scieee AI-readable full text Open interactive document viewer

Iš optatyvo istorijos

J. Kazlauskas

Full text

EINE Vil Ui KA L BOTY ROC SE KOL TAU SSE TM AT TV LUISE UP VEO STS Ri -< MO" Kr S "L "Ū" "AK ADEM TJ A DE L'HISTOIRE OPTATIVE J. Article 1er. Les formes de l'optatif dans les dialectes lituaniens varient considérablement. Il n'y a pas de catégorie grammaticale avec autant de variantes que l'optionnel. Dans les langues slaves modernes, le mot est utilisé sous la forme :. | asm. būčiau, būčia, būčio, būč, būčiu, būtau (būtau), būčiobe, būčiap (būtiap), būčiobi, būtum, būčium; vns. 2 pers. būrum, būtumei, būrumi, būrai (būtai), būtumbe, būtumbei; dgs. 1 asm. būtum(e), būtumėm(e), būtrumim, būtumiam, būtūm (būtūmė), būtūm, būtumbe, suktumbėmės; dgs. 2 pers. būtur(e), būtumėr(e), būrumit, būsūr (būūrė), būsūr, būrūrbe, suktumbėtės; 3e personne du singulier : être, être, être, être, être, être, être, être, être, être, être, être. En outre, les textes des XVIe et XVIIe siècles en langue lituanienne sont plus riches en formes optatives. | asm. je serais, je serais, je serais; 2 pers. būtumbei, buvumbi, buvtumei, būtum, būtumb; dgs. | asm. être(e), être(e), être(e), être(e); 2 pers. buvumbit(e), būtumit(e), būtumb, būtumbet; 3e bataillon de chasseurs (3e bataillon de chasseurs). $ 2. Cette variété de formes d'optatif a longtemps intéressé les chercheurs. L'histoire de l'histoire de l'art a été étudiée depuis l'apparition de la méthode historique comparative. A. Sleicher?, F. Bop?, A. Becenberger- ®, J. Smith*, O. Vydeman®, V. Porzezinski? (son analyse est basée sur le riche dialecte et les anciens 1 Voir. A. Schleicher, Manuel de la langue lituanienne, 228 pp., Prague, 1856; Compendium de la grammaire comparée des langues indo-européennes, 841, Weimar, 1866. | 2 7r.F. Bopp, Grammaire comparée- ..., 3*, § 685 tt., 1861. 3 Žr, A. Bezzenberger, Contributions à l'histoire de la langue lituanienne..., 214 pp., Göttingen, 1877; Lettische Dialekt-Studien, 72 pp., Göttingen, 1885; Litauische Forschungen, pp., Göttingen, Uber die 16 39, 1882; Langue de la Prusse Letten, 97 tt., Göttingen, Allemagne 1888; BB 26, 175 tt. 4 Voir. KZ, 24, 305, 1879. 8 Zr. O. Wiedemann, Le Prétéritum lituanien, 184 pp., Strasbourg, 1891; Manuel de la langue lituanienne Langue, 111, Strasbour1897. g, $ Žr. B. K. lMopxesanuckuil, Kb HeTopun dopM cnpsikeHusi Bb GanTHHACKHX® A3biKaxb, etc., 56 Mocksa, matériel de 1901. 73 monuments écrits), E. Berneker", J. Zubatis8, K. Brugmanas?, F. Spechtas? ?, M. Endzelynas! !, H. Pedersenas! ?, Ch. Bargas! ?, V. Pizanis!4, J. Otrembskis?®, La formation des différentes formes de l'optatif est souvent interprétée différemment. Différentes opinions sur cette question presque autant que les formes elles-mêmes. Certains d'entre eux sont obsolètes et ne sont pas suffisamment fondés sur les faits de la langue lituanienne. La plupart des auteurs ont peu de connaissances dialectologiques de la langue lituanienne, et peu de choses sont connues sur la diffusion de ces formes dans les dialectes. Tous les chercheurs mentionnés, à l'exception de F. Bopa et V. Pizanj, ne mettent pas en doute que l'optatif lituanien est composé d'un verbe supin et d'un verbe auxiliaire -bime. Seul E. Berneker, qui ne croit pas à juste titre à l'idée avancée par V. PorƗinski que l'un des supins puisse être utilisé à la signification d'optatif pour les trois personnes, suppose que dans les langues baltes, le système d'optatif a été ajouté à la forme de l'impératif avec *-tod (s. ind. -tad, gr. -tw, lat. -zod, -to), dont les restes sont dans le latin 3 personnes suktuo-s, lituanien suktu (avec le court -wu)!*. F. Bopas ! ». et V. Pizanis!® estiment que la première composante de l'optatif lituanien-letton était ide. L'impératif avec -zu (cf. indo-iranien -zų, hébreu -du), qui pouvait être utilisé dans l'ancien indien avec une signification potentielle. La deuxième partie de l'optatif (-bime et autres) est également sujette à des divergences d'opinions. La majorité (F. Bop, A. Schleicher, J. Schmidt, V. Poržezinskis, E. Bernecker, A. Becenberger, O. Vydeman, J. Zubatis) considèrent que le verbe est optionnel. K. La forme prétérite est une forme prétérite. Ch. ši La chanteuse — est également connue pour son style prétentieux. Il n'y a pas de différence entre les deux, mais il n'y a pas de différence entre les deux, et il n'y a pas de différence entre les deux, et il n'y a pas de différence entre les deux, et il n'y a pas de différence entre les deux, et il n'y a pas de différence entre les deux. La plupart des études ont porté sur les formes de l'individu : l'individualité, l'identité, l'identité individuelle. Malgré les efforts considérables, l'origine de ces formes n'a pas encore été élucidée. Il n'existe aucune hypothèse qui puisse être considérée comme vraie. $ 4. Une phrase impérative ou une phrase d'injonction? Cette question n'aurait pas été soulevée si M. Pisani ne l'avait pas soulevée récemment. Il est suivi par le 7e bataillon de la 7e brigade. 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1905 : 1906 : 1906 : 1906 : 1906 : 1906 : 1906 : 1906 : 1906 : 1906 : 1906 : 1906 : 1906 : 1906 : 1906 : 1906 : 1906 : 1906 : 1906 : 1906. 8 Voir, J. Zubaty, IFA, 16, 55 tt, 1904. (Voir l'article sur le 6e arrondissement de Paris.) ? Mr. K. Brugmann, IF, 30, 348 tt., 1912; Plan général de la grammaire comparée des langues indo-européennes, 2%, 3, 513 tt. Strasbourg, 1916 (Grundriss). 10 Voir. F. Specht, Litauische Mundarten, 2, Leipzig, 1922 (voir index Optativ). i Voir J. Endzelin, Lettische Grammatik, § 695 et suiv., Riga, 1922; FBR, 15, 11, 1935; FBR, 17, 166, 1937; Latviešu valodas gramatika, § 695 et suiv., Riga, 1951 (ci-après dénommée «Grammatique»- ). 12 Zr. H. Pedersen, Etudes lituaniennes, 56, Kbh, 1933. 18 Zr. Ch. Stang, Das slavische und baltische Verbum, 249 pp., Oslo, 1942 (en suédois: Verbum); La conjonction lituanienne jeib et le lit.-lett. Journal of Linguistics (en) Portail de la linguistique 18, 348 tt. ). 14 Zr. V. Pisani, L'octatif (conjonctif) balte et le traitement de Od en syllabe finale en gothique et balte. —„Studi Baltici“, 9, 34 tt., 1952. 5 Zr. J. Otrebski, Gramatyka języka litewskiego, 3, 230 pp., Varsovie, 1956. 16 Voir AfslPh, 25, 486. 17 pp.. F. Bopp, min. wiek., § 685. de Zr. V. Pisani, min. str., 40. 19 Voir J. Endzelins, Gramatika, § 695. 74 L'idée et tout au long de son article, il essaie de la baser sur des faits de la langue lituanienne et lettone. Cet article est une ébauche concernant une personnalité lituanienne et la Lettonie. 3e personne du singulier avec -f4 (abrégé -#). De plus, la formation de nombreuses formes dialectales de l'optatif en lituanien et en letton est incertaine. Ses affirmations intangibles ont fait le voyage de iš livre en į livre, iš d'article į en article jusqu'à nos jours. Trump -zu Il est apparu ici à cause de l'abréviation particulière des formes d'optatif. C'est la raison pour laquelle il n'y a pas d'équivalence entre les termes de l'impératif et ceux de l'impératif de l'impératif. *-z0d. Ir Lieu. -vous. (La vie est ~ belle, la vie est belle, la vie est belle.) ir - ceux qui sont apparus par analogie avec d'autres su formes de verbes récursifs, parce que les formes récursives ordinaires se terminent su -x toujours -405 (plg. Lieu. Genus : sukuos, lat. velku : velkuos)®. Dès que le membre est tordu -ty a été raccourci į -tos, de la même manière que les formes conjugatives d'autres personnes, pourrait facilement avoir trouvé une forme conjugative avec -zuos. Ces deux théories sont a priori non a fiables simplement parce que l'impératif su *-tu ou *-t0d n'ont pas été conservés dans les langues baltes, ni dans les langues slaves et germaniques proches. Il n'existe pas de textes en langue lituanienne qui permettent d'établir si les formes de l'optatif sont réellement basées sur le supin. L'idée d'une utilisation de l'optatif comme forme de l'optatif pour tous les nombres et les personnes est restée courante depuis l'époque de Porjezinski. M. Bernecker a eu raison de le mettre en doute, car il est difficile d'imaginer une telle situation. Ch. La forme initiale de l'adjectif est aussi la même que celle de l'adjectif de l'adjectif : « Tout le monde est fou ! ». Il est également l'auteur de l'ouvrage « La pensée d'Aristote ». Il n'y a aucune raison de continuer à s'appuyer sur cette idée. § 5. Dans la plupart des langues slaves du XVIe et XVIIe siècle, le mot est prononcé /b/. Dans les anciennes écritures lettones et dans les dialectes, il existe également des formes avec -b5-. On peut donc supposer que l'optatif s'est formé à l'époque commune lituano-lettone à partir d'un verbe auxiliaire dont la racine commence par une consonne 5-. Avec le temps, ce verbe auxiliaire s’ajouta à la conjugaison antérieure, et la forme synthétique de l’optatif se développa. Au fil du temps, ce verbe auxiliaire, en tant que forme distincte du verbe personnifié, a disparu et, ayant grandi avec le supin, est devenu une postposition qui a perdu sa signification morphologique d’optatif et a été condamnée à disparaître2. La morphologie de cette postposition a été accélérée par la forme à trois personnes (suitu), qui n'avait pas de postposition depuis longtemps (voir $16). Le système de personnalisation optatif, sa forme significativement plus courte à la troisième personne, a stimulé la disparition de la postposition. La troisième personne du singulier est le centre du verbe. Il est à noter que les Lituaniens, les Lettons et les Russes ont également une longue histoire commune. La forme de l'optatif disparaît plus rapidement dans les verbes à longues syllabes (procházetumbime, etc.). Dans les langues baltes orientales, où l'on utilise l'optatif b-, la seconde composante est particulièrement rare dans les verbes plurisyllabiques. su jo *0 Pour le lat. suktuos plg. J. Endzelins, Grammaire, $ 705. *1 Ch. Tige, Verbe - Mots-clés, 251. 2 Voir. J. Endzelins, Grammaire, § 696. *3 Pour la perte des éléments qui ont perdu leur signification morphologique, voir K. Bi ga, Écrits choisis, 1, 578 etc., ont constitué Z. Zinkevičius, Vilnius, Une 1958, conclusion similaire aurait probablement été atteint ir K. C'est à ce moment-- là que l'on a fini de rédiger l'article. 75 En raison de la disparition de la postposition de l'optatif, les dialectes lituanien et letton ont dû adopter un système de personnalisation de l'optatif différent : le premier type, le second type vns. | Asm. suktumbiau (là où il s'est formé), 2 pers. suktumbei, suktum, pers. 3 2000, dgs. 1 Asm. suktumbime, suktum, 2 asm. Suktumbite. Je suis désolé. Les anciennes formes courtes ont sans doute été utilisées pendant un certain temps à côté des nouvelles formes courtes. Le second type de traces se trouve dans la langue lituanienne, plg.: vns. | asm. suktum (Biržai), būčium (Viekšniai, contaminée par būčiu et būtum),: 2, pp. 102. ↑ (en) « The Great Divide », 3 asm. suktų, IGN. | asm. suktum (largement répandue), 2 asm. suktum®, nebutum- -te ChB 16,. gynotum- -te ChB 26,,. « Dans les dialectes lettons, le deuxième type d’optatif est assez répandu- **, seulement ici et à la 3ème personne, la forme avec -tum a été introduite parce que -tum est devenu indifférent aux personnes. C'est tout à fait compréhensible. C'est une activité qui a été pratiquée par les habitants de l'île depuis des millénaires : « les gens de l'île ont fait de l'argile et de la pierre, ils ont creusé des trous dans la terre, ils ont creusé des trous dans le sol, ils ont creusé des trous dans les murs, ils ont creusé des trous dans les murs ». Dans les dialectes lettons, le mot suktum est utilisé pour désigner les trois personnes. L'utilisation de la même forme de l'optatif pour toutes les personnes est due à l'utilisation de suktum dans la signification de toutes les trois personnes. À côté de la nouvelle vns. 3 pièces en forme de personne. Il est possible que le 3e étage ait été utilisé pour le commerce. Les ouvriers de l'usine de bois se mettent à travailler. 1988 : « Les femmes enceintes et les enfants » (Les femmes enceintes et les enfants. Par analogie avec suktum vns. La forme de la 3ème personne suktu a également commencé à être utilisée pour toutes les personnes; C'est aussi le cas de l'équipement qui permet de bien se déplacer. | asm., correspondant au vns de tous les verbes. 1 personne??. Les dialectes de la langue lettone sont les suivants. | de la personne avec -:ų utilisé et vns. 2e personne avec -ti, nouvellement formé par le verbe d'orthographe oi-a-trunk vns. 2 personnes*?. $ 6. Le deuxième type d'optatif (voir $ 5) pouvait être utilisé par tous les dialectes lituaniens et lettons : certains plus tôt, d'autres plus tard. Seule la langue lettone était *4 Voir. A. Schleicher, Manuel, 229. 2% Voir J. Endzelins, Gramatika, § 697. Les formes de l'adjectif neštumi ont été créées en ajoutant la terminaison -i aux verbes i-kamieniy (analogiquement à d'autres personnes dont les formes coïncident avec les i-kamieni), cf. la forme régressive neštumis>nėštomes, qui est passée à iakamien neštumias. *" A. Bezzenberger, Litauische Forschungen, note 39 et note 1. ? *8 Ibid. #0 J. Endzelynas explique inutilement autrement, en se basant sur la pensée de V. Poržezinski mentionnée précédemment, voir, J. Endzelins, Gramatika, $ 698. 1930 : Le 30e régiment d'infanterie (30th Infantry Regiment, 30th IG) est formé pour combattre l'Allemagne nazie. La deuxième hypothèse de J. Engelyn est intéressante. 896 pages. Lettre de V.V. Le 2e personne -tib peut être une contamination de -tub et -ti, comme le pense J. Endzelynas (896), mais il est plutôt composé de -ti et du -bajouté plus tard, cf. le dgs des Dzukiens orientaux. 82 et 83 de l'Ordre de l'Infanterie. 76 ir est plus tolérable à l'uniformité des formes de différentes personnes. En revanche, les langues slaves occidentales ne sont pas concernées par cette distinction (voir ci-dessous). 2 une personne avec -zum). Par conséquent, le deuxième type a été remanié: vns. 2e 3 asm. suktų, éd., coll. 1 pers. suktum, asm. 2 Je suis désolé. Les anciennes formes postpositionnelles de l'optatif ont disparu avec l'apparition ne iš de nouvelles formes courtes. Cette situation, où les nouvelles formes de l'optatif sont utilisées en plus des anciennes, est très bien représentée par les publications de Kėdainiai de 1653, par exemple, les livres de Nobažnistės vns. 2 asm. -tumbei (Nepažiev/tumbey 80) ir -tum (noretum 68), „Sumos“ dgs. 1 pers. -tum(e)?! (nous aurions 13) et -tubum(e) (nous aurions 8). Une situation similaire se produit dans les dialectes de l'est de l'Est, plg. :; vns. 2, 2000, pp. 22. ↑ (en) « Sweet and Sour », sur Discogs. 1 asm. sūktum || suktum ir sūktumbėmės, 2 asm. sūktūt ||suktūt (naujai sudarytos) ir sūktumbėrtės**- ?. Si l'on peut dire que la langue a été créée par l'homme et qu'elle n'a pas évolué au fil des siècles, on peut dire qu'elle est née d'un croisement entre les langues anciennes et les langues modernes. En 1653, les « Prières chrétiennes » et « Sumoje® » ont déjà des vns. 2000 : « La 2e édition de l'épreuve de cross-country de la Coupe du monde de cross-country, organisée par la Fédération internationale de cross-country (FISC) et la Fédération suisse de cross-country (FSC) ». La forme 1e personne —tumim(e) (finalement 9), qui n'est pas moins fréquente que -zwnm(e) ou -tumbim(- e). Les écritures de l'époque sont écrites en shillings. 2 pts. seulement avec -tume:, dgs. 1 personne seulement avec -zum(e) et -tumim(e- ), dgs. Il n'y a pas d'équivalent en langues slaves, mais il est possible de le voir dans les langues slaves occidentales : par exemple, si l'on veut dire « à l'origine », on peut dire « à l'origine de » et si l'on veut dire « à l'origine de », on peut dire « à l'origine de » et « à l'origine de » ; si l'on veut dire « à l'origine de », on peut dire « à l'origine de » et « à l'origine de » ; si l'on veut dire « à l'origine de », on peut dire « à l'origine de » et « à l'origine de ». Dans les dialectes de l'est, on trouve également des formes croisées, par exemple vns. 2e régiment d'artillerie à cheval et de cavalerie, 2e régiment d'artillerie à cheval, 2e régiment d'artillerie à cheval. 1 asm. sūktumėmės greta sūktum ir sūktumbėmės, 2 asm. sūktumėmės greta sūktumbėtrės. Il y a aussi des traces de la présence de colons d'origine européenne dans la région. Il existe une variante de 1 000 € et une de 2 000 €, les deux étant très similaires. 2 pers. forme avec -tumit. Les terres de l'agglomération de Düsseldorf. La 1ère personne avec -tumam est beaucoup plus répandue qu'avec -zumim et possède un tronc ia, tout comme les verbes avec un tronc i qui sont passés à :a-troncs (cf. tyliam). Dans le cas de l'électronique de précision, on peut ir également utiliser le modèle de l'électronique de précision. | asm., plg. būčiu (Viekšniai et al.). 3 .e dgs. 1 Asm. obtenu par nous allons, nous avons porté ir t. t. 3 Il n'y a que peu d'éléments orientalistes. Les faits ont été communiqués à l ' auteur par J. La petite sœur. Partie prise iš Les élèves de l'école de l'agriculture de la ville ont participé à la rédaction de la charte. 77 La croix de la Croix-Rouge ir a été déplacée. 2 Asm. La forme de l'arbre est très variée, avec presque tous les types de feuilles, sauf les feuilles ir d'automne. La croisée est en croix, en flèche. ir 2 Asm. Le squelette est déposé dans des fosses communes. $ 7. Si dgs. | Personne su -tumime est apparu par croisement, il est tout à fait raisonnable de demander, ne pouvait pas former ar ir -être en croisement -tumbéme ir - Vous. Dgs. 1 Asm. su -tumém(e) largement répandu presque partout 10. Lituanie Dans le sud, à l'exception d'une petite partie de l'île, la population est majoritaireir ment juive. Dans certains cas, une seule ji forme est utilisée, dans d'autres, une forme parallèle est utilisée su 100 mg/mL (pazanavykio kapsai®®, Dotnuva, Palomenė, Baisogala, Alunta, Kupiškis, Lyduokiai, Raguva, Skapiškis, Svėdasai, Troškūnai, Gerviniai et autres). Il est possible que l'on puisse aussi parler d'un nouveau type d'étoile, appelée « étoile d'or » (en anglais : gold star). 1 p. exemple pour vns. Le 2e personne -tumei, dont la forme à l'extrémité -e7 correspond à la forme du 2e personne® du passé (cf. § 10). Il y a des dialectes lituaniens où vns. 2 asm. turi -tum, o dgs. 1 pers. -tumėm (e) (Alunta, Dusetos, Pašvitinys, Pandėlys, Palomenė, Biržai et autres). La forme avec -tumei pourrait bien sûr y avoir disparu, comme dgs l'a fait dans certains dialectes. La forme 1e personne avec -zum, mais elle n'a pas pu être formée. La forme -tumėme est probablement le résultat d'un croisement entre -tuk et -tumbėme. La langue est parlée par environ 2 millions de personnes et est la langue officielle de la Lettonie. 1 asm. celtubem, celtubemes, dgs. 2 personnes. butuber- ®®. Dans les langues indo-européennes, on trouve des variantes similaires :. 1 asm. sukédbe, sukédbés, 2 asm. sūktumibeis, asm. 3 Suki], dgs. 1 asm. suktumbémes, 2 asm. suktumbétés. Il est possible qu'il ait été décoré de la même manière que les œuvres d'Arthur Conan Doyle : « Il est possible que les œuvres d'Arthur Conan Doyle aient été décoré d'une telle manière qu'elles ne puissent être vues qu'à l'œil nu ». En fait, nos formes avec -tumém, comme avec -tumim, peuvent être issues d'un croisement des -zum et -tumbéme coexistants. Bien sûr, il serait faux de penser que partout où elles sont utilisées, les formes avec -tumėm ainsi que 8 suktumi dans ces dialectes ont un -i étroit, dérivé de -I; Apparemment, influencé par l'action des autres. (air i-trunk) unités 2000 : 2e édition avec 3 000 exemplaires. J. Senkus, Lietuvos TSR MA Darbai, Série A, 2 (5), 133, 1958. 35 Ch, Stangas pense que dans de nombreux dialectes -tus a été perçu comme le tronc de l'optatif, auquel on a commencé à attacher les terminaisons du présent ou du passé. Taip atsiradusios formos su -tumei, -tumi, -tuméme, -tumime, žr. Ch. Stang, Verbum, 250. Mais comme l'a montré l'analyse précédente de l'apparition de -tumime, un tel phénomène pourrait difficilement se produire, voir $ 6. Pour les articles homonymes, voir J.-C. Otterbeck. J. Otrębski, Grammaire de la langue lituanienne, 3, 233. % Plus tard, ces formes avec les verbes é-souches ont pu devenir des verbes a-souches, cf. sarrgathubam, voir J. Endzelins, Grammaire, $ 696. Le mot court -u-(celtubem) pourrait être issu de l'influence celte à la troisième personne. J. Endzelins, ibid. Il est possible d'avoir trois formes différentes de l'étoile : Une forme très rare : la forme d'une étoile à trois faces. 49927, estybit 499ss, giartųbit 49938, etc. Dans certains dialectes lettons, l'optatif celtu pourrait avoir été créé à partir de formes de type celtubem, après la disparition de la postposition en raison d'une perte de signification morphologique. (voir encore 5 $). : 37 pp.. J. Endzelins, FBR, 15 11, apparu. On peut aussi 78 noter que la forme avec -rumém peut être apparue dans de nombreux endroits à la place de -tumim(e- ), par contamination des formes avec -tum et -tumbime. En équilibrant la personnification de l'optatif, -tumim pourrait être transformé en un exemple de formes passées é&kamieno en raison de vns. 2000 : La quête de l'âme (A Quest for the Soul) - édité avec le label EMI. 2 asm. -ei. En outre, il est possible que le -rumēm soit venu de dialectes voisins, comme les formes dzūkiskas avec -zau, -ce qui est une diffusion dans le dialecte kaps padzūki, où elles sont utilisées à côté des formes avec -čiau, -tum, -tumei's. § 8. Il existe un autre type d'optatif, avec -bine seulement au pluriel, mais aussi au singulier : vns. 2 asm. burumbi, 3 asm. butu, dgs. 1 asm. butumbim, 2 asm. butumbit. Les terres de l'Oise. 2e partie : La mort et la résurrection de Jésus (v. 6-7). Le petit oiseau. Il y a eu 2 éditions, sans titre. 1 pers. issakitumbiau Ms 521. § 9. Dans les anciens monuments de la langue lituanienne (les écrits de B. Vilentas, J. Bretkiinas, M. Daukša, S. VaiSnoras, M. Petkevičius, le catéchisme de 1605, les publications de Kėdainiai de 1653) nous avons un troisième type d'optatif : vns. 2 asm. būtumbei, 3 asm. būrų, dgs. | asm. būzumbime; 2 pers. seraitmbite. $ 10. Les trois derniers sont les plus anciens, car ils ont conservé l'idée de l'ancien. Le changement des voyelles de l'optatif athématique: au singulier *-(7)jé degrénj, au pluriel -7degré, cf. s. lat. siém, siés, siét, stmus, sitis, sint. *-bime, *-bite a été abrégé en -bime, -bite soit à cause de la position inclinée, soit à cause de l'influence des verbes i~kamieniy*?, Ch. L'idée de Stango que seraitmbe:, seraitmbiau se forme à l'exemple des verbes à é-trunk*? est totalement peu crédible, ne serait-ce que parce que la forme seraitmbei répandue dans presque tous les monuments anciens, et avec les verbes à é-trunk la personnification de l'optatif ne pouvait avoir rien à voir (elle serait plutôt affectée par le temps de l'essentiel des verbes à é-trunk), si on suit Ch. Le préfixe -a est un ancien prétérit. Il n'est pas clair pourquoi le nom de l'espèce a été choisi par les chercheurs. 1 et 2, et la majorité n'a pas été affectée par leur influence. La plupart des doutes sur l'origine optative de -bime proviennent du fait que le lituanien, ayant éliminé la mutation des voyelles dans la personnification des verbes athématiques, n'a guère pu conserver l'ancienne mutation des voyelles indo-européennes dans la personnification du verbe -bioptative. Mais le début de notre nouvelle formation optionnelle remonte à des temps anciens, à l'époque commune lituanienne-lettone. Il faut croire, avec J. Endzelynas, que l'optatif s'est formé lorsque la fin du mot ir *-m n'a pas encore été 38 traduit Voir. J. Senkus, min. veik, 389 133. Voir J. Endzelins, Gramatika, § 683; Ch. Stang, Verbum, 198. 40 Zr. Ch. Stang, Verbum, 250. 79 i -n, parce que, au contraire, -unse serait transformé en į @- (plg. top < *tanpa), ir nous ne devrions pas utiliser les formes dialectales lettones suktus (voir rubrique 4.4). $ 5). Ir Les ir monuments de la langue prussienne et lituanienne n’ont enregistré que la langue du XVIe siècle, assez tardive, et c’est là que l’on trouve encore des traces de l’ancien changement, cf. esti et le participle santyji, eiti ‘va’ et le participle dgs. ward. entis, padalyvi ent < *aujourd ' hui (plg. s. - C'est quoi? !. Voir. mais § 14. Bien sûr, on pourrait penser que dans certains dialectes lituaniens et lettons, l'optatif a égalisé le changement de voyelles à une époque où le b n'était pas encore un supinum su adulte. (plg. s. ind. dgs. syama, dadhyama, gr. einpey au lieu de sipev, lot. sim au lieu de siém). Il y aurait une contradiction. ir Comparaison a. des faits des dialectes de la langue lituanienne du XVIe siècle avec les faits des dialectes actuels (dans les anciens monuments, nous avons des formes avec -zumbim(e), -tumbir(e)); Les formes -tum(e), -tumir(e), et aujourd'hui les formes les plus répandues dans les dialectes lituaniens avec -zumém, -tumét). Ainsi, l'alignement du système de terminaisons personnelles de l'optatif, son adaptation au système de personnalisation des verbes a eu lieu assez tard. C'est ce qu'il fit, avant de disparaître, dans le film. Petite-Ville. 2000 : 2e édition de l'épreuve de 1 000 m des Jeux olympiques d'été de 2000 à Athènes (Grèce) : 1 000 m des Jeux olympiques d'été de 2000 à Athènes (Grèce) : 1 000 m des Jeux olympiques d'été de 2000 à Athènes (Grèce) : 1 000 m des Jeux olympiques d'été de 2000 à Athènes (Grèce). Le processus de personnalisation de l'optatif dans les — dialectes s'est po déroulé dans deux ir directions : d'une part, il a été fondé sur des formes multiples qui coïncident avec : - le verbe tronc es. dans les formes correspondantes du temps (être-ime=—tyl-- ime), ailleurs —vns. 2 Asm. Forme qui coïncide su avec la forme correspondante du passé de é-stame (être-ai ou être-ai==être-ai). Dans certains dialectes, l'exemple de personnification du temps présent des verbes à i-trunk est vns. 2 asm. Dans les autres dialectes, c'est l'expression dgs qui apparaît. 1 asm. Nous nous 2 sommes retournés, asm. Vous avez fait une bêtise, DG. | Asm. Nous 2 serions, asm. - Je suis sûr que vous l'êtes. La position de l'optatif devait donc être transformée en l'ancienne forme de l'optatif du tronc fūfo : *5h(v)iyč-> *bjė-> *b8: et *bh(v)i-> *bi-. Ceux qui pensent qu'il s'agit d'un prétérit et non d'un optatif se basent sur les monuments des langues lituaniennes anciennes et sur les dialectes bi(i) "buvo? et lat. bijos ‘j’étais’, parce que le changement de sens optatif—>prétérit est plus difficile à expliquer que le prétérit optatif. —> La question de l'identité de l'auteur de l'épopée est difficile à déterminer. Le préfixe de l'optatif *bhūvienakaitas devait coïncider avec le prétérit bé-, cf. 4abė (Lit. Mundarten I 154), pr. be, et (étendu -1), s.l. bė (aoriste, employé au sens de l'imperfectif- ), personnification. Avec l'arrivée de l'électrification, le bourg a pu acquérir une certaine autonomie. Plus tard, ce verbe vns. La forme 3e personne peut être obtenue à partir des verbes athématiques es. Le terme « première » est utilisé pour désigner la première personne du singulier, et le terme « secondaire » pour désigner la seconde personne du pluriel. En anglais, le mot est traduit par "secondary" (secondaire). $ 11. Greičiausiai, Prétéritif *béest resté dans la conjonction mais dans le ir substantif n'importe qui, r.t. 56) et de l'École de la vie (op. cit., p. 56). Vns. 3e personne. *bč, comme *bi, pouvait être prolongé par la terminaison du temps présent -zi. Les phrases suivantes montrent qu'il y a un *bėti restant: Il y avait de quoi se plier ici! “Il n’avait pas besoin de se plier; Il n'y a pas de raison de se plier! *; Žr, Fraenkel, Sprachliche, besonders syntaktische Untersuchung des 4 kalvinistischE. en litauischen Katechismus des Malcher Pietkiewicz von 1598, 28, Göttingen, 1947, Žr. 42 Ch. Tige, Verbe - Mots-clés, 198; E, Fraenkel, ZfslPh, 20, § 61, 1950. 80 Il y avait quelque chose à demander ici! “Je n'avais pas besoin de lui demander, qui est là pour demander quoi que ce soit!" (Broché, 1999). Les conjonctions étaient à qui, étaient à quoi dans les phrases mentionnées sont comme sur le chemin vers la signification du pronom qui. Le 237 est utilisé dans la plupart des cas, mais il n'est pas utilisé dans la plupart des me?, plg.: būdamis isztižusis lapumusi netiktay kitū, nes nie sawes nebgalieię pacas de 237U. En général, parce que et toutes les nuances de signification sont proches. L'étymologie de la conjonction nes a été expliquée par J. Endzelynas® : nes vient de *neest(i) (cf. sl. je près de jesto), utilisé comme une question à laquelle on attend une réponse affirmative, cf. n’est-ce pas ? Si c'est le cas, alors le mot peut être dérivé de « de ». En effet, « il y a eu un temps où les gens se sont réfugiés dans les forêts, mais maintenant ils sont revenus dans les villes, parce qu'ils ont trouvé un endroit où ils peuvent vivre ». Il y a aussi une version de l'A.B.C.L., l'A.B.C.L. 2.0. abhūt, gr. 1, ss. Par exemple, le nom de l'église Saint-Ambroise à Auxerre est Auxerre-le-- Château. Si l'on peut dire qu'il s'agit d'une œuvre d'art, il est difficile de dire si elle a été réalisée par un artiste polonais ou par un artiste polonais. Il pourrait s'être formé de la même manière que dé kas, à partir de la racine *bhūoptative (peut-être déjà utilisée dans le sens de prétérit) avant que *b7 ne devienne bi. Pour que l'optatif puisse être la première composante du pronom précité, il faudrait les phrases suivantes : « Il y a quelqu'un ici à voir ! “pas besoin d'aider, aider n'importe qui! ; Il n'y a rien à demander ici! "Il n'y a pas besoin de demander à qui que ce soit" (Birštonas). C'est une ambiguïté : dans ce dialecte, il peut provenir aussi bien de bedr que de borda. Il y avait quelque chose à demander ici! (Place). Cette question nécessite une étude spéciale. § 12. Le plus ancien est le 5e étage, avec une façade en forme de « T ». 2000 : « Les 2000 » (2000 : « Les 2000 » en anglais) est une série de 20 épisodes de la série télévisée de science-fiction américaine The Simpsons. 0 est le nombre d'étoiles, 1 est le nombre de galaxies. 3 asm. Forme : bi <<*bi<bint (cf. -be et -bi utilisés côte à côte dans Apse, voir ci-dessous). En tant que particules modales, elles pourraient être utilisées encore pendant un certain temps. Avec la particule modale be, qui donne à l’action une nuance d’irréalité, nous avons aussi formé le temps présent initial enrichi : j’étais en train de quitter la maison, mais les invités approchaient, et je suis resté à la maison ; Et j'étais sur le point de sortir de la maison, mais il a commencé à pleuvoir, et j'ai dû rester à la maison; Il avait pris le couteau, mais regardez, le ver est parti*8. La partie supérieure de l'écorce a été coupée en morceaux et transformée en un simple squelette. On a fait le tour, on a fait le tour, on a fait le tour ». C'est une variante de l'équipement de base de l'AMX-30, avec un moteur plus puissant et un système d'entraînement plus avancé, appelé AMX-30B. E. Fraenkel, KZ, 60, 237 pp., 1933. 4 Voir. J. Endzelins, IMM, 2, 122, 1927. Il a été défendu par F. Schmitt. KZ, 57, 281 et E. Frenkel, voir. KZ, 60, 237, 1933. 45 E, Frenkel croit sans raison que bêt a une longue ė pour by influence, voir. ZfslPh, 20, 60 $. 46 Pour plus bū d'informations, voir F. Specht, KZ, 59, 58; 62, 142. 4 C'est ce que pense E. Frenkel, voir. E. Fraenkel, Dictionnaire étymologique lituanien, Göttingen, tt, 48 pp. J. 42, Jablonski1955 s, Rinktiniai raštai, 1, 311, 316, composé par J. Palionis, Vilnius, 1957. 49 Voir. Ibid. 316. 6. Questions de langage, IV : 81 ~ Le but de l'association était plus de se rapprochsu er que de se démarquer. Dans certaines phrases secondaires de circonstance, où la phrase principale avait un verbum movendi, on iš pouvait autrefois utiliser un supinum, cf. : Il est allé au marché pour acheter des cerfs. (achetés). Il est allé chercher un cheval (par exemple). Il est allé chercher du lait chez un voisin. Dans d'autres phrases de ce type, où la phrase principale n'avait pas de verbum movendi, on pouvait utiliser l'optatif, par exemple *achetons du pain pour qu'ils mangent. En raison de la difficulté de l'exécution de l'opération, le principe de su l'opérateur de substitution peut être appliqué de manière différente. Dans ce cas, la phrase peut avoir ir une signification optative. C'est peut-être la raison de 3 la nouvelle option. La forme iš de seno est un pur supin. C'est vrai, Ch. Stan pense que ir -supino 3 asm. Il a eu bi, mais il a été utilisé avec une conjonction, il est devenu enclitique à cause de sa forme courte, il est devenu une conjonction, c'est-à-dire qu'il a été dit pendant un certain temps: jeib connaître: si su nous savions, jusqu'à ce que finalement jeib soit devenu une conjonction- ?. Cela pourrait être le cas. Mais surtout, dans le dialecte mentionné ci-dessus, où on utilise la conjonction jép= jėib, personne ne dira *jep sait, il viendra, seulemeo nt s'il sait, il viendra. Ši La construction est archaïque. Deuxièmement, il n'est pas clair pourquoi dans d'autres personnes -bime, -bit est en position inclinée. Après tout, le verbe *bh#ioptatif devait avoir une place libre dans la phrase, comme il l'avait dans les langues slaves. Voir, dans l'antiquité asm. 3 C'était un vrai coup de foudre. Plus tard, dans certains endroits, d'autres personnes ont suivi l'exemple ir 3 Asm. Supine est devenu facultatif su bi ar Bien. Mais comme il n'était pas nécessaire ici, il pourrait rapidement devenir un interrupteur. On peut su donc dire : « Si tu sais, tu sais », « Si tu sais, tu sais », « Si tu sais, tu sais », « Si tu sais, tu sais », « Si tu sais, tu sais », « Si tu sais, tu sais », « Si tu sais, tu sais », « Si tu sais, tu sais », « Si tu sais, tu sais », « Si tu sais, tu sais ». * Si seulement tu savais On peut aussi dire : « Si tu sais que je suis un homme, tu sais que je suis un homme » ou « Si tu sais que je suis un homme, tu sais que je suis un homme ». Je sais que vous le savez. Plus tard, la valeur optionnelle du *bime s'affaiblit et les supines devaient assumer de plus en plus de charges. La troisième personne n'a pas besoin d'extrémité, car les autres verbes ont une asm. ir 3 Les formes n'avaient pas d'extrémités. L'exigence de la langue d'attribuer les extrémités d'une personne à d'autres personnes a rendu la position inclinée du bhūoptative plus générale, et le supin a grandi avec lui en une forme unique. La troisième personne. Forme be, bi a grandi avec un commutateur. AfslPh —Archiv fir slavische Philologie, Berlin, 1876. BB —Beitrdge zur Kunde der indogermanischen Sprachen, Göttingen, 1877—1906. 70 pp.. Ch. Tige, min. str, 353, 88 | EEE ET — si ——— BGLS — A. Bezzenberger, Beitrige zur Geschichte der litauischen Sprache..- ., Göttingen, 1885. La Bible de Chylinski, Nouveau Testament. Tome II, publié par Czestaw Kudzinowski—Jan Otrebski, Poznan, 1958. DP —Postilla Catholica- ... Le duc de Miquelon. 1599 : Wilna. 1926 : Permis de photographie. FBR —Articles de la Société des philologistes, Riga, 1921, etc. IF —Indogermanische Forschungen, Strasbourg, 1892 tt. IFA —Anzeiger fiir indogermanische Sprachund Altertumskunde, Beiblatt zu den Indogermanischen Forschungen, Strasbourg, 1892 tt. Ministère de l'Éducation nationale KIM —D, Klein, Naujos Labbay priwalingos... Maldu 1704. knygeles- ...,, Karalauczuie, KZ —Revue pour la recherche linguistique comparée sur le thème des langues indo-européennes, 1852 tt. Mz — M. Les plus anciens monuments de la langue lituanienne jusqu'en 1570, Kaunas, 1922. ZfslPh — Zeitschrift fūr slavische Philologie. H3 MCTOPHH ONTATUBA H. H. KA3JIAYCKAC Peararome 10. Le Comité a examiné les propositions présentées par les États Membres. CnopHkIM SIBJIS1eTCH1 BOMpPOC, YTO TpeAcTaB/- iser COGORH BTOpofA KOMMOHEHT (OopM OnTAaTHBA —ONTATHB HJIH NpPEeTepUT OCHOBH *bhii-, He Bnosne SICHO, 4TO MNpe/CTaBisier €000# NepBLIH KOMIOHEHT —CYNHH HJIH UMOepaTHB (mocsie mosiBiienus CTaTbH B. Ilusanm). Il a dit qu ' il ne voulait pas que l ' on le tue. Pasgensiorcsi MHEHHS YUYEHBIX H HacueT MPOMCXOXKJEHHs OTHAeJNbHBIX AHaJIeKTHhIX (opm onratuBa. OcobeHHO He CHO NpoucxoxaeHne ¢opMmel l-ro Ji. en. u. (Ha -Giau, -¢ig). C'est le cas de l'équipement d'accueil des personnes âgées. B crarbe J0KasaHO, YTO HET OCHOBAHHSI COMHEeBATbCS B TOM, YTO TepBbIM KOMIIOHEHTOM OriTaTHBA SABJISEeTCS CyrIHH. BTOphim KoMmoHeHTOM ¢opM ONTaTHBA SIBJSIETCS ONTATHB, a He NPETEPUT OCHOBH *bhii-MOTOMY, YTO 1) Ha 3TO yKasbiBaeT 3HAUueHHe NOCTIO3HLUHU ONTATHBA H YepeloBaHHe IjacHBX (-bei: -bime), 0ObscHHTb KOTOPOe HHaye Ge3 HATSIKKHU He BO3MOXKHO H HeT HyX/IBbl, TaK Kak B CBOeOOpa3HOM CIpSKEHHH ONTATHBA 3TO YepenoBaHHe MOIVIO OCTaThCsl AO IO3JHEro BpeMeHH; 2) onraTHBHas OCHOBA *bi- (<*bt-) MorJia Jierko npHoOpecTH 3HaueHHe nperepura, u60 (DOpMEI el. 4. aToKh OcHOBH (*bé<*bjé) coBmanu c TeMH Ke ¢dopmMaMu nperepura be-, Cp. JIUT. AuaJ. Niabé 'HeObI1', NnpycceK. be, bei, cT.-ca. 100 mg/ mL MopanbHylo uacTHLY -be<-*bé, npH NMOMOIIM KOTOPOH B BOCTOUHOA3YKCKHX TOBOpaX Mo89 Ker OhiThb 06pa30BaH ONTATUB, CJlejltyeT CUHTATb OCTAaTKOM (opMbl 3-TO JI. Lui. ų. ONTaTHBa OCHOBkhI *bhii-, a wyacTHUy -bi, B HeKOTOpbIX roBopax HCNOJIb30BAHHYIO [JI TOK Ke IeJH Hapsaay €C -be, —HaBepHOe, OCTaTKOM ¢opMBI 3-TO JI. MHOX. 4. (-bi<*-bi<- *-bint). OnrarHB OcHOBbI *bhii-N0JKeH Obl CPAaCTH C CYMHHOM B OJIHO CJIOBO He M03Xe yeM B JIHTOBCKO-JATHIIICKOH 3noxe. 2-r0 Ji. 060HX uucesa H 1-ro Ji. MHOXK. Y. OnTATHBA JIHTOBCKOTO sI3bIKa BOCXOASAAT K 3TOH CJIOXKHOH (opmMme. Ilox Bausuuem ¢opmel 3-ro Ji. (pourraient), HUKOTAA He HMEBINeH MOCTNO3HIHH, TOCTMO3HLUSA, B KOTOPYIO NPEBpPATHJICS ONTAaTHB OCHOBbI *bhi-, moTepssia MopgoJiorHyeckoe 3HaueHHe H CTajla Hcue3aTh. 2-e Ji. ex. 4. suktum || sūktumbeis, 1-e Ji. MHOXK. 4. sūktum || siktumbémeés. DTOT HOBhIH THIN ONTAaTHBA Ha -tum ynortpebJsercs B AHaJEKTaX JIATbILICKOro 3bIKa (3gech H 3-e Ji. HMeeT GopMy Ha -fum, Tak Kak OHA crajia HHAHGD- ¢epeHTHO# MO OTHONIEHHIO K JHUaM). 1999 : 1er édition du concours de chant de la chanson de l'Académie des Beaux-Arts de Toulouse. ↑ a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z. Yu. suktum, 2-e Ji. Lui. Ooo. - C'est Ji. MHOX. 4e tour, 2-e Ji. MHOXK. 4. suktum win suktut (HoBooOpa3oBaHue BMecTo suktum, nox BJIKAHHeM ApPYrux ¢opm 2-oro Ji. riarosa), 3-e Ji. 04s BceX Jų IIO CBOEMY NMPOHCXOXKAEHHIO MOXKeT OkITb dOopMoH 3-ro J., HauaTOH YnoTpeOJISTb AJ BCeX JIHL MO aHaJIOTHH ¢ suktum (unu BO3HHKJA OT suktubem... B CBS3H C H3Ue3HOBEHHEM IO MODGĖoJIOTHUECKHM MNpPHYHHAM TMOCTHOO3HHUKHH -bem...). Ilon BO3neficTBHEM CHCTEMbI OKOHUYaHHH CNpPSKEHHS IMNIaroJia BO MHOIHX JIMTOBCKHX TOBOpaX MyTeM CKpelleHHs COKpallleHHBIX H AOJITHX MOCTIO3HLHOHHBIX ¢opM chopMHpOBaJICA elle ONHH THN ONTATHBA, Hanp. 2e éd.. Lui. u. -tumei (oT psaoM ynorpebssieMblX -tumbei H -tum), -tumi (oT -tumbi 1 (1st ed.). MHOXK. 4. -ftumim (oT -tumbim Hu -tum), -tumém (oT -tumbém 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 : 3e journée de l'année 1653 MHOX. 4. Ha -fum(e), -tumbim(e) u -tumim(e). BripaBHHBaHHEe CHCTeMbi OKOHUAHHA ONTATHBA B JIHTOBCKHX TOBOpax TIOLIJIO IO JABYM HANpaBJIeHHAM: B OJHHX OHA BbipaBHHBAJIaCb Ha OCHOBe 2-ro J. ef. 4. Mo NPHMepPY CHPSKEHHs IJIaroJbHBIX OCHOB Ha -ė, B ApYTHX —Ha OCHOBe (OPM MHOMKECTBEHHOrO YHCJa MO NPHMepy CHpsKeHHA OCHOB Ha - I. C'est fini, c'est fini. AKYTHPOBAHHOe OKOHYaHHe OOBACHSETCS TeM, YTO yAapeHHe MOA BJIHAKHHeM bitd OTTATHBAJIOCb Ha KOHEI[CJIOBA TOT/la, KOrja sICHO BbITOBADpHBAJIaCb aKyTHpOBaHHafi HHTOHAIHA TOCJEeyAapHbIX CJIOTOB. : Bapunautel OopMEI 1-ro Ji. en. Ooo. Ha -Č, -Čio, -Čiau OGBACHSAIOTCH Kak HOBOOGpasoBaHHs, BOCXOAfAlIMe K -Čia, -Čia MOIJIO NPOU3OHTH OT *-tjdu, KOTOpOe MOIJIO COKpaTHTbC; B *-tja BMecTe C JIpyTHMH aKyTHPOBAHHBIMH ĮOJITHMH 3BYKaMH BBHAY TOro, 4ro (dOpMaM ONTAaTHBA CBOHCTBEHO He3a- -— ss C'est le cas de l'adjectif « coq » (cf. « cochon »). 10. La délégation de la République de Corée a 90 présenté ses observations sur le projet de résolution A/RES/60/10. Ap.-MHA. iyam, Ap.-JIaT. siém u Ap. ), T. e. *likjem>*likjėo (*liquide) > >*lijau 'octancsi Ghki'. Kak XOpOLIO COOTBETCTBYIOILIAS CHCTEMY CIpsiKeHHS HOBOTO ONTAaTHBA, OHA pacnpocTpaHHJIaCb Ha Bce rJIaroJIbi. [log BJIHAHHeM (opMbl APYruX Jiuų (liktumbei u T. 1.) OHa moJyuuaa -t-, T. e. *likjau>- *liktjau. Uro ¢opma Ha -¢-MOXKeT GkITb ONTATHBHOTO NPOHCXOMKJEHHS, CBHIETE/- ILCTBYET H TO, YTO K Hell He NPHCOENMHHJICS ONTATHB OCHOBHI *Bii--. C'est un peu comme ça, je suis une inosiBnienne cynuHa B CHCTEMe ONTATHBA TeCHO CBA3aHO C H3MeHeHHEM 3HaveHHs JApeBHero OnTATHBA. 100 % de l ' équivalent de l ' indice des prix à la consommation (IPC) pour la période allant du 1er janvier au 31 décembre 1999, calculé sur la base des prix à la consommation en vigueur au 1er janvier 1999. H3 NMPHYACTHS H ONTATHBA OCHOBHI *bhil-. Ilpn u3MeHeHWHM 3HaueHHS JDEBHEr0 ONTATHBA, 3TH MpPETEPUTHBIE (OPMEI BBHJy CBOEro MPETEePUTHOrO 3HaueHHS He MOIJIM 3aMeHHTb ero. 10. Il y a lieu d ' examiner la question de savoir s ' il y a lieu d ' autoriser la mise en place d ' un mécanisme d ' évaluation intégrée. OnraTuBHOE 3HAUEHHE CYITHH MOT NpHOOpecTH B HEKOTOPHIX NMPHAATOUHBIX NPEJIOKEHUSX.