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Leksiniai paralelizmai Daukšos Katekizmo (1595) kalboje

J. Kruopas

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VIU KALBOTYROS KLAUSIMAIL III vvOS TSR: M OK S LŲ. AKADEMIJA c|C Les parallèles lexicaux dans beaucoup de catéchisme (1595) En lisant les écrits de M. Daukša, l’un des plus célèbres représentants de l’ancienne écriture lituanienne et créateur de la langue littéraire (le Catéchisme de 1595 et la Postile de 1599), on remarque de nombreux parallèles lexicaux, l’utilisation de plusieurs mots pour les mêmes concepts ou des concepts proches. On peut également observer des variations lexicales similaires dans d'autres écrits anciens et plus récents. C'est une caractéristique de l'histoire de notre langue littéraire. Il est apparu dans nos écrits aussi bien à cause des efforts pour enrichir la langue littéraire, que du désir de plaire aux représentants des différents dialectes, que de l'absence d'une tradition constante et uniforme de la langue littéraire, que de l'influence des langues étrangères, que de diverses autres circonstances. Il s'agit d'une étude comparative de la littérature en langue bretonne ». Il fut le premier à écrire en lituanien (sauf en Prusse-Orientale) et à jeter les bases de la langue littéraire lituanienne. En traduisant et en publiant le Catéchisme et plus tard la Postilla (1599) et en cherchant des équivalents lituaniens pour exprimer divers concepts, il, comme d’autres traducteurs de l’époque et des siècles suivants, a dû accomplir un travail ardu. Trouver de bons équivalents dans la traduction exige toujours du traducteur beaucoup de travail minutieux, de discernement et de certains outils philologiques (différents dictionnaires, littérature, etc.). Pour les traducteurs du XVIe siècle, la « difficulté des mots », selon les termes de Z. Blotna®, était incomparablement plus grande. Dans le domaine du lexique, ils se sont heurtés à des tâches aussi difficiles que: 1) la formation de la terminologie pour désigner la nouvelle foi (le christianisme) et d'autres concepts abstraits; 2) l'orientation, quel mot est lituanien et quel est étranger; 3) prise en compte du lexique des différents dialectes. Les traducteurs de cette période ont dû chercher des équivalents en l’absence de dictionnaires et de traditions de la langue littéraire (lexicographie établie), plus ou moins éloignés de la langue populaire, fortement influencés par la germanisation (en Prusse orientale) et la polonisation (en Lituanie) et confrontés à des originaux étrangers (l’ancienne écriture lituanienne était presque entièrement traduite) et dans des circonstances 7 sociales et culturelles défavorables. 1 pg. Histoire de la littérature lituanienne, I, 144, Vilnius, 1957; Archivum Philologicum, IV, etc. 2 Ci-après, l'abréviation DK, * Margarita Theologika, Karaliaucziuie... 1600, discours- ,,Skaititoiop®, p. V. 223 En cherchant des équivalents lituaniens, certains traducteurs s'efforcèrent d'en trouver le plus possible dans la langue populaire ou de créer des nouveautés à partir de mots lituaniens, n'utilisant que rarement des emprunts, tandis que d'autres empruntaient esclavagiquement des mots étrangers à partir de textes traduits et contaminaient la langue des écrits avec des barbarismes, qui s'implantèrent particulièrement dans la littérature religieuse dans la seconde moitié du XVIIe siècle et au XVIIIe siècle. Il s'est efforcé de créer une langue littéraire riche, variée, pure et compréhensible pour le peuple. C'est ce qui ressort de sa première édition, La langue du Catéchisme, où l'on trouve de nombreux parallèles lexicaux, qui montrent les efforts du traducteur pour présenter les équivalents les plus précis, les plus compréhensibles et rendre son langage verbal et varié et plaire au plus grand nombre de lecteurs, Les parallèles lexicaux dans le Catéchisme se trouvent soit dans le texte même après les conjonctions ou, et et après les mots conjonctifs zai est (par exemple, gymé ou inžėklas krikfczonies 15; reikalingus et priwatomus 21; atleisti skolas tai yra kaltės 54), soit dans les marges (où, peut-être, ont pu entrer les substituts proposés par les correcteurs pour tel ou tel mot), soit dans divers endroits du texte (pages). La plupart (189 cas) se trouvent dans les marges (ci-après désignées par l'abréviation pr.), moins souvent (35 cas) ils sont donnés juste à côté après et, ou, c'est-à-dire que la présence de parallèles lexicaux dans différents endroits du texte ne peut pas être déterminée avec précision et déduite, et ils sont présentés dans cet article avec des illustrations et examinés avec d'autres parallèles. Les parallélismes lexicaux en DK peuvent être classés en deux groupes: 1) deux ou plusieurs mots lituaniens (rarement) utilisés en parallèle; 2) un mot lituanien et un emprunt; 3) deux emprunteurs. * * * Deux mots lituaniens sont généralement donnés en parallèle. Les parallèles de ce type pourraient être divisés en sous-groupes en fonction de la proximité des significations des mots utilisés en parallèle, des nuances visuelles et émotionnelles, de l'acte et autres, mais pour des raisons de concision, ils sont présentés ici d'abord par ordre alphabétique (par le premier mot, -pour lequel il y a un substitut dans la marge ou dans divers endroits du texte), puis en général. Les noms des personnages et des objets (et les noms des personnages et des objets eux-mêmes) sont écrits en caractères latins. Les exemples sont transcrits dans les caractères actuels (seuls les caractères &, i, 1, a, 6, 0, w, 4 f, I, § 3, etc., qui ne sont plus utilisés, sont conservés). Les illustrations donnent parfois non seulement les membres individuels des parallèles, mais aussi les mots adjacents qui aident à mieux comprendre la signification des parallèles. Les numéros de page sont indiqués après les exemples de DK translittérés. Si un mot apparaît sous la même forme ou sous d'autres formes sur plusieurs ou plusieurs pages, on s'efforce de marquer entre parenthèses le plus de pages possible d'où le mot a été extrait. Le catéchisme de Ledesma (en polonais : Katechizm Ledesma) est un catéchisme de l'Église catholique polonaise, publié en 1605 par E. Sittig (Der polnische Katechismus des Ledesma und der litauischen Katechismen des Daugfla und der Anonymus vom Jahre 1605). Elles sont répertoriées dans le tableau ci-dessous en fonction de leur taille. 224 aveugle ir aveuglement aveugle 159 (: g$cécité- ); aclifte 142 (: glossophagie). Synonymes de divers travaux. Les œufs sont généralement de taille moyenne et de couleur plus foncée. Dans les écritures. Algoti nommée ir dlgame pri. wadiname 49 (91) (: nous appelons); wadinamé prs. atgam 60 (105) (: zowa); Wadina 26 (28, 31, 39, 40, 61, 90, 92...) (: appellent). Il s'agit d'un nom de famille très répandu, mais les noms de famille de la noblesse et de la noblesse suédoise sont très rares. Le terme « accusé » n'est plus utilisé aujourd'hui, il est devenu archaïque. alpti et gaišti alpstątį atgėiwinti prs. gaiftanti 162 (: mdleigcego); plg. apgaifit’ 175 (: vftaie). Le mot « âge » est utilisé une seule fois, probablement par hasard, sans choisir l'équivalent le plus précis du mot polonais cžas, dans le sens de « temps » : nūg amžio Apoštalu 19 ; ailleurs (2,4,93) wiek (: wiek) est utilisé dans le sens de « vie humaine ». Le temps, la durée, l'éternité. La première signification peut être liée à l'année, qui est utilisée aussi bien pour le temps (38, 68, 69, 75, 94, 123, 151, 181, 182, 186) (: cjas) que pour la période de 365/6 jours (1, 5, 32). Le temps de parole n'a pas été respecté. tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper et tromper sans préjudice de l'article 86. Le terme est utilisé dans de nombreuses langues pour désigner un comportement inhabituel ou inapproprié, tel qu'une « agression » ou un « acte de violence ». apmauduoti, rūpintis et siluotis apmaudawo prš. fietoios 122 (: frafowat); Fieldiės prs. rupin 116 (: frafuią); ape tatai apmaudūiė 111 (:frafuią- ); Prenez soin de 44 (: Starayčief3). Les substituts diffèrent dans les nuances de sens. La tristesse et la détresse. Il s'agit d'un acte d'abnégation, d'abstinence et de dévotion à Dieu. Deftis 41 (: fię džieie); 80; wiekias [=weikés] 41, 49, 114 (:dieią); Je suis en 143. Le mot polonais dzieje oblige à s'arrêter, à se mettre et à agir. JprasCest le plus proche correspondant à déposer (destisi...- ); Pour nous, plus loin est agir, « se mettre, se déplacer » et une fois utilisé dans le sens de « devenir » (:ftanie). Le mot « départ » n'est pas utilisé. apturėjimas (vert.) ir įgijimas apiturčiimo prš. igylimo [=jgyiimo] 51 (: doStgpieniu); apturčiimo matėnes 4 (: przyigéia); P. ex. enrichir et acquérir. apturėti (vert.) et acquérir pour Wieflpati fau entouri 77; igitų 4 (40, 44, 62, 93, 104, 124) (: dostapil, otrzymala). 15. Questions de 111 225 Le DK utilise presque exclusivement les formes acquises, et dans les écrits ultérieurs, la valeur apturovať (:održeč) est plus répandue. pardonnable, pardonné et digne de pardon Ni eme atldiftina prš. Werta atlaidimo 92 (: le péché de la rébellion); 91 (:;powBednemi). Parmi les trois substituts, le meilleur estpermissible (en parlant de péchés, de fautes, etc.); Pardonné — des actes inhabituels. se souvenir et mentionner en se souvenant iog est fait sur pawéikflo Diewo prš. minedami 84 (:wfpomindiac); (67, 74, 84, 139, 151, 162) (: wJpominali 60; Pamintai 74, 162; Wfpomni 139, 151). Presque exclusivement utilisé pour le renforcement; Le mot mentionné dans la marge (84) n'est pas utilisé très précisément, car ici, selon le sens de la phrase, armini est plus approprié. En polonais odkupienie traduit: viu fawa atkupikima 36 et atwadawimu manu 155. Le polonais odkupié est également traduit de deux façons: racheté 13 (34, 134) et iBšwadūt 106. La récompense est une somme d'argent (ou d'or) que l'on peut récupérer en jouant à des jeux de hasard. ↑ (en) « Recommendations » (consulté le 1er janvier 2013) ↑ (en) « Recommendations » (consulté le 1er janvier 2013) ↑ (en) « Recommendations » (consulté le 1er janvier 2013) atwijdi 153 (: wzglad); dtjwilgio 20 (123) (: rozmyjiu, wzgled). Plus fréquent est l'aspect; Il n'est connu que par les écrits de Daukša. conversatir ion, une infinité de mielaflirdiftes sans fin prs. ne apreptos 137 (: niefkonczonego); infinie [tipribe 24 (49, 186) (: infini, niefkoncžoney). Ces substituts sont utilisés par Daukša. Dans la plupart des cas, il n'y a pas d'inscription. Il n'est ni détruit, ni détruit. Les formes de ces verbes synonymes, qui correspondent aux genres polonais pozwiedziecz et mowicz, sont utilisées dans différents endroits du texte (par exemple, mówić —4, 22, 48, 50, 52, 61, 63, 66, 68, 81, 87, 90, 99, 137, 152, 158, 159, 178, 184...; mówić —7, 48,59, 62, 65, 66, 74, 87, 88, 89...). Il est le plus souvent utilisé. Parfois, dans la même page et dans des phrases similaires, les deux mots sont utilisés, par exemple: bilodam Téwé mújjú 66 et kaltbédam Téwé miiffsy 66; né bilddami né tiefJés 87 et ape wiffis bon parlando 87. Il faut dire et faire. faire, prétendre agir en le faisant wiffa pri. ir Affirmant 71 (: czynigc); Daro 11 (20, 41, 68, 72, 80, 92, 148, 156, 164, 165... (: czynit); 67 (1967) Œuvres complètes op. *-Le c#yni¢ polonais est presque entièrement forcé de faire. Ailleurs, il arrive d'agir. Une fois dans la marge (71) à daryti (en faisant) utilisé de manière inhabituelle et apparemment inexacte zeigti (affirmant), qui dans Daukšos Postila (490) est rencontré dans la signification de « approuver » (dans Širvydas, Valančius et d’autres écrits, sa signification habituelle est « dire, raconter »), darytojas, sutvėrėjas (traduit) et sutvertojas (traduit) « créateur » de daritoiės, ou 226 Dague de Jutland 30; Le père, ou l'arrière-petit-fils. 31; daritoiaus 132 (: ftworzyciela); daritoię 23 (27, 133) (: Jtworzyciela); futwereyį 122 (135 157) (: 100 mg/ kg/ jour. Le plus souvent utilisé, le doer, un peu moins souvent le — créateur de valeur, kur Plus tard, il s'est largement répandu dans les écrits religieux. Créer et faire. fréquence indéterminée tankel [=takei] 18 (:cżęfto); 124) (: cZefto). Le plus souvent utilisé dans le texte souvent (fréquence) (18, 85, 89, 109,°111, 117, 124, 127, 128, 134, 142, 143, 161, 175, 187) sont beaucoup moins fréquents. Les deux mots sont synonymes. Le terme « région » est souvent utilisé dans le sens de « territoire ». Leur utilisation est fréquente et courante. fréquent et dense fréquent et Taky wartdiima 19 (: czeftym). Le terme « région » est souvent utilisé dans le sens de « territoire ». Plg. souvent ir dense, brûlant, ir laissant brûler, dégancziés, amoureux prs. Leizdaczi161 (: os paldigcey); ūgnimi... deganczia 161 (: gordigcym). Participant autorisant l'écriture uniquement iš DK ir Il s'agit d'actes ambigus. Il est possible d'utiliser le jį verbe « faire » (:faire), « faire fondre » (:fondre®c). su deja et béda Préface de Fr. Beda 143 (:Bidda). Deja "problème, peine" est parfois utilisé dans d'autres écrits de ir Daukša, Širvydas. la plus grande, ir marinant mourant noudemés didjuss prs. Les 130 (: principaux navires de pêche); Les besoins seront les plus grands 90 (: glownych); marinancgiomis 90 (91,92,93) (: §meertelnymi); nūdemes mirf3tamés 186 (: Mortel. Le mot « ir mort » est un emprunt du polonais smiertelny (grzech), qui a été remplacé par le mot « péché » smertelna. Orgueil, orgueil, orgueil. ir Lapumu 11; La fierté de l'Eglise. Mousse 91 (: Pych4). La fierté « la fierté » est trouvée dans Bretkūno ir Dans les lettres. Les écritures de Daksh ont généralement la signification du terme «cinéma-coup de cœur»; Il est parfois utilisé de manière inhabituelle pour be signifier «orgueil, fierté»; Pour cela, il est détectable ir «honnêteté» au sens (plg. soif, désir, goût). Le mot « épouvantable » (ou « épouvantable », « épouvantable », « épouvantable ») est souvent employé dans le sens de « détestable ». Iš Autres XVILe XVIIe siècle a. n'est pas mentionné. Il apparaît à nouveau dans les livres. Connu dans le langage ir populaire, où il iš pourrait entrer į Le mot est un mot-clé, un mot-clé. La ir dépression de l'Atlantique Sud ir 148 Ces synonymes (Ils se retrouvir ent dans d'autres sen. dans les écrits) utilisés pour renforcer l'impression, 227 amertume et écrasement amertume pr. Suppression (= le déchiquetage)... Oiseaux 97 (:scratch); La tristesse 139 (: (Scratch). Le premier équivalent polonais fkrucha (gratitude) est émotionnel, ir populaire et très précis; Écrasement — est une valeur trop grossière et rugueuse. Inhalation et exhalation ir Dwafios 123 (: Encouragement). Enregistrer uniquement à partir des écrits de Daukša; Peut-être, les rénovations, proches dans leur signification figurative, ką "pour donner à l'esprit quelque chose". Particulièrement et séparément emballés ir En savoir plus... faugot 126 (: ofobnd); iįpacąči 121 (:ofobnd); Ailleurs dans le texte (18, 22, 68, 76, 89, 125) spécifiquement utilisé dans le sens de « particulièrement, le plus ». Cet article est une ébauche concernant l’écriture et la langue. Article détaillé : Section spéciale. j section ir spéciale «séparée» d'un article spécial fkireus 95 (: ofobliwey). Le terme est utilisé dans le sens de « particulier » ou « spécial ». Le terme « différentiel » est souvent utilisé, mais rarement, pour désigner un différentiel différentiel. La dénomination de la commune ir vient de l'appellation de la rivière Marie. 132 votes favorables. Les deux termes sont utilisés comme synonymes; On le retrouve parfois dans d'autres sen. dans les écritures à côté de la ir suggestion d'autres substituts. sauver, sauver, délivrer et racheter (vert.) izganitas 22 (141) (: zbawion); pour nous sauver et nous racheter 34 (: odkupil); Tjgélbeidi 142 (: Wybdwile$); iBwadūt 106 (: rachetés). Les mots qui se retrouvent dans les différents passages du texte sont très proches dans leur signification de base de « sauver ». Il est le sauveur, le rédempteur, le sauveur. Il est le père de l'écrivain, poète et critique littéraire polonais, Stanisław Leszczyński (1913-1991). iBgelbeie 140, betteraves vertes 94 (98); ifgelbetoiui 36; ifganitoii 15 (148). Le sauveur le plus couramment utilisé. Je peux me laver les pieds, je peux me laver les mains, je peux me laver les mains. 137 (1973) Op. Ces substituts diffèrent par leur signification et peuvent être associés dans des cas individuels d'utilisation. Le terme plus approprié est « décoration ». Sage mudru suivis teip iBmintingas prš. 32 (1932) Le Sage et la Bête op. « Un sage ancien. ir (?) dans les écritures se trouvent relativement souvent; Un mudra — très rare que l'on trouve probablement dans un ir Mudrusiakkis mudru sekes situé ( = en bordure? ). 229 confesser, ir exprimer, exprimer On s'ennuie... iBšpažifsi 89 (: Spowidday fe); En savoir plus... prašęgimūs 100 (141...) (: wySpowiedawfy); Tė Je suis une fille... nė vfsitaike 126 (: sie Confessions). Trois équivalents de spowiadaé fi¢ sont utilisés dans différents endroits du texte. Plg. Confession, discours, discours ir (coll.) ; Invoqué (vert. ) ir exilé ayant ii, ijfaukta excommunié], [= iftr¢mta ir if Birdiés 124 (: (Arbitraire). L'équivalent sélectionné de manière créative est banni, utilisé dans un sens déplacé (expulsé par le cœur); Une iš valeur échouée est un échec. įžūlumas, kreivumas neteisybė įšūtumas prs. ir kreiwumas 137 (: péchés); 100 mg/m2 neteifibiu 137 (: niepriwoééi); Crème de poitrine injulumus (:niepravošči). Meilleur match injustice; folklorique, une telle ne précision dans l'audace, en — particulier la courbure. . Prisoner ir Link Kalini prs. faitini 106 (: La tour. Le prisonnier est présent ir dans d'autres écrits anciens (Mažvydas, ir Širvydas, etc.); Daukša Catéchisme ir Postiléje (210, 382...) utilise en parallèle le lien ir prisonnier, qui est probablement la valeur du polonais iš wigén; be Beaucoup de patrons, le lien apparaît ici et là 19e a. édition. Karat est ir une unité de mesure du poids. kabaczgam 134 (: wifacemu). Ces mots sont utilisés dans la langue écrite. 100ir 150 ml/ min hémorra152 (: gie crampiforme). Le terme « sang » est remplacé par « sang » dans un contexte qui n'est pas encore clairement défini. Très ir grande | taille très porté. didei 163 (: Grand). Large 37 (70, 142, 168) (: Grande). L'adjectif bon (cadeau) consommé « bon, précieux »; substitut didė décrit une chose d'un autre point de vue, permettant didė (un cadeau) garder bon. 100 ir mg/m2. Comportir ement 83 (: zdchowaé przeczyw Monsieur). Teip teikeis laikitis 166 (167) (: obkéé); nė ęlkdamašs 128 (: commerce). Conformément à ir «comportement» sens, en raison de to l'usage, il se rapproche de se su comporter. Chouchouter et pétrir à l'extérieur prs. pepint 83 (: rojpufležaiąc). Le terme « pique-nique » est utilisé pour désigner une activité où l'on s'assoit en (65, 586, 662...), compagnie de quelques amis. su Le mot est iš apparu dans les dictionnaires de l'époque et de l'après-guerre. Il n'est pas mentionné dans d'autres sources. ordonner ir d'ordonner qui les moumes ordonner ir àffakiti 73 (: roskazane); liepe 14 (79, 80, 81) (disparue). Ces synonymes diffèrent légèrement dans leurs nuances sémantiques. 230 Malade, malade et infirme Eimi ligėtas waiftitoiop avant. invalidité 151: (niemocny); 162 (: niemocnego); férgas 137 (138, 143) (: malade, faible). Ces substituts sont proches, mais ne coïncident pas totalement dans leur signification. En polonais, milos¢ se traduit par amour et affection (une fois), par ex. : Mėile 22 (51, 62, 69, 70, 80, 158, 160, 167, 181...), mileymu 167; dans ce dernier cas, myléjimas semble avoir été utilisé pour des raisons stylistiques, pour ne pas répéter le mot amour une troisième fois dans la même phrase; Une fois (81) l’amour est utilisé de manière inexacte à la place du polonais cżceniu [= czczeniu] « respect ». En polonais, le prośić est généralement utilisé pour prier, beaucoup moins souvent pour demander, par exemple: 49 (50, 53, 55, 61, 66, 68, 85, 106, 134, 135, 138, 139, 163, 169, 170, 171, 173, '176, 181, 189...), melt prosim 51 (77, 131, 172, 174...). Il s'agit d'un synonyme utilisé dans le langage courant. Les mots polonais miłosierdzie se traduisent par miłosierdzie (73, 106, 137, 142, 189...) et miłasierdziem (60, 62, 138, 173, 180, 183). Les deux premières variantes sont des synonymes de travail. Il s'agit d'une œuvre d'une grande finesse et d'une grande précision (137). murmurer et murmurer sans murmurer prš. ne ruggeddmi 86 (: ne Semrzac). Dans les langues slaves, le mot est utilisé en tant que synonyme de morve. Il est aujourd'hui utilisé dans le langage courant pour désigner le « mouvement ». i tremper et tremper sans tremper avant ruftint 83 (: trop sévère). Le terme « électronique » est utilisé pour désigner les appareils électroniques, en particulier les ordinateurs, les tablettes, les téléphones portables et les ordinateurs portables. Il faut se réveiller et s'endormir. ne pas se taire et ne pas parler « ne pas refuser » et newiendm ni iBbiloičis prš. neijkalbeieis 153 (: fieę niewymowil). Parler et parler. niewybilomoii 144 (164, 171, 185) (:niewyjlawiony, niewyniowney); 142 (: niewymowna). Parler et parler. Ne pas se fatiguer et ne pas s'arrêter, ne pas se relâcher, même avec un paylft sur le chevalet. nepristoktu 156 (: non vJtali). Le terme est souvent utilisé dans le sens de « non-conformité » ou de « non-conformité ». Il faut donc éviter d'utiliser le mot « non » ou « pas » dans le sens de « pas » ou « pas assez ». 231 Le zarti le plus couramment utilisé (apparence). Dans certains cas, ces substituts vont en parallèle su pour dire ir parler. La ir douceur de la douceur Jaldibe 62 (: stodkošči); saldgme 170 (:stodkoséi); fatdibei 155 (160, 177) (: w [ftodkoséi). Les deux formes sont synonymes, et sont utilisées en parallèle ir dans d'autres langues. Dans les écritures. Structure ir adéquation volume vilaikit... Le cœur a 102; un bruit de fond (avec l'église) 103. Le safran est largement utilisé. Dans les écritures — modernes, le mot est utilisé pour désigner une phrase qui n'a pas été rédigée dans le même style. En divers endroits du texte, le polonais zachozwdzie firzedz est obligé de protéger (le plus souvent) de protéger (s), par ex. : ir ir Les yeux sont 27 (55, 69, 70, 71, 78, 80, 89, 93, 126, 180, 181); fermés, les lèvres sont fermées. 87 (120,122,123, 145). Il y a des promesses, des célébrations, des jeûnes, ir etc., et on se garde des péchés, des tentations, de tout ce qui est ir mauvais, etc. Ailleurs, des explications ont été ajoutées à ir sauvegarder pour garder, avec des équivalents supplémentaires, par ir exemple: faugot laikit turéio [ordonna126 (: nce] zachowszcz mial); Fërgedamieš, ir aplakdami wedami wiffokiu biéuribiy 84 (: ftrzegac fig). Dans certains cas (84) po conserver les termes utilisés pour des raisons stylistiques, sans vouloir ti to Le même mot. Plg. Le retard, éviter de ir se protéger. sielvartas ir apmaudas fietwartūfe prš. dans les 122 (: désagréables frafunkach). La douleur est utilisée dans les écrits de Petite époque. Il s'agit d'un mot plus littéraire, comparativement au regret « colère, colère, mécontentement, agitation », qui su est caractéristique du langage parlé populaire et a une nuance de sens légèrement différente. ir "Porc. Pour se plaindre, ir prendre soin de l'âme. smarkumas ir sūrystė (vert.) nė En savoir plus... En quelques instants... walgimé prs. surifte 126 (: Jurassique). Smarkumas "acuité, acuité, aiguëté" est utilisé dans les écrits de Daukša, dans le dictionnaire de Širvydas ir ailleurs; fromagerie est une valeur enregistrée uniquement iš DK (Le dictionnaire de l'Académie des sciences). Troisièir me chaise. Crête 147 (:ftolice). Sen. le trône est le plus souvent utilisé dans les Écritures; Creux occasionnel «siège» (C'est un peu, c'est ir un peu.) 100 mg une fois par jour ir pendant 2 semaines. Il est possible d'y accéder en empruntant le chemin de la « B » de l'agglomération. ftipressin 101 (: prečivič); Stembt pri. Priefshintis 107 (: Przečiwiač fig); Stybming 123 (:übereiwidiac fig.) La plupart du temps. Dans les écrits, en particulier La soufre utilisée pour étouffer; Beaucoup plus rare est la résistance; le(s) renforce(s) se trouve(nt) dans la signification de ir «renforcer(s)» uniquement; Le dictionnaire de l'orge donne encore ir La signification de "combattre", qui pourrait être liée à su Dans le sens de «résister». 238 sterblė ir kraštas palitėiusįs stęrbleš prš. Graphite 152 (: (voir rubrique 4. 4). Dans les anciennes écritures, Sterblé est principalement utilisé avec le sens de « canard »; Dans certains endroits (dans les écrits de Daugkas, Širvydas, Morkūnas) elle est aussi utilisée dans le sens de,,drabuZiy kraštas, pakraštys“. La langue est un langage neutre, et la langue est un langage neutre. fuwiéninir td fu it 98 (156) (: ziednocžona); fu nė kaltibe fuiūgtos 4 (: zlacZone). Les termes sont utilisés comme synonymes. ir 100 mg/mL ir Futwarcgioii prs. vzraifloii 143 (: zawiezuief3). Les deux derniers termes ne sont utilisés que dans les textes de Daukša, où ils sont très rarement utilisés. La beauté de la vie. ir Beauté 158 (: décorativea). Le « bonheur », le « bien-être », le « bien-être » se retrouvent dans les œuvres de l'artiste. Plg. C'est ir beau. svank ir gražus P.B.S.. Graju 157 (:nadobnego); grazys 42 (56) (: 100 mg/ jour). Švankus „gražus, padorus, mandagus“ ir vartojamas kituose raštuose lygiagrečiai su gražus. Pronoun (-e), contractant (-a) conseiller ir médiateur des combats prs. vitaritoia 63 (: (Original : ). Intermédiaires ir de deuxième 67; génération 59 (: (Navire). tusseninikamus 64 (: pomocnikom); vžtaritoia pritaritoieus 62; 64 (: (Comm.) Le terme est largement utilisé. dans les écrits ir ultérieurs; La langue parlée des écrits ultérieurs a été iš enregistrée par l'interprète. ir Dans certains pays, le mot est traduit par aide-soignant, (64) dans d'autres par aide-soignante. (139) — nation ir famille de nations ou de familles wiffy 40. Dans les œuvres de l'auteur, les personnages sont souvent associés à des lieux. ir (après le commutateur ou). Cependant, la signification de ces mots n'est pas clairement définie. tekėti, pasitekėti bėgti tėket matdump prš. ir begt 87 (136); (: včiekač); Il s'agit d'un précurseur de l'ATP. 1er janvier 1998 152 (:učiekali); tėket 87 (167) (: 100 mg/ jour) 136 (167) (: anchois de Paphite (anguille de Paphite) 48 (136, 150). Sen. Dans les Écritures, tekėti est utilisé dans le sens de «fuir» pour les gens. Le mariage et la fuite sont donc ir synonymes. Paternité et paternité « héritage » que nous avons reçu par la vj parenté. teuikfkawima [= tewikfitawima] 96 (: džiedžictwo); tėwainumo 12 (142). Ces équivalents polonais deiedéictwo sont écrits seulement iš Les écritures sont nombreuses, on trouve ailleurs tévainysté, ir paternité, etc., 239 Les enfants et les fils se réjouissent comme les frères et les sœurs wiėno téwo prš. Junus 50 (:bracia 4 fynowie); Ailleurs (11, 26, 32, 37, 61, 167) les formes du mot fils sont utilisées dans leur sens habituel, dans les Écritures anciennes, fils est souvent utilisé au lieu de enfants. volonté désir ir tur fawimp trois possibilités... wała ou nérg 27 (: la volonté); wald 29 (42, 127, 166); néra 42 (123, 129, 166) (: chee, pensée, volonté). Les équivalents polonais indiquent que le désir est trop largement utilisé pour être un substitut de la volonté. évitez, évitez et évitez wagitit d'autres prédateurs prs. Jaugotis 87 (: croyant); wengt amies en colère prs. Prendre garde [= Prendre garde] 85 (: ftrzedz fig); wegdami 84 (176, 177) (: ftrzegac fie, niew/ftydzę). Tous les composants parallèles ont des significations proches, les deux premiers —synonymes. Le mot « échapper » est souvent utilisé dans les textes et dans les discours pour désigner l'échappée. Œuvre et travail dans les wėikalūjse avant J.-C. darbuose 123 (: wfprawach); Ailleurs, dans divers endroits du texte, on trouve le plus souvent un ouvrage (10, 14, 22,38, 41, 66, 67, 71, 76, 79, 80, 91, 131, 181) traduisant le vézynok polonais; Le mot est utilisé (11, 18, 33, 123, 125, 150, 181) dans le sens de « travail, action, chose, affaire » plus rarement, correspondant au polonais /prawa (le plus souvent), obrzed, vrzed (très rarement) et trouvé dans d'autres écrits anciens. Les uniropai et d'une certaine manière wienėtėpai (= wienériopai?) croient ing diew prš. wiendip 39, Sen. raštuose vartojama vieneriopai ir vienaip (vienaipo). Le nom de la commune est probablement dérivé de la forme latine d'un nom de famille, probablement d'origine gallo-romaine, qui se traduirait par « ville de l'eau » ou « ville de l'eau ». promettre(s) et emballer ceux qui ont promis à Dieu et emballé 78 (: obiecinych); ada 10 (11, 68, 78, 92, 170) (: obieéad); 68. Utilisés comme synonymes; très fréquent dans les écritures anciennes est promettre (promettre, renoncer, s'engager, s'engager...), beaucoup plus rare —kRetinti (remplacer). marquage et marquage du front de semis jime krigeus pri. Ziminame 20 (: znédcZymy); jcklinames 17 (18). Les deux termes sont largement utilisés comme synonymes dans les écrits, en particulier les anciens, et dans la langue parlée (ici le signinri est plus rare). Cf. marquer et marquer; Marque et marque. Marche et pas | #qu'est-- ce que j'aurais fait ldupfinimé prs. ingfli [= jingsni] 121 (: poftepek). Les anciennes ruines. Les deux substituts sont utilisés, le plus fréquent étant Zinc. 16. Questions de vocabulaire, ITI 241 étiquetir te Commentaires sur : $ra 3ème, ou §&kls krikfczonies 15 (: zndmie); Marque utilisée séparément ailleurs (9, 16, 20, 67) ir Marque (17, 18, 19). Les deux mots sont sen. dans les ir Écritures utilisées plus tard en parallèle avec des significations différentes (C'est-à-dire, « le signe, la marque, le sceau »). Plg. étiquetir er étiqueter. Bougie ir lampe enwakes ou lampe 19 (: §świecy). Le nom de l'espèce est une — référence au fait que les feuilles de cette plante ne sont pas des bougies, mais des bougies en ne forme d'étoile. ir ir On peut dire que c'est l'effort du traducteur pour compléter et préciser la phrase sans tenir la bougie (:$wiec) le seul moyen d'éclairage, en ajoutant le mot "lumier" à la bougie comme un ir mot plus large (Bougie dans la maison lituanienne XVI ne peut a. pasêtre le jo principal moyen d'éclairage). Jeter un coup d'oeil ir sur moi... 4 semaines avant l’ opération pawzdet 134 (: weyzrzeč = weyrzeč); gwilgtérés 136(: poyžrzy = poyrzy); Pavé! 140 (: 1999). Sen. Il est plus fréquent dans les textes, plus rare dans les œuvres. — Les termes DK utilisés dans le vocabulaire quotidien comportent de nombreux synonymes et des mots proches de ir iš signification. Ils essaient de compléter et de préciser l'idée (ce qui concerne en particulier les substituts utilisés pour les conjonctions et, po ou, c’est-à-dire), de clarifier et de mettre en évidence les concepts, les nuances significatives, visuelles et émotionnelles des mots qui les représentent, de rendre le contenu clair, attrayant et pictural, autant que possible dans la traduction du catéchisme, dans ir l’enseignement des vérités de la foi. ir DK Utilisé comme synonyme: ir maišbyloma neiškalbama; ir ne pas se fatiguer de ne pas ir s'impliquer; la connexion personnalisir ée; assistance, ir aide, aide; suffira assez; le dernier et le dernier; marquage et marquage; protéger(s) et garder(s) connecter pour unir; s'attendre à gémir; le ou ir les œufs emballés; ir Marquer le signe de ir nombreux autres ir parallèles lexicaux. ir ir La jų proximité sémantique peut être jugé par ir iš les équivalents polonais, ir iš tų L'utilisation de composants parallèles dans le texte DK lituanien, en ir partie iš l'utilisation tų actuelle de substituts, qui peut dans de nombreux cas démontrer la synonymie de différents composants. La plupart des synonymes ont à peu près la même signification, mais diffèrent légèrement en termes de sens, de représentation visuelle, d'émotion et de nuances stylistiques, par exemple: fierté; Prier et demander; murmurer et murmurer; trempe et trempe; suspendu, ir enterré, perdu; le chagrin du ressentiment; Il s'apprête à attaquer. ir ir ir Certains de ses textes sont extrêmement personnels, expressifs et émouvants. : « mort », « orgueil », « créature », « bête », « oppression », etc. ir Il y a des cas où les mots populaires sont utilisés dans un sens figuratif, abstrait, par exemple: tkvépimas et išlėkimas; froid, froid et gelé; "propre, chaste", incliné "honorable", humiliation, etc. Dans certains cas, des synonymes ou des mots de signification proche sont donnés à l'accélération pour renforcer la pensée et l'impression, par exemple: ftiebai dągaus dreba et wirpa 148; geift*, et trokfšt mám 155, 242 r Les mots sont parfois utilisés comme synonymes, peut-être pour des raisons stylistiques, afin de ne pas répéter le même mot, ce qui pourrait nuire à la fluidité de la langue, par exemple. : Duflia mana kūno tawo géidjia, Birdis mand trékfita but fu tawimi 155 ; Comment tarimé fdugot BéBta prifdkimg- ... férgedamie$, aplakdami et wegdami wif6kiu biéuribiy 84. : DK sinoniminiy paralelizmy parmi lesquels on peut aussi chercher des mots de différents dialectes. Il est originaire de la Méditerranée, mais a vécu dans le monde entier. Il s'est efforcé d'atteindre le plus grand nombre possible de lecteurs, et il a utilisé un vocabulaire varié. Il est difficile de déterminer avec précision quelle était la diffusion de certains mots à l'époque de Daukša, et seulement à partir des données loin d'être complètes de la langue actuelle et des anciennes écritures, on peut tenter de localiser provisoirement certains parallèles du DK du point de vue dialectal. Par exemple, les mots tanky « souvent », tankus « souvent », uointimpos « toujours, toujours » et plutôt « rapidement » peuvent être considérés comme des dialectismes caractéristiques des dialectes de la région de Žemaitija. Dans les langues orientales, le mot est utilisé pour désigner des objets, des personnes, des choses, etc.. Tarminiu požiūriu tyrinétini ir kiti, ypač retai vartojami, DK žodžiai, pvz.: atviržti „atmokėti“, bingusiai „labai“, algoti „,vadinti“, gandžiaus- ,,mieliaus, labiaus“, glapstyti,- ,apsupti, apsikabinti“, godas „godumas- “, ypačiai „atskirai- “, karoti „,kyboti“- “, lcisdyti (?) „kaitinti, deginti“ (?), nartinti „,„rūstinti, pykinti“, nertėti,,ristauti, pykti“, pastaras „paskutinis“, paginėjimas,,uzbaigimas“ (?), pereliškė „,„drugelis“, primitinti „apgauti“, pepinti „Jepinti“, stembti „priešintis“, švankus „gražus“, troškumas „godumas- “, valksna,aketé” ir kiti. Parmi les parallèles de la DK, il y a des synonymes de différentes constructions de mots, par exemple: aklatis et blindumas; guilde, mort, mort et mourir; l'amour et l'affection; douceur et douceur; la structure et l'harmonisation; la parenté et la paternité, etc. Il existe plusieurs variantes de ce mot, dont certaines sont utilisées pour désigner des objets de la vie quotidienne. Le manque de mots et de termes nouveaux était très important, et Daukša chercha des équivalents lituaniens. Certaines choses sont désignées par plusieurs mots, par exemple: sauveur, sauveur et sauveur; la vanité et la justice; Le péché, la transgression, la culpabilité, la faute et la dette; Nomonie et sensation; humiliation, humiliation et humiliation; élargissement et renforcement; l'assistance, l'aide et l'assistance; la coutume et la connexion; immersion, condamnation, déchéance et perdition; La connaissance et la compréhension, etc. C'est une œuvre littéraire, mais au début de la littérature lituanienne, la diversité interne était inévitable. Certains parallélismes de DK nous semblent aujourd’hui lointains, parce que la signification des variantes et de l’Utilisation a changé, mais du point de vue de l’usage de l’époque ils peuvent être considérés comme des synonymes, par exemple: algoti et zvanti; malheur et ennui; Le gémissement, le murmure, l'espérance et l'espoir; le sarrasin et la levure; le serpent et la vie; en particulier et en particulier; adhésion et approbation; choyer et gâter; saluer et guérir; Le luxe et le glamour; couler, couler et courir; Espérer et gémir. et autres. Certains des parallèles du DK diffèrent plus ou moins dans leur signification et leur usage, par exemple: alpti et gaišti; dégraisser et laver; se conformer et se comporter; commander et ordonner; malade, malade et infirme; ne pas se fatiguer et ne pas s'arrêter; dresser et éduquer; obligation et affaire; Organiser et lier. 243 Certains parallèles de ce type ont un sens un peu plus large, par exemple: se plaindre, se soucier de l'âme; saturation; les enfants sont des fils; ir Bougie lampe, etc. ir ir ir ir D'autres composants inégalement significatifs des parallèles mettent en to évidence des différences dans la chose elle-même, le phénomène, etc. ir Mots-clés, par exemple: le plus ir grand, la marinade meurt (le péché) ; nejfagra mepatepta; ir ne pas se fatiguer de ir ne pas s'impliquer; béni, glorifié, ir loué, honoré, ir etc. Il y a des cas où ir les membres du parallélisme sont trop éloignés en termes de signification, par exemple: atminti minėti; faire, prétendre agir; insolence, courbure injustice; le découragement, le doute; la ir perfection de l'accélérateur; Le médiateur ir est un intermédiaire. Parfois, les ir variantes semblent ir inhabituelles au premier abord, ir sémantiquement non liées, mais en ir approfondissant le contexte, il peut s'avérer iš qu'elles sont proches dans leurs significations secondaires et dans les cas d'utilisation, par exemple: į immersion, condamnation, chute, chute; s ' adapter à l ' environnement; bord de l'épine; les enfants et les fils; Les magasins et le travail. Parfois, un composant du ir parallélisme est une explication directe plus large, par ir exemple: arldiftina pri. ir ir iš werta article de 91; pardon, c'est... fanariu tikičiimo 25. Il y a des parallèles entre les deux. Jų relativement faible. Il est à noter que le terme « lituanien » est utilisé pour désigner les Lituaniens, ir et non les Lituaniens eux-mêmes, comme c'est le cas pour le mot « lituanien ». (vert.) ir La libération; arrêter (traduit), s'arrêter; ir Asphyxie (vert.) ir Acquisition; Acteur, créateur (vert.) ir le créateur (vert.); bienfaisance (vert.), bienfaisance (vert.), bienfaisance (vert.), bienfaisance; granulométrir ie écrasement ir (vert.); Invoqué (vert.) ir Expulsé; Prisonnier ir lien (vert.), piquant fromagerie ir (vert.) ir kt. Il y a des cas où un mot polonais est traduit par deux mots lituaniens, éloignés dans leur sens, ne formant pas d'éléments d'extension de la pensée considérés comme un parallélisme lexical, par exemple: który nie jest ir gérami, użytecznie przyjąć ir 100 (: ku à un homme digne de confiance). La richesse de l'épreuve ou de l'inquiétude 125 (: w dolegtoščiach). Le plus souvent, plusieurs variantes parallèles lituaniennes n'ont qu'un seul équivalent polonais (voir les variantes parallèles et leurs équivalents polonais des mots algoti, atleistina, atpirkimas, darytojas, dažnas, drugelis, eketė, geradarymas, giltinė, gyvata, graudumas, ypačias, išganytojas, išgražinti, kalinys, karoti, kopinti, liepti, ligotas, melsti, reikalingas, stembti, troškas, ženklinti et d'autres). Cette abondance d'équivalents lituaniens montre les efforts créatifs du traducteur pour rendre la langue de traduction verbale et variée. Cependant, il y a aussi des différences de taille, de forme et d'autres caractéristiques de l'œil humain. Il arrive que Daukša, n’ayant pas déterminé avec précision la signification des mots ou n’ayant pas trouvé les correspondances nécessaires, traduise plusieurs mots polonais en un seul lituanien, par exemple: fafkawy (63, 171, 180, 188) et miloséiwy (141, 142) correspondent à malonus; Les différentes formes de pewny (4,122), prawdéiwy (7, 154, 170, 172), wiafny (126, 151), Bežyry (138) et céyfty (168) sont parfois traduites par les genres propres d'un seul mot. Il arrive aussi que plusieurs substituts lituaniens correspondent non pas à un, mais à plusieurs mots polonais de signification proche. Les parallèles lituaniens sont donc le résultat de parallèles polonais, par exemple: o biaurūmu ir didrgumą 244 nūdemes 58 (: o Sprofnoééi 4 Bkaradogči grzechu); padukjis, dukfčiimas ménas Tu ir 135 (: Tyé nddZieid moid dufanie). Certains y parallèles lexicaux de la DK, en particulier ceux qui se retrouvent dans différents endroits du texte, peuvent être considérés comme le résultat de la liberté créative du traducteur. En général, chaque écrivain utilise librement des synonymes et des mots de signification proche, sans essayer de suivre un ordre strict, et donc presque chaque œuvre peut présenter différentes variantes lexicales et sémantiques. Enfin, certains parallèles peuvent être le résultat d'une compréhension et d'une interprétation inégales du texte original (des mots-clés). ir * * * Parmi les variantes lexicales du DK, il y en a plusieurs dizaines où l’équivalent lituanien (ici même, ou en marge, ou ailleurs dans le texte) est accompagné d’un mot emprunté ou d’un mot lituanien ajouté à l’emprunt. En comparant le texte de la DK avec le texte polonais du Catéchisme de Ledesma, il apparaît que la plupart des emprunts trouvés dans le texte lituanien ont pu être empruntés au texte polonais. C'est une œuvre qui montre l'influence de la langue polonaise sur un éminent revitaliseur et éducateur de la langue lituanienne, comme M. Daukša, qui accordait une grande attention à la pureté de la langue. En effet, en traduisant à partir du texte polonais et en cherchant des équivalents lituaniens, en particulier des termes et d’autres mots pour exprimer de nouveaux concepts, il a parfois fallu emprunter des mots du texte polonais. Certains de ces prêts ont été financés par d'autres sources. En raison de l'influence de la langue polonaise et de l'usage de la langue lituanienne, les textes en langue polonaise sont plus nombreux que les textes en langue lituanienne. Il est possible qu'il ait été emprunté au biélorusse, qui était alors la langue officielle de l'administration, des tribunaux et d'autres instances. Il n'y a pas de doute qu'il y a eu des cas où M. Daukšas et d'autres écrivains du XVIe siècle et des siècles suivants n'ont pas su déterminer quel mot est propre, lituanien ou emprunté. À l'époque, en l'absence de dictionnaires de la langue lituanienne, il était difficile, presque impossible, de déterminer. Les parallèles lexicaux donnés dans les marges, parmi lesquels il y a des emprunts, doivent aussi être considérés comme des gloses (explications de mots incompréhensibles) qui étaient largement pratiquées à l'étranger à cette époque et qui ont été remplacées par des dictionnaires plus tard. Il a également écrit des œuvres en langue lituanienne et en langue polonaise, mais il n'est pas connu s'il a écrit des œuvres en langue lituanienne ou s'il a écrit des œuvres en langue polonaise, et s'il a écrit des œuvres en langue lituanienne ou s'il a écrit des œuvres en langue lituanienne. À une époque où la langue littéraire ne faisait que se former et où son vocabulaire, en particulier sa terminologie, n’était pas encore bien établi, les emprunts pouvaient aider les lecteurs connaissant le lituanien et le polonais à comprendre plus précisément le texte traduit en lituanien. Pour cette raison, le ministère de l'Intérieur n'a pas été en mesure d'empêcher les événements. Certains d'entre eux sont utilisés en parallèle avec les équivalents lituaniens. Dans le catéchisme de Daukša, nous trouvons des termes religieux empruntés tels que : autel, église, dušnia, hérésie, hostie, prêtre, catéchisme, messe, poterius, persona, traice et d'autres qui sont utilisés sans substituts lituaniens. Le DK contient non seulement des termes religieux empruntés à des textes polonais et à d'autres sources, mais aussi des mots qui sont utilisés en alternance avec leurs équivalents lituaniens. 245 Les mots polonais sila, moca, możność, moc, « force, puissance, puissance » sont généralement traduits par możność. la force et la force se produisent ici et là; L'emprunt syla utilisé à plusieurs reprises. Le mot marginal priima (avec un a apparent à la fin), écrit uniquement à partir de DK, n'est pas clair et son affinité avec potencija est douteuse. Natura cnata ir (coll.) Matėne Diewo fu wifsomis naturomis pri. cnatomis 96 (:cnotami); L’emprunt cnata n’est utilisé que quelques fois, partout ailleurs (3,4, 7, 59, 67, 73) on trouve la nature « vertu ». Le terme « réalité » n'apparaît que dans la littérature. honor, honoris causa, louange et hommage Plusieurs fois en polonais cZef$¢ y chwala traduit honneur et louange, par exemple: garbėjp et laupfep [== laupfefp] 18 (51, 53, 68, 69, 145, 154, 158, 159, 180, 181); Une fois chwale a slawie —laupfefp’ et garbéfp 172; gerbes prs. cjefties 163 (: cžči); Ailleurs dans le texte, on trouve séparément honor, correspondant au polonais chwala (65, 92, 108, 146, 164), cżeśę (180, 181) et cééimosé (78) ou sans équivalent polonais (67, 68, 178), et, un peu plus souvent, liaupsė, correspondant au polonais chwata (51, 52, 64, 75,90, 102, 157, 164, 170, 172, 180, 181, 189) ou sans équivalent polonais (11, 31, 80); Plusieurs fois cžešsč traduit par hommage (155, 165). Le mot « honneur » est un mot d'origine latine, qui signifie « honneur », « honor » ou « honorable » et qui peut être traduit par « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable », « honorable ». C'est-à-dire : louer, louer, louer, louer, louer, louer, louer, louer, louer. 67 ; adorer (s), honorer, louer et louer (d.) adorentumbimé et laupfintumbimé 67 ; j'adore prs. sloviiu 142 (:expose); kuriū garbinas deiwifte 37 (52, 60, 67, 69, 76, 77, 80, 102) (:czyniemy mu cżeszcz; Dziekuię; we cżczy go mdigc; chwaląc); Laupfinkite 2 (76, 90, 163) (:Chwalčic, Blogojiaw); gérbéio Diewą 67. Le plus souvent utilisé pour l'adoration; La dette sloviti seulement une fois rencontré. La gloire, la gloire, la gloire, la gloire, la gloire, la gloire. désirer, désirer, vouloir et désirer ce que geift’ir trokfšt j’ai 155 (: žądač); Géométrie de l'espace. Zicjidami 71 (: Souhaitant); gčiJt, ir norét iam’ gėro 71 (: Zyczyé); geift 49 (62, 64, 74, 84, 122, 155) (:demandeur); noréio 24 (76, 79, 87, 134, 138, 153, 156, 165, 166) (: chéieli). Les trois premiers substituts (convoiter, désirer et vouloir) ont des significations très proches. Le plus souvent utilisé noréri. Le mot « déficit » est utilisé pour désigner un déficit plus important qu'un « déficit ». tribu et parenté (coll.) tribu 127 (157) (: przyiaczyelem); priétéléus 153 (154) (: przyiaéicld) L'emprunt priétélius est le plus souvent utilisé dans le Daukšos et d'autres écrits anciens; Il est parfois utilisé comme synonyme de « grand-père », « grand-père », « grand-mère » ou « grand-père », qui signifie généralement « grand-père ». == griBnas (== griBnas) av. J.-C. unodemet [= nuodemet] 119 (: grzeBny); 100 mg une fois par jour. 149 (150) (:grzeBny) nusidčiės 134 (153, 154, 162, 170, 173) (: grzelzny). 247 Le plus grand nombre possible de lecteurs connaissant le lituanien. C'est à cette fin que les riches et inépuisables trésors lexicaux de la langue populaire sont largement utilisés. De nombreux anciens mots lituaniens ont été redéfinis pour leur donner un nouveau contenu religieux. Par exemple, les mots dieu, ciel, culpabilité, péché, enfer, âme, saint, seigneur et d’autres acquièrent une nouvelle signification dans la DK catholique. Cela a permis à Daukšas d'éviter les emprunts inutiles, utilisés par des traducteurs imprudents ou apparus plus tard, avec l'influence croissante de la polonisation par l'intermédiaire de l'église, des domaines et d'autres voies, dans les écrits religieux argotiques (par exemple, grec, pekla, dūšia, ponas, viera, vieryti, etc.). Il s'agit d'une œuvre de littérature populaire, qui s'inspire de la langue parlée et de l'abstrait, et qui s'inscrit dans la continuité de la littérature populaire. De nombreuses œuvres d'art et d'architecture ont été créées, ce qui a permis de multiplier le nombre d'œuvres d'art. Certaines de ses innovations (comme le doute, l'inspiration, l'humiliation, l'obligation, la condamnation, la compréhension) ont réussi à s'implanter dans le langage littéraire. Après le premier traducteur de la Bible et le célèbre éducateur de la langue littéraire en Prusse orientale, J. Bretkūnas, qui a porté une grande attention à la recherche d'équivalents lituaniens et a présenté de nombreux parallèles lexicaux dans le manuscrit de la traduction de la Bible, Daukša est l'auteur le plus verbal des anciens écrits lituaniens, ayant beaucoup contribué à l'enrichissement et à l'éducation du vocabulaire de la langue littéraire. Il est connu pour ses œuvres de poésie, de poésie littéraire et de poésie dramatique. Ces derniers montrent à quel point les correspondants lituaniens ont été recherchés avec soin et créativité, à quel point une grande attention a été accordée à la richesse et à la diversité des mots. Il est souvent difficile de distinguer les mots corrects et les mots erronés, et de distinguer les phrases correctes des phrases erronées. Cependant, il existe aussi des cas où la traduction oscille et donne deux ou plusieurs correspondances, parfois incorrectes. Cela montre l'inexpérience du traducteur et son manque de style; C'était aussi l'une des raisons pour lesquelles nous avons eu recours à des options parallèles. Cette diversité lexicale, ces variantes lexicales ont en partie empêché de définir immédiatement et d'établir des normes lexicales uniformes de la langue littéraire, mais en général elles ont contribué à la recherche d'équivalents lituaniens, à la création de la terminologie lituanienne, à l'enrichissement du lexique de la langue littéraire. Cette variation était inévitable au début de la littérature lituanienne, qui cherchait des termes et des mots pour exprimer une nouvelle religion et d'autres concepts, s'adaptant aux lecteurs de diverses langues, sans pouvoir éviter l'influence d'autres langues. Le vocabulaire lituanien riche et varié du Catéchisme de Daukša et de Postila a été l’une des sources les plus riches pour l’enrichissement du vocabulaire de la langue littéraire à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, en éliminant de la langue les barbarismes du jargon féodal et ecclésiastique. (par exemple, adyna, viečnas, ubagas, smertis, kožnas, svietas, liekarst(- v)a, rona, kriv(i)da et en les remplaçant par des mots lituaniens empruntés à M. Daukša, K. Širvydas et à d'autres anciennes écritures (par exemple, valanda, amžinas, mendiga, mirtis, kiekvienas, pasaulis, vaistas, žaizda, žala). C'est ainsi que les écrits de Daukša ont joué un grand rôle positif dans la formation et le développement du vocabulaire littéraire lituanien. JIEKCH49ECKHE BAPHAHTbI B KATEXH3HCE 1595r, M, JAYKLIH H. P. KPYOIIAC Pesiomne B nepeBojjax KaTexusuca H eBaHreJHH NponoByeleli BHIAAIOMErocs NuCaTensi XVI B. 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Ho Hekorophie napainesbHble BapHaHTHl HE BNOJHE TOYHbI Il a été très agréable. OHH NOKa3HLIBAIOT CTHJHCTHYECKYIO H HEONbITHOCTb aBTOpa differ Kojie6aHus npu noAGope JHTOBCKHX COOTBETCTBHI B nepeBojie. Xora Takoe JieKCHUECKOe pasHoo0pasHe HacTHYHO H Meiano VanuOHKAUHH JIEKCHKH JIHTOBCKOrO JIHTEPATYPHOrO $3biKa, BCE TAKH OHO ChIrpaJio IOJIOXKHTEJIb- © HYIO pOJib B Pa3BHTHH JIHTOBCKOrO J'aimerais savoir,