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Baltų kalbų naminių gyvulių pavadinimai (jų kilmė ir santykis su atitinkamais slavų kalbų pavadinimais)

A. Sabaliauskas

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BA LAT CUAL YR 8 L Véhicules blindés de transport de troupes VS O KOTA UDE BE US RE UV US ESA TI FLEET UV O5£8-TS R MO KS L Gr AKADEMIJA ALGIRDAS SABALIAUSKAS NOMBRE D'ANIMAUX DOMESTIQUES DANS LES LANGUES BALTIES (LEURS ORIGINE ET LEUR RELATION AVEC LES NOMBRE D'ANIMAUX DOMESTIQUES CONCERNANT LES LANGUES SLAVES) En éclairant les relations linguistiques des langues ir slaves baltes, en plus de l'étude de la phonétique, de la morphologie et des phénomènes syntaxiques, l'examen détaillé du lexique de ces langues a une ir importance considérable. Un travail plus généralisé sur le lexique des langues slaves baltes et ses relations mutuelles ne pourra être écrit qu'après ir une étude plus approfondie du lexique des groupes sémantiques individuels. Que l'étude de tels groupes donne également des résultats intéressants, parfois même complètement inattendus, est illustré par iš O. Livres de Trubatchev "Terminologie de l'artisanat des langues slaves"! : l'analyse de la terminologie des métiers du textile, du bois, de la céramique et de la forge a montré que le vocabulaire des langues slaves dans ce domaine a beaucoup plus de points communs avec les langues germaniques et latines que avec les langues baltes. su su Bien sûr, sur la base de l'analyse d'un tel groupe lexical, on ne peut pas tirer de conclusions de caractère plus large, mais les ir données de cette analyse sont une contribution précieuse à į l'ensemble du complexe ir d'étude des relations linguistiques des Slaves blancs. Cet article est une ébauche concernant un animal domestique et la Belgique. Les langues slaves sont traitées dans la mesure où elles ont un lien direct avec les langues baltes į correspondantes. o su Une telle nature du travail est en iš partie due au fait que la terminologie de l'élevage dans les langues slaves est examinée plus en détail: une partie du travail est consacrée à cette question. to O. Le studio de Trubachev En ce qui concerne les noms de certains animaux domestiques, l’ouvrage traite brièvement de l’histoire de ces animaux, de leur domestication, de leur apparition sur le territoire actuel des ir peuples baltes et d’autres questions qui — jų peuvent parfois avoir des liens avec ces noms. ir ir su l'apparition de noms distincts. Be En l’absence d’ouvrages plus vastes de ce type en langue lituanienne, ces connaissances peuvent être des fragments de l’histoire de l’élevage dans les régions baltes. À l'heure actuelle, il semble ne pas y avoir de doute que le premier animal domestique de l'homme est le chien. Un intervalle de temps infiniment long nous sépare du début de l'amitié entre l'homme et le chien, de sorte qu'il est difficile aujourd'hui d'éclairer plus spécifiquement cette amitié 10. H. TpyGaues, PemecieHHasi TEMPORAIRES B CJIABSHCKHX f3bikaX, Mocksa, 1966. * O. H. Tpy6aues, IlponcxoxjeHne Ha3BaHHil JIOMAINHHX XXHBOTHbIX B CJABSHCKHX S13blKax, Mocksa, 1960. 101 l'histoire, expliquer les raisons qui ont poussé l'homme à se rapprocher du chien avant d'autres animaux. Les ossements de chiens domestiques ont été trouvés dans presque toute l'Europe dans les vestiges archéologiques du Néolithique, parfois même là où il n'y a aucune trace d'autres animaux domestiques. ; Des études archéologiques ont montré que les Sumériens connaissaient le chien depuis l'Antiquité. Les chiens sont représentés comme des satellites des dieux babyloniens. Toutes les figures de chiens avaient des pouvoirs magiques® dans leur pays. Les chiens sont représentés sur les plus anciens vases égyptiens. L'importance du chien dans la vie des anciens Égyptiens est démontrée par le fait que les restes de chiens sont retrouvés dans les tombes antiques à côté de leurs propriétaires. Les pharaons de la Ire et de la IIe dynasties d'Égypte aimaient tellement leurs chiens qu'après les avoir enterrés dans leurs tombes, ils leur construisirent des pierres tombales sur lesquelles ils inscrivirent leurs noms et ceux de leurs chiens, qui ont survécu jusqu'à nos jours. On y trouve des vestiges de l'antiquité grecque, romaine et assyrienne. Les Iraniens de l'Antiquité, selon Hérodote, « tuent tout de leurs mains, sauf les chiens et les hommes ». La diversité des races de chiens, parfois très différentes les unes des autres, a conduit les zoologistes à conclure au début du XIXe siècle que le chien domestique ne descendait pas partout du même ancêtre. C'est une question plus compliquée de clarifier le problème de la domestication du chien. L'élevage des animaux est généralement pratiqué à des fins commerciales. On avait autrefois essayé d’expliquer la domestication du chien à ces fins, en considérant le chien comme l’assistant de l’homme – chasseur et berger. Cet article est une ébauche concernant l’Indo-Européen et l’origine du nom. Toutefois, de nombreux facteurs importants nous poussent à renoncer à cette approche. Cette étude a montré que le chien a été domestiqué avant que l'homme n'entre dans l'élevage. Les aborigènes d'Amérique du Sud et d'Amérique centrale n'étaient pas éleveurs, mais avaient le chien comme seul animal domestique. L'importance de l'espèce dans la vie des Amérindiens permet d'éclairer le problème de sa domestication sur le continent européen. Les Amérindiens associent le chien à la religion et à la mythologie. La viande de chien est consommée en Amérique dans le cadre de diverses cérémonies religieuses. C'est aussi le cas de l'Europe de l'Ouest, où la consommation d'alcool était très répandue à l'époque. Des traces de la vénération du chien comme animal doté de pouvoirs divins subsistaient jusqu’à l’apparition des monuments de l’écriture indo-européenne, et certaines 1 M. Hilzheimer, Haustier, —M. Ebert, Reallexikon der Vorgeschichte, V, Berlin, 1926, p. 219 ; O. Schrader, Reallexikon der indogermanischen Altertumskunde, I, Berlin—Leipzig, 1926, p. 219 1917—1923, p. 516. * M. Hilzheimer, ibid., p. 219. * Ebeling, Hund, —M. Ebert, Reallexikon der Vorgeschichte, V, p. 410. * M. Hilzheimer, ibid., p. 220; Ranke, Hund, —M. Ebert, Reallexikon der Vorgeschichte, V, p. 409; C. Keller, Die Abstammung der éltesten Haustiere, Ziirich, 1902, p. 41 —42. * C. Keller, ibid., p. 42 à 45. ® O. Schrader, Reallexikon der indogermanischen Altertumskunde, I, p. 516. ? C. Keller, ibid., p. 46-80; E. Hahn, Hund, —M. Ebert, Reallexikon der Vorgeschichte, V, p. 403. ® F. Termer, Zeitschrift fir Ethnologie, 82, Braunschweig, 1957, p. 1. ® O, Schrader, Reallexikon der indogermanischen Altertumskunde, I, p. 516. 102 Les marques du rôle religieux du chien, en fait, ont survécu jusqu'à nos jours". Ainsi, si les écrivains romains avaient raison de regrouper les chiens en chiens de chasse, de berger et de cour selon leur fonction utilitaire, ce schéma ne peut en aucun cas être retranscrit dans les temps antérieurs, au début de la domestication du chien, puisque tant la fonction de chasse que celle de pâturage, et surtout de garde de la maison, sont apparues bien plus tard que la domestication du chien. Il faut sans doute être d'accord avec les chercheurs qui, rejetant la nature utilitariste de l'approche de l'Homme et du chien, affirment que le chien s'est d'abord rapproché de l'Homme en tant que parasite. Le chien est attiré par les restes de nourriture dans les camps humains, où il brûle le feu. Le chien s'est ainsi habitué à se tenir près des habitations humaines, se rapprochant peu à peu de lui. Il est possible que les jeunes chiots s'habituent particulièrement facilement à l'homme. Au début de l'histoire, le personnage peut être utilisé pour des missions particulières. On pense par exemple que les femmes donnaient aux chiots un excès de lait. Les déesses babyloniennes et carthaginoises de la mort sont représentées avec un animal allaitant à chaque sein, probablement un chiot ou un cochon. C'est ce qui se passe aujourd'hui dans notre pays ! ». Il n'y a donc aucun doute que le chien était bien connu des Indo-Européens lors des contacts les plus étroits entre eux. Les ancêtres des Baltes et des Slaves ne faisaient pas exception à cet égard. Le chien est le premier animal domestiqué dans les territoires actuellement habités par les Blancs. Le chien a également laissé des traces marquées dans le folklore lituanien et letton. ir Les langues indo-européennes ont très bien conservé l'ancien nom du chien, plg. skr. §vd, vns. Alif, Lâm, Mîm. Sunah, av. spa, vns. Alif, Lâm, Mîm. sino, gr. xbwv, vns. Alif, Lâm, Mîm. 1996 : Loc. canis « chien, chienne », arm. Le soleil, l'air. cu, vns. Alif, Lâm, Mîm. con, het. Suwana, quand même. ku, lit. Chien, unités Alif, Lâm, Mîm. Chien. Parmi les exemples donnés, le nom latin du chien se distingue par le vocalisme de sa racine. Cependant, le changement de la racine du mot latin semble possible d'expliquer par des données latines. La signification et l'origine ir du mot ont été mises en ir doute. Suwana'®. L'idée originale. La signification du nom du chien n'est pas claire, bien qu'il y ait eu de nombreusar es interprétations. H. L'idée d'Osthoff. Le nom du chien a tenté de lier ide. su Bovins (à l'origine, peut-être, le mouton) nom *peku (plg. skr. Pasuh, beaucoup. 10 O, H. Tpy6aues, Ilponcxoxjenne Ha3BaHHi AOMAIIHUX JKHBOTHHIX B GCJIABSHCKHX sisbikax, Mocksa, 1960, p. 5 (ci-après: Ilponcxox ensue...). 1 C. Keller, Die Descendance des plus anciens Animaux de compagnie, p. 44. '* E. Chien de chasse, — M. Ebert, Reallexikon der Histoire, V, p. 403; O. H. Tpy6Gauee, ibid., p. 35. 3 P. Archéologie R. de l'Europe A. centrale et de l'Est, Paris, Gallimard, 2001. 1961, p. 79; 11. Lettonie PSR vésture, I, K. Strazdina, J. Zuša, J. Krastina, A. Drizula ed., Riga, 1953, p. 9; K. IlaaBep, ®opmupoBanue TepHodayHbhi H H3MEHUKHBOCTb MJIEKOTIHTaiomux [lpuGantuku B roJioteke, Tapry, 1965, p. 361 —362, 364 —365, 367—372. '4 P, Smith, Les croyances du peuple letton, IV, Riga, 1941, p. 1745—1776. '5 A. Forêt, Comparatif Dictionnaire des langues indo-européennes Langues, I, Berlin et Leipzig, 1930, p. 465—466 (ci-après dénommé : Lancer. Wb. ); A. Dictionnaire étymologique de l'allemand, Heidelberg, 1999. I, 1930, p. 152-153 (ci-après dénommé : Et. Wb. ); E. Fraenkel, Dictionnaire étymologique lituanien, II, Heidelberg — Göttingen, 1966, p. 1033-1035 (ci-après dénommé : Et. Wb. ): F. Dictionnaire étymologique de l'allemand. Berlin, Allemagne de l'Ouest, 1957, p. 320 (ci-après dénommé : Et. Wb. ); J. Pokorny, Indogermanisches etymologisches Wörterbuch, Bern, 1996. 1949, p. 632— 633 (ci-après dénommé : Et. Wb. ); H. Kronasser, Comparative Lautund Formenlehre des Hethitischen, Heidelberg, 1956, p. 229: B. B. HBanos, Xerrckuii s3bik, Mocksa, pecus), en 1963, p. 90—92. 103 rétablissant la prolifération *(p)kyon, dont la valeur initiale aurait été "le berger ar en général un chien de berger". Cependant, cette interprétation, sans parler de l'irrationalité jo phonétique, est contredite par l'histoire de l'objet lui-même. Il n'y a pas non plus de raison d'affirmer que ce nom de chien est un nom secondaire qui a remplacé l'idée utilisée précédemment. Le nom du chien. V. Georgiev explique qu'il est allé. Le nom du chien vient de l'idée. iš Prolytes *keyu-* « crier, hurler, hurler, aboyer », Donc, le chien aurait obtenu son nom en raison de son aboiement caractéristique, hurler, la ir signification initiale du nom du chien était « un animal aboyant, hurlant ». La forme primaire du dénominateur singulier, selon V. Georgijevo, anciennement *keuon qui, sous l'action de la forme *ku-n-0s, une forme très précoce d'éjection *kuon (Gr. wow) ou *kuon (skr. $vd, av. spd). Le nom de la commune est d'origine germanique : « Wöss ». ward. *keuon > *kuuo(n) ir *kuo(n), vns. gal. - Je vous en prie. Alif, Lâm, Mîm. *kun-és, vns. 2000-2001 : 1 000 000 de dollars É.-U. *kuén-(i), dgs. 100 mg une fois par jour pendant 2 semaines. *kun-bhis ir t.t. V. Georgiev, le be nom du chien que nous avons déjà mentionné, ces chiens iš viennent aussi de skr. ir $vakah «loup», mid. (Hérodote) Onyx « Le temps », Ed. Kuna «chienne- », skr. k0-ka-h ,,vilkas®, bulg. Kyue « chien », rus. Cyca «chienne- », en polonais. - C'est une merde. Du point de vue sémantique V. L'interprétation de M. Georgiev serait tout à fait acceptable. Cependant, il y a des doutes quant à l'exactitude de jo certains exemples de l'histoire de o l'Égypte ancienne. jo su Le nom du chien, il nous semble, tout à fait impossible. Digne d'attention F. la tentative de Specht šį d'expliquer le nom du chien, en associant jį su C'est parti. Racines *keu-, pour désigner une couleur, p.ex. skr. $onah «rouge» <ide. *keu-no“. Une telle interprétation serait également possible du point de vue sémantique, car ide. Il y a plusieurs noms de cette espèce dans les différentes langues, dérivés du iš nom de la couleur correspondante. Juste à temps. La vieille, lat. caūna, pr. La forme de l'étoile, en forme de croissant, pourrait être liée su à cette histoire. Le nom du chien? ?. Mais d'autres idées. *mots de la racine keu-no (plg. 100 % de l ' écran. Savahi «Le nom de la partie de la terre située à l’est», av. pour le fromage « tôt le matin », arm. Sukh « éclat, éclat », arm. Sol « rayon ») n'est pas très F. favorable à l'étymologie de Specht, car la signification principale de cette racine est quand même « Briller, éclairer ». Une affaire. švankūs « décent, honorable; « amusant, agile », que Špecht, en F. décomposant į *shu-an-k-us, proche su des mots de ce groupe, en raison de ir la signification, en raison ir de la forme plus jo ancienne šankūs ne su peut pas être lié aux mots du groupe mentionné. Le nom de l'espèce est dérivé du même su nom de l'espèce. Racines *keu-, mais signifiant une ne couleur, mais « mince, gonfler, grossir, grandir », en expliquant que la signification originale du nom du chien était ar plus ou moins proche des concepts: «puissant» (plg. skr. Shavirah ,,puissant*) ar « fécondé, enfant d'un animal » (plg. skr. $i-Su «,vaikas’», sen. Isl. hūnn, gr. xvoc). Mais ces interprétations sont-elles à tous égards douteuses? ?. Be L'idée de ce que nous avons déjà discuté. Nom du chien, en majuscule Européenne ir Le terme est utilisé dans les langues finno-ougriennir es, mais aussi jo dans les langues turc-tatares. ne ir Il est souvent utilisé pour désigner les chiens de petite taille, et plus rarement les chiens de grande taille. ar Il existe de jo nombreuses variantes de la langue russe. KYTEHOK « Puppy », KYTSI, KYTIOK, 16 B. M. Teoprues, Heesejiopanna mo CPpaBHHTeJIbHO-HCTOpHUECKOMY — S13bIKO3HAHHIO, Mocxsa, 1958, p. 46—47, 117, 139, 151. |“ F. Specht, Der Origine de l'indo-européen Déclination, Ville de Québec, 1947, p. 32, 121—122. * A. Walde, Vrgl. Wb., I, p. 368; J. Pokorny, Et. Wb., p. 594. * A. Walde, Vrgl. Wb., I, p. 446; J. Pokorny, Et. Wb., p. 592—594, 104 KyTHXa « Chienne », KyuKo «chien», ukr. Corrèze, Corrèze. kot’uha, bulg. kKyue «chienne- », en serbe. kyue, slov. Kuczok, Lenk. Kucziuk «nom du chien»». O Voici des exemples d'autres langues: alb. kutsh « chien », lat. Chienne «chienne- », chiot ,Sunytis*, oset. Kya|kuj "Chien" < de l'est de l'Iran. *kuti, plg. Kurde kúčik, hongrois. chien, kitch komi, kitch "Chien" ? Malgré la similitude extérieure de ir la signification coïncidant, ce nom ne se prête pas à une analyse phonétique précise. Il est jo difficile d'expliquir er la propagation par l'emprunt. C'est pour cette raison que de nombreux chercheurs considèrent que le nom de ce chien provient du mot d'appel iš du chien, plg. Russe. KyTb-KyTh, gauche. Bonjour, bonjour. Il est possible que ces mots soient liés au su russe. wymy, liet. chiu-chiu, o chiu-chiu, aussi ir iš jų Noms de chiens d'origine, principalement utilisés dans le langage des enfants. Curieusement, dans les langues slaves, il n'y a pas de traces plus fiables de l'ancien nom de chien indo-européen commun (lit. etc. ). ir Cependant, il y a des noms de chiens qui ne sont pas connus dans les autres langues indo-européennes. Certains de ces noms sont assez anciens, encore d'origine conslave. L'un des plus ir anciens et les plus répandus est: sen. sl. Possibilité "Shō", sen. Russe. NBCB, rus. N., ill. nec, baltr. nec, bulg. mee, nec, serb.-chorv. mic, slov. pės, slovk. pas, gauche. - Pas de problème. Pièce, haut. La piscine. pos, jam. La piscine. pes, pjas, polab. Passeports (< *poids) Le nom de la ville, qui signifie littéralement « la ville des chiens », a été choisi en be référence à l'abondance ir de chiens dans la région, et à la présence de ne nombreuses variétés de chiens. La plupart des partisans V. ont trouvé l'étymologie de Schulze: la pisse slave est su liée à skr. Banana « rouge, brun » (également le nom ir du chien), pišdh «danilius», gr. mowxihog « margas », en russe. riecTpkih, liet. paišas, ir etc. *?. On ne connaît pas encore l'origine ir exacte du nom de la ville, qui se prononcerait en anglais, « Plymouth ». Sen. Russe. coGaka, rus. co6aka, baltr. 6e édition, coll. coGaka, gauche. Dial. Sobaka, bouillie. Chien « chienne, chien, homme lâche », slov. Sobaka, slovk. Dial. Chien "une femme remarquable". Į Dans les langues slaves occidentales, en particulier là où ce mot est utilisé dans son sens indirect, il pourrait être entré dans les langues ir iš russe, biélorusse ar et ukrainienne. Certains šį considèrent le nom du chien comme un iš emprunt iranien, iš d'autres turcs, d'autres essaient de considérer le mot d'origine slave? *?. Les langues slaves ont un nom commun pour la chienne : sen. Russe. Cyka, rus. Cyca, baltr. Cyca, ukr. Cyka, lenk. Soupe, bouillie. 100 mg/m2, 2 fois par jour, pendant 2 semaines. sauko ,.iStvirkélé, prostitūta'". Cette tendance à l'éloignement de l'ancien est encore visible dans l'œuvre d'Henri Matisse. Nom du chien (lit. etc.) ir Traces dans les langues slaves. Montant net '*0 O. H. Tpy6aués, Ilponcexoxjnenne..., p. 25—26; M. Vasmer, Et. Wb., I, p. 705—706; B. H. A6aesB, Heropuko-aTH MoJiornueckui CJIOBpb OCeTHHCKOTO sisbika, I, Mocksa —JleHnurpaa, 1958, p. 605. * O. H. Tpy6aues, Ilponkcxoxwjenke..., p. 19; M. Vasmer, Et. Wb., II, p. 346— 347. ** M. Vasmer, Et. Wb., II, p. 346-7; O. H. TpyGaues, Ilpoucxoxjenue..., p. 19; M. Ma yrhofer, Dictionnaire étymologique de la langue française. Altindischen, II, Heidelberg, 1963, p. 288—289 (ci-après dénommé : Et. Wb. ). * O. H. TpyGaues, K stuvonorun cjosa co6aka,,,Kpatkue — coobuennss Mucrityra cnassivoseiennst AH CCCP», 15, Mocksa, 1955, p. 48—55, J. DictionnF. aire étymologique de la langue française. Ceského, Prague, République tchèque 1952, p. 344 (ci-après dénommé : Et. sl); V. Machek, Dictionnaire étymologique de la langue Prague, a République tchèque 1957, p. 462 (ci-après dénommé : Et. sl. ); O. H. Tpy6aues, Ilponcxoxjienne..., p. 32. 105 Ces dernières années, de nombreux chercheurs ont suivi cette voie**. Cependant, le nom de cette chienne est communautaire et, plus encore, son lien avec l'ancien ide. Le nom du chien n’est pas suffisamment prouvé**. Le nom de l'espèce est conservé dans les trois langues baltes. 2000 : « Les chiens » (Les chiens). Panašus fakultatyvinis v prieš d iškritimas baltų kalbose paliudytas ir kai kuriais kitais atvejais, plg. liet. di < *dvuo, liet. guolis, lat. guéja <*guol, žem. Le bourg, situé à proximité de l'église, porte le nom de « Blanc ». XBaillb, gauche. chwaličir kt.2*. Outre la forme §ué, qui apparaît déjà dans les premiers monuments de la langue lituanienne, dans les dialectes et dans diverses écritures, on trouve d'autres formes de ce nom, dont l'apparition s'explique par des changements phonétiques ou morphologiques, cf. šuva (la forme la plus répandue dans les dialectes : Dusetos, Joniškėlis, Joniškis, Kapsukas, Pandėlys, Obeliai, Rokiškis, Ukmergė, Utena, Varėna, Vilkaviškis, Zarasai, etc.), šunė (Gataučiai, Karsakiškis, Kuldūnai, Pabiržė, Nemunėlio Radviliškis, Saločiai, Smilgiai, Šleideriškės, Užušiliai, etc.), šudj (Leipalingis, Liškiava), suén (Varniai, Vaiguva)®, šunis (Kučiūnai, ancien district de Seinų)®. Dans la littérature scientifique, il est souvent utilisé comme synonyme d'« étoile ». Cependant, cette forme est probablement due à la transposition inexacte des sons du dialecte des douaniers de la région. La forme littéraire šud est principalement utilisée dans la région de Žemaitija, dans une partie des dialectes de l'ouest de l'Altaï (Bitėnai, Kriūkai, Jurbarkas, Smalininkai, Šakiai, Veliuona), et parfois dans d'autres dialectes. Le nom de la commune est dérivé de l'ancien nom de la commune voisine de Saint-Cyr-sur-Loire : Saint-Cyr-sur-Loire, Saint-Cyr-sur-Loire, Saint-Cyr-sur-Loire, Saint-Cyir r-sur-Loire, Saint-Cyr-sur-Loire, Saint-Cyr-sur-Loire, Saint-Cyr-sur-Loire. La forme lettone suns, correspondant à lit. šunis, présente des traces de consonantation dans certains anciens monuments écrits, mais les formes correspondant à lit. suo ne sont pas attestées en letton**. Le nom du chien est enregistré deux fois et dans les monuments de la langue prussienne. Dans le dictionnaire Elbing, nous trouvons: Dog Hunt (703 mots). C'est le cas des chiens, des chats. Cependant, nous ne pouvons pas l'affirmer catégoriquement, car dans le dictionnaire d'Elbing, la terminaison -is 24 H. M. Illancxnit, B. B. Usanas, T. B. lllanckas, Kparkuli STHMOJIOTHYUECKHH CJIOBapb pycckoro s335iKa, Mockea, 1961, p. 324; B. H. T'eoprnes, HcejejnjoBaxns no cpaBHHTeJbHO-HCTOPHYECKOMY S533bIKO3HAHHIO, p. 47; M. Vasmer, Et. Wb., III, p. 42. *5 O, H. Tpy6aues, [lpoucxoxzenue..., p. 21—22. ** J. Endzelynas, Baltų kalbų garsai ir formos, Vilnius, 1957, p. 46, 141; J. Endzelins, Latviešu valodas gramatika, Riga, 1951, p. 484; J. Otrębski, Gramatyka języka litewskiego, I, Warszawa, 1958, p. 385-386; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 81, 176, 1033,?7 Les données dialectologiques sont généralement tirées de la base de données de l'Atlas de la langue lituanienne de l'Institut de la langue et de la littérature lituaniennes. : *8 K. Būga, Rinktiniai raštai, I, Vilnius, 1958, p. 588; II, Vilnius, 1959, p. 354; V. Vitkauskas, Baltistica, II(2), p. 203-207. * Pr. Le langage de l'amitié, Paris, La Découverte, 1941, pp. 50. 20 J. Endzelynas, Sons et formes des langues baltes, p. 127; J. Otrębski, Gramatyka języka litewskiego, III, Varsovie, 1956, p. 58, 62; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 1033. NV, Vitkauskas, Baltistica, II(2), p. 203 à 207. 32 J. Endzelins, Latviešu valodas gramatika, p. 440-441; K. Miilenbacha Latviešu valodas vardnica, III, Riga, 1927-1929, p. 1122-1123 (ci-après l’« EM »). EH: J. Endzelins et E. Hauzenberga, Suppléments et corrections à K. Miilenbacha Latviešu valodas vardnicai, I—II, Riga, 1934— dedama ir galūnės -as > -s vietoje. On y trouve aussi deywis « dieu »*, et dagis, « été » (cf. lit. dagas), et stogis « toit », et snaygis « neige », et taukis, « graisse® », etc. Le nom de l'espèce est dérivé de la langue des singes, dont le nom en anglais est spécifique à l'espèce : le singe de la famille des singes. Le terme « suisse » est utilisé pour désigner un chien de race sauvage (ou « suisse »). Il est également connu sous le nom de « Sound of Silence » ou « Sound 1946. 106 of Silence II ». Le nom de l'album est une référence à la chanson "Sunshine" de Snoop Dogg. Cette forme est justifiée par le fait que le dictionnaire de S. Grunau contient plus de mots qui diffèrent par leur formant -ks des mêmes mots (formes trouvées dans d'autres monuments de la langue prussienne). Par exemple, dans le dictionnaire Elbing Geytye (il faudrait probablement lire Geytys)*" « pain », geits dans le dictionnaire des catéchisme de S. Grunau est une forme de geytko. Dans le dictionnaire d'Elbing, Cendrillon « oiseau », catéchismes dgs. gal. Dans le vocabulaire de l'Académie française, on trouve la forme. Cependant, la forme songas est probablement le même nom de chien, correspondant à pr. sunis, lit. Il s'agit d'une variante du nom de famille, et non d'un nom propre. Le nom du chien prussien qui vient d'être discuté a laissé des traces assez prononcées dans la toponymie prussienne. Il peut être associé à certains noms de rivières et de lieux dans divers documents historiques : Sonne, Sonnaw, Sonnekaym, Suna, Sunegowe, Sunecolowach, Sunike, Zunloszkeim*. Selon F. Lorentz, même le nom du village près de Gdansk, Schėnau, est lié au mot sunis (Schonau < Sunowo « Hundedorf »)*?, les langues baltes n'ont pas de nom commun pour les chiens femelles. En français, le terme est utilisé pour désigner la même chose que le mot « coucou » (ou « coucou »). Le nom de ce chien est retrouvé dans tous les dialectes de la langue lituanienne, et il est déjà enregistré dans les anciennes écritures (Daukša, Širvydas). Malgré les efforts déployés, l'origine de la langue lituanienne kalė n'est pas encore suffisamment élucidée. Elle est en relation avec l'île d'Isle. hvelpr «jeune chien», alb. Le chien est un animal de compagnie, un compagnon, un compagnon de voyage, un compagnon de voyage, un compagnon de voyage, un compagnon de voyage, un compagnon de voyage, un compagnon de voyage, un compagnon de voyage, un compagnon de voyage, un compagnon de voyage, un compagnon de voyage. cuilén «jeune chien», kimr. Colwyn, Cornwall. Coloin, Bret. kolen®TM. Tous ces mots seraient issus de l'idée. de la racine *kel- « crier, hurler, sonner ». Il semblerait que le mot lituanien kalė soit un mot récent, caractéristique de la langue lituanienne et n'ayant aucun lien direct avec les noms de chiens, principalement de jeunes chiens, mentionnés ci-dessus. Il est également possible que le mot lituanien kalė provienne d'un mot génétiquement lié à l'idée. *racine, cf. lat. kaludt «pléber», kalit. Cependant, il existe une autre interprétation de l'origine du mot kalė, basée sur le matériel de la langue lituanienne elle-même. Nous avons noté précédemment que sémantiquement certains *4 catéchismes prussiens s'écrivent deiws, deiwas. Dans le cas de l'écriture de la langue, on parle généralement d'une écriture de base. ** R, Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, Göttingen, 1910, p. 433. 3 J. Endzelins, La langue ancienne prussienne, Riga, 1943, p. 259. 3 % E. Benveniste, StB, 2, p. 78. * R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 87. *8 G. Gerullis, Die altpreussischen Ortsnamen, Berlin —Leipzig, 1922, p. 168, 176. ¥ F. Lorentz, ZfSI, XI, 2, p. 245. 4 E. Fraenkel, et al. Wb., p. 208; M. Vasmer, Et. Wb., II, 642; J. Pokorny, Et. Les noms indo-européens des chiens sont interprétés en les associant aux noms de couleurs correspondantes. Il est possible d'expliquer de la même manière l'origine de l'alphabet latin. p. 550. 107 Le mot est issu de l'arabe : « al-qasr », « le château », « le château blanc », « le château blanc », « le château blanc », « le château blanc », « le château blanc », « le château blanc », « le château blanc », « le château blanc », « le château blanc », « le château blanc ». On trouve ce type d'adjectif dans certains dialectes de la Žemaitija (Mosėdis, Plateliai, Salantai, Alsėdžiai- ), ainsi que dans les dictionnaires de J. Brodovskis, G. H. F. Neselman, J. Juška*!. Les adjectifs forgeron, forgeron sont des dérivés secondaires avec les suffixes -ybas, -yvas. En effet, les premiers adjectifs sont les adjectifs précurseurs de sényvas, senybas ou ankstybas, tandis que les adjectifs précurseurs de henas, ankstūs, ainsi que de forlyvas, kalybas devaient être de la forme *kalas. C'est à partir de cette forme que les noms de chien *kalis, kulė et kalė, par exemple margas-- >mafgis, margé, pourraient être issus. L'adjectif *kalas n'a pas nécessairement signifié « blanc » à l'origine, comme dans le grec xehouwvée « noir », xwA6g « gris », air. caile «,la tache». L'étymologie du nom de l'espèce est incertaine, mais on pense qu'il provient de l'arabe. Les noms des animaux de la race sont donnés par les éleveurs. Il y a beaucoup de langues. karkdh „baltas arklys““, gr. xtAAoc „Aasilas- ““, šved. Dial. Le cheval ou le taureau ». Le casque suisse "Vache agréable- ", etc. ** La signification initiale de l'adjectif *kalas pourrait être « taché de blanc, tacheté ». L'étymologie de notre proposition est particulièrement soutenue par le fait que les adjectifs forgeron, forgeron ne sont utilisés que pour parler d'un chien. Le nom de l'espèce, qui signifie « animal de la forêt », est une allusion à la présence d'un animal de la forêt. Le mot « couleur » dans le langage courant signifie « couleur de la peau ». Le nom de l'espèce est dérivé de l'arabe : الخنازير ; le nom de l'espèce en arabe : الخنازير ; le nom de l'espèce en arabe : الخنازير ; le nom de l'espèce en arabe : الخنازير ; le nom de l'espèce en arabe : الخنازير ; le nom de l'espèce en arabe : الخنازير ; l'espèce en arabe : الخنازير ; l'espèce en arabe : الخنازير. Cependant, le nom de la ville a été utilisé pour désigner plusieurs villages et villageois de la région, dont le nom de famille est dérivé du nom de la ville de Kaliningrad. Cependant, le Pr. Kalis, Calyen, Kalcz (nom du lac), nous semblerait plus correct de le lier au prénom kalis « chat-poisson »**. En outre, il existe deux noms de chien en usage en Lettonie : kuce et kuna. Les noms de famille et les prénoms des premiers habitants de la commune sont les mêmes que ceux des habitants de la commune actuelle (voir ci-dessous). L'origine phonétique du latin kuce, kuca « chienne » serait confirmée par un certain nombre d'autres noms de chiens utilisés en letton, liés à la consonne vocale du chien kuč, par exemple kuča « chienne », kuča « petit chiot », kučate « chienne », kucka « chienne », kucens « chiot », kucēns, kucans, kucenis, kucentinš, kucelėns, kuclėns, kucis « chien », kucinš, kučinš, kucans « chiot », kucęlėns, kucins « nom méprisant du chien », kuculgns « chiot » (EM, II, 298; EH, I, 666). « 1 Dictionnaire de la langue lituanienne, V, p. 135-137, 141 (ci-après le « LKŽd »). 12 E, Fraenkel, Et. Wb., p. 209; M. Vasmer, Et. Wb., I, p. 506; J. Pokorny, Et. Wb., p. 547-548; M. Mayrhofer, Et. Wb., I, p. 171. # F. Specht, L'origine de la déclinaison indo-européenne, p. 122; A. Sabaliauskas, Baltistica, III(1), p. 109—110. « 4 K. Būga, Rinktiniai raštai, I, p. 524-525. # G. Gerullis, Les noms de lieux de l'ancienne Prusse, p. 54; R. Trautmann, Les monuments linguistiques de l'ancienne Prusse, p. 351. 108 L'origine de la langue lettone est sujette à controverse. La plupart des chercheurs ne distinguent pas ce mot des autres ide. Un parent de l'ancien nom du chien®. Il écrit : « J'ai commencé à écrire à l'âge de dix ans, et j'ai commencé à écrire à l'âge de dix-huit ans. Kuria La "chienne" (III 33) est d'origine proche du chien, mais j'ai publiquement démenti cette opinion dans une critique hectographiée des "Études aistiques" de novembre 1909 (p. 10). Kuna en compagnie de la. kuce « chienne »... kucens,,- Sunénas- ®... appartient aux mots d'origine inconnue. Plg. Kashubian. Kuna «chiennir e» bulg. Membre ,,5uo*, blanc. Kutsch, Ottoman. Kiičiik « chien » « * », J. Endzelynas?® lat. Il a été décrit comme étant d'origine indo-européenne, soit par ją contamination avec le *suna et le *kuca, soit par une origine étrangère, comme le *kaš. Il a été nommé en l'honneur d'E. Bernecker*, qui l'associait au mot russe kyHa « chienne ». La première hypothèse nous paraît la plus probable. Il est possible que le mot Kuch ait joué un rôle ici. ir (ch) *suna > kuć kuna). Dans les langues slaves, il existe de nombreusir es variantes de ce nom, plus ou moins prononcées. Ils désignent généralement des espèces individuelles de chiens ou sont utilisés avec une certaine nuance émotionnelar le de signification distinctive à côté du générique Nom du chien (espèce). Le mot « chien de chasse » est d'origine slave. Selon les historiens, le mot est apparu en langue lituanienne au XIIe siècle. Une affaire. Création d'une iš ancienneté non attestée Russe. Formes *X5pT*, qui iš aurait donné naissance ir à la forme actuelle de la langue russe xopr*?. Dans les langues slaves, ce nom de chien est très largement utilisé. Be 100 mg/ jour. xopT, plg. ukr. 100 mg, comprimé pelliculé. xpbT, XpbTKa, serb.-chorv. xp, slov. Ait, check. chrt, slovk. chrt, gauche. chart, alt. La piscine. Khort, žem. La piscine. graphique. Comme on peut le voir dans les exemples ci-dessous, il y a suffisamment de raisons pour considérer le nom du chien comme un mot consonantique. šį Mais comment il est apparu dans les langues slaves, jusqu'à présent, il n'est pas expliqué, le o nombre ir d'interprétations des interprètes est tout simplement record. Certains chercheurs (H. Le nom de E. la commune šį est emprunté au nom d'un iš chevalier germanique, le Chevalier de Brandebourg. 100 g de viande hachée. Vêtements "chien, chien de chasse", sen. 100 g de viande hachée. Haut. Rudium «grand chien». Les jį autres su sont russes. CKOpbIii «rapide», troisième sc. su Kharah «brut, rugueux, pointu», gr. xdpyoooc «aigu, pointu». V. Machek, iš qui a d'abord essayé de lier ji su Lieu. Développement « courir vite », plus tard le šį nom du chien avec le mot su allemand. Riide a tenu "pré-indo-européen", t. y. l'indo-européen hérité d'une langue inconnue. iš J. Miyazaki a essayé d'en faire un ir manga. Rapide « Rapide, urgent, agile ». K. Moshinsky a dérivé le nom slave du chien xpto iš <ide. *sp-to-< *ser- « courir vite ». O. Trubachev a récemment publié un nouveau slave. L'interprétation de l'origine de xrto, liant jį su Lieu. saFtas®.. Il est ką difficile de dire quoi que ce soit sur la fiabilité des étymologies énumérées: presque toutes ont leur grain ir rationnel, leurs côtés faibles. ir Du point de vue sémantique, il nous semble tout à fait convaincant est O. L'interprétation de Trubachev. Certes, ici, nous nous heurtons su 14 B. HU. Teoprues, HccnejnoBanust no CpaBHHTENLHO-HCTOPHYECCOMY SI3bIKO3HAHHIO, p. 47; B. B. Hsanos, Xerrckuiit s3uiK, p. 92; J. Pokorny, Et. Wb., p. 633. #7 K. Les œuvres complètes, II. p. 220. 18 EM, II, p. 316. * E. Berneker, Slave étymologique Worterbuch, Heidelberg, Allemagne 1908— 1913, p. 644. % K. Mots-clés: Livres, Romans et littérature, Littérature I, p. 430; III, p. 497, 763, 769; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 318; M. Vasmer, Et. Wb., III, p. 265. 54 M. Vasmer, Et. Wb., III, p. 265; O. H. Tpy6aues, Ilponcxoxjenne..., p. 23; Bo... HpOCbI CJIaBSHCKOTO s3bIKO3HAHHS, Bbiri. 2, Mocksa, 1957, p. 38—41; V. Machek, et al. sl., p. 163; J. Cochon, F. Kopečny, et al. sl., p. 143; F. Stawski, Slownik etymologiczny języka polskiego, I, Kraków, 1999. ↑ 1952—1956, p. 60—61 (ci-après dénommé : St. et. ). 109 šį (pl) « Słownik etymologiczny języka polskiego, Kraków, 1999. iš O. Trubadur. Il restaure la forme turque *baran «en marche»*!. Bien que sémantiquement, une telle interprétation, basée sur certains noms d'animaux associés à des verbes signifiant le su mouvement, soit possible, mais en russe. ir Gapau kt. ir Il est loin de résoudre les problèmes d'origine. Les chansons sont des chansons russes qui rappellent les chansons russes. Gapan kt. ir Les noms de bélier de cette racine, O. Trubachev considère d'origine secondaire. Cependant, il nous semble à peine ar ši La circonstance pourrait contredire le rus. Gapa kt. ir l'origine sono-verbale. Une, des mots tels que 6upb, Gapb, peut-être ar considéré comme secondaire. Jų L'ancienneté peut être confirmée par des faits dans d'autres langues. En français, il existe de nombreuses variantes de ce mot : barrette, barrette, barrette, barrette, barrette, barrette, barrette, barrette, barrette, barrette, barrette, barrette, barrette, barrette, barrette, barrette, barrette, barrette, barrette. Des mots ir similaires à moutons sont trouvés: bar (skius, bar, namo, moutons blancs!), buriūkš, būrum (Burum burum buqt, ainsi les bergers incitent les moutons à la faim). Iš Les verbes dérivés de ces sons barintioti « appeler les moutons », burėnti «mekenti (sur le mouton)»». Iš Il existe plusieurs ir variantes du nom de la ville en langues slaves : «nom de bélier, nom de bélier», bélier ««nom généreux de brebis»», brebis «avelé (mot de l'énigme)- «, būrė «avis (en langue des enfants)», burėlė «aveille», voilier «agneau, boeuf», boeuf ,,burute, brebis", troupeau «avis ar d’agneau (ppr. La langue des enfants)», buriniūkas «agneau», seau «avytė, buriutė», burytis «agneau», «agneau» «agneau, agneau», bourruette «avelé», voilier ,,Jériukas®, la buse ,,brebis (ppr. (En français) » ↑ « La langue des enfants ». "burutė, avietė" (LKŽd., I, 535, 536, 691, 966, 968, 969, 970, 971, 984). Les noms de bélier et de bélier-agneau qui apparaisseir nt parfois dans les chansons populaires lettones ont probablement la même origine: ar birite, berulite, beritis, biritina, birina, birenins (EH, I, 220), Lesquels A. Gater**, à notre avis?®, a indûment ja su asmenvardZiu Birgitta (Saint-Siège) La bergerie est considérée comme une activité de protection de l'environnement. Les différences de ir iš jų prononciation entre les deux dialectes sont dues à des différences de prononciation de la racine du mot. Voir les variantes slaves de cette prononciation: 6ep, 6up, Gap, Gop, 6p**. Dans certains dialectes de la langue lituanienne, le nom de bardnas est ir emprunté iš au nom slave de bélier. J. Portail de la littératuir re Portail du Brésil (LKZd., I, 530), Originaire iš de la forme slave minuscule. Cependant, il n'y a pas su d'explication pour l'utilisation de la langue des signes dans le langage ar courant. Le mot baronne ne pouvait avoir d'influence que sur le vocalisme de la racine de certains mots. D'autre part, il faut garder à l'esprit le fait qu'un ir tą son similaire de l'appel du mouton est détecté même ir ne Dans les langues indo-européennes, plg. arabe. Le son de l'appel des moutons et des chèvres bir bir? ?. Ainsi, il nous semble, le nom slave du bélier (Russie). Gapan ir kt.) mieux interprété comme un mot d'origine phonétique. Il y aurait un phénomène complètement su analogue en russe. KYTĖHOK Le Chien, op. Le tapis du cochon. Iš Russe. Le nom de Gapau ir provient du mot letton pour mouton, baranina, barenite, barankite, parfois utilisé dans les chansons populaires lettones. (EH, I, 205). 2 O, H. Tpy6aues, Ilpoucxoxjienne..., p. 75—76. 22 A Guêtres, Celi, 12, Lunda, 1965, p. 32—36. 28 A, Sabaliauskas, Baltistica, II(1), p. 89. 24 A. H. lepmanos ny, MexjoMeTHss H 3BYyKONnojipaxkaTeJIibHbIe: CJOBa pyCCKOTO S3bIKA. AsTopedepar jfokTopckoit muccepranmn, Cumbpeponoss, 1961, p. 89. 25 M, Niedermann, la parole du ir peuple, 2, p. 443. 116 Un peu de tout. Plusieurs langues, y compris les langues slaves, ont un nom commun pour l’enfant de brebis, l’agneau. Dans les langues slaves, ce nom est très bien conservé, par exemple dans les anciennes langues sl, agnę, agnbcb, TUS. ATHEHOK, chèque. agneau et autres26 Il n'existe aucune trace de ce nom dans les langues baltes. Cette notion est exprimée ici par un autre nom le plus courant, dont la relation avec les noms correspondants d'espèces similaires dans les langues slaves soulève des doutes assez sérieux. En lituanien, ce nom balte présente diverses variantes phonétiques et morphologiques : ėras, ėrėlis, ėrditis, ėris, ėrys, ėriščias, ėrištis, ėrytis, ėriūk as, erūkas gėrditis, gėralis, géras, gėrėlis, gėriokas, gėriūkas, jéras, jérditis, jėrėlis, jėris, jėrytis, jėriūkas (LKŽd., II, 824, 826, 828, 832; III, 241, 246, 251, 257, 258; IV, 340, 341), vėras, vėraitis- *. La forme la plus ancienne, semble-t- -il, devrait tenir les agneaux. L'ajout et la suppression de j sont courants dans les langues baltes, cf. jéknos : ėknos, jėmiaū : ėmiaū, rëbé : éibé, jėrubė : érubé, etc.. Žodžio pradžios jir gkaitaliojimasis taip pat kartais aptinkamas lietuvių kalbos tarmėse, plg. jėrubė: gerubė, jdaura: giduré, judrė: gudrė, jiėdras: giédras ir kt. Le v gras est généralement ajouté avant les voyelles de l'ordre arrière, mais il existe des exceptions. Il semble que la tentative d'E. Frenkel d'associer le lit. véras, en le séparant de ėras, avec le skr. žranah „avinas, ériukas“- “, arm. garn «agneau» et autres n’est pas justifié- *?. On peut difficilement considérer le lituanien comme un fait de la langue ancienne. L'impact de l'expression « laine » sur l'apparition du mot « véras » est également très douteux. Le nom de l'espèce en anglais correspond exactement à celui de l'espèce latine. On trouve aussi les formes diminutives jėrulis, jėrėns, jėrelis, jėrinš, jeruks. Les formes Jjėrulis, jérelis sont utilisées avec une nuance désobligeante (EM, II, 114; EH, I, 565). Ces noms d’agneaux ont donné naissance à de nouveaux mots en letton, utilisés non pas pour désigner «agneau- », mais un mouton particulier: jére «ein Jahr altes Schaf, ein halbjühriges Schaf; Agneau; ein altes Schaf«, jėrene, jériniece, «mouton ou brebis», jérene «quand les brebis sont mises à l’œuf pour la première fois, c’est la même chose» (EM, II, 114; EH, I, 564-5). Dans le dictionnaire d'Elbing, on trouve aussi le nom prussien d'agneau : Eristian Lam (681 Zodis)®. Le nom prussien de l'agneau a le suffixe mineur -is et la terminaison du nom unique du genre anonyme -an**, et la racine était correspondant au lituanien jér-as, au latin jer-s. J. Gerulis tend à voir le nom prussien de l'agneau dans certains toponymes prussiens : Eren, Iragarbis (Iregarbis, Iregaps, Ergarbin) < pr. er-istian+ pr. honoris « montagne » (dans certains dialectes prussiens ė> 7). Le nom de la famille de l'aîné des frères est dérivé de celui de l'autre. Dans les langues, l'interrogation joue un rôle très important. Jeigu iš tikrųjų baltų kalbose šiame žodyje iš seno buvęs j-, tai jį tikslingiausia būtų sieti su sen. rus. sipę „ėriukas- ““, spbKa „jauna avis““, rus. sipka „metų, dar ėriukų neturėjusi avis““, ukr. sipora «brebis de moins d’un an», 26 M. Vasmer, Et. Wb., III, p. 481; O. H. TpyGaues, I[Ipoucxoxaeure..., p. 71-72;5 F. Stawski, Sh et al., I, p. 488. 27 K. Būga, Kolektiniai raštai, II, p. 172. *8 J, Endzelynas, Baltų kalbų garsai ir formos, p. 46, 50; J. Endzelins, Latviešu valodas gramatika, p. 211—212, 236—237; K. Būga, Rinktiniai raštai, II, p. 172; J. Otrębski, Gramatyka języka litewskiego, I, p. 379. 2* E. Fraenkel, Et. Wb., p. 121; M. Mayrhofer, Et. Wb., I, p. 108. 3 R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 92. 31 J, Endzelins, Seņprūsu valoda, p. 53, 60. 32 G. Gerullis, Die altpreussischen Ortsnamen, p. 33, 50. 117 spua «agneau», spKa «brebis de l’année» en polonais. Dial. jarczuk, jarlak «brebis de l'année», en tchèque. Dial. tranchée «brebis nourries au printemps», slovk. Bélier «jeune mouton». En outre, tous ces noms d'agneau et de mouton seraient liés à la Russie. su spa «,printemps’’, vérifiez. jaro, sen. à gauche. jarz, av. 1er janvier 2008 «année», gr. Opa "temps de l'année, le temps", got. jėr 1999 : « L'Année ». Année**. Cependant, iš d'autres parties, en particulier la forme principale, tiennent lit. Les noms de l'équipe peuvent être trouvés sur le site officiel. su Ėpwpog ,,0Zys*, umbr. spécifique «avinas», lot. Bélier, bras. Erinj «veau», air. earb «danilius, kožka»». E. Le franciscain se détache. formes jéras ir éras, la dernière (cartu su pr. eristian) sieja su ką Partager la prononciation de jéras o en Espagnol: (Kartu su lat. Cet article est une su ébauche concernant un animal. (Russie). sipka) ir jų parents9*. De cette façon E. Frankel, Lieutenant. Éras, jēras, ir vēras sont trois mots d'origines différentes. Cependant, il serait très difficile de croire à une telle séparation de ces formes, donc, malgré la très Toutes ces j- > formes, comme la forme gėras mentionnée précédemment, devraient être ir considérées comme des variantes phonétiques d’un seul mot apparu en lituanien. Le nom de l'agneau balte est entré ir į Les langues baltes, vol. 1. suom. jddrd «avinas», est. Année kt. ir Il semble avoir raison ir O. Trubachev**, reprochant à ces étymologistes qui, en partie comme iš E. La France sépare les Russes. Sipka «jeune mouton», en šį associant le mot «souris». Sipa « printemps ir », etc., de rus. spuHa « laine de mouton », en voyant ici une ancienne relique du nom de mouton, apparenté, selon eux, au lit. su éras, gr. Pupos, lot. aries®. — Ši une fois qu'ils, peut-être, pourrait-suggerer le fait que les anciens. Russe. s3bHO "peau" est également une relique du nom de chèvre, autrement introuvable dans les langues slaves (lit. Chèvre, skr. ajdh kt. ). ir Sémantique russe. Le nom de o l'espèce ir est probablement une référence su à l'agneau russe. spa kt. ir est très raisonnable. Il existe des parallèles entre ces deux concepts. Dans les langues, plg. Sen. à gauche. latos, latosek «veau, agneau de 10 mois» : gauche. été L'été, c'est l'été. Joueur «animaux d'un an, en particulier les agneaux» : Année «année», jour. Dial. gimmerlam «agneau de l'année», sen. Isl. gymbr «agneau», norvégien. Gimber : liet. L'hiver, lot. hymen, etc. *" Dans les langues slaves et baltes, il existe de nombreux noms de moutons plus étroits. La plupart de ces noms sont d'origine plus récente et ir sont utilisés le plus souvent à côté du nom de l'espèce de mouton pour souligner une autre caractériar stique de la race de mouton, l'âge. Sans nous arrêter sur les nombreux noms de cette espèce dans les langues slaves®, nous examinerons les noms plus étroitement utilisés dans les langues baltes de cet animal. C'est une vieille idée. le nom de l'ovin correspondant à la lettre lit. Avis, lat. Il n'y a pas de langues de signes dans le monde. Là, à côté de cette racine du mot awins « mouton », nous trouvons le nom de mouton inconnu dans d'autres langues baltes camstian (Camstian Schoff 678 (Dictionnaire de l'Église). Pr. L'origine de camstian n'a pas encore été élucidée. A. Becquerel a lié šį le mot 33 J. Enzelin, langue prussienne ancienne, p. 170; O. H. TpyGaues, Ilponcxoxjenne...., p. 77—78. *4 E, Fraenkel, Et. Wb., p. 121. % O, H. Tpy6aues, [Ipoucxox ensue. .., p. 77—78. % M. Vasmer, et al. Wb., III, p. 493. 37 F. Stawski, St et., I, 502; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 1306; M. Vasmer, Et. Wb., p. 455— 456; C. D. Buck, A Dictionnaire de langues of Sélectionné Synonymin es de the Principal Indo-européen Les langues; Chicago, IL 1949, p. 155, 163 (ci-après dénommé : Dict. ). # O), Tpy6Gaues, H. Ilponcxoxjenne.., su gr. xepds p. 78—83. 118 „stirna“, R. Trautmanas su rus. KomoJslii „,beragis“, ček. komoly,,bukas“®, Jelen R. L'étymologie du nom est incertaine. Camstian pourrait être un exemple de la façon dont un nom nouvellement apparu pour désigner une caractéristique distincte remplace l'ancien nom d'espèce de l'animal, puisque les noms d'autres langues ir baltes et prussiennes awins permettent de deviner les prūsus pažinus ide. ir Le nom du mouton correspondant au lit. Avis, lat. avs. Su 1999-2000 (en millions de dollars É.-U.) Camstian siejamas ir pr. toponyme Comté de Comté (<pr. Camstian + pr. galwo ,,tête*)%, des Be noms phonétiques de moutons indiqués en référence au rus. Gapax kt. ir Dans la langue lituanienne, nous trouvons plusieurs autres noms phonétiques ir de moutons d'origine différente: Une affaire. būkanis,,- aviens (mot de faveur)“ (LKZd., I, 470), Ce qui devrait probablement être su lié à liet. Bauxite «« frapper, frapper, battre, écraser », cf. bakijasi (combattre) les béliers; les béliers sont en fuite, c'est-à-dire Mouche (Juška; LKZd., I, 471). Une affaire. Base „ėriukas“, basiūkas, basiūlis, būsė «avelė» (LKZd., I, 551, 552), plg. Les sons de l'appel du mouton en français: bas, būs, basia, bas, basi. Une affaire. Bazooka «agneau (dans le langage des enfants)», baziūlis, baziūtė «brebis, moutons» (LKŽd., I, 568), plg. Les mots sonores de l'appel des moutons: base, basi. Une affaire. Biche «avelė», bicyté (Pl. Le son de l'appel des moutons bice (Lat., lat. bice «avis». Į Le nom de la langue lituanienne de ce mot de mouton ir est probablement entré iš en letton. Une affaire. 100 % des patients avis (LKŽd., I, 931) Il devrait probablement être su lié à liet. « Batter, battre, battre ». Les enfants ont appris au bélier à marcher (battre), alors il se passe ir (LKŽd., I, 931 —2). Il est également possible qu'il ait été un prêtre. Une affaire. busiūkas,,buriukas®, busiūtė „,buriukė“, būsinas „avienas (parole aimable)“ (LKZd., I, 988), plg. Les mots sonores busia, būšė. Une affaire. kūcė «avis (dans le langage des enfants)», cochon «agneau», chiot (LKŽd., VI, 755, 757, 758), plg. Prononcez kucė, kuciū en Polonais Une affaire. Couronnette «brebis, moutons (dans le langage des enfants) » (V, VI, VII, VIII, IX, X). 952), Le nom de l'espèce en anglais est grey-tailed squirrel (Squirrel-tailed squirrel, Squirrel-tailed squirrel). C'est une sorte de rythme qui peut être observé dans les chansons du groupe, comme dans le titre de l'album, « Burning ». Cage — dans la — cage dans la cage «les sons utilisés par les bergers pour chasser ar les moutons» (Racine). Le nom de la ville est en letton : Ozolnieki. (EM, IV, EH, II, 677; 799). J. Angelus a eu tendance à dériver cette forme iš *Avuzh-ka (Pour les travaux, cf. Lieu. Avec, lat. Anno rus. ir oBeuka). À l'ouest se trouve la forêt ir de l'Ouche. (EM, IV, EH, II, 310; 716), o aussi les noms de bélier vucens, vucins, vucans, vucuns (vucens Utilisé ir (au sens d’agneau) (EM, IV, EH, II, 675; ucens, ucenis, 798), ucins, ucitis «agneau» (EM, IV, EH, II, La 293; relation de ces noms 711). avec le mot avs, il nous semble, su très douteux: forme *avužka n'est cependant pas très caractéristique du letton. Il est possible que ces noms aient été utilisés pour désigner des œufs, mais ils n'ont rien à iš voir avec les œufs d'agneau. su Les noms de su ces langues peuvent être trouvés dans la liste des langues de l'UNESCO. vuc J. Angelus, oui * R. Trautmann, Les anciens prussiens Mileage de la pensée de la langue, p. 92, 352. * G. Gerullis, Les anciens prussiens Noms de lieux, p. 69, 233; J. Enzelins, la langue ancienne p. 189, 119 prussienne, même, be semble-t-- il, la question était enclin à soulever iš *a'vuc(e)**, le son uš pour le porc, p. ex. Et aussi le mot lituanien pour les moutons : uš-uš (Croix, croix, croix). Priesaga -k(a) est utilisé en letton pour les noms d'animaux, par ex. Les noms des vaches raicka à côté de raibaja, piecka à côté de piektaja, sęška à côté de ir sestaja, etc. *2 Dans la langue lettonne, ir nous trouvons plusieurs noms de moutons dont l’origine phonétique semble ne pas soulever de doutes. » Lat. bice ,,Kosename fiir ein Schaf«, biča, komiti, badze, bicainite, bicis «un petit Agneau; un Hammel (en milliers de dollars É.-U.) La langue des enfants ». (EM, I, 293; EH, I, 217, 218), plg. Lieu. bice ,,bur; ciba» (Ylakiai, LKZd., I, 657). Lat. Taurus (demin. Bikini «auninš»), taukus «le Schafbock® (EH, I, 218, 219), plg. 1990-1999 Taurus « Un iblicher Appelez an le Schafsund "Bouquet". Lat. buce «le Moutons» (EH, I, 248) J. L'église est en pierre de taille. su būkas «stumpf», lat. Baie « devenir émoussé », a-t-il dit. 100 % des patients «avis». Cependant, il est préférable d'utiliser le terme « jį pseudo » plutôt que le su terme « pseudo- ». 1990-1999 Pièces «Interj. butz, zur Désignation de l ' organisme Tones, der beim Boucler avec les Hornern der Goat bedcke et Le Bélier est en train de naître®, bud? une an Les moutons dirigés Interjection, citrouille «Interj. 2008-2009 (en milliers de dollars des États-Unis) Distribution (bud, aitin, EM, I, 344). GarsaZodinés origines comprennent également: Lat. bėja «le Sheep (en milliers de dollars É.-U.) La langue des enfants ». (EH, I, 216), plg. 100 mg/ mL Lat. mai «le Sheep (en milliers de dollars É.-U.) La langue des enfants ». (EH, I, 805), plg. m, méjindt «(un Les moutons sont blancs ». En letton, il existe de nombreux noms de moutons, le plus souvent issus d’une autre caractérisar tique de cet animal: Lat. amules «un doux Moutons» (EH, I, 69), plg. 1990-1999 amuols ,,Mistel (viscum album); der Klee ». Lat. Atpilis ,,où Automne, Spétling, cracher né Garçon, particulièrement de Limmern, die im Automne Donner naissance à des brebis qui in sont déjà au même 1 an Lamm geboren haben®, atpilis, atpilis, atpilgns, atpilitis ,,le plus petit Agneau, atpiles "Schafe (ou Chèvres), qui crache im Automne Obtenir du Limmer* (EM, I, 181—2; EH, I 158), plg. Lieu. Picta, lat. Figure ,,tropfeln®, pour la sémantique, cf. Russe. OT6POCHII ,,10 cpoka MepTBOpox/įeKHbIĖ» (B. Jaap, III, BLIKH/bINI 711), «,H3pOHBINN, HEJOHOCOK, MJIaZIeHell H BOOČINe ĮIEITEHBINI, POXKĖEHHbbIK HACTOJIbKO IIDEXKJIEBDEMEHHO, UTO XKHTb He Moxer» (B. Chanvre, I, 292—3), 100 g de viande hachée. Lancer «jeter; l’accouchement (des jeunes)»*?. Lat. atzidite ,,un défaut Agneau, veau» (EM, I, 213), Atzidite (EH, I, 182) plg. 1990-1999 atzidite ,,abgewShnen (par Les animaux ». Lat. Bakris «un gros Schafbock» (EM, I, 252) Source J. L'équipement est en bois d'acacia. Bock (>lyv. Le nom de la commune a changé en raison de l'exode rural. vepris « L'influence d'Eber. Cependant, récemment, il semble fidèle lat. Bakris a publié l'étymologie P. Aristide. Il est lat. Bakris emprunte du iš temps à un gitan Bakré «Mouton»»*4. Lat. belis «un Mouton avec court Oreilles ». (EH, I, 212), plg. 1990-1999 belis ,.ein Le chien ». 1 EM, IV, p. 675. ** J. Grammaire de la langue française p. 356. 2 EM, I, p. 182. “4 P. Ariste, Acta Baltico-Slavica, 3, p. 23. 120 Lat. bien «un Mouton avec petit Oreilles, courtes Beinen» (EM, I, 279), Benauris «un Agneau avec petit, court Oreilles ». (EH, I, 212), plg. 1990-1999 bien «une Le petit garçon, le Barett, die « Pépinière », pp. 10. vid. 100 g de viande hachée. Jam. Bénin ,,geschmieckter Chapeau ». Lat. billene «un stupéfait Moutons» (EH, I, 219), plg. 1990-1999 billene "une femme stupide". Lat. Hêtre «un Bœuf avec gros Hėrnern» (EH, I, 250), plg. 1990-1999 Hêtre «le Bock» <vid. 100 g de viande hachée. Jam. buck. Lat. Cigognes «un petit Agneau» (EH, I, 269), plg. 1990-1999 Tsiganes «le Fūllen», cigus, ciga, cigulis (EM, I, 379), cigine «le Porc (en milliers de dollars É.-U.) La langue des enfants ». (EH, I, 269), Cigares «Appel d’offres Fiillen, fiir Les chevaux ». Lat. approximativement «un Mouton avec bouclé Laine ». (EH, I, 273), plg. 1990-1999 cifkas «,Locken», sculpté. Lat. cône «auns», plg. 1990-1999 Sonny < Lyve. sonn (EM, I, 397). Lat. Plus «un an auparavant Agneau» (EH, I, 307), dapelis «un im Automne né Moutons» (EM, I, 438) Vous devriez probableiš ment dériver de la forme *dapilis, cf. 1990-1999 atpilis, uzpilis. Lat. geida «un incontournable Moutons» (EH, I, 426), plg. 1990-1999 g'eida «,un délire, un délire Mūdchen» (EM, I, 695). Lat. Coupe «un Moutons avec un court Museau et avec de petits, courts Oreilles; Un sans cornes Moutons» (EM, II, EH, 392; I, 708), plg. 1990-1999 Couteau de coupe «un Couteau avec la lame cassée Spitze», kups ,,stumpf* (EM, II, Lat. 319). lamma «un gros laitable Schaf», lamelica «un Mouton avec le long Coq et long « Laine », pg. est. Ovins «Ovins» (EH, I, 718). Lat. mikulis ,,où Schafbock» (II, pp. 102). 626), 1990-1999 micute «avec Frapper les poings; prūgeln (Pas très sérieux), grūstit, lat. Mikus «étalon». Lat. Piuka «Scherzweise fiir Schafsbock» (EM, III, plg. 229), 1990-1999 Pika « un petit, coloré Poisson, un petit "Fischlein ūberhaupt". Lat. Poupalina ,,K osename fiir Moutons» (II, pp. 102). 342), 1990-1999 pupuéls ,,das Couches de saule; aussi fem., en tant que "Cosmopolitan". Lat. Sorcière «un Moutons avec Hornern» (EM, III, plg. 464), 1990-1999 Chiffons ..das Horn ». Lat. Rumulite «une Désignation fiir Moutons» (EM, III, plg. 496), 1990-1999 béliers „zahm, calme“, Lat. Rougulite ,,Surnom des Schafes» (EM, III, plg. 578), 1990-1999 Chiffons «le Horn ». Lat. Scrub «un Mouton avec des cheveux courts, raccourcis Oreilles ». (EM, III, plg. 898), 1990-1999 Gommage «das krumme Messer zur « Croque », scrubulis «un krummes Messer zum Création de "Bois de Boulogne". Lat. Écrou «un Nom de famille Moutons» (II, pp. 102). 513), 1990-1999 Écrou ,.ein Nom de famille Personnes; un Nom du chien; par un vaisseau flottant La chambre des femmes, lat. Skrulét , herumlaufen®. Lat. sofikis <sorinis (EM, III, Lat. 980). sofinis „ein Schafbock® (EM, III, 980) <lyv. Sonn. Lat. skélis «le Bœuf* (EM, IV, EH, II, 32; <vid. 633) 100 g de viande hachée. Jam. échafaudages ,»Beschéler*4s, Lat. $pidilka ,.un bruyant, errant Ovins* (II, pp. 102). 655), 1990-1999 Spidilka «un acte imprudent Chambre des femmes®, spideligs ,.joyeux, joyeux, joyeux. 4 J. Sehwers, Sprachlich-kulturhistorische Untersuchungen, Leipzig, 1936, p. 131. 121 1965 : « Un homme, une femme, un oiseau » ; 2e éd., coll. Il est « un homme d'affaires, un homme d'affaires, un homme d'affaires, un homme d'affaires, un homme d'affaires, un homme d'affaires, un homme d'affaires, un homme d'affaires, un homme d'affaires, un homme d'affaires ». 1965 : « Un homme de 40 ans » (L'Atelier, n° 365). 1999 : La vie, les plus belles. Le nom de la ville vient du latin vemelis (?) « un bouc de mouton non castré » (EM, IV, 536) peut-être lié au latin vembele « une grosse femme, pas grosse ; ». Un mot injurieux iiberhaupt (par exemple, en rapport avec Kiihe), plg. est. Vemmel (kilm. vemble) « Kniittel »» (EM, IV, 536). Lat. viénmitis,,le seul agneau d'un mouton* (EM, IV, 661), plg. lat. mist,,s'en souvenir, vivre, rester®. Lat. viénzidis, « un agneau qui a été nourri seul par sa mère »* (EM, IV, 668), plg. 1990-1999 zist ,,suugen®. 630), cf. lat. vizbulis,,- das Windroschen (anémone), lat. vizbulis,,- die Locke (?)“ (augat, mani gari mati, vizbujuos, EM, IV, 630), cf. lat. vizbulis,,- das Windroschen (anémone), lat. vizbulis,,- die Locke (?)“ 630). (augat, mani gari mati, vizbujuos, EM, IV, 630), cf. lat. vizbulis,,- das Windroschen (anémone), lat. vizbulis,,- die Locke (?)“ (augat, mani gari mati, vizbujuos, EM, IV, 630). Dans ces langues, l'idée ancienne est bien préservée. le nom de l'ovin; C'est de ce nom que vient le nom du bélier, uniquement utilisé dans les langues baltes et slaves. Dans les langues slaves, nous trouvons des noms anciens de l'agneau de double origine, dont l'un correspond probablement au nom de l'agneau balte. Dans les langues baltes et slaves, il existe de nombreux noms de brebis, de béliers et d'agneaux d'origine récente. Dans d'autres langues, il n'y a pas de parenté avec le nom de mouton prussien, qui est également d'origine récente. OŽKA Très ancien, peut-être pas aussi populaire que les autres animaux domestiques, le compagnon de l'homme est une chèvre. La chèvre domestique (Capra hircus) est issue d'une espèce de chèvre sauvage qui vit encore aujourd'hui dans certaines régions montagneuses d'Asie, d'Europe et d'Afrique". En tant qu'animal domestique, la chèvre était déjà connue de nombreux peuples anciens d'Asie, d'Europe et d'Afrique. Les œufs sont déposés dans des coquilles. Plusieurs peuples ont utilisé des chèvres pour des fins cultuelles. Par exemple, l’expression « bouc expiatoire », encore utilisée aujourd’hui dans de nombreuses langues du monde, vient d’un ancien rituel juif mentionné dans l’Ancien Testament (Lévitique 16), où le grand prêtre « mettait » les péchés de son peuple sur un bouc et le chassait dans le désert pour le démon Azazel. Dans l'Odyssée, Ulysse possède douze troupeaux de chèvres, parmi d'autres animaux. Pline l'Ancien (23/24 - 79) dans son Histoire naturelle indique que les extrémités de l'huile de chèvre font un excellent savon: «Utile et savon; Il a finalement été inventé pour teindre les cheveux rouges. Il est fabriqué à partir de graisse et de cendres, de préférence de graisse de chèvre et de cendres de hêtre. Il existe deux types d'acier : solide et liquide. Les hommes sont plus nombreux que les femmes dans les deux sexes. 1 C€. Keller, Die Abstammung der ūltesten Haustiere, p. 203—209; O. Keller, Thiere des classischen Altertums in Culturgeschichtlicher Beziehung, Innsbruck, 1887, p. 37—52. * M. Hilzheimer, animal de compagnie, —M. Ebert, Reallexikon der Vorgeschichte, V, p. 220; V. 1. Histoire de l'Orient ancien, 1954, pp. 39, 40, 43. * « Prodest et sapo, Gallorum hoc inventum rutilandis capillis. fit ex sebo et cinere, optimus fagino et caprino, duobus modis, spissus et liguidus, utergue apud Germanos maiore in usu viris guam feminis“, Hist. nat., XXVIII, 191, plg. O. Schrader, Reallexikon der indogermanischen Altertumskunde, II, koža, češ. 1999 : La Parole. Cuir, courbé. cuir, haut. La piscine. Peau, peau. La piscine. koža), dont la signification initiale était «peau de chèvre»»; Le nom de la commune vient du mot « cochon » : « cochon » = « cheval », « cochon » = « brebis », « brebis » = « brebis ». ajinam «oda»: ajdh,,0Zys*. Dans les régions de la Lituanie et de la Lettonie actuelles, des os de chèvre ont été trouvés dans des habitats néolithiques. Un pourcentage relativement élevé d'os de chèvre se trouvent parmi les os de bétail domestique trouvés dans les ruines des châteaux de Menčyna, Migoniai et Bačkininkėliai. Cet article est une ébauche concernant le IVe siècle av. J.-C.. Les œuvres d'art sont aussi utilisées dans le culte ». Dans une lettre du 24 janvier 1409 au maître de l'Ordre, Vytautas, grand-duc de Lituanie, se plaint que le vait de Žemaitija interdit aux Hautes-Terres d'acheter du miel, des chevaux, des chèvres et du bétail dans la région de Žemaitija. En revanche, les animaux domestiques sont rarement mentionnés dans les anciens documents historiques lituaniens. En outre, les langues lituanienne et lettone sont très proches. Cette espèce est apparue dans l'Antiquité chez les peuples indo-européens. Le nom de la ville est une référence à l'histoire de l'île, et les habitants de la ville sont appelés les « Indo-Européens », ce qui n'est pas le cas des autres habitants de l'île, qui sont appelés les « Indo-Américains ». En outre, la diversité des noms de la chèvre pourrait avoir été influencée par les fonctions cultuelles de cet animal, auxquelles sont liées diverses interdictions de mentionner le nom de l’animal*?. Il est là. Dans les langues, on peut distinguer plusieurs noms plus caractéristiques de la chèvre arealy. En outre, il convient de noter que, dans certaines p. 693. 122 On trouve des traces d'habitat humain au Néolithique supérieur dans de nombreux pays d'Europe. Les traces de chèvres sont plus nombreuses que celles de moutons* dans les vestiges de villages siniques en Suisse. Dans les pays baltes et slaves, la chèvre est également un animal connu depuis longtemps. Les données historiques et linguistiques® le prouvent. Cependant, les données historiques sur l'importance agricole de cette espèce sont insuffisantes. Il est vrai qu'un fait linguistique indiquerait que dans les pays slaves la chèvre était un animal apprécié à certains égards, notamment en raison de sa fourrure. Dans la plupart des langues slaves, le nom de l'espèce est utilisé. Cuir, russe. Cox, ill. Koxa, Baltr. Koxa, bulg. Koxa, serb.-chorv. k6Xka, slov. langues, le nom de la même origine est utilisé pour les animaux des deux sexes, tandis que dans d’autres, le plus souvent en raison d’événements relativement récents 4 O. Schrader, op. cit., p. 692. 5 JI. Haunepae, Caassinckue jnpeBHocru, p. 320; W. Hensel, Die Slawen im frithen Mittelalter, Berlin, 1965, p. 77-79. ¢ W. Hensel, op. cit., p. 380; A. Briickner, St. et., p. 263; M. Vasmer, Et. Wb., I, p. 589. 7 P. Kulikauskas, R. Kulikauskienė, A. Tautavičius, Lietuvos archeologijos bruožai, p. 79; Latvijas PSR vėsture, I, p. 11. 8 P, Kulikauskas, R. Kulikauskienė, A. Tautavičius, ibid., p. 252-253; A. Kaminski, Jačwiez, Lezhë, 1953, p. 126-127; K. IlaaBep, Popmuposanne TepuodayHbi H H3MeHWKHBOCTb M/JIeKONHTAIOMKX IlpuGajJiTHKH B TrOJIONLeKe, p. 368. * 10. Lituanie Sources de l'histoire I, de la RSFSR, Vilnius, 1955, p. 64. 10 Ibid., p. 575. 1 EM, II, p. 182-183; K. Straubergs, Latviešu buramie vardi, II, Riga, 1941, p. 799 (registres); Proverbes, ir proverbes, proverbes 1958, p. 468 (enregistrements); La langue de l'église, Ed. rouge. K. Korsakas, Vilnius, Lituanie 1963, p. 373; Les Proverbes un latins, sast. E. Kokare, Rigu, p. 324, 330 (registre). 12 A Meillet, Introduction à la do linguistique indo-européenne, Varsovie, 1958, p. 327. 18 H. Kronasser, Manuel de la Semasiologie, Heidelberg, 1952, p. 172. 123 les mutations, ir les noms de mâles femelles sont distincts: des mots d'origine complètement différente sont utilisés pour eux. Dans les langues slaves, il existe un nom répandu pour la chèvre, dont l'origine est ir liée à su d'autres ide. Les noms des langues de chèvre sont encore très ambigus. En fait, il y en a plusieurs, semble-t-il; Explications assez bien motivées, mais ils se contredisent généralement. Il est certain que ce nom est encore proslavique. Les proslaviens sont ir iš jo Les noms de chèvre et de chèvre d'origine, p. ex. Sen. sl. Chèvre «ožka», russe. Ko3a «kožka», KO3ėĖJI «Goat», KO3JIEHOK 14 Ce nom ir slave de chèvre est entré dans la langue lettone, cf. ir į 1990-1999 kaza, où il a remplacé l'ancien nom balte de la chèvre lettone, correspondant à liet. ožka, pr. Wosee. Il est possible qu'il ait été introduit en Lettonie par le fait que les noms des femelles mâles d'autres animaux domestiquir es sont principalement des mots de différentes racines. Ainsi, à côté du nom de chèvre balte dzis, le nom de chèvre d'origine slave kaza est apparu en letton, écartant complètement le balte *az(k)a ar - C'est ça. Dans la langue des signes, on parle de la langue ir de signes lettone. ,,0Ziukas; maža gožka», kazlėninš, kazęlėns, kazulis « goziūukas », kazulgns, kazuls, kaze « étroite », « étroite » (EM, II, 183 —4; EH, I, 597). Les formes comme kazuls, kazla sont probablement iš d'origine russe. Catégorie 3 « chèvre », o d'autres formes déjà apparues dans la langue lettone iš kaza. La langue lituanienne n'est pratiquement pas utilisée. Certes, une telle forme est trouvée M. Le dictionnaire de l'or. Cependant, M. L'orge ją aura probablement pris iš le letton (LKŽd., V, 458). Cette espèce est parfois utilisée comme nom commun dans les pays de langue lituanienne. ir Comme mentionné, slv. Kaza a différentes interprétations. H. Peters, sur la base d'une idée sémantique parallèle très peu fiable. *Guy- «ožka»: skr. jihite "Jlekia, straktelia", la goze slave, comme "Sokinéjanti animal", lié à lit. kėžoti "aller, en jetant les jambes sur le côté; « Let's go », lit. Chevreuil «pied, fouet, péda»!5, Mais H. Le terme de « lithographie » n'a pas de signification exacte, car les premiers modèles de lithographie ne sont pas des lithographies, mais des dessins. su ar Les œufs de la couleuvre sont su utilisés par d'autres espèces. les noms des chèvres. Certains linguistes (K. Ulenbekas, E. Cupica (Zupitza) su slavišku ožkos pavadinimu siejo skr. chdgah « chèvre ». Cependant, skr. Chdgah, plg. aussi skr. Chdga « chèvre », chagaldh « chèvre », oset. say,,0zka*, est un mot d'origine incertaine et son association avec le nom slave de la chèvre pose des difficultés phonétiques. ir Bien qu'ayant un nombre important de partisans, il est très controversé. Lier la chèvre, en restaurant l'idée. Prolytę *kog(a), avec alb. 2000 : « La vie d'un oiseau », Éd. du Seuil, coll. hohen"". Il va encore plus loin V. Georgievas'®. Il restaure l'idée. prolytes *(s)kag'-, *(s)kog', *(s)kég'-, lié entre eux non seulement par les Slaves. chèvre, blanc. kedh, mais aussi le skr mentionné ci-dessus. chagah, ainsi que les vrais noms thraces Kolac, Koleihog, etc. Cette dernière tentative est également très hypothétique. * O, H. Tpy6aues, Ilponcxoxjienne..., p. 86; M. Vasmer, Et. Wb., I, p. 589 et 590. 13 H. Petersson, IF, 35, p. 272. 18 M. Mayrhofer et consorts. Wb., I, p. 406; M. Vasmer, Et. Wb., I, p. 589; O. H. TpyGaues, Ilponcxoxjiemne..., p. 86. 17 M. Vasmer, et al. Wb., I, p. 589; H. Pedersen, KZ, 36, p. 335; O. Schrader, Reallexikon der indogermanischen Histoire de l'Antiquité, III, p. 692. * B. Teoprues, HeccJiejioBaHHs no CpaBHHTeJIbHO-HCTOpHUeCKOMY S53bIKO3HAHHIO, p. 121. 124 Il semble que les tentatives d'amélioration de l'équipement soient infructueuses. Le filet de su chèvre est une autre idée. le nom de la chèvre, à savoir skr. ajdh « chèvre », ajd «ožka», lit. Chèvre, chèvre, ir etc. E. Bruckner? Dans le nom slave de la chèvre, on a tendance à voir une métathèse. (capre < *étroite). Cependant, E. L'hypothèse de Bruckner est compliquée par le su fait que le formant -le nom de la chèvre, nous trouvons seulement en lituanien d'autres — baltes en général ir id. Les langues ayant des noms de chèvre de cette origine n'ont pas de formant -k. Le terme de « langue » est donc un terme plus récent. A. Mejé®, basé sur le slave. Costs «os» skr. : dsthi «os, jambe», gr. Le nom de l'espèce est une abréviation du nom slave de la kchèvre. Ce point de vue a été défendu par ir V. Maîtres ! ». A. L'interprétation de Maye serait très crédible, mais elle manque d'autres cas similaires d'ajout de consonnes pour la confirmer. (skr. déru, liet. Rapport de su déchirure gr. daxpv, air. der est très vague)? ?, bien sûr, à l'exception de ceux qui į, u, sont souvent ajoutés dans les langues slaves et baltes. ir Les ar langues slaves ont tendance à commencja er les mots par une consonne. Be Les tabous ont peut-être joué un rôle. ir Dans les langues slaves, le nom de la chèvre était auparavant directement lié à skr. Ah, montrez- -moi. Russe. 3640 « cuir », 35xaps6 « tanneur, fourrurier », A135KEeHB,« 0jour »* (Pour la signification, voir plg. 100 % de l ' écran. Isaène «en cuir» Gr. : «si «ožka», skr. Ajinam «peau» incl. ajūh «boeuf», sl. Peau «oda»: sl. Chèvre «ožka»), o, peut-être, rus. ir 3b « tel poisson, Idus melanotus, Cyprinus rutilus », qui, comme nous le verrons plus loin, est associé à skr. su gjd kt. ir Su Le nom de cette racine de chèvre est associé à ir l'affluent gauche du Dniepr AKOBKa. Un tel lien est notamment confirmé par le fait qu’une autre rivière se trouve à proximité de cette rivière Cosmétiques C'est ça. Mais les Russes. AxoBka est probablement un baltisme, o ne une relique de l'ancien nom slave de la chèvre*? *. Il y a des opinions selon lesquelles Slav. Koza est un emprunt iš des langues orientales. Récemment, de nouveaux arguments tentent de soutenir cette opinion O. Trubadur ? ». Il, en approuvant encore F. Il semblerait que l'auteur ait pensé à l'écrivain. La chèvre a pu venir iš de là. Cage (plg. turk. Kechi, Kazan tot. kdjd, basque. C'est ce qu'il prétend faire. ir Ožka, skr. ajd kt. ir Ces parents peuvent être d'origine turque, puisque dans les langues turques, ką en plus des noms de chèvre mentionnésu ks, il y a aussi des noms ir be Le nom de l'espèce est une abréviation de l'espèce de chèvre, en particulier de la chèvre lituanienne. Uig. ačkii, ėčkū, uzbek. dcki, kazach. Chishki, kirghize. Ah, caraïbe. - Oh, mon Dieu. Il nous semble que le faible O. Le nom de l'espèce est une référence à la chèvre lituanienne. C'est une chose très ancienne. O. Trubadur ! ožka gretina su skr. ajika, vid. pers. Azak. Cependant, Les -kformants dans ces mots sont sans be doute apparus de manière indépendante. 19 A. Briickner, Sl et., p. 262. 20 A, Meillet, Études sur la littérature I’étymologie et le vocabulaire du vieux slave, Paris, 1902-1905 p. 246; A. Meiie, OGmecnassiHckuit s3sik, Mocksa, 1951, p. 396. V, Machek, et al. sl., p. 229-230. #2 J. Zubaty, BB, 18, p. 159-160; J. Pokorny, Et. Wb., p. 23, 179; M. Mayrhofer, et al. Wb., I, p. 61. ® H. H. CpesneBckuil, Matepuaast ans cJioBaps npeBHepycekKoro s3bikKa, III, IlerepGypr, 1912, p. 1650; M. Vasmer, Et. Wb., III, p. 485; J. Zubaty, AfsIPh, 16, p. 396. * B. H. Tonopos nu O. H. Tpy6aues, JIuursucTHYeCKHii aHaJH3 THAPOHHMOB BepxHero IlojtuenpoBss, Mocksa, 1962, p. 175. 25 O, H. Tpy6aues, Ilponcxoxjtenne..., 87—89. , 125 Ce sont des idées. *g¥ou-, mais avec gr. Bēoxo, « assez, sheriu » et ses autres parents- **, qui, comme nous l’avons vu, sont à leur tour également liés à l’ancien ide. le nom du bovin. Cependant, il y a des mots en lituanien qui ont la signification de vache et dont la phonétique indique qu'ils ne peuvent pas être distingués de l'idée en question. le nom du bovin; Il s'agit du lit. guoté « vache », gudtena « jeune vache » (LKZd., III, 740—1), gūtė, « nom gracieux de la vache » (LKZd., III, 764). Cependant, ces mots sont très peu utilisés en lituanien, et il n'est pas clair s'ils ne sont pas des emprunts. Le nom de l'espèce, qui signifie « écorce », peut provenir de la forme de son noyau, qui peut être en forme d'écorce ou en forme d'écorce. Le titre de la chanson est une référence à l'épisode de l'épisode de la saison 1 de la série télévisée The Simpsons : « Home, Home, Home ». Lat. guota est probablement nouvellement créé à partir de la forme minuscule guotene (EM, I, 692). Cependant, dans la langue be lituanienne, les mots mentionnés ici utilisés La frontière lettone, la forme de la cabane «une femme disparue; Le mot « lapin » est probablement issu d'un mot latin qui signifie « lapin » et qui aurait pu être utilisé pour désigner les animaux sauvages qui vivaient dans les forêts. Il est peu clair. ir couchette la relation entre «champignon comestible de la famille des lakStabudziy (Hygrophorus)» et les termes susmentionnés. Le nom de la commune vient de la phrase latine « aqua » qui signifie « eau » ; le nom de la rivière est dérivé de l'adjectif latin aqua, « eau » ; le nom de la rivière est dérivé de l'adjectif latin aqua, « eau » ; le nom de la rivière est dérivé de l'adjectif latin aqua, « eau » ; le nom de la rivière est dérivé de l'adjectif latin aqua, « eau » ; le nom de la rivière est dérivé de l'adjectif latin aqua, « eau » ; le nom de la rivière est dérivé de l'adjectif latin aqua, « eau » ; le nom de la rivière est dérivé de l'adjectif latin aqua, « eau » ; le nom de la rivière est dérivé de l'adjectif latin aqua, « eau ». Cependant, le terme peut aussi être interprété comme « la vache » ou « le mouton ». Aussi lat. Pécas de guêpes ou de guêpes de l'île de Man «Agaricus cinnamonus» (EM, I, 692). K. Bougainville Il a écrit un livre sur la langue lituanienne, intitulé « Lietuvių kalbos gramatika » (« La grammaire lituanienne »). Cette idée a été réitérée par E. Frenkel*?. Cependant, dans les autres régions de la Lituanie, il n'y a pas de formes de Guovainiai. K. Il est possible qu'il s'agisse d'un village de l'époque de l'empereur Trajan, dont les ruines ont été reconstruites. Le nom de la commune est probablement issu de l'ancien nom de la rivière de la même nom, le « Gâvre » ou « Gâvre ». En Lettonie, il y a beaucoup de toponymes liés au mot guovs®. Il ir iš jo s'agit d'une ancienne église. *g"ou traces peuvent également être trouvées en lituanien. Les langues de ce groupe sont les suivantes. Aucune trace du nom du bovin. En général, de toutes les langues baltes et slaves, ce nom est le mieux conservé en letton. Plus tard, quand la vache a commencé à jouer un rôle plus important dans la ferme, le nom général du bétail en letton a été transféré à sa femelle, la vache. Pendant ce temps, dans les langues slaves et en lituanien, un nouveau nom de vache a pris racine; C'est rus. Cf., par ex. KopoBa, baltr. KapoBa, bulg. 1999 : Serb.-chorv. Cf. le texte. Vache, check. krdva, slovk. Vache, lenk. Vache, bouillie. Cargo, load, height. La piscine. 100 g de crème fraîche. Lumière. La vache, la vache, la vache, la vache ! Ce nom semble avoir 25 R. Fraenkel, et al. Wb., p. 177. 246 K. Būga, Kolektyvieji raštai, II, p. 353. #7 K. Būga, Aistiški studijai, Saint-Pétersbourg, 1908, p. 25. 28 E. Fraenkel, Et. Wb., p. 177. 1990 : Les rivières et les lacs de France, p. 55. 30 J. Endzelins, Latvijas PSR vietvardi, 1, 1, p. 343-344. 31 M. Vasmer, et al. Wb., I, p. 629—630; O. H. Tpy6aues, [Ilponcxoxjienne,.., p. 40. 132 Étymologie fiable: de nombreux chercheurs jį associent le su lot. cornu «corne», gr. xepa0g «corné». La même origine est le lot. ir Cervus «elk», kimr. Carw, Bret. karo, pr. Services «stirna» ir kt. Il est possible que le nom de la vache ir slave blanche ait été transféré du nom d'un élan d'un ar autre cornet sauvage, d'abord, peut-être, à une race de vaches à larges cornes. Une évolution similaire s'est produite ir dans d'autres langues. Aussi appelé lot. cornu, gr. 1986 : X-Men su vol. 6. Bovins «bovin», alb. ka (<*k’ru) « taureau Su »*?, en ce sens litt. Kdrvė, rus. KopokBa ir kt. L'interprétation de l'origine n'est pas acceptée V. Machekas. Elle porte šį le nom de la vache. su cdrvati "écraser, mâcher", expliquant que la signification jo originale était Cependant, l'étymologie n'a ši pas été largement acceptée. Ji peu fiable, en particulier parce que le skr lui-même. cdrvati est d'origine très incertaine Zodiaque : 4. En letton, elle est plus prononcée. Il n'y a pas de traces de parenté pour le mot kdrvė: lat. Kafva « une vieille, maigre Vache; qui se moquent, Désignation d ' un Salle des femmes; Nom de famille Kūhe» (EM, II, EH, 165; I, 590) C'est probablement un iš emprunt de la langue lituanienne. Dans la langue prussienne, comme nous l'avons déjà mentionné, le mot de cette racine est utilisé la signification de «bœuf». Be Le mot du vocabula- (672 ire Elbing — Curwis 3e catégorie : 3e catégorie de la CFA. gal. Forme de kurwan. Certains chercheurs® pr. Curwis emprunte du iš polonais (dans les écrits polonais plus récents karw signifie généralement "un vieux taureau paresseux"). Il est cependant plus probable qu'il soit mort. curwis est un mot propreš*, la racine est Ši assez abondante dans la toponymie prussienne: ir Corwedompne<pr. 100 ans : d'histoire. avril «le « La terre, le fond, la profondeur », Corwelaucken<pr. curwis+pr. laucks « champ », Kurwingen< pr. curwis-+-ing-, Curwin3". Les langues ir slaves de l'Est ont un nom unique pour le jeune bovin : sen. sl. telicb, rus. Ténédos, Thèbes. Tens, baltr. ness, bulg. 1999 : Serb.-chorv. 1, pp. ?. C'est bon, c'est bon. tele, slovk. Tel'a, gauche. Un veau. Cellule, haut. Lumière. Éelo, žem. Lumière. 1996 : La vie, la mort, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel, le ciel. Dans les langues baltes et slaves, on trouve de nombreux mots dérivés de cette racine, cf. lituanien telinga, latin telidze « une troisième personne du singulier ». Le mot russe « ruble » signifie « monnaie », « monnaie », « monnaie », « monnaie », « monnaie », « monnaie », « monnaie », « monnaie », « monnaie ». Le « Télégramme » et le « Télégramme ». Il serait probablement difficile de trouver un autre nom d'animal dans les langues baltes et slaves, qui aurait autant d'interprétations de son origine que celui-ci. Malheureusement, aucune de ces interprétations n'est encore plus acceptable. ** J. Pokorny et al. Wb., p. 574-577; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 225; F. Kluge, Et. Wb., p. 600; H. Hirt, Indogermanische Grammatik, II, Heidelberg, 1921, p. 117, 130; A. Bezzenberger, BB, 17, p. 216; B. [Topuunr, Upnenenne nHjoeBporekckoh s35IKOBOH oOnactH, Mocksa, 1964, p. 259-260; R. Trautmann, B-sl. Wb., p. 119; A. Briickner, St. et., p. 271. 32 V, Machek, Et. sl., p. 233; V. Machek, KZ, 64, p. 262 et 263. 44 M. Mayrhofer, et al. Wb., I, p. 379. 35 A, Briickner, St. et al., p. 271; J. Pokorny, et al. Wb., p. 577. % R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmūaler, p. 366; K. Būga, Rinktiniai raštai, II, p. 129; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 225. 87 G. Gerullis, Die altpreussischen Ortsnamen, p. 30, 70-71, 77; J. Endzelins, Senprūšu valoda, p. 199. 38 M. Vasmer, et al. Wb., III, p. 90; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 1077—1078; O. H. Tpy6aues, Ilponcxoxjienne..., p. 44. 133 Peters a donné son nom à cette espèce. f'alun «storas», skr. Le terme de « progressif » est utilisé par certains chercheurs, tandis que d'autres n'y voient pas d'intérêt. Le père et le fils se disputent sur le nom de leur fille. ↑ (en) « Alice ». La jeune fille, lit. ours, fr. clokies*?. Il a été décrit par Leibniz comme « un homme stupide, insensé et insensible ». neturįs jėgos“, stultus, sen. vok. Haut. Le calme, le calme, le calme, le calme. Le Slave drôle. Le mot vient de l'arabe : طلع, « départ », « départ », « départ ». Haut. dolėn « supporter, soulever »*?, une interprétation partiellement soutenue par d’autres chercheurs. La signification initiale du nom de cet animal pourrait être « né », plg. got. Barn « enfant » : *bher- « porter » 43, A. Becenberger a tenté d'associer lit. ttėlas avec le grec wréhag « chien »**. Le terme a été inventé par M. M. Maupin. À son avis, Slav. Les formes telę, lit. tėlias, etc. dérivent d’une forme plus longue (comme le tchèque Rina< Katerina), correspondant au latin vitulus, « taureau », au grec ζvaAov, qui étaient liés à l’idée. *wer-(gr. voc) « année ». La valeur initiale du relais serait donc « annuel »**. Le père, le fils, l'esclave. Il a été décrit comme un « détective » et « un troll » ; il a été accusé d'avoir eu des rapports avec le FBI. Il y a donc beaucoup d'interprétations, mais toutes sont sujettes à de sérieux doutes. Il nous semble, le plus digne d'attention est l'étymologie de V. Machek. Elle est soutenue par un grand nombre d'idée. Les animaux de compagnie sont des animaux de compagnie qui ont un rôle important dans la vie de l'homme. *yet-racine de « an », cf. skr. vatsdh «Animal d'un an; veau; «Bovin», vatsakdh «Veau», alb. Vētē « veau », got. wyry «agneau annuel», etc. *8, Le point faible de l’étymologie de V. Machek est la phonétique. Cependant, même ici, il nous semble impossible de nier catégoriquement que *wetelone puisse avoir donné la forme *tel-. Le mot « vache », qui signifie « vache à veau », vient de la langue russe. La forme biélorusse de ce mot est *Tesmua- *. La même origine est lat. ir telicaTM. Il existe également un autre nom pour le bétail dans les langues baltes, dont la signification est assez proche de celle qui vient d'être discutée en lituanien. 1999 : La vie, la mort, la mort, de Verlaine, Ed. Il n'y a pas de traces de ce nom dans les langues slaves. Le mot lituanien vefšis est employé aujourd'- hui dans le langage littéraire et dans une grande partie des dialectes pour désigner un jeune bœuf, cf. par exemple veršinga, veršiūuotis, dont l'usage ne diffère pas de celui mentionné précédemment. Wb., I, p. 505. 4 J. Mikkola, BB, 22, p. 245. 1 T. Unbuuckuii, POB, 60, p. 421 à 424. #2 Smieszek, Matériaux et Travaux de la Commission Linguistique de l'Académie des Métiers, IV, p. 397— 401, p. 101. M. Vasmer, Et. Wb., III, p. 90. 4 J. Pokorny et consorts. Wb., p. 1061; C.D. Buck, Dict., p. 155. 44 A. Bezzenberger, BB, 27, p. 176. 45 V. Machek, et al. Sl, p. 524. % K. Būga, Lettres sélectionnées, II, p. 318, 625. 47 M. Vasmer, et al. Wb., III, p. 90; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 1077; F. Stawski, Si et., I, p. 99; O. H. Tpy6aues, Ilponcxoxjenne..., p. 44 et 45. 48 J. Pokorny, et al. Wb., p. 1175. 4 E. Fraenkel, et al. Wb., p. 1078. « EM, IV, p. 160. 134 tų Oreille, téliūotis. Cependant, une partie des dialectes (principalement les Juifs) le mot vefšis utilise Le sens de « taureau, bœuf ». C'est dans ce sens que le mot est utilisé dans le K. dictionnaire de l'Académie des sciences : « I étoile ». 174; Poèmes : « Le taureau ». Taurus/WerBis, V leid., lat. 22). Le blé est utilisé uniquement: La signification de «bœuf, taureau». Pr. werstian (La parole d'Elbing. 674 mot), qui est probablement iš dérivé de la forme *wersistian, kur -est un suffixe mineur*!. Il a été capturé «veau (Le sens de la parole.) C'est la première version. La signification de vefshis est « taureau, taureau ». S. D. Le tank s'est trompé, Angl. bœuf Modification de la signification de « taureau » į « sentir » le parallèle en voyant lat. vėrsis « taureau » < «,veau’’»*2. Une affaire. Le veau, lat. 1999, pp. 1. Werstian siejami su lot. « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille », « La petite fille ». vfsah «bulius, tauris», vfsnih «de sexe masculin; tekis», vfšanah «pautas». Ces mots sont ensuite associés su à l'idée. *awer- « mouiller, mouiller, couler », plg. skr. vdr «vanduo», malgré tout. A wir kt. ir C'est la première version. Veau, ir etc. La valeur devrait être «éjectant la semence, urinant»». Cette étymologie peut avoir des parallèles avec le mot anglais bridge. Russe. Benpb «kuilys»: skr. vdpati «déchets (la semence)», got. auhsa «bœuf», skr. uksd «bulius» : skr. uksdti „,apšlaksto’’, lot. tremor «stumbras» en suédois. Dial. wre «bulius» : sen. Isl. ūr «pluie légère»». Certes, certains de ces parallèles sont discutables, mais su ką 100 mg/m2 La plupart des chercheurs s'accordent sur l'origine de ce mot. En français, le nom de cette espèce est utilisé comme ir synonyme de spécimen. Le terme de « bovin » est utilisé pour désigner un animal de la ne famille des bovins, principalement utilisé o pour le travail agricole. C'est probablement la ir signification originale du mot. Comme le cheval est apparu à côté du bétail pour labourer, ainsi le veau est ir apparu à côté de l'épée. „į Le terme de « commune » iš ne pouvait être utilisé qu'à l'origine. su Une affaire. L'étymologie du taureau ne laisse aucun doute: il su est lié au skr. yduti «riša, kinko», lit. La ceinture de sécurité est une ceinture de sécurité utilisée pour ir protéger le corps d'une personne contre les chocs. mais su ta La même idée. Les racines sont liées à la vie. Isl. champs «animal de travail, cheval*, sc. ydgyah «,animal de travail’’54, surnom prussien Il semblerait que les anciens Prussiens aient également eu un mot correspondant exactement à lit. jdutis*5. Comme dans la plupart des langues slaves, le nom de ir l'empereur est également utilisé dans les langues slaves occidentales. Russe. GbIK «bulius», rus. Bon «bœuf (de travail)». Cependant, ces noms n'ont rien à voir avec les noms de taureaux su blancs correspondants. ar Be de cela, ils sont probablement d'origine relativemir ent récente seulement dans les langues slaves caractéristiques ZodZiai®. C'est vrai, Rus. 6bix, qui est associé par de nombreux su chercheurs au verbe signifiant « effrayer, effrayer » (plg. Check. Il a un équivalent dans la langue ir lituanienne, plg. Lieu. būkas ,,Botaurus stellaris““*": lit. būkti "Effrayer, blater, battre". Une affaire. Le nom de l'espèce fait référence à l'aspect jo de la — coquille de : l'œuf. Le réveil, le réveil. : Crier. — 1 J. Enzelin, langue prussienne ancienne, p. 53. 52 S. D. Buck, Dict., p. 153. ** J. Pokorny, Et. Wb., p. 80—81; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 1228—9; K. Les œuvres complètes, II. p. 652; EM, IV, p. 565; F. Kluge, Et. Wb., p. 518; R. Trautmann, B-sl. Wb., p. 333; F. Specht, Der Origine de l'indo-européen Déclination, p. 234. 8 E. Fraenkel, Et. Wb., p. 191; J. Pokorny, Et. Wb., p. 508-510; R. Trautmann, B-sl. Wb., p. 110. *5 G. Gerullis, Die altpreussischen Ortsnamen, p. 51, 233. ** M. Vasmer, Et. Wb., I, 158, 216; O. H. TpyGaues, Ilponcxoxjnenne..., p. 41—44 F. St Stawski, et al., I, p. 52. 57 MU. Duu3e/iun, Lingua Posnaniensis, 1, p. 3. 135 Dans la littérature française, le o terme est également utilisé pour désigner un certain nombre d'espèces de lézards. Ce mot, comme le lat. ir Bull, emprunté à iš l'allemand, plg. East La Prusse. Boule, taureau, vid. 100 g de viande hachée. Jam. bulle®®. Le nom allemand de l'espèce est spécifique. su *b/el- «izpušti, pusti, tinti» (souffler, laisser, encrer), p. ex. Angl. ballock «,testic- : ulus®, gr. adrds « pénis », ancien. air. boule ir kt.5. Il est donc possible que le taureau dą de reproduction ait reçu ce caractère de ses organes sexuels. Il s'agit d'une langue balto-slave. *guou La signification de «bovin» n’a pas été maintenue. Il existe plusieurs noms de famille d'origine africaine. Les ir langues slaves anciennes sont très bien conservées. *peku-, dont la signification initiale, selon de nombreux chercheurs, était "pechamas, animal de laine, mouton", o puis la signification du bétail en général s'est développée. Il est là. *Poids de cuisson su Tėxo ,,coupe, coupe®, lot. pecto, -ere « peigner », lit. pieds, gr. méxoc «laine» ir etc. Iš Le nom de la race est dérivé de cette racine. Les langues, plg. skr. pasuh «bovin, animal», av. Pas-de-Calais ,,bovins, bovins de petite taille*‘, lot. pecii «‘bovins’», sen. 100 g de viande hachée. Haut. fihu «Bovins» (Je l'ai. faihu «actifs»)$?. Une affaire. pėkus est souvent trouvé dans les écritures anciennes. Comme le montre la carte du dictionnaire académique lituanien, ce mot était encore relativement récent dans les environs de Švenčionys. À l'heure actuelle. Pieds vivants seulement Belarusian Les îles lituaniennes de la RSS de Lituanie (Science). Le village est entouré ir d'une forêt de feuillus qui ne sont utilisés que ne pour l'élevage. « bovin », mais ir mobile Le sens de « idiot ». Le nom de ce bovin est bien conservé dans les ir monuments de la langue prussienne : vnsk est mentionné cinq fois dans les catéchismes. gal. Forme de pépin ir du 2 fois la to même forme de lien peckan*!. Auparavant, une partie des jų linguistes, y compris ir K. Le nom de la race est issu de la langue germanique des Berbères. K. Il affirme qu'il a appris la langue par la bouche iš de son o père, et qu'il parle couramment le ir į lituanien. La principale raison de cette opinion était que dans les formes baltes de ce mot, au lieu de (s) est k. Cependant, dans les langues baltes, au lieu du sibiliant attendu, le vélarien se trouve dans ir d'autres mots que personne n'essaie de considérer comme des emprunts? ?. E. Herman, en preuve de lit. pėvus origine non-linéaire, s'appuyant en particulier sur la spécificité de la signification de ce mot (,,galvijas, mazs galvijas, avis“)64, en letton ide. *peku-* Le mot « Svalbard » n'existe pas dans les langues slaves. ir En lituanien, le nom du bovin propre à cette langue est assez largement utilisé, lié au verbe kėlti**: kelta, kėltai su (pluriel), kéltava, kéltuva, keltuva, kéltos «karvių pulkas», kéltuvé „karvė“, keltuvé, kéltuvés «bovins, troupeau». Parfois, le mot kéltuva est utilisé pour l'animal ir en général, même domestique ** E. Fraenkel, Et. Wb.,p. 64; EM,I,p. 348; K. Alminau skis, Die Germanismen des Lituanien, Kaunas, 1934, p. 37; J. Linguistique linguistique linguistique linguistique Examens; p. 20. ** F. Kluge, Et. Wb., p. 110; J. Pokorny, Et. Wb., p. 120-121; C. D. Buck, Dict., p. 154. ** E. Fraenkel, Et. Wb., p. 564; J. Pokorny, Et. Wb., p. 797; F. Kluge, Et. Wb., p. 822. “ R. Trautmann, Les anciens prussiens Sprachdenkmiiler, p. 392. ** K. Les œuvres complètes, II. p. 85, 86; III, p. 496, 897. ** E. Fraenkel, Les baltes Langues, Heidelberg, Allemagne 1950, p. 13—18. ** E. Hermann, AfslPh, 40, p. 161; Chr. S. Tige, comparant Grammaire des langues baltes Langues, Oslo— Bergen— Tromsø 1966, p. 93; J. Otrębski, Décès Langue, 12, p. 50—51. % E. Fraenkel, Et. Wb., p. 238. 136 La signification de l'oiseau (plg. Kéltuvos « vaches, chevaux, moutons, porcs, oies » K. Bougainville (C'est un œuf de chèvre, non un ir œuf de chèvre.) (LKZd., V, 530—1, 551—2). La forme de l'élévateur est également utilisé ir le sens de «groupe de bovins, troupeau». Les noms de bovins mentionnés ci-dessus sont utilisés dans les dialectes orientaux o de la langue lituanienne, ainsi que dans certains anciens écrits, par exemple, la forme keltuva est assez souvent K. utilisée par Širvydas. M. Petites J. lettres de Breuil. : Le mot galvijas est uniquemir ent propre à la langue lituanienne «animal (ppr. fait maison, corné); La bête ». V. Le Maquis. Le bétail, comme nous l'avons vu, a su essayé de lier les slaves. Gouvernement (Russie). roesiflo ir kt.) ir 100 g de viande hachée. Veau «veau». Cependant, cette hypothèse est difficile à prouver. Tête signifiant "un homme ar animal individuel" (plg. Les œufs sont su de couleur grise, les femelles ont 8 œufs blancs, les mâles ont 3 œufs blancs, les femelles ont 2 œufs 79) blancs, les mâles ont 2 œufs blancs. Tungstène Le cheval de trait, aussi o appelé cheval de trait. so Et tant d'autres Haupt Bovins. Lat. ludps « Bovin, animal », qui est totalement singulier dans les langues baltes et ir slaves, a son équivalent en albanais alb. — Vache «vache». C'est l'une des iš rares langues indo-eurir opéennes à avoir un lexique propre. Su Cet article est une ébauche ir concernant la Suisse. loobe, lioba «vache»*. Cependant, ces derniers peuvent ir être des noms de vaches étroitement utilisés récemment apparus. ; J. Mikola lat. /'uops a essayé de déclencher iš *lampe, le o dernier lien got. su agneau ,.ériukas- »**. Cependant, la su liaison alb. Opéra "vache", il nous semble, est plus possible. — Iš 1990-1999 Luops est probablement venu ir de liet. Hiopas "un homme maladroit, un fou, un savant" (LKŽd., VII, Liet. 692). Lopas Détectable pour la définition de «bovin» S. Dans les écrits de Daukantos (L'équivalent en 648), anglais est, par exemple,- be .com. iš Le nom de l'espèce en ir anglais est atypique pour une vache de race blanche. (Mot du dictionn673 aire Elbing), clynth (Voir le dictionn4 aire). Dans les deux monuments prussiens, il est enregistré avec la signification Be de « vache »**, ce nom de vache semble avoir laissé des traces dans la toponymie prussienne. ir Le nom du lieu Clin d'oeil. clynth+ suf. -un-"". L'authenticité de ce nom n'est pas mise en doute. Pr. L'origine du nom est sujette à diverses interprétations. A. Becenbergeris pr. klente (à son avis, iš *planche) siejo gr. su rv$*ac « chien », lit. téliasTM. ; L. Le nom de l'espèce est dérivé de la vache russe. su Cas (< *Maudissements) ,.kuin, pauvre jument"*- ?, le linguiste tchèque a approuvé ir J. Mikola. A. Bruckner pr. C'est un oiseau de iš nuit. Femme «vieille vache»**, cf. t.p. 2000-2001 (en millions de dollars É.-U.) Clé. ka «vache maigre, cuine». ' Le moins probable semble être A. Étymologie du nom de Béziers. % E. Fraenkel, Et. Wb., p. 132. 67 EM, II, p. 528; J. Pokorny, Et. Wb., p. 654. 4 J. Mikkola, BB, 21, p. 219 et 220. * R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 360. ** G. Gerullis, Les anciens prussiens Noms de lieux, p. 66, 233. I A. Bezzenberger, BB, 27, p. 176.. "2 L. Geitler, Études lituaniennes, Prague, 1875, p. 65. "4 Ą, Mikkola, AfslPh, 39, p. 12. "* A. Briickner, AfslPh, 20, p. 504. D'autres chercheurs, comme Mgr. klente l'origine, l'objet possible, va sur la bonne voie. Il semblerait que le nom de la vache prussienne puisse être issu du verbe correspondant en prussien, mais qui n'est pas enregistré dans les monuments de cette langue. iš Lieu. 2008-2009 « difficile, pénible à marcher », lat. Clenbuterol. Dans les langues slaves, iš le verbe de la même racine, plg. Russe. kasikath «klupti», s. sl. kľačati, slov. klėkati , trébucher, vaciller, s'accrocher instablement ir », etc. " * les noms correspondants de l'animal sont également apparus indépendamment. Les animaux iš domestiques sont les plus lents et les plus ir difficiles à entraîner. Ainsi, les trois langues baltes ont des noms différents pour la vache. Le nom le plus ancien est en latin. Le nom de ir l'espèce en anglais correspond au nom latin. gūovs, repoussé par plus récent (lit. Vache, pr. curwis). Le nom de l'espèce en anglais est cow-eye. kdrvé, n'a pas pris racine probablement parce que ce mot de la racine a été utilisé la signification de «bœuf». Dans les langues baltes, il existe de nombreux noms de bovins, généralement de vaches, qui sont liés à une su caractéristique de cet animal, en particulier dans les dialectes lettons. Le plus grand jų groupe est associé à su la couleur correspondante de l'animal. Lat. aūbe «une Vache avec le blanc Tête ». (EH, I, 183), plg. 1990-1999 aūbe ,,Haube* <voix. HaubeTM. Lat. bale ,,Le nom d'une femme blanche Vache» (EH, I, 200), plg. 1990-1999 votes « pâle, pâle ». Lat. Queue blanche ,,Nom d'un Vache avec le blanc Schwanz» (EH, I, 201) <queue + blanche «queue». Lat. Baltkaya ,,Nom d'un Vache avec blanc Beinen®, cuir blanc (EH, I, 202) <blanc+bâton «queue». Lat. Lapin blanc «un Cowname- », baltsanite (EH, I, 202) <blanc+sanis « Le côté ». Lat. bėnga ,,Le nom d'un sommet Vache» (EH, I, 212), plg. 1990-1999 befigulis «(si Kosename) ein Kind ». ? Lat. Canneberge ,,Le nom d'une rouge-brune Vache» (EH, I, 246), plg. 1990-1999 Myrtille, canneberge «les Baies à tricoter, canneberge (vaccinium vitis idée); à cause de leur rouge Il est souvent comparé à un « rocher rouge ». Lat. Brunala «eine braune Kuh», brinaja, brūnale, brūnuja, brūnava, briine, bruiice (EM, 1, 341; EH, I, 245, 246), Brujike - C'est vrai. Désignation pour une brasserie ne Vache» (EH, I, 245), plg. 1990-1999 briins ,,braun® < vid. 100 g de viande hachée. Jam. brūn"". Lat. ciélava ,,Le nom de la vache; une Vache avec le blanc Tête ». (EH, I, 277), plg. Veau de lait «les "Bach". : Lat. Prunes ,,une tête blanche Vache» (EM, I, 392), plg. 1990-1999 Cirrus «les Lerche®, tête chirurgicale ,,grosse Flocons de neige (EM, I, 392). Lat. Drizala «un Nom de la vache (les Striped ?)“ (EH, I, 335), plg. 1990-1999 drizena «un 1986 : « Rayon, rayon, rayon ». Si le nom de cette vache signifiait ne « rayée », cela pourrait être jį lié à ir su 1990-1999 drizs «rapide», cf. 1990-1999 Drizuli «fröhlich Fruits ». "5 M. Vasmer, Et. Wb., I, p. 576. “e J. Sehwers, linguistique et culturelle Examens; p. 4. 7 J, Sehwers, ce pat, p. 19. 138 Lat. ducal ,,Le nom d'une brune noire Kuh", dukala, dikaja, dukana, dukana, duce «une couleur brun foncé Vache avec le noir Tête; Nom d'un gris Vache» (EM, I, 523; EH, I, 345, 346), plg. 1990-1999 Dukan «graubraun». Lat. Fumée «une couleur foncée, brun-noir Vache, une rouge Vache à la tête brune», dumala «une couleur brun foncé Vache, smokula (EM, I, 514, 527, 528; EH, I, 347, 348), plg. 1990-1999 dūmals « fumé, gris foncé®. Cat. Gulbene « Nom d'une blanche Kuh® (EH, I, 416), Cygne (EM, I, 676), plg. 1990-1999 Boule «cygne». Lat. irbe ,,Le nom d'une fine tachetée Vache» (EH, I, 431), plg. 1990-1999 ibe ,,Feldhuhn®, Lat. bande «eine weisse Vache, dont Avant et arrière Arrière est sombre » (EH, I, 571), plg. 1990-1999 Juéslains, «strié», juéslene «un Cochon avec un giarte-like Stripe um Mitte ». (EM, II, 127). ; Lat. Cornal ,,Nom d'un Rouge (foncé) Vache; Nom d ' un Kuh, kruonula, krūonale, krionaja (EM, 11, 295: EH, I, 664), plg. 1990-1999 Grains ,,die Couronne; der Kranz ». <vid. 100 g de viande hachée. Jam. krone». Lat. Cristal ,,Nom d'un Vache», krustala (EM, II, EH, 288; I, 660), plg. 1990-1999 Croix «le Croix. Lat. kutala ,.eine Vache avec le blanc Riickenstreifen, guitare (EM, II, EH, 393; I, 709), plg. 1990-1999 kitains ,,région (vomVieh)“ < est. kiiiit ,,streif ig; Bétail avec blanc Riickenstreifen® (EM, II, Lat. 393). lauce «une Vache avec un Blisse®, luca, lauka, laukala, laukala, laukaZa, laiicika (EM, II, 425, 426; EH, I, 722), plg. 1990-1999 Champ « « pâle ». Lat. Mantalène ,,Le nom d'une femme noire Vache» (EH, I, 782), plg. 1990-1999 maiidala ,,Nom d'un Vache am Montage est tombé » (?). Lat. Maralina «Nom d’un Vache» (...qui était raiba raibalina, — qui était sarkana maralina...), — marala (EM, II, EH, 583; I, 792), plg. 1990-1999 Marani ,,rot Herbe pour colorer en rouge » (EH, I, 792). Lat. Meilleur ,une noire Kuh», melne, mellika, melluza, mellene (EM, II, EH, 596: I, 798), plg. 1990-1999 Noir «noir». Lat. Souris ,,Le nom d'une tête blanche Kuh», micka EH, I, 811), plg. 1990-1999 Souris «une Femme, cagoule; une « Mickey », « Mickey », « Mickey ». Jam. Miittse. Lat. mugrina ,,Nom d'un Vache avec la couleur différente Rūcken» (II, pp. 102). 661), dos «le Riicken®. Lat. Notaire «eine. Vache avec noir Les lèvres; ar «Gâvre à tête foncée», «musclée», ar «mustique» «une femme noire Vache» (EM, II, 672; EH, I, 835), pg. Le mot « chien noir » vient du latin mustis, « chien noir ». must „schwarz“, lyv. Noir. La forme bleue provient de l'Est. bleuet (EH, I, 835). 1997 : « La vie d'une vache noire » (La vie d'une vache noire, Ed. lat. nuit «les Nuit*. Lat. palne,,Name fiir aschgraue Kiihe* (EH, II, 152), plg. Nom latin: palss «fahl» (7). 152. ↑ « Le nom d'une vache pâle » (EH, II, 152), plg. Le « pals » est un « fals ». La tête est blanche avec des taches noires. Parties avant et arrière rouges; Une vache noire od. une vache noire avec l'aine blanche; eine "8 J. Sehwers, ten pat, p. 59. 139 Bunte Kuh od. Une vache à tête blanche » (EH, II, 283), plg. 319), plankene « un drap à motifs » (EH, II, 283). Le nom de la ville signifie « vache brune ». punik,,rote Kuh“ (EM, III, 413). Raibe, raibaja, raibaja, raibaja, raibala, raibuja, raibuja, raibule, raibulite, raibelite, raibalite, raibele, raibene, raibale, raibuolina, reibulite (EM, 1H, 467, 468, 505; EH, II, 350), pgl. lat. raibs,,multicolore, tacheté, à carreaux*- ®. Le latin raicka,,eine bunte Kuh*, rai¢a (EM, III, 469; EH, II, 351) devrait aussi probablement être associé aux noms mentionnés. 1998 : « Un nom de vache » (EH, II, 351), plg. lat. rains,,bunt, gestreift®. 1965 : « La vache à la fourrure blanche » (La vache à la fourrure blanche, 1965, coll. Lat. salns,,schimmelfarbig®. Lat. saritala, "nom d'une vache noire", santene, "nom d'une vache* (EH, II, 433-4), plg. "Lat. sants, der Velvet". Lat. sake, « le nom d'une vache (rouge, brune) », safke, safkene, « nom d'une vache rouge », sarkane, sarkala, sarce « une vache brune »* (EM, III, 722; EH, II, 441, 443), plg. Lat. sarks,,un peu rouge®. Latin sartala « un nom de vache*, sdrtala, sartite,nom d'une vache rouge* (EM, III, 807; EH, II, 473), plg. «Rot» en latin. 444 ; « La vache grise » (EH, II, 444), plg. "La Redoute" (La Redoute). 1981 : La vie d'une vache (La vie d'une vache, 1981, éd. Gallimard, coll. lat. *séms,.gris clair avec des taches noires®. 1986 : La vie de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme, de l'homme. Le « gris » est gris. Lat. sifsnina, « nom d’une vache avec une tache en forme de cœur sur le front » (II, 489), plg. "Le cœur de l'âme". La Vache noire, La Vache noire, La Vache noire, La Vache noire. lat. skudre « la fourmi »TM, lat. slauna,,nom d’une vache noire; Vache écaillée; une vache sale; Une vache avec des od rouges et blancs. pages noires et blanches", s'écria-t-il, "une vache au ventre blanc"; une vache noire avec un ventre blanc; une vache aux côtés blancs; Le nom de la vache, slaunike, slaunuza, slaiinis, signifie « une vache au ventre et aux côtés colorés », slaure,.eine fleckete Kuh®, šlaune,.eine an Hiiften od. 1919 : La vie de l'homme (1919, 1920, 1921, 1922, 1923, 1924, 1925, 1926, 1927, 1928, 1929, 1930, 1931, 1932, 1933, 1934, 1935, 1936, 1937, 1938, 1939, 1940, 1941, 1942, 1943, 1944, 1945, 1946, 1947, 1948, 1949, 1950, 1951, 1952, 1953, 1954, 1955, 1956, 1957, 1958, 1959, 1960, 1962, 1963). 1999 : La vie est belle, d'Henri Verneuil. Les cuisses sont colorées, scheckicht®, §jauns. 1977 : « Le nom d'une vache blanche » (EM, III, 977), plg. La neige : la neige. Le nom de la ville vient du latin spidaja, « nom d'une vache à la fourrure brillante », spidala « un nom de vache » (EM, III, 1000; EH, II, 552), plg. Lat. spidét,,glinzen®. 1092) ; latin : stripaja, « nom d'une vache rayée » (EM, III, 1092), plg. lat. stripa « la bande®. » La fourmi et la vache sont associées à diverses préjugés lettons. : « Une seule chose m'est tombée sous les yeux, c'est que le nom de skudriti est resté, Lai telites vairojas Ka skudrites pūlitė » (LD, 28960). « Les vaches sont entourées trois fois autour du fourmilier, avant qu’il ne soit conduit au marché pour être vendu, dans l’espoir qu’il y aura alors beaucoup de clients comme des fourmis » (J. Aliindns, Mijas Viesis; 1857, 270). P. Smiths, Les croyances du peuple letton, p. 551. 140 Lat. Scooter ,,Nom pour une Vache, dont Riicken sie sich in der Couleur différente de l'autre corps” (II, pp. 102). 641), 1990-1999 merde. ,,rasieren® (?). Lat. trois ,,Nom d'un Vache, l'un Blisse (trese) hat“ (EM, IV, plg. 231), 1990-1999 trois «les Bleu ». Lat. tumšsafke «les Rouge foncé (par rapport à une Vache dit) » 1, pp. 15, ill. 263), 1990-1999 Tumsarkans ,,dunkelrot®. Lat. Ubele ,.eine graue Vache» (EM, IV, plg. 403), 1990-1999 ubels ,,gris foncé*. Lat. udgra , Nom d'un noir Vache» (II, pp. 102). 743), 1990-1999 Huile d'olive «les Charbon ». (2D). Lat. Vabule ,,Le nom d'une femme noire Vache; Nom d'un brun Vache, coléoptère, appât , Nom d'un noir Vache» (EM, IV, EH, II, plg. 428; 746), 1990-1999 Vabule «le 1999 : La vie, lat. : 100 g de farine «ein weisser 8 ». < Valgu (EM, 1V, Lat. 455). zalé ,.un brun rougeâtre Vache» (EM, IV, EH, II, plg. 684: 800), 1990-1999 Laitue ,,jaune rougeâtre“. Lat. zeltere „?“ (une voix — dans la forêt, l'autre dans la forêt) (EM, IV, plg. 705), 1990-1999 zöldts ,, das Gold», zeltenes «un Arbuste avec jaune Bleu ». Lat. ziédala ,,Le nom d'une couleur Kuh“, ziédala, ziedala, ziédele, ziéca, ziédaine, ziéduone (EM, IV, 737, 738; EH, II, 810, 811), plg. 1990-1999 ziéds «les « Fleur ». Lat. Jours ,, Kuhname®, zilene «une bleue Vache®, ziluZa une tombe (?) Vache* (EM, IV, 719, 721; EH, II, plg. 806), 1990-1999 Bleu «bleu». Lat. zimala ,,eine Vache avec un Signe (sur les Stirn)“, zimala, zimala, zimala, zimaja, zimaja, zimala, zimala, zimele, zimule, zimula, zimalite, zimale, ziemala (EM, IV, 734, 735, 736, 742; EH, II, plg. 810), 1990-1999 Winter «le La forme « Ziemala » peut être d'origine ir différente, plg. 1990-1999 Terre «le Hiver ». Lat. étoile «une Vache avec une étoile blanche Mal sur la route Stirn®, l'étoile, l'étoile (EM, 1V, EH, II, 761; 813, 814), plg. 1990-1999 Étoile «le Stern ». Le nom de la ville est une référence à la vache de lait, la vache de lait. Les noms de iš famille de cette origine sont ar étrangers à la langue lituanienne. Dans les langues jų slaves, il se prononce. Russe. nosguéxa, Beuapexa, BTOpėXxa, rioHejieJIKa, Žem. La piscine. pdrizela®, mais ils sont beaucoup moins utilisés que les noms de vaches similaires en letton. Lat. Cétale ,,Nom d'un Vache am Jeudi est tombé“, cetalina, cetala, cetuja, ceture, ceturtale, cetuža, cekula ,,Désignation d'une Vache am Jeudi est tombé, od. die ein Signes de an la maladie Stirn hat», cekuja, cekule, cekata, deka ,,eine Vache am Jeudi est né » (EM, I, 368, 376, 409: EH, I, 262, 267), plg. 1990-1999 quatrième « le quatrième », cetuftdiena «le Jeudi. Lat. 1 jour ,,eine Vache am Jours est tombé » (EM, I, 483), plg. 1990-1999 Jour «le Jour ». Lat. laūnadzite eine Vache, qui die um Le temps du launags est né » (EH, L, 723), plg. 1990-1999 laiinags «les L'heure du déjeuner", laiinadzite «le Midchen, das die um C'est le temps de la naissance ». Lat. maridale ,,Nom d'un Vache am Montage gefallen ist“, maridala, maficka, mandza, maficka, maiidža (EM, 11, 560; EH, I, 782, 783), plg. 100 g de viande hachée. der Lundi. *0 P. Les croyances du peuple letton, p. 550. “1 P. Smith, là-bas. *2 0. H. Tpy6Gaues, Ilpoucxoxjeuue..., p. 46. 141 Le taureau est suivi par un autre animal, le cheval. C'est à cette époque qu'est née la légende de la « Querelle entre le cheval et le bœuf », où les deux hommes se disputent la supériorité de leur race. Les Égyptiens de l'Antiquité ont découvert les chevaux pour la première fois lors de l'invasion des tribus asiatiques des Hyksos. Les Hicks ont déjà utilisé des chars de combat. Les Hyksos envahissent l'Égypte à la fin du Moyen Empire et au début du Nouvel Empire, entre le XVIIIe et le XVIe siècle av. J.-C. Les chroniques des campagnes du pharaon Thoutmôsis III (1525-1491 av. J.-C.) en Syrie mentionnent les chevaux parmi les autres butins de guerre, en plus des « prisonniers vivants », des chars de guerre, de l'or et de l'argent ». L'élevage des chevaux était particulièrement important pour les Hittites. Les chevaux sont mentionnés dans l'un des plus anciens écrits hittite, le char d'Anita. Dans la législation hittite du XIVe siècle av. J.-C., le vol d'un cheval, d'un bélier ou d'un cheval à cornes est puni d'une amende égale à quinze fois la valeur de l'animal volé. Le cheval a joué un rôle important dans l'Inde ancienne. Là, il a été particulièrement utilisé pour les affaires militaires: kink oms dans les chars de guerre. Les courses de chevaux sont organisées. Dans les poèmes d'Homère, certains héros, les rois, s'adonnent avec un plaisir particulier à l'élevage des chevaux. Homère les surnomme « riches chevaux » et « chasseurs de chevaux ». L'élevage des chevaux se reflète également dans les arts visuels grecs. Dans les années 1940, les chevaux de combat sont remplacés par des chevaux de trait, et les chevaux de combat sont remplacés par des chevaux de trait. Les chevaux sont également sacrifiés aux dieux lors de diverses fêtes. Cette coutume est caractéristique des Indiens, des Iraniens, des Grecs, des Slaves, des Germains, des Romains, etc. Dans un passé relativement récent, comme nous le verrons plus loin, les chevaux étaient aussi sacrifiés " dans les pays baltes. Les sources archéologiques et diverses sources écrites donnent des connaissances intéressantes sur l'élevage des chevaux dans les pays slaves. Des fossiles datant du VIe siècle av. J.-C. ont été trouvés sur le territoire polonais. Le voyageur arabe Ibrahim Ibn-Yacoub a écrit qu’au Xe siècle, Prague produisait de superbes vêtements pour les chevaux montés. Les connaissances sur l'élevage de chevaux en Russie jusqu'au Xe siècle sont insuffisantes. Par exemple, certaines sources arabes et byzantines indiquent que les chevaux sont rares en Russie, que seuls les princes y ont des chevaux. Cependant, à partir de la seconde moitié du XXe siècle, des données fiables sont disponibles. Dans les pays slaves, les chevaux sont déjà utilisés pour les travaux agricoles!* 8 V. I. Avdiyev, op. cit., p. 102. 10 H. Ranke, « Haustier », M. Ebert, Reallexi kon der Vorgeschichte, V, p. 220; M. Hilzheimer, Haustier, —ten pat, V, p. 220; C. Keller, Die Abstammung der édltesten Haustiere, p. 89. 10 V. I. Avdiev, Histoire de l’Orient ancien, p. 225. 11 V, I. Avdijevas, op. cit., p. 310 et 311. 12 C, Keller, La descendance des derniers animaux domestiques, p. 90. 12 V. I. Avdiev, Histoire de l'Orient ancien, p. 544. 14 C. Keller, Die Abstammung der iltesten Haustiere, p. 89; V. S. Sergejevas, Senovės Graikijos istorija, Vilnius, 1955, p. 104 et 105. 15 O. Schrader, Reallexikon der indogermanischen Altertumskunde, I, p. 172, 175; V. I. Avdijevs, Anciennes histoires de l'Orient, p. 544. 16 W. Hensel, Die Slawen im frūhen Mittelalter, p. 81—85; JI. Hujiepjie, Chiansitickne JpeBHOCTH, p. 319. 148 “ Dans le sud de l'Italie, des ossements d'animaux domestiques ont été trouvés dans des grottes. Palanga! ". Pénalités (Prince de Galles). Les plaques de laiton rondes trouvées dans le trésor, selon les archéologues, sont un ornement de traîneau. Ce fait suggère qu'à l'époque, les chevaux En Lituanie, ils ont été ne élevés uniquement pour la ir viande, mais pour l'équitation®s, I—1V m. e. Les fossiles de chevaux datant de l'âge du fer sont assez fréquemment trouvés à côté d'ossements d'autres animaux domestiques. En comparaison avec su d'autres espèces de la famille, le nombre de femelles est relativement faible. 2,594, Dans la colline du château de Migoniai (Région de Kashgar.) 3%, Dovainoniy sur la colline 18,8%. Dans l'Antiquité, il était de coutume d'enterrer les morts dans un tombeau. On trouve de su nombreuses jo tombes en Lituanie, où à côté du cavalier se trouvent les restes d'un cheval brûlé non brûlé, les restes de vêtements? ?. ir ar jo P. Dusburg, décrivant les croyances prussiennes, indique que les Lituaniens brûlaient les ir victimes dans jų un lieu sacré, mais qu'ils faisaient tomber les chevaux avant de les brûler, en les effrayant de sorte qu'ils pouvaient à peine s'arrêter. 1249 m. Le traité de Christbourg stipule que les Prussiens s'engagent à ne pas brûler les morts sans les ir enterrer. jų su Chevaux. Sœurs Wartberge écrit que Histoire de la Lituanie Le cheval de guerre est brûlé à la flamme. su 18 Vygandas Le Marburger parle de Il s'agissait d'armes, de su vêtements, de chevaux, de chevaux de chasse, etc.. ?1 certaines courses de ir chevaux liées Su aux funérailles dans le pays des blancs sur 887— 901 m. Description du voyageur Vulfstanas??. Les Allemands, qui avaient pris possession de la ville, imposèrent un impôt sur chaque charrue ou sur chaque cheval tirant une herse. Les Indo-Européens avaient un nom commun pour le cheval. Certaines langues ont conservé ce nom, d'autres n'en ont conservé que des traces, et d'autres encore n'en ont conservé que des traces. En général, dans différentes idéologies. Les langues contiennent un grand nombre de nouveaux noms, souvent spécifiques à certaines langues. Cela est vrai même pour les langues qui ont conservé l'idée ancienne. Le nom. Cette évolution de l'utilisation du cheval est principalement liée à l'évolution de sa fonction d'assistant de l'homme. Voici les anciens ide. Noms de chevaux pouvant être transformés en *ekuo-s: skr. Ashvah, av. aspa-, sen. pers. asa-, oset. ydfs (avec le suffixe y-), du grec immo, du latin eguus; Sen. isl. IOR, SÉN. ANGL. EOH, SÉN. AIR. Euh, fille. epo-(Eporédia, Epona,,mulionum dea“), 17 P. Kulikauskas, R. Kulikauskienė, A. Tautavičius, Lietuvos archeologijos bruožai, p. 109—110; P. Kulikauskas, Lietuvos TSR MA Darbai, S. A, 2(7), p. 33—4l. 1980 : L'Arbre de la vie, A. Le Clézio, Éditions du Seuil. 110. i 19 Ibid., p. 252 et 253; K. Paaver et P. Kulikauskas, Acta Baltico-Slavica, 2, p. 271— 272. 20 P. Kulikauskas, R. Kulikauskienė, A. Tautavičius, op. cit., p. 394 à 400; J. Jaskanis, Acta Baltico-Slavica, 4, p. 29 à 65. ** P Kulikauskas, R. Kulikauskienė, A. Tautavičius, Les caractéristiques de l'archéologie lituanienne, p. 400. ** 10. Lituanie Sources de l'histoire de la RSFSR, I, p. 22—23. * 11. Lettonie Le Père Noël, rus. I, p. 42. 149 ‘toch. A yuk, vns. Alif, Lâm, Mîm. Ykes, quand même. Ainsi, « a » est prononcé /a/, « e » est prononcé /e/, « i » est prononcé /iː/. Le cheval d'Arnold est un cheval de trait et d'armure. 100 mg comprimés pelliculés Alif, Lâm, Mîm. išoy «,asilas’»- **,: Het. Aswa "cheval" est probablement un emprunt de l'indo-iranien Ciy®®. C'est l'idée. Le nom de cheval est utilisé à la fois pour désigner un cheval et une jument. Skr. Le nom de la ville, qui signifie « ville de l'eau », est dérivé du mot latin aqua, qui signifie « eau », et qui, selon les historiens, est apparu dans les langues celtes. Comme nous le voyons dans les exemples donnés, cette idée. Le nom du cheval n'existe pas dans les langues slaves. Certaines idées. *quelques traces peuvent être trouvées dans l'hydronymie slave, cf. OcBa, OcBen, OcBes, OcBuna, OcBuna, OceBka, OcoBa, OcoBka. Cependant, ces noms de lieux sont probablement des baltismes. C'est ça. La signification du nom de l'espèce dans les langues slaves est incertaine. Il est possible que les Slaves aient adopté les chevaux domestiques plus tard que leurs voisins. Les éleveurs de chevaux de trait, plus nombreux que les éleveurs de chevaux de trait, ont été éliminés. Deuxièmement, la vieille idée. La disparition du nom de cheval dans les langues slaves peut également être expliquée par des faits linguistiques. Il est là. *ekuos, en tant que nom générique du cheval, ne correspondait pas à d'autres termes slaves d'élevage liés à la différence sexuelle®. Il est là. * bien qu'il ne soit pas enregistré dans aucune langue balte dans sa signification originale de cheval en général. La forme ašva est trouvée dans le dictionnaire de K. Širvydas, mais dans toutes ses éditions ce mot est donné après kumelė : Klažd equa, kumetel||- aBwa (I éd., 54; III éd., 104, 109; V éd., 91, 95)??. Le mot ashva est également trouvé par P. Ruigi et Chr. Le dictionnaire de M. Miquel. Le mot est utilisé dans les textes de l'Antiquité et de l'Antiquité tardive : « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus 1,12)3!. », « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus », « 134). Aegyptus », « Aegyptus », « Aegyptus ». 1, pp. 100. ↑ (en) W. W. Mielcke, Wb., Kummélé, ēs, f. 1. (P. Ruhig, Lex., I, 70; 231). Chr. G. Mielcke, Wb., I, Gestiitt, ABwos weislinnés, Weislei (P. Ruhig, II, Lex., 174; Chr. G. Mielcke, Whb., II, Stutte, gemeine, Kummélé, és, f.? *4 J. Pokorny et al. Wb., p. 301; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 20. *H. Pedersen, KZ, 50, p. 311. 28 M. Mayrhofer, et al. Wb., I, p. 62; H. Kronasser, Comparative phonologie et grammaire du hittite, p. 229. #7 A. Meillet, Wstgp à la linguistique indo-européenne, p. 239-240; BSL, 29, LXIV. * K. Būga, Rinktiniai raštai, I, p. 500; III, p. 536; B. H. Tonopos, O. H. Tpy6aues, Lietuvių kalbotyros klausimai, 4, p. 197; cf. et al. J. Rozwadowski, Studia nad nazwami wod slavianskich, Kraków, 1948, p. 176-177; M. Rudnicki,! Lingua Posnaniensis, 1, p. 268 — 269; J. Endzelin, ZfsiPh, 11, p. 119. 29 O. H. Tpy6aues, Ilponcxoxjenne..., p. 51. % Dictionarium trium lingvarum... Constantino Szyrwid.- .. Deuxième édition... Vilnae, 1713 (I leid. 1629 m., III leid. 1642 m.). #1 Ph. Ruhig, Littauisch- -Deutsches und Deutsch-Litauisches Lexikon, Kėnigsberg, 1747; Chr. G. Mielcke, Littauisch- -deutsches und Deutsch-litauisches Worter-Buch, Königsberg, 1800. 150 Stutte, groBe, ABwa, wos f. (P. Ruhig, Lex., II, Chr. 346; G. Mielcke, Wb., II, 463). F. La langue de l'empereur iš n'est plus connue. Il écrit: «Jument, mourir, jument, grosse S., nach Mielcke, aBwa (autrement inconnu) » (F. Kurschat, Wb., II, [aszwa, Subst. 217)%, f. une Jument grisserer Type, pour M. (=Mielcke A. S.) u. Bd. (=Brodowski A. S.) Il n'y a plus rien. Dérivé de aButai, aButinis d.] s. (F. Le terme de « 24)33, conjonction » est utilisé dans le langage courant pour désigner une conjonction de deux mots : la iš conjonction de deux mots est une conjonction de deux mots qui be commencent par le même mot et qui se terminent par le même mot. ir La vérité, le mot ashva Le sens de « kumele » apparaît parfois dans ir les monuments écrits plus tard, par A. exemple dans la poésie de Jakštas**, mais ici il est entré dans iš les anciennes écritures, o ne iš Les langues vivantes. Certains linguistes ont émis l'hypothèse qu'il s'agissait d'une variante de l'ancienne langue lituanienne, et que l'usage du mot asva a donné à certains linguistes l'impression erronée qu'il s'agissait de la forme ašva au lieu de l'ancienne forme esva®s. La forme de l'équerre est détectée uniquement J. Dans les écrits de Bretkūn: "Comme les étalons prennent tous les échecs" (LKZd., II, Juger de la 844). phrase, iš utilisée ji «femelle» au sens de be toute différence de genre. Les autres. Les noms de chevaux de cette racine dans les langues indiquent que la forme la plus ancienne est ešva. Cependant, on ne peut pas dire catégoriquement que J. La forme de Bretkūno ešva est un héritage direct de l'idée ši *ekua, car la forme peut être ir d'origine secondaire, apparue à côté de l'asva comme esis ašis, ežeras : ūžeras, perkės : ašerys, 8 aštuoni®, : etc. : ir Dans les dialectes de la langue lituanienne (C'est le cas de l'équitation, de la course à cheval, de la course à pied, etc.) (il se ir produit sous la forme d'écailles, LKZd., I, 283). Il s'agit probablement d'un adjectif, suffixe su -fait de moules en iš acier inoxydable ou *ašvas, plg. bulbiénis "Tige de pomme de terre", colza «feuille de colza», orge «orge», ir etc. " Des origines similaires seront probablement ir S. B. La traduction française de la ma Bible de — l'Église catholique. gal. Aszwina « cliquez » 418453 3. Lituanien. dans la presse le mot ašvienis a été tenté d'utiliser Le sens de «asilo», par ex. ;5++ Il a contourné la lame magique. (asile)» (L'agricul1902 teur, m., n. 10, p. 30). Le nom de l'espèce est une référence à un cheval de trait de la région de Liège, en Belgique. ir Aquarelle Asva, Ašvija, Asviné®, noms de lieux "L'Assomption, l'Assomption". : Su Lieu. Il est associé à ir d'autres mots lituaniens. F. Comme on l'a vu, le squelette su est très bien conservé. Acacias «poils de queue de ar cheval amers». Cette démarche *2 F,Kurschat, Allemand-lituanien Worterbuch, I—1II, Halle, Allemagne 1870— 1874. * F. Kurschat, Dictionnaire lituano-allemand, Halle, 1883. ¥ LKZd., I, p. 283. 3% M. Mayrhofer, et al. Wb., I, p. 62. % Z. ZinkeviCius, Lietuvių dialektologija, Vilnius, 1966, p. 121-124; W. R. Schmalstieg, Instituto Orientale di Napoli, Annali, sezione Linguistica, VII, p. 53-59. ¥ Pr. Skardžius, Lietuvių kalbos žodžių daryba, p. 13, 289; J. Otrgbski, Gramatyka jezyka litewskiego, II, p. 213. % Cz Kudzinowski, Biblia Litewska Chylinskiego, III, Poznan, 1964, p. 10. ↑ (en) « List of rivers and lakes of the Republic of Moldova ». La division administrative de la République de Lituanie, p. 623. 151 monės dėl liet. ašutai origine saugosi ir F. Spéciale ! ». Mais laissez-moi. De nombreuses langues ont été mises en péril par su l'homme. sl. 05519 « dagys », rus. ocor kt., ir ide. iš *ak- « aigu »*2, Pour l’instant, il ir est difficile ir de nier ou de confirmer l’une ou l’autre ir étymologie. C'est une idée ancienne. su Le nom du cheval est lié à lit. ir Axe «Ribes rubrum; «Cassis», asvékle, ašvoklė, ašvokšlė, vosoklė, vasokslé. K. C'est ce que l'on appelle l'explication. Les œufs sont de forme ovale, de couleur brun foncé. ↑ (en) « Ovis aries », BirdLife : International. Fenugrec «groseille (noir)»: Bock «chèvre»*?. Il est possible d'ajouter des parallèles. Rofbeere, perdsbier, o aussi obtenu. 100 mg «épines» (je pense que j'ai gagné. Le premier composant de aihvatundi est ide. *équivalent- « cheval »)?4, en letton cet ide. Le nom du cheval n'est pas conservé. Cependair nt, il y a quelques traces de ce jo genre, plg. Noms de lieux Asva, Asvenieks, Aswing, le nom du lac Asva**. Su Il est peu probable que le nom de ce cheval soit lié au latin. su ir Aški « queue », queue «queue». Il est assez ancien. Le nom du cheval se retrouve dans la langue prussienne. Un mot dans le dictionnaire Elbing Aswinan Kobilmilch (694 mot)*? *. Pr. aswinan probablesu ment le suffixe -inpadaryiš tas pr. *asva «femelle». Pr. aswinan, apparemment comme un adjectif devait être utilisé à côté du mot dadan «lait». Taigi aswinan dadan — «lait de jument», p. ex. 1999-2000 (en millions de dollars É.-U.) Ructandadan Lait entier (= Sauermilch « lait aigre ») (690 Dictionnaire Elbing - mot). L'importance du lait de jument est attestée par plusieurs documents historiques. Su Le nom de ce cheval pourrait être lié à certains toponymes ir prussiens, p. ex. Asswaylen, Asswene, Assuenus, Asswin, Eswiten ». Dans le dictionnaire Elbing, nous trouvons un autre mot qui est également associé au nom du cheval en question. su — Arwaykis Le mot (434 Volle) (Full « Ad. i. un garçon Cheval mâle Sexe »). Šį Le mot est associé par certains chercheurs rus. su opb «cheval, cheval» (arwaykis<ar- «cheval» +waykis «enfant»). Essayé iš arwaykis faire une forme ir *aswawaykis. Mais peut-être le plus acceptable est A. Réparation de Becenberger: il arwaykis corrige į aswaytis. Je suis favorable à cet amendement. ir R. Trautman. C'est ainsi que Mgr. arwaykis aurait été originaire iš *asva+aitis, plg. Lieu. POvilas : Povilaitis, brolis : brélaitis ,broliukas®, kiadlé : kiauldité et ir autres. Zinoma, ir A. L'interprétation de Becenberger soulève des doutes, en particulier l'obstacle to r apparition sur s place*S. Comme nous le voyons, l'idée ancienne. Le processus de déclin du nom du cheval, qui a commencé il y a longtemps dans les langues baltes, se poursuit encore aujourd'hui en lituanien. ir Le nom de la ville a été utilisé dans de nombreuses œuvres. « Langues: anciennes ar- * F. Specht, Der Origine de l'indo-européen Déclination, p. 36. * E. Fraenkel, Et. Wb.,p. 18—19; M. Vasmer, Et. Wb., IT, p. 285; J. Pokorny, Et. Wb, p. 19. * K. Les œuvres complètes, II. p. 20; Z. Dictionnaire linguistique de l'Académie des sciences de l'Union soviétique. p. 189. ** E. Fraenkel, Et. Wb., p. 19; J. Pokorny, Et. Wb., p. 301. * J. Endzelins, Lettonie noms de lieux de la RSP, I, 1, p. 45; J. Endzelin, ZfslPh, 11, p. 119. ** R. Trautmann, Les anciens prussiens Sprachdenkmiiler, p. 92, 305; Monuments de la langue prussienne, p. 73. ** G. Gerullis, Les anciens prussiens Noms de lieux, p. 12, 34; K. Būga, Rinktiniai raštai, III, p. 536; J. Endzelin, langue prussienne ancienne p. 145—146. ji ** R. Trautmann, Les anciens prussiens Mileage de la pensée de la langue, p. 88, 302; J. Les noms de lieux, de villages et de p. 144, 152 communes sont empruntés à des noms de lieux anciens. ar Dans les langues slaves, comme nous l'avons mentionné, nė ce nom n'a pas laissé de traces. Dans les langues germaniques, le nom de l'espèce est encore utilisé. Anglais, sen. Islandais ir iš Une partie de la langue gothique. Il s'y étend. : 100 g de viande hachée. Haut. (h)ros, vok. Rop, angl. Cheval, sen. Isl. 1999 : Le ir Chemin de l'idée. su *(s)ker- « danser »**, en allemand. Le cheval. Lot. paraverédus « Posthähnchen zum Service sur "Let's Go" (feat. Le 5e iš équipage est le plus souvent le premier à s'élancer. En grec, il apparaît papa, gaplov <arabe faris « chevalier »52, en latin, remplace le mot eguus par caballus, qui signifiait à l’origine un cheval de travail, un pauvre ar cheval*?, apparaît dans les langues indiennes d’origine incertaine : skr. Mots-clés: ghotah, ghotakah, pali ghotaka — « pauvre cheval », hindi Ghora « cheval »54, Les nouveaux noms du cheval sont apparemment apparus le plus souvent avec le su changement des fonctions de cet jo animal: son utilisation pour l'équitation, le travail ir agricole, etc. Les langues baltes à proximité de l'ancien ide. *ekua est un nouveau nom de cheval propre aux langues baltes lit. — Le cheval, ill. zifgs, pr. Il a été hospitalisé. Le terme est utilisé dans plusieurs langues : le lituanien žygis signifie « bon cheval », le letton zifgs « cheval », le prussien — sirgis « étalon ». o — En letton, le sens de ce mot est le plus récent. Il arrive assez souvent qu'un mot utilisé dans une langue ait une certaine connotation poétique, dans une autre il s'agit d'un terme générique simple, par ex. bras. ji « cheval » «<skr. hdya, qui est détecté uniquement Dans les ir Védas, il a une connotatiNe on poétique*- ar *, bien sûr, un mot prussien qui a conservé une ar signification plus ancienne, le lituanien, jų bien qu’en général les deux significations soient assez proches. Dans certains dialectes de la ir langue lituanienne (Dieveniškės, Trakai), le mot « cheval » est utilisé dans le sens de « régiment ». Le nom de ce cheval est probablement issu de l'usage de chevaux de guerre par les anciens peuples baltes. Cette hypothèse pourrait être confirmée ir par ti l'étymologie du nom de ce cheval. A. Leskynas*", R. Trautmanas®®, H. Hirtas®, V. Tomsenas®, K. Būga! Lieu. Le cheval de su la pluie. Zifgri, Zergti, plg. t. p. Cheval "croisé poulain sur le toit", chevaux, chevaux ,,Deux arbres pour la fourrure ir uZmauti sécher; cartes pour les trèfles, cartes pour le séchage du mur». Le point faible de cette étymologie est la sémantique. Première édition. Cheval, ir etc. La valeur aurait dû être "Fast Running", p.g. Lieu. Un cheval — de trait est un cheval de trait. Le nom de ce cheval blanc est un parallèle sémantique. Russe. KJocs «kumelys», sen. à gauche. Cloche « cheval », chèque. Jument «suce»: got. gelée « courir », en allemand. Laufen, sen. Russe. CKOK® Le cheval de tir, rus. C'est un polab. Skocdika «eržilas»: rus. cKaKaTb « sauter o »$*, oui * F. Kluge, et al. Wb., p. 608; J. Pokorny, Et. Wb., p. 934. 50 F. Kluge, et al. Wb., p. 542—543, F. Kluge, et al. Wb., p. 236. 32 C.D. Buck, Dict., p. 168. 52 A. Walde, et al. Wb., I, p. 125. 8 M. Mayrhofer, et al. Wb., I, p. 361-362. ** B, Ilopunr, Ynexenne wHJ0eBponeiicKoil s3bikKOBOH obaacth, p. 239. % A. Lyberis, La culture du langage, 7, p. 60. % A. Leskien, Le délaut des syllabes racinaires en lituanien, Leipzig, 1884, p. 358. ** R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 427. H. Hirt, BB, 24, p. 259. % V. Thomsen, Effets entre le finnois et les langues baltes (lituanien letton), p. 249. « K. Būga, Rinktiniai raštai, II, p. 260. 42 O. H. Tpy6aues, Ilpoucxoxjense..., p. 55 à 57; V. Machek, Et. sl., p. 205. 153 Le nom du cheval allemand est également mentionné. 1998 : Cheval de Troie, Ed. *(s)ker- « danser ». Le nom de la ville vient du latin grex, « troupeau, troupeau de chevaux ». Il est également possible que le nom de la ville ait été dérivé du nom de la race de chevaux, le cheval blanc. jar "cheval- "* bitter"*- *., Cependant, ces trois derniers cas semblent tous très peu fiables. La première étymologie la plus acceptée est celle de « cheval » (žefgti). Il semblerait que le mot « cheval » puisse avoir une origine germanique, et que le mot « cheval » puisse avoir une origine germanique, comme le suggère l'expression « cheval de guerre » qui désigne un cheval de combat. gradr «non castré», gradungr «bœuf reproducteur, taureau», griedjungr- ». Le nom de l'espèce est dérivé de l'adjectif latin tris (trois) et de l'adjectif grec tris (trois), qui signifie « trois » ou « troisième ». Le nom de la commune est une référence à l'ancien nom de l'ancienne commune de La Chapelle-Blanche, La Chapelle-Blanche. Dans le dictionnaire d'Elbing, deywis, dumis, caymis, ragis, snaygis, wilkis, etc. au lieu des suffixes -as attendus nomktavardziy®®, En dehors du dictionnaire d'Elbing (Sirgis Hengest, mot 430), ce mot apparaît assez souvent dans la toponymie prussienne, cf. Sirgelauwk (<sirgis+ laucks « Agréable, terre »), Sirgite, Sirgun, Czirgelawken®'. Le nom de ce cheval se retrouve souvent dans la toponymie lituanienne et lettone®®. Il est possible que le nom de la ville soit issu de l'ancien nom de l'île de La Palma, La Palma de Gran Canaria. hdrkd, est. hdrg et al. Le nom de l'espèce est dérivé de l'ancien nom de l'espèce de cheval, le cheval blanc. Cet article est une ébauche concernant le cheval. C'est en outre la langue de l'empereur, et c'est à ce titre qu'il est connu sous le nom de « langue de l'empereur ». Ce mot est apparu quand à côté de la terre des bœufs a commencé à se rapprocher et les chevaux. Il est possible que le mot arkljs ait signifié à l'origine un cheval inférieur, labouré, et qu'il ait pu être utilisé dans la conjonction cheval cheval, par exemple panriekis peiliu. Le nom de la ville vient de l'ancien nom de l'endroit, qui signifie « le cheval de la ville » (en anglais, « the city's horse »). Dans la langue française, le mot « cheval » n'est pas utilisé pour désigner le cheval de trait, mais pour désigner le cheval de trait. Dans les textes de Becenberger, on trouve la forme drkls, utilisée aussi pour le cheval. On ne peut pas penser à un emprunt lituanien dans ce cas, car l'exemple mentionné est écrit dans les environs de Dunte (dans le nord-ouest de la Lettonie, à l'est de Limbaži) (EM, I, 141). C'est probablement l'erreur de Becenberger. Il est là. Les langues n'ont pas de nom commun pour les chevaux mâles non castrés. Dans les différentes langues, le terme est utilisé de manière très différente. caballo padre (pour « père cheval »), n. gr. ėixyo BappBūro (pour « cheval barbu », initialement utilisé pour désigner une personne qui n’était pas un eunuque, c’est-à-dire qui n’avait pas la barbe. 62 J. Mikkola, AfsiPh, 39, p. 14. EM, IV, p. 727. « 5 J. Pokorny, et al. Wb., p. 441. % J. Endzelins, La langue prussienne ancienne, p. 32. $7 G. Gerullis, Les anciens prussiens Noms de lieux, p. 157—158, 189, 233. ® 10. Lituanie Liste des lacs de ir France p. 206; 10. Lituanie Division administrative et territoriale de la RSFSR, p. 1021; J. Endzelin, ZfslPh, II, p. 119. 154 kastruotas, kuriam auga barzda)®, lenk. Stadnik «eržilas» : troupeau « bande », serbe. MacTyx « étalon », bulg. nacryx: macryx, « exemple »?, air. (ech-) cullach « eržilas », bret. mar’h kallo’h (par écrit) « avec des lignes, non castré®)TM. Comme les ka noms d'erZilo des langues celtiques mentionnés, il semble que sémantiquement de la même manière sont apparus les noms baltiSkasis — nom lituanien et letton d'erZilo, cf. lit. eržilas, eržalas, erželas, eržilis, erfiokas (LKŽd., II, 835), ergis « jeune étalon » (LKZd., II, 827), afžilas « étalon » (LKŽd., I, 262), latin črzelis, formes diminutives grzeléns, ėržuks, ėrzejuks (EM, 1, 577; EH, I, 374), efžuks (et la brièveté et la géographie du mot montreraient que la forme est empruntée à la langue lituanienne)- *?. Le nom de l'espèce est lié à l'alphabet latin. "Hodensack", double "Hoden", arm. orji-k,,Hoden*, orji,,nekastruotas®, ši miorji,,uévopyic®, gr. iš Broche,,Hode®, blanc. Herdhe,,Hode®, vid. air. uirgge,,Hede, membrum virile*, n. air. uirgheTM. Cette interprétation de l'origine de l'espèce est soutenue par des études génétiques. "Boule de bois", "Boule de bois", "Boule de bois", "Boule de bois", "Boule de bois". 2000 : « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël » ; « Le Père Noël ». Balle. 2000 : « La sémantique de l'adjectif », Éditions du Seuil. Haut. geil,,libidinosus®: geile,,Hode*, lit. étalon, gr. dpyic,,Hode* lié à lit. arskus « dur, chaud, ardent; inhabitable, en colère » (cf. arškūs drigaiitas, arskus kumelys) (LKZd., I, 254), aržūs « vif, chaud; tenace; «vaste» (cf. arZus étalon), ardent, «désobéissant, opposé; aržus» (LKŽd., I, 263). Dans certains dialectes lituaniens et lettons, on trouve encore un autre nom commun aux deux langues pour l'erzil : lituanien drigafitas, drigofitas, dragaiitas (LK Žd., II, 427, 488, 489), latin drigants (EM, I, 498). Certains chercheurs (J. Zubat, H. Peterson) considèrent ce mot comme leur zZodziu des langues baltes. Mais en réalité, sa source est polonaise. Le mot « église » est d'origine gallo-romaine (au XVIe siècle), d'origine incertaine. La géographie du mot letton suggère que les Lettons ont pu obtenir ce mot par l'intermédiaire des Lituaniens. Des formes telles que le lituanien dragaritas, le latin drigalts « enfant inquiet, petit » sont apparues dans ces langues à la suite de l'influence d'autres motsTM. En Lettonie et en Lituanie, on trouve un autre nom de cheval d'origine étrangère, qui en letton signifie étalon — lat. Rumaks, rumaks « un cheval de trait », rumaks « un cheval », rumdks « un cheval de charge lourd », rumūks « un od jaune foncé ». Cheval brun» (EM, III, 557; EH, II, 383), cf. t. p. rumaks «un garçon aux épaules larges». Le mot lituanien « handpferd » (cheval de main) apparaît dans les dictionnaires lituaniens de Prusse-- Orientale et plus de contacts avec le polonais. C.D. Buck, Dict., p. 81, 169. 0 O. H. Tpy6aues, Ilpoucxoxienne..., p. 60. C.D. Buck, Dict., p. 162. Eh. I, p. 370. J. Pokorny, et al. Wb., p. 782; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 123; R. Trautmann, B-sl. Wb., p. 71; K. Būga, Rinktiniai raštai, I, p. 153; J. Zubaty, BB, 18, p. 259; J. Scheftelowitz, BB, 28, p. 299 à 313. 74 F. Kluge, Et. Wb., p. 110. 5, pp. 355-356, 357, 358, 359, 360, 361, 362, 363, 364, 365, 366, 367, 368, 369, 370, 371, 372, 373, 374, 375, 376, 377, 378, 379, 380, 381. 76 J, Zubaty, BB, 17, p. 324; H. Petersson, Arische und armenische Studien, Lund, 1920, p. 79. 7 Biig, K., Recueil d’articles, IT, p. 151; Fraenkel, E., Et. Wb., p. 105; A. Briickner, Si et al., p. 99. "8 E. Fraenkel, Et. Wb., p. 105; EM, I, p. 498. t Dans les dialectes de la langue. La source de ce mot est polonaise. rumak «Cheval, cheval de combat, argamaque»TM. Le rumak polonais, à son tour, est un Zodis® d'origine turco-tatare. Il est possible que le nom de ce cheval ait été introduit en Lettonie par le biais de la langue lituanienne. Le nom de l'espèce est d'origine germanique, de l'allemand « Schwarzschnabel » (Schwarzschnabel, 1711), « Schwarzschnabel » (Schwarzschnabel, 1711) ou « Schwarzschnabel » (Schwarzschnabel, 1711). Ogier. Dans les langues baltes, au moins en lituanien et en letton, nous trouvons un nom commun pour le cheval, qui est utilisé avec différents suffixes pour désigner à la fois la femelle et le mâle, cf. lit. kumėlė « femelle de cheval », kumelps « cheval adulte ; eržilas», kumeliūkas «jeune cheval» (LKŽd., VI, 866, 867, 868, 870), lat. kumels «étalon»; « Beau cheval », « kumel », « kumelice », « kumelinš », « poulain » (EM, II, 311; EH, I, 673 —4). En lituanien et en letton, ces mots sont utilisés avec de nombreux suffixes qui leur donnent un sens différent. L'origine de ce mot est encore assez obscure. L'étymologie la plus courante est celle de J. Charpentier, où le mot lithuanien kumelys, le latin kumejs, est lié au mot skr. kumarah «jaunikaitis»**. Cependant, cette étymologie a ses inconvénients. Tout d'abord, il y a des doutes. Kumardh dérivé de *kum-ëlo- -. Deuxièmement, la signification du mot sanskrit n'est pas suffisante pour justifier une telle comparaison. Skr. Kumardh peut signifier « enfant », « garçon », « fils », « prince ». kumarf « fille, fille ». La signification principale du mot sanskrit, comme l'indique M. Mairhofer, était probablement « fragile, délicat, faible*, cf. ved. kumard-- desna « hinfallige Gaben vorleihend »*?. Le premier à dénoncer l'étymologie de Jean Charpentier, J. Pokorna- ®®, a tenté d'expliquer l'origine de l'étalon et de ses proches d'une autre manière. Le mot « chasse » pourrait être un dérivé de « chasse » et le mot « chasse » pourrait être un dérivé de « chasse », ce qui pourrait être un dérivé de « chasse » qui pourrait être un dérivé de « chasse ». Le nom de ce cheval vient de l'adjectif « blanc » qui lui est associé. komol «beragis- ». Dans les deux cas, la signification initiale du mot serait « gagné ». Le nom de la commune vient du mot gallois « camel » et du mot latin « camelus », « cheval ». Il semble que l'interprétation de J. Pokorno serait assez crédible si la forme originale des mots baltes était *kumas. En fait, le mot « couleur » est une forme de « couleur » et non une forme de « couleur ». Cependant, le mot lituanien kūmė est un dérivé rétrograde, issu de la forme kumėlė, tout comme le blaireau (cf. biélorusse Gopcyk < turc barsuk) a donné le bars, la gegutė a donné la gėgė, etc.84 — ir Les œufs, de couleur jaune, sont enrobés d'un mélange de graines de différentes espèces. Komon (comme en russe KOMOHb « Cheval », en tchèque komori arklys), kons (comme en russe KOHB, en polonais kon). En fait, ces mots se ressemblent beaucoup à l'extérieur et les significations coïncident complètement. Cependant, il n'est pas encore possible de prouver la parenté. Le mot « chamois » est également utilisé pour désigner le cheval. C'est le cas de l'étymologie du mot « Groenland » (Groenland), dont le sens est jų inconnu. El- “ A. Briickner, Die slavischen Fremdwėorter im Litauischen, Weimar, 1877, p. 128; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 748. 50 A. Briickner, SL et., p. 468. 81 J. Charpentier, KZ, 40, p. 435; IF, 25, p. 246. 82 M. Mayrhofer, et al. Wb., I, p. 232-233. 8 J. Pokorny, KZ, 56, p. 130—133. #4 P. Skardžius, La composition des mots de la langue lituanienne, p. 21 —22; A. Augstkalns, StB., 4, p. 63-65. A. Briickner, Si. et., p. 253-254; V. Machek, et. Sl., p. 216; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 309; M. Vasmer, Et. Wb., I, p. 609, 618; E. Berneker, Et. Wb., p. 555 ; O. H. TpyGaues, Ilponcxoxjienne..., EM, II, dans le dictionnaire de bingo, où sont inscrits en ligne sept noms de chevaux de différentes espèces, ce nom n'existe pas. 50-52; p. 311. 156 iš Que l'enregistrement sur camnet a échoué, voir ir iš Terminaisons étrangères aux langues baltes. Dans ce cas, le pr. Camnet peut être modifié ir différemment su pour lier les deux slaves. Comin, tant lit. su Je suis d'accord avec vous. Camnet ressemble le plus encore à Slav. Le nom de l'espèce est un nom commun, utilisé aussi dans d'autres langues baltes. — kėvė «mauvaise bête maigre; kuinas», quievė «mauvais cheval», «mauvais cheval», «mauvais cheval», «mauvais cheval», «mauvais cheval» (LKŽd., V, 496, 672, 677, 766)*, 1990-1999 quêve «kumelė», kéve, kėva, formes diminutives: kėvele, kėvelite, kėvene, kėvene, kévens, kevėns, kėvęna, kėvenice, kėvine, kėvka, keéyelens (EM, II, EH, 377; I, 700-1), 1999-2000 (en millions de dollars É.-U.) kaywe «femelle» (Elbingo Le mot de Zoé ? 433 Tout d'abord, il est clair qu'il ne s'agit pas d'un mot commun aux trois langues baltes, car le consonantisme du mot letton indique que pour les lettons ce mot est un emprunt. Il est difficile de dire si le nom de la ar race est en fait le même que celui de iš l'espèce. kėvė lat. ir - Un peu. En regardant les variantes lituanienniš es de ce į nom, l'oeil tombe immédiatement sur l'étrange vocalisme de la racine: - É-, -ie-, -ei-. En outre, l'auteur de l'ouvrage, A. Becenberger, a associé le mot prussien avec la forme prononcée du mot lituanien *kieve®®. La même idée est reprise par Bertrand Trautmann. Dans une lettre du 13 mai 1910 à J. Endzelyn, K. Būga, parlant de l'œuvre de R. Trautmann, mentionne, entre autres, siidlit. *La chaise XII, 142 est une œuvre de bonne imagination*! Comme nous le voyons, la forme telle qu'elle avait été imaginée par A. Becenberger est maintenant présente dans le « Dictionnaire de la langue lituanienne ». Il nous semble toutefois que M. Böge avait raison de dire que cette forme était une œuvre d'imagination. Les formes avec -ie sont écrites dans les endroits lituaniens où é> ie (Ignalina, Vidiškės), ou dans leur voisinage (Daugėliškis), où le mot kievė à côté de oncle ou père peut apparaître comme un phénomène sporadique venant d'un dialecte voisin. Le nom de la commune est probablement un nom de lieu, car il n'est pas mentionné dans les actes de fondation de la commune, mais peut-être dans les actes de fondation de l'abbaye. Il est possible que ce soit une référence à un événement historique, comme la bataille de l'Eau-de-Vie ou la bataille de l'Eau-de-Vie ». La forme la plus courante de ce nom en langue française est celle de « La Croix » ou « La Croix-Rousse ». Plusieurs linguistes, en particulier ceux qui étudient les relations entre le finnois et les langues baltes, pensent que le mot est emprunté au livonien, cf. lyv. kėv, kumelé®, et les Lituaniens, à leur tour, l’ont emprunté aux Lettons et en ont modifié la signification*?*. J. Endzelins, Seņprūsu valoda, p. 189; R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 189; J. Endzelins, Seņprūsu valoda, p. 189; R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 189; R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 189; R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 189; R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 189; R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 189; R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 189; R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 189; R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 189; R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 189; R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 189. p. 352. 8 A. Lyberis, La culture du langage, 7, p. 60-61. 8 R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 88. 8 A. Bezzenberger, BB, 23, p. 318; 27, p. 168. *0 R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. XII, 142, 351. 41 K, Bouga, Recueil des écrits, III, p. 820. $2 J. Gerullis et Chr. Stang'as, Lietuvių žvejų tarmė prūsuose, Kaunas, 1933, p. 5-6 ; Z. Zinkevičius, Lietuvių dialektologija, p. 75 ; J. Endzelins, Latviešu valodas gramatika, p. 138-139 ; M. Rudzite, Latviešu dialektoloģija, Riga, 1964, p. 150-166. *8 V. Thomsen, Samlede Afhandlinger, IV, Copenhague, 1931, p. XI; I. H. Toivonen, Finnisch-- ugrische Forschungen, 20, p. 144; J. Mikkola, Izglitibas Ministrijas Mēnešraksts, 1930, 2, p. 443, 157 Lat. žiblis ..un Cheval avec un Auge» J. Le chant est rythmé su par des sifflets. lampe de poche « scintillement, être ébloui » (EM, IV, Lat. 808). žlanga «un Cheval qui a beaucoup L'eau boit » (EM, IV, plg. 815), 1990-1999 En « longue, lente et beaucoup de boire (par Les gens et Les chevaux ». Lat. Zuklis ,.un rapide Le cheval, pg. 1990-1999 Sukls rapide, agile* (EM, IV, 829). Su Certains noms de chevaux en lituanien ir sont liés à des caractéristiques particulières du cheval: Une affaire. Béguin « cheval de course léger », coureur (J.-C.) I, 597), plg. Lieu. Courir. Une affaire. Abeilles «petit cheval», biškinas «cheval moyen, pas très vif», bišė « pauvre jument » (LKŽd., I, 700), plg. Lieu. bischken « courir à petits pas »; Peut être d'origine phonétique, plg. Bišku «voix du taureau». Une affaire. Cheval de travail (I, II, III, IV, V, VI, VII, 379), VIII). Lieu. Vivre. Une affaire. Charcuterie "le cheval des bonnes âmes" (LKŽd., V, 270), plg. Lieu. Caffè. Une affaire. Riston « cheval de course léger », ristinification, ristok (A. Lyberis, 60)'%, plg. Lieu. 100 mg/m2 par voie intraveineuse. Une affaire. Charon ,,bien nourri, excellent cheval“ (A. Il est 61) probable que le lièvre ait su été tué. §drai « des gardes de traîneau empêchant les chevaux de regarder ailleurs ». į Une affaire. « Un cheval fort, apte à tirer une charrette » (A. Lyberis, 61), plg. Lieu. Transport. Une affaire. žviginis « un cheval bien į nourri pour monter des invités » (A. Lyberis, 61), plg. Lieu. „svykti“ « clignotement continu »(?). Une affaire. kufiteris "petit mais fort cheval" (L'Allemagne, 903) l'Allemagiš ne, l'Allemagne, l'Allemagne, l'Allemagne, l'Allemagne, l'Allemagne, l'Allemagne). 100 g de viande hachée. Bonne chance. Une affaire. Le cheval de course, le cheval de course, le cheval de course, le cheval de course. Russe. pbicaxk (A. Lyberis, Liet. 60). Étain « cheval bien nourri, į destiné à monter les invités », Slavisme, cf. à gauche. Écuries (A. Le lituanien 61). et le letton sont les deux ir langues officielles de la Lettonie, mais le lituanien est la langue de la majorité de la population. Ces noms sont généralement d'origine phonétique. Une affaire. ygagas «Cheval (dans le langage des enfants)», očukas «coucou» (L.C., IV. 7, 20), plg. Lieu. ygaga ,,interj. Cheval Le son de l'aube ». Une affaire. Chèvre « mâle », jument «jument (dans le langage des enfants)», koZis „arklys, kumeliukas (en langue des enfants)- “, kėžius, kūzė „arklys (en langue des enfants)- “, kuzia, kūzis kūzius, kūžis, kūžius (LKŽd., V, 464; VI, 392, 1017, 1018, 1021, 1022), cf. lit. interj. (appelant un cheval) kus, kuzi, kuzia, kuziū, kūž, kužiū, etc. Une affaire. kirkilas «erzelas» (LKZd., V, 836), plg. Lieu. 100 mg/mL Lat. Cigarette, cigare, cigare «le Fūllen, das Ross», cigulis «le Fūllen», chiga (EM, I, 379; EH, I, 269, 290), plg. 1990-1999 Cigarette, cigare ,,Appel d ' offres pour Fiillen, fiir Les chevaux ». Lat. cheveux ,,Cosename pour une Stute», košinš «le Cheval, petit cheval (gew. in der En langue des enfants), koša, košina košis, košelis, kuzina « un jeune cheval, un cheval en général dans la langue des enfants », kuze « un poulain », kuzlis, kuža « le cheval, un petit poulain », kužina,Liebkosungswort fiir ein Pferd » (EM, II, 255, 331; EH, I, 639, 681), plg. 2000 : « Le cheval, le cheval, le cheval », Éditions du Seuil. 108 A Lyberis, La culture du langage, 7, p. 59 à 63. 164 Lat. sugulis „ein kleines Fillen“, pinceau, brosse ,,das Fichiers (en milliers de dollars É.-U.) Langue des enfants)*, sukulis « un petit fiillen*, sikulin$, sukuls, suksis «un Cheval qui ne peut plus marcher bien, yunilis un pas très fort , Pferd®, brosses « un jeune homme Le cheval. Fiillen» (EM, III, 1117, 1118; IV, EH, II, 105; 600, 601, 607, 657), plg. 1990-1999 Suk, suku, suk, Suku »Interjection, appel à l'action pour un Fille ». . Lat. TČa «le Cheval (en milliers de dollars É.-U.) Langue des enfants)®, tpriitina, tprite (EM, IV, plg. 217), 1990-1999 tprū ,Interjection, Utilisé um Pferde zum Arrêtez-- zu vous. Lietuviy ir latviy Les langues ont un certain nombre de noms de chevaux su liés à la couleur de cet animal (en lituanien et en letton, ir nous trouvons un certain nombre de noms de couleurs utilisés uniquement pour parler de chevaux): | Une affaire. baltis, baltėkas, baltasis, baltėlis, balckis, balčius, balt(a)margis, balt(a)keršis, baltplėsnis, balt(a)galvis, balt(a)kaklis, balt(a)kūktis, balt(a)kartis, balt(a)kėjis, baltasmūrglis, balt(a)prūsnis, balt(a)snūkis, balt(a)uodėgis, baltaslépsnis (LKZd., I, 498—504; A. Lyberis, 62), plg. Lieu. bdltas. * Une affaire. « Cheval de trait » (LKZd., I, 604), Slavisme, plg. Russe. Personne. Une affaire. béris, béris, bėrasis, bérokas, bėriokas, bérioté, bėrinas, bėrūkas, bėriūkas, bėrėlis, bėrūnėlis, bérudlis, berrvalė, berrširvis (LKZd., I, 625, 632; A. Lyberis, 62), plg. Lieu. Béras, bérvas. Une affaire. blèsis, blesis, blisis "un su cheval avec une bande blanche sur le front; La campagne » <voix. Blisse (LKZd., I, 737, 752; A. Lyberis, 62). Une affaire. Briedplaiikis « cheveux de couleur élan, cheveux bruns » <liet. Cheveux + de cerf (LKŽd., I, 853; A. Lyberis, 63). Liet. brišis, plg. Lieu. Brichas ,,couleur; rose foncé, couleur élan» (LKŽd., I, 867; A. Lyberis, 62—3). Liet. brun, brun (LKZd., I, 894), plg. Lieu. « Brun », « Noir », « Rouge », « Blanc », « Rouge », « Blanc », « Rouge », « Blanc ». Jam. brun? ?. Une affaire. Bouillon «Un cheval aux cheveux jaune < pâle; « Russie ». 6ymianbiė,,sartas, raudas (cheval)“ (LKŽd., I, 939; A. Lyberis, 63). Liet. Cinnamon ,,un su cheval aux yeux blancs et étoilés“ (LCD, II, <zinas 20) ,.étain» (<allemand Zinn + oeil). 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59, 60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70, 71, 72, 73. Les noms de lieux sont : La Chapelle, La Chapelle-- aux-Bois, La Chapelle-- aux-Bois, La Chapelle-- aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois. deresz <vengr. deres (LKZd., II, 183, 277; A. Lyberis, 62; K. Bartkus, 38211), ; 1999 : Le père, le fils, la mère, le père, le fils, le père, le fils, le père, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le < fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils, le fils. ; 458 : « Le cheval est encore là » (LKŽd., III, 458), cf. « Le cheval est encore là ». THEJIOH, Liet. juodis, juéckis, juodėkas, juodasis, juodūkas, jūodberis, juodbriunis, juodmargis, jūodširmis, jūodširvis, jūodžerkštis, jūodplėsnis, juod(a)galvis, juod(a)kūklis, juod(a)kaitis, juod(a)kėjis, juod(a)prūsnis, juod(a)snūkis, juod(a)uodėgis (LKŽd., IV, 398, 400—10; A. Lyberis, 62), plg. liet. jiiodas. 100 E Fraenkel, Et. Wb., p. 60. 110 E Fraenkel, Et. Wb., p. 72. 1, pp. 131. ↑ (en) « Literature and Language », p. 131. 371-393. 165 Liet. kaštūnas, kaštūnis, kaštonas, kaštėnis (LK Žd., V, 401, 403; A. Lyberis, 62), plg. liet. kaštūnas „rusvaplaukis“, kaštonas, kaštūnas „toks medis ir jo vaisius“, kaštūnas <lenk. Châtaigne. 1964 : Le père, le fils et le diable (Le père, le fils et le diable, 1964) : noir, noir, noir, noir. 176, 177, 178, 179, 180, 181, 182, 183, 184, 185, 186, 187, 188, 189, 190, 191, 192, 193, 194, 195, 196, 197, 198, 199, 200, 201, 202, 203, 204, 205, 206, 207, 208, 209, 210, 211, 212, 213, 214, 215, 216, 217, 218, 219, 220, 221, 222, 223, 224, 225, 226, 227, 228, 229, 230, 231, 232, 233, 234, 235, 236, 237, 238, 239, 240, 241, 242, 243, 244, 245, 246, 247, 248, 249, 250, 251, 252, 253. La couleur de la peau, la couleur des cheveux, la couleur des yeux. 1963 : « La pomme, la pomme, la pomme » ; « La pomme, la pomme, la pomme » ; « La pomme, la pomme, la pomme » ; « La pomme, la pomme, la pomme » ; « La pomme, la pomme, la pomme ». Selon les auteurs, le 6e épisode est un échec commercial. 1962 : « La vie, la mort, la joie, la douleur, le désespoir, la tristesse, la joie, la tristesse, la douleur, la douleur, la douleur, la douleur, la douleur, la douleur, la douleur, la douleur, la douleur, la douleur, la douleur, la douleur, la douleur, la douleur, la douleur, la douleur, la douleur ». 1963 : La Belle et la Bête (La Belle et la Bête, 1963), de Jean-Luc Godard. 1963 : La Belle et la Bête (La Belle et la Bête 3). 1963 : Les 3000 livres (Les 3000 livres, éd. Gallimard, coll. 1962 : « La vie est belle » (La vie est belle, 1962) 1962 : « La vie est belle » (La vie est belle, 1962) 1962 : « La vie est belle » (La vie est belle, 1962) 1962 : « La vie est belle » (La vie est belle, 1962) 1962 : « La vie est belle » (La vie est belle, 1962) 1962 : « La vie est belle » (La vie est belle, 1962) 1962 : « La vie est belle » (La vie est belle, 1962) 1962 : « La vie est belle » (La vie est belle, 1962) 1962 : « La vie est belle » (La vie est belle, 1962) 1962 : « La vie est belle » (La vie est belle, 1962) 1962 : « La vie est belle » (La vie est belle, 1962) 1962 : « La vie est belle » (La vie est belle, 1962) 1962 : « La vie est belle » (La vie est belle, 1962) 1962 : « La vie est belle ». Une affaire. Gris, grisâtre (A. Lyberis, 63), plg. Lieu. gris. Liet. raudasis, raudūkas, raūdžerkštis, raūdžilis, rūdširvis, raūdširmis, raūdširvis, raudonsifmis, raudonbéris (A. Lyberis, 62), plg. liet. raūdas „rausvas, sartas“, ridas, raudonas. 1962 : La Belle et la Bête, La Belle et la Bête 2, La Belle et la Bête 3, La Belle et la Bête 4, La Belle et la Bête 5, La Belle et la Bête 6, La Belle et la Bête 7. 1962 : « Le vent » (Le vent, 1962), poèmes, éd. La Découverte, coll. Le cheval de guerre (en allemand : Der Pferdekämpfer, en anglais : The Horse Warrior) est un film allemand. (EM, III, Liet. 815). Lapin de mer (A. Lyberis, 62), plg. Lieu. šerkšnas. Une affaire. 1962 : La vie, la mort, la joie, la tristesse, le désespoir, la mort, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir, le désespoir. Lieu. širmas «blanc su aux cheveux foncés mélangés- ». 1962 : La Belle et la Bête, La Belle et la Bête, La Belle et la Bête, La Belle et la Bête, La Belle et la Bête, La Belle et la Bête, La Belle et la Bête, La Belle et la Bête, La Belle et la Bête, La Belle et la Bête, La Belle et la Bête. Lieu. Sivas "blanc su avec des cheveux noirs mélangés, chirmas". Le rouge, le vert, le bleu, le jaune, le rouge, le vert, le jaune, le vert, le jaune. 1962 : La Belle et la Bête (A. Leblanc, 1962). "La couleur de l'eau". Il s'agit d'un nom de famille latin, qui signifie « le plus beau » ou « le plus beau de tous » ; il est issu du latin abuolainis « qui est couronné » (surnom du cheval), cf. ūbuols « la pomme », aūbuėlains « couronné », abuoltains, abuéluéts (EM, 1, 234-5; EH, I, 192). Baltenis « cheval blanc », baltinš, baltenica « une jument blanche », baltenisa, cf. balts « blanc » (EM, I, 257; EH, I, 202). Lat. béris,,ein braunes Pferd“, bėritis, bėruks, bėrinš, plg. lat. bėrs „,„braun“ (EM, I, 290, 291, 292; EH, Lat. 216). blesis, « un cheval avec une blouse » < vid. 100 g de viande hachée. Jam. blesse (EM, I, 314; EH, I, 228). 337, 338, 339, 340, 341, 342, 343, 344, 345, 346, 347, 348, 349, 350, 351, 352, 353, 354, 355, 356, 357, 358, 359, 360, 361, 362, 363, 364, 365, 366, 367, 368. lat. briédis « das Elen ». Un cheval de couleur brune, un cheval de couleur brune, un cheval de couleur brune, un cheval de couleur brune. «Brown» <vid. 100 g de viande hachée. Jam. brun (EM, I, 340, 341; EH, I, 246). 112 M, Niedermann, ZfslPh, 4, p. 42 à 44; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 515. 166 Lat. darcis «un scheckiges Pferd, duck, plg. 1990-1999 ddrks ,,à carreaux, coloré“ (EM, I, 447, 443). Lat. Dukan « un cheval brun », dikanis, dicis, ducis, dicis, dikainis ,,jaune Cheval avec Mihne* noir, dikanberis «un brun foncé Cheval », pp. 10. 1990-1999 ditkans «brun grisâtre» (EM, I, 523, 525; EH, 1, 346). Lat. dulis « un cheval brun clair », dulimberis «un brun foncé Cheval, pg. 1990-1999 duls «de couleur foncée» (EH, I, 340). Lat. Jaune «un jaune Les couleurs sont : jaune, jaune, jaune, jaune, jaune, jaune, jaune, jaune, jaune, jaune. 1990-1999 Jaune « gelb » (EM, I, 542; EH, 1, 353). Lat. gaikis, in der Connexion gaika zirgs «un buntes (marron et gris tacheté) Cheval ». (EH, I, 376), plg. 1990-1999 gaikis «le Fliichtige, Unbändige“ (le cheval marche ka gaikis), lat. gaikis "un homme froid, légèreté, parspilets" (EM, I, 584). Lat. kuksis « un renard, jaune Cheval La langue est probablement issue de l'assimilation. iš *puce <voix. Fuchs (EM, II, EH, 301; I, 668). Lat. champs «un Cheval avec un Blésse®, à la campagne, dans la campagne «une Jument avec un « Blaise ». (?), 1990-1999 Champ « pâle » (EM, II, 426, 428; EH, I, 722, 723). Lat. Ludsite «un Le cheval qui est louche, luošelis «un jaune-brun Cheval », pp. 10. 1990-1999 ludss «falb, gelbgrau» (EM, II, Lat. 528). Mudris « un cheval brun-bleu, gris » (EM, II, EH, 683; I, 841), plg. 1990-1999 Mudris ,,où Mohr ». (?). Lat. Misainis «un moucheté Cheval, un Cheval de bois, plg. 1990-1999 miisains « « tacheté, coloré » (EM, II, 679). ; Lat. palseris «un gris clair Cheval », pp. 10. 1990-1999 palsains,,schimmelfarbig®, palsans (EM, III, EH, II, Lat. 62—3; 152). Peléce ,.cine graue Stute», pelékis «un gris Cheval », pp. 10. 1990-1999 pel¢ks « gris » (EM, III, EH, II, Lat. 196; 221). rouge «un rouge Cheval », pp. 10. 1990-1999 Raud « rouge, rougeâtre, brun » (EM, III, Lat. 483). Ribbon «un La moisissure de pomme, un Cheval avec rond Des taches; un cheval rond et bien nourri», ripainis «un scheckiges Cheval », pp. 10. 1990-1999 Ripa «un rond Fleck» (EM, III, 530, 539; EH, II, Lat. 373). Glace «un Eisschimmel®, salnikis, plg. 1990-1999 Salns « couleur de moisissure » (EM, III, Lat. 675). rouge «un brun clair Cheval », pp. 10. 1990-1999 Collections «rot» (EM, III, EH, II, Lat. 720; 443). sekis "ein buntes Pferd" est probableiš ment dérivé de lyv. sec ,,Schecke® (EM, III, EH, II, Lat. 815; 476). Sirkis «un Le Roi-Rouge, plg. 1990-1999 sifks « cheveux gris, grisâtre » (EM, III, Lat. 846). sifmis ,,où Grauschimmel®, sirmins, sifmsaritis, plg. 1990-1999 sifms « gris » (EM, III, 846, 847; EH, II, 489). | Lat. Svekainitis «un jaune Cheval », pp. 10. 1990-1999 svekains «résineux» (EH, II, Lat. 613). Hubélium «un scheckiges Cheval; Un vieux, brûlant Cheval », pp. 10. 1990-1999 Ubele «les 403, 404, 405, 406, 407, 408, 409, 410, 411, 412, 413, 414, 415, 416, 417, 418, 419, 420, 421, 422, 423, 424, 425, 426, 427, 428, 429, 430, 431, 432, 433, 434. Dans les langues indo-européennes, il existe plusieurs noms de chevaux. 167 Dans le dictionnaire d'Elbing, le mot Rapeno Jungekobel (mot 435) signifie « jeune jument ». Il n'existe pas d'étymologie précise pour ce mot. Il est possible que le mot soit un emprunt de la langue allemande, le Deutsch. Rappe, qui signifiait à l'origine « o corbeau », plus tard ir « le cheval noir » ?293 Deux autres noms de chevaux dans le dictionnaire d'Elbing sont d'origine incertaine : Sweriapis Keynhengest (mot 431) et Sweykis Pflugpfert (mot 432). Le premier est le « Cheval de Troie » et le second est le « Cheval de Troie ». *$wierzop « étalon », plg. Le second (qui peut aussi être traduit par sweyke, sweike, sweke dans les documents) est probablement lié à l'ancien allemand. Haut. sweiga,,- Rinderherde “114, En examinant les noms de chevaux dans les langues baltes, nous voyons qu’ils contiennent de nombreux noms d’origines diverses. Tout d'abord, les langues baltes ont conservé l'idée ancienne. Le nom de la ville est dérivé du mot slave *Slavo, qui signifie « cheval » en slave. Le nom de ce cheval est uniquement utilisé dans les langues baltes. Le cheval, le cheval, le cheval, le cheval, le cheval. C'est dans ce contexte que le mot « cheval » est apparu. Cette évolution est probablement liée à l'apparition des chevaux de trait. Les langues baltes n'ont qu'une seule idé. le nom de l'étalon d'origine. Le nom de la race est dérivé du nom de la race de chevaux, le cheval de trait. Cependant, ces liens n'ont pas encore été réussis. En général, les noms des chevaux blancs et slaves sont très différents. Il n'y a pas de langues distinctes, à l'exception de quelques emprunts. PORC En Europe, le porc a été domestiqué plus tard que le chien, le mouton et les grands bovins. Dans la vie de l'homme primitif, il ne semble pas avoir joué un rôle aussi important que les autres animaux qui viennent d'être mentionnés. En Europe et en Asie, il y a eu des centres distincts de domestication du porc. Le sanglier domestique (Sus scrofa ferus) est l'espèce de sanglier la plus répandue en Europe. La présence de nombreux centres de domestication du porc peut être liée au fait que le porc est, en raison de ses caractéristiques physiques, un animal moins facile à transporter que, par exemple, les grands et petits cornés et les chevaux. Des traces de porcs dans les fossiles archéologiques du Néolithique sont trouvées dans le bassin du Dniepr, en Bessarabie, ainsi que dans presque tous les camps néolithiques du nord et du centre de l'Europe. On les trouve dans les tombes de Mycènes. On trouve de nombreuses traces de l'élevage de porcs dans les sources historiques des anciens pays orientaux. Les porcs ont été domestiqués plus tôt qu'en Europe. Par exemple, dans les villages chinois du Néolithique précoce, les traces de cochons se trouvent à côté de celles de chiens, tandis que les traces d'autres animaux n'apparaissent qu'à la fin du Néolithique. Selon les archives de Chennae, dans l'ancienne Chine, jusqu'à 100 cochons étaient parfois sacrifiés lors de cérémonies religieuses solennelles. 3 Eg Kluge, Et. Wb., p. 582. 114 J. Endzelins, Senepruūšu valoda, p. 260; R. Tranmans, Die altpreussischen Sprachdenkmaler, p. 443, | 1 O. Schrader, Reallexikon der indogermanischen Altertuniskundė, 1, p. 360; C. Keller, Die Abstammung der ältesten Haustiere, p. 100—115; M. Hilzheimer, Schwein, M. Ebert, Reallexikon der Vorgeschichte, XI, p. 380-383, * V. I. Histoire de l'Orient ancien p, 576, 582. 168 Que les porcs ont été élevés dans l'ancienne Babylone; be D'autre part, le fait que cette ir bête soit déjà mentionnée dans le célèbre Code d'Hammurabi en dit long. Les Israélites ne mangeaient pas de porc. Le porc était ir cultivé en Asie, mais n'était pas très apprécié. ir Les habitants ji de la ville se po nourrissair ient su principalement de porcs et de moutons, mais ils ne mangeaient pas de viande de porc. Dans les sources historiques égyptiennes, bien que les porcs domestiques soient connus depuis les temps iš préhistoriques. Par exemple, dans une tombe préhistorique, un dessin représente un troupeau de porcs. Dans les tombes de l'ancien temple, on a trouvé une statue de la déesse Aphrodite. Le symbole de l'arbre de vie est un symbole hiéroglyphique utilisé dans les écritures de la Première dynastie. Cependant, en général, les images de porcs sont beaucoup moins fréquentes que celles d'autres animaux domestiques. C'est pourquoi les anciens Égyptiens n'aimaient ir pas le porc. Iš En partie cela serait confirmé ir par le fait que le cochon dans les temps ultérieurs a été considéré comme un dieu maléfique Seth, son frère Le tueur d'Osiris, l'animal. Très peu clair pour ir quoi les porcs anciens Ils ont été conservés en Égypte. Hérodote raconte qu'il a vu au cours de ses voyages comment Dans le delta du Nil, les cochons sont utilisés pour į brouter le sol pour les céréales semées?, Grèce antique ir A Rome, cette bête a été tenue dans un plus grand respect que Dans les pays de l'Est. Homer nous dit que Il possède 12 troupeaux de bœufs, de moutons et de porcs. ir Les Romains aimaient la viande de porc et n'hésitaient pas à la représenter sur leurs monuments. L'élevage du porc est très répandu dans les pays de langue allemande. En général, de tous les animaux domestiques, les Slaves semblent avoir élevé principalement des cochons et des moutons. C'est également dans cette région que se trouvent les ruines de l'église Saint-Jacques. Les conditions d’élevage étaient particulièrement favorables entre la Vistule et la Desna, où les vastes forêts de chênes permettaient de récolter d’énormes quantités de givre et de fournir ainsi sans trop d’efforts le fourrage Ziemai®. Dans les régions baltes, des traces de porcs, de chiens et de grands et petits corbeaux ont été trouvées dans des fossiles datant du Néolithique. Dans les fouilles archéologiques menées sur le territoire de la RSS de Lituanie, dans les monts-forts (Nemenčinė, Migoniai, Dovainoniai, Bačkininkėliai) datant du Ier au IVe siècle, on a trouvé, avec d’autres os de bétail domestique, un pourcentage important d’os de porc. C'est une vieille idée. Le nom de porc *sūs/*suų est assez bien conservé dans de nombreuses langues indo-européennes: skr. sūkardh, av. hū-, gr. Oc, cūc, lot. sis, got. Swein, vok. 8 P, Thomsen, Schwein, —M. Ebert, | Reallexikon der Vorgeschichte, XI, p. 383—384; B. Meissner, Haustier, —ten pat, V, p. 221; O. Schrader, Reallexikon der indogermanischen Altertumskunde, II, p. 361. 4 Ranke, Schwein, —M. Ebert, Reallexikon der Vorgeschichte, XI, p. 383; C. Keller, Die Abstammung der éltesten Haustiere, p. 102. cf. C. Keller, ibid., p. 103; V. S. Sergeev, Histoire de la Grèce antique, Vilnius, 1955, p. 109. 6 Elle. Hu pep ae, CaaBsickue apesHocTH, p. 319—320.- 7 P. Kulikauskas, R. Kulikauskiené, "A. Tautavičius, Lietuvos archeologijos bruoZai, p. 79; Latvijas PSR vésture, I, p. 11; Hcropns Deronckoti CCP, nox. La tête. Je suis. H. Haaua, Tanaau, 1958, p. 10. * P, La Coulée, la R. Coulée, la A. Coulée, la Coulée, la Coulée. pat, p. 252—253; K. Pope P. Kulikauskas, Acta Baltico-Slavica, 2, p. 270—2172. 169 Porc, porc, porc ! Haut. 100 mg/m2 Ou, blanc. Thi, quand même. B suwo, rus. B.B.C., vol. 10. porc «cochon» et autres. Comme beaucoup d'autres idées anciennes. La signification exacte du nom de l'animal est incertaine. Il y a plusieurs explications, certaines plus convaincantes que d’autres, mais aucune d’entre elles ne peut être considérée comme étant absolument vraie et sans ambiguïté. Une idée a été essayée. *sūs est lié au nom indo-européen du fils (liet. sūnūs, rus. cui, etc.), ces noms étant dérivés du même verbe, signifiant « produire, commencer, donner naissance », cf. sk. sire, sauti, sūyatē « produire, donner naissance ». Cette espèce est très difficile à identifier, car elle est très proche de l'espèce du même nom, mais il est possible qu'elle soit plus proche de l'espèce du même nom que le porc. M. Specht? C'est parti. *sūs lié à got. Bi-sauljan « tepti, terlioti », got. swarts «noir», lat. sordes «saleté». Plusieurs tentatives ont été faites. *ils cherchent leur source non pas dans les langues indo-européennes elles-mêmes, mais dans leurs langues voisines. Cette espèce a été nommée en l'honneur de l'astronome finlandais Yrjö Väisälä (en finnois Yrjö Väisälä, en suédois Yrjö Väisälä). E. Polivanov, en restaurant la prolite pour les noms de porcs indo-européens *(t)sūs, dérivé de l’ancien chinois chu « cochon, petite fille »*, mais peut-être l’étymologie où ide a eu le plus de partisans. *sūs est interprété comme un mot d'origine phonétique. Le nom de l'espèce est utilisé par de nombreuses espèces d'animaux, y compris les oiseaux. Cette étymologie est également discutée. L'interprétation sūkardh: "faisant si", c'est-à-dire "l'animal qui "fait" avec le son". Dans ce cas, l'idée. *sū et le chinois ancien chu pourraient être des mots issus de la même façon! *?. Dans les langues slaves. Nom du porc, certes légèrement modifié, mais bien conservé: sen. sl. Porc, russe. CcBhBs, ukr. cBuHS, baltr. cBiHHS, bulg. CBHHS, serb.-chorv. Cf. le texte. Cochon, check. svirie, slovk. sviria, lenk. - C'est pas vrai. Plomb, haut. La piscine. Porc, jambon. La piscine. Cochon. Le nom de la commune est probablement issu de la forme féminine de l'adjectif « cochon » : « cochonne », « cochonne », « cochonne ». Le mot « cochon » vient de la langue des blancs. Le nom de kiaulés n’a été conservé qu’en letton: suvęns «das Ferkel», suvens, suvėnelis, sivėns, sivenis, sivėntinš, sivénica,- eine Sau (le porcelet a U.)», sivėnice, sivėne «un porc âgé de 6 à 7 mois», sivėnėns « un petit porcelet », sivėnidza=sivėnica, sivėniete « un jeune (pas plus d’un Année vieille) truie; eine trdchtige Sau», sivėnuks «le porcelet- », siveėnuks (EM, III, 850, 1129; EH, II, 491, 606). Les formes avec la racine -i sont récentes en letton : il y a assez souvent un changement de u avant v et b en i, par exemple divi « deux » : duvejūds, « deux », zivs « poisson » : zuvs, tivi « arti » : tuvu, driva « sol » : druva, dibens « fond » : dubęns, etc. Les formes avec la racine -i sont récentes en letton : il y a assez souvent un changement de u avant v et b en i, par exemple divi « deux » : duvejūds, « deux », zivs « poisson » : zuvs, tivi « arti » : tuvu, driva « sol » : druva, dibens « fond » : dubęns, etc.. ** Dans les dialectes lettons, il existe d’autres variantes de ce nom: suikis «ein Porkel, ein Halbschwein», suikėns, zuikis «ein kleines Ferkel», sukis «ein Halbschwein, ein Ferkel», sukelis (verdchtlich), sukėns, sukentinš, sukeléns, ® F. Specht, Der Ursprung der indogermanischen Deklination, p. 123. 10 A. Nehring, Studien zur indogermanischen Kultur und Urheimat, Salzbourg—Leipzig, 1936, p. 112. 1 E, A. Polivanov, Archiv Orientalni, 9, p. 405-406. 2 O), H. Tpy6auegs, I]lponcxoxjenne..., p. 62; M. Vasmer, Et. Wb., II, p. 593; F. Kluge, Et. Wb, p. 626. 12 V, Machek, Et. sl., p. 489; M. Vasmer, Et. Wb., II, p. 593. 14 J. Endzelynas, Baltų kalbų garsai ir formos, p. 15; J. Endzelins, Latviešu valodas gramatika, p. 50-52; K. Būga, Rinktiniai raštai, II, p. 615. 170 sukans, sukans, sunkis « un cochon de taille moyenne », siūka, « le porcelet, jeune porcelet », siūkis, svikis « un cochon très maigre », svikelis « un petit porcelet maigre », svikalts « le porcelet, jeune porcelet », sukantinš « un petit porcelet », sukniši, petit porcelet » (EM, III, 850, 1115, 1117, 1119, 1124, 1163 ; IV, 749 ; EH, II, 601, 602, 619 » 620). Ces noms, comme nous le voyons, sont très éloignés des noms de porcs de la même racine que nous avons mentionnés précédemment. Certains d'entre eux sont très difficiles à expliquer. La forme avec iu-, peut-être, devrait être interprétée comme provenant de *suvikis, p. ex. zuitina < zuvitina. Certaines formes peuvent parfois être influencées par des mots comme « Lockruf fiir ein Fiillen ; ». une interjection», suk, «une interjection comme appel à un chien à qui on jette quelque chose à manger; 1116, 1118) et « un petit fillen » (EM, III, 1116, 1118), en comparaison avec sikulis « un petit fillen ». Le nom de la commune est également cité dans un document daté de 1282 : « Swiss » dans le toponyme. Cette forme de prussien peut être interprétée de différentes manières. Il peut être considéré comme une simple erreur d'orthographe provenant de *swinstian< *swinistian (voir parstian « porc », werstian « veau », qui à leur tour seraient issus de *parsistian, *wersistian, voir gertistian, « poulet » à côté de gertis « coq »). Comme le nom de l'espèce, le nom de l'espèce de l'espèce de l'espèce de l'espèce de l'espèce de l'espèce de l'espèce de l'espèce de l'espèce de l'espèce de l'espèce de l'espèce de l'espèce de l'espèce de l'espèce de l'espèce. Cependant, le suffixe -tian pouvait être ajouté simplement au tronc swin sans aucune signification mineure, comme dans d'autres noms d'animaux avec ce suffixe'- *. Il n'est pas clair si les Prussiens ont emprunté ce mot aux Slaves (J. Mikola le considère comme le kash. svinč, et R. Trautman est enclin à le soutenir- !) ou s'il s'agit d'un vieux mot de la langue prussienne. Si l'on tient compte du fait que le lexique du prussien diffère assez souvent de celui des autres langues baltes et coïncide avec celui des langues slaves, on pourrait considérer le prussien comme un mot propre. Cette hypothèse est soutenue par le fait que les termes relatifs à l'élevage en prussien sont souvent des mots propres. Cette racine du nom de porc est également conservée dans le mot prussien composé seweynis (mot du dictionnaire d'Elbing 229: Seweynis Sewstal)- *. Il est difficile de dire si cette écriture reflète la forme réelle du mot prussien. Le nom de la commune vient de l'adjectif suédois « söder » (sud). Il semblerait que le nom de la ville ait été donné par les Allemands à cause de la présence d'un fort à proximité ». Le nom de l'espèce, dérivé de l'adjectif latin « cochon », vient de la présence d'un cochon dans le lac. Par ailleurs, si l'on considère que pr. e exprime un i large, pr. seweynis peut aussi être associé au latin sivens, comme l'a fait V. Burda. Mais dans ce cas, dans le sol prussien, il est un peu plus difficile d'expliquer uv > iv, qui est d'ailleurs caractéristique du letton, bien que les formes paliudées živē, Zivis, lieZivis** dans les environs de Zietela montreraient probablement que uv > iv n'était pas étranger au prussien, au moins à une partie de ses dialectes. 15 J Grammaire de la langue française p. 155, 214 16 J Enzelin, langue prussienne ancienne, p. 53, 260—261. 17 R. Trautmann, Les anciens prussiens Sprachdenkmiiler, p. 443; J. Mikkola, Pays baltes et Slavisches, Helsinki, Finlande 1902—3, p. 8. 18 Monuments de la langue prussienne, p. 63. 19 K. Les œuvres complètes, II. p. 615; III, p. 852. 20 J. Enzelin, langue prussienne ancienne, p. 246. 3 R. Trautmann, Les anciens prussiens Mileage de la pensée de la langue, p. 85, 425—426. 22 7 Dictionnaire linguistique de l'Académie des sciences de l'Union soviétique. p. 68; 2. A. Boasrtep, Hssecrus orneneWHS pyccKoro 1355 : H fondation de Mun. Ah. Hayk, 1. 16, Créer un nouveau fichier 4, p. 151-160. 171 Cependant, il nous semble que la meilleure façon de reconstruire pr. seweynis serait de le relier simplement à pr. swintian. ; Le nom de la ville est probablement dérivé du nom de la rivière de Prusse Swene et du nom du village de Swene**. La plupart des langues indo-européennes ont conservé le nom ancien de l'enfant porc : porcus, air. Orc, sen. vok. Haut. Farah, chotansak. Le porc (porc, porc-épic). purs. Le nom de ce porc est particulièrement bien conservé dans les langues slaves et baltes: ancien slave; porc, ancien russe. R0p0CA, russe. Mnopoccehok, ukr. riopocs; baltr. macaques, bulg. npacé, serb.chorv. npace, slov. - Oui, c'est ça. porc, slovk. S'il te plaît, roule. S'il te plaît, bouillie. 100 mg/ m2, 2 fois par jour, 1 à 2 semaines. la ville de Caen. millet, pois chiches. La piscine. Prose, polab. 1999 : La vie est belle, Paris, Éd. L'idée originale de cette idée. La signification du mot est interprétée différemment. E. Liden? * et F. Specht? Le nom de la commune vient du mot latin porcus, « porc », et de la conjugaison de porcus, « porc », qui signifie « porc » et de la première personne du singulier porcus. Le nom de la ville signifiait « étang ». Il existe des parallèles sémantiques à cette interprétation, mais le problème est que le mot ne signifie pas le porc en général, mais seulement le porcelet. Il y a eu des tentatives. *porkos, comme «feu, c’est-à-dire animal sacrificiel», lié au grec wip «feu», arm. 2000 : Sen. Haut. Juir et d'autres parents de ces mots?". Nous avons déjà vu une tentative similaire avec l'ide. *agnos « agneau » était associé à un autre nom indo-européen pour le feu (lit. feu, lat. ignis). Cependant, on peut dire de ces tentatives, dans les mots d'O. Trubachev, « OočrpoyMHo, HO MAaJIOBEposiTHO ». Si l'on peut considérer que ces étymologies sont sémantiques, elles sont phonétiquement extrêmement tendues. Il est l'auteur de l'étymologie de l'espèce Benvenisto®, dont il est l'idéologue. *porko est associé au nom de la couleur, voir rubrique 2000 : « La Mécanique », Éditions Métamorphoses. L'étymologie de Benvenisto est basée sur le fait que la peau des porcelets sauvages jusqu'à six mois est marquée de bandes longitudinales noires et jaunâtres. Dans les dialectes lituaniens, le mot pafšas est parfois utilisé pour désigner un cochon ou même un grand cochon, une petite fille. Cependant, ces valeurs sont plus récentes. Il est à noter que dans les dialectes lituaniens, le mot pafšas est souvent employé à l'infinitif pour désigner un enfant de porc : poršiūkas, paršūkas, poršėlis, parsiscias. Le mot « cochon » est dérivé de l'ancien mot « cochon » et signifie « porc », « cochon », « cochon ». La langue est proche des langues baltes et des langues slaves voisines. napciok, nmapcioyok, nAapceIOJIAK, mnapuyk, lenk. Parsiuk, rus. napcyk, mnapumiyk, napciok. Les mots slaves sont utilisés dans différentes significations :,,parSas®,,,- meitélis®,,,maigre,,,mauvais Sert parche. Les formes de la langue russe, selon Trubatchev, ne sont pas des emprunts, mais des réductions d'autres formes slaves. Il est possible qu'il ait été inspiré par le fait que les noms rus. mapcyk, napciok® se trouvent loin et isolés du territoire lituanien (environ Riazan). Elles peuvent être considérées comme des sous-espèces de l'épine-vinette. * G. Gerullis, Les noms de lieux de l'ancienne Prusse, p. 178. *“ O, H. TpyGaues, Ilponcxoxjenne..., p. 61; M. Vasmer, Et. Wb., II, p. 409. *5 E. Lidén, KZ, 56, p. 218. * F. Specht, L'origine de la déclinaison indo-européenne, p. 34-35. 27 J. P. Rona, Le culte indo-européen du feu, Montevideo, 1957, p. 14; plg. O. H. Tpy6ayes, [lpoucxoxjenne..., p. 63. i * E. Benveniste, Bulletin de la Société de linguistigue de Paris, 45, p. 77, 85. 2 B. Ilaab, ToakoBwlii CJioBapb KHBOTO BeJHKOpYcckoro s3biKa, III, p. 19. 172 Les mots d'origine balte sont assez fréquemment trouvés dans les territoires slaves éloignés de la Lituanie et de la Lettonie actuelles. Le nom de l'espèce est emprunté à un mot indo-européen. Le ir dictionnaire Elbeuf contient: Prastian Ferkel (686 mot)?!. La plupart des chercheurs (A. Becker, R. Trautmann, J. Engelyn, K. Bouga). Prastian taiso į parstian< *parsistian®®. Le mot prussien contient le suffixe ta mineur même que nous avons su rencontré en parlant de pr. eristian, camstian, swintian. Le nom prussien du porc se retrouve dans les toponymes ir prussiens, ce qui confirme d'ailleurs la justesse de la reconstruction parstienne, p. ex. Paroisse de Paroisse de + Paroisse. laucks Hôtels à proximité de Porsekaymen < *parsas+pr. Caymis «village»**. C'est l'idée. Le nom du porc se trouve dans ir les langues finno-ougriennes: suom. porsas, est. père, veps. porzas, vad. porzas, lyv. puéras, mard. Purhts, pursez. L'indo-européanité de ces mots de nombreux chercheurs ne doutent pas, en tout cas ir iš kurios ide. Le nom de l'espèce est emprunté à la langue swahilie, mais les linguistes divergent sur ce point. V. Tomsen avait tendance à croire que les mots į mentionnés dans les langues finno-ougriennes iš étaient passés aux langues baltes. Cet avis a été vivement soutenu par K. Bougainville. Il a écrit: «suom. porsas, md. pur'hts, pyr'hts(ez) (mokša), pur'ts, pur'sez, purtsos (éclatement) «porcelet, Ferkel», cerf. Porch, porch, porch. Part, Paris, Vogue. pourys, pres, pores, ostj. pérds, pūrėš "Schwein" doit aussi être un mot d'origine skandinave... Le chemin de fer de iš l'Amérique du Nord était facilement accessible par la route. Perm ir Uralo suomius. Le centre de l'élevage du porc, comme le montre la géographie du mot porc, a été à l'est, mais à l'ouest. ne Pour les to Finlandais-Ougriens ne pouvait pas obtenir les iš Scythes porc... qui, clairement Les porcs ne sont pas élevés. Parso ir *seulement (Suom. Le sel...) Le long voyage du «sel» n'est pas ko surprenant, car cet objet est très important dans la vie de l'homme. Autres mots d'origine aistiques À l'est se trouvent les Monts de la Croix. ir Porcs (pour le ir porc) sel La. Les iš habitants de la région de l'Atlantique, qui n'avaient pas de ir routes de communication avec le reste du iš pays, se su trouvaient dans une ir situation difficile. ». D'autres chercheurs, basés principalement sur des motifs géographiques, attribuent le nom de porc finno-ougrien à la couche d'emprunts indo-européens de la proto-langue finno-ougrienne- ®®. Amie de Suzanne. su Porcs, ir autres į šį Il est considéré ir par d'autres chercheurs comme un dialecte du suédois. jyvd «céréales» (plg. Lieu. (Suisse). sisar «sœur» (plg. Lieu. sesud). Récemment, une telle opinion gagne de plus en plus de partisans. ir Mais il est encore trop tôt pour šį considérer que la question est définitivement réglée. Est. 100 mg/m2 , % O.H. Tpy6aues, Ilponcxoxjtenne..., p. 63—64; M. Vasmer, Et. Wb., II, p. 317-318; T. Zdancewicz, Lingua Posnaniensis, 8, p. 346; Cz. Kudzinowski, Acta Baltico-Slavica, 1; p. 224. ** R. Trautmann, Les anciens prussiens Sprachdenkmiiler, p. 92; Monuments de la langue prussienne, p. 73. ** R. Trautmann, Les anciens prussiens Mileage de la pensée de la langue, p. 408; J. Enzelin, langue prussienne ancienne, p. 219; K. Mots-clés: Livres, Romans et littérature, Littérature I, p. 305. ** K. Mots-clés: Livres, Romans et littérature, Littérature I, p. 424; II, p. 384; III, p. 677; G. Gerullis, Les anciens prussiens Noms de lieux, p. 115, 131. *4 V. Thomsen, Berėrings mellan de finländska og de Baltique (lituanien-letton) Langue, p. 206. *5 K. Būga, Rinktiniai raštai, III, p. 592, ** JI. Xaxynnnen, Passurke H cTpyKTypa Onhuckoro ssmka, II, p. 38; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 542; J. Kalima, Festschrift fiir Hermann Hirt, Heidelberg, Allemagne 1936, p. 199-214; E. Itkonen, A.J. Dictionnaire étymologique de la langue française, III, Paris, Seuil, 1995. 1962 p. 606. 173 1990-1999 dagls ,,blanc et noir, couleur de feu avec des noirs Fleck, WG. Une affaire. Plaisanterie (M. 1, pp. ?. 67), Lieu. Noir. Lat. Judzis ,.ein Porcelet avec un Querstreifen liber dem Riicken* (II, pp. 102). 128), 1990-1999 bande «le Giirtel®, jugé «gúrten». Une affaire. La peste porcine rouge (M. 1, pp. ?. 67), Lieu. La barre. Une affaire. jaune (M. 1, pp. ?. 67), Lieu. Vert. Il existe des ir noms de porc d'origine différente, liés à su d'autres caractéristiques de cet animal: Lat. Coffret « un gros cochon maigre » (II, pp. 102). 255), 1990-1999 Cophrates « marcher lentement, se traîner ». Lat. Znargle «un (maigres) Cochon qui ne veut pas bien manger», Znergle, Znérba, *nefga «un non-droit (fr)avoir envie de manger Ferkel est parti. Kind ». (EM, IV, 823, 825; EH, II, plg. 821), 1990-1999 Zpefgat ,,être imprudent au moment de Manger, manger sans vrai appétit ». Be du porc mentionné ci-dessus (lit. Le nom de la langue est un emprunt de la langue slave, le nom de la langue iš est un emprunt de la langue polonaise. ir Une affaire. Kabénas « fille, bacon, petite fille ». kabonait, cabonioc (LKŽd., V, 25) Probablement iš d'origine biélorusse, plg. baltr. kaGan, russe. Kagan, à gauche. Sac. La langue des signes est la langue des signes de l'Union européenne, UE. Passion. Kabana ir kt. Une affaire. Cniures « fille », « cochon », « , sanglier » (LKZd., VI, 266, 279) Aussi probablement emprunté iš aux Slaves, cf. baltr. kuyp ,.kūlys, šernas«, ukr. KHyp "La petite fille" polonais. knur. À son tour, ce mot dans les langues slaves est d'origine très incertaine, la jo forme la plus complète est sen. Russe. KHOpo3, dont le premier composant est lié au rus. su KOpHbIH (plg. KOpHOYXHH « le plus dépouillé o »), le second essayant de lier gr. su Spy "pautas", su qui est supposé être un parent du ir mot lituanien erzilas®. Une affaire. afitrius ,tekis, kuilys®, afitris, iferius (LKZd., I, 139; IV, 126), Slavisme, plg. à gauche. wnet(e)r ,,mâle z avec noyaux cachés®. Lat. Masque ..eine Porc Porcelets* (EM, II, EH, 546—7; I, 784) Probablement, comme on le pensait J. Le nom de la ville vient du mot iš russe o macka, « iš masque ». Mauka "Miitterchen". Lat. §vifika «un Porc» (II, EH, apparem661), ment d'origine iš russe. CBHHKA Le cochon, špg. 1990-1999 švakstėt: svakstėt, švampdties: svampūtiės, švepstis: svepstis, Švipstėt svipstėt kt. : ir Une affaire. Plomb « cochon » Chagate, Šakyna, Gruzdžiai) peut aussi être un mot d’origine slave, cf. à gauche. - C'est un cochon. Les noms de lieux dans les langues baltes varient considérablement. Il n'existe pas de nom commun pour cette espèce. Certaines langues baltes ont conservé des idéaux anciens. les noms des porcs. Dans ces langues, il existe de nombreux noms de porcs d'origine phonétique. L'origine de certains noms n'est pas encore élucidée. Les noms ir de porcs varient considérablement dans les langues slaves de la Biélorussie, ir bien qu'il existe quelques caractéristiques communes. 68 M, Vasmer, Et. Wb., I, p. 495; O. H. Tpy6aueB, Ilponcxoxjtenwe..., p. 69. 69 M. Vasmer, Et. Wb., I, 580; O. H. Tpy6aueps, Ilponcxoxjiemne..., p. 65—66. 70 A. Senn, Journal of Central Européens Affaires 1956, étrangères, juillet, p. 190, plg. E. Frae nkel, Et. Wb., p. 1045. 180 CHAT S’il est raisonnable de considérer le chien comme le premier compagnon à quatre pattes de l’Homme, le chat doit sans doute être considéré comme le tout dernier animal domestique qu’il ait apprivoisé. Les premiers habitants furent les anciens Égyptiens. Les premières traces de l'Égypte antique remontent à la XIIe dynastie, au début du IIe millénaire av. J.-C.. Les anciens Égyptiens considéraient les chats comme des animaux sacrés et les embaumaient après leur mort. L'importance du chat dans l'Égypte antique est largement décrite par l'historien grec Hérodote, et Diodore de Syracuse (deuxième moitié du Ier siècle av. J.-C. - début du Ier siècle av. J.-C.) décrit un événement dont il a été témoin : un romain qui avait accidentellement tué un chat a été lui-même tué par une foule d'Égyptiens en colère. En Europe, les chats domestiques apparaissent beaucoup plus tard. Le chat domestique est mentionné pour la première fois dans les sources écrites au milieu du Ier millénaire av. J.-C.. Si certaines sources latines de cette époque permettent de discuter si le mot cattus (catta) est utilisé pour désigner un chat sauvage ou domestique, la biographie du pape Grégoire le Grand, datant de l'an 600, dit qu'il « n'avait rien au monde, sauf un chat qu'il caressait souvent, comme s'il réchauffait son compagnon de vie dans ses bras ». Le chat domestique a été introduit dans l'Empire romain au IVe ou Ve siècle av. J.-C. par l'arrivée de rats asiatiques ou de lapins espagnols. Le mot latin cattus, catta, qui signifiait autrefois des animaux sauvages (capricorne, chèvre), prend alors une nouvelle signification : « chat domestique ». De Rome, le chat domestique et, avec lui, le nom de cet animal se sont répandus dans d'autres pays d'Europe. Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, le village se développe progressivement, avec la construction de maisons et d'églises. Des vestiges archéologiques datant des XIIe et XIIIe siècles ont été trouvés sur le territoire de la commune. Des fossiles similaires datant de cette période ont été trouvés sur les territoires de la Lituanie et de la Lettonie (en Angleterre, au 10ème siècle, le chat domestique était encore un animal rare*). L'origine du nom de la ville de Cattenom est incertaine. Certains linguistes pensent que les Romains auraient pu tirer ce nom des Germains. Dans les pays germaniques, les chats sauvages étaient des animaux très appréciés. Le mot « chat » vient du germanique *kat(t) « courbure, courbure », ce qui pourrait signifier « animal au dos courbé ». Cette espèce est également connue sous le nom d'écureuil des champs, ou écureuil des champs. Cath, Korn. Cath, Bret. caz, air. cat. C'est ce qui a donné lieu à considérer ce nom de chat comme un nom commun germanique-celtique ou celtique-- germanique ZodZiu®. L'origine germanique du latin cattus, catta serait en partie soutenue par 1 V. Hehn, Kulturpflanzen und Hausthiere in ihrem Ubergang aus Asien nach Griechenland und Italien sowie in das ūbrige Europa, Berlin, 1902, p. 456-457; C. Keller, Die Abstammung der dltesten Haustiere, p. 81-83; M. Hilzheimer, Haustier- ,—M. Ebert, Reallexikon der Vorgeschichte, V, p. 220; H. Ranke, ten pat, p. 220; E. A. Boraauos, Ilponcxox jeune JOMAaUHHX XXHBOTHLIX, p. 294-301. 2 V, Hehn, ten pat, p. 462; O. Schrader, Reallexikon der indogermanischen Altertumskunde, I, p. 565. 3 W. Hensel, Die Slaven im friihen Mittelalter, p. 79, 94; K. IlaaBep, ®opwmupopanne TeEpHoĖdayHbi H H3MEeHUKHBOCTb M/JIeKOnHTAIOIMmHX IlpnGajiruKH B rosouene, p. 370—371. 4 E, A. Bornauos, op. cit., p. 295. 5 O. Schrader, op. cit., I, p. 566 ; F. Kluge, Et. Wb., p. 357. 181 Le fait que le latin contient en fait un grand nombre de noms d'animaux sauvages empruntés aux germaniques, cf. lat. alcés « cerf » < germ. 2000 : « Les Oiseaux » (Les Ours). *ur, lot. bison „stumbras“ < germ. wisund et al. Ainsi, les soldats romains ont pu connaître le nom de la chatte sauvage dans les pays germaniques. Cette hypothèse est cependant contestée par le fait que les faits germaniques ne permettent pas d'expliquer plus fidèlement l'origine du nom de cet animal. C'est aussi l'histoire de l'animal lui-même qui contredit cette affirmation. Le nom de la race est issu de la racine latine « cattus » et de la racine européenne « cadus » qui sont les racines du nom de la race. Cette dernière hypothèse est principalement basée sur le fait que l'Égypte a été le foyer de la domestication du chat, mais peu de preuves existent pour la confirmer. De nombreux chercheurs, sceptiques quant aux deux hypothèses que nous venons de mentionner, considèrent donc le mot latin cattus comme un mot voyageur d'origine incertaine ». « Il n'y a pas d'opinion unanime sur le chemin par lequel ce nom de chat est entré dans les langues slaves. La recherche d'une source d'eau a été effectuée dans plusieurs endroits. C'est ainsi que Pierre-Auguste Renoir a pu s'en inspirer. *katts, K. Knutsonas® — allemand. Jam. Chat. M. Fasmeris sl. Il a ensuite été remplacé par le père de l'équipe, Jackie Stewart (qui a finalement quitté le groupe). Cependant, la plupart des partisans de l'hypothèse de l'avortement sont favorables à l'avortement. La source de kort est le lot. cattus?- ?. Cette hypothèse est soutenue par l'histoire de l'animal lui-même. Dans les langues slaves, le mot « koto » a probablement été utilisé à l'origine comme nom d'espèce d'un animal, à la fois pour le mâle et la femelle, et seulement plus tard, dans les langues slaves elles-mêmes, de nouvelles variantes du nom sont apparues en fonction du sexe et de l'âge de l'animal. Le nom de la ville est très répandu dans les langues slaves, en particulier en russe. 1990 : Kotbka, rus. KOT, KONIKA, KOTĖKOK, ukr. KiT, Killlka, baltr. Kor, Kouika, bulg. Kotka, Kotak, KOTapak, KOT, Kore, serb.-chorv. Kor (tik XVI a. raštuose), ček. kocka, kocour, kote, kot (tarmėse), slovk. 2000 : Le chat, le chat, le chat, le chat, le chat, le chat. kot, kotka, kas. Couette, couette, couette. Haut. kocka, kocor, kacor, luz. Jam. kot, koca, kocka, kocor'!. Kaip matome, Sis katės pavadinimas labiausiai paplitęs šiaurinėje slavų kalbų grupėje —serbų-chorvatų, slovėnų kalbose jis beveik nevartojamas (plg. serb.chorv. Mauka, mauar, slov. macka, mačak, maček). Il s'agit d'un dialecte de l'allemand et de la langue balte. Le nom de ce chat est retrouvé dans trois langues baltes, par exemple lit. katė, lat. ka-' kis, pr. catto. L'origine de ce nom dans les langues baltes n'est pas claire. Le nom de l'espèce est emprunté à l'allemand et à l'espagnol pour désigner un chat de race blanche (en allemand : weißer Kater). Trautmann a considéré que le nom slave et le nom balte de cet animal étaient un emprunt commun- ®®. ® M. Vasmer, et al. Wb., I, p. 643 et 644; F. Stawski, St. et., II, p. 559; O. H. Tpy6aues, Imponcxoxnenne.- .., p. 96; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 228. 7 A. Stender-- Petersen, Slavisch-- germanische Lehnwortkunde, Göteborg, 1927, p. 354 —356. 8 K. Knutsson, Les emprunts germaniques dans le slave de type buky, Lund, 1929, p. 63—64. * M. Vasmer, et al. Wb., I, p. 643. 100, H Tpyb6aues, [poucxox iene..., p. 96; F. Slawski, Si. et., HH, p. 559; M. Vasmer, Et. Wb., I, p; 643. gH O. H. Tpy6aues, Ilponcxoxjenne..., p. 95; F. Stawski, St et., II, p. 559; M. Vasmer, Et. Wb., I, p. 643. 2. gM, II, p. 171. 13 R. Trautmann, B-sl. Wb., p. 120. 182 Aucune de ces nė affirmations ne peut être ni rejetée ni confirmée catégoriquement. Cependant, il semblerait plus juste de résoudre ensemble la question du ir nom du chat slave blanc, mais, bien sûr, il ne faut pas comprendre que ce nom est un emprunt commun de l'époque biélo-slave. Une telle déclaration serait contredite par la chronologie, car dans les langues baltes et slaves, ce mot est déjà į venu au sens d'un chat į domestique, le concept, comme nous l'avons vu, n'est apparu que o ši I-moyo au milieu du millénaire. Pour cette raison, ce nom de chat n'est même pas considéré comme un emprunt conslave. Il faut supposer que les Slaves blancs l'ont connu environ ir su À la fin du I-mois millénaire quelque part près du nord de la slavų ir les frontières des blancs du sud, ir iš Le nom de la ville a évolué vers le sud, sans atteindre į les langues ir slaves du sud, et vers le nord, vers le letton, par l'intermédiaire des Curiens. Il existe o plusieurs į variantes de ce nom en polonais. katė, katis, katinas „katės patinas“, kūtas, katiniokas, kačiūkas „katės vaikas“, kačiūkė, kačiūkštis, kačiūtė, kačiūtė, kačiūtis, kačiokas, kačiūtis, katénas, katélis, katynas, katinūkas, katytis, katūkas, katūitis, katūtis (J.-C.) V, 32—3, 406, 407, 410, 411, 415). Dans les langues slaves, ir comme dans le polonais, il s'écrit. Russe. Komka, ukr. Le nom de ir cette espèce est une référence à l'espèce d'oiseau de la même famille, le pingouin, dont le nom en anglais est en fait un diminutif de la racine latine pinguinus. ir Le chat, le chat, le chat. (ež.), Katinravis, Katišius (ež.)*4, De nombreuses variantes de ce nom de chat sont utilisées en ir letton, cf. 1990-1999 kakis, cake, kakenice, kakene «le Femelle Katze», kakičte, kakine, kakiene, katene, — katana, katins «un Kater», katans, katens, kakėns ,.eine junge Chat, un Kitzchen®, kakuléns, kakulitis, kakelgns, kakenitis (EM, 11, 139—40, 171: Eh. T. J 576, 592). | J. La chanson parle de la vie. kaki su k La langue de f l'endroit iš attendu est apparu dans la langue kurish, où la forme du nom était *katis, du o mot noble déjà kata, qui en letton est devenu kaka, selon o šį ir Dans les autres su k dialectes, cette dernière consonne a été généralisée dans tout le paradigme?*. Le nom de la ville est une variante du nom latin de la ir région, Leptis Magna. Kakupe, Kakupite, Kakęnęzęrs, Kakites-strauts, Katėni, Katinkalns kt. **. ir Lat. kakis, t. y. La forme masculine du nom, est le nom ir d'espèce de l'animal. C'est une espèce endémique de la ir Pologne, où elle a été décrite sous le nom d'animalia. Dans les monuments prussiens, le mot catto est enregistré une fois dans ce ir composé. Paustocatto Le chat de la ferme (Paustocatto Wildekatze, mot du dictionnaire 665 Elbing)! Cependant, le jo nom de l'espèce n'est pas connu, car le nom de la plante est très souvent utilisé dans la littérature botanique. ir Kath, Katelauke (< Kath+ pr. laucks "Agréable, terre", Kathemedien (< Kath+ pr. Médiane «Forêt»), Katpanye (< Kath pr. + Pannean « marais, tourbière »), Kattenplick, Cattiten®. Net pr. ir Paustocatto peut être une valeur 4 10. Lituanie Liste des lacs de ir France p. 70-71. 1s EM, TL, p. 140. 16 J. Endzelins, Lettonie noms de lieux de la RSP, I, 2, p. 8—11, 58. 7 R. Trautmann, Les anciens prussiens Sprachdenkmiiler, p. 91; Monuments de la langue prussienne, p. 72. '* G. Gerullis, Les anciens prussiens Noms de lieux, p. 57-58, 233; J. Endzelin, La langue prussienne ancienne, p. 190. 183 De l'arrière. Wilde Katze, voir pr. pausto,- wild*: sen. sl. pusto, plg. t. p. pr. paustocaican „laukinis arklys (wildes Pferd)““ (Elbingo žodynėlio 654 žodis). Les langues lituanienne et lettone contiennent de nombreux noms de chats d'origine phonétique, utilisés généralement dans la langue des enfants ou ayant une certaine connotation agréable. 1997 : La vie, la mort, la joie, le désespoir, la mort, la joie, la mort, la vie, la mort, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie. « Crier le chat », kacénti « Crier le chat ». Liet. kica, kicaras, kicė, kicius, kicka, kickis, kickė, kicūkas, kicūlis, kicūtė (LK Žd., V, 740—1), plg. liet. kic,,interj. « C'est un chat, c'est un chat ». Kic, kic, kic, kič « interj., avec lequel on effraie les chats, les moutons, les chèvres, kicinat « chasser un chat d'une pièce ». Il est à noter que le nom de la ville est également utilisé dans les langues slaves, comme dans le russe. Kucka, lumière. Haut. Coup de pied, check. 2000 : Cica, Cica, Cica. Chat, chat. O. Trubachev** semble très raisonnablement supposer que de tels sons peuvent être plus anciens que le nom même du chat (il s'agit de la langue de la queue, etc.), car ils sont largement utilisés dans de nombreuses langues non seulement pour appeler le chat, mais aussi d'autres animaux- ??. En effet, les noms de chats d'origine phonétique kic, kac ne sont pas très répandus en letton, car ces mots n'ont pas acquis une signification spécifique d'appel de chat, comme c'est le cas en lituanien, par exemple. En français, les mots les plus fréquemment utilisés pour désigner le chat sont ific, ifici, mific, mifici, pific et d'autres variantes phonétiques de ces mots. En plus de ces mots sonores, on trouve en letton des noms de chats : izicis, ince (EM, I, 707 : EH, I, 430), miicis (EM, II, 629), piūicis, pifice (EM, III, 218 ; EH, II, 234). Dans certains cas, ces noms de chat peuvent être des mots d'origine phonétique, issus des mots phonétiques ifici, mifici, pific que nous venons de mentionner, mais C'est un processus ultérieur. Le nom de la commune est issu de l'ancien nom de la commune de La Chaux-de- -Fonds, qui à son tour provient de l'allemand La Chaux-de- -Fonds. 2000 : I'm Outta My Way. 1999 : « Le nom du chat dans la fable animale », 2 vol., Ed. Le nom est une forme abrégée du nom de famille Heinrich. Fritz —Friedrich, Gotz —Gottfried et d'autres. ** Le mot latin myricus vient du allemand. Jam. minze, mintse,, Katze “24, le mot latin pific et le nom du chat piricis, pifice ont pu apparaître en rime avec les mots latins ifici, mifici et les noms de chat qui en dérivent. Il est possible que d'autres noms de chats très répandus en letton soient d'origine phonétique : ruficis, runčinš, runčelis, runčuks, runčukėns, rimcens, rūncins, rūnciene, ruiika, runkis, rūkis (EM, III, 561, 570; EH, II, 384, 385). Ce nom de chat devrait probablement être lié au verbe « brusen, sausen, briillen, tosen, kolern, brummen, knurren », cf. lacis, liuva, vilks, cūka, dundurs, rubenis, kakis rūc (EM, III, 569; EH, II, 388), cf. lit. riikti « brūllen », rus. pbikaTb, sen. Isl. rymja «brüllen, brummen» ir kt,? ** 19 O, H. Tpy6aues, Ilpoucxoxaensue..., p. 99. * O. H. Tpy6aues, ibid. F. Kluge, Et. Wb., p. 371. # K. Dravinš, V. Rilke, Interjections et onomatopée dans le dialecte de Stenden Lund, 1962, p. 58. # J. Sehwers, Recherches linguistiques et historiques, p. 41. # F. Kluge, et al. Wb., p. 309. *4 J. Sehwers, ce pat, p. 80; EH, I, p. 815. * EM, III, p. 561; J. Pokorny, Et. Wb., p. 867—868. 184 Iš Le nom de l'espèce en anglais a été donné en l'honneur du ir į botaniste américain Paul Latham. rufšicis « chat » (Arrière, gauche, droite). Dans les ir langues lituanienne et lettone, il y a un autre nom de chat d'origine ir différente, le plus souvent utilisé de manière étroite, ayant une certaine connotation significative: Une affaire. Chiroptère «chat (dans le casse-tête)» (II, pp. 102). 122), Lieu. chuF «utilisé dans différentes significations. garsaZodis®, le sifflet « Oie », chiura « chienne », grincer « marcher, marcher », grincer "qui urine dans le lit". Une affaire. Sphincter «chat (mot folklorique)» (V, VI, VII, VIII, IX, X). 219), Lieu. - C'est bon, c'est bon. Une affaire. Kniauka «chat (dans le casse-tête)» (V, VI, VII, VIII, IX, X). 224), Lieu. - C'est pas grave. Une affaire. 1998 : « Le chat, le chat, le -ė chat », coll. Lieu. rdinas, rainas. Lat. Swipuris « une grande, grise, noir-raidie Chat»» (EM, III, plg. 1163), 1990-1999 Souris de la famille des Psittacidae «eine braune Souris de champ avec un noir Bandes au-dessus du Ricken ». Lat. tisele ,.une femme Chats®, tissite (EM, IV, mot d'origine 204), incertaine, peut-être devrait-il être lié au son tisu su ,,Interj. 2008-2009 (en milliers de dollars des États-Unis) Tecken d'occasion* (En anglais, le mot « 198). snake » est utilisé pour désigner un chat sauvage, et le mot « cat » est utilisé pour désigner un chat sauvage.) Détecter ce mot East Dictionnaire de la langue française, vol. I, pp. 100. Katze,WilpiBys, Bio, Bois m. Chat (Ph. Calme, Lex., II, WilpiBys, 402). bio, un sauvage m. Chats (Ch. G. Mielcke,Wb., I, 330). Sauvage Katze, WilpiBys, io, Bois m. Chat (Ch. G. Mielcke,Wb., II, 541). Iš Dans ces sources, un tel nom de chat sauvage est entré ir į Autres East En Prusse ir Dictionnaire des mots et expressions littéraires en français. Ainsi, la première source de ce mot est P. Le dictionnaire de Rouen. G. H. F. Nesselmann dans son dictionnaire note qu'un tel mot de La cornée est inconnue. N'ayant jamais entendu un tel mot ir F. Cours. Cependant, l'authenticité de jo ce nom n'est pas mise en doute, puisqu'il apparaît dans la toponymie lituanienne et dans l'anthroponymie. Tiek F. Courchevel, aussi. ir G. H. F. Nesselmann indique le nom du lieu Vilpišiai (...Wilpischen est le Nom d ' un Villages im Kirchspiel Gerwischkhemen in d'une autrefois boisée Gegend bei En savoir plus... G. H. F. Nesselmann, Wb., Ce nom 80). de lieu se trouve à proximité. ir Taujėnų Le nom du village est o dérivé du nom d'un village voisin. Vilpiškiai. Il est connu sous les noms de Vilpišauskas, Vilpiševskis, Wilpiszy (forme déclinée). Une affaire. Vilpisps est un ancien mot indo-européen. Les autres o langues baltes, ainsi que les langues jo slaves, ne sont pas connues. Il est lit. Lapé, lot. Renards, ir etc. C'est parti. *ulp, *mots de racine qui désignent divers prédateurs (renard, chacal, loup), parent. Une affaire. vilpišys sa signification la plus proche de vid. pers. Gurpak «chat domestique», pers. Ibarra, kur iran. *Yrpa correspond à l'idée. ulpos*?. Iš Le nom du chat sauvage en langues slaves a été conservé depuis longtemps. Slave ir polonais, plg. Sen. sl. st5bls, pied, rêve. à gauche. zdeb, pas, gauche. Bouc, bouc. L'étymologie de ce mot est assez incertaine. Seuls les explorateurs (G. Il est A. rattaché à jį Brienne-le-- su Château. Forte, autres (O. Trubadur su (russe). creGejib, lit. tige, donc la première sl. * la valeur de stbjs serait «chat fort», ou « vivant dans les roseaux », cette dernière étymologie serait soutenue par l'un des noms actuels du chat sauvage en russe KaMbINOBbIH KOTA", * J. Pokorny, Et. Wb., p. 1179; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 340, 1254. ** O. H. Tpy6auesB, TIlponucxoxjenxne.., p. 92—94; A. Briickner, St. et. ; "p. 649 — 650. 185 Ainsi, comme nous le voyons, dans les langues baltes et dans de nombreuses langues slaves, le nom commun du chat est utilisé, probablement emprunté en même temps à une même source. Dans les langues baltes et slaves, il existe de nombreux noms d'origine plus étroite, le plus souvent phonétiques. En outre, le nom de chat sauvage d'origine différente est utilisé en lituanien et en langues slaves. Après avoir examiné les noms des animaux domestiques dans les langues baltes, nous pouvons tirer quelques conclusions plus générales. Les langues baltes ont relativement bien conservé les idéaux anciens. Les animaux domestiques. Sud, lat. chien, pr. chien; lit. avis, avinas, lat. avs, auns, pr. awins; lit. ėras, jėras, vėras, lat. jėrs, pr. eristian; lit. ozs, ožka, lat. ūzis, pr. wosee, wosux; lat. gauva; lit. veršis, lat. vérsis, pr. werstian; liet. pėkus, pr. vnsk. gal. pecku; lit. ašva, ešva, ašvienis, pr. aswinan «lait de jument»»; lat. sivėns, suvėns, pr. swintian; Lieu. paFsas, pr. Parthian ir kt. ). | Il n'est pas possible de distinguer les langues baltes les unes des autres en raison de l'archaïsme de leur vocabulaire. Par exemple, les Lettons n'ont pas conservé l'ancien ide. Le nom de l'espèce est issu de l'ancien nom de l'espèce en anglais : Lithops lithops. Le nom du bovin (ide. *guou), qui est resté en letton, n'a pas d'idée ancienne en lituanien. Le nom du porc (ide. *sus/*suy) est bien conservé en letton, mais le slave kaza a remplacé l'ancien ide. Le nom de la chèvre, qui a survécu dans les langues lituanienne et polonaise sų (lit. ožka, pr. 2000 ir (toutes les années) Le nom de la ville est une référence à l'étymologie de la langue albanaise, dont le mot albanaise est une variante de l'albanais. - Oops. Les noms des animaux de compagnie en biélorusse sont comparés à ceux des autres langues indo-européennes. Les noms de ces animaux sont très proches des noms des langues slaves (littéralement kdrvė, pr. curwis « bœuf » : rus. La gauche, la droite. Krowa et autres, lit. tėlias, teliūkas, lat. telš, telęns: polonais. Le veau, le russe. 1990 : La vie et les autres (La vie et les autres, Éd. du Seuil, 1990). Benpb, gauche. porc, etc.). Il n'est pas possible de distinguer les langues baltes des langues slaves par la proximité de leur vocabulaire ancien. |; Dans la plupart des langues baltes, les noms slaves des animaux domestiques sont des emprunts plus récents. Les emprunts lexicaux dans ce domaine constituent le groupe le plus important et les slaves. Certains slavismes sont entrés dans les trois langues baltes, d'autres sont propres à deux (le plus souvent le lituanien et le letton) ou à une langue (littéralement kūrtas, latinement kufts, pr. curtis; lit. kuilys, lat. kuilis, pr. cuylis (on peut douter de l'origine slave de ces derniers mots); lit. telyčia, lat. telica; lit. baronas, lat. baranina; lit. drigafitas, lat. drigants; Rumukas (litt., lat.) lit. sūbalas, « tel nom de chien », lat. sabulis; Les noms communs sont : lapin, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat, lapin-chat. Les sources d'emprunt sont généralement les langues voisines biélorusse, russe, polonaise. Certaines langues slaves ont également été introduites en Lettonie. La plupart des locuteurs de la langue sont d'origine polonaise. Le vocabulaire balte de cette région a peu pénétré dans les langues slaves. parsiuk, baltr. Napciok, rus. napuyk). 186 On peut aussi distinguer une couche commune de noms d'animaux domestiques baltes (littéralement cheval, lat. zifgs, pr. sirgis ; littéralement étalon, lat. érzelis ; littéralement jument, lat. kumejs). Il y a plusieurs noms, parfois d'origine très ancienne, propres à une seule langue balte (littéralement kalė (: littéralement forgeron, forgeron), littéralement kéltava, kéltuva (: littéralement). (Lit. Bovins (: La tête, lit. Cheval de (: trait. Drti), liet. C'est une (: bonne chose. (Litt.) vilpišys (: liet. lapé), liet. tautis (: liet. jiūngas, vandenvardis Jautin rodytų, jog tokį pavadinimą galėjo turėti ir prūsų kalba), liet. meitėlis (: liet. misti, plg. t. p. pr. nomaytis), liet. penimis (: liet. penéti), liet. kiaūlė, pr. skewre, lat. baruoksnis lat. (: Baruot), pr. klente, clynth, pr. Camstian ir kt. ). Le vocabulaire des langues baltes de cette région a été influencé par l'allemand, mais l'influence est plus marquée dans le letton (lietuvių būlius, lat. bullis; 2000 : La vie, la mort, le cœur, le sang, Ed. mificis, ificis, lat. pakans, liet. ciekė, čėkė, etc. ir ). À travers la langue lettone un autre de ce type de germanisme est entré ir į La langue lituanienne. En letton, nous trouvons un autre mot d'origine finno-ougrienne utilisé de manière étroite (lat. Cone, sofinis, lat. bleuet, lat. 1999, lat. Sequis, ir etc. ). Les langues baltes ont eu une influence considérable sur les langues finnois de la région. oinas, est. les béliers; suom. Goélands, est. voho; suom. hdrkd, est. cerf; suom. jddrd, est. Juillet ir 2008 ). Dans les langues baltes, les noms d'animaux domestiques et les noms d'animaux domestiques plus étroitement utilisés (le plus souvent d'origine récente) peuvent être divisés en plusieurs groupes sémantiques. Le groupe d'origine phonétique est très abondant (lit. ciūcė, čiūčė, buriūte, burytė, basis, baziukas, kūcė, kuriūtė, cibė, cibūtė, ygagas, kūzė, kūžius, čiuga, čiūka, čiuūotė, jūkšė; kriuka, kuciūtė, kūkas, kukūtis, kūcas, kicaras, kica; lat. kuča, kucéns, birite, biritina, bice, buce, bėja, mėja, mūja, nūža, tprucina, ciginš, čiga, tprūta, košinš, kuzina, kuža, kvinka, kveksis, rekšis, rukšis, kicitis kt. ). ir Il s'agit généralement d'enfants ar qui parlent un langage familier. Un grand groupe comprend également les noms d'animaux dérivés des noms des couleurs correspondantes; Certaines de ces couleurs ne sont utilisées que pour les animaux (litt. balnė, dūmė, dvile, kėršė, laūkė, palšė, molėkė, Sémdji, Zaldji, birris, brišis, palvis, sartis, širmis, šervis, šyvis : lat. brūnaja, dūkala, dūmaja, lauce, melle, palse, sartala, sirmala, bėris, dūrcis, dūkanis, laucis, sarkanis, sirmis, etc.). Les noms des vaches sont souvent dérivés de leur jour de naissance ou de l'heure de la journée (cetala : ceturdiena, dienaja : diena, laūnadzite : laūnags, pirmaja : pirmais, piektala : piektais, ritala : rits, sestala : sestdienis, svētala : sestdienis, trešala : trešdienis, uotrala : otrdienis, vakare : vakars, etc.). Cette espèce est également connue sous les noms de langues slaves orientales. En français, les noms de lieux sont souvent des noms de lieux, d'endroits ou de personnes. Il existe de nombreux noms de chevaux dans les langues baltes. Certains noms d'animaux domestiques en langues baltes sont très étroitement utilisés, parfois spécifiques à une famille distincte. Une grande partie de ces noms n'est bien sûr pas entrée dans ce travail. 187 A. CABAJIIYCKAC Pestome B pa6ore paccmarpuBaloTcsi Ha3BaHHA COGakKH, OBLbI, KO3bl, KPYMHOTO poraToro CKOTa, JollajAH, CBHHbH H KOUIKH. Ilocye pasGopa Ha3BaHHH OTJIEJIbHbIX}KHBOTHBIX JIeJIAlOTCS COOTBETCTBYIOLIHE BbIBOJIbi GoJlee ofmero Xapakrepa. B GantniicKHX 53bIKAX JpeBHHE HHJIOEBPOMEHCKHe Ha3BAHHS JOMAIIHHX JKHBOTHBIX COXpaHHJIRCh CpaBHHTeJIbHO XOpOWO (aut. Sud,,cobaka‘’, JIATbIOICK. chien, Ap.-NPYCCK. Chiens; JUT. avis «OBHAa»», JIATbINICK. @Vs, JIUT. Dvinas, "Oapan", NaTHIICK. auns, Ap.-NpyCcCK. awins; JHAT. éras, arHEHOKTM, jéras, véras, NaTHIICK. 100 jérs, Ap.-NPYCCK. eristian; Jiat. 1000, 3e siècle av. J.-C. : Néolithique. dzis, Ap.-TNIPYCCK. usux, JiaT. ožka,,Ko3a- *, Ap.-NPYCCK. - Oui, je sais. «KopoBa»; JHT. veau,, TeIEHOKTM, Jip.-IpyccK. Werstian, JaTHILCK. V@rsis, «BOJ, Obik»; AMT. pékus,,CKOTHHA, oBua“, ap.-npycck. le morceau «ckoTHHa»; JHMT. asva,,KOGkIJIa“, ešva, asvienis,,paGouas JioniaJb“, Ap.-OpYCCK. aswinan,,KOOblJbe MOJIOKO®; JaThILCK. Sivéns,,CBHHbA“, suvens, JIp.-NpycceK. swintian, JT. parsas,,NIOPOCEHOKTM, Ap.-NPYCCK. Parthian X J1p.). Apxanueckas JIeKCHKa 3TOr0 pojia BO BceX GaJTHICKHX Si3biKAX COXpaHeHa NMPHMEpPHO B 0JHHaKOBOH cremend. Hanpumep, B JaTHIICKOM si3blKe He COXPAHEHO JpeBHee HHJOEBpOMNeiicKoe HasBaHue Jomajan (H.-e. *ekuo-s), a B JIHATOBCKOM Si3bIKe HCUE3JIO JipeBHee Ha3BaHHE KpyrMHOTO poratoro ckora (H.-e. *guou), KOTOpOe COXPAHEHO B JIATbILICKOM Si3blKe, B JIATOBCKOM f3biKe OTCYTCTBYeT JpeBHee HasBaHHe CBHHbH (H.-e. *sis/*suy), KoTopoe XOpollo COXpaHeHo B JaTHIICKOM Si3bIKe, HO B JIATbILICKOM fi3bIKe CJaBfHH3M kaza (Cp. PyCCK. K03a) BHITECHHJ JipeBHee Ha3BaHHe KO3bI (JIHT. ožka) H T. Jį. B JiekcHukKe sToro poja cBoeoGpasHO BblJIENSETCS JAThiliCKOE Ha3BaHHE KPYMHOTO poraTOTO ckoTta lugps, HMeIOMmEee TOYHOe COOTBETCTBHE TOJILKO B anGaHCKOM si3bike —lopé „,KopoBa“. ConocraBnienne 6aATHACKHX Ha3BAHHH JOMAIUHHX XHBOTHbIX C COOTBETCTBYIONIHMH Ha3BaHHSIMH JIpYTHX HHJ0EBPONEeiiCKHX A3LIKOB, SICHO IIO3BOJISET BbISBHTb TOT (aKT, uTo GajaTiiickHe Ha3BaHH$ valle BCEro COBNAJAIOT C CJIaBSHCKHMH (JiHT. Vache «KopoBa», Ap.-NIpYCCK. curwis ««BOJi»: pyccK. Bonne chance, NOJIbCK. Vache H Jip. ; aut. Télias,,tenéHok", teliikas, natbiick. tefs, t¢lens: noJisbcxk. Ciele, pyccK. Bonjour, Jip. ; JIaTbinICK. vepris,,6oposTM (aut. Vépriai, Vepriskiai, Veprinis): pycck. Genps, NoJibek. Le porc (Hyp.) 10. Il est important que les activités de recherche et d ' innovation soient menées en coopération avec les autres organismes des Nations Unies et d ' autres organisations internationales. Bo Bcex GanTHIiCKHX fI3bIKAX HAXOJIHM JIOBOJIbHO MHOTO Ha3BaHHH JIOMALIHHX JKHBOTHBLIX CJIABAHCKOTO MNpoHcxoxjenus. Cpejli HHOSI35IUHbIX 3aHMCTBOBAHHH JIEKCHKH 3TOTO poja cJjassiHH3MbI COCTaBJSIIOT camylo Goabmyio rpynny. 10. Le secrétariat de l ' Organisation des Nations Unies pour l ' alimentation et l ' agriculture (FAO) et le Secrétariat d ' État aux affaires économiques, sociales et culturelles (SECRETARIET GÉNÉRAL DES NATIONS UNIES POUR L ' ALIMENTATION ET L ' AGRICULTURE) kartas,,6op3as (co6aka)“, aaTeilcK. kufts, 1p.npyccK. Curtis, aut. Couilles, Xpak®, narbmick. Piilis, Ap.-npycck. cuylis (chaBsiHCKoe NpoHcXO JIeHHe 3THX CJIOB JIOBOJILHO COMHHTEJIBLHO); JHT. telydia,,TėJiKa“, narwuuck. Veau; écrou. Baron,,6apan®, nateiick. viande de mouton «,oBeukKa»; NUT. drigaiitas „epečen“, JiaTbiiek, drigants, nuT. rumokas,,IpUCTSIKHAS JIOLIAJib“, JIaTbILICK. rumaks, «xepében»; aut. sabalas,,uma cobaKH“, JIaTbINICK. Sabulis; natbiuck. cas «KO3a»; ap.-npycck. Slidenikis,,Leithund®, 1p.-npycck. wuysis, « chien de garde »; seulement. goiicas,,ronuasn*, aut. Créer, "KJisua", l'or. buldnas,,6ynanas Ánins®, aut. kabonas,,6opos*, JinT. 1p.). Je ne sais pas si je vais le faire. B JIATLILICKHĖ S53bIK HEKOTOpHE CNaBAHH3MBI MOTJIH MPOHHKHYTh [H TPH TNOCpeJHHYECTBE JIHTOBCKOTO S53bIKA. CJiaBs1HH3MBI APEBHETIPYCCKOTO A3bIKA TJIABHbIM OGpa3OM MOJbCKOTO MPOHCXOMK ACHHS. B cJiaBAKCKHX A3bIKax Ha3BaHHi 6aJTHICKOTO NPOHCXO0XK IEHHS HAXO/HM 0YeHb Mao (INOJIbCK. parsiuk, Genopycck. napeIoK, pyccK. napiyk). 188 Caenyer BbijIe/InTh TaKxe H OOmeGaJITHiCKHA Col aTOH JIeKCHKH (UT. Le cheval KOHb, JIaTHICK. zifgs «,,JOnIajib», Ap.-npycck. sirgis,,>xxepečen«; JiaT. Eržilas,>- xepe6en», JiaTbiLuICK. črzelis; seulement. kumelys,,- wepeG6en, xepečėnokx“, JIaTbInICK. Camomille- §, noix. jument « KoGbina »). 11. Le Conseil de sécurité a adopté une résolution concernant la situation au Soudan du Sud. OJIHOTO OT/(eJibHOTO GaJIiTHHCKOTO sidblka (aut. kalė,,cyka® (: JT. kalyvas,,- Genblit —uMeeTcs B BUHAY Lies coOdku“, kalybas), aut. kéltava,,ckoTHHA, KpynHB poraTeiii cKOT“, kéltuva (: nut. kélti,,nmonunumMaTs“), aut. galvijas,,- ckotuna® (:aut. Tête « TOJI0Ba »), auteurs du cheval « Jomas » (: AMT. drti,,naxaTb), YAHT. §érnas,,- AMKui Kaba“ (: JIHT. 2000 : « La vie est belle » (A. Le Clerc, J.-C. Le Clerc, coll. jdutis,,Boa* (: JHT. Jung, uro*; JHT. meitélis,,60poB* (: JUT. misti,,KOpMHTbCS“, Cp. TakXKE Jip.-IpycceK. nomaytis,,- 60poB“), TUT. penimis,,OTKOpMOK“ (: TUT. penéti,,KOpMHTb“), AUT. cochon «,cBumbs», Jp.-npyccK. C'est un peu bizarre. barudksnis „oTKOpMOK“ (:/1aTBILICK. baruot,,kxopmMuTb- “), 1p.-npycex. klenté,,KopoBa“, clynth, jp.-npycek. Camstian ",oBua" H Jp. 10. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 1373 (2001) concernant la situation au Soudan du Sud. Bojiee 3HauUHTEJIbHOC BJHSHHE HEMELKOTO S5i3bIKA OLLYLIAeTCH B JiaTbILICKOM f3blKe (JIHT. Dūlius, naevennoil ObIK“, nateiuck. b) Le taureau; Natenuck. buks,,Ko3éa; caMel»; JIaTbIICK. kragis, "kasua", krakis, NaTeIICK mifcis, "KOWKa", ificis, JNaTwllicK. pakans « HMS COGAKH », JiHT. ciėkė,,aMs KOpoBBI“, čėkė nu Jip.). [lpn nocpejiuHuecTBe JATHILICKOTO A3BIKA OTJIEJibHbIie TED MAHH3MbI IIDOHHKJIH B JIHTOBCKHH 53BIK. B hnaTbiuiCcKOM Si3bIKE HAXOJIHM TaKiKe OTJIEJIbHbIe Ha3BAHHA NpHOAJITHHCKO-OHHCKOTO IpOHCXOX AeHus (JIATbILICK. cone,,Gapan“, sofinis, NaTbilICK. mustika „,uėpuas KOpoBa“, JIATbINICK, punika,,6ypas KopoBa“, JiaTbinIcK. sekis, pačas Jiomajp“ H Jp.). SHauHTEJIbHO |CHJIbHEe YYBCTBYeTCsl BJHsiHHe GaJITHOCKOH JIEKCHKH HA JIEKCHKY IpHOAJITHHACKO-OHHCKHX S35IKOB (HH. oinas, «Knajiekbili Gapan», scr. les béliers; un. Chèvres,- ,K03éxa; "Scrap", op. voho; dun. hdrkd,,Bom, GhikK“, acT. hdrg; Bon. jadrd,,6apan®, ser. 2008/ 2009 ). Boxee y3ko ynorpebasiemsie (dame BCero HelaBHEro MPOMCXOXKJIEHHS) HA3BaHUS H HMEKHA JIoMAIUHHAX JKHBOTHBIX MOXKHO pacrpejile/IHTh IO CeMAHTHYECKHM TpyrinaM. 1999 : 3e édition de la Coupe du monde de hockey sur glace (3e édition). cincé,,cobaka- *, čiūčė, mt. burinté,,oBua- “, buryté, kuriūtė, kūcė, nat. Base,,arHEHOK", basiukas, nut. cibé,,Ko3a“, ciblé, nur. ygagas,,,- Koub“, kuzé, kuzius, nur. éiuga «CBHHbS- », chuūkė, čiūotė, juksé, kriuka, kuciuté, pyré, kukutis, nut. kdcas «,xomwxa», kicaras, kica; Nateiick. kuča,,cobaka®, kucens, nareiuck. birite «,oBuA», biritina, bice, buce, b¢ja, mėja, JaTHIICK. mai, « KOpoBa® », couteau, tprucina, NaThIICK. ciginš,,)KepeGéHOK", čiga, tprita,,KOHBL", kosins, kuzina, kuza, kviika,,cBunbs*, kveksis, reksis, narbmucx. kisitis «,Komka- ’» x Jp. ). C'est une bonne idée. BoJiburyjo rpynny COCcTaBJISIOT TaKXe HMeHA JKHBOTHBIX, MPOHCXOJSIHE OT Ha3BaHHS COOTBeTCTBVIOLIIeTO LBeTa. UacTb jiaHHbIX Ha3BAHHH IIBeTOB H ynoTpebasieTcss TOJIbKO JĮJIA OG03HKHAUeHHS MaCTH JKMBOTHOTO (HT. balnė,,KOpoBa c Geol cnnunoli“, diimé,,KopoBa jJibiMOBOTO uLBeTa“, dvylé,,Gypas kopoBa“, kėršė,,psa6as kKopoBa- “, laitké,,KopoBa c 6ejioli JbicHHOH Ha Gy“, palšė »»CBETJI0-cepasi KopoBa“, molėkė,,- MbnuacTas KOpoBa“, §émdji,,neneJibuas KOpoBa“, Zaldji,,6ypas KopoBa“, nut. béris,,THejKo“, brišis,,cBerJIiO-xėJiTas, KpacHoBaTas Jioura js“, palvis,,ceerJio-xĖJITaS JIOLIAJIL- “, saftis,,caBpacas Jioniajib- “, Sifmis,,cHBKa“, Sifvis, šyvis,,cTBeJIO-cepasi Jiomajnb- “; JiaTbunCK. brūnaja „,Gypenuxa“, dūkala,,6ypasi KopoBa“, dūmaja,,- TėMH0o-- Gypas KopoBa“, lauce,,KopoBa c Gesioil Jisicuuoli Ha nGYy“, melle,,uépuasi KopoBa“, palse,,cBeTJi0-cepas KopoBa“, sdrtala,,- TémHo-Gypasi KopoBa“, sifmala,,- cuBas KopoBa“, JaThillicK. béris,THenKO“, ddrcis,,neras nomajns- “, dikanis,,6ypas nomajns- “, laucis, noma ¢ GeJioli AbICHHON HA AGY®, sarkanis,- ,cBerJio-- Gypas1 Jiomajib- “, siFmis,,cuBas Jowamb* H Jp.). 10. Les États Membres veillent à ce que les activités de l ' Organisation soient menées dans le respect des principes énoncés à l ' annexe I du présent règlement. cetala: jeudi «,uerBepr», dienala: diena,,nens», laiinadzite: laiinags,,- noA UK", pirmala: pirmadienis,,noHeleNbHAKY, penktala: penktadienis,narumnuna», ritala: rits «,yrpo», sestala: sekmadienis,,cybora», svėtala: svétdiena «Bockpecenbe», fredala: trediena «,cepena», uotraja: dotdiena,,BTOPHHK®, vakare: vakare "Beuep" Hm 1p. ). 189