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Iš baltų kalbų gyvulininkystės terminologijos istorijos

A. Sabaliauskas

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IŠ LITHUANIAN LEXICOLOGIE IR LEXICOGRAFIES LITUANIA TSR SCIENCES L ' ACADEMY IŠ BALTIC LANGUES ÉLEVAGE TERMINOLOGIE HISTORIQUES* A. SABALIAUSKAS Animaux BUREAU DESIGNATIONS Il s'agit d'un groupe d'animaux domestiques. Les langues n'ont pas de nom commun, ar même pas un peu plus commun. La plupart des langues ont des noms distincts pour les différents groupes linguistiques, mais les noms des langues proches sont parfois très o différents. ir Il n'y a pas de nom commun pour les animaux de ir compagnie. Une affaire. bande En français, le nom de l'espèce est le plus souvent utilisé. C'est un mot très intéressant dans la terminologie de l'élevage. Jo Les significations, on peut dire, reflétant en quelque sorte les différentes étapes de l'histoire de l'élevage, sont ir de bons parallèles sémantiques dans l'interprétation des autres ide. L'origine des mots synonymes dans les langues. Dans le dictionnaire de l'Académie française, le terme est utilisé pour désigner : 1) les animaux domestiques, les 2) animaux domestiques. Le ar frère cadet du fils d'un fermier pour semer la récolte (lin); les cultures; le 3) terrain sur lequel le troupeau est semé; 4) un salaire supplémentaire en nature versé au salarié; salaire 5) précédemment versé à l ' employé (en 6) nature); bénéfice, richesse, propriété, part; L ' 7) argent; Tête d ' écureuil (LKŽd., I, 519—20; Le second volume du I dictionnaire donne une signification légèrement différente. C'est à į partir de ce point de vue que l'on peut considérer l'idée d'un premier état. La valeur de banda aurait dû être « animaux, bovins », car c’est seulement alors que l’évolution de ces significations est possible. C'est comme ça. La signification de banda peut encore être vue dans les anciennes écritures ir lituaniennes, par exemple: giwen comme banda et neischmintingoses porules (1579 m. W2,), iaucziamus ir assitamus ir à un autre bândai (1599 DP 3403), Beaucoup de iaucziamus comme troupeau très piggei est devenu venduta (Br) P, II, 346) ir kt. * ces Iš valeurs sont apparues «bélier» ir “bénéfices, argent, propriété’ sens, ce o iš dernier "pasisėti javai" et « La terre sur laquelle le blé est semé. » Parmi toutes ces significations, la signification du « pain » se distingue d’une certaine manière. Cette signification, semble-t- -il, devrait être liée à su «supplément de salaire en nature versé au salarié». Probablement *Plg. Œuvres publiées précédemment par l'auteur dans ce domaine: Ha3Banus 6e3poroBoro ckora,,,ITpo6JieMbl HHAOEBpOMNEHCKOoro S513LIKO3HaHHSs», Mocksa, 1964, p. 59—65; Les noms des animaux domestiques des langues baltes, « Questions de linguistique lituanienne », X, Vilnius, 1968, p. 101 — 190. 1961 : La vie d'un homme, Éditions du Seuil, 1961, pp. 64. Il n'y a pas d'abord de pain, mais un morceau de pain ou un morceau de pain donné entre autres choses. La langue lituanienne possède une longue tradition écrite – ce mot a été enregistré avant même l’apparition des premiers monuments écrits de la langue lituanienne. En 1468, le mot banda apparaît déjà dans le droit polonais : « A KojiH uiH napoObKbl YyKpajĮyTb ITO VY KOro, a (naKt) y CeMb JIKCTY Bepxy nHcCaHO, Kakb 3a KOTOPYI0 TaTOy Ka3HHTH: KOJIH IIepBOe YKpajeTb, WHO ero He BEIlIaTH, a 3aMJaTHTH OOH/IOIO ero ; ». a He GyjieTb GOHJbI, HHO OCNOJAaph ero 3a Hero 3anJaTHTh, © Napo6Ka CKasHHTH H NnpoOuTH- ...““?. Il est utilisé dans ce sens dans le premier statut de Lituanie (1529) : « Jeżeli hge parobki kradut' w okolicy a z licom ich pojmajut- ', w której lico będzie stojati poitiny gorszej: tohdy majet' karan byti jak zlodej; » (Si un voleur vole dans les environs et qu'on le prend avec les visages, le visage de celui-ci sera plus mauvais. a jestliz poltiny lico stojati ne budet’: tohdy majet’ z bondy jeho szkoda placzona byti (=tunc debet solvi damnum ex rebus eius) abo lice wernuti, a z naviazku puhami biti...*3, Le terme lituanien banda, avec les significations de « fortune » et « algos natiira », se retrouve souvent dans d’autres documents lituaniens écrits plus tard en langues étrangères*. De lit. banda sont issus un certain nombre d'autres mots dont la signification est étroitement liée à celle de ce mot: bandykštis "animal de troupeau, bétail" (dans les anciennes écritures — M. Mažvydas, J. Bretkūnas, M. Daukša —, ainsi que dans les dialectes —Akmenė, Barstyčiai, Betygala —on trouve le mot; 2, 1967, pp. 172. ↑ (en) « The 1967 World Cup » (PDF) (consulté le 18 février 2017). LKŽd., I(2), 641), bandinga “veršinga' (LKŽd., 1(2), 640), bandduti “servire (paître le bétail) (LKŽd., 1(2), 639), bandinė "enclos pour garder le troupeau; le pâturage éloigné de l'exploitation; Le banquet des bergers à la Pentecôte; LK Žd., 1(2), 640), bandinifikas "troupeau, étable de bétail" (LK Žd., I(2), 640), bandinifikas "pasteur de troupeau, berger"; «servant d'un fermier» (LKZd., I(2), 640), bandisius «exemple» (LKZd., 1(2), 641), bafidiškas «caractéristique d'un troupeau, animal» (LKZd., 1(2), 641), bandétis «troupeau de sétis»; avoir profit de quoi’ (LKZd., 1(2), 642), bandiotis “obtenir un profit de la culture, profiter du troupeau’ (LKZd., I(2), 643), bandinis ‘propre’ (LKZd., 1(2), 641), liūosbandė ‘les jeunes bovins de l’étable de NeriSami, les bovins de Valininkai’ (LKZd., VII, 620). Le terme « définition » est utilisé pour désigner un ensemble de termes qui, par leur signification, sont différents des termes « définition » et « définition » utilisés dans le langage courant. Le mot « équipe » vient de « équipement », c'est-à-dire « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement », « équipement ». Les œufs sont déposés dans des coquilles, dont il ne reste que deux. À côté du lin, du seigle et du pot d'essai, un fouet d'essai est apparu. ir t. t. Il s'agit d'une œuvre qui a été traduite dans de nombreuses langues (pas seulement en anglais), mais aussi dans d'autres langues. Lat. bafida ‘le morceau de terre attribué au serviteur par le propriétaire en tant que salaire, ou le semis sur celui-ci ; l'activité secondaire, le revenu secondaire; Gewinn, Geschift, Profit’, bafids (EM, I, 261 —2; EH, I, 204) est utilisée dans les chansons populaires lettones, se retrouve dans quelques 2 K. Jablonskis, Lietuviški žodžiai senosios Lietuvos raštinių kalboje, I, Kaunas, 1941, pp. 121. p. 15. ? K. Jablonskis, Lietuviški žodžiai senosios Lietuvos raštinių kalboje, I, p. 15-17; J. Jurginis, Baudžiavos įsigalėjimas Lietuvoje, Vilnius, 1962, p. 135-136. 4 K. Jablonskis, Lietuviški žodžiai senosios Lietuvos raštinių kalboje, I, p. 307—308, 330, où dans d'autres monuments et dialectes 337-341. 8 de la langue®. Le mot « baïkal » est parfois utilisé pour désigner le lac. Cependant, comme il n'y a pas de traces plus marquées de ce mot parmi les restes de la langue couroise (à moins que nous n'associions le nom de lieu Bandowe- ®), il serait plus approprié de considérer le latin basida comme un lituanisme, Enfin, il est même possible que certains Lettons aient pu connaître ce mot par le biais des Lituaniens, d'autres par le biais des Couriens. En outre, il existe plusieurs mots en letton qui ne sont pas distincts du latin barida, par exemple baiidinieks « un serviteur auquel le propriétaire a donné un morceau de terre comme salaire », baridenieks, moter. g. bandniece, bafiduétiés ‘fiir se travailler, s’acquérir par des revenus secondaires’ (EM, I, 262), bandatiés ‘s’occuper de l’aménagement des champs de salaire (bandas)’, band?uét “chercher à se nourrir, à se procurer des revenus secondaires’, bandzéris “qui a l’habitude de noyer ses bandas’ (EH, I, 204). La langue basque a laissé des traces assez marquées dans la toponymie de la région. Les autres noms de la commune sont : Baïdaskalns, Baridas-plava, Baridu-purvs, Bandu lauks, Bandu-sils, Bandlauks, Bandainis, Baridene, Bandenes, Barfidenicas, Barfidenieki, Banidnieki, Bandenieku-véjsudmalas, Bandeni. En Lettonie, il existe des noms de lieux qui pourraient indiquer que les Lettons avaient autrefois leur propre forme phonétiquement exacte de banda lituanienne *buoda ou *buode. Ces œuvres sont de longue durée. Buddes, Buūodel-purys, Buodite, Buodnieki. On a tendance à associer ces mots au latin buéde « la cabane » (< médio-allemand bode), buodnieks « le marchand, le criminel », mais parfois ils peuvent contenir l'ancien latin *buoda ou *buode, correspondant au lituanien banda®. Il est également utilisé en biélorusse pour désigner le peuple biélorusse, en biélorusse : беларусы. 6o0nda ‘paplatis, croissant, pain; Tête, tête de porc; cadeau de l'abattoir (porté à des parents ou à des connaissances après le dépeçage de l'animal)»**. Dans certains dialectes biélorusses (dans la région de Brest, dans le triangle entre Kobryn, Ivachevtsi, Luninets) le mot 6oxda est utilisé avec le sens de « vache donnée à la mariée pour la cérémonie ». C'est ce que l'on appelle le « débat sur la langue française ». Dans les textes latins, on ne trouve pas de mots qui correspondent au mot « église ». Cependant, il existe plusieurs noms de lieux et noms personnels prussiens qui témoignent de l'existence de ce mot dans cette langue, cf. les noms de lieux Bandadis, Bandeynen, Bandeln, Banduken, les noms personnels Bandeyke, Bandiko, Banduke, Bandupe, Bandus**?. Dans les monuments prussiens, on trouve un autre mot qui pourrait être lié au nom balte de cette racine pour un animal ou un groupe d'animaux, c'est-à-dire nienbanden « inutile (=unniitzlich) » (mot du IIe catéchisme), ni enbandan « en vain (=vergeblich) »* (mot du IIIe catéchisme Zodis)®. Le contexte prussien suggère une traduction littérale. ↑ a et b Bouga, Recueil des écrits, III, p. 665; E. Fraenkel, et al. Wb., 34; V. Urbutis, LKK, VI, p. 297. 6 K. Būga, Rinktiniai raštai, III, p. 168. 7 J. Endzelins, Latvijas PSR vietvardi, I, 1, Riga, 1956, p. 84. 8 J. Endzelins, op. cit. p. 152—153. ® K. Būga, Rinktiniai raštai, III, p. 665; V. Urbutis, Baltistica, V(1), p. 50—51. 10 JI. C. Tenenriok, [Hianekronoriunnii GioJierenb, Bari. IV, Kuis, 1953, p. 58 et 59; A. II. Henokynunii, Mosos3nascrso, 1968, 6, p. 35. 11 G, Gerullis, Die altpreussischen Ortsnamen, Berlin et Leipzig, 1922, p. 16. 12 R. Trautmann, Les anciens prussiens Personnages, Gottingen, 1925, p. 16, 17. 13 R, Trautmann, Les anciens prussiens Sprachdenkmiler, Göttingen, Allemagne 1910. p. 11, 23; Le Monde, Paris, 1966, pp. 101, 102, 103, 104, 105, 106, 107, 108, 109, 110, 111, 112, 113, 114, ni 115, 116, 117, 118, 119, 120, 121, 122, 123, 124, 125, 126, 127, 128, 129, 130, 131, 132, 133, 134, 135, 136, 137, 138, 139. « nous į bénéficions », par ex. Tou tur ni sten emmen twayse deywas nienbendan westwey solt den (= Du namen Dieu ne doit pas être négligé); Tou turri stan Emnan twaisei Deiwas ni enbūndan westwei (= Du solt den Nom de l ' organisme Seigneurs de votre Dieu n'est pas vain. Cette étymologie du mot prussien est soutenue par de nombreux chercheurs, en raison de sa sémantique. Lieu. nauda, lat. Nauda "de l'argent" : ancien. Isl. naut "Stuck "Vieh", sen. Angl. net "Stuck Le chien, l'animal, la bête. La bande se su rapproche. * bande- "lier" dans les mots de la racine, p.ex. skr. badhndti "il risha', av. bandayai-ti, skr. būndhuh "giminaitis", je l'ai. Bindan "rišti", gr. retopa ‘virve’, lied. 100 % de l ir ' équivalent brut**. C'est le cas de l'idée de groupe. Les mots semblent avoir des significations différentes. Première édition. La signification du troupeau aurait dû être «rišami ar garde laikomi („aprišti“) gyvuliai». Fonétiquement. association de su bande de ce groupe La sémantique de ZodZiais est incertaine, car il n'y a pas de données historiques sur cette façon de paître les animaux. Ce sont des idées. Les mots de la racine *bhendh (cf. gr. @dvvy ‘édZios’, celtique benne ‘Wagenkorb') sont très étroitement liés à la signification d'enclos pour le bétail. Le terme « bois » peut aussi désigner un « arbre » ou un « arbre à feuilles caduques » et peut aussi désigner un « arbre à feuilles persistantes ». Nous voyons un changement de sens analogue dans le lit. gaidas "enclos dans un champ ou un pâturage- ", qui, comme nous le verrons, est utilisé dans nos anciennes écritures pour signifier "troupeau de bêtes". Il est possible d'interpréter le mot comme signifiant « animal de compagnie » ou « animal de compagnie ». Cette hypothèse n'est pas non plus contestée. *les significations des mots de la racine bhendh. Cette interprétation de la signification initiale de la bande lithuanienne serait en partie soutenue par l'origine du mot lituanien kaimenė. C'est à cette époque qu'il commence à s'intéresser à l'œuvre de J. M. de Saint-Exupéry. Il a fait le lien entre le balte *banda et le lituanien testi « essayer, essayer » et pr. perbūnda « essayer », un parallèle sémantique indiquant got. Kiusan "prūfen, erproben', gr. yedsocdau 'goûter, essayer, manger', lat. gustare 'goûter, apprécier- '. C'est à ce moment-là qu'E. J. Bennett, qui avait déjà travaillé sur le même sujet, se penche sur la question. *bhen-‘frappé, blessé’. Le mot « équipe » vient de l'allemand « Team » (équipe, équipement, équipement) et de l'allemand « Team » (équipe, équipement, équipement) : « Team » signifie « équipement » et « Team » signifie « équipement » et « Team » signifie « équipement ». Selon B. Jäger, la signification « schlagen » pourrait avoir donné directement la signification de « Stück Land » (littéralement troupeau, latin : barida) (*das ausgehauene (Stiick Land)), de « Stiick Land » (das als Lohn iibergebene) pourrait avoir donné la signification de « Nutzen » (p. ex. ni enbandan, littéralement troupeau, latin : bafida), de « Nutzen » la signification de « Herde » (littéralement troupeau)- ** par la signification de « *Nutzvieh ». 14 R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmaūler, p. 384; K. Būga, Rinktiniai raštai, III, p. 665; J. Endzelins, Seņprūsu valoda, Riga, 1943, p. 215; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 34, de J, Pokorny, et al. Wb., p. 768. 16 J, Pokorny et consorts. Wb., p. 127; M. Mayrhofer, Et. Wb., II, p. 406 ; le premier lithuanien à expliquer l'origine de la bande semble avoir été Grynberger (Sbb. Wien Nr. 142, VIII (1900), p. 43, plg. B. Jégers, KZ, 80, p. 125. 17 EM, I, p. 262; Izglitibas Ministrijas MéneSraksts, 1921, Nr. 2, p. 194-195 (signé Peteris Liepina, cf. J. Endzelyno darby bibliografiją, Rakstu krdjums..., Rigd, 1959, p. 672). 18 B, Jégers, KZ, 80, p. 128-129, beside relation ide. 10 Mums B. L'interprétation de Jäger semble difficile à croire. D'abord très incertain lat. su *ben-* « frapper »: lat. En outre, il y a probablement une certaine dette. Beaucoup plus plausible, cependant, est le développement sémantique dans la direction opposée: “gyvulys” > “nauda” > « Zemé », Liet. troupeau Une affaire. troupeau «une meute de bétail; banda' (LKŽd., V, 55) Un mot assez largement utilisé à la fois dans le langage littéraire et dans les dialectes. Il est principalement utilisé dans les hautes terres de l'Ouest. Très largement ce mot a été répandu dans ir l'ancienne East Les lithographies de l'église. Le mot « kaimenė » apparaît ir dans les anciens monuments de la langue lituanienne, principalement dans ceux dont les auteurs sont liés aux su dialectes mentionnés ci-dessus. — J. Traduction de la Bible en M. breton. Il est 1653 l'auteur d'une traduction de l'Évangile selon S. Matthieu, dans la Bible biblique. Dans les villages voisins, on utilise le nom de « ir barbe » (barbeau, barbu). Dans les dialectes lituaniens, la zone d'utilisation des mots kaimenė, kaiminė semble presque coïncider avec celle su des mots kdimas (Kalvarija, Kapsukas, Kazlų Rūda). Rūda, Šakiai, Vilkaviškis), kdima (Eržvilkas, Jurbarkas, Raseiniai, Vilkija), kdimė (Dotnuva, Gudžiūnai, Kėdainiai, Krekenava) par la zone de consommation? ?, Liet. L'origine du nom n'est pas claire : il jį est lié à l'agricultsu ure. kdimas®. Première édition. La signification kaimenė était probablement « bétail de la campagne, mo pâturage commun », Liet. La géographie rurale du lituanien lui-même, o ainsi que l'absence de traces de ce mot dans les autres langues baltes, indiqueraient que c'est un mot relativement récent. Su Lieu. voisin devrait être lié ir A. Le nom de la commune vient du mot « bois » ou « bois ». (Les enfants de la ville, éd. La Découverte, 2000). V, 55). Une affaire. En lituanien, le mot gudtas signifie « troupeau d'animaux », « troupeau, bande »; un ir petit groupe d'arbres, de champignons, d'arbustes, de céréales; Le mot est utilisé principalement dans la partie méridionale de la Lituanie (Alytus, Aukštadvaris, 740). Birštonas, Daukšiai, Leipalingis, Liškiava, Rumšiškės). ir 739). Il est bien attesté dans les ir anciens monuments de la langue lituanienne. — J. Bretkūno Postilėje, M. Daukšos Postilėje, B. Vilento Enchiridion, S. traduction de la Bible de Bitner, 1999. 1653 Dans le livre L'Église et ir autres. K. Laissez-- moi. Il s'agit d'une idée su ancienne. Nom du bovin (plg. 1990-1999 2e «karve», skr. gduh «galvijas- », sen. 100 g de viande hachée. Haut. chuo Le mot « ir vache » vient de l'ancien mot « vache » qui signifiait « vache de troupeau » ou « vache d'élevage ». !, Utilisé 19 E. Liste des communes de la Loire-Atlantique (France) TSR MA Institut de littérature lituanienne. ir * E. Fraenkel, Et. Wb., p. 251; P. 2009 - 2010 - École supérieure de langue et de littérature françaises 1941, p. 236. * K. 1996, Les arts de la scène, II, Paris, Gallimard, 1996, p. 100. 1959, p. 353. 11 Le nom de la commune de Saint-Gilles n'a rien à voir avec le nom de l'île. Le nom du bétail, mais avec les mots grecs de cette racine Béoxew ‘paître’, Bothp ‘pasteur’, Potév ‘bœuf’*?. Cependant, en agissant ainsi, nous n'obtenons presque rien; Il nous semble que le lien avec K. Buga est plus probable, en particulier parce que les langues baltes ont conservé l'ancien ide. le nom du bovin (cf. lat. guovs). Si l'on veut rétablir l'équilibre, il est préférable de recourir à la récupération de l'eau. *ol5(u)-to-m « troupeau de bovins », ce dernier étant simplement associé à l'ide. *g¥ou-‘bœuf’**, Une question très compliquée est le lien entre lit. gudtas et lit. gauja "meute, troupeau, troupeau; une foule, un troupeau; un grand nombre’ (LK Žd., III, 168), gévéda « troupeau, troupeau, troupeau, troupeau », géveda, goveda, govena, govezda, govija, govija (cf. p. ex. solitaire Govija), gova, gdvada (LK Žd., 111, 487). Le nom de l'espèce vient de l'arabe : دجلة. Il existe également une version en biélorusse, qui est la langue officielle de la Biélorussie. eayxOda « troupeau de bêtes » est apparu sous la forme eas (Staryja Darogi, entre Sluck et Babruisk- )®. Certains chercheurs considèrent godvēda, et bien sûr d'autres variantes de ce mot, comme des slavismes; jų nuomone, liet. gévéda "gauja, šutvė, minia, pulkas' kilo iš lenk. gawied?- ®. Mais K. Būga*? *, et en l'approuvant, et M. Skardžius*? 1988 : « Le père de la langue française » ; « Le père de la langue russe » ; « Le père de la langue lituanienne » ; « Le père de la langue polonaise » ; « Le père de la langue polonaise ». Si l'adjectif est un préfixe ou un suffixe, il n'est pas nécessaire de le préciser. Par exemple, la forme govezda (enregistrée dans le dictionnaire de F. Kuršaitis, mais inconnue de Kuršaitis lui-même) semble indiquer qu'il s'agit d'un emprunt du polonais, mais il serait alors très difficile d'expliquer l'apparition des formes gdvija, govena, gova. Par conséquent, peut-être que le mot gdveda, ainsi que govija et ses autres formes, devraient être considérés comme des mots propres, tandis que la forme govezda est un emprunt du polonais ou, sous l'influence du polonais, gawiedz transformé de la lituanienne govėda. Il est possible, mais très peu probable, qu'il s'agisse d'une œuvre de Gauguin. Si cette association était correcte, alors la signification initiale de gaja et de govéda aurait été « meute de bovins ». Liet. kėltuvas Le terme « bovin » est utilisé pour désigner les animaux domestiques, mais il est aussi utilisé pour désigner les animaux d'élevage (bovins, caprins, etc.). Cette langue est parlée dans la partie orientale de la Lituanie (Adutiškis, Dysna, Tverečius), ainsi que sur les îles lituaniennes situées sur le territoire de la Biélorussie. Le mot « bovins » est également utilisé dans nos anciens écrits (M. Mažvydas, J. Bretkūnas). 1999 : « La vie d'un homme », Éditions du Seuil, pp. 433. 22 R, Fraenkel, Et. Wb, p. 177. 22 J. Pokorny et consorts. Wb., p. 483. 4 Įlsiganiekrajiariukbi atyiac Gesapyckait mobi, Minck, 1963, carte no 293. 25 LKŽd., III, p. 487; J. Otrebski, LP, 4, p. 39; J. Otrembskis affirme que la bande litvienne pourrait provenir de la govie litvienne. 1966 : Le père, le fils et le diable, Éditions du Seuil, 1985, 328 pp.. 27 P, Skardžius, La création des mots lituaniens, p. 82, 231. *2 E. Fraenkel, et al. Wb., p. 140. 29 F, Stawski, SL et al., I, p. 262. 20 K, Bouga, Recueil des écrits, III, p. 867; J. Pokorny, et al. Wb., p. 483. 1 12 "+ dr près de moi, wb, vous et tawa waikai,... tawa maBas et grand Pekku (en bas de page: keltuwa)", BrB 1 Moz 45, 10 (LKŽd., V, 551). Une affaire. kéltuva sietinas su liet. kėlti3?, Liet. pėkus, pr. pecku Le mot « animal » est utilisé pour désigner les animaux dont le corps est ir constitué d'une seule couche, la peau. «galvijas, gyvulys». Le mot « pécus » est très souvent utilisé dans nos anciennes écritures (M. Mažvydas, J. Bretkūnas, M. Daukša, S. Chilinskis). Parfois, il est simplement utilisé comme un synonyme de "meute d'animaux" bandė, kėltuva, Plg. : «++.être très riche Pekūmi (Banda), BrB 1 Moz 13, 2. „+++. nūtėkeiens Pekat[pi (en grec ancien: bando|[pi)«, BrB Genèse 18, 7. "Quatre... beaucoup d’œufs », BrP, II, »++.piemenimus 194. "C'est la vie", "C'est la vie", "C'est la vie". 193. jo [eptyni tuk[tanciey awiu®, Job Ch I 3. Il est également mentionné dans le dictionnaire de 1642 de K. Širvydas : « Bydle, bydto, skot. Pecus, udis, et pecus, oris. Pekus, kieltuwa ». "Les gens. Pecuarius, Pecorinus. Pékaus, kiettawu* (Déc., 26). — Faites-vous une place, Pascerebene. "Let's go, let's go, let's go" (1952). « Je fais paître le bétail, Pasco, bubulcitor, feruo pecudes. La chanson de la vie (286). Dans le langage courant, le terme « animal de compagnie » désigne uniquement les animaux de compagnie. Des exemples du Catéchisme de Prusse III suggèrent que le mot pecku est utilisé dans le sens de troupeau d'animaux : « + Preistan rūkans bhe kurpins ist bhe pūton buttan bhe burwalkan Gannan bhe Malnijkans Laukan Pecku bhe wissans labbans...- ...Dazu Kleider und Schuch Essen unnd Trincken Haus unnd Hoff Weyb und Kind Acker und Viehe und alle Giiter... Wissan ka prei kermenes maitasitan prewe risnan perlankei kaigi stwi ast Ist Poūt Rūkai Kurpi Buttan Burwalkan Laukan Pecku Penningans... Alles was zur Leybs narung unnd nottursst gehort als Essen Trinken Kleyder Schuch Hausz Hoff Acker Vihe Gelt......kas wismu mensen landen dast kas stesmu Pecku swaian pérdin dast......Der allem Fleisch speise gibet Der dem Vihe sein Futter gibet... ». Il existe deux hypothèses sur l'origine du mot : d'une part, il s'agit d'un emprunt germanique, d'autre part, il s'agit d'un ancien mot balte. Dans la langue lituanienne, la signification de « troupeau d'animaux » est utilisée aussi au pluriel, sous la forme gyvuliai, cf. les formes similaires gyvulis, gyvulys, gyvuolis (LK Žd., 111, 383, 384, 385, 386, 387, 388, 389, 390, 391, 392, 393, 394, 395, 396, 397, 398, 399, 400, 401, 402, 403, 404, 405, 406, 407, 408, 409, 410, 411, 412, 413, 414, 415, 416, 417, 418, 419, 420, 421, 422, 423, 424, 425, 426, 427, 428, 429, 429, 430, 431, 432, 433, 434, 435, 436, 437, 438, 439, 440, 441, 442, 443, 444, 445, 446, 447, 448, 449, 450). 385, 387)%. 3 E. Fraenkel, Et. Wb., p. 238; A. Sabaliauskas, LKK, X, p. 136-137. # R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmdler, p. 28, 29, 36, 37, 52, 53; Monuments de la langue prussienne, p. 152, 153, 164, 165, 196, 197. 3 E. Fraenkel, Et. Wb., p. 564-565; A. Sabaliauskas; LKK, X, p. 136. 3 K. Būga, Kolktiniai raštai, I, p. 122 et 123, 13 Dans les dialectes lituaniens du sud-est, le mot « beaucoup d'animaux » est utilisé avec un autre mot de cette racine : gyvis, plg. Le nom de l'endroit où elle se trouve est Lazūnai (Lazūnai). Tout le monde pleure jo que l'enfant est déjà en vie (Dieu ! LKŽd., III, “La chose 383). vivante, l'être vivant" avec d'autres significatioir ns similaires, le mot gyvis est largement utilisé dans divers dialectes de la langue lituanienne dans les anciens ir monuments écrits, mais Le terme « animal de compagnie » n'est utilisé que dans les dialectes mentionnés. Cette racine (ide. *gui-, lit. gy-, slave. ) Les noms de « zoo » se trouvent ir dans les langues slaves: baltr. Scoi6ė1a, ocowsina, polk. žywina, žywizna, žywiota, senrus. Orcusomuna, serb. acueo, slov. Zivina®. Bien sûr, tant en lituanien que dans certaines ir langues slaves, une telle signification des mots de cette racine pourrait être apparue de manière indépendante (plg. serb.-chorv. 9xueuxa « oiseaux domestiques », ukr. Il peut être utilisé dans des cas particulieir rs, par exemple dans le cas d'une opération de prêt. acesina, qui, selon les données de l'atlas dialectologique biélorusse, est utilisé plus largement seulement Le territoire be de l'arrondissement iš est occupé par les Polonais. Un phénomène particulièrement intéressasu nt est les noms de formant -I-, qui forment une zone complètement compacte, couvrant le lituanien, presque tous les dialectes biélorusses, une partie ir des dialectes polonais, directement liés à la zone lituanienne*- su *. Plus intense. La consommation de bétail indiquerait que baltr. acueéra, gauche. Il est possible qu'il ait été influencé par la langue lituanienne. Le terme « animal de compagnie » est utilisé dans le sens de « animaux de compagnie » et n'est donc pas un terme spécifique à l'espèce humaine. o vivant est une relique de l’usage, parce que ce mot est assez largement utilisé dans les anciennes écritures pour signifier ‘animal’, cf. Le mouton est un . animal innocent DP 209; Ta La main peigne tous les animaux, à chacun un vrai peigne est donné SP 1 242; Cette souffrance... ir Les animaux insignifiants pourraient être touchés par la pitié. DP 176; La vieille dame, qui est en train de pleurer, se réveille. DP 7 (LK Le terme « animal » est 383). utilisé pour désigner un animal de compagnie. Lieu. réfrigérateur après utilisation. u gles) ba Il n'y a pas de langues officielles, ni de langues régionales. *mots sans racine Nous ne trouvons pas le sens de "animaux en vrac". En letton, bien sûr, nous trouvons les mots dzivnieks "un vivant Wesen, ein Tier’, dzivuonis, dzivite «un Haustier» (EM, I, 560), cependant, ils semblent avoir apparu relativement récemment ir aucune tendance à les consommer La définition de «bureau d’élevage» n’existe pas. Le letton est une langue indo-européenne. *gui racine du nom de l'animal de compagnie živats «un Animal; un Animaux de compagnie; «sikluops» (un Le porc, le mouton ». Mais il est un emprunt de la iš langue russe (EM, IV, Lat. 814). Loupi Une affaire. La consommation ir d'alcool est très proche de la consommation de tabac. /uéps. La forme plurielle de ce mot ludpi est utilisée en letton ir Le sens de «bureau d’élevage», cf. Abandonnez ara! ; Jadzen loupi pâturages; Renonciation à l ' autonomie (EM, II, Lat. 528). Le mot est un mot isolé dans les langues ir slaves de l'Est, probablement lié à alb. su lopé «karvéTM. % O. H. TpyGaues, Ilponcxoxjienne Haspanuii JJOMAINHHX JKHBOTHHIX B CJABSIHCKHX SI3biKax, Mocksa, 1960, p. 100; Jlstasiekranariunbi atyiac GesapycKait Mobi, carte No. 293. % O. H. TpyGaues, IIpoucxox enue HasBaHuil JOMAINHHX JKHBOTHBIX B CJIABAHCKHX SI3biKax, p. 100-101. % J. Pokorny, Et. Wb., p. 654; A. Sabaliauskas, LKK, X, p. 137. 14 Bars de latitude Le mot « bars » est très répandu en letton pour désigner une « meute d'animaux », la forme mineure de ce mot étant barinš, ainsi que les composés /udpu bars, loopu barinš. Le mot « bars » en letton a plusieurs significations. Dans le dictionnaire de K. Mühlenbach, ce mot a six significations (en fait, on pourrait en distinguer encore plus): 1) die Schwade; 2) une certaine portion de champ près de la rampe de lin; 3) le mât; 4) le tas, la masse, la troupe, le troupeau, 5) les masses de sable dans les embouchures de la rivière, qui rendent la navigation plus peu profonde; 6) atberis (la cour de l'alimentation donnée est appelée beriem, baru, plus souvent atberis; plg. atberes “reproduction du grain emprunté au magasin communal; Le grain qui, lors de la reproduction, est donné comme en pourcentage de plus) (EM, I, 150, 264-5). En français, le mot bar correspond au mot latin bars, et est utilisé avec des significations similaires: “une portion de terrain occupée en même temps que le travail (fauchage des céréales, désherbage du lin, fauchage; Il s'agit d'une œuvre d'une grande richesse, dont les textes ont été conservés dans les archives de l'Église catholique et de l'Église orthodoxe (cf. 1 Jn 2, 1-12). Dans le langage courant, le terme « bar » est utilisé pour désigner un « endroit » ou une « zone ». Les formes de l'alphabet, en particulier les lettres latines, varient considérablement. C'est à ce moment-- là qu'il se fait remarquer par J. J. Abrams, qui le considère comme un potentiel acteur. Il a joué de 1 à 3 avec le club de l'Olympique lyonnais. berraim ‘schere’, av. Tiži-būra « avec une lame tranchante », latin ferire « hacher », forus « passerelle autour d'un lit », ancien allemand. Haut. bara ‘eingehegtes Land’, rus. 3abop ‘Zaun’, gr. qapoc ‘ein Stick Land, Furche’. 4-5 : Le père d'Emma, Robert, est en train de se préparer pour le mariage. *bher-‘porter’, et seulement dans la sixième signification il associe le latin bars au latin bert, au lituanien befti, acceptant que ces verbes puissent être associés au latin bars dans sa quatrième signification. Cependant, il n'est pas exclu que le nom de la ville ait une origine germanique, comme le suggère le toponyme de la localité. Il nous semble que tant le lituanien būras que le latin bars ont toutes les significations possibles en les reliant aux verbes lituanien befti, latin bert. C'est ainsi qu'est née l'expression « barre de bois » (en anglais : bark). L'interprétation d'A. Leskinen a été soutenue par de nombreux chercheurs ultérieurs. Il affirme que « le rôle de l'église est d'être un lieu où l'on peut se réunir et où l'on peut s'exprimer » : « L'église est un lieu où l'on peut se réunir et où l'on peut s'exprimer ». ?, J. Otrembskis*?. Cette étymologie a été mise en doute par J. Endzelynas, principalement en raison du fait que dans les langues baltes, la signification de « surface du sol » est donnée par un autre mot ancien, lituanien biFžė, latin birze, qui est lié à l'ancien sl. brazda ‘vaga’, rus. 60po3d0a, lenk. brézda** (en fait, cette étymologie semble assez douteuse). Cependant, les significations initiales de ces mots (littéralement bifžė, littéralement būras) pouvaient être différentes : leur ressemblance est déjà le résultat d'un développement ultérieur. 38 EM, I, p. 265. 3 A. Leskien, Der Ablaut der Wurzelsilben im Litauischen, Leipzig, 1884, p. 321; Bildung der Nomina im Litauischen, Leipzig, 1891, p. 167 (ce dernier ouvrage le dit avec un certain doute). 40 K. Būga, Kolektiniai raštai, II, p. 294. 4 P. Skardžius, La création des mots lituaniens, p. 26. 2 E, Fraenkel, Et. Wb., p. 34 et 35. 42 J, Otrebski, Gramatyka języka litewskiego, II, Varsovie, 1965, p. 33. 4 E. Fraenkel, et al. Wb., p. 44 et 45; EM, I, p. 299. 15 Oui ‘ganyti’, est. paimendama "paître, protéger", Karel. Berger "exemple- ", lyv. Berger *piemuo", berger "paître, protéger", veps. Berger "par exemple", pajmenta «paître, protéger», etc.1° Į Le nom de la ville est probablement issu d'un nom de berger balte, qui a été introduit dans les langues su baltes baltes avec d'autres ir termes agricoles et d'élevage au cours des derniers siècles avant notre ère. Dans le sol des langues finlandaises iš jo Il y a eu un ir verbe qui signifie “paître, protégeo r', ainsi que d'autres mots apparentés, cf. suom. Élevage «ganymas, ganaava», paimenkoira "chien de berger*, paimenpilli "pipe de berger", garçon de berger «piemenélis», paimentolainen "klajoklis" etc. ir " Il est intéressant de noter que ce nom n'a pas été conservé dans la langue latine. Il semblerait que le préfixe pie ait joué un rôle dans ce cas. En effet, en letton, les mots lettons commençant par la conjonction piepouvaient être compris comme des mots enrichis prépositionnels. Les mots dont le lien lexical avec l'adjectif su pie n'était pas ressenti, en quelque sorte, ne s'adaptaient pas au système composé susmentionné, ont peu à peu ir disparu ou la phonétique a été jų modifiée par l'influence d'autres mots. Pour cette raison, par exemple, lat. Le pJava pourrait déplacer l'ancien lat. Prairie (C'est pour cette 278), raison que nous ne trouvons peut-être pas lit en letton. Correspondance phonétique. Ši Notre hypothèse, bien sûr, ne peut pas toucher les mots lettons où ie < en, ainsi que o des mots qui sont devenus monosyllabes en raccourcissant la terminaison. 1996 : La vie, la mort. Gounes, etc. Le nom de l'espèce vient de la racine latine « latus » qui signifie « long ». formos ganinš, ganelis, ganéns, gane ‘piemené’, ganene, gana, ganiene, ganikis ‘ein Hirt (ein kleiner, nichtsagender Hirt)’, ganitajs ‘der Hiiter’ (EM, I, 599, 600; EH, I, 382). Le mot est dérivé de l'arabe : حناء, hanâ'a. Iš pastarojo veiksmažodžio kilę piemens pavadinimai vartojami ir lietuvių kalboje, plg. liet. ganas “ganytojas, piemuo", ganytojas, ganikas, ganūkas, ganė “"piemenė, ganytoja' (LKŽd., III, 96, 100, 107, 108). Il existe également un nombre important de noms de berger composés, dont le deuxième composant est le mot de cette racine. Plg. 131, 132, 133, 134, 135, 136, 137, 138, 139, 140, 141, 142, 143, 144, 145, 146, 147, 148, 149, 150, 151, 152, 153, 154, 155, 156, 157, 158, 159, 160, 161, 162, 163, 164, 165, 166, 167, 168, 169, 170, 171, 172, 173, 174, 175, 176, 177, 178, 179, 180, 181, 182, 183, 184, 185, 186, 187, 188, 189, 190, 191, 192, 193, 194, 195, 196, 197, 198, 199, 200, 201, 202, 203, 204, 205, 206, 207, 208, 209, 210, 210, 211, 211, 212, 212, 213. Le nom de l'espèce est dérivé de l'arabe : الخيل : « le cheval » ; الخيل : « le cheval » ; الخيل : « le cheval » ; الخيل : « le cheval » ; الخيل : « le cheval » ; الخيل : « le cheval » ; الخيل : « le cheval » ; الخيل : « le cheval » ; الخيل : « le cheval » ; الخيل : « le cheval » ; الخيل : « le cheval » ; الخيل : « le cheval » ; الخيل : « le cheval » ; الخيل : « le cheval » ; الخيل : « le cheval » ; الخيل : « le cheval ». Liet. aviganis ‘passeur de moutons, berger de moutons’, avigonis, aviūgonis, avėliaganis (2, 5, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59, 60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70, 71, 72, 73). 1983 : « La vie de l'homme » ; « La vie de l'animal » ; « La vie de l'homme » ; « La vie de l'animal » ; « La vie de l'homme ». Bovins au + pâturage. Liet. jautaganys “pasteur de bœufs; 1995 : « Le père », 1995, 322 pp. (rééd. Une affaire. 1952 : « La vie d'un berger » (La vie d'un berger, 1952). terre + pâturage. 10 Y, H. Toivonen, E. Itkonen, A. J. Joki, Suomen kielen etymologinen sanakirja, II, Helsinki, 1958, p. 459; J. Kalima, Itūmerensuomalaisten kielten balttilaiset lainasanat, Helsinki, 1936, p. 145; V. Thomsen, Berdringer mellem de finske og de baltiske (litauisk-- lettiske) Sprog, Kobenhavn, 1890, p. 208. 11 A, Sabaliauskas, LKK, VI, p. 130. 22 Une affaire. porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic, porc-épic (LKŽd., V, 687, 691, 693) < Lieu. porc à + paître. Une affaire. OZkaganys "berger de chèvres", chèvre! ? < Lieu. chèvre à + paître. Une affaire. gąsigonis «Berger d'oies» < lit. Oies au + pâturage. Une affaire. "pasteur de bovins, bovin", bovin (LK Žd., I(2), 639) < Lieu. Il essaie + de paître. Une affaire. diénaganis “qui ne fait paître que le jour, un pauvre berger” (LCJd., II, 346) < Lieu. Jour de -+ pâturage. Une affaire. Nattigonis Qui paît le bétail la nuit (ppr. arklius)» < liet. Nuit de + pâturage. Une affaire. Ritugone Le matin, les animaux sont < élevés. Le matin + pour paître. Les noms de lieux de culte sont très fréquemment utilisés en langue ir bretonne. Plg. : Lat. ditgans «der Schafhirt' (EH, I, 5) < 1990-1999 dita « avis » + oies «piemuo». Lat. Porc «der Sauhirt (EM, I, 398; EH, I, 280) < 1990-1999 citka “porc* berger. + Lat. giovgans «der Kuhhirt» (EM, I, 692; EH, I, 424) < 1990-1999 Gouov ‘karvé’ + gans. Lat. luépgans «der Viehhirt» (EM, II, 527) < 1990-1999 ludps «galvijas, gyvulys» + = pasteur. Lat. zifggans «der Pferdehirt» (EM, IV, EH, II, 726; 808) < 1990-1999 zifgs «arklys» + gans. ; Lat. zūosgan «der Goose hert (EM, IV, 759) < 1990-1999 zūoss « Zasis » + oie. Lat. diZgans “der grosse (d'autres) Hirt, Oberhirt» (EH, I, 324) < 1990-1999 Digestifs “grand, majestueux, + noble’ berger. Une affaire. Ganymede, lat. Les eaux sont plus claires. su gifiti "voter, voter pour; Le troupeau, le bétail. į Zit, rus. Examens "varyti, raginti, persekioti, guiti’, polonais. Gonique, l'air. Gonim ‘je tuerai, je tuerai’, skr. Hanti ‘il tue, tue’, arm. par «musimas, plakimas», gr. @évos "tuer" etc.1® ir Pour ces mots, l'idée est restaurée. Prolythe *guhen -(2)-, dont la signification originale était probablement « frapper ». Dans les langues baltes, il existe également des mots de cette racine dont la signification n'est pas encore si éloignée de sa signification initiale. Lieu. élaguer les branches "tressées"; Croiser les buissons), lat. 10. Génétique. Genus, lat. dzenis, pr. Genix. Dans les langues slaves, ran- (donne des mots de cette racine dont la signification est tout à fait proche de lit. Ganymede, lat. - Oui, je sais. Giphytes, lat. 2000, pp. p. 10. Russe. 6620 "pâturage, pâturage, pâturage; „izginimas”, en polonais. Wygon. En français, il existe des noms d'espèces qui sont dérivés du verbe « défendre ». iš Lieu. Genuline "pasteur" (LKZd., III, ginikas 239), «kas gena (gyvulius)» LKZd., III, gintdjas 319), (LKZd., III, Liet. 327). Éleveur de chevaux, ir éleveur d ' ovins, etc. Il existe également des noms de famille qui sont des noms de famille. iš Plg. : Une affaire. equinifices'veilleur de nuit, gardien de chevaux; Amateur de chevaux, Zinov’, éleveur de chevaux (J.-C.) I (2), 305), “naktigonis, arkliaganis, $érikas’ (LKŽd., Exemples de '2 la langue lituanienne sans source, généralement tirés de la base de données académique “Dictionnaiiš re de la langue lituanienne”. 13 E. Fraenkel, Et. Wb., p. 152—153; M. Vasmer, Et. Wb., I, p. 293; J. Pokorny, Et. Wb., p. 491—493. 23 I(2), équine 306), «piemuo nenaudelis» (LKZd., I (2), 305; sur la sémantique plg. Lieu. Equine « Le délire » (plg. Lieu. Équidés. Une affaire. avinificas «le berger de moutons; avių prižiūrėtojas, augintojas, laikytojas’, avinjkas (LKŽd., I(2), 528), agneaux "le berger de moutons" (Avec un suffixe slave, LKZd., I(2), p. 102.) 529), Lieu. avis. Une affaire. Bovin "pasteur de bétail" (LKZd., III, galviniiikas 83), (I, II, III, IV, V, VI, VII, 84), VIII). Lieu. Bovins. Une affaire. jdutnieks "le berger de bœufs; L'homme qui travaille avec des bœufs", jdutik "faucheur de bœufs, berger, marchand; bovin (Cf., par exemple, 324), J.-C.) «le berger de bœufs; berdzius', jaūčius (LKZd., 1V, bovins 295), "le gardien des bœufs" (I, II, III, IV, V, VI, VII, 325), VIII, IX). Lieu. jdutis. Une affaire. kdrvnieks «pasteur, gardien, éleveur de vaches» (LKŽd., V, 357), vaches "Menk. «kurvių pastorius», karviskus (J.-C.) V, 358), plg. Lieu. cdrve. Une affaire. Porciculteur "berger de porcs, porcher, porcher, gardien", cochon (LKZd., V, 696), Viande de porc "le berger de porcs; qui s'occupe de porcs", porcin (J.-C.) V, 697), Porcins «porc-épic, porc-épic», porc-épic (LKZd., V, 699), plg. Lieu. Cochon. Une affaire. Gooseberry "C'est un cheval, un cheval, un cheval, un cheval". Lieu. Étroite. 1997 : « Le père de l'homme » ; 1998 : « Le père de l'homme » ; 2000 : « Le père de l'homme » ; 2001 : « Le père de l'homme » ; 2002 : « Le père de l'homme ». Une affaire. Viande de porc «berger de porcs» (LKŽd., V, 694), Lait de porc (LKZd., V, 700) < Lieu. kiaiilé + piemué. Les enfants, les enfants, les enfants, les enfants, les enfants, les enfants, les enfants. Il existe en outre un certain nombre de termes en ir anglais qui ont une signification spécifique ou qui ont une connotation émotionnelle particulière. Plg.: | Une affaire. Lactosérum "pasteur, demi-garçon, apte à la herse" 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 51), 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59, 60, 61, 62, 63, 64, 65, 66. Une affaire. Garçon «pimenukas, jaunākais berns (saldinys)» (I, II, III, IV, V, VI, VII, 770), VIII, IX). Lieu. Un garçon. 1999 : « Le père, le fils, la fille » ; 2000 : « Le père, le fils, la fille » ; 2001 : « Le père, le fils, la fille » ; 2002 : « Le père, le fils, la fille » ; 2003 : « Le père, le fils, la fille » ; 2004 : « Le père, le fils, la fille ». La nuit, la nuit, la nuit, la nuit, la nuit, la nuit, la nuit, la nuit. 2000 : La Nuit de la nuit, éd. L'Harmattan. Une affaire. Lapins Une affaire. Aveiorius “avininkas, ovių pastorius” (LKŽd., I(2), 520) < à gauche. Owezarz. Cependant, dans le langage courant, le terme est utilisé pour désigner ce type de su lien. avis. Que ce mot a été emprunté de la langue iš polonaise, peut-être, indiquerait la source jo — J. Dictionnaire de Brodski. Lat. shaeper, Seruks Lat. Shaper «un Hirt, der Berger sur un Bon ; der Ardoise sur un Gut» (1962) (en) « Germany », sur le site de l'Académie allemande des sciences. Schdfer, plg. t. p. lat. $éperis «Schaferhund», berger allemand (EM, IV, Ier) 17)**. J. Linguistique linguistique linguistique linguistique En outre, les noms d'espèces, 1936, p. 130. 24 Lat. Le mot Seruks « ein (verheirateter) Viehpfleger und Hirt (namentl. auf Giitern) » (EM, IV, 17) se retrouve dans les dialectes lettons situés à la frontière lituanienne, selon J. Endzelynas, il pourrait avoir été emprunté de la langue lituanienne, cf. lit. šerti, lat. šėrt < lit. < - Je comprends. Une affaire. de genres et d'espèces de lémuriens sont utilisés dans plusieurs langues. Le nom le plus courant est KefdZius, qui est également utilisé dans la langue littéraire. En plus de la forme kefdžius dans les dialectes et les différents monuments de la langue, on trouve d'autres formes de ce nom de racine, tel que kerdeninkas,. kerdis, kerdžys (LKŽd., V, 600). Iš Ce nom a également donné naissance à un certain nombre d'autres mots liés au travail su des éleveurs ar en général et au pâturage des animaux en particulier, cf. kerdystė 'travail du berger', kerdžysta, kerdbuvis 'qui est le berger', kerdūkas 'le berger', kerdžiūnka 'femme qui garde le bétail', kerdžiduti 'assumer les fonctions du berger, être le berger', kefdZiné 'fête des bergers', kerdžinyčia 'la rencontre du berger', kefdžiuvienė 'femme du berger' (LKŽd., V, 600), porcine «pigulių kerdZius», porcines (LKŽd., V, 699). Dans les langues slaves, le mot est o utilisé aussi bien pour ir désigner des objets que pour désigner des personnes (par exemple, le nom d'un ir cheval, d'une vache, d'un chevalier). La iš forme skefdZius est plus récente et a été créée en ajoutant l'accent sà la forme kefdZius. — ji La langue de l'émission est le lituanien, mais il est très rare de l'entendre parler le letton (ou le ir polonais). Lieu. ketera : sketera, hirondelle : hirondelle, : cartilage cartilage, etc.» * Le terme de s- « prototype » est interprété de différentes manières. E. Frankie lui dit qu'il doit s'en aller. Les carcasses ne su doivent pas être liées. Le mot « cochon » vient de sl'adjectif « cochon » qui signifie « gardien ». Pendant ce temps J. Otrembskis liet. skef "l'origine de ces mots est expliquée par l'influence du mot skefsti, car le vieux berger était aussi un boucher de bétail", ces deux ir explications seraient Iš plus plausibles J. L'interprétation d'Otrembski. Cependant, il nous ssemble que le nom du vieux berger pourrait avoir été ir be influencé par un mot particulier. En effet, il n'est pas ar possible d'expliquer tous les adjectifs en lituanien et en letton uniquement par l'influence étymologique d'un mot. La prononciation de kefdZius est un phénomène ancien. Le terme d'hydrogène est associé à l'hydrogène liquide. ir "Skérdzia'- ®. Cependant, ces hydronymes peuvent aussi être associés à des mots lituaniens tels que skardis, skardus, plg. Le squelette est composé d'un squelette et d'un squelette plus épais. Cette dernière hypothèse semble plus plausible, d'autant plus que les hydronymes qui pourraient être liés au lit. kefdžius ne se retrouvent pas. 15 J. Otrebski, Gramatyka języka litewskiego, I, Varsovie, 1958, p. 376-378; J. Endzelins, Latviešu valodas gramatika, Riga, 1951, p. 238-239; Z. Zinkevičius, Lietuvių dialektologija, Vilnius, 1966, p. 190-191. 18 R. Fraenkel, et. Wb., p. 242. 17 J. Otrebski, Gramatyka języka litewskiego, I, p. 378. 8 10. Lituanie Liste des lacs de ir France 1963, p. 148; Z. Le Livre de l'Amour, p. 190. 19 Le nom des rivières et des lacs de la République socialiste soviétique de Lituanie, p. 147-148. L'étymologie du nom est assez incertaine : il est lié au mot « étang ». *kerdhoprolytés par des mots dont la signification originale était "ligne"; troupeau, troupeau'. L’évolution sémantique de ces mots prolytiques se reflète très bien dans les langues slaves, et en partie dans les langues baltes, cf. rus. sepeda “eilé, temps, époque; banda», ukr. «epeda ‘troupe, troupeau, foule; 1999 : Baltr. «apada "une série, une série; une foule, une troupe; banda», à gauche. trzoda «bande, bovins», en tchèque. tFida "ordre, ordre, classe, changement; Rue, boulevard", slovk. črieda ‘bande, kaimené’, augst. La piscine. ērjoda "pile", etc. * 1998 : Le Cheval de Troie, 4e édition, éd. L'Harmattan. *kerdho, le consonantisme du début du mot dans les langues baltes et slaves est quelque peu douteux — gutural au lieu du palatal attendu, cf. skr. sardha-"- troupeau, troupeau", av. Sarada. Cependant, dans les langues baltes, une telle guturale « incorrecte » est assez fréquente, et probablement ce nom des langues baltes et slaves ne devrait pas être considéré comme un emprunt de quelque idé occidentale. Les dialectes. Les langues baltes et les langues slaves sont partagées entre les deux groupes. *(s)ger-“- schneiden’, De la langue balte. Les langues lituanienne et prussienne ont conservé les mots de la racine. Dans la langue lituanienne, comme nous l'avons vu, le mot de cette racine est le nom du berger âgé, tandis que le mot prussien est kėrdan vnsk. gal. (trois fois dans le troisième catéchisme), kerdan (une fois dans le même catéchisme) ont conservé la signification temporelle, cf. prei swaian kerdan (=zu seiner zeit), en kėrdan (=bey zeit), Enstan kérdan (= Zu der zeit)®. Il existe deux variantes de la langue basque. *champs de valeurs de retour. Il semble donc raisonnable de supposer que dans les langues baltes, avant l'apparition de la signification d'un ancien ou d'un berger en général, le mot de la même racine a dû être utilisé dans le sens de « troupeau, troupeau ». On pourrait même supposer que le nom de berger âgé kerdenykas, enregistré dans le manuscrit de Postila de Wolfenbüttel de 1573, reflète en quelque sorte l'ancienne signification lituanienne de *kerda "troupeau, kaimené', cf. banda: bandiniūkas 'berger', bandūlis "le berger âgé; berger". La signification du berger est ide. *mot de racine utilisé dans les langues germaniques, plg. got. 1996 : Hairdeis, sen. vok. Haut. Hirti, wok. Le nom de l'espèce, hermaphrodite, vient de l'allemand hermaphroditen, « hermaphrodite ». Harda, sen. vok. Haut. Hœrta, Wojtek. Herd, anglais herd, etc. ** Je suis allé plus tôt. *le mot de la racine crypto-, signifiant « ordre, temps », était utilisé non seulement dans les langues prussiennes, mais aussi dans d'autres langues baltes, comme le montre l'entrée de ce mot dans les langues finnoises baltes, cf. suom. traverse "la couche, la rangée; une fois' (cf. des mots composés ou des mots composés tels que ainoa kerta «une fois», vaatekerta «changement de vêtements», eldmdkerta «biographie», vuosikerta «annuaire- », des mots dérivés tels que kerros «couche», kertoa «raconter»); množiti (v matematiki)’ et d’autres), est. Un moment, Carl. 2000 : La vie, l'amour. 100 mg/kg/jour ** Certes, récemment, certains chercheurs (J. Ka20 M. Vasmer, Et. Wb, III, p. 320; R. Trautmann, B.-sl. Wb., p. 127 et 128; O. H. TpyGauės, Ilponcxox/- tenne Ha3BaHmii JĮJOMAINIHHX JKHBOTHBIX B CJIABSHCKHX s3bikax, p. 105. #1 B. Jėgers, KZ, 80, p. 46-48. 22 R, Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiler, p. 53, 61, 63, 69, 356; Monuments de la langue prussienne, p. 195, 209, 211, 223. 23 F, Kluge, et al. Wb., p. 304, 310; J. Pokorny, Et. Wb., p. 579; E. Klein, Et. Dic, I, p. 722. # Y, H. Toivonen, Suomen kielen etymologinen sanakirja, I, p. 184—185; V. Thomsen, Beroringer mellem de finske og de baltiske (litauisk-lettiske) Sprog, p. 185-186; J. Kalima, Itimerensuomalaisten kielten balttilaiset lainasanat, p. 115-117. 26 L'origine du nom de la ville de Limerick est douteuse. Mais leurs doutes sont à peine fondés. Leur signification et leur phonétique suggèrent qu'ils sont en fait des emprunts du blanc. La langue est le letton. *Nous ne détectons aucune trace. Le nom de l'espèce en anglais est « snake-tailed shark » (en anglais : « snake-tailed shark »), en référence à la forme de son bec (375 mm). Cependant, comme l'affirme l'auteur, il s'agit probablement d'une œuvre de l'écrivain. Les mots lituaniens kefdžius, skerdžius sont également entrés dans les documents concernant la Lituanie écrits en biélorusse, en russe et en polonais, cf. baltr. xepO6, ckepdo, rus. KepOb, à gauche. La miséricorde. H. Hirt a tenté de considérer le mot lituanien kefdZius comme un mot d’origine germanique (gothique) | ?ė, Liet. dieninis Liet. dieninis ‘kerdzius’ (LKZd., II, 347), cf. lit. diena. La sémantique de ce nom de vieux berger lituanien rappelle fortement l'idée. *l'évolution des valeurs. Le lituanien quotidien est utilisé dans une zone de dialectes relativement faible (Bagaslaviškis, Gelvonai, Pabaiskas, Paberžė). Le nom de l'endroit est d'origine lituanienne et signifie « place de l'homme ». Une affaire. Le chef de l'équipe, le capitaine de l'équipe, le capitaine de l'équipe, le capitaine de l'équipe, le capitaine de l'équipe, le capitaine de l'équipe. Le chef lituanien est le plus souvent un berger âgé dans la partie nord de la Lituanie centrale (Akmenė, Ėriškiai, Gruzdžiai, Grūžiai, Klykoliai, Linkuva, Papilė, Pušalotas, Rozalimas, Skaistgirys, Šeduva, Upytė, Žagarė). Le nom de la ville est mentionné dans des documents polonais du milieu du XVIIIe siècle. À côté du mot « suprême », on trouve dans ces documents même le terme supérieur « métier de berger », « devoir »*. C'est un autre aspect intéressant de ce mot. Dès la fin du XIXe siècle, J. Jablonski l’introduit dans le langage littéraire, mais pas dans la signification de « berger âgé », mais de « l’homme qui a une certaine supériorité sur les autres (Vorsteher, Vorgesetzter, HauaJibHHK) ». C'est surtout grâce aux efforts de J. Jablonski que le mot a trouvé sa nouvelle signification dans la langue littéraire lituanienne. De lit. viršininkas "le vieux berger" sont venus aussi quelques autres Mots liés à l'élevage, cf. lit. viršininkė "le berger lui-même, kerdZiuviené', vifšininkai "le jour où le berger, c'est-à-dire le vifšininkas, vient à la ferme du berger pour manger et le berger n'a pas besoin de paître' (Lauksodis, Linkuva). # K. Jablonskis, Mots lituaniens dans la langue écrite de la Lituanie ancienne, p. 212, 323, 358; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 242. 26 K, Bouga, Recueil de textes, II, p. 92. #7 K. Jablonskis, Mots lituaniens dans la langue écrite de l'ancienne Lituanie, p. VIII-IX, 356 — 358. *8 Jablonskio raštai, IV, Kaunas, 1935, p. 17; P. Skardžius, Travail sur les mots de la langue lituanienne, p. 601. 27 L'équipement et l'équipement. Liet. bandūlis ‘kerdZius’ (LKZd., I(2), 643), bafidžius (LK Žd., 1(2), 644), bandinis (LK Žd., 1(2), 641), plg. t. p. bandiniūikas ‘bandos ganytojas, piemuo' (LKZd., I(2), 640), bandišius “piemuo, šėrikas* (LK Žd., I(2), 641), plg. liet. banda ‘kaimené’. Dans la traduction anglaise de la Bible, le mot « beggar » est utilisé pour désigner le berger. Dans la traduction anglaise de la Bible de 1931, le mot « shepherd » est utilisé pour désigner un berger, mais dans la traduction française de 1999, le mot est utilisé pour désigner un berger (voir aussi berger de la Bible). Le terme est apparu dans la littérature littéraire par erreur. Dans la version anglaise de la Bible, le mot « Brothers » est remplacé par le mot « brothers ». Les traductions allemandes récentes traduisent cette phrase comme suit:... et comme un troupeau sans pasteur (Is., 13, 14)*1. Cependant, dans la traduction de la Bible de Luther de 1549, cette phrase se lit comme suit : …und wie ein Herd on hiirten*?. Dans cette phrase, il y a une phrase. hiirten ne signifie pas « troupeau » ou « berger », mais « enclos », comme l'indique clairement une autre phrase du même passage de la Bible:...die Hirten keine hurten da auffschlahen (Is., 13, 20), que J. Bretkūn traduit comme suit:...Pasteurs... Par exemple, dans la première phrase (que J. Bretkūnas traduit par « ... et comme Gūtas sans Twarkli ») et dans la seconde, le règlement de J. Bretkūnas signifie « la clôture (=allemand Hiirde, moyen haut-allemand hurt, dgs. hiirte) » et non « le berger ». Les noms de famille sont : père, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère, père-mère. Nacmewp, ukr. nacmup. Le mot est probablement venu de la langue russe. Le mot est probablement issu d'un mot germanique, probablement lié à la langue germanique, le « s » ou le « s ». Cependant, en raison de la présence d'un suffixe inhabituel pour les langues slaves, il a été considéré comme un emprunt**. 1996 : « Le père de la chanson », « Le père de la poésie », « Le père de l'humour », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie », « Le père de la poésie ». Liet. ustovas (uZstovas) "le vieux berger, le gérant; L'origine des noms de villages (Anykščiai, Balninkai, Daugailiai, Kupiškis, Kupreliškis, Pandėlys, Pasvalys, Rokiškis, Salakas, Sudeikiai, Svėdasai, Tauragnai, Ukmergė, Utena, Užpaliai, Vyžuonai, Zarasai) suscite des doutes. E. Frenkel, reconstruisant probablement à juste titre la forme wuZsteveas, relie ce nom du berger âgé au lit. zastoti "protéger, soutenir de qui le côté; être un obstacle, 29 E. Fraenkel, Et. Wb., p. 1150; A. Bezzenberger, Beitrige zur Geschichte der litauischen Sprache, Göttingen, 1877, p. 333. % Biblia, C'est-à-dire: Wissas Szwentas Rafptas... Karalauczuje, 1816; Bible, c'est-à-dire Toute la Sainte Parole, Berlin, 1931. # La Bible ou toute l'Écriture Sainte, Berlin, 1907. # Biblia: C'est-à-dire: toute l'Écriture Sainte: Deudsch. Auffs 1549. nouveau préparé. D. Mart. Luth., Wittemberg, 3 M. Vasmer, Et. Wb,, II, p. 322. 28 Xx w pour arrêter quoi; « La protection, la protection, la protection », « La protection, la protection », « La protection, la protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection », « La protection ». *4 Cependant, cette association nous paraît considérablement compliquée par les différences de signification. Il est donc plus juste de considérer le mot lituanien uZsteveas (uZsteveas) comme une sorte de transformation du mot lituanien pristdvas « surveillant, gardien » (< rus. npucmas, biélorusse npeicmay ou polonais przystaw). Liet. paganikas, paganas ir kt. Dans la langue lituanienne, nous trouvons aussi des noms spéciaux pour les bergers, les assistants du troupeau. Plg. : Liet. paganikas ‘kerdZiaus arba piemens padéjéjas’ (Girdiškė, Karklėnai, Laukuva, Nemakščiai, Šilalė, Švėkšna, Upyna, Žarėnai). Le terme est souvent utilisé dans les dictionnaires pour désigner les langues slaves orientales. ↑ (en) « Slovenščina », sur slovenščina.si. Garçons Paganikkis, -io", C, I, 952. « Paganikkis, -io, m. un garçon auxiliaire pour les bergers (Niederung, Prokuls) », G. H. F. Nesselmann, Wb., 256. La forme minuscule paganikėlis est trouvée dans les chansons populaires lituaniennes écrites par F. Neselman : Birbin wamzdelį Paganikelis ***, l'origine lituanienne a été tenté d'expliquer par A. Leskynas, selon qui, « paganikis ou pagunikis Hūlfsjunge fūr den Viehhirten, ist wohl sicher das nach paganyti lituanisierte ru. La forme de l'adjectif est déterminée par la présence d'un suffixe -i-, par exemple, gunnimai 1. plur. treiben. « $, Kategoriškai paneigti šio A. Leskyno aiškinimą, turbūt, negalima. Mais il y a des raisons de douter. Article détaillé : Nox. 1. le moteur des bœufs de charrue; der Viehtreiber* (H. ST. TlaBnioBckuit P.-n. ca. 1082) a une signification très différente de celle de lit. paganikas. Enfin, dans les dialectes lituaniens, on trouve le synonyme lituanien paganikas, qui n'a rien à voir avec le russe noeoHuKx, mais qui est lié au lituanien ganyti. Plg. : Lit. pougans "kerdžios padéjéjas' (Kretinga, Palanga, Salantai, Šateikiai), paganaitis "piemenukas' (Palanga), cf. lit. paganyti). Il est le fils d'un ouvrier et d'une ouvrière. ↑ (en) « About Us », sur. (en) « About Us », sur. (en) « About Us », sur. (en) « About Us », sur. (en) « About Us », sur. (en) « About Us », sur. (en) « About Us », sur. (en) « About Us », sur. (en) « About Us », sur. (en) « About Us », sur. (en) « About Us », sur. (en) « About Us »). Une affaire. Le nom de la commune vient de la cité d'origine des habitants : « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle », « La Chapelle ». 34 R. Fraenkel, et. Wb., p. 1175. 35 chansons populaires lituaniennes, recueillies, traitées de manière critique et traduites en mérois par G. H. F. Nesselmann, Berlin, 1853, p. 20; voir aussi V. Kalvaitis, Prūsijos lietuvių dainos, Tilžė, 1905, p. 341. 3 A. Leskien, La formation des nomina en lituanien, p. 510. 37, pp. 444. ↑ (en) « Lithuanian language », sur lithuanian.lt. 128 pp., traduit de l'allemand. 4 J, Otrębski, Grammaire de la langue lituanienne, II, p. 277. 29 Une affaire. président (pluriel le plus couramment utilisé) "à la tonte, le berger à la tête du troupeau (derrière les yeux)* (P.P.P.) Lieu. 1er. Une affaire. Dans le dictionnaire de l'Académie des sciences de l'Union soviétique, le terme est utilisé une seule fois, pour désigner un ir spécimen. J. Il est dit qu'il a été entendu par un vieil homme. iš Une affaire. Straniuikas (pluriel le plus couramment utilisé) "à la tonte des brebis, le berger, debout devant le troupeau iš Sono’ (P.P.P.) Lieu. pays. Dans les dialectes lituaniens, le vieux berger est parfois appelé par d'autres ir mots, plus souvent utilisés pour désigner l'ancienneté, le pouvoir : piemenij kardlius, galva, tėvas, vyresnybė ! ». Cependant, ces noms ont le plus souvent une certaine connotation émotionnelle. * * * Si l'on considère les noms de famille, on peut constater que les noms de famille sont très anciens. Le nom du berger a été conservé uniquement en lituanien (liet. piemud). Cependant, il est possible que ce nom ait été utilisé dans d'autres langues. Cette langue est parlée dans la région balte de la Finlande. En outre, on trouve dans la langue lituanienne un nom très ancien pour le berger âgé : kefdžius. Il existe de nombreuses variantes de ce nom dans les langues baltes, notamment en Lituanie et en Lettonie. NOM DU PRODUIT POUR LES ANIMAUX Id. Les langues ne doivent pas considérer les animaux comme des noms génériques. Il n'y a pas de nom commun et de nombreuses idées. Les branches de la langue. Dans la plupart des langues, le terme est emprunté de manière indépendante. Il n'existe pas de nom commun pour cette langue. Cependant, dans les langues lituanienne et lettone, comme nous le verrons, il existe un nom différent et commun pour ce concept. Les connaissances historiques sur les anciennes huttes blanches pour l'élevage du bétail sont très insuffisantes. Il n'est pas possible de reconstruire l'évolution plus détaillée de cette cabane à partir des brefs indices existants dans les documents historiques. En Lituanie et en Lettonie, il y a plusieurs types de troupeaux de troupeaux. On trouve de nombreuses informations sur la vie des paysans dans les documents du XVIe siècle. Le 15 octobre 1962, il est nommé inspecteur général de l'Académie des beaux-arts de Toulouse. Dans l'inventaire de la paroisse de Karšuva, il est dit: «Pour le fumier, les bovins doivent être ne gardés à la maison, mais équipés de diendarZius ir bien clôturés, comme En dessous. O Le gardien, par exemple, doit en placer un à côté de lui dans une des maisons, s'il ne l'a pas vu une fois, alors il doit le faire. o nė 0 Z. Dictionnaire linguistique de l'Académie des sciences de l'Union soviétique. p. 29. “! Les Éditions de l'Académie des sciences, red. A. Vilnius, Lituanie 1964, p. 93. * Les Éditions de l'Académie des sciences, red. A. Vilnius, Lituanie 1964, p. 262— 269; Iz. 2001 : Les arts et la culture lituaniens, Vilnius, Littérat- — Iš ure lituanienne, 2001. 1959, p. 237-256; K. La maison (littéralement « maison ») est le premier type de bâtiment résidentiel lituanien. — Iš Histoire de la littératuI, re française 1958, p. 104—145; Verbe de conversion en letton, Riga, 10, skit. 1933—1934, 19235—43; A. Bienvenue chez Bielenstein, Die Constructions en bois et Catégorie de bois Letten, I-II, St. Petersbourg 1907—1918; : Éditions de l'Académie russe des sciences, red. Collège: A. Birons, S. Cimermanis, A. Krastina, I. Leinasare, H. Strods (a.t.b. rouge. ), Rigi, 1969, p. 134; S. Cimermanis, Latviešu tautas dzives pieminek]i, Celtnes un to iekarta, Rigi, ryti: 1969, p. 81—88. 30 choisir un endroit tel que l'eau n'en coule pas, puis construire une porte du côté sud avec une clôture pas très haute, construire du côté est une grange, ou un potager, pas très haut à l'abri du vent, et bien protéger en construisant au moins deux murs, labourer la terre entre les murs et construire ainsi, construire un deuxième côté nord à l'extrémité du jour et de la nuit, et aussi de l'ouest — un troisième, et laisser au milieu un espace vide afin que les animaux puissent sortir librement des étables et entrer dans les étables; En outre, mettre de la paille et quoi d'autre au milieu pour que les bovins puissent se nourrir, ce qui permettra d'avoir suffisamment de fumier pour fertiliser la terre..."? C'est la première fois que l'on parle d'un « grand duo ». Le terme le plus courant pour désigner les animaux domestiques est « bovin ». Aujourd'hui, ce mot est utilisé dans la langue littéraire et dans une grande zone de dialectes de la langue lituanienne (partie du sud, du centre et de l'est de la Lituanie: Ariogala, Daugai, Dūkštas, Ignalina, Jurbarkas, Kapsukas, Kėdainiai, Lazdijai, Raseiniai, Simnas, Švenčionys, Varėna, Veisiejai, Vilkaviškis, Vilkija; Les îles lituaniennes de la République socialiste soviétique de Biélorussie : Lazūnai, Zietela)®. Ce mot se retrouve déjà dans nos anciennes écritures. La traduction de la Bible de S. B. Chilinski, par exemple, dit : « Pabudawosim cia awiu twartus pekuy musu... », Exode 32, 16. «+++ et il fit de lui-même un homme mauvais... », Genèse 33:17. La Bible dit : « Nous ne ferons que des dessins d'Awiu Twartas pour le bien du troupeau... » (Exode 32:16). s„,, et babūdawoia saw Maison et fare pękui sawam Voie...“, 1 Gn. 33, 17. Cependant, tant S. B. Chilinskis que J. Bretkūnas utilisent la forme grantas (?) non pas dans le sens actuel de « cabane pour le bétail », mais dans le sens de « enclos », ce qui est particulièrement audacieux pour J. Bretkūnas. Cette hypothèse serait également confirmée par le texte allemand de la Bible, cf. l'édition de 1549 de la Bible de Martin Luther: «Wir wollen nur Schafhiirten hie bawen fiir unser Vieh...», Nb 32, 16. «+ et bâtissez- -lui une maison, et faites-lui des pâturages pour son bétail...*, 1 Mos. 33, 175. i Le mot « église » est utilisé dans les textes latins pour désigner les édifices religieux de l'Église catholique : « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica », « Ecclesia catholica ». «Stall, Staldas, do, m. nur bezūunt Twartas, to, m.», R. Ruhig, Lex, II, 336. « Twartas, to, m. une écurie, une écurie fermée. PennukBlū Twartas, une écurie de mât qui a été détruite. Mielcke, Wb., I, 303. 2 Lietuvos TSR istorijos šaltiniai, I, red. kolegija: K. Jablonskis (atsak. redaktorius), J. Jurginis, J. Žiugžda (vyriaus. redaktorius), Vilnius, 1955, p. 178—179. 3 Budą Senowęs —Lėtuwiu Kalnienū et Žamajtiū iszraszę... Jokub's Laukys, Petropilie, 1845, p. 22-23. En ce qui concerne les noms de lieux, la plupart des noms de lieux en langue lituanienne sont des variantes de noms de lieux en langue lituanienne. Pour les articles homonymes, voir Fil. m. kand. E. Schmidt. 5 Biblia: C'est-à-dire: toute l'Écriture sainte: Deudsch. Auffs nouveau préparé. D. Mart. Luth., Wittemberg, 1549. 31 Dans les dialectes lituaniens, le mot kiite est utilisé comme nous l'avons mentionné ir "une vieille, pauvre cabane". Parce que dans ce sens le mot grange se trouve dans un autre Dans le cas d'un nom de famille, le nom de famille peut être différent de celui de l'auteur. kiité Les animaux de la ferme ir sont considérés comme iš des « animaux de compagnie ». Cote «die Hitte ». Dans la partie sud de la région de Žemaitija et dans certains dialectes des hauts-plateaux de l'ouest de l'ancienne Prusse-- Orientale, le nom staldas est utilisé pour désigner les cabanons pour le bétail (Kelmė, Pagėgiai, Rietavas, Skaudvilė, Slavikai, Sudargas, Šilalė, Tauragė, Užventis, Vainutas, Varniai), et la forme staldis (Endriejavas, Judrėnai, Juodkrantė, Nida, Sakūčiai, Šilutė, Veiviržėnai). Ce mot se retrouve déjà dans nos anciennes écritures. On retrouve la forme staldoie même dans la Postile de M. Daukša („Kaip iūsu ne pažčidže dargūs giwėnimas staldoie ir grinas guleimas prakarte“, DP, 425), dont l'auteur vient de lieux où le mot staldas n'est plus utilisé aujourd'- hui. Ainsi, staldas lit. est principalement utilisé dans les écrits lituaniens de Prusse orientale : J. Bretkūno „Postilėje“ (II, 23, 101), D. Kleino „Giesmyne“ (32), dans le dictionnaire manuscrit du XVIIe siècle „Lexicon Lithuanicum“ (« Stale Staldas, Twartas », 82a), on peut dire, dans tous les travaux ultérieurs de lexicographie lituanienne de Prusse orientale (dans les dictionnaires de P. Ruigis, K. Milkaus, G. H. F. Neselman, F. Kuršaitis et autres), il est assez souvent trouvé dans le folklore lituanien de cette région**. Dans les dialectes lituaniens, les formes sont staldas, staldis et tablenė (Padvarėliai, Tirkšliai), tablenis (Zastaučiai, Mažeikių raj.). Cependant, ces dernières formes sont utilisées, semble-t- -il, en se référant uniquement à de grandes écuries pour chevaux, généralement un manoir. Iš Ces formes ont donné ir naissance à l'adjectif stalninis (cheval) (Šatės, Viekšniai). Les noms de ces écuries, en particulier les formes minuscules, sont assez fréquemment trouvés dans les ir textes folkloriques de la Lituanie : « Isz —ejn et broleli ». Nouveau bureau Le cheval de bois "Après la mort de l'infirmièreS. ," D. Daukantas, 1234, Z., "Neijszkoki berneli. Sawo cheval de bière, Tawa est Zirgélis Mano tiewo stalnelie®, Daukantas, S. Z., „Bene D. buwaj 27. stalnelie ? Bien 1ankéj bernelj? Ben tawo wajnikélis? « La vie est une quête. » ; « La vie S. est une D. quête. 89. * Littérature lituanienne XVIIXVIIIe siècle. J. Lebedys, Vilnius, 1956, p. 418, 426, 472. % Dajnes Žiamajtiū par Word Dajninikū iszrašitas, Petrapilies, 1846. 38 "Vijną lejskėt i table, Deuxième i jardin, a a a dza dza dza 2e édition : i 1999, 2e S. édition : 2000, D. 3e édition : 91. 2002, 4e édition : 2004. S. Dans les chansons populaires de la région, les mots stalnelė, stalnė sont utilisés là où stainele, stainė, stainia sont utilisés dans d'autres variantes de ces chansons. Par conséquent, il nous semble que E. Frenkelis®, uniquement iš S. La connaissance de la forme de Daukanto su -In-, be l'objet relie ces mots lit. su La forme de l'édifice est de forme carrée, à la place d'une croix. Jų Le changement pourrait être affecté ir parfois par la forme de l'étagère. Il convient de noter que S. Dans les 1829 années 1990, les chansons de l'album sont uniquement chantées en anglais. La forme stolnija, stolnij, comme nous le verrons plus tard, se retrouve dans les dialectes de la langue lituanienne ir actuels, situés juste à côté. S. La naissance de Daoud. Le deuxième cas, où la seconde voyelle est remplacée i par une consonne, /, est le lit. ir Col Le cheval de bois, le cheval de bois, le cheval de bois, le 844) cheval de bois, le cheval de bois, le cheval de bois. Une affaire. La source de l'étagère est vid. 100 g de viande hachée. Jam. Stall? ?, pour II > Id plg. 1990-1999 Melleris < vok. Jam. moller, est. molder ‘Miiller’, cave «Keller» ir kt. *9 Comme ir dans la langue su lietuviy, formantu -/d ce nom de grange est utilisé en danois, cf. et. Stald 'vartas'. En général, ce nom de grange est utilisé dans de nombreuses langues germaniques, o iš Germaniqjį ue ir emprunté par d'autres Les langues européennes. La signification originale de ce mot "espace de — stationnement" il su est lié à pr. stallit «stovéti- », gr. orėMAew “pataisyti- ”, skr. sthalati Il est là. ir De la même manière, il y a eu des formes sémantiques différentes. Les noms des écuries de langues, plg. skr. gosthanam «étable de vaches», av. Goostané, un rêve. 100 g de viande hachée. Haut. ewi-st "étable de moutons", lat. stabulum (ce dernier mot est en français. ėtable, isp. Establo, rhum. Staul, gr. n. OtdfBhoc, angl. Stable, air. arbres ir Source :. *stū- “se tenir debout, construire’- ?2, En prussien, nous trouvons aussi un nom d’origine germanique pour une cabane pour les animaux, qui correspond phonétiquement au lit. staldis, plg. Elbingo mot de 226 vocabulaire «Tableau "Steel" (feat. staldis, kaip liet. ir La langue allemande iš est parlée en Allemagne, iš principalement dans le Land de Bavière. 100 g de viande hachée. Jam. stall*4, En letton, il existe plusieurs formes de ce nom de grange, p. ex. 1990-1999 stallis «der Stable, de préférence le Pferdestall’, stalis, stale «der Stall» (EM, III, EH, II, 1042; stalle, stellis. 569), ¥ E. Fraenkel, Et. Wb., p. 894. * S. Chansons de la terre, éd. Éditions du Seuil. J. Lebedys, Vilnius, 1954, p. 14, 78, 122. * K. Les œuvres complètes, II. p. 591; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 894. 40 J. Grammaire de la langue française p. 247—248. “ F. Kluge, Et. Wb., p. 737; J. Pokorny, Et. Wb., p. 1019—1020. ** C. D. Buck, Déc., p. 150—151; J. Pokorny, Et. Wb., p. 1004— 1010; M. Mayrhofer, et al. Wb., I, p. 350. * Monuments de la langue prussienne, 63; R. Trautmann, Les anciens prussiens Sprachdenkmiiler, p. 85. “ W. Prellwitz, Les Allemands Composants in du letton Langues, Göttingen, Allemagne 1891, p. 49; R. Trautmann, Les anciens prussiens Sprachdenkmiiler, p. 435; J. Enzelin, langue prussienne ancienne, p. 254. 39 Lat. stallis ‘habitat pour le bétail’ dans le sens actuel Lettonie Le territoire de la commune du est constitué de terrains vagues. Tout d'abord, il est à côté des kits de noms de grange (resp. Le lac est situé à l'ouest de la commune. Dans une partie de la Lettonie — Les œufs sont placés ir dans des sacs de terre. (Aizpūtė, Alsunga, Barta, Blydienė, Dunika, Gruobinia, Kuldyga, Nygranda, Piltenė, Saldus, Talsiai). La première partie de la ligne, qui n'est pas directement reliée à l'autre su partie, est ir appelée la ligne de l'Ouest. 10. Lituanie Histoire de la République socialiste soviétique de Biélorussie (Abeliai, Asarė, Biržai, Lyvanai, Sauka, Subata, Zalva). Dans ce domaine, la forme de l'écurie n'est pas non plus le seul nom de la grange: ji Il est utilisé à côté du nom de famille. (resp. Érable à ir feuilles caduques (dans la partie orientale de la zone). La forme de la stellis se produit Cours (Pyrénées, Pyrénées-Atlantiques, Pyrénées-Orientales, Pyrénées-Méridionales, Pyrénées-Occidentales). La forme n'est enregistrée qu'une seule fois (Virbai, į au nord de Sabilés). Le mot écurie est déjà trouvé G. Dans le dictionnaire (1638 de l'Académie française, il est utilisé à côté du mot « couleur ». Le nom de l'établissement se retrouve dans un manuscrit de l'année ir suivante. 1685 J. Langage dans le dictionnaire: «Stallis (.Kuhts, Klahws) un Pas de mouvement. Sirgo= Stal lis, = une écurie de chevaux. Gohwo = st. un Bovin = st. Zuhko =stallis, ein Porcherie, » J. Langaja Cf., Il 286. convient de noter que ir H. Dans le 1637 dictionnaire estonien de Staal, publié en 1928, on trouve ce germanisme. est. La phonétique différente du mot letton pourrait indiquer que les Lettons ont šį emprunté le mot à une époque différente des Lituaniens et des Prussiens. Il est aussi connu sous le nom d'Est. tall, est vid. 100 g de viande hachée. Jam. stall, stal**, Liet. pūnė, lat. pūne Portail de la langue lituanienne Le terme « habitat pour le bétail » est utilisé dans une zone relativement petite des dialectes de l'est des Hautes-Pyrénées (Gelvonai, Neveronys, Pabaiskas, Siesikai, Šašuoliai, Širvintos, Ukmergė, Vepriai). Cette langue est également parlée dans les îles voisines de la Biélorussie (les îles de Gėlūnai et Gervėčiai). Cette œuvre est publiée en 1642 sous le titre de Dictionnaire de la langue française. "Chlew. Caillebotte, Caillebotte. Pune, gurbas“, C. Szyrwid, Déc., 29. « Panier, Caprile, caprilis casa, haedile. Obkine pune», C. Szyrwid, Déc., 126. ,,Obara, aliter: Claustrum, septum, dimitere pecus ė claustris. Pune, namas“, Szyrwid, C. Dic., Liet. piinia « 233. logement pour les animaux » se trouve également dans les anciens documents lituaniens, écrits en langue non lituanienne. Par exemple :,,JIBOpell, TJie PHUKYHHUS MEIIKaeT: y JBOPIbI PPUAHS C NPHCEHKOMB H KY TOMY KJeTka, myHsa Ha Obiuio...* PanevéZiukas Vilkijos v (1563 document)¥. 45 Anfithrung zur Estnischen Sprach... von M. Henrico Stahlen, Revall, M.DC., XXXVII, plg. D. Zemzare, Lettres de la Lettonie, Riga, 1961, p. 49-50. 4 J. Sehwers, Sprachlich-kulturhistorische Untersuchungen, p. 118; EM, III, p. 1042. 47 K. Jablonskis, Lietuviški žodžiai senojoje lietuvių raštinėse kalboje, p. 200. 40 "Niedaleko tego domu punia drzewiana dla bydta, slomą kryta, wrota z deszczek na biegunach", inventaire du domaine et de la ville de Kėdainiai de 1604**. En lituanien, le mot pūnė (et d'autres formes de pūnė) est également utilisé avec d'autres significations, par exemple pūnė "peludė, dalis klojimo pelams šupilti" (Kupiškis, Naujamiestis, Vabalninkas), pūnis, -ies,msaxkununa" (K. Siannc IloneBexckHe roBOpbI II 27), punia "trobesys grūdams krauti, kluonas" (Dubingiai, Rimšė), pūnė (Viekšniai, Kossarzewski Lituanica 117 a)? Dans les textes de M. Valančius et S. Daukanto, ce mot est utilisé dans le sens de « type, tente ». Par exemple : « Petras depuis le printemps a d'abord creusé la poussière, aménagé avec des arbres, laissé un trou dans la caverne pour entrer et s'est installé »* ?,,s-+.15Z mauknū patagus, pues et folines pour lui-même travaillé, apyniū wirksztiemis et ptauszomis bej aviles siutoię et rajszioje ». Le mot est également utilisé dans un manuscrit de chants lituaniens datant du début du XVIIIe siècle, par exemple : „Isztirt to noredami, sakima negindami, renkdamies ing Bethleem Tokieja punioy (?) Jezu uszspeia, Jozefa i Marya““- **?, dans les écrits de M. Mažvydas et J. Bretkūnas, ce mot est utilisé dans le sens de « grotte, grotte ». Par exemple : « ++Comme le luth sawa punaeie et le plecha pawargusi quand trauk ghi ingi netla sawa » (Gesmes Chriksczoniskas, II, Psaume X.). "Comme le lion pousse..- ." (BrB, Ps. X, 9). « ++.anis... se termine par Skileie (en bas de page corrigé: hole Olaie (puneie), BrB, Job, 38, 40; dans le manuscrit de J. Bretkūnas, 39 (le tout début). Cf. le texte allemand de la Bible de Martin Luther de 1549: «+ Wwie ein Lew in der hiile... » (Psal., X). «++.sie... und rugen in der Hėle....» (Job, 39 (pati pradžia). Cf. le texte latin de la Bible : « + ąuasi leo in spelunca sua » (Ps., X, 9). „Ouando cubant in antris...“ (Hiob., 38, 40). Dans les anciens inventaires lituaniens et dans d'autres documents écrits en langue non lituanienne, le mot « punia » est le plus souvent utilisé pour désigner « les céréales, le foin et la paille de l'abri ». Plg. : « Zyta v puni dersovatego y beotliastego kop pięeętnascie... », 1600 m. Kraukėnai, Upytės p. »++« une cuve faite de céréales avec une stome de craie, une porte droite de planches, une broche et un verrou dans la cuve ; La seconde punia nowa iescze nie stawiona...", 1598 à Breslau. « +++ a HAMD JIaBaJIH JIBE KONE rpoiied 3a Tyo nyo‘, 1516 m. Mstislavlis? 48 Inventaires lituaniens du XVIIe siècle, établis par K. Jablonskis et M. Jučas, Vilnius, 1962, p. 19. 4, pp. 525. ↑ (en) « About », 2nd ed. 1902 : Le Livre de l'amour, 1902 : Le Livre de l'amour, 1902 : Le Livre de l'amour, 1902 : Le Livre de l'amour, 1902 : Le Livre de l'amour, 1902 : Le Livre de l'amour, 1902. J. Balčikonis, Kaunas, 1931, p. 244. 51 Budą Senowęs —Lėtuwiu Kalnienū et Žamajtiū iszrasze- ... Jokub's Laukys, Petropilie, 1845, p. 16. 52 V. Biržiška, Tauta ir žodis, VII, p. 259. 1985 : Les plus beaux paysages de France, 1985, éditions du Seuil, 1985, 250 pp., 2000. 41 "Pun quatre pour la composition de foin construit des fourrés pour l'épandage y de paille de poussière, le corps construit...", y 1756 m. La Trappe, bourg de Poitiers. « Punia duža septimištna ztożenie pamy, na szuly drzewa sosnowego, w bez porot.... » 1775 m. 2000 : La vieille dame de la „W porte d'entrée de la cathédrale Notre-Daz me-de-la-- Paix, Paris, Éd. du Seuil. do na (avec) un murmure y s d'essai... ta Il y a sept murs, et ka ma w chaque mur est voisin d'un autre po mur. S La porte d'entrée est à gauche, la do porte d'entrée est à droite, la porte d'entrée est à po gauche. na S Ces portes sont couvertes de z poutres, le cœur des deux côtés a des we ouvertures z pour la construction du bâtiment et un passage pour le déplacement y du bâtiment, le long de trente, le long de sept, les portes ont na deux extrémités sur des poteaux en bois, le nombre des ouvertures est de quatre-vingts., Šiaulėnai, Viduklės 1619 m. p. .,Dalei idac gumno stare opadle y punia zla wielka®, 1645 Zalava, Ašmenos p. « Gumien dwa, jedne z osiecią, trzecia punia na stome », 1651 Palūšė, Drevininkai, Vilnius vaiv. "Przy tey odrynie punia drewniana|| dla zlozenia żyta...", 1700 Papalčiai- **", en letton — aussi bien dans les dialectes que dans les différents monuments écrits — nous trouvons des liet utilisés avec des significations similaires. 100 mg/m2. Lat. piine ‘une grange; Une Heuod. Grange de paille (également construite comme annexe); Une annexe à la k/éts od. sur les kits pour le stockage du foin, sur la rangée (pour le stockage du café et de la paille); ein Anbau od. une petite grange pour y stocker de la paille’, pune ‘cine grange’, punis, pinis, punis, pinis ‘une grange à café’; Un petit bâtiment en forme de grange au bord de la mer. Rive du lac pour stocker les outils de pêche; une petite grange pour le foin, la paille et le café (comme annexe à la rija); Grange à foin dans la forêt; une petite grange pour la pêche; un chalet de fermier’, pūna ‘une grange près de l’étable’; Le nom de la commune vient de la langue des pêcheurs : « Pêcheur », « Pêcheur », « Pêcheur », « Pêcheur », « Pêcheur », « Pêcheur », « Pêcheur », « Pêcheur », « Pêcheur », « Pêcheur », « Pêcheur », « Pêcheur », « Pêcheur », « Pêcheur ». zu punis’, punite ‘un Hiittchen’ (EM, III, 413, 447 ; EH, II, 342). Le mot est mentionné en 1638 dans le dictionnaire de G. Manzel. : « une grange, Schkunis, Wallh. 1996 : « Lettres à mon père », Lettres, n° 356, pp. 153-154. Sur l'origine du nom, il y a deux opinions. Certains linguistes estiment que le mot est originaire des langues slaves. C'est la première fois qu'il est question d'une telle chose : « C'est le premier jour de l'année », écrit le poète, « quand le soleil se lève et le soleil se couche », « quand le soleil se lève et le soleil se couche ». (Il s'appuie ici probablement sur le dictionnaire de G. H. F. Nesselmann), il lit. punė comme source le russe ou le biélorusse. YyKHAP? ", J. Endzelynas (...nach Briickner.... aus r. nynsa)**, P. Skardžius (Wegen der Bedeutung wohl aus wr. nyrsa...)5*- ?, l'auteur du dictionnaire étymologique de la langue lituanienne E. Frenkelis$- ?, ** K. Jablonskis, Lietuviški žodžiai senosios Lietuvos raštinių kalboje, p. 65, 83, 90, 225, 236, % Lietuvos inventoriai XVII a., p. 86, 141, 170, 436. % D. Zemzare, Verbe en letton, p. 440. ¥ A. Briickner. Les mots étrangers slaves en lituanien, p. 123. 58 EM, III, p. 447. % P, Skardžius, Les Slaves Emprunt im Littérature lituanienne p. 183. ®“ E. Fraenkel, Et. Wb., p. 667. 42 Iš En fait, dans toutes les langues slaves voisines, nous šį trouvons un mot utilisé avec presque les mêmes significations. Article détaillé : Russe. NYHA «NOJIOBHS, IIeJIEeBHA, MSIKHHHILA; IIOBETb, CEHOBAJI, Capal; 11. AUTRES DROITS DE L ' HOMME ET DES LIBERTÉS KJIETb, TJĮe CKJaJbIBAIOT BCSYHHY, H JIETOM CIHT XO35IHH; Troisième. XJIeB', nykoka, B. ans, Chn., III, (V. 538. En témoignage d'une partie, ce mot est utilisé: Novgorod, Tver (Kaliningrad, Riazan, Oriol, Tambov, Kaluga, Smolensk environs.) Russe. nyna «Xnew; Capah aus cena', Įlo6poBojiseckuū, Cji., baltr. B. 749. ny " XJIeB; Capaii ans cena wan CcOJIOMbI, H. H. 1967 : HocosBnu, 538. Ca., Left. punia “mata grange en bois na soient; szopa, odryna na siano’, purika, J. Karlowicz, A. Krynsky i W. Niedzwiedzky, St., V, 433, 435. La langue biélorusse est un dialecte de la langue biélorusse. nYyH «trobesio Sienui (parfois ir pour la paille, les céréales) chargé’ utilisé partout L ' Est ir étroit En Biélorussie, dans la partie occidentale de cette zone se trouve la forme nyroKa, ir au sud de į Le motif de l'écusson ir est : « NIX ». Ouest Le terme est utilisé en Biélorussie. ir «owiec zagroda» reik¥me®2, Polk. Il est très rarement utilisé, il est sans doute ir emprunté be du russe ou du iš biélorusse. Be Dans les langues ir slaves orientales, ce mot n'existe pas. Il y a aussi les A. appellatioJ. ns d'origine P. : briquet, E. briquet, briquet, briquet, briquet, briquet. La vieille, lat. Pine temps de Slavisme. D'autres chercheurs pensent qu'il s'agit d'une référence. La vieille, lat. Puny ont leurs propres mots, au o, contraire, dans į les langues slaves, ils sont iš entrés dans les langues baltes. Russe. Nyna, baltr. Nonna baltizmu laikė A. Potebnia“*, E. Karskis®, A. Reobra- « Zéphyr », « K. Zéphyr ». Basé principalement sur la géographie des mots slaves, le jį baltisme est considéré ir comme l'auteur du meilleur dictionnaire étymologique de la langue russe M. Fasmeris® Il est très difficile iš de dire qui a raison. Pour résoudre ce problème, la question de l'étymologie, du sens primaire de ce mot est très jo importante. Les langues qui nous parlent. La vieille, lat. Pune slavismes, l'origine du mot slave, semble-t-il, jusqu'à présent, n'a pas essayé d'expliquer. Deux hypothèses sont avancées pour expliquer l'étymologie de ce mot. D'abord, le lit. La poussière essaye de su lier skr. Pound "pureté, pureté, pureté", pdvanah Le vent (dievas)», sen. 100 g de viande hachée. Haut. fowen ‘sijoti’. C'est la première lettre. La signification de la poussière serait "lieu où les céréales sont nettoyées'- ®®, bien ši sûr, l'étymologie est difficile à prouver. Difficile pour les anciens blancs d'avoir un troupeau spécialement conçu pour nettoyer les céréales. K. Laissez-- moi. La vieille, lat. L'origine de la langue est discutée, en se basant sur des textes romains. Il est prêt. La poussièsu re s'est répandue. Puce "l'extrémité vide de l'œuf (nyxkKa, sina russe), Jlprsinekrasiariunbi amiac $1 Gesiapyckail MOBBI, Carte 236; Ipissiektasariyesl atjac GeJlapycKaii MOBbI, YCTYIHBISl MÉDICAMENTS i KameHTapei Aa KapT, Minck, 1963, p. 794-797. ® Ibid., carte 231. A. A. Ilore6na, K ncropun 3BykoB pycckoro sismika, III, DTHMONOTHUECKHE H JApyrHe 3aMeTKH, Bapmaga, 1881, p. 90. * E. O. Kapcknii, Benopycewi, I, Bapmasa, 1903, p. 135. % A. llpeoGpaxenckuii, Dr. ca, II, p. 153. ** K. Le Livre, recueil d'articles. I, p. 582, II, p. 524 — 526. 47 M. Vasmer. Et. Wb., II, p. 464—465, ** A. llpeoGpaxencknil, Dr. ca, II, p. 153; M. Vasmer, Et. Wb., II, p. 465. 43 1990-1999 patina «crâne, macaule, museau», lat. puns "boule, bosse, voûte". Première édition. La significatiK. on de putne, selon Boga, était "un tas, un tas de paille, de cendre, de fumier". Il a des parallèles sémantiques avec : lat. gubenis «garzinė» (pour la paille, le foin); 1999 : La vie, la mort, la joie, la tristesse, le : désespoir. Toxines «kriiva, kupeta (Sieno)», lit. goube, goube; Lieu. Conique "porte": lit. Cône «kaugé, kupa, krūva»; Lieu. gui bas “vartas”: slov. grb «kauburélis, kalvelė, kupra, rauksle»®. Si le tiers K. Les deux premiers sont des parallèles sémantiques douteux, mais les deux derniers sont totalement fiables. L'étymologie du nom de K. la ville est plus fiable. už L'étymologie du mot est (: incertaine. 100 mg/ jour) Sémantique. Paūna, lat. Jeux de mots, lit. Puce "l'extrémité vide de l'oeuf’ connexion su Le sens de "piles" est tout à fait possible, cf. Russe. xy4a "krūva, pilas»: lit. kaikas “auglys, votis', kaūkaras "kalnelis, kalva, kauburys’, got. hauhs «aukstasTM; Lieu. tubercule "sourcil d'arbre (plante), épaississement à un endroit; skaudulys, votis, guzas', lit. gumburas "élévation, bulge": lat. gurmba "votis; "montée, pile", et de la signification de *pile, comme le montre le parallèle (cône: cône; goube: goube), peut apparaître la signification de 'porte'. Cependant, l'étymologie de K. Buga peut soulever certains doutes parce que dans les langues baltes, nous ne trouvons pas de mots pouvant être liés au lituanien pūnė « porte », au latin pūne, utilisés dans la signification de « courbe », et du sens de « porte, élévation » au sens de « porte » est peut-être un saut sémantique trop grand. Cependant, cette hypothèse ne permet pas d'affirmer que l'étymologie du nom de l'île est complètement certaine. C'est une question complexe et complexe. Si la signification des mots “būdos, palapinés” utilisés par M. Valančius, S. Daukanto, sans aucun doute, pourrait facilement provenir de la signification de “tvarto, darZinés”, alors l’apparition de la signification de “olos, urvo” dans les écrits de M. Mažvydas, J. Bretkūnas est moins claire. Bien sûr, la signification de ‘grotte, caverne’, comme la signification de ‘biste de lion’, pourrait aussi provenir de la signification de ‘biste d’animal’ de l’étable. Cette variété des significations des mots baltes pourrait être un certain argument pour dire que le lituanien pūnė, le latin pūne ont leurs propres mots d'origine balte. Il est plus probable que les Slaves aient emprunté ce mot aux Baltes que les Baltes aux Slaves. Cependant, l'affirmation catégorique ne peut pas encore être faite. Dans certaines régions du centre de la Lituanie (Dotnuva, Ėriškiai, Krakės, Kulva, Surviliškis, Šlapaberžė, Vadaktai) le mot ndmas est utilisé pour désigner un « logement pour les animaux ». C'est le cas de l'édition de 1642 du dictionnaire de Širvydas. : «Obora, aliter: Claustrum, septum dimitere pecus ė claustris. La Maison C. de l'Amour, Diderot, coll. 233. Le mot « namai » (maison) se retrouve souvent dans les anciens documents lituaniens écrits en lituanien. ne Plg. : "Pour que le bétail se nourrisse, il est nécessaire de ne pas le garder dans les maisons, mais de faire des étables et de bien le recouvrir de terre...", 1562 m. Karšuva. ** K. Les œuvres complètes, II. p. 525— 526. 70 M. Vasmer, et al. Wb, I, 708; F. Kluge, Et. Wb., p. 311; E. Fraenkel, Ft. Wb., p. 229-230. 44 « 3 ABOpa WAYubl JI0 ryMHa Bea HOMb Asi Obi1a COJIOMOIO KDpHTbI, H TIO KOHEIlb TOE BEeXbl OJIpHHA 3 XBOpOCTY ypobJieHa, 1oJi oAHbIM Jaxom... » *, 1597 m. Biliūnai, Raseinių valsč. | « Maison à bâtir avec des poutres en bois, couverte d’une stome... », 1599 Žarėnai. "Nom dlia bydta...", 1600 Dubiniai, Beržėnų valsč. « Vieza, po litewsku nams, drzewa piedlowego na trzy murany... », 1619 Jokūbiškiai prie Šiaulėnų, Viduklės valsč. « Nam, to iest wieža dlia bydta ze wszytkim.... », 1639 Sokmedžiai Višutaičiai, Tendžiogalos valsč. "Num pour l'élevage du bétail....", 1650 m. Kretkampis, Vilkijos valsč. « Numa ou raczey wieza zmuydzka dla hodowli bydła... », 1675 m. Plungė. « Une petite grange pour le bétail;... dans cette cour une seule pour le bétail; Le clocher est en pierre de taille, avec un clocher-- porche de 1676. ,,Étable pour le bétail nouvelle stoma couverte de numa pospoto, bâtiment pour les porcs stoma couvert.- ..”, 1676 m. Smilgiai. La porte d'entrée est ornée d'une inscription : « Porte d'entrée de l'abbaye de Saint-Martin », datant de 1678. «Stabulum et in extremis eius cellasuaria de lignissime recentissime erectum, stramine contectum. Aedes pro pecoribus dictae numa de parietibus parata, ab extremo de sepibus adiecta, stramine tectae..., 1705 m. Laukuva. « Numy deux. Obora dla bydta, po koniec teyze druga dla owiec, naprzeciw dla swini...“, Birzénai, 1667’2, Les exemples donnés montrent que le mot namas dans ces documents est le plus souvent utilisé dans le sens de « certaines huttes pour le bétail ». Il y a aussi le « déjeuner de l'aube ». Selon les ethnologues, la maison mentionnée dans ces documents, comme la vieja, « est probablement l'une des plus anciennes, c'est-à-dire d'un plan quadrilatère allongé, construit avec plusieurs pièces pour les chevaux, les vaches et le bétail plus petit. Dans les années 1980, les habitants de la commune sont souvent appelés « les pauvres » et « les riches » ; dans les années 1990, les habitants de la commune sont appelés « les riches » et « les pauvres » ; dans les années 2000, les habitants de la commune sont appelés « les riches » et « les pauvres » ; dans les années 2010, les habitants de la commune sont appelés « les riches » et « les pauvres ». Par exemple : « ..BeXka 3b OepBeHbs 30Yj10OBaHasi Is ObijiJia,..- .060pa 3 GepbBen- 's 30yJIOBaHasi, 10 KOHBLBI C NMPbIHOMBKOMB JJisi CBHuHenu... », 1602 (1603) Mimainiai, Ukmergés p. « Bexy Cc INpbiMHOMb H 3 HAMAKrajJloMb, KOTOpasi KONITOBAJIA OCMb KOINMb TpOmen... », 1584 Padubysys, Raseinių valsč. yy-..BEKA C NPHMHOM 3 ĮĮOXKUOK H 3 HYMOKIMaJIOM, 3b XBOPOCTY IIJIEMEHbIM..., 1603 m. Karklėnai Bukantai, Karklėnų valsč," "1 K. Jablonskis, Lietuviški žodžiai senosios Lietuvos raštinių kalboje, p. 129, 130, 131, 132, il y a plus d'exemples. 72 Lietuvos inventoriai XVII a., p. 266. 262 pp. ; 2e édition, pp. 263. Iz. 1997 : La culture de l'histoire, Paris, Éditions du Seuil, pp. 137-145. 7* K. Jablonskis, Les mots lituaniens dans les anciennes écritures lituaniennes, p. 134, 135. 45 Lat. (EN) "house" n'est pas utilisé dans le sens de "maison pour le bétail", mais certaines significations de ce mot sont en fait très proches de iš ce sens. Plg. : Lat. Maison «une des paires Stangen (également à partir des deux Aides d'un bateau traversé, non plus étanche à la mer), assemblées, kiiche d'été en forme de cône: une Kiiche d'été; un petit Gebédude, in à qui pendant le En été, tout est cuit (en milliers de dollars É.-U.) L'hiver seulement zu Fêtes); un petit Les in bâtiments en bois, qui pour Bovins (auparavant Personnes) est cuit avec un Cuisinière et four Kessel in der Non; le moyen Part of the Immeuble d ' habitation Kiiche; «emplacement de la pièce ¢où le cratère a été trouvé»; in manchen Zones est le milieu Raum des Maison par une Mur in Kiiche und Couloir partagé; un Hall d ' entrée; un Potence sans Surcouche avant la Salle de bains avec une grande Kessel zum Ébullition de l'eau; ,,pirts priekša“,,,pirts prieksgja telpa, kur nuogérbjas®- ,,,piebiive pie pirts, kur velėjas“; une Hiitte zum Fumer Flumlinge; L'un des deux Les filets d'un bateau passé au crible, qui n'est plus étanche à la mer; un petit Bâtiment: das Haus der in Ville ». (EM, II, EH, II, 692-3; 4). | En regardant ces significations, on peut peut-être arriver à l’opinion que la plus ancienne signification du mot latin nams était « une cabane dans laquelle il y a des aménagements pour chauffer la pièce, cuisiner, etc. ». C'est la première fois que l'on utilise le terme « dépression » de la même manière. Bien sûr, on ne peut pas affirmer que les Lituaniens et les Lettons ont appelé ce mot des cabanes complètement identiques: leur construction et leur utilisation ont pu varier dans une certaine mesure, même dans les territoires individuels de la Lituanie et de la LettonieTM. Dans les anciennes écritures lettones, le mot « nams » est souvent utilisé avec le sens de « domus » (maison, lieu de résidence, famille, Sejm). Le mot « domus » a été utilisé pour la première fois par le philosophe allemand Johann Elger dans son œuvre Evangelien und G. Episteln 17. (1640), où il traduit le mot latin domus : « Vnd te egaia ekszan to nammu, vnd attradda to baernu a Maria sauwa mata... », Elger, « Et intrantes domum, invenerunt puerum cum Maria matre eius... », Mat. « + que ma maison soit détruite- ... », G. Elger, 92. « ut impleatur domus mea... », Luc, 14, 23., «....vziaem ekzan sauwems nomos », G. Elger, 98. ««,,«recipiant me in domos suas«», Luc., 16, 4.,,Mans nams ir wens ludzamu nams...“, G. Elger, 99.,, Quia domus mea domus orationis est...“, Luc., 19, 46.,...wena auksta Pharisaera namma...- “, G. Elger, 106.,5.-.1n domum cuius dum Pharisaeorum...“, Luc., 14, 1.,.vnd tas tyccaeia ar wyssu sauwu nammu saimu“, G. Elger, 111.,»...ct credidit ipse et domus eius tota®, Jon., 4, 53. Même le mot latin paterfamilias est traduit par G. Elger comme étant celui de Nammukungs (G. Elger, 92; Luc., lit. maison est aussi utilisé dans les anciennes écritures et dans la langue actuelle dans le sens de domus latin. 5 : La Maison 14,21). de l'acier. Latviešu konversūcijas vardnica, 14, Riga, 1936, skit. 28400-6. 76 Évangiles et Épîtres traduits en letton par Georg Elger, avec un registre de ses chants spirituels de la période vers 1640, éd. L'Atelier, Lyon, 1961. 46 Sur l'origine du nom de la commune, il existe deux hypothèses. Certains chercheurs l'associent à l'ancien slave. dome « maison », rus. dom, skr. ddmah, gr. 86p.oc, lot. domus, arm. Le mot « consonne » est utilisé pour décrire la consonne de la langue balte. Les autres noms de familles sont : Laroche, Laroche-- sur-Roc, Laroche-- sur-Roc. Le mot vient du grec ancien βίος, bios, « vie », et βίος, bios, « vie », et de l'adjectif βίος, bios, « vie » ; le mot est d'abord apparu dans le grec ancien βίος, bios, « vie », puis dans le grec moderne βίος, bios, « vie », puis dans le grec moderne βίος, bios, « vie », puis dans le grec moderne βίος, bios, « vie » et enfin dans le grec moderne βίος, bios, « vie ». dom et d'autres.- %° Il est encore difficile de prouver quelle opinion est correcte. Il semble plus probable qu'il s'agisse d'une ancienne église. Le nom de la maison. Le changement du début d'un mot est de toute façon une idée assez courante. kalbų reiškinys, plg. liet. devyni, lat. devini, sen. slav. neuvième: M. Newints, skr. nava, lot. novem, got. niun; Lit. debesis, lat. debess "ciel": ancien slave. Ou, dgs. ward. Nebesa, skr. ndbhah « brouillard, brouillard, ciel », gr. végogc « nuage », etc. Le mot « laidars » est utilisé dans la partie occidentale de la Lettonie, en Courlande (Aizpute, Arlava, Blydienė, Duobelė, Dunika, Kandava, Matkulė, Praviniai, Saka, Tadaikiai, Tumė, Užava, Vandzene, Zvardė). Ce nom n'est pas le seul dans la région, il est utilisé souvent avec d'autres noms de granges en letton (kits, kite, stallis, stellis). Le terme est parfois utilisé pour désigner une seule espèce, le flétan (Pleurotus ostreatus). Parfois, les membres d'un groupe se sentent dérangés par la présence d'autres individus (par exemple, les oiseaux). Le mot latin laidars, outre le sens de « étable pour le bétail », a d'autres significations, cf. « ein eingefriedigter Platz vor dem Viehstalle, wo das Vieh hineingelassen wird; l'endroit où vous vous trouvez à l'intérieur du chariot d'écurie; l'espace formé par les étables construites autour; Une bergerie pour le bétail dans les champs’ (EM, II, 402 ; EH, I, 711). Les formes laidaris, laiders, laideris, laideris, laideris, leidars, leideris (EM, 111, 402, 403, 446; EH, I, 711, 712) sont également présentes dans les dialectes lettons. On trouve même des formes laidarzs, leidarzs, qui sont apparues par étymologie populaire en liant ces mots au latin darzs “jardin, jardin* (EM, II, 402). On trouve aussi des formes conjuguées : drlaidars ‘Hiirde fiir das Vieh auf dem Felde’ (EM, I, 243 ; EH, I, 195), laūklaidars (EM, II, 426 ; EH, I, 722). Le titre de l'album est tiré des écrits de Manson. Le terme « animal de compagnie » n'est pas utilisé. Cependant, son utilisation est très proche de celle du latin laidars, cf. lit. laidaras « barrière pour enfermer les animaux dans les étables, diendaržis ; zatvarta vieta paskonyje gyvuliams sudeginti- ’, laidaris, laidarys, laideris (LK Žd., VII, 15, 16). La forme de l'arbre à cames est fixé aussi “fosse pour le fumier; 2000 : Le Monde de l'acier (A. Bezzenberger, Lit. Forsch., 132; LKZd., VII, 16). C'est le cas de l'adjectif « de » dans le sens de « de » (G. H. F. Nesselmann, Wb., 351; LKŽd., VII, 16). "7 E. Fraenkel, Et. Wb., p. 483; V. Mažiulis, LKK, II, p. 14; J. Pokorny, Et. 199, pp. 199. ↑ L'auteur de l'épisode, M. de La Fontaine, affirme que « le nom de l'épisode n'est pas connu ». Le mot est dérivé de l'arabe « al » (ال) et du grec « al- » (α). vépw (p. 763—764). "e R, Trautmann, B-sl. 1931 : La langue de l'école, Éditions du Seuil, pp. 31. Wb., I, p. 361. "9 EM, II, p. 693. 8 J. Endzelins, Philologu biedribas raksti, 12, p. 175-176. 47 Dans ces régions, la forme migjs se ir produit parfois; Migelle (Gelvonai, Pociūnėliai, Pašušvys, Siesikai): liet. dormir, plg. Migis “gyvulio guolis”. Iš Cette dernière valeur est ir apparue dans la signification de l'étable à porcs. Une affaire. Cabane (Let's Go! : ndmas. Une affaire. Maison, comme nous l'avons vu, est utilisé ir dans le sens de grange. Une affaire. Svindrnykas (Šklėriai, Vievis, Zietela) < baltr. céinapHix, plg. t.p. Russe. COUHAPHUK :ceunos "cochon". Une affaire. Porc-épic (Alanta, Anykščiai, Dusetos, Gražiškiai, Karsakiškis, Krakės, Krekenava, Musninkai, Pabaiskas, Panevėžys, Pociūnėliai, Raguva, Siesikai, Sodeliai, Šašuoliai, Želva), utilisé sous les formes porciūnimis, kiaūlamigis, kiaūmigis ir (J.-C.) V, 688, 693, 701) < C'est une + bonne idée. Une affaire. Porc-épic (LKZd., V, 688), Porcine (J.-C.) V, 691), Porc (LKŽd., V, 695), Porc-épic (LKŽd., V, 701), Kelvartis (LKŽd., V, 532) < Porc + dans la grange. Une affaire. Porcelet (Cf., par ex., l'art. V, 688) < Porc + kiité Une affaire. Porc-épic (Dusetos, LKŽd., V, 693) < Il y a un + problème. Une affaire. Porc (LKŽd., V, 700) < Étable de + porc. Lat. Viande de porc (EM, I, 398; EH, I, 281) <porc des kilts + «kiaulé». 281 (1900) Œuvres complètes, op. 281 (1990) 1re partie : Le Cochon. Le nom de l'étable de porcs se retrouve également dans les monuments de l'ancienne langue prussienne : Seweynis Sewstal (mot du dictionnaire d'Elbing 229) ». Pr. seweynis, il n'est pas clair dans quelle mesure cette inscription correspond à la forme réelle du mot en langue prussienne, il faut la relier aux noms correspondants du porc en langues baltes, cf. pr. swintian, lat. suvęns, sivens, Avių tvartai Lietuvių avidė (Derveliai, Gadūnavas, Gaižūnai, Kėdainiai, Kietaviškės, Kupiškis, Raginėnai, Surviliškis, Svobiškis, de la langue littéraire ce mot est entré dans d'autres dialectes, enfin et dans les localités indiquées avidė ne peut pas toujours être un vieux fait de la langue), aviniūkas (Alsėdžiai, Barčiai, Drobūkščiai, Dubičiai, Girdžiai, Lauko Soda, Laužai, Pakražantis, Rekščiai, Sintautai, Skirpsčiai, Slavikai, Šiauduva, Varduva), avinjkas (Dailidės, Mauručiai, Miežionys, Onuškis, Palomenė, Pavinkšniai, Rimšė, Sekonys, Tverečius), avinké (Birštonas, Butrimonys, Čiobiškis, Darsūniškis, Daukšiai, Igliauka, Kalvarija, Kapčiamiestis, Kruonis, Liškiava, Marijampolis, Nauja Ūta, Paparčiai, Pašlavantis, Simnas, Vievis), avininė (Armališkės, Kaniava, Širvintos), brebis (Giedraičiai, Minkūnai, Musninkai, Naujamiestis, Pagriai, Šašuoliai, Vaiskūnai, Žeimis), moutons (Radžiūnai, Raguva), brebis (Darsiškiai, Kombleliai, Shells), avelinis (Poussière, Tortue), avinjéia (Claire, 2000) : Les amoureux, éd. PUF. t.p. LKŽd., I (2), 523, 525, 527, 528) + Lieu. avis. Une affaire. 1er juillet 1999 (Lazūnai, LKŽd., IV, 299) : Lieu. 1er juillet 1999 «chambres pour le séchage ir du lin. "2 Monuments de la langue prussienne, p. 63. 2 A. Sabaliauskas, LKK, X, p. 171-172. 54 Une affaire. avitvartis (Kaniava, LKŽd., I(2), 530) < avis + tvdrtas. 1, 5, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50, 51, 52, 53, 55, 56, 57, 58, 59, 60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67. Lat. avikats (EH, I, 190) <avs Kits + d’avis. Le nom de la ville provient du mot lituanien karvidé (Gaižūnai, Kapčiūnai, Lieporiai, Lukošaičiai, Nairiai, Noriūnai, Rūdupiai, Salamiestis, Sodeliai, Telšiai, ce mot est entré dans plusieurs autres dialectes lituaniens. En outre, dans les localités mentionnées ici, karvidė peut parfois être un mot tout à fait récent), karviniūikas (Alsėdžiai, Eidžiotai, Salantai, Skripsčiai, Varduva), karvinykas (Biržiniškė, Mauručiai, Medeišiai, Rimšė, Sekonys, Tverečius, Vištytis), karviniūkė (Ratnyčia, LKŽd., V, 357), karvinis (Kazitiškis, Luodžiai), karvinys (Molėtai, LKZd., V, 358), plg. LKŽd., V, 357—8): Lieu. cdrve. 1999 : La bande dessinée (T.P.P., Ed. 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70, 71, 72, 73, 74, 75, 76, 77, 78, 79, 80, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 88, 89, 90, 91, 92, 93. 1984 : « La vache » (Le bovin, 1984). Animals (Animaux) : animaux. La signification du mot est discutée. ir Abourès (Kaunatava, Pakšteliai, Papilė, Raudėnai). Lietuvių jautidė "étable de boeufs" (LKŽd., IV, 323), jautiniuokis "étable de bovins; 324, 325, 326, 327, 328, 329, 330, 331, 332, 333, 334, 335, 336, 337, 338, 339, 340, 341, 342, 343, 344, 345, 346, 347, 348, 349, 350, 351, 352, 353, 354, 355, 356, 357, 358, 359, 360, 361, 362, 363, 364, 365, 366, 367, 368, 369. Liet. veršidė "veršių tvartas' (Laukuva, Utena, veikiausiai naujai atsiradęs žodis), veršiniūkas (Kurtuvėnai, Skripsčiai): liet. vefšis. Une affaire. kdrviatvartis (Référence : LCCN. V, 357) C'est un + connard. 1963 : « La vie en rose » (La vie en rose, 1963) de Jean-Luc Godard. 424, 425, 426, 427, 428, 429, 430, 431, 432, 433, 434, 435, 436, 437, 438, 439, 440, 441, 442, 443, 444, 445, 446, 447, 448, 449, 450, 451, 452, 453, 454, 455, 456, 457, 458, 459, 460, 461, 462, 463. En comparant les noms des étables en lituanien su avec les noms correspondants en letton, on į constate une grande variété de noms lituaniens. En letton, nous ne trouvons pas de noms d'actions comme en lituanien -ide, noms - de type propriétaire. Les noms composés les plus courants en letton sont: aitu kilts, guovju kilts, telu kūts, cūkkūts, zirgu kūts (près de l'écurie). En français, ces termes sont utilisés plus rarement. Les dialectes de la langue lituanienne ont récemment été très répandus -ide noms de type. Les noms de iš lieux et les noms de lieux-dits ont été remplacés su par des noms de lieux-dits ir plus anciens. * * * Dans les langues ir slaves, on trouve de nombreux noms de lieux. Cet article est une ébauche concernant la langue lituanienne et la ir Lettonie. Il y a aussi des emprunts de langues slaves ir voisines iš et de langues o germaniques. Animaux ÉQUIPEMENT DE CUISSON DESIGNATIONS Dans le cas de l'élevage de bétail, on peut parler d'élevage biologique. ar L'élevage est très ancien, il be remonte à l'époque où l'homme commençait à — faire paître les animaux pour les su utiliser à des fins diverses. ir Cependant, les noms spécifiques des outils de conduite des animaux dans les langues baltes ne sont pas relativement d'origine ancienne, ils sont généralembe ent empruntés aux peuples voisins, où iš ils sont également į souvent venus de régions éloignées où l'élevage était plus intensif. iš Bien sûr, il y a des ir mots plus étroitement utilisés ar de leur origine, mais ils sont des ir dérivés relativement récents. Les langues indo-européennes n'ont pas de terminologie commune dans ce domaine. Il s'agit d'une langue particulièrement riche en termes de vocabulaire. Un certain nombre de noms slaves de troupeaux de bétail sont venus iš ir į Les langues baltes. Une affaire. Botougas, lat. pataga ir kt. On pense que les anciens Indo-Européens chassaient iš d'abord les animaux avec des bâtons spéciaux, puis par o Les peuples de l'Est ont su connu le fouet*. C'est à su cette époque qu'il rencontre les Slaves. Les données linguistiques le montrent clairement. Une affaire. Botougas "un bâtiment destiné à l'entraînement du bétail; rimbas (viena virvelė; virvelė su koto)» (LKZd., I(2), 976 — 7) Trouvé dans les premiers monuments de la langue lituanienne — M. Mažvydo, M. K. Daukšos, ir Širvydo kt. Dans les écritures. Plg. : "Botagais ghi ifch plake...", Mž, "dir plaka kaip' flageais, pafmirdujeis 443. lieguwieis... ij Les fouets de Néffa io sont des bâtons de combat... », DP, « 105. entre les tu fouets, il y avait des lynciugay, des botagay, des rikBtes... 163. », SP, II, « nahayka, scutica, flagellum, mastix. Botagas“, C. Szyrwid, Dic. (1629 m. 86. « Jr a fait le fouet et l'irritation... », Ch 1, II, 150. Dans les anciennes écritures, il apparaît sous la forme d'un fouet. 2000 : « Claude, le cochon ». flagrum, flagellum, mastic. Batagas“, C. Szyrwid, Déc. (1629), 60. ....jmarki batagai», WP, 21. Dans les dialectes de la langue lituanienne et dans divers monuments d'écriture, il existe d'autres formes de ce nom de botte : botėgas (LKŽd., 1(2), 978), botaga (LKŽd., 1(2), 976 ; enregistré dans le dictionnaire Clavis Germanico-Lithvana de D. Sutkevičius), botas (LKŽd., I(2), 978 ; F. Neselman a reconstruit le mot de la forme botkotis, considérant botkotis < botas + kotas). Dans les dialectes de la Žemaitija, ce nom est largement utilisé avec le début du mot v-, par exemple votūgas (Kuršėnai, Pagėgiai, Raudėnai, Viekšniai, Žarėnai, Židikai), votėgas (Girdiškė, Kalnalis, Salantai, Smilgiai, Šilalė; écrits de M. Valančius, S. Daukanto). Les formes avec un homme sont plus récentes et sont apparues dans la langue lituanienne elle-même. Il est parfois utilisé comme synonyme de « lapin » dans les textes historiques. ↑ O. Schrader, Reallexikon der indogermanischen Altertumskunde, II, Berlin, 1929, p. 154. * O, Schrader, Ibid., II, p. 154. „Daug ir wotagu ant jmoniu grieBnuju...“, KN, 36° Dėl v: b plg. liet. bėbras: vėbras, byskupas: vyskupas, vélybas: vėlyvas ir kt. Probablement, il ne faut pas associer avec botdgas le lithuanien botarainis "long fouet" (LKŽd., I(2), 978; enregistré dans les écrits de Žemaitija), cf. botarainis "croisé, gombuotas, rugueux, tordu" (Skuodas; LKŽd., I(2), 978). Il est possible que le mot « bois » ne soit pas un nom propre, mais un nom de famille : « Bois-de-la-Roche » signifie « bois de la roche » et « Bois-de-la-Roche » signifie « bois de la roche » ; « Bois-de-la-Roche » signifie « bois de la roche » et « Bois-de-la-Roche » signifie « bois de la roche » et « bois de la roche » signifie « bois de la roche ». Plg. t.p. žem. bėoteris "grand, gros’, boterinis, boterainas, boterainis (LKŽd., I(2), 978), avec lesquels on pourrait associer les mots susmentionnés. Liet. bataska "un fouet, un fouet, un fouet; un tel fouet; 1, 2, 3, 4, 6, 8, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50, 51, 52, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59, 60, 61, 62, 63. bagages de petite taille. 1999 : « La vie d'un homme » (J.-C., 1999, coll. « La vie d'un homme », pp. 105-106). Le mot « bataille » vient du latin batalla, « bataille », et peut aussi désigner une bataille, une bataille, une bataille. Le nom de la ville est une référence à la biélorusse : Белавежа. Cette langue est aussi appelée par d'autres noms : langue de l'Amérique du Sud. Gamie "botagas", 6amye, gauche. batog «short whip», tchèque. 6amoe ‘lazda’, tarm. nomoe, sen. rus. batogs®. La manière dont ce mot est apparu dans les langues slaves n'est pas très claire. Certains chercheurs le considèrent comme un emprunt, indiquant comme source le turc budak « Saka », le tot de Kazan. Borak, qui est l'italien batacchio « bâton », d'autres le considèrent comme un mot d'origine slave, lié à Slav. bat «bâton, bâton de chêne», batati «coller, frapper» (cf. russe 6omams)- ». La première hypothèse (emprunt des langues turco-tatares) est plus difficilement réalisable pour des raisons phonétiques, bien que l'histoire de l'élevage en général la soutienne. Le nom de ce fouet est passé des langues slaves au letton : lat. pataga "die Peitsche- ', patēga, patega (EM, III, 190, 191 ; EH, II, 217), patags (EH, II, 217), partaga (EM, III, 182 ; EH, II, 214). Comme nous le voyons, les exemples lettons diffèrent des exemples lituaniens par le consonantisme du début du mot. L'évêque d'Angoulême affirme que c'est un évêque de la Ligue. Batogo a ainsi été remplacé par des Estoniens ou des Livoniens fondus. En effet, l'alternance b: p est très caractéristique du letton. C'est ce qui explique l'influence des langues baltes sur les langues finno-ougriennes. La langue est une variante de la langue lettone. Cette insertion de la consonne -trap entre la voyelle longue (ou les diftonges ie, uo) et la consonne est assez fréquente dans les dialectes lettons, en particulier dans les emprunts, cf. lat. kūrkis: kūkis "der Haken' (EM, II, 196), lat. mėrtelis: mėtelis ‘der Mantel’ (EM, II, 620), lat. pėrlis: pélis “der Pfihl’ (EM, III, 209), lat. stérkis: stėkis ‘der Stachelfisch’ (EM, III, 1063) et autres. " * P, Skardžius, Les feudataires slaves dans le vieux lituanien, p. 240. 4 J. Otrębski, Grammaire de la langue lituanienne, I, p. 326. 5 P, Skardžius, Die slaven Lehnwörter im Altlitauischen, p. 45; E. Fraenkel, Et, Wb., p. 53. 10 M. Vasmer, et al. Wb, I, p. 62. " F. Stawski, St. Et., I, p. 28; A. Briickner, St. et al., p. 18; H. M. Illaxcxnii, Dr. ca, I, p. 56, EM, III, S p. 190. * V. Kiparsky, Scando-slavica, 14, p. 73-97. 10 J, Endzelins, Latviešu valodas gramatika, p. 237-238; M. Rudzite, Latviešu dialektoloģija, Riga, 1964, p. 100-101, 194, 313-314. Une affaire. Bison, lat. biziine Une affaire. biziine «rouleau à tige courte, enroulé iš de sangles ou de cordes; stirnakojis' (LKŽd., I(2), le 871), bison est également d'origine slave (E. Francklin (Et. La langue 45) des signes, la langue des signes polonaise, n'est pas une langue officielle de Pologne. Jo La source doit être considérée comme polonaise. bizun ou baltr. Gisèle ». L'origine de ce mot dans ces langues slaves n'est pas encore définitivement élucidée. A. 2 : Le 2e corps est déployé. bizun (il se réfère à ir la forme de bison) provenaiš it rų vengbizony "oh, certainement, certainement', oui, vous entendez, hurlant le ar batteur battu. Į Le kų polonais un tel mot a pénétré à travers Hongrois slovaques, qui ont servi XVII — XVIII a. 10. Lituanie ir Les Polonais. La sémantique est similaire. bizun kilmei A. Le bourg est rattaché à Lenk. Mâchoire (plg. Lieu. l’origine. D'autres chercheurs ont tendance à penser que le polonais. La source bizun est vid. Lot. Bisons «bizonas» (Gr. Broowv), plg. Lot. taureau «jautis»: lot. taureus "la ceinture d'or". Il a également été suggéré que la source du mot polonais mentionné est le biston turc, avec lequel les moines musulmans mendiants se frappaient pour — provoquer la 'compassion'?, Toutes les étymologies sont discutables. Cependant, peut-être le plus probable est A. L'interprétation de Bruckner. Jo Conformémeir nt au nouveau dictionnaire académique polonais**. Lat. Bison «der Schligel, bâton pour Schlagen’, bizuns «lunkans sitams riks», bison La source de ‘Kniittel, Zigeunerpeitsche’ est aussi le polonais biélorusse, peut-être même ar les dialectes o voisins du russe ir (EM, I, 303). Liste de chansons populaires de la ir Lettonie Portail de la Lettonie “metamais, sitamais” (EH, I, 222), qui est probablement recyclé iš bizuns. Su 1990-1999 Bizuns, bizuls devrait probablement être ir lié à lat. bizuns "celui qui se dégage sans Arbeit umhertreibt, andere dabei zur Arbeit antreibend' (nasūjas kai bizuns aplik, nika nestrada, EH, 1, 222), ou peut-être bit, et latin bizulis « homme qui rôde » (EM, I, 302; EH, 222), ce dernier étant distinct du latin bizulis « bétail effroyable » : latin bizuot « épouvantable (surtout du bétail), rôder, courir ». Pour la sémantique, voir lit. biziinas significations (Vaiksto kaip biziinas, darbo nenuistverdamas, LKZd., liet. dandaras, lat. 1(2), 871). dandala Liet. dafidaras « bouteille (avec beaucoup de nœuds) » (LKZd., II, 171) La géographie (Joniskis, Šakyna) montrerait que dans la langue lituanienne il est venu du letton. Il est vrai que la phonétique du mot indiquerait qu'il s'agit plutôt d'un mot lituanien que letton, mais en lituanien, il est complètement solitaire, alors que le letton a plusieurs variantes et plus de mots de la même racine. Lat. dafidala « un fouet de gitan », danda, dandara « un fouet de gitan, le fouet » (EM, I, 437), dafidele « le fouet de gitan » (EH, I, 306), plg. t. p. lat. dandaldties « frapper avec un fouet », dandaluét « frapper avec le fouet gitan » (EM, I, 437), dafidelét (EH, I, 306). 11 E. Fraenkel, et. Wb., p. 45; A. Briickner, Les langues étrangères slaves en lituanien, p. 72. 12 A. Briickner, Si. et., p. 28. '* J. Kartowicz, A. Krynski i W. Niedzwiedzki, Sk, Pologne I, p. 160; Encyclopédie de l'Amérique latine, 3e édition, 1961, pp. 135-136. "“ W. Doroszewski (red.), Dictionnaire de la langue I, française, Paris, 1958, p. 539. Avec ces mots lettons, il faudrait aussi associer le latin dafidala ‘eine lange, ziemlich dicke, glatte Gerte; un enfant méchant, agité (rarement utilisé par les adultes), aussi un tel animal’, daiidalėties ‘se disputer lors de l’échange de chevaux; lors de l’achat d’un cheval lirmen’ (EH, I, 306), dandars ‘un homme arrondi, bossu’, dandariski “pressé, au-dessus du cou et de la tête’ (EM, I, 437). Pour les articles homonymes, voir PLG. Lieu. Pour les articles homonymes, voir Bizfin. t. p. lat.: iet ka dafidala kuzu kuzam (EM, 1, 437). Le nom de la langue letton est probablement le sonZodine d'origine. 2000 : « Le chant de l'oiseau » ; 2001 : « Le chant de l'oiseau » ; 2002 : « Le chant de l'oiseau » ; 2003 : « Le chant de l'oiseau » ; 2004 : « Le chant de l'oiseau » ; 2005 : « Le chant de l'oiseau » ; 2006 : « Le chant de l'oiseau » ; 2007 : « Le chant de l'oiseau » ; 2008 : « Le chant de l'oiseau » ; 2009 : « Le chant de l'oiseau » ; 2010 : « Le chant de l'oiseau » ; 2011 : « Le chant de l'oiseau » ; 2012 : « Le chant de l'oiseau » ; 2013 : « Le chant de l'oiseau » ; 2014 : « Le chant de l'oiseau » ; 2015 : « Le chant de l'oiseau » ; 2016 : « Le chant de l'oiseau » ; 2017 : « Le chant de l'oiseau » ; 2018 : « Le chant de l'oiseau » ; 2019 : « Le chant de l'oiseau » ; 2019 : « Le chant de l'oiseau » ; 2019 : « Le chant de l'oiseau » ; 2019 : « Le chant de l'oiseau » ; 2019 : « Le chant de l'oiseau ». Il est également possible que le nom de la ville puisse provenir de la forme polonaise kariczuk, qui est utilisée dans les dialectes à côté de la forme plus répandue kariczug. La forme kanczuk se retrouve aussi dans les écrits des écrivains polonais liés à la Lituanie A. Mickevičius, I. Chodzka! *, A côté des formes kančiūkas, kančūkas, les formes kaiičius, kaiičas, kančas sont également utilisées en lituanien (LK Žd., V, 200). Ces formes sont interprétées de deux façons. M. Nydermanas a affirmé que ces formes sont apparues dans le lituanien lui-même, en abstrayant des diminutifs prononcés, par exemple en lituanien bafsas près de barsūkas (< polonais borsuk ou biélorusse Gapcyx), en lituanien kūpšas près de kapšiūkas (< polonais kapczuk ou biélorusse kanuyr), etc.. "" Il est possible que le nom de la ville ait été dérivé de la langue polonaise, car il y a aussi des formes kariczuk, kariczug et karicz. ** Cependant, F. Slavski s'oppose à cette possibilité, car le polonais. Il est utilisé dans les dialectes polonais éloignés de la Lituanie. Il est également connu pour son café. à gauche. karicz dans les deux langues est apparu indépendamment? Dans les langues slaves (russe : xamuyk, kamuye, ukrainien : Kak4uyK, bulgare : Kamuwux) ce nom vient de l'est, du turc. Kamchy, Krimo tot. Kamtchy, Karaim. kamču*??. Le terme est également ir utilisé dans d'autres langues européennes (grec, hongrois). Les Slaves de l'Est. Kantschou, Kantschou. Le latin kaiičuka, « peau de cossaque épaisse et en cuir », kaiicuks, kančaka, kaiičuklis (EM, II, 154 ; EH, I, 583), kančiklite (EH, I, 583) est également une source slave, probablement russe ou biélorusse. En letton, on trouve aussi des formes plus courtes de ces mots —kaiice ‘eine Peitsche’ (EH, I, 583) et kaiika ‘die Zigeunerpeitsche’ (EM, II, 154). A. Citron vert La forme de l'écusson est une croix iš polonaise. Karic? !. Cependant, pour les mêmes raisons que le lituanien kadicius, le latin kafice pourrait difficilement provenir simplement du polonais. Le mot est probablement ir originaire de la langue lettone. '* P, Skardžius, Les Slaves Emprunt im Littérature lituanienne p. 95; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 215. M W, Doroszewski (dir.), Stownik języka polskiego, III, p. 525. 17 M. Niedermann, StB, III, p. 108—110. 18 P, Skardžius, APh, III, p. 50. 19 F. Stawski, Sh et al., II, p. 48. * M, Vasmer, Et. Wb., I, p. 515—516; A. Briickner, Si. et., p. 217; K. Lokotsch, Et, Wb., p. 84. * A. Summent, Emprunts slaves ignorés im Lettischen, Gottingen, Allemagne 1950, p. 143 (dactylographié), p. 12 E. Fraenkel, Et. Wb., p. 215. 59 Une affaire. Caryophyllus, lat. kai bača Une affaire. carbūčius « tel fouet, bison » (LKZd., V, 266), Corbeaux (LKŽd., V, 267) Principalement détecté East Le folklore lituanien de Prusse, ainsi o que les monuments de la langue se lituanienne dans d'autres régions: K. La traduction L. de la Bible en anglais, dans le DictionnaiF. re de la F. Bible. A. 2, 2000. ↑ (en) E. « Brooklyn 2 », sur le site de l'Académie américaine des sciences. Carbach, korbacz (A. Bructeriair ceae Baltr. xap6au). Cependant, en gardant à l'esprit lit. Si l'on considère que les langues germaniques sont des dialectes de į l'allemand, on peut supposer que les langues germaniques sont des dialectes de l'allemand, et que les langues germaniques sont des dialectes de l'allemand. jį iš East La Prusse. Karbatsch(e) "Fouteaux, fouets en cuir Ceintures tressées, karbatchen "avec la Le nom de la ville de Karbatsch, en allemand, est Karbatsch. 17e édition en a. allemand. A gauche. korbacz a déjà été enregistré 16e édition a. en polonais. Là, il a pateko iš Le turc, plg. turk. Putain. En fait, ce mot pourrait être į venu en polonais par les Hongrois, ir plg. hongrois. korbdcs. Ce nom d’origine turque est utilisé dans de nombreuses langues européennes**. Lat. kaibaca «eine Art Fouet Carthage, petit. carbazine (EH, I, 588), carpacine (EH, 1, 589), Carbacha (EH, I, 602), Karpaca (EH, I, 603), plg. t. p. 1990-1999 Carbacuét « battre avec une karbača ». Ce nom de la langue lettone de la botte se trouve le plus souvent dans les chansons populaires lettones, J. les écrits de ir Janševski dans certains dictionnaires. La première fois qu'il semble être trouvé J. (M.) (1685 dans le manuscrit du dictionnaire: «Karbatsch'. un «Carbatfch» J. de Langai Le mot est 41. apparu a. dans les dictionnaires allemands au XVIIIe siècle. Le terme est utilisé par G. F. Stender (Lex., II (1789), 349), mais il n'existe pas encore de forme lettone de ce mot. Il apparaît seulement dans les dictionnaires de la seconde moitié du XIXe siècle (C. Waldemar, K. Ulmanis) ». Il est assez difficile de dire par quel chemin le nom de ce bâton est venu dans la langue lettone. J. Endzelynas remarque seulement : « Empruntez comme Li. Le prêtre lui répond : « C'est un prêtre ! ». Cependant, les Lettons pourraient également avoir obtenu ce mot de l'allemand. Le nom de la commune, « La Chapelle », se retrouve dans plusieurs documents du XIXe siècle, notamment dans les actes de noblesse et dans les actes de noblesse de la ville. 1995 : Le Livre de l'Évangile selon saint Luc (V, 27-29). Il y a aussi une version en anglais (272 pages). Le nom de la ville vient du russe ou du polonais. Il a été traduit dans plusieurs langues, dont le russe, et a été traduit dans d'autres langues slaves, dont le polonais. kuym,?2 A. Briickner, Les mots étrangers slaves en lituanien, p. 90. ? *2 E. Fraenkel, et al. Wb., p. 220. ? *4 F, Frischbier, Preussisches Worterbuch, I, Berlin, 1882, p. 337, 25 F. Kluge, Et. Wb., p. 351. * A. Brūckner, St. et., p. 256; F. Stawski, Sk et al., II, p. 474—475; K. Lokotsch, et al. Wb., p. 102; V. Machek, Et. sl., p. 192-193, * D, Zemzare, Latviešu vardnicas, p. 88-89. 28 EH, I, p. 588. ?** D, La vieille ville, Le Mans, Éd. p. 88. 60 1800 (première moitié du XVIIe siècle), 1900 (première moitié du XVIIIe siècle). Knut (trouvé dans les monuments du XVIe-XVIIe siècle), tchèque. knuta, knut, slovk. knuta, bulg. knym, serb.chorv. kupma, kuym, slov. knuta, knut, haut. Lumière. Knut, Knut. Le nom de la ville vient probablement de la langue scandinave. knūtr «noeud, tubercule, nœud», vieux suédois. knuter®. Initialement, un tel mot était appelé un fouet spécial avec des nœuds. Le terme est utilisé dans de nombreuses langues européennes, dont le français. C'est le cas de la plupart des langues slaves (par exemple, le français, l'allemand, l'anglais). Le mot « étoile » (en grec ancien : άστρον, asteron, « étoile ») est emprunté à l'hébreu. En anglais, le mot est traduit par « scratch » et en français par « scratch » ou « scratch » (cf. « scratch », « scratch », « scratch », « scratch », « scratch », « scratch », « scratch », « scratch », « scratch », « scratch », « scratch », « scratch », « scratch », « scratch », « scratch », « scratch », « scratch »). A côté du latin knute ‘un fouet’, knuote, on trouve aussi les mots knuta "ein Kniittel’, knutka, knute ‘un Kniittel zum Schlagen' (EH, I, 637), knute “eine diinne Stange, zur Befestigung des Strahs auf dem Dache gebraucht', knutele, knutina (EM, II, 250), knuta, knute, knutele (EM, 11, 253; EH, I, 637). Le nom de la ville, qui signifie « la ville de l'écorce », est probablement issu d'un mot germanique qui signifie « écorce » et qui aurait pu être emprunté à l'allemand Eiche. Il nous semble que dans les exemples lettons cités (knute, knute, knutele, knutele, etc.) il y a une confusion entre deux mots dont l’un est d’origine allemande. 1988 : « La vie est un jeu » de Jacques-- Yves Cousteau, éd. Gallimard, coll. Knute ‘botagas’. C'est ainsi. Kniittel ‘bâton’ et les deux noms de fouet mentionnés sont des mots de la même racine, dont l'un signifiait ‘bâton bourgeonné' (=Knotenstock) et l'autre, comme nous l'avons dit, ‘fouet avec des nœuds' (cf. allemand Knottpeitzsche)*- ?. Liet. matūras, lat. matara Liet. matdras "mušimo priemonė (botagas, virvė, rykštė, lazda)', mataras, mataras, matarinis, matarys (LK Žd., VII, 907) kilmės klausimas yra labai sudėtingas. Tout d'abord, le mot matdras en langue lituanienne est utilisé avec plusieurs significations: "appareil pour enrouler des cordes, des liens, tokynė, leketas', "appareil pour enrouler des fils, raquette, krelis', "longue extrémité du fil, but', 'extrémité du filet', "plepys, tauškalas', 'parlant vite', 'qui bouge toujours; nenuorama', cf. t. p. matarūkas "un appareil pour enrouler des fils en brins; lenktuvas; qui parle rapidement, en plaisantant; un homme frivole, qui aime bavarder', matarėlis "une lame pour presser la paille, en couvrant le toit', matardila "quelque chose de très vivant, un makas; plepys, tauškalas', matarūoti "mousser, mouvoir', mataruoti. Le mot « maître » est donc un mot qui signifie « le maître de l'art » ou « le maître de l'art » et qui peut être utilisé pour désigner un maître ou un maîtresse. Le mot matūras est issu du verbe matarūoti, et de ce dernier verbe (cf. les mots sonores matardi, mūtar, matary) est issu le verbe matūr "instrument de frappe". % F, Stawski, St. et al., II, p. 290—291; M. Vasmer, Et. Wb., I, p. 580-581; A. Briickner, St. et al., p. 240; F. Kluge, Et. Wb., p. 385; E. Klein, Et. Dic., I, p. 850. EM, UI, p. 250. 2 F, Kluge, Et. Wb., p. 385. 3 K. Būga, Rinktiniai raštai, I, p. 465; P. Skardžius, Lietuvių kalbos žodžių daryba, p. 302, 489; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 414. 61 Le terme est également ir utilisé en anglais, mais dans un sens plus restreint. Lat. Matara «eine (mince) Rute, Gerte; une dounée Stange» (EM, II, EH, 566; I, 784), matars «ein Knittel' (EM, II, matars 566), - C'est vrai. (EH, I, 784). Comme nous le voyons, en letton, ce mot n'est pas utilisé "un appareil pour tourner quelqu'un pour le chasser", ar qui, selon nous, est le plus ancien qui permet de lier le mot au verbe meésti. ir šį su Le mot matar «épaisseur La langue estonienne est parlée ir en Estonie. Par conséquent, peut-être, principalement cette dernière circonstance A. Il est possible que le nom de la ville ait été emprunté à la langue russe par ir les Lettons comme par les Estoniens. iš Russe. Momop , aAyOuHKa'* (B. ans, Ca, II, il nous semble 351). que A. L'opinion de Zument est assez convaincante. Juste à ir temps. Mataras Le terme « russophobie » est parfois utilisé iš pour désigner le racisme en Russie. Russe. Le 40mop a d'autres ir significations, qui rappellent parfois le lit. ir Le mot est issu du grec ancien μόμβος (mómbos- ), « mouvement », « mouvement », « mouvement », « mouvement », « mouvement », « mouvement », « mouvement », « mouvement », « mouvement », « mouvement », « mouvement », « mouvement », « mouvement ». Le terme de « russophobie » est utilisé pour désigner la haine envers les Russes. Le mot « marmo » signifie « enrouler, plier (le fil), mouvoir, secouer » et le mot « memamos » signifie « jeter », en donnant un parallèle sémantique entre les deux termes : lit. mésti®, lit. nagaika, lat. naika Lit. nagaika « un petit bâton tricoté pour frapper ; bizūnas, rimbas’, ndika (Laižuva, Mažeikiai, Palanga, Viekšniai, Veiviržėnai; G. H. F. Nesselmann, Wb., 416, F. Kurschat, Wb., 266), naikas (G. H. F. Nesselmann, Wb., 416), niaika (F. Kurschat, Wb., 266) —mots d’origine slave. La forme nagdika provient de la forme russe xazaitika, tandis que la forme indak, probablement plus ancienne, provient de la forme baltr. Xaezatra, plg. lit. paibelis < baltr. NoeuGenb, lit. bloviėščius < baltr. 06aacosewie®. En plus du russe et du biélorusse, plusieurs autres langues slaves utilisent ce nom. Xaeatl, nHaealika, lenc. - Je suis là. Il y en a un. Dans les langues slaves, ce mot vient du tatar, plg. C'est un crime. noyoi « ce nom de tribu tatare », tot kirghize. noyai, qui à son tour est dérivé du nom du chef tatar®,. Lat. Place «ein Ceinture, une Queue, une souple Rute» (II, 1, 2, 3). 112), Naïak «Priigel» (La langue lituanien689) ne est une langue iš indo-européenne.) Naika géographie (Dunika, Nyca). J. L'Année d'Ange. Naïak (mot géographie non spécifié) était enclin (su?) kildinti iš baltr. xaeatika. Cependant, ir ši Il est possible que le mot ait été iš emprunté de la langue lituanienne, bien sûr, sans connaître exactement la géographie du mot, on ne peut pas le dire catégoriquement. Quand pleuvoir. ika, ika a été utilisé uniquemne ent La signification de "la frappe à la queue courte», témoigne F. Il n'a pas le droit. Interprétation de la signification de nul: «une Fouet gitan, un court La fouet des animaux d'élevage, y compris ceux Fouet d'équitation, im plaisanterie également utilisée par une canne en osier Menace zu de frapper quelqu'un » (G. H. F. Nesselmann, Wb., 416). *1 E. Fraenkel, Et. Wb., p. 414. #% M. Vasmer, Et. Wb., II, p. 165. % E, Fraenkel, Et. Wb., p. 478. * K. Mots-clés: Livres, Romans et littérature, Littérature I, p. 348-349; P. Skardžius, Die slavische Langues im lituaniennes p. 137; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 478. ** M. Vasmer, Et. Wb., II, p. 192; A. Briickner, SI. et., p. 353—354; V. Machek, Et sk, p. 317. 62 Il est possible que le latin naicelis, « le membre sexuel aimable » (EH, I, 2), puisse être associé au latin naicelis, « le membre sexuel aimable » (EH, I, 2), pour la sémantique, voir le latin stute, « une tige pour piquer » : lat. stute « le membre sexuel aimable » (EH, I, 596), polonais. pyta "short whip»: polonais. demande ‘pénis’ (J. Karlowicz, Si, IV, 460). Le terme de « papyrus » vient du grec παπύρος, papyrós, « papier » et le mot « papyrus » vient du latin papyrus, « papier » et « papyrus » sont des mots de la langue grecque. En lituanien, ce mot est utilisé assez largement avec d'autres significations : « corde reliant les pavalkus avec le brankt, virZis' (Bagotoji, Krekenava, Kruonis, Pabaiskas, Pušalotas, Skaudvilė, Ukmergė, Upninkai), « corde avec laquelle le fouet est attaché au botkotis' (Užventis). Il existe également des formes pastrangas (G. H. F. Nesselmann, Wb., 506 (Ragnit) ‘eine Peitschenschnur’, F. Kurschat, Wb., 297), pastrznka (Święčionys). La forme de l'étoile pourrait être « S » ou « U ». La corde, la corde, la corde ». La langue de ce peuple est probablement le polonais, mais il existe deux hypothèses : la première est que le polonais est une langue indo-européenne. La forme russe est pastardnka. Nocmopohka « PeMeHHasi HJIH BODpBSAHAS INpHCTAXKb, B KOHCKOK YVNpsSxH: HJET OT BaJbKa HJIKH OT BarH K TFY2XKY, B OrJIOOeJibHOK YVNps>KH TOJIbKO V TMpHCTSXKHEIX, a B JbMmIJIOBOA y Beex Jgomaneii » (B. Ilans, Ca., III, 346). Šiaip slavų kalbose šis žodis gana plačiai vartojamas, plg. rus. nocmpoMKa, nocmporKa, ukr. noCMOPOHOK, nocmopoMoK, baltr. - Oui, je sais. postranek, postranék, lenk. Postronek, wysoki. La piscine. Postronk, terre. La piscine. - Je sais pas. Poestronk. Sur l'origine du mot, il y a de nombreuses opinions. Cependant, l'interprétation la plus acceptable est que la signification originelle de ce mot était "an der Seite" (= "à côté")?, latin pastruncus "un fouet, avec lequel les paysans sont punis en certains endroits; une punition sur les fesses avec le fouet; ein halberwachsener Knabe' dans les dictionnaires de G. F. Stender (1789) et de K. Ulman (1872) (EM, III, 109). | Il n'est pas connu si le nom de l'endroit est d'origine germanique, mais il semble qu'il ait été donné par les habitants de la région de l'actuelle Bavière (Bremer, 1997, pp. 109). Il est vrai qu’après la forme biélorusse, A. Brūkners indique aussi des formes de mots russes et polonais- **, donc on peut comprendre qu’à son avis, un tel mot pourrait être entré en letton aussi bien du biélorusse que du russe et du polonais. Cependant, il nous semble qu'à cause de -un dans le mot letton, on peut supposer que les Lettons ont emprunté ce mot du lituanien oriental, où an> un. Une affaire. Pitka, lat. pitka Le mot est un emprunt de la langue polonaise (polski pytka, pyta « powrdz, rzemien, szmata skręcone na ksztalt sznura, jako narzędzie do bicia » ; lit. pitka « petit fouet, bizon » (Kalvarija, Kapsukas, Karklėnai, Kupiškis, Punskas)- ). En général: bicz, rzemien, powréz’. * K. Alminauskis, Les germanismes du lituanien, p. 120. 40 M. Vasmer, et. Wb., II, p. 416 et 417; A. Briickner, Si et al., p. 432. A. Briickner, Les mots étrangers slaves en lituanien, p. 179. Lat. atvitene «cine zurückgeflochtene Corde de fouet; une Kosakenpeitsche» (EH, I, 181), plg. 1990-1999 atvit ‘losflechten, trennen’. Lat. baice «une courte, épaisse Peitsche’, baicene (EM, 1, 249), J. Le gène est probablement rétrotransposé. Fouet (probablement une Conversion de d. Peitsche). Le début de l'épisode bir ppt. 1990-1999 Brucas «der Prussak, lat. Bacchus : latin. épaisse(- s), lat. 20 ans. : Peka, lat. bires lat. : Pyrus, lat. blats, liet. Blake : Lat. Plaquettir es, etc. ** Vogue. Peitsche à son tour est un emprunt iš des Slaves (déjà trouvé) 1990 : Les a. Monstres de l'Allemagne (Monsters of Germany). Lat. bembele «eine Fouets, en particulier les Fête de l'Amour Tsiganes (EM, I, 278), bėmbele «un Kniittel (au 31 décembre 1999) Frappen)' (EH, I, 212), plg. 1990-1999 Pimples «un Paroles injurieuses (en milliers de dollars É.-U.) En référence à Personnes (des petits enfants, crasseux, épais), animaux (d ' épais Kilbern und Arbres et arbustes : arbres à feuilles caduques. «ein Mūdchen von kleinem Wuchs', bemberis “ein knotiger Arbre; une courbée, mal élevée « P.P. », pp. 10. t. p. Lieu. Bimbilas. Lat. biktala «die Fouet gitan (EM, I, 295), Biktinch Le mot « électronique » peut être une abréviation de l'anglais « electronic » (électronique, électronique). 1990-1999 taureau, taureau *Interj., ein Désignant pousser, frapper, bikat kajas «mit den Ficken sur la plage Le sol est frappé. » (EH, I, 218). Lat. Porcine «eine La fouet Schweinenhiiten» (EH, I, 280), plg. 1990-1999 Porc «das Cochon ». Lat. cuficurs «eine zu kurze Peitsche» (EM, I, 421), plg. 1990-1999 éuncurs ‘etwas Verwickeltes, Zotteliges der Kniuel, der Les grumeaux; quelqu’un qui a l’habitude de s’habiller très chaud’, cuncuris ‘jem, dem die Le travail ne se fait pas, čunčuriski “gekriimmt”. Lat. derfa «eine kurze Fouet, deren Tige d'un Ziegenoder Les pattes de lièvre consistent à mettre; une grosse Fouet, un Zigeunerpeitsche» (EM, I, 458), J. De l'avis de l'Ange (su?), iš signifiant à l'origine un bottega en cuir, plg. Lieu. Ceinture de sécurité. Lat. dimba "Oschsenziemer" (EM, I, 467) Il faut probablement lier su lat. timba ‘faire quelque chose de lent’ (Nu timba, timba! On dit un paresseux um et faible Cheval à conduire); avec Miihe tragen’, timba «ein Un tissu qui est plus épais que d’habitude’. Lat. Diucène «eine Fouet d'équitation d'un Ochsenziemer, dipkavnica, dinkenice «ein bœufs; une Fouet d'équitation d'un Ochsenziemer» (EH, I, 321), plg. 1990-1999 difikis «das minnliche Membre de la procréation (notamment un (Oxford) < ». 100 g de viande hachée. La terre. Penser «pénis». Lat. Dratka «eine Fouet; die Riige» (EM, I, 491) Il faut probablement lier su lat. drate «der « Draut < ». 100 g de viande hachée. Jam. drat, plg. 1990-1999 draté “schelten’, dratit “schlagen, priigeln’, dratéjiens «die Riige=bdriens» (EH, I, 331), plg. t. p. Lieu. dratinis. Lat. Parfums «une épaisse, pointue Fouet d'équitation; un Priigeln» (EM, I, 520): 1990-1999 Poudre « stechen, stossen », chanté. Durti. Lat. dzenamais “etw., avec lequel on pousse, un Étage, une Peitsche u. a. » (EM, I, 544): 1990-1999 dzit ‘treiben, jagen’. 60 J. Grammaire de la langue française p. 251-252; V. Kiparsky, Scando-slavica, 14, p. 713-97. 61 F, Kluge, Et. Wb., p. 537. 70 365, 366, 367, 368, 369, 370, 371, 372, 373, 374, 375, 376, 377, 378, 379, 380, 381, 382, 383, 384, 385, 386, 387, 388, 389, 390, 391, 392, 393, 394, 395, 396, 397, 398, 400, 401, 402, 403, 404, 405, 406, 407, 408, 409, 410, 411, 412, 413. Lat. dZafidZala ‘die Zigeunerpeitsche', džandala (EM, I, 563), džandželite (EH, I, 365), džendžala (EM, I, 563), džendžele (EH, 1, 365), džiūdžala (EM, I, 564; EH, I, 365), džindžauska (EM, I, 564), džiūdža ‘eine Weidenod. Birkengerte oder eine Füße' (EH, 1, 365), cf. p. p. djandžalūt 'frapper', džafidžalėt, džendžalat, džindželėt, džindžuot, džindžalūt, džindžalėt, džindžinat 'le fouet agite', džindžalnieks 'un gitan'. Les mots d'origine phonétique, probablement, la détresse “une mauvaise Cloche; une "Pocket Watch", plg. t. p. Lieu. dZendZiéras. 1969 : « Un homme, une femme, une âme » (La Vie, n° 59, pp. 10). Lieu. elvjitos ‘berZiné sūpynės kartis', alvyta "susukta vytis (karklas)', lat. elvede “un jeune sapin épais, dont l'extrémité est transformée en une klūga, pour fixer les Flosser am Il est possible que, par exemple, ir Fr. aloade ‘Haspe=Tiirband, par lequel le tūr est gehūngé dans les ancres’ (Elbingo Zodynélio 541 Zodis)®2. Lat. Gankel «die Hirtenrute» (EM, I, 599), Ganénica (EM, 1, 600) : 1990-1999 gans ‘der Hirt’, ganit ‘hiiten, weiden’. Lat. grifidZa «eine Zigeunerpeitsche» (EH, I, 406) Il peut parfois être utilisé en combinaison avec le dioxyde d'azote. Lat. kaltine "les gros, les cuirs Kosakenpeitsche» (EM, II, 145) : 1990-1999 froid « forger; battre; Beschikken». Lat. Cochon «eine Zigeunerpeitsche» (II, 1, 2, 3). 173): kaukt ‘huulen’, plg. t. p. 1990-1999 Kaiika «das Huil, der Vents de tempête; der Schreihals, der Huiling, un Weinerlicher Homme ». 1833 : « Le Cossaque » (Le Cossaque, Le Cossaque, Le Cossaque). Lat. Licences «die Peitsche» (EM, II, 476) — J. Le chant de l'ange. su égal ‘se plier, se tordre, s’enfoncer, se plier’. Lat. liétene «eine kurze Peitsche» (EM, II, 507) — J. Le chant de l'aube est en si bémol su majeur. liėt “giessen; hauen, schlagen’. La clé de voûte est en plâtre. jeter quelque chose sur la tête; Liét kam ar riksti pa pakaJu (EH, I, 757). Lat. luiite «die Peitsche’, lūntaga (EM, II, 514) — Prêt de iš l'allemand, plg. 100 g de viande hachée. die Lunte «dagtis, knatas; Queue (dans la langue des chasseurs)». La forme de l'édifice est probablement de forme carrée. Lat. Luotęga «eine Fouet; une Tige, un Bâton, une grande Rute» (EH, I, 768), luétaga «die Queue, quelque chose à Schlagen (un Strick, une Peitsche)» (EM, II, EH, 528-9, I, 768), Liée (?) «une matière souple, souple Rute» (EM, II, 520) : 1990-1999 /ouats ‘schlagen’. Il peut parfois être étrange ir ici ,,sulatvintos* lat. /antaga forme. Lat. Miscanthus «eine Zigeunerpeitsche» (EH, I, 818), Peut-être, il faudrait lier lat. su Coquille «die Urnréhre’, mizeknis «das minnliche Organe génital (par Hengsten, Tauben, Schafbocken)- », mislis «das minnliche Membre, à savoir le Cheval », pp. 10. Lieu. - Un mouchoir. Iš De l'autre côté, il est possible lat. miseklis sieti lat. su mizuét «hauen, schlagen, priigeln», dont la signification principale est ‘abrinden, abschiilen’ (plg. 1990-1999 misuot (?) =mizudt). Pour le lat. Changement de signification de mizuét plg. Lieu. ** K. Būga, Rinktiniai raštai, III, p. 429; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 120—121; J. Enzelin, langue prussienne ancienne, p. 140. J. Portail de la linguistique - Portail de la culture Examens; p. 74. 71 lèvres "prendre l'écorce, la peau, la coquille'—>*battį re, donner la peau’. Cependant, la première interprétation semble plus plausible. Lat. Poires «die Peitsche» (EM, III, EH, 193; I, 219), plg. 1990-1999 100 mg ‘vergeuden’, peizét ‘verspotten, materiell schidigen’, peiza «dignes Bier», peizeris ‘un imprudent, stupide Mensch’, peizums «Einer der lirmt, Radau macht» Lat. rouge «eine kurze Peitsche» (EM, III, plg. 199), 1990-1999 rouge «der kurze Taille de l'image Cochons, queue molle de Pferde’, pempele «ein kleines, dickes Midchen; un Homme de soumis Construction du corps (EH, II, pempis 222), «der Ventre, un gros Mensch’, pimpis «minnliches Lied». Ces mots sont ensuite liés à lat. su Pampt, pampt, mensonge. 100 mg/m2. Lat. pique «cine Fouet; une souple Rute’, picka (EM, III, 230) — Dans les anciens monuments de la langue lettone (G. Le mot « G. latin » J. (latin, latinus, o latinus) est souvent ir utilisé dans le sens de « latin ». Jo Source :. Jam. Pietske "La fouette"**. Iš 100 g de viande hachée. Jam. 100 kg de poids. ir Fouet. Lat. pikene "un Instrument de financement Frapper; une courte (en goudron) Peitsche» (EM, III, la dernière 214), signification indiquerait que pikene iš signifiait initialement résine iStepta (Lat., lat., lat., lat.) Pique, lit. piks, est. Longue. < 100 g de viande hachée. Jam. Botaga, plg. t. p. 1990-1999 Piquenėt «mit der Le coup de fouet ». Lat. Pipe «die Peitsche» (EM, III, pique 221), «die Fouet; Un tourbillon Un chiffon pour pouvoir frapper’ (EM, III, veikiausiai 222) sietini lat. su Pipi «die Ecke, der Pointe d'un Sacs de céréales; das münnliche Glied’, pipinš «cine deminutivische Désignation de l'amitié Gliedes*, pipes «eine Vache avec court « Place », pg. t. p. 1990-1999 Pipat « fouetter », lat. Pique «ein Séufer, Trunkenbold ». Lat. Couches «eine flache Lederpeitsche’, couche, couches (EM, III, pléni336), ča “peramais riks vergu laikuos” (EH, II, 291) < Russe. niexuya «NJETEHHIE : rus. naecmu (B. Hans, Ca., III, Lat. 123). Ringoûte «eine Art Fouet avec court Stiel» (EM, III, plg. 528), 1990-1999 rifigalts «der « Croix, croix, croix », « < Croix, croix, croix ». Ringurt®s, Lat. sipsna «eine starke Queue, égaleme- — nt un Riemen zum Priigeln (=siksna)» (EM, III, 842) K. La clé est en place. su 1999 : Le père, le J. fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le su père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils, le père-fils. Shiphū "dūnne Wurzel, Rute’ ou s$ēpah «pénis». Il nous semble que, en considérant le mot sipsna dans le sens «ein Riemen zum Priigeln’, serait-il possible jį d’expliquer la iš courroie en hausse (C'est une putain). Lat. Sislis «ein Stock, pas du tout Instrument de financement Schlagen» (3e édition, 849): 2000) « La mort ». Lat. sitamais ‘quelque chose pour s’enfoncer, un Kniippel» (EM, III, 849, 850): 1999 : « La dernière bataille ». 1963 : « Le chant de l'oiseau » (J.-C.) 1963 : « Le chant de l'oiseau » (J.-C.) 1963 : « Le chant de l'oiseau » (J.-C.) 1963 : « Le chant de l'oiseau » (J.-C.) « Un oiseau de nuit » (I, 191). Le nom de la commune vient de l'ancien nom de la rivière : « Rivière de l'Aiguille » ou « Rivière de l'Aiguille » (1098, 1099, 1100, 1101, 1102, 1103, 1104, 1105, 1106, 1107, 1108, 1109, 1110, 1111, 1112, 1113, 1114, 1115, 1116, 1117, 1118, 1119, 1120, 1121, 1122, 1123, 1124, 1125, 1126, 1127, 1128, 1129, 1129). J. Sehwers, Sprachlich-kulturhistorische Untersuchungen, p. 89. % Ibid., p. 101. % K, Bouga, Lettres choisies, I, p. 600, II, p. 316, 618. 72 Lat. škęste ‘une (longue) tige; une canne de berger (avec des branches minces); 29 (1929) « A la recherche de l'amour », op. sketera "dos de bétail, kibris; kūbrio Seriai’, rus. wemuna ‘Seriai’- %. Lat. kina « une canne, une canne de berger, une longue et fine tige, une canne à pêche, une canne à paille », skinaga « une canne de berger, une longue canne à secouer ou à tricoter des paniers, une canne à pêche » (EM, IV, 41; EH, II, 636) J. Endzelynas linkes sieti su lat. Skit « éplucher, éplucher, éplucher ». Le « Route » est une route de campagne. 1969 : « La vie, la mort, le silence » (La vie, la mort, le silence, 1969). Smiksteja), šmikšėt. Latin $vaka ‘une verge, un bâton souple pour frapper’ (EM, IV, 113) — probablement d’origine gauloise, cf. lat. saucisson de glace: brika braka; $vika Svaka (BW. 31971 var., EM, IV, 113). Lat. vebikis'sitamais' (EM, IV, 514), plg. lat. vebe « un ruban de cordes tissé de largeur d'un doigt ». Lat. vembele “une canne; une queue épaisse; une tige courte et épaisse pour frapper; eine Hirtenrute’, vembelis (EM, IV, 536), vembele ‘ein kiirzer Kniippel’ (EH, II, 770) — emprunté des finnois baltes, cf. est. 2000 : « Le chant des oiseaux », « Le Cantique des Cantiques », « Le Cantique des Cantiques », etc.. vempele- ®s, Lat. zeliga ‘un massue; Peitsche mit einem eisernen Kolben» (EM, IV, 704) devrait probablement être lié au latin zelét « mousser, piquer ». Lat. zipsna (écrit aussi avec -b-) ‘eine starke Rute; der Riemen, ein lederner Giirtel=siksna’ (EM, IV, 725), plg. t.p. lat. zipat “frapper’, zipene ‘cine queue’, zipsnat cschlagen’. Il est possible que le mot latin zipsna soit dérivé du latin sipsna, et que ce dernier soit lié au latin siksna. Lat. Zebenica « une longue canne de berger » (EM, IV, 799), plg. lat. Zebeklis « un bois rameux, un bâton de bois », Zabeklis « le bâton ou le bâtonnet ». Les épines avec lesquelles on obstrue la bouche d'un jeune animal pour qu'il ne puisse pas sucer, kurie toliau sietini su liet. Zabas, Zaboti®®. ; Le nom d'un des geysers se trouve également dans les monuments prussiens : il s'agit du mot 315 du dictionnaire d'Elbing : Bruch Geysel. Ce mot est écrit après le nom de la corde et signifie probablement ‘botaga’. L'origine du mot brusgis est assez incertaine, probablement, comme le font R. TrautmanasTM et J. EndzelynasTM, il devrait être lié au lit. briizgai "arbustes denses, minces", briizgas "zabars, virbas, šakalys', bruzgėtas "pagalys, Sakalys', brūzgulys "pagalys; boucle avec une pince pour serrer le museau du porc; «pieds pour lier des bottes de paille», etc. Le mot « Brussel » vient du mot « brussel » qui signifie « boule » en néerlandais. le fléau des "botagas": ancien scandinave. geisli "lazda'*- ?. 8 K. Būga, Rinktiniai raštai, I, p. 599, II, 315, 617; E. Fraenkel, Et. Wb., p. 803-804; M. Vasmer, Et. Wb., III, p. 450 et 451. 68 V. Thomsen, Berdringer mellem de finske og de baltiske (litauisk-- lettiske) Sprog, p. 286. 4 E. Fraenkel, et al. Wb., p. 1282—1283, "? R. Trautmann, Die altpreussischen Sprachdenkmiiler, p. 314. "1 J. Endzelins, La langue prussienne ancienne, p. 154. 72 F., Kluge, et al. Wb., p. 242. 73 * * * Comme nous le voyons, le blanc Dans les ir langues (lituanien letton) il y a beaucoup de noms plus ir étroits plus largement utilisés des ar outils de frappe pour la conduite des animaux. Une grande partie de ces noms dans les į langues baltes sont venus iš des langues slaves (lit. Botagus, lat. pataga, lit. Bison, lat. Bizūne, lit. Canis lupus familiaris, lat. kaiičuka, lit. Knūtas, lat. knute, liet. Nagaika, lat. naika, liet. La Poste, éd.. Pastrunkis, liet. Pitka, lat. Pitka, liet. 1999, La vie. pletne, liet. Barbara, lit. Kiestenius, lit. La vigne, lat. 100 mg/m2 par couche). Į Il est possible que le mot ait été introduit par les slaves dans la ir langue lituanienne. Les noms de ces langues sont empruntés à des noms d'origine ir germanique iš (par exemple, baice, lunte, picka, ringuotne). Ils sont rares en langue lituanienne. (lit. (voir rubrique 4. 4). Dans les langues baltes, il existe de nombreux noms d'instruments de frappe d'origine phonétique (lituanien bimbilas, lituanien bindza, lituanien bričius, lituanien džendžioras, lituanien dZiungaras, latin biktala, latin daridala, latin džandžala, latin šmikšenica, latin švaka). Il existe un lien sémantique étroit entre le nom du membre et celui du membre viril. Le terme de « mauvaise » est utilisé pour désigner une personne malhonnête, malhonnête, malhonnête, malhonnête, malhonnête, malhonnête, malhonnête, malhonnête, malhonnête, malhonnête. ABRÉVIATIONS I APh -— Archivum 1990 : Lexikon I— Germanico-- Lithvanicum 1930—1939. et Lithvanico-- Germanicum, darinnen... von Jacobo Brodowskij (manuscrit du début du XVIIIe siècle, deux tomes). BB — Contribution à la Client des langues indo-européennes, édité par A. Bezzenberger, XXX, I— Göttingen, Allemagne 1877 — 1906. E. Berneker, et al. Wb. —Dictionnaire étymologique slave, Heidelberg, 1908 —1913. BrB — Biblia tatai esti Wissas Schwentas Raschtas Lietuwischkai traguldita per Jana Bretkuna Lietuwos Plebona Karaliaucziuie (manuscrit de 1590). BrP —Postilla tatai esti Court et Mauvais Ischguldimas Euangeliu- ... Per Jana Bretkuna... Karaliaucziue... 1591. A. Briickner, SL et al. —Słownik etymologiczny języka polskiego, Cracovie, 1927. Bt. —S. Bythner, Nouveau Testament... King James Version MDCCI. C. D. Buck, Dic. —Dictionnaire des synonymes sélectionnés dans les principales langues indo-européennes, Chicago, 1949. G —Clavis Germanico-Lithuana, manuscrit écrit entre 1673 et 1701. 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Niedzwiedzki, St. —Słownik jezyka polskiego, I—VIII, Warszawa, 1900-1927. 74 E. Klein, et al. Déc. —Dictionnaire étymologique de la langue française, I—II, Paris, 1966—1967. F. Kluge, et al. Wb. —Dictionnaire étymologique de la langue allemande, avec l'aide de A. Schirmer, édité par W. Mitzka, Berlin, 1957. KN —Kniga Nobaznistes Krikščioniszkos... ąntra karta redrukawota... Kiedaynise- ... 1653. F. Kurschat, Wb. —Dictionnaire lituano-allemand, Halle a. S., 1883. F. Kurschat, Wb., I, II —Deutsch-littauisches Woérterbuch, [—1II, Halle a. S., 1870—1874. KZ —Revue pour la recherche linguistique comparée dans le domaine des langues indo-européennes, dirigée par A. Kuhn, I—XXVIII, Berlin, 1852-1885; XXVIII—XL, Giitersloh, 1887-1907; XLI tt., Göttingen, 1907 t. t. J. Langeja Vrd. - E. Blese, Nicas et Bartas macitaja Jana Langija 1685. gada latviski —vaciska vardnica ar isu latviešu gramatiku, Riga, 1936. L'École des langues orientales, Paris, 1957. LKZd. —Dictionnaire de la langue française, I, red. J. Balčikonis, Vilnius, 1941; II, red. 1947 : La Belle et la Bête, 1947 : La Belle et la Bête, 1947 : La Belle et la Bête, 1947. rouge. 1956-1959 : 1956-1959 : 1959-1960 : 1960-1961 : 1961-1962 : 1962-1963 : 1963-1964 : 1964-1965 : 1965-1966 : 1966-1967 : 1967-1968 : 1967-1968 : 1968-1969 : 1969-1970 : 1970-1971 : 1971-1972 : 1972-1973 : 1973-1974 : 1974-1975 : 1975-1976 : 1976-1977 : 1977-1978 : 1977-1978 : 1978-1979 : 1978-1979. rouge. 1962-1963 : 2e division, 1963-1964 : 2e division, 1964-1965 : 2e division, 1965-1966 : 2e division, 1966-1967 : 2e division, 1967-1968 : 2e division, 1968-1969 : 2e division. rouge. J. Kruopas, Vilnius, K. Lokotsch, Wb. —Etymologisches Waorterbuch der europdischen (germanischen, romanischen und slavischen) Worter orientalischer Ursprungs, Heidelberg, 1927. LP —Lingua Posnaniensis, Poznan, 1949 tt. V. Machek, 1968. Et. sl. —Dictionnaire étymologique de la langue tchèque et slovaque, Prague, 1957. M. Mayrhofer, et al. Wb. —Dictionnaire étymologique de l'indien ancien, I—III, Heidelberg, tt. 1956 G. Mancelis, Lettus —Lettus, Dictionnaire de l'usage quotidien de la langue lettone... Première partie, Riga... M.DC.XXXVIII. Chr. Mielcke, Wb. —Littauisch-deutsches und Deutsch-- litauisches Waérter- -Buch..., Königsberg, 1800. MP —Postilla Lietvwiszka... Wilnivy par Jokuba Morkuna- ... Metuose- ... 1600. Ms. Klein. Les plus anciens monuments de la langue lituanienne jusqu'en 1570 ont été fournis pour la presse. J.-C., Paris, Gallimard, 1922. G. H. F. Nesselmann, Wb. —Dictionnaire de la langue lituanienne, Kėnigsberg, 1851. H. H. Hocosuu, Can. —CnoBapsb Gesopycckoro napeuns, CankrnerepGypr, 1870. HU. Oui. [Tasnosckuii, P.-u. Ca. —Pyccko-- HemMetikHū caosaps, Pura, 1900. J. Pokorny, et al. Wb. —Dictionnaire étymologique indo-germanique, I, Berne et Miinchen, A. [lpeo6Gp1959. axeHncKuii, Dr. CI. —DTHMOJOTHUECKHH CJOBaph pyccKoro s3bika, Mocksa, P. Ruhig, 1910 — 1914. 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Wb. —Lateinisches etymologisches Wénzerbuch, I-11, Heidelberg, 1938 —1954 air. —airių av. — Avestos 11 afgan. —afghan baltr. —biélorusse alb. —albanais bulg. —bulgare angl, —anglais chorv. —croate arm. —tchéque arménien, —tchéque haut. —le cadran haut-de-- gamme. —dialectique 75 est. —estonien fr. —français germ. —allemand rus. —rusy got. —Gothique ancien —Grec ancien —Grec serbe —serbe het. —serbo-croate hittite —serbo-croate ide. —l'indo-européen skand. —isl. scandinave —islandais skr. —sanskrito isp. —slave espagnol. —carel slave. —carél slov. — le kaš slovène. —cachoube slovk. —slovaque lat. —letton suom. —finlandais polonais —polonais i dialecte. —littérature dialectale —littérature lituanienne tot. — lyv tatares — lyvių ukr. —ukrainien latin. —latin veps. —luž. —Lužičėnų vid. —vidurio n. —naujoji vok. —allemand pers. —persan zem. —žemaičių pr. H3 UCTOPUH TEPMHHOJIOTHH)XKHBOTHOBOJĮCTBA B BAJITHACKHMX SI3bIKAX A. CABAJIIYCKAC Pestome Haspanusa craja. B GaaTHiicKHX s3biKax, 0COOGHHO B JIATOBCKOM, CYIIECTBYET OYEHb MHOTO Ha3BaHHH craja: JHTOBCKHe —banda, kaimené, guotas, kéltuva, pékus, gyvuliai, gyvis, goniava, gona, gardas, stodas, armué, gaibjé, pulkas, tabiinas, nateiuckue —luopi, bars, ganeklis, pulis x pp. Uame Bcero 310 crapbie cJioBa 6GaJTHIICKOTO NPOHCXOXK ICHHS. OcoGenupiit HETEpeC npe/icTaBJISeT JHTOBCK. 10. Le 1er décembre 1999, le Conseil de sécurité a adopté la résolution 1373 (2001) concernant la situation au Soudan du Sud, qui a été adoptée par l ' Assemblée générale des Nations Unies le 18 décembre 1999. IlepBotauajJibHO JIHTOBCK. La bande no Bceil BEPOATHOCTH 03HAYAJI0 “JKHBOTHOE', a H3 TOTO 3HAYEHHS MMOCTEMNEHHO pa3BHBaJIHCb Jpyrue GoJee HOBbIe 3HaueHHs. JINTOBCK. 3adUKCHPOBAHHO B JIOKYMeHTAX, HaNHCaHHBIX He HA JIHTOBCKOM SI3bIKE, elle JIO NMOSBJEHHA TIHCbMEHHbIX NMaMATHHKOB JIHTOBCKOIO A3biKa. B pasnbiX 3HaueHHAX 3TO CJIOBO MOMNAJIO B JIATHIMICKHII, A TAKXKe B CJAABIHCKHE A3bikh. B caABsiHCKHX A3bIKaX STO CJIOBO BCTpeuaeTCA H B 3HAYEHHAX, HEH3BECTHBIX JIS JIHTOBCKOTO si3biKa, Tak, HaNpHMep, B roBopax OeJIOpyCCKOTO H YKPaHHCKOTO f13bIKOB CJIOBO Gowda ymorpeGasieTcsl B 3HaUeHHWH ‘KOpOBa, Npe/iHa3HaueHHas B NpHaaHoe HeBecte’. Hekotopsie JipeBHenpycCKHE TONOHHMbI H aHTPOTIOHHMbI KaK GY ATO CBHJIETEJIbCTBYIOT, YTO H B JIPEBHENPYCCKOM SI3bIKE CYHIECTBOBAJIO KOTa-TO CJIOBO, COOTBETCTBYIOLLee JIHTOBCKOMY banda. JlutoBck. La bande murale HceJieJioBaTeJIH CBA3LIBAIOT € H.-e. *bhendh-"- cas3arL'. Ho cemantHueckasi cropona sToil STHMOJIOTHH BbI3bIBAET HEKOTOPbIE COMHEHHS. JlaroBer. kaimené "crano"' ciiejlyer CBA3bIBaTh C JHTOBCK. kdimas ‘ceno, nepesusi’. HurepecHO OTMETHTb, UTO JlaXke reorpaus JAaHHLIX CJIOB B OOInHX UepTaX COBMANAET. OueHb Hesichoto NMPOMCXOXK IHU SBJASIETCS JHUTOBCK. Le "crajio" griotas. Kak ¢ JinTOBCK. gauja "Gauja, maiika, copa', gévéda 'c6poji, TOANA', TAK H C H.-e. *gUou-'CKOTHHA; CKOT® ETO CBA3bL OYeHb THMOTETHYeCKas. JlutoBck. kéltuva ‘ckoTHHa; CKOT’ B BOCTOUHBIX TOBOpaX JHTOBCKOTO fi3blKa ynoTpebasercs H B 3HauenHH ‘crano’. Je vous remercie de votre compréhension. Jintosck. JniuTOBCK. kėlti «noanamars». 76 JluroBek. fēkus nepBonauaJibuo TOXKe o3HauaJio " CkoTHHA; CKOT®, HO B Je vous remercie. NHCbMEHHOCTH, a HHOTJIa H B TOBOpPAX, JIaHHOE CJIOBO YrioTpeG/IseTCSA H B 3HaueHHH «cTalo». OcoGriit HHTepec npe/tcTaBJISeT TOTAL (akT, OTU JHTOBCK. Bovins ‘ckor, crano’ ofpasyer JOBOJILHO COMMUNICATIONS C Gesopycck. wewéara, noasck. La vie. He HeckJiioueHa BO3MOXHOCTb, YTO Genopycck. HUBEAQ B TAKOM 3HaueHHH BO3HHKJIO MOJ BJHSHHEM JHTOBCK. Animaux domestiques. B Singes MACbMEHHOCTH, a TaKXKe B JIHTOBCKHX OCTpOBAX Ha GeJiOpyCcCKOH TEppPHTOPHH B 3HaueHHH « cTajio » ynorpeGasiercst c/oBo gyvis. O6a 9th HA3BAHHS CTAJIa HEOTJEJIH MEI OT H.-E. *gui-* (JIHKTOBCK. gy-, chaas. (ii). JluroBex. Goniava « grue », gona : MMTOBCK. Défendre "TuaTb". JinToBCK. gaidas B 3nauenuu ‘cTazo’ ynoTpeGJiseTCHA TOJIbKO B JipeBHeili MHChMEHHOCTH. IlepBoHauaJibHoe 3HaueHHe sTOTO CJIoBa — «3aropojika, OropoxeHHoe Mec1o; croftJio". Us Jiankoro 3Ha4UeHHS1 BO3HHKJIO H 3HaueHHe «cTajo». Jlutosck. Toit, tabouret, troupeau (narsunex. Régiment) SBASIOTCS 3aHMCTBOBAHHSAMH H3 CJIABSIHCKHX SI3bIKOB. JluroBer. armuo crane’ saįukcnpoBano C'est pas B vrai. GHOJHH, cJieJiannoM A. Papa... HaycKacOM, rie OHO BO3HHK/IO TOJ| BJHSIHHEM JIATHHCK. armentum "KkpyMnbili CKOT; cTajo, TaGyn’. JIaToBCK. gaibjé BnepBbie 3aHKCHPOBAEO B OJIHOM pykonucbHomM chaosape XVII Beka. Orry aa OHO MoNaJio B pyKONHCbHbIK caoBapt 51. BpojioBeroro, a orciojia — B caosaps O. Sorcière. Ho cTpyKTypa JiakKoro CJI0BA YKa3kIBaeT Ha TO, UTO OHO HE SBJAAETCH JlocTOBepHBIM (haKTOM JIHTOBCKOTO S13bIKA. Jlarsnucx. ludpi «crane»: Jrarbnuek. [up «ckotnua, xusotHoe® (cp. anbanck. lopé “kopoBa”). Jlatbiuck. bars «crano, TaGys, copa»: JiaTbimeK. bért "cChinaTb', AMTOBCK. Befti, MATOBCK. bars “yuactok, mnoJsoca”. Jlateiuick. Gankel «ctano»: aatbinck. avec vous «nacti», JHTOBCK. Pasteuriser. Jlarsimick. Police. B 3nauennun «cTaflo» BO3HHK/JIO M3 3HAUCHUS «Kyua, MHOXKECTBO, ToJna». Boo6mee B GanTHiiCKHX HA3BaHHSX CTaja JIOBOJALHO YACTO BCTPEUAETCS pasBHTHE 3HAYEHHII: «MHOXKeCTBO, TOJINa»->«cTaji0- », «JKHBOTHOE; CKOT'—‘cTano’. Haspauns nacrtyxos. B JMTOBCKOM S3bIKE COXpaHHJIOCH NpeBHee H.-E. Ha3BaHHe MacTy... Xa — piemué (: Ap.-rped. wowwdv u 1p. ). Ilannoe Nous recherchons nactyxa no Rapide BEPOSITHOCTH ynorpe6JISJiocb Take B JPEBHENPYCCKOM H B JATHIICKOM Si35IKAX. BaaTuiickoe Ha3BaHne macTyXa NpOHHKJIO B NIpHGAaJITHIŪCKO-OHHCKHE S3bIKH, cp. OHucK. Berger "nacrTyx" H ap. B JHTOBCKOM H JaTHIICKOM SI3BIKAX VNnOTpeOJISIIOTCA Ha3BaHHS NacTyxa, MPOHCXOs He OT JIHTOBCK. Pastures ‘nacTu’, NaTbLILICK. Je suis avec vous. Jlanee sth CJIoBa HAO CBA3aTh C JIHTOBCK. giiiti ‘rHaTh’, JIaThINICK. dzit, PYCCK. 2Hamb K Ip. B JinTOBCKOM Si3bIKE HAXOJIHM 100 mg 1 fois par jour HA3BAHMII, TIpOHCXOJISNIHX OT COOTBETCTB VIOUHX Ha3BaHHH JOMALIHEX XKHBOTHBIX, cp. arclinificas «konenac- »: autoBck. Chevreuil «nowans- », aviniikas «oBuap»: JIHTOBCK. avis «oBua», jdutininkas «nactyx ObIKOB’: JIHTOBCK. jdutis « Obik, Boa’, karvisius "nacryx Kopow', kdrvininkas : IuToBCK. Vache *kopoBa’ H Jp. JlaToBCK. Aveyron “oBuap’ < moJAbCK. Un berger. Jlatpunck. Shaper «oBuap» < mewmeux. Schiffer. B JiKTOBCKOM S13bIKE HAXOJIKHM HECKOJIBKO C'est le cas de Macbeth. Yame scero ynoTpe6ASIOTCA Le berger de HasBanus nm. skeFdZius (C 06aBOUHBIM §, CP. JNTOBCK. Hirondelle «nactouxa- »: étoile de mer, crête «weiinbiii rpeGenn- »: nm sketera np. ). Ilamnoe Ha3BaHHe CTaplIero rnacryxa mmeer HaJIEXKHYIO STHMOJIOTHIO: OHO CBSI3HIBAETCH C H.-E. *kerdho- * uepenb, CTO; crano’. B C'est horrible. NPYCCKOM fA3bIKE COXPAHHJIOCH CJIOBO STOCK Enquête KOpHS (BuHuT. m. électronique. 4.) «Bpems». B - Je sais pas. TH JIAHHOE CJIOBO B 3HaueHHH « Ouepeib, CJIOl » NI0-BHAHMOMY YTOTPeGASIOCh BO BCeX GaJITHŪCKHX s3biKax. O6 stom cBH/leTeJiLCTBYeT DHHCK. une fois «coil, naacr: pas, OIHAXK IB ', NO3aHMCTBOBAH - Comment? H3 GaJITHHCKHX A3LIKOB. JIATOBCK. keFdzius, skedžius NOBOMBLHO uacTO BCTpeyaeTcs B PYCCKHX, GeJIopy CCKHX, MOJLCKHX AOKYMeHTaX, OTHOCAIMHXCA K JinTse. Je vous demande de m'excuser. OUeHb GJH3KO K JMTOBCKOMY keFdZius, skeFdZius cTOHT H JIHTOBCK. Journée «crapmmit nactyx» (: JmTOBeK. Jour "rien"). Jlanuoe Ha3Banne ynorpeGasiercs JIHUIL B HeGoJibiuIoM paiioHe BOCTOUHO-JIHTOBCKHX TOBOPOB. 77 JlutoBek. chef de ‘crapumii nactyx’: Jin TOBeK. tops ‘sepx’. 1939 : 19e édition du Tournoi des 1000 km d'Albertville. 1860-1930) Bes aT0 cnoBo B JWTepaTypHBIl S35IK, NPHAABast eMy HOBOE 3HaueHHe —‘HauaJbHHK’. Jlutosck. bandalis ‘crapumii nacryx’, bafidzius, bandinis: naToBcK. bande ‘crano’. B auuremnctHueckoli JinTeparype sait ce que BpeméH A. Benuenčeprepa B 3HaueHHH mactyxa BCTpeuaeTcs JHTOBCK. fvarklas. Jlannoe cJioBo B TAKOM 3HaueHHH JlaeTCsl Take H B STHMOJIOTHUeCKOM cJioBape JIHTOBCKOTO sidbika D. ®Ppenkensi. 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie : 100 % d'énergie Ho, kak HaM yJanoch BbISCHHTb, B JIHHTBHCTHuecKyto Jinreparypy fvarklas B 3naueHMH ‘mactyx’ momaJ mo HejlopasymeHuio. Kak BHIHO H3 HemeunKkoro u3janus OHOJIHH 1549 roja, HeripaBHJIbHO GbiJia MCTOJIKOBaHA (pasa : « et comme un foyer on hiirten »). Il s'agit d'une espèce de souris de la famille des Hiirde. ChnenoBaTeJibHo H BperkyHacckoe tvarklas B januoii (pase ynorpebasieTcsi He B 3HAUEHHH ‘nacTyX’, a B 3HaueHHH ‘3aroH’. JlutoBck. pastyrius ‘crapumii nacryx’, colonel, a ckopee Bcero H ustovas SiBJASIOTCH 3aHMCTBOBAHHAMH H3 CJIABSHCKHX S3bIKOB. B / HTOBCKOM S13bIKE HAXOJIHM H PSII Ha3BaHHH CIenHAJIbHbIX IOMOIIHHKOB CTapluero mnacryxa —paganikas, pdganas: JATOBCK. «nactw» pour le pâturage, adjoint, remplaçant: JATOBCK. pour exécuter ‘THAT’, président: nuTOBCK. premier ‘nepsuiit’, Salinific: natoBcK. Salis ‘ctpana’. Has3Banns xzaesa. B GanTuiickHX A3bIKAX HAXOJIHM JIOBOJILHO MHOTO Ha3BaHHH XJieBa pasHOTO TPOHCXOXK IEHHS. B JinToBecKoM si3pike HamGoJiee pacrpocTpaHeHHoe Ha3BaHHe fvdrtas. 1999 : TlepsoHauaJibHoe 3HAueHKHe TOTO CJIOBa 'OoropoxeHHoe MecTo'. B TaKOM 3HaueHHH JaHHOE CJIOBO BCTpeuaeTCA B JpeBHeil JIHTOBCKOH NMHCbMEHHOCTH, a TaKXKe B CJIOBADSX JIHTOBCKOTO S13bIKA ObiBieit Boctouwoii Ilpycenn. JluroBex. La grange "XJieB'": JiMTOBCK. tvėrti “oropaxkuBats”. C JiHuTOBCK. fvdrtas TIO-BHJIHMOMY HAaJIO CBABbIBATb H JP.-NPYCCK. coaris (toaris). JIutoBcK. 10. Le ministère de l ' intérieur a déclaré : < < 11. B Merci à 3HaueHHH JHTOBCK. guFbas 3aduxcupoBano yxe B cJioBape K. Illupsunaca (n3naune 1629 r.). — < < KOp3HHA, TJeTeHKa > >, < < BepX NMOBO3KH, IIJIeTEHHbIH U3 NpyTher > >, < < scan (Aas ckora) > >, < < KJIeTKa Aaa JOMallHHX NTH > >, < < rHe3fio > >, < < KoHypa > >, < < oThesbHAs UacTb XJieBa (AJs oBell, MOPOCsT) > >, < < CKOTHBIN ABOp > > ; 3aron’, “KJIeTKA Aas 3sepeii’, “ocolbiil BHJI yJbSl, MOKPLITOrO COJIOMON® H Ip. Ilponcxox]JieHHe JHTOBCK. Gui bas OKOHUATENILHO He BhisicHeHo. Ham Kaxkircs, uTo JIJIS! 10. Le rapport de l ' État partie sur l ' application du paragraphe 10.1. JINTOBcK. 10. Le 1er juillet 1999, le Conseil d ' administration de l ' Agence internationale de l ' énergie atomique (AIEA) a adopté une résolution 1999/31/CE, par laquelle il a décidé que le nom de l ' Agence internationale de l ' énergie atomique (AIEA) serait remplacé par le nom de l ' Agence internationale de l ' énergie nucléaire (AIEA). JlaTHICK. Je suis un homme d ' affaires. He HeKJIOUeHA BO3MOMKHOCTE, UTO B JIATbILICKHŪ A3BIK JIAHHO@ CJIOBO TIOITAJIO H3 JIATOBCKOTO S13bIKA. JluroBek. 10. Le Comité a également examiné la question de l ' accès à l ' information. Popma kiifs mWHPOKO ynoTpebJsieTcsl B JIATbINICKOM A3biKe. Boripoc NMpOHCX0XKIeHHS 3TOTO CJIOBA OUeHb CJAOKHBI. CCopie Bcero npas 51. 3H A3esHH, NpenoJaraslini, UTO JATOBCK. 3aHMCTBOBaHHEM H3 JIaTHILICKOTO si3bika. Je suis un homme d ' affaires. Bojiee mpesuss dopma JiaTbiurekoro kits moraia ObiTb *kunt-, a Torjia 370 Ha3BaHHe XJIeBa 10 Bceli BEPOSITHOCTH MOXKHO GkiJIO 6bl CBSI3aTh C PYCCK. Kym "YTOJI, 3ayTOJOK; BEPUIHHA HJIH KOHeIl IJyXOTO 3aX0/1a; VTOJI KDECTLAIHCKONH H3ObI, TIDH/IBEpHbIH VYTOJI*, YKp. J'ai dit, « Je suis un homme ». Jlurorck. Staldas, natwimuck. Stallis, np.-npycck. staldis SBASIOTCS 3aHMCTBOBAHHAMH H3 HeMeIlKoTo s3bika (cf. Hx.-HeM. stall). C sruMH Ha3BaHMsIMH XJeBa D. PpeHkesnb CBA3bIBAJI H JIUTOBCKOE ChemaiicTkoe stalné, stalnélé. Ho nam Kaxercs, uto JHTOBCK. C'est un appareil de mesure de la pression artérielle en acier inoxydable. Stands, a c TATOBCK. stainé ‘Kowioums’®, stainélé (oTHOCHTebHO (DOHETHKH Cp. JHTOBCK. kuinas ‘knsiua’: JinTOBeK. kulnas ‘kasiua’). Hawe npeanosioxenne ocoGeHHO 10JTBEPKJIAIOT TEKCTH JHTOBCKHX HAPOJHBIX TeceHb, rie ynorpebaenne dopm stalné un stainé noun abCcoJIIOTHO COBIMAJNAET. JluroBex. 1996 : B.O.B. : B.O.B. est un groupe de rock américain. B Takom 3naUeHHH JIaHHOe CJIOBO ye Bcrpeuaercsi B cJIoBape K. Illupeupaca (u3naume 1642 r.). Jiutonck. "Kopa, Iemepa; najarka, waaam, 6yaka’. B JIATOBCKHX 78 HHBeHTADpS1IX, HATIHCAHHbIX HA PYCCKOM, NOJIbCKOM, GeJiOpyCCKOM fA3bIKaX, JHTOBCK. 10. La répression de l ' usage des armes à feu, des armes légères et des armes de destruction massive. B -TiOJIOGHBIX 3HaueHHSX yrnoTpebasieTcss H JIATbILICK. pin, pin. Jlarbunuck. 1638 : KaxojiAM Yy¥Ke B cJIOBape T. Maunana (° 1638). IlponcxoxjieHHe JiaKHoro cCJIOBA OueHb HesicHoe. 10. CYHTAIOT, YTO 3TO CJIOBO MO3aHMCTBOBAHO ČaJiTAMH H3 CJaBAHCKHX #A3BIKOB, a Jipyras —Hao0G60OPOT: NPHAEPKHUBAETCSH MHEHHS, UTO B CJIABSHCKHE $3bIKH OHO MOMNAJIO H3 S3LIKOB GaJITHHCKHX. Nous avons fait des rencontres, hier soir. JIuTOBCK. Le nom de l ' entreprise est < < xJieB > > ynorpeG/isieTcss Ha HeOOJILILOH TEPPHTOPHH B cpejineli uacTH JInteel. 1642 : B Takom 3HaueHHH CJIobo ndmas naxoaum H B cJIoBape K. IllupBnquiti (né en 1642). B nojio6HoM 3HaueHHH OHO YNOTPEGsAET Ss TaKXKE B JHTOBCKHX HHBEeHTADSIX, HATHCAHHbIX HA TIOJIbCKOM, ČOeJIODpYCCKOM, JIATHHCKOM S13bikax. JiaThillicK. Il est en train d ' étudier la possibilité d ' une telle opération. IlepBOHAYAJIbHOE 3HaueHHe JiaTbInICKOTO CJIOBa nams —‘TOCTPOIiKa, B KOTOPOH GbiJIO COOpyxeHHe JUISI OTOTIJIEHHS, JIS Bapku’. 6e édition de la Coupe du monde de hockey sur glace. Bon Noël, merci H JIATbINICK. Le nom de la maison est GoJibllle BCero YynoTpeOJisiotca B 3HaueHHH “JIOM". Jlarsmiek. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je suis désolé. Laid, JimmTOBeK. Laïdaras GbhiJio "3aron". H3 3TOro 3HaUeHHS BO3HHKJo 3HaueHHe “xJIeB'. JluToBeK. laidaras, naTbimex. laidars: nuroBek. [écoutez "nycTHTL, TryckaTb' JiaTbinICcK. Lâche. JlurosBex. Il a été déposé auprès de l ' Office européen de surveillance du commerce extérieur. B TaKOM 3HaueHHH ĮĮAaHHOR CJIOBO HAXOJIHM H B HEKOTOPBIX IIa MATHHKAX- ,1peBHefli TIHCbMeHHOCTH. 3. Le Comité consultatif pour les questions administratives et budgétaires Kpbrura*. H3 notion 3HAUeHHSA BO3HHKJIO 3HaueHHe "xJIeB'. JluTOBcK. dafigtis: JmMTOBCK. defigti "KpbiTb, NOKpbIBATb, HAKpbIBATb"'. JlaroBek. 3nauenun ‘XJieB’ ynioTpeOJISeTCSA JIHIIb B HEMHOTOUHCJEHHOIl TpyTrIIIe BOCTOUHBIX TOBOpoB. M. Jlaykum. JluroBex. cône «XneB»: nuToBek. cône "cror; Korina", OTHOCHTEJIbHO CEeMAHTHKH CP. JaTHILICK. gubenis “ceuHoii capaii, nyHs"': JiaTbinIcK. guba ‘KonHa; Kyua"', JiATOBCK. guba «Konua». JIuToBCcK. abdrés B 3nauennn ‘xJeB’ ynorpebJsieTcs Ha oueHb HeGOABILOM y4acTKe cpepHeil JIaTBBI. DTO CJIOBO 3aHMCTBOBAHO M3 NOJILCKOTO H3bIKa, CP. NMOJLCK. obara. Jlatenuck. klėvs ‘xnes’ ynorpe6asiercsi B Boctounoii uacti Jlarauu. Ont-ils besoin d ' aide? B JiaTbbINICKHĖ S3bIK TO COBO MPOHHKJIO H3 CJIABSAHCKHX SI3LIKOB, CP. PYCCK. X1e8, GeJlopyccK. Xaey, noJibek. Porc. B GaaruiickuxX S3biKaX HaX0JMM JOBOJILHO MHOTO Ha3BaHHH XJIEBOB, NpejHA3HAYEHHBIX JIS OT/Ie/IbHBIX COPTOB KHBOTHBIX. Jlurosck. Écurie "kontomus? ", equine, équine, équine, équine, équine: naroBex, cheval «noma». g JIATOBCK. stainia "KoHioumsa)", stainé, stainis, staininė < noJibck. l ' écurie; nuTOBCK. stonia < nNOJIbCK. Debout. JINTOBCK. 10. strdjé "koHuioums"* < HeMenK. Streu "nojicTHJIKA, COJIOMA". JluroBek. kaniušnia, kaniukštė, kaniūkšlė nozauverBoBaHo H3 CJAABSIHCKHX HI3bIKOB, cp. GeJIOpyCCK. KQHIOWHA KN. Ap. JlaroBek. porcelet «ceunapuux», porcelet, porcelet, porcelet, porcelet, porcelet, porcelet: nutosck. kiaiilé "eaunba". JlutoBek. migis ‘cBuHapuuK’, migélis, cp. NMMTOBCK. JHTOBCK. miegdti ‘cnath’. JlaroBek. svindrnykas < Genopycek ceinaprik. Jp.-npycck. seweynis «CBHHAPHHK»: JAp.-TIPYCCK. Swintian ‘CBHHBLS’, NATBILICK. Siwęens. JlaroBex. avidé ‘osuapus’, aviniiikas, avinjkas, avinyké, aviné, avikiné, avikinis, aviké, avinyéia: NTATOBCK. Les avis ‘oBua’. JlaroBexr. karvidé ‘kopouux’, karvinifikas, karvinykas, karviniiiké, karvinis, karvinjs: maTOBCK. kbloody «Koposa- ». 10. La situation en Espagne, en particulier en ce qui concerne les droits de l ' homme, la justice, la sécurité et la justice pénale, est déplorable. MHorHe Ha3BaHHS THX Opy79