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Lietuvių kalbos pirminių veiksmažodžių klasių semantika tipologinių duomenų kontekste

Piotras Arkadjevas

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Acta Linguistica Lithuanica LIX (2008), 1 -27 La sémantique des classes de verbes primaires de la langue lituanienne dans le contexte des données typologiques! Dans cet article, PiotraAs ARKADJEVAS de l'Institut de Slavistique de It is l'Académie des in Sciences de Russie a soutenu qu'au at moins deux classes d'inflexion des verbes primaires lituaniens ont une forte motivation a sémantique, et que les régularités sémantiques corrélées avec les Les classes d'inflexion verbale lituanienne sont typologiquement significatives. Les plus grandes classes flexionnelles, les j-verbes et les n/st-verbes, ont des dominantes sémantiques claires. La classification morphosyntactique des verbes par grammaticalisation of des paramètres sémantiques relatifs à la of structure des événements, tels que l’agentivité vs. to as Patientivity, telicity vs. atelicity, action vs. Changer of d'état, est soutenu pour être un fait de l'Universel Grammaire. 0. [NOTES HYPOTHÉTIQUES Les classes de changement t. y. de mot, les ir types de personnification de la conjugaison, une attention considérable a été accordée à l'examen de la morphologie, comme un composant autonome du système linguistique, représenté par une i§ certaine phonologie d'une autre — langue, la sémantique, la syntaxe ne ar peut pas — introduire l'information, le problème de l'«autonomie- ». (Voir, par exemple, Carstairs 1987; Carstairs-McCarthy 1994; Plank, éd., Aronoff 1991; 1994; Miiller al., et eds., Dans cet article 2004). Cette étude a été réalisée avec l'aide de Fonds national russe de soutien à la science Académie des sciences de Russie. J'aimerais bien. Alexis Andronovui, Annai Dybo, Axeliui Bolvoetui, Artiru Judzenéiui, Leonidu: Kulikov, Tatyana Nikolajevai, Barbarai Partee, Vladimirui Plungianun, Jekaterinai Rachlin, Yakov Testelecui, Viadimirui Toporov, Andrei Zalizniaukai ir Marie Zavjalovai uz divers types d'aide, qui i8 yy J'ai reçu à différents stades de l'article. Une version préliminaire du texte a $10 été présentée en tant que notification Symposium international sur l’identification et la représentation des classes d’acteurs à ir Sarrebruck, février-mars 2005, et En 2005, il participe à l'édition 2005 de l'École d'été de la Saly grammaire. Protras ARKADJEVAS La tâche est différente, il s'agit de montrer que o même dans une langue aussi extrêmement ir riche en systèmes de classes de variation ir complexes que le lituanien, les caractères morphologiques peuvent être réduits dans une certaine mesure. iS ju Sémantique. Dans cet article, nous examinerons les verbes dits primaires de la langue lituanienne, ceux dont la racine communicative n’a aucun affixe, de t. y. sorte qu’elle neutralise presque toutes les oppositions morphologiques inhérentes aux formes personnelles. Je montrerai que l'appartenance d'un verbe à l'une des deux classes principales de variation des i8 verbes primaires détermine en grande partie certaines caractéristiques sémantiques, c'est-à-dire la structure du type de situation désignée du jo verbe. o ir $i Particularités des langues du monde déterminent de nombreuses propriétés verbozodiniy leksemy (Zr. Levin & Rappaport Hovav todél 2005), accidentellement biitent Ce paramètre s'est avéré très pertinent pour la langue ir lituanienne, même ir ,non seulement* ses domaines grammaticaux comme la répartition des verbes et les types de j personnification. Dans la première partie de l'article, je décrit brièvement le système primaire de classe de changement des verbes en langue lituanienne. La deuxième partie examine en détail les caractéristiques sémantiques des deux principales classes de verbes primaires. La troisième partie contient des données typologiques, Des — expressions similaires en géorgien sont analysées. 1. VERBES PRINCIPAUX DE LA LANGUE LITUANIENNE Le système paradigmatique des classes des verbes primitifs de la langue lituanienne se distingue par sa complexité, qui, en plus de l'abondance des moyens d'expression, se traduit par un choix raisonnable et, apparemment, totalement non motivé de chaque lexeme en particulier. La structure de ces formes de communication (traditionnellement considérées comme des formes de base) est la racine + -ti*, de sorte que les oppositions inhérentes aux formes personnelles sont neutralisées. Sur cette base, Tatiana Boulygina (Bulygina 1970, 49-50; 1977, 244) a conclu que la forme de communication contient le moins d'informations sur la personnification du verbe. La plupart des travaux existants sur la personnification en lituanien ne fournissent ni une classification complète des types de changement de verbe primaire, ni une description adéquate. ju Angleterre Grammaire de la langue lituanienne (Ambrazas, ed., 1997, 287-289) Nous ne trouvons que des tableaux qui présentent les types de changements Pirminiy veiksmazodziy klasiy semantika dans le tronc du mot action, pas plus qu'une hiérarchie des différents moyens de changement ou des limites possibles de leur efficacité, ni une tentative sérieuse d'établir une répartition des classes de mots action. Alfred Senn (Senn 1966, 258-279) fournit également uniquement par les types de tronc suklasifikuoty actionazZodziy listeSus. La classification détaillée de la grammaire académique (Ulvydas, éd., 1971, 219-235), qui ne tient compte que des caractéristiques sémantiques les plus générales des verbes («action», «état», etc.), ne peut pas non plus être considérée comme suffisamment précise, ni du point de vue de la morphologie, ni du point de vue de la sémantique, bien qu’elle donne, sans aucun doute, une image suffisamment significative des formes primaires des verbes et de la variété significative de la langue lituanienne (sans aucune généralisation, bien sûr). T. Bulygina »dynaminis lietuvys asmenavimo apra’ymas« (Bulygina 1977, 238-269) ne résout pas non plus le problème des classes paradigmatiques, une telle tâche n’est même pas posée dans ce travail. On peut dire la même chose de l'ensemble de la phonologie générative de la langue lituanienne de Claus Friedrich Eugen Heeschen (Heeschen 1968, 190-282). [une intéressante classification des verbes paradigmatiques de la langue lituanienne Klasiy —malheureusement, sans aucun commentaire substantiel et avec des erreurs—est présentée dans l’annexe de l’article typologique de Wolfgang U. Dressler et coauteurs (Dressler et al. 2006). L'analyse du système de personnification en lituanien et en letton est présentée dans l'article d'Alexei Andronov (Andronov 2000), qui critique les principes de description communs aux différentes traditions grammaticales et propose des critères de classification des verbes appropriés aux deux langues, mais la classification elle-même n'est pas présentée dans cet article. Dans cet article, l’accent est mis non pas sur la problématique morphologique elle-même, mais sur la recherche de la corrélation entre les aspects morphologiques et sémantiques des verbes primaires de la langue lituanienne. Les classes morphologiques des verbes primitifs de la langue lituanienne sont distinctes selon les paramètres suivants (il faut ajouter que j’examine seulement les verbes dont la racine se termine par une consonne, sans prêter attention à la classe des verbes qui contiennent des voyelles ou des diftonges peu nombreux et extrêmement inégaux dans le tronc): 1) Présence/absence de palatalisation de la consonne finale de la racine (c’est-à-dire du suffixe -j-) dans le tronc du temps passé (pracr); 2) Présence/absence de palatalisation de la consonne finale de la racine (c'est-à-dire du suffixe -j-) dans le temps présent Piorras ARKADJEVAS 3) Présence/- absence d'insertion nasale/allongement de la voix courte dans le tronc de la langue; 4) présence/- absence du suffixe -stprazs dans le titre; 5) présence/- absence de changements dans le tronc; 6) présence/- absence d'un degré de variation de la voyelle courte dans le tronc de praer, en présence de praer prolongé et dans les troncs de communiquer (inr); 7) Présence/- absence de perte de degré de la voix allongée dans le tronc, en présence de pRaEs courts dans les troncs et et. Certains de ces paramètres sont indépendants les uns des autres, tandis que d'autres sont liés par des contraintes mutuelles. Par exemple, dans la théorie des quatre combinaisons possibles des signes (1) et (2) (palatalisation de la consonne finale de la racine), les quatre se produisent, bien qu'avec une fréquence différente; o La présence ou le remplacement de l'insertion, du suffixe ou de l'i dans le tronc d'un e exclut la possibilité de palatalisation dans ce tronc; 0 Le degré de prolongation de la voyelle ici exige une palatalisation. En tout, on peut distinguer treize types de personnification (sans compter les lexiques individuels, qui se caractérisent par des caractéristiques de personnification qui leur sont propres), qui sont présentés schématiquement dans le tableau 1 (les formes du verbe mr et de la troisième personne prAES et PRAET). 1 lentelé. Classes de mots (i/e-prags = changement de voyelle i ~ e dans le tronc du verbe; tr-prags = changement de voyelle court dans le tronc du verbe; il-prazr = changement de voyelle long dans le tronc du verbe) @ | @ (4) (5) (6) (7) Klasé j-prazs j-pRAET | BrPRAES St-PRAES i/e-prags tr-prars (1) il-prarr = augee: | age aoa =-7 = (prags) du tronc; Auga, augo (2) les doigts: = s= & + = persa, pirso laisser: (3) + - ~ - 7 _ . autorise, a (4) autorisé des actes: = ae Eerie 7 3 - — anka, ako | Les premiers verbes de la classe sémantique 1 chute de tesinys Positif (qa) Q) (3) (4) (5) (6) (7) Klasé j-prazs j-praer n-prags st-prags i/e-prars| tr-prags il-pRaeT (5) skristi: -- + 76 7~ skrenda, skrido (6) blankti: - -- + - - - blanksta, blanko (7) nati: - - ++ -- - Tu, to (8) Date de naissance : a + = + = = = naissance, gumé (9) minti: = + = = + = = mina, miné (10) pinti: eo + = = a -+ pina, pyné QY) sens: ++----air, aré pasti: (12) + + = = a + 7 Pucia, pité (13) vemaz + +=--- + vemia, vome Certaines classes distinctes constituent des groupes plus importants dans la su hiérarchie des positions ci-dessus. (Cette hiérarchie reflète l'ordre de présentation pozymiy listé ir dans le tableau.) La plupart des verbezodziy incluant poZymiy sur la (1), (2), (3) ir (4) base peut être iSznachit Ces « macroclasses » d’actions primaires (Dans le cadre de ce terme Sur la base d'un grand nombre de termes formels communs, il a ta formé plusieurs groupes de classes de variation mineures, sans prendre en compte le fait que l'appartenance d'un lexique à une classe plus petite bitty i8 est déterminée par un de ses caractères non lié à la su variation. (plg. Carstairs 1987, Ch. 2)): ProTRAS ARKADJEVAS Imakroklasé (classes 1-3): verbes sans palatalisation à la racine prarr et sans insertion/adjectif à la racine -stprazs; Cette macroclasse contient environ 30 lexemes? ; II macroclassé (4-7 classes): verbes avec insertion/adjectif -st et sans palatalisation dans le tronc; Cette macroclasse comprend environ 270 lexiques. Ill macroklasé klasés): seuls (8-10 les Zodiaques actifs ayant une palatalisation pré-tibia; Cette macroclasse comprend un peu plus de 30 lexiques; makroklasé klasés): la palatalisation perd les verbes passés dans les tiges; TV (11-13 ir Cette macroclasse comprend 380 les lexiques. Nous voyons que les macroclasses distinctes diffèrent considérablement par le nombre de lexiques qui leur appartiennent: la grande majorité des verbes de la langue lituanienne primitive appartienni§ ent à une ou deux macroclasses. — II (souches de prass intermédiaires/- parallèles) ou IV (troncs de praes prarr ir palatalisés). II Les lexemes de la classe sont appelés n/st-verbes*, ceux de la classe j-verbes*. La 0 IV question de la — motivation sémantique de ces deux grandes classes, dont je me permettrai d'ignorer les sous-classes plus petites, sera examinée en détail dans la partie suivante de l'article. j 2. À PROPOS EN LITHUANIAN LANGUES PRINCIPAUX VEIKSMAZODZIU PRINCIPAUX PARADIGMINIUM CLASSE SEMANTINE JUSTIFICATION 2.1. [dénommées < < observations > > ] En ce qui concerne la motivation sémantique de certains phénomènes grammaticaux, dans ce cas, sur les propriétés sémantiques générales de leksemy morfologiniy klasiy, il faut prendre en compte j Les aspects suivants: 1. Selon les caractéristiques grammaticales formelles iSskiriamos oppositions très tebiina rarement tout Cent pour cent de la sémantique i§ déduite, le plus important Pour les statistiques, une corrélation ir formelle des paramètres est nécessaire. Tai ypaé ? Gia ir ci-dessous sont des statistiques: les données obtenues après le 700 traitement d'un petit nombre d'actions Vodziy imti, composé en utilisant le langage lietuviy-russy Zodyne (Libéria) 1962). ° Notez que le type particulier de personnification n/st-verbe est introduit par le verbe i8 Structure de la racine, Zr., par exemple, Stang (1942, 132-133). La sémantique des classes d'actions primaires est pertinente dans la mesure où la classification morphologique des lexiques, qui est ancrée au niveau ir lexical, peut être influencée par l'analogie et d'autres analogies. Siy processus, uzZtemdanéiy motivation sémantique. Il faut parler ici aussi bien des ne propriétés sémantiques communes à be tous les membres d'une classe formelle de la Centaine que de la dominante sémantique de la classe. tokios 2. Su leksemy Les significations sémantiques liées aux caractéristiques grammaticales ne sont généralement ir pas visibles directement ,,i3čitomi“ i8 jy ..naïveté» La décoration intérieure. Par exemple, Bethés Levin ir Malkos Rappaport Étude Hovav (Levin & Rappaport Hovav montre 1990) que la classe apparemment « naturelle » du vocabulaire des verbes, comme les verbes de mouvement, est en fait inégale; plg. i8 Aussi Jelenos Monographie de Paduéeva (Paduée qui va 2004), identifie les principaux paramètres de la classification sémantique du lexique de l'acte verbal pertinent pour la grammaire. En examinant les points ci-dessus, je dirai que j Cet article établit des relations non triviales non aléatoires ir entre les classes sémantiques et morphologiques des verbes primitifs de la ir langue lituanienne, qui ne sont pas absolues et, comme toutes les généralisatioir ns de ce genre, ont des implications. La signification statistique de cette corrélation est incertaine. Il faut tenir compte du fait ir j que les paramètres sémantiques, qui, comme je le montrerai, sont responsables de l’appartenance des verbes primaires de la uz langue lituanienne à l’une des deux macroclasses principales, sont assez abstraits et appartiennent aux blocs de base les plus généraux i8 de la sémantique des verbes. ir — ir — t. y. pour ce que la littérature récente appelle généralement _,structure de l’événement» (Angleterre). Structure d'événement, Zr. : Butt & Geuder, éd., 1998; Rothstein, éd., Tenny 1998; & Pustejovsky, eds., Ramchand 2000; n/st-veiksmazodziy 2008). 2.2. semantiné dominanté n/st-veiksmazodziy klasé sémantique est homogène, c'est-à-dire que les chercheurs les plus récents, p. ex. j pe ir Christiano Stango pastebéjima (État actuel) 1966: 339), La plus grande Sios Les verbes de ce groupe comprennent des verbes intrazitifs ingressifs/inchoatifs. ir La grande majorité des n/st-verbes syntaksés poZitiriu — intransitifs informellement possibles définiir * Zr, aussi Thèmes (1986). Piotr ARKADJEVAS les définit comme des «passifs sémantiques», c’est-à-dire des verbes qui désignent des situations indépendantes de la volonté du sujet (par exemple, parce que le sujet est un objet inanimé). On peut distinguer les sous-classes sémantiques suivantes de cette classe: a) biesenos: avoir faim, rougir, avoir faim, être en colère, etc. ; b) les processus patients, qui supposent le changement de l’état de l’individu : acte, blanc, deuxi, ride, cou, pige et beaucoup d’autres ; On peut aussi y ajouter deux autres verbes, formés au présent avec le suffixe -st et avec la palatalisation au temps présent: mourir et naître>; c) les phénomènes naturels: brûler, nier, neiger; d) les changements incontrôlés de l’état émotionnel de l’homme: la colère, la tristesse, la colère, la stupeur, etc. ; e) mouvement: (1) incontrôlé: se propager, glisser; (2) non défini aux fins du contrôle: kilti; (3) contrôlé: échapper, voler, se déplacer; f) d'autres adjectifs d'action qui n'appartiennent pas aux classes susmentionnées: germer, pousser, devenir et quelques autres. Enfin, entre les n/st-verbes, il y a un seul verbe transitif: trouver, sentir, chercher. Les principales caractéristiques sémantiques de la plupart des verbes n/st sont la patience et la finalité (inhérente) du sujet, c.-à-d. Dans ce cas, l'adjectif est une composante essentielle de la structure de la situation en question. La distinction entre la fin,,inhérente*, et la fin,,factuelle*, des verbes est due à une certaine particularité du système des verbes de la langue lituanienne (Holvoet, Cizik 2004), la nécessité même,,de la transition et de la nouvelle situation“ ne peut généralement pas être réalisée par le même lexique qui réalise la nécessité du,,processus qui a conduit à cette situation“. Les dérivés prédéfinis sont utilisés pour signifier la fin de l'action, ils conservent les propriétés de changement de l'adjectif de base, par exemple akti ~ slepti, kausti ~ jkausti et bien d'autres. Il est important de noter que ces deux caractéristiques de l’action n/st sont liées, et que la patience de leur sujet est une nécessité implicite d’un « changement (potentiel) de situation ». Cela devient évident en regardant les individus Ces actions sont des lexemes de la classe ZodZiy, qui peuvent être perçus comme des agents ou même des transitifs. Par exemple, le verbe augmenter signifie généralement un changement incontrôlable de sens par le sujet et est le plus souvent utilisé avec la forme 5 $1y du verbe augmenter au présent, qui semble être une innovation sémantique motivée, Zr. 2000 : 156-158. Pirminiy veiksmaZodZiy klasiy semantika Des entités non vivantes. Le mot d’action reçoit une composante supplémentaire de reiki – «la situation est contrôlée par le sujet» ; la composante de signification du «changement de situation» reste également. Les verbes transitifs sentir trouver ir peuvent aussi être décrits en regardant leur §j sous-signe: malgré leur transitivité syntaxique, ces verbes représentent un changement de la condition du sujet, seulement dans un cas le sujet change sa condition interne, et dans un autre il devient le possesseur de l'objet. Une autre confirmation importante du fait que le n/st-actionsmazod dans le langage d’hiver, le caractère de « changement d’état » est dominant, est donnée par un nombre assez important de Un sous-groupe de cette macroclasse qui ne comprend que les verbes avec prépositions. Les lexemes de la Racine, quand ils sont présents, appartiennent souvent au type de verbe migrateur. ar priesaginiam La nécessité générale d’un groupe d’actions — le processus d’initiation, c’est-à-dire de transition, ou de ij rétraction, selon lequel les activités Ces verbes se divisent en plusieurs j groupes sémantiques, parmi lesquels une place importante est occupée par ceux que l'on peut appeler les verbes patientins, par exemple: (cliqueter, secouer), ar début de la diffusion d'un son différent de la langue (parler, s'étouffer), le début de la perception (Entendre), le début de ar l'état mental émotionnel (ressentir, se réjouir). Dans ce groupe, il y a beaucoup de verbes purement patientiniy, qui n'impliquent aucun sujet actif: aplésti, leave, ignorer, etc. Ainsi, la sémantique n/st-verbe dominante — (potentielle) modification de la nature du sujet. Le fait que certains comportements de groupe ne correspondent manifestement pas à ce prototype sémantique peut être expliqué par l'expansion (synchrone post-synchronique) de la signification de base. Par exemple, des verbes qui ne comportent aucun sujet et qui désignent des phénomènes naturels, comme bréksti vis délto, désignent des processus qui déterminent des changements de situation. Cette classe comprend les verbes ayant une signification biénoïde (il est intéressant de noter que tous les verbes © Interne ir &Sorin's Stiffness biseny (causées en interne vs. (externally-caused eventualities) skyrimas jvestas i8samiai argumentuotas ir B. Levin, M. Rappaport Dans le livre de (1995, Ch. 3-4). Distinct à la lumière de cela, la situation j est conceptualisée ar comme telle, dont la réalisation dépend uniquement des caractéristiques du sujet (par exemple, à jo volonté, si l'objet est L'homme ar est un être vivant, ainsi que des propriétar és physiques d'une autre entité; Par exemple, on peut penser que Zvaigédes Ziba ar Zole auga dél vidinio Siy sujety tendance aux j processus correspondants, one dél ce qu'ils sont soumis à une influence i8orine jéga), l'attitude, en tant que telle, à ar laquelle l'influence i8orine provoque sur l'objet (par exemple, un médicament ne peut agir que s'il subit l'influence de quelqu'un, mais c'est à cause de ses ne propriétés internes). Les verbes ayant une lysis de ProrRas ARKADJEV) n'ont pas de dominante sémantique claire, l'appartenance de certains verbes à ces classes plutôt qu'aux classes principales peut être motivée sémantiquement. Par exemple, dans la macroclasse I, on peut distinguer un petit groupe de lexiques, Zyminskiy modifiant de manière ciblée le sujet vivant dans l'espace de la padéité: sésti (séda, sédo), lipti (lipa, lipo), listi (lenda, lindo). On peut supposer que ces lexiques ont des composantes essentielles telles que le «changement de position dans l’espace» et une forte agentivité qui les empêchent d’être classés dans une macroclasse. Cependant, il faut reconnaître que les verbes primaires lituaniens non appartenant à la classe n/st ne peuvent pas être définis sémantiquement de manière plus fiable, en particulier compte tenu de la motivation sémantique macroclassique de base indéniable. Pour conclure, il est nécessaire d’attirer l’attention sur un fait intéressant et important: malgré le fait que même les macroclasses les plus abondantes de verbes primaires de la langue lituanienne ne peuvent guère être considérées comme des sous-classes productives de la synchronie, il ne fait aucun doute qu’à une époque récente de l’histoire de la langue, elles se sont caractérisées par une certaine productivité. Tout d'abord, cela confirme la cohérence de la sémantique expressive et de l'entrée des verbes ayant des racines verbales j dans la classe j, et deuxièmement, le fait que parmi les verbes n/st il y a des lexiques qui, selon leurs caractéristiques morphologiques, appartiennent manifestement à une couche plus profonde du lexique. Il s'agit par exemple de l'action Zodiiai tolti (< tolius), seni senas), pagilti gaila) certains autres. (< (< ir Les verbes de type distant sont une anomalie car ils ont un centre de syllabe super long (par exemple, /ol/), qui n'est pas toléré de toute façon (voir koré vs. karti, où la voyelle longue est raccourcie à la position correspondante). O Les verbes de type senti sont uniques en ce que, conformément à la règle morphologique de personnalisation de la langue lituanienne qui i$ n'a pas d'essence, le tronc du temps présent Suffixe /n/ -st : ancien, 0 ne *sesta, comme on peut s'y attendre, cf. Il s'agit d'un lexique ir idiomatisé évidemment plus ancien, dont la racine du temps présent correspond à la position morphologique désningas. — Ces faits montrent que la classe n/st était encore productive alors que les phénomènes morphologiques mentionnés avaient déjà perdu leur motivation phonétique historique. Le mot prarišti est aussi un verbe: ir formellement, il est primaire, mais il est plus évident qu'il a — été créé morphologiquement après la propriété non élémentaire du nom turéti. i8 < 16 Pirminiy veiksmagodziy klasiy semantika 3. PERSPECTIVE TYPOLOGIQUE: L’INTRANSITIVITÉ DÉCOMPOSÉE DANS LES LANGUES DU MONDE 3.1. Observations générales L’importance pour la classification morphologique des verbes primitifs de la langue lituanienne des paramètres sémantiques identifiés dans les chapitres précédents – la finalité/infinitivité de la situation ou, plus précisément, la présence d’un composant, d’un phénomène, d’un « passage à l’infinitif » dans la structure sémantique du verbe, et l’agenticité et l’opposition de la rigidité interne et externe de la situation – ne sont pas les seuls paramètres propres à la langue lituanienne. De nombreuses études, tant fondées sur diverses théories formelles (voir Perlmutter 1978; Levin & Rappaport Hovav 1990; 1995; 2000; Dowty 1991; Zaenen 1993; Alexiadou et al., eds., 2004 et al.) que fonctionnelles-typologiques (voir Lazard 1985; Merlan 1985; Van Valin 1990; Verhaar 1990; Mithun 1991; Sorace 2000; Donohue, Wichman, eds., 2008) montrent de manière convaincante que ces paramètres de classification morfosyntaxique des verbes dans les langues du monde sont universellement valables. Par exemple, Annie Zaenen (1993) a montré qu'en néerlandais, l'agentisme joue un rôle déterminant dans la formation des constructions passives impersonnelles, la finalité 0 déterminant le choix du verbe auxiliaire au temps parfait; Les données en allemand et en romanche sont analysées à cet égard dans l’article d’Antonella Sorace (Sorace 2000), qui montre que les facteurs d’agent et de finalité s’influencent de manière significative dans le choix de l’actif auxiliaire Zodi. L’article de Marianna Mithun (Mithun 1991) montre que ces paramètres déterminent en grande partie le choix de la forme substantive libre ou de la forme indicative de la personne dans les langues Giabuvy américaines: intranzitive predikaty agentni argument Obligatoirement indiqué aussi, comme l’argument analogue du prédicat transitif, il en va de même pour l’argument patient; Dans certaines langues, le sens de « changement de comportement subi par le sujet » y est ajouté. Pour montrer que la langue lituanienne n’est pas « unique » dans le contexte de l’article, nous examinerons les données de la langue géorgienne. Dans cette langue, la structure sémantique est évidemment liée aux classes de verbes morpho-syntaxiques, et nous montrerons que les langues géorgienne et lituanienne ont des similitudes non triviales dans le vocabulaire de ces classes. 17 ProrRas ARKADJEVAS 3.2. Classes de morfosyntaxes de verbes en géorgien La sémantique des verbes de la langue géorgienneZodzio klasiy ir morfosintaksé est assez bonne iStyrinéta (Holisky 1981; Harris 1981; 1982; 1985; Hewitt 1987; Van Valin donc 1990), ci-dessous je me base sur les publications ci-dessous, principalement — Dee Ann Holisky monographie, aussi Hanso Grammaire de l'anglais (Vogt 1973). En géorgien, on peut distinguer trois classes principales de verbes productifs, que, suivant la tradition, je désignerai par des chiffres. Différences entre Siy Klasiy se manifeste à la fois dans la morphologie (différents Zodziy kaitybos — tout d'abord, des ensembles de — débogage personnels rodikliuy), aussi bien — dans la syntaxe en choisissant le soi-disant Aoristo de la "seconde — série de temps" (Perfectueux passé simple) de la forme ir optative (dérivé irréel) actionazZodziy — argumenty humorystycznych. Les différences entre les classes sont illustrées dans le tableau. 4 4 lentelé. Morfosintaksinés verbazodziy klasés en géorgien Classé Actant forme 2. dans la série laiky | Indicateurs 3SgSbPraes, 3PISbPraes, 3PISbAor I <Sb: Erg; DO : Nom> -s—-en—-es 1 <Sb: Nom> -a~-an ~-nen mw <Sb: Erg> a Examinons des exemples." I Les verbes de la classe sont — transitifs, dans la «deuxième série temporelle» le sujet est le verbe ergatif, l'objet est le 0 nominatif. — (1) Glex m'a donné des conseils. valstietis-erc PRV-Séti-AOR.3SG. SB griidai-vom « Le paysan passait les marches. » bavsv-eb-ma (2) gada-q'ar-es ky-eb-i. enfant-pL-ErG PRV-jeter-Aor.3PL.sB_ pierre-pi-Nom Les verbes de la classe »Les enfants ont Il ir II jeté des pierres.« sont — intransitifs. II Classe 1 © Dékoju Nino Amiridze uz aide à analyser les médias. 18 Pirminiy veiksmazodZiy klasiy semantika Nom du nominatif (exemples (3), (4)), 0 3e classe : 3e — classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe : 3e classe (exemples (5), (6)): (3) c’q’al-i ga-tb-a. vanduo-Nom PRV-Siltas-AoR.38G.sB L'eau avec Silo. * (4) baviv-eb-i da-sxd-nen. vaikas-PL-NoM PRV-SéSti-AOR.3PL. 1995 : « Avec les enfants » (Avec les enfants) - 5 min. eau-ERG pRF-Virti-AOR.3SG. SB « Vanduo uZviré. » (6) gogo-eb-ma i-tamas-es. mergina-PL-ERG prF-Zaisti-AoR.3PL. SB »Les filles pazaidé.‘ Examinons maintenant la sémantique des classes de verbes de la langue géorgienne. La grande majorité des verbes de I classe — Prédicats transitifs canoniques, qui indiquent l'effet de l'agent actif sur le patient. [une répartition plus intéressante intranzitiviy verbazodziy j II ir Classe III. Il Classe Ce sont des mots d'action! : (a) les corrélats I anti-causatifs «passifs» des verbes transitifs: ir dac’ers ,paraSys‘ — daic’ereba ,bus para’yta’; damalavs,pasléps‘ daimaleba,pa- — sisléps‘; gaamravalebs,padidins’ gamravaldeba — ‘padidés’ ir t. 5 (b) Dérivés ingressifs d'adjectifs de classe III: laklakebs ,plepa’ — alaklakdeba «ims plepeti»; itamasobs ,zais’ — atamasdeba ,ims Zaisti’; goravs stieda’ — migordeba ‘ims riedéti’ ir t. t.; (c) (non-agent) action finale Adjectifs signifiés: mok’vdeba snumirs‘, daréeba « restera », dadgeba ‘assistos’, datbeba 'suSils' ir autres. La plupart des classés II actionaZodZiy C'est une situation extrême dans laquelle le participant subit un changement de situation, souvent incontrôlable. — Ce qui est intéressant, c'est que Cette classe comprend l'actionMots qui désignent le processus d'engagement, j ainsi que les agents ayant participé à la ir situation. Taigi klasés II verbezodziy sémantique dominante — La composante «changement d’état d’esprit de l’entité»*. " Présenté actionazZodziy 3 asm. vns. La forme du temps de peur. 19 La classe Ill est divisée en ces sous-classes principales (Dans cet article, je ne traite que des verbes de cette classe qui ne sont pas i8vestés; Les lexiques i&vestinés, tels que le nomLes dérivés verbaux ayant la signification,agir comme X‘, par exemple, art’ist’obs,agir comme un artiste‘, correspondent parfaitement au concept sémantique ci-dessous): (1),«verbe expressif»Mots; (2) judéjimo actionazodZiai; (3) Les actions qui représentent des phénomènes naturels. Ainsi, déjà au niveau des caractéristiques les plus générales des verbes de la troisième classe du géorgien, on peut voir des similitudes avec les verbes intransitifs j du lituanien. »Expressive* Les agents de classe III se décomposent à leur tour i Les sous-classes suivantes: (a) les verbes qui désignent la diffusion du son: nebs ,Zliumbti‘, zrialebs ,brasketi‘, laklakebs ,plepéti‘, sisinebs ,Snypsti‘, grgvibzuk’unebs,zvimbti‘, bubunavs,griaudeti‘, zmuis,mukti‘, c’k’muis,- verkSlenti‘, rak’unobs,belsti‘, xorxocebs,kwatoti‘, etc. ; (b) les verbes signifiant Svétéjima: bdyvrialebs,Zibeti‘, bré’q’vialebs,zibseti‘, varvarebs,liepsnoti‘, k’ask’asebs Svyteti‘, rialebs ’zibséti’, ’binnavs’, ’zéréti’, etc. ; (c) les verbes qui désignent un mouvement sur un lieu: babanebs, vibré’, bibinebs ondulé (environ Zole)‘, taxtaxebs,- trateti‘, ivt’ivebs,pliduriuoti‘, panckalebs,- dauzytis (au sujet de Sirdj)‘, prixialebs,plazdeti‘, borgavs,vartytis‘, ckmut’avs,- bla3kytis‘, trtis,virpeti‘ et d’autres. ; (d) les verbes de mouvement: bobyavs Sliuzti‘, barbacebs, svirduliuoti- ‘, laslasebs, vilktis‘, parpatebs, plasnoti‘, q’ialebs, svyrinéti‘, etc. ; e) les verbes qui ne sont pas passés dans les classes a) à d): tkrialebs,plisti‘ (sur le sang qui coule dans le vagin), partipurtebs,kuistis‘, Sxeps,taSkyti‘, c’vetavs,la8éti‘, etc. Ainsi, en comparant la composition lexicale des verbes « expressifs » en géorgien et en lituanien, on voit à la fois des similitudes essentielles et des différences intéressantes. Dans les deux langues, la grande ir La partie "expressive" du verbe est constituée de lexiques, de signes et de processus ayant un effet perceptible, tels que — "chambéjimo- ", "Svytéjimo", "vipéjimo", ir etc. actionazodies. Cependant, dans la langue lituanienne la plus grande Cette action... La partie Zodziy est agentive peut biti associée ir seulement à un sujet vivant personnifié, tandis que dans su la langue ar georgienne il n'y a pas de telle restriction, très beaucoup ir 3e classe En hiver, sous l'action de i8orés jégai feuilles, ir pierres et autres objets émettent des sons. 20 Pirminiy veiksmazodziy klasiy semantika Les verbes non-expressifs* de la classe III sont aussi sémantiquement hétérogènes. Ils comprennent : (a) les verbes de mouvement : goravs,riedéti‘, srialebs Slizti (au-dessus d’un serpent)- ‘, xt’is Sokinéti‘, curavs,plauderi, plaukti, ciuozti‘, etc. ; (b) les verbes qui désignent des phénomènes naturels dynamiques: grgvinavs (à propos d’une tempête), elavs (à propos d’une tempête), tovs,sniga‘, kris,pucia véjas‘, c’vims slyja‘, etc. ; (c) quelques verbes qui n’appartiennent à aucun groupe: asp’arezobs wvarzytis‘, brazobs, en colère‘, duys, bouillir (sur l’eau)‘, tamasobs, Jouer‘, musaobs, travailler- ‘, pikrobs, penser‘, ckarobs, se dépêcher- ‘, cek’vavs Sokti‘ et quelques autres. Ainsi, comme dominante sémantique des verbes de la deuxième classe de la langue géorgienne, nous pouvons indiquer un processus inachevé, généralement agent (le sujet est une créature vivante ou une nature), et si non agent, il a un effet perceptible. Tout cela permet de conclure que, en dehors des différences indubitables, il y a une ressemblance évidente et assez grande entre les classes de verbes de la langue géorgienne et de la langue lituanienne, aussi bien en ce qui concerne les caractéristiques sémantiques les plus générales que le contenu lexical (par exemple, les verbes «expressifs» sont très répandus dans les deux langues; Dans les deux langues, les verbes qui désignent les processus de rigidité interne et ceux qui désignent l'implication dans les processus de rigidité externe appartiennent à la même classe). Ces différences ne sont ni triviales ni aléatoires et ne peuvent être expliquées par des facteurs génétiques ou géographiques. Ainsi, les similitudes établies entre le géorgien et le lituanien reflètent les tendances universelles d'organisation lexicale qui sont inhérentes à la langue humaine en général et qui diffèrent dans les différentes langues par des degrés différents. 4. CONCLUSIONS J’espère avoir réussi dans cet article à montrer, premièrement, qu’au moins un fragment important du système de classe morphologique des verbes primitifs de la langue lituanienne requiert une forte motivation sémantique et, deuxièmement, que les significations sémantiques corrélées à la classe morphologique des verbes primitifs de la langue lituanienne sont pertinentes du point de vue de la typologie et liées à ce que l’on appelle généralement de manière relative « grammaire universelle ». Permettez-moi de rappeler brièvement les principales conclusions de cette étude. 21 Protras ARKADJEVAS Les deux classes les plus nombreuses de verbes primaires de la langue lituanienne — les verbes j (avec la palatalisation de la consonne finale de la racine dans les racines des temps présent et passé) et les verbes n/st (avec l'insertion de la consonne nasale ou le suffixe -st dans la racine du temps présent) — présentent des dominantes sémantiques marquées. Le noyau de l'actif — les prédicats, qui désignent un changement potentiel ou réel de l'état d'un sujet ou un processus final conduisant à un tel changement. Le prototype $j correspond à la majorité des n/st-mazodiiy, ainsi qu'aux rares lexemes bivalents de la classe Sios. I8 La classe des j-verbes homonymes de la première lumière comprend à la fois des verbes transitifs, dont la grande majorité correspond au prototype transitif mo (l'action active de l'agent de contrôle sur un patient qui est fortement affecté par la situation et qui subit un changement incontrôlable de comportement), ainsi que les comportements intransitifs, qui sont essentiellement des processus inachevés causés par la volonté du sujet ou par ses caractéristiques internes. La corrélation entre la sémantique du mot et la macroclasse morphologique de l'actif primaire a montré un degré élevé de signification statistique. (Zr. 3 Le tableau) est ir probablement apparu en raison de la sémantique de la tension correspondante. Cette dernière hypothèse est confirmée par le fait qu'il existe un grand nombre de verbes à j et de verbes à n/st qui n'appartiennent pas directement aux couches les plus anciennes du lexique. Le style de la peinture est typiquement néo-classique. Plus spécifiquement, l'universel est constitué de deux paramètres sémantiques — l'agent ~ patient, l'accomplissement ~ inachevé, l'action ~ changement d'action — en d'autres termes, des signes qui classent les types de situations possibles lexicalisées dans les verbes des langues du monde. ~ ~ O ,,pavirsiné“ La réalisation de ces caractéristiques — dépend de la langue dans laquelle elles se manifestent. Dans cet article, cela a été démontré en — comparant la composition lexicale de la classe de verbes lituaniens et les classes de verbes morfosyntaxiques dominantes sémantiques de la langue géorgienne, où les facteurs sémantiques, qui sont un peu similaires à ceux du lituanien, se réfèrent principalement au niveau syntaxique. ir Pour conclure, il faut rappeler que le fait même de la motivation sémantique de la classe morphologique primaire du verbe de la langue ir lituanienne, et d’autant plus la non-unicité j typologique de ce phénomène, est loin d’être accidentel et prouve que le lexique et la grammaire des langues naturelles d’origines et de localisations géographiques différentes sont déterminés par des paramètres sémantiques universels. Abréviations Aor — aoriste, po — objet direct, exc — ergatif, Inr — commun, nom — nominatif, pt — pluriel, prars — temps présent, prart — temps binaire, prr — parfait, prv — préverbe, sp — sujet, sc — singulier. LITTÉRATURE Atexiapou, A., ANAGNostopouLou ir ir 22 Pirminiy veiksmazodziy klasiy semantika E. & M. Everaert, eds., The 2004: Non-accusation Puzzle. Oxford: Oxford Université Presse. Amprazas, V., ed., 1997: Lithuanian Grammar. Article détaillé : Arbres blancs. Anpronov, A. 2000: Quelques remarques sur le système de conjugaison lituanien et letton. Linguistica Baltica 8, 35-47. Aronorr, M. 1994: Morphologie by Elle-même. Tiges et branches Inflexion Classes. Cambridge, MA, États-Unis MITPress. Butyeina, T. V. [Bymiruna, T. B.] 1970: Mopdbonormueckaa crpykTypa Ci10Ba B COBPeMeEHHOM JIMTOBCKOM Article (B A3bIKe (Cf. doc. In: B. M. 2KupmyxcKnit, H. JI. Apyrionosa, pey., Mopdosoeureckaa cmpykmypa ci106a 6 uHdOeeponetickux a3bikax. Mocksa: Hayxa, 7-70. Butyeina, T. V. [Byspiruna, T. B.] 1977: MpoGremet meopuu mopdostoeureckux Modeste. Mocksa: Hey, hey, hey, hey. Burr, M. & W. Geuper, éd., 1998: La projection des arguments. Facteurs lexicaux et compositionnels. 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