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Ką Jablonskis padarė geografijai ir kas su tuo daroma

Jonas Klimavičius

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Le terme de « théorie de la langue » a été introduit par le linguiste et linguiste de l'université d'Oxford, John J. Bennett, dans son ouvrage de 2000, The Language of Languages: Theory and Practice. Ce que Jablonski a fait pour la terminologie n'est pas une chose négligeable. Il est l'auteur d'un recueil de poèmes : La Terreur (1956), La Terreur (1962), La Terreur (1966). Les résultats de l'enquête et les conclusions de l'enquête sont, pour l'instant, incertains. Mais ce n’est pas tout – il faut aussi explorer la partie post-jablonskienne de ce développement terminologique, le soutenir et le renforcer, sinon le bon début peut avoir une mauvaise fin. Les générations post-Jablonski peuvent et doivent témoigner de la vie de sa terminologie. Et il est encore inséparable du destin de la nation et de l'Etat, comme le sont les œuvres de Jablonski. Onze ans après la mort de Jablonski, la Lituanie est à nouveau touchée par l’occupation, le génocide, la perte de l’État et la violence linguistique. Il faut donc témoigner et juger en conséquence. L'occasion de présenter des idées mûries depuis longtemps est venue comme par hasard — à cette occasion anniversaire, j'ai débarqué avec un nouveau dictionnaire scolaire de termes de géographie. Les bases terminologiques de Jablonski, j'y ai trouvé presque en ruines. Il n'y a donc plus de place pour le report. Bien sûr, ce n’est pas ce dictionnaire qui a commencé — et la science de la géographie, et la géographie scolaire, et toute la littérature de voyage géographique traduite, avec leur terminologie, ont glissé, tantôt à contrecœur, tantôt à contrecœur, dans la colline russe. La terminologie de la géographie était assez abondante, tant du point de vue thématique que linguistique, sans importance pour la science et l'école. En 1956, le « Dictionnaire des termes de géologie et de géographie physique » de V. Gudelis (éd. Ch. Lemchenas; rusy-lituviy langues, avec la flèche lituanienne; 220 p.), révisé par la Commission de terminologie de l’Institut de la langue et de la littérature lituaniennes [GirFGŽ]. Il a publié trois ouvrages de littérature générale : Les 100 premières lettres, 1972. Agapovo, 7 Dictionnaire encyclopédique de la géographie de S. Sokolov, D. Tichomirov (traduction V. Kvietkauskas, éd. E. Subačienė), complété de termes lituaniens par le rédacteur en chef de la traduction V. Gudelis, dans l’annotation de l’éditeur destiné aux élèves, 0 dans la préface de l’édition lituanienne —et aux étudiants, aux enseignants (272 p.) [GeogrZ]; 1987 : A. Soloviov, G. Karpov « Dictionnaire-guide de géographie physique » (traduit par E. Ylevičienė et J. Žukauskienė, traduction révisée par A. Laigonaitė, éd. L. Junevičienė), édité par A. Basalykas (216 p.) [FizGZZ]; 1994 : S.O.S. Dictionnaire encyclopédique de la géographie (éd. S. Drabavičius), recommandé par le ministère de la Culture et de l'Éducation (256 pp. ) (EncGZ). Aucun de ces trois dictionnaires n'a été approuvé et n'a pas été largement révisé par les spécialistes et la presse linguistique. Il y a des contradictions entre ces dictionnaires et il y a des problèmes de normalisation. La langue lituanienne est à juste titre fière que les principaux termes géographiques aient été considérablement lituanisés par Jablonski. Après plusieurs années de travail, les œuvres d'Ambroise Paré ont été publiées. Et après 10 En 1990, les autorités soviétiques décident de reprendre l'enseignement de la langue lituanienne dans les écoles russes. La terminologie géographique de Jablonski est principalement concentrée dans le dictionnaire de 1918 de Jon Rygiškis : diurnal, équateur, pôle, tropique, continent, glacier, volcan, horizon. Seul le volcan et l'océan — déjà dans la traduction de Jablonski de 1906 de S. Mecius « Breve description de la Terre » (Pirotchkine 2000 11: 16). Cela est également visible à partir de Données de l'INSEE. Le vocabulaire de la langue lituanienne est très varié et comprend des mots et des expressions de la langue lituanienne. Il est le premier président de la Société de géologie de France de 1907 à 1910. Sans synonymes et sans aucune explication, il y a un volcan – un volcan. Le terme de « Jablonski » est donc largement accepté. On peut seulement regretter que le même dictionnaire polonais-lituanien-russe de J. Ambraziejus de 1907 donne la variante volniakalnis (avec une voyelle de connexion inappropriée), qui a été répétée par la suite dans plusieurs autres dictionnaires (LKŽ XVII). Ensuite: l'océan, l'océan — l'océan, la grande mer, les grandes mers. Les grandes marias sont considérées comme une interprétation et non comme une équivalence. Il n'y a pas d'équivalent en anglais, mais il existe un dictionnaire en anglais-français, le Dictionnaire de l'Académie des sciences de France et de 8 l'Université de Liège, publié en 2000. 1884 : « La vie d'un homme » (Die Geschichte eines Mannes), 1884, Éditions du Seuil. Les synonymes ne sont pas nécessaires, et ceux-ci ne sont pas comparables à l'océan de Jablonski en raison de leur manque de distinction. L'océan 2. « abusus vandens telkinys, didelė vanduo, vandenys » est donné dans la LKŽ XVIII, bien qu’avec la mention prudente nj.(?), des dialectes (Griškabūdis, Pagėgiai, Marijampolė, Alytūs, Tverėčius). Le village est entouré de forêts de pins, de chênes, de chênes-lièges et de chênes-lièges. «une masse importante de neige; Le champ couvert de neige» (LKŽ XIII). Il semblerait qu’il y ait un chemin direct vers un continent, mais ce n’est pas encore le cas : un continent est une terre ferme, une vaste étendue de terres solides. Le terme « terre ferme » est également utilisé dans le Dictionnaire lituanien-anglais de A. Lelis (IIIe éd., Chicago, 1915) : kietžemis — continent (mais aussi kontinentas — continent), continent — continent, terre ferme, ainsi que terra firma — terre ferme, terre ferme. Le terme est utilisé pour la première fois dans le dictionnaire lituanien-russe de M. Miežinis (Tilžė, 1894) : sausžemis — sauszeme — lad —mamepux. Les tropiques du SNE — les tropiques; pays des tropiques, pays tropical — pays des tropiques ou des tropiques — pays chaud; Tropiques ou tropiques — « les roches autour de la terre, de part et d’autre de l’équateur, auxquelles le soleil se rapproche au solstice d’hiver et d’été. Il y a des températures chaudes toute l'année. Le terme est également utilisé dans le dictionnaire anglais-français de l'Académie des sciences : tropic (tropique), tropic (tropique), tropic (tropique), tropic (tropique), tropic (tropique), tropic (tropique), tropic (tropique), tropic (tropique), tropic (tropique), tropic (tropique), tropic (tropique), tropic (tropique), tropic (tropique), tropic (tropique), tropic (tropique). grįžratis, tropique, lié à la signification « Grįžulo ratai », A. Tatarė, V. Kudirka (grįžulas Plokščiai), et le plus largement utilisé dans le sens de « Grįžulo ratų » est griZératas Sintautai, Raséiniai, Kvėdarna, Kaltinėnai, Priekulė (grįžoratas Gargždai), aussi grįžo ratas Tilžė, grįžo vežimas Šilūtė, grįžulo (grizulo Dūsetos, Salamiestis) ratai Seduva, grįžulo ratai Kudirkos Naūmiestis, grižalo ratai Grūžiai, grįžinio ratai Geistarai (respectivement grįžulas /gryzula F. Kuršaičio žodynas, grįžalas /grižalas Betygala, grįžas 1. Le cheval de trait (ou cheval de trait) est un cheval de trait (ou cheval de trait) qui est utilisé pour la conduite. Le terme « solstice » est utilisé pour désigner le solstice d'hiver, et non le solstice d'été, comme dans l'article « solstice » de l'Encyclopédie. Le solstice d'hiver est le solstice de l'hiver (solstice d'automne- ). Les glaciers sont des massifs de glace situés dans les hautes montagnes, à l'extrémité desquels se trouvent les glaciers. Pour l'équateur, le méridien et l'horizon, Ulapelis ne donne pas de correspondances, seulement des explications: 9 L'équateur est « la ligne qui divise la surface de la Terre en deux : l'hémisphère sud et l'hémisphère d'hiver », le méridien est « la ligne supposée qui va d'un pôle à l'autre sur la surface de la Terre », et l'horizon est « l'ensemble de la surface de la Terre, jusqu'au ciel, visible à l'œil nu ». Bien que utilisé, comme nous venons de le voir, polous n'a ni équivalent ni interprétation dans le dictionnaire. Bien qu'il reste encore quelque chose à expliquer, à préciser (ce n'est pas le sujet de cet article), il faut déjà noter la direction lituanisante claire du dictionnaire de Šlapelis (environ la moitié — des mots internationaux, environ la moitié — des barbarismes, des équivalents de toutes sortes d'emprunts, des mots lituaniens qui, d'ailleurs, ne sont peut-être pas encore compris dans la langue commune) — non seulement la présentation de nouveaux mots lituaniens par Jablonski, non seulement par d'autres prédécesseurs ou camarades, mais parfois aussi par ses propres efforts. Les glossaires et les dictionnaires ultérieurs n'ont fait qu'ajouter quelque chose, ils ont même trébuché sur place, ils n'ont pas été aussi loin que possible et nécessaire. En 1923, le pseudonyme STZZ (seulement des mots internationaux) fournit le méridien — un jour, mais aussi une explication — « le globe terrestre est divisé en 180 cercles qui se coupent par les deux pôles et <...> » (les pôles n'ont pas été insérés). On se contente le plus souvent de simples correspondances: horizon — aqueduc, parallèle — parallèle, volcan — volcan; océan (oceanas) a encore deux —mer; l'océan (c'est un pas en arrière); Il y a aussi un continent, une terre ferme, mais il n'y a pas encore de continent. L'équateur n'est qu'une explication : « la zone centrale de la Terre, le point le plus chaud », l'équateur n'existe pas encore. En 1924, J. Norkaus SNŽŽ (environ 6% des mots lituaniens) continent — terre, terre ferme; Horizon — l’horizon, « l’étendue de la terre qui reste des cieux que tu vois avec tes yeux. Seules les extrémités lointaines sont visibles, où la terre semble se connecter au ciel; les limites de la science ou de la connaissance». Les mots équateur, méridien, océan, parallèle, pôle, tropiques, volcan sont absents. Cela signifie-t- -il qu’ils ne sont plus d’actualité – que les substituts ont été acceptés, établis? L'absence de termes mathématiques lituaniens modifiés par les efforts de Jablonski dans le dictionnaire rend cette hypothèse au moins plausible. En 1936, ils sont présentés de manière inégale dans le vaste TŽZ: certains — seulement avec des correspondances: équateur — équateur; océans —1. l ' océan; volcan — 1. un volcan; Parallèle — parallèle; - l ' accouplement; l ' alignement; d’autres, avec des explications: l’horizon, «la ligne supposée qui relie la terre à l’étendue du ciel»; continent — un continent, « une vaste portion de terre entourée de tous côtés par des mers et des océans » ; méridionales 10 —diagonale, une longue courbe figurative passant par les deux pôles de la sphère terrestre et traversant l'équateur à angle droit, <...>“; polius —1. le pôle terrestre; «l'extrémité supposée du pôle terrestre»; Tropiques 1.tropiques, «les lignes de latitude qui passent parallèlement à travers 23? 28' au sud et au nord de l'équateur». 2. «zones situées entre ces lignes», les régions tropicales; Le glacier est un glacier qui se déplace lentement du sommet d'une montagne vers le sommet d'une colline. La première version de l'équateur, publiée en 1951, est similaire, mais l'équivalent lituanien est parfois différencié par des caractères spéciaux : équateur — pu siaujas — 1) « dans l'esprit, on déduit un cercle sur la surface du globe terrestre équidistant des deux pôles de la Terre ; 2) équateur — pu siaujas — 2) « dans l'esprit, on déduit un cercle sur la surface du globe terrestre équidistant des deux pôles de la Terre ; 3) équateur — pu siaujas — 3) « dans l'esprit, on déduit un cercle sur la surface du globe terrestre équidistant des deux pôles de la Terre ; 4) équateur — pu siaujas — 4) « dans l'esprit, on déduit un cercle sur la surface du globe terrestre équidistant des deux pôles de la Terre ; 5) équateur — pu siaujas ». <...>“; 2) <...>; méridien-sud,<...>; océan-1) océan, <...>; «glacier»: un glacier, <...>; mais sans exclure: continent, <...>; «pôle»: 1) le pôle, <...>; Solstice d'hiver —astr. le solstice, <...>; volcano — volcan, <...>. Les tropiques sont les deux cercles imaginaires, parallèles à l'équateur céleste et éloignés de celui-ci de 23° 27' (...), dans lesquels le Soleil se trouve les jours des solstices. 2) «pays intertropicaux à climat chaud»: les pays tropicaux; Bien que tropical — 1) tropical, situé entre les tropiques; <...>. Paralelé —seulement 1) géom. parallèle, <...>,03) géogr. —« chacun des cercles déduits en pensée sur le globe terrestre, <...> ». Horizon —1) horizon, <...> (h. visible), mais 2) <...> (vrai h.), seulement 6) horizon; Horizons — perspectives (d’avenir- ). Il y a une contradiction notable: bien que le pôle soit 1) le pôle, mais dans l'interprétation de l'équateur, c'est le pôle et non le pôle; Bien que le solstice soit astr. Solstice, mais dans l'interprétation des tropiques - solstices (solstices). L'équinoxe — sans équivalent. En 1969, il n'y a pas eu de progrès significatifs. 2 (2000) : « Parallèle » op. On est même allé en arrière – on a ajouté des explications inutiles: volcan – «formations géologiques», volcans qui apparaissent <...>; Le solstice est laissé sans correspondance. C'est la première fois dans l'histoire de l'équipe que le nom de l'équipe est inscrit sur le maillot (ce qui n'avait pas été le cas lors de l'édition précédente). En 1985, il n'y a pas eu d'amélioration significative. Il n'y a pas d'explications, seulement continent — terre, océan — océan, pôle — 1. geogr. 11 Le pôle, mais 2. astr. —sans pôle, Le parallèle n'a même pas de valeur géographique (seulement 2. parallèle géométrique). Dans ce dictionnaire, sans mention de psn, sont introduits et n.c.a. (c.-à-d. non présentables), mais ces mentions ne sont pas utilisées dans ces cas (comme iceberg n.c.a. — iceberg — <...>), ni leur but et leur utilisation sont expliqués. Seul l’horizon —1 a avancé. horizon (mais 6. « étendue, perspectives de connaissances, d’idées, de possibilités et d’actions » — sans horizon). En 1999-2000, le TGZ a progressé: pas d'océan, pas de glacier - apparemment inutile; sans explications, synonymes: tropiques, tropicaux; solstice, solstice; continent, continent (mais continental: 1. continental, lié au continent, par exemple, -és dépôt —<...>; -is climat —<...>; -is pente —<...>); Aussi le pôle: 2. astr., géogr. pôle; comme équivalents, mais avec explications: méridien, diurnal —<...>; l'équateur, l'équateur <...>; Volcan, volcan: 1. <...> (bien que 2. -ai dgs. astr. "volcans actifs et éteints sur les planètes et leurs satellites; <...>"); équinoxe, équateur — <...>; horizon: 1. horizon —<...> (bien que 7. prk.: a) «étendue des connaissances, des idées», horizon, <...>); Parallèle et n'a pas de signification géographique dans ce dictionnaire (seulement 1. géom. parallèle). Il n'y a jamais eu d'utilisation de l'abréviation NF pour les termes utilisés. Dans ce dictionnaire, comme dans tous les précédents dictionnaires de mots internationaux, on ne suggère pas au lecteur, ni par aucune technique lexicographe, ni par aucune indication générale, que l'équivalent lituanien soit ou puisse être égal à l'international, ou même plus représentatif que celui-ci. Et puisque dans les dictionnaires des mots internationaux le premier est le mot international et son équivalent seulement après lui, on dit automatiquement au lecteur que dans la langue aussi l'équivalent n'est que secondaire, auxiliaire, inférieur. Un dictionnaire scolaire de mots internationaux n'est pas différent, bien que les objectifs pédagogiques semblent être obligatoires. En 1995 et 1998, les paires équateur- -équateur, continent-terre, océan-océan, parallèle-2 ont été présentées sans explication. parallèle, volcan — volcan; Avec explications: équinoxe — équinoxe (...), solstice — solstice (...), ordre inverse: horizon — 1. <...>, horizon, méridien —<...>, diurne; équivalent —dans le texte explicatif uniquement: tropiques — «les bandes tropicales situées sur les parallèles tropicaux» (en substance, idem per idem); sans équivalent en français: polous —2. «zone de pointe»: pôle froid; Glacier — « un glacier qui glisse des montagnes ». L'école (même le lycée) n'a pas encore de vocabulaire d'apprentissage de la langue commune (bien qu'il existe des dictionnaires scolaires de phraséologie, de synonymes, d'antonymes), mais un dictionnaire de mots internationaux l'a déjà! La situation générale se répète à l’école : la société a reçu un 12 grand nombre de médias en 1936, et un dictionnaire de la langue commune seulement en 1954 (DŽ,). Non seulement le MTŽZ lui-même, mais aussi son « préambule » oriente unilatéralement les élèves et les enseignants vers l'internationalité, et non vers le lituanisme, même pas vers l'équilibre. La « préface » souligne la possibilité, par des mots internationaux, de « pénétrer dans l’environnement des phénomènes qui unissent le monde » (MTZZ 1998: 3), que « la science, étant commune au monde entier, utilise très souvent les mêmes mots pour les termes » (MTZZ 1998: 3). La langue lituanienne est présentée comme une langue « incomplète » : « depuis les temps anciens, la langue des paysans » (MTŽZ 1998: 3). Nous verrons ici que le mot paysan équateur convient parfaitement comme substitut de l'équateur, et il y a une multitude d'exemples de ce genre. Mais le ministère de la Santé ne dit rien à ce sujet. L'objectif du dictionnaire est étroit et unilatéral : « aider à clarifier les significations de ces mots populaires » (MTZZ 1998: 3). Il est particulièrement irréfléchi et imprudent de dire que la langue maternelle, si elle crée ses propres termes, ce n’est que « à côté des termes internationaux empruntés » (MTŽZ 1998: 3), et leur valeur est « nationale » : « Dans la langue scientifique, on utilise le plus souvent le terme international, et en parlant on dit lituanien » (MTŽZ 1998: 4) — c’était vrai, mais ce n’est plus le cas : aujourd’- hui, on dit plus d’international que l’on n’écrit. Le terme est parfois utilisé comme synonyme de « républicain » (en anglais : « Republican »), mais il n'est pas utilisé dans le langage courant. Le pilote n'a pas d'idée de ce qu'il va faire. En ce qui concerne la stylistique, on donne aussi des conseils incorrects, défavorables aux mots lituaniens: „nesąmonė est un mot de style grossier, donc on l’évite en parlant poliment“ — alors c’est du non-sens! (1998) 4. Cependant, DZ, et DZ, l'absurdité n'est pas stylistiquement marquée et interprétée par le mot lituanien —„beprasmybė“, pas comme DZ, —„absurdas, beprasmybė“, DZ, —„beprasme, absurdas- “. Le rôle de l'auteur et de l'écrivain n'a pas été facile : il n'a pas eu le temps de se consacrer à la poésie. Il m'aime. 13 Il a été très bien accueilli et a remarqué que mes yeux étaient calmes et que je ne parlais pas d'absurdités. J. Balčikonis (LKŽ VIII). Le dictionnaire de la langue française (1937) est un dictionnaire de la langue française publié par la Société française de linguistique (SFL) en 1937. Non-sens, non-sens, non-sens, non-sens. 1998 : La chanson de l'aube (R. S. Bach) 1999 : La chanson de l'aube (R. S. Bach) 1999 : 2. Dans son ouvrage « La littérature en langue française » (1956), il affirme que « la littérature est une œuvre d'art », mais qu'elle n'est pas une œuvre d'art. ». Il n'y a pas d'explication possible pour cette disparition de l'inconscient (1965, pp. 145). L'harmonisation exacte de la forme avec la conscience peut être secondaire — l'inconscience est probablement une variante de l'écriture, apparue selon les variantes dialectales : l'inconscience du dictionnaire d'A. Juška (cf. et bdv. nesąmonus — non seulement 1. « insensé, non réfléchi », mais aussi 2. « insensé » dans le dictionnaire d'E. Kuršaitis), l'inconscience du dictionnaire d'A. Juška, le dictionnaire d'A. Juška, l'inconscience de Naumiestis, l'inconscience de Serėdžius, l'inconscience du dictionnaire d'A. Juška (LKŽ VIII). Que l’absurde n’est pas le reflet miroir de la conscience avec la négation, le montre clairement la différence sémantique – à côté de l’absurde, il n’y a rien qui corresponde à la signification « sans sens » bdv. Il a été décrit comme étant un « inconscient » (il avait commencé à se manifester, mais J. Šukys l'a insulté à juste titre dans l'heure de radio). Et l’élevage du non-sens par la MJZ est clairement en contradiction avec la recommandation de la DJ et de la DJ : non-sens — voir. l’absurdité (DZ, et DZ, non-sens — « l’absurdité »). Le récent «Dictionnaire explicatif de la langue lituanienne» (en couverture —«Dictionnaire explicatif de la langue lituanienne- », établi par Aldona Mackevičienė. —V., UAB «Gimtinė», 2001, 512 p.) —«le premier thésaurus lituanien avec synonymes et antonymes» (ŠA 2001 36 11)—pourrait peut-être combler en partie le vide du dictionnaire explicatif scolaire. Cependant, dans sa « Préface », il ne dit pas un mot sur la finalité, ni sur la sélection des synonymes, ni sur la présentation normative des termes synonymes. Les termes dont nous discutons sont présentés de manière inégale: diurnal + méridien (une telle technique de présentation des synonymes- ), parallèle (seulement «ligne parallèle») + parallèle (d’où?! —J.K.); Pôle + pôles, mais équateur + équateur; Tropiques + tropiques; volcan + volcan; horizon + horizon, et horizon + -> horizon; océan + océan, grande mer, et océan + = océan; continent + continent — océan (une telle technique de présentation des antonymes- ); il n'y a pas de glacier (et d'iceberg); tournesol 1. + 1. le solstice, et l'équinoxe (et équinoxie) n'est pas [non-sens + absurde, non-sens, absurdité, et absurde + -> non-sens; inutile + inutile, vide, absurde —significatif; vide 4. + => inutile; absurde + => inutile). L'équateur totalement dégradé; Trop haut sur l'océan. En revanche, la présence de mots étrangers dans le vocabulaire de l'espèce est considérée comme un inconvénient par certains linguistes, qui ne les considèrent pas comme des langues 14 étrangères. Il est l'auteur d'un ouvrage sur la langue et la littérature lituaniennes, L’LTŽA (1973), publié en 1973. Le livre a été publié en 1998 en France (ISBN 2-7425-0507-- 5). Il ne s'agit pas d'un dictionnaire de mots internationaux, mais d'un travail spécial d'introduction et d'éducation du vocabulaire lituanien. Cependant, dans son « Préface », son objectif est décrit de manière étroite et pas tout à fait claire — le désir d’aider les Lituaniens à l’étranger qui « veulent se souvenir des mots lituaniens, qui sont de plus en plus souvent remplacés par des mots internationaux » (Skardžius 1998: 433). Il n'y a pas de substitution ni de substitution. Dans la préface et l'introduction, on utilise uniquement les termes de nouveautés et de substitutions ou ceux utilisés à la place d'un dicton. Cependant, les exemples montrent clairement au spécialiste que dans certains cas ce sont des équivalents de mots internationaux — des synonymes, dans d’autres — des substituts complets. Mais est-ce visible pour l'utilisateur ordinaire? Par ailleurs, parmi les nouveautés, on trouve aussi des cas où « des mots ont été empruntés à la langue des gens (populaire) et leurs significations ont été spécialisées » (Skardžius 1998: 435), mais parmi les exemples — non seulement le bracelet (selon LKZ I, « spécialisé » déjà dans les dictionnaires de P. Ruigis et E. Kuršaitis), le liège (selon LKZ VII, utilisé de J. Bretkūnas à F. Kuršaitis), l'imprimerie (selon LKZ XIII, de la langue vivante — seulement l'imprimerie de fromages de Marijampolė, dans diverses significations — des écritures les plus anciennes, et dans la signification orale de « l'entreprise d'imprimerie » — déjà dans le dictionnaire de K. Sirvydas), mais aussi... l'orthographe (Skardžius 1998: 435-436). Il s'agit d'une « réduction » de la taille et d'une « réduction » de l'espace (1998, 1999, 2000). La deuxième partie de la LTŽA, l’index des correspondances lituaniennes, dans lequel les mots internationaux se trouvent déjà en deuxième position, comme en position de correspondance, est un bon contrepoids. Parmi les mots intéressants dans cette œuvre de Skard, on ne sait pas pourquoi il n'y a pas de volcan, d'équinoxe, de solstice; Océan uniquement avec correspondance 15 Il faut se rappeler que l’« Encyclopédie lituanienne » savait faire l’adjectif volcanique : vulkanalninė sala (1939 VII 1433), P. Slavėnas — volcanique croûte terrestre. Le volcanisme a un équivalent – l’activité volcanique. Il s'agit d'un volcan de type volcanique. Le terme glacier vient du grec glacios (glace, neige). Même en russe, il y a nednuxr. Mais en DZ, le terme glacier — géogr. « glacier qui glisse de la montagne », bien que déjà dans son interprétation — glacier lituanien; Le terme « glacier » désigne aussi un glacier, mais sans la mention géographique : « un énorme corps de glace caractérisé par une dérive autonome » : les glaciers du Nord. Mais les géographes ont dépassé les lexicographes: GirFGŽ 21emuep — glacier et nednux — glacier; GeogrZ — glacier; 2000 : Le Glacier. glacier; Le glacier. Malheureusement, et DZ, et DZ, —comme conservé, seulement l'interprétation de la glace «éclaircissement» —«énorme, ppr. La masse de glace en mouvement». Greta lietuviškų terminų ledéjimas, apledėjimas, ledynmetis, ledodara, ledotyra, ledjūris, ledkalnis (jau F. Kuršaičio žodyne), ledlaukis, ledkirtis, ledlaužis vokiškas glečeris (vok. Gletscher < lot. glacies —„Iedas“; taip pat angl. glacier) visai nereikalingas. Malheureusement, la cohérence fait défaut. Par exemple, le LTE VI utilise le terme glacier — « masse de glace mobile à la surface de la Terre » (le LTE IV n'a même pas de glacier), mais à côté de l'âge glaciaire, le glacial ; LTE XI : interglaciaire, interglaciaire. La glaciologie est la science qui étudie les glaciers (glaciers, glaciers, glaciers). La glace n'est pas nécessairement glaciaire. Jablonskis a donné le terme lituanien akiratis, bien meilleur que le terme également nouveau vegratis, utilisé par Vaižgantas et J. Janonis, au sens figuré —V. Le terme de « campus visionis » est utilisé par Kudirka et Vydūnas (LKŽ XI), et plus précisément par M. Šalčius, A. Vienuolis (LKŽ I,) (selon la variante akiplotas, connue dans la langue courante uniquement par l'adverbe akiploto ; bien que DZ, ait seulement akipločiu — « de l'œil »), qui n'est plus tant la « zone visuelle » DZ, DZ, que le terme physiologique —campus visionis — « zone de la vision périphérique » MedZ. Les termes « horizon » et « horizon » sont synonymes, mais pas équivalents. «étendue, horizon» (2. «étendue, largeur des connaissances, des intérêts- »), horizon —1. «ligne de délimitation visible entre le ciel et la terre et la mer»; akiratis (2. «l'ensemble de l'espace visuel autour de l'observateur»; 22 3. prk. « cercle de connaissances, d’idées », 4. p. «la roue des possibilités et des opérations»; 5. «hauteur de la rivière ou du bassin versant»- ). Fondamentalement, ainsi que DZ, DZ. La terminologie géographique n'utilise pas l'horizon : GirFGZ eopu3oHm — hors-champ, GeogrZ, FizGZZ, EncGZ — horizon. Seulement MeteorZ. eopusonm —1. horizon, horizon (mais visible et réel — seulement horizon), Kpye030p —Les deux aussi: horizon, horizon. Il n'y a pas d'horizon, seulement l'horizon, l'horizon mathématique — « la ligne d'intersection des sphères et des plans célestes, perpendiculaires à la direction de la gravité (plans de l'horizon) ». Il distingue l'hémisphère visible du ciel de l'invisible, le système horizontal et les directions de l'horizon, autrement dit les pays du monde. En terminant l’analyse, on peut reconnaître une chose déjà claire – ici les limites de la terminologie géographique ont été un peu dépassées (volcan, glacier; l’iceberg n’a été mentionné qu’une seule fois) – c’est ce qu’exigeait une certaine unité de la rénovation de Jablonski. Pour des raisons pratiques, on pourrait mentionner ici deux termes astronomiques non inventés par Jablonski : le solstice et l'équinoxe. L'équivalent du solstice solstice (il existe aussi en russe coanyecmosHue, comnyuee6opom) dans le langage courant est transformé à partir du mot samogitien saulėgrąža Saūgos, Kvėdarna, Laūkuva, Pavandenė, Viekšniai (variants saulėgrąžas Plunge, saulėgrąžai Priekulė, saulėgrąžis DunZ, saulagrįžtis Subačius et autres) pour le distinguer du nom de la plante Helianthus dans le langage courant saulėgrąža, également connu de la langue samogitienne —Kvėdarna, L. Ivinskis, M. Miežinis, ayant de nombreuses variantes dans différents dialectes et écritures: saulėgrąžas Akmėnė, saulėgrąžė Lėipalingis, Drūskininkai, saulėgrąža Tauragė, Šiauliai, saulėgrąža NdŽ, saulėgrąžas Vydūnas; Le dictionnaire de J. Ryter solstice Kelme, solstice LBZ, lever de soleil Slaviki; Tournesol vac. dz., Klaipėda, tournesol Linkmenys, tournesol Rūdiškės, tournesol Valkininkai, saulagrįžčia Lazūnai, saulūgrįžė Jieznas, Kriukai, tournesol Obėliai; le tournoi du soleil; tournesol Pilviškiai; tournesol Palomenė, tournesol Tirkšliai, Varduva, Žemalė, J. A. Pabrėža, tournesol J. A. Pabrėža, tournesol Simnas, tournesol Keturvalakiai, Bartninkai; aussi tournesol, tournesol, tournesol, tournesol; tournesol, tournesol, tournesol; tournesol, tourneso23 l; tournesol; Le dictionnaire de l'Académie des sciences de l'URSS (en russe : Советский энциклопедический словарь, tr. L'équivalent de l'équinoxe, l'équateur, n'est même pas inclus dans la LC7; mais ici il y a un équinoxe: L'équinoxe passe exactement par le centre de la terre A 1884, 255 (le dictionnaire explique "équateur, équateur" — probablement en expliquant la phrase incomprise: Par le centre de la terre — le pôle passe l'équinoxe éternel). 1. Conclusions Jean-Jacques Rousseau est un homme de lettres et de pensée qui a beaucoup contribué à la création d'un langage commun et d'une langue universelle. Un groupe d'entre eux est constitué des termes géographiques (et adjacents) diurne — au lieu de méridien, parallèle — au lieu de parallèle, équateur — au lieu d'équateur, pôle — au lieu de pôle, tropique — au lieu de tropique, océan — au lieu d'océan, continent — au lieu de continent, glacier — au lieu de glacier, horizon — au lieu d'horizon (ici on peut ajouter des substituts non-Jablonski: iceberg — au lieu d'iceberg, solstice — au lieu de solstice, équinoxe — au lieu d'équinoxe). Yablonski est allé plus loin que le russe (seulement mamepuk — terre, aednuk — glacier, Kpy2030p — horizon; connuecmosnue, connueeopom — solstice, paenoJdencmeue — équinoxe). Il est plus proche de la langue polonaise (pofudnik — meridien, rownoležnik — parallèle, rownik — équateur, biegun — pôle, zwrotwik — tropique, ląd (staly) — terre, lodowiec — glacier ; l'horizon — l'acuité visuelle; En allemand, le nom de l'étoile est Sternenstern (étoile étoilée). Mittagskreis pour le meridien, Breitenkreis pour le parallèle, Gleicher pour l'équateur, Wendekreis pour les tropiques, Festland et Erdteil pour le continent; Solstice d'hiver : équinoxe de printemps. La géographie et la géographie politique de l'Algérie n'ont pas été suffisamment étudiées. Il n'existe pas de dictionnaire géographique complet (comme pour les mathématiques). Les besoins lexicaux des utilisateurs de la langue commune ont longtemps été satisfaits uniquement par des dictionnaires et des dictionnaires de mots internationaux, et ils n'indiquent d'aucune manière de technique lexicographique, d'aucune indication générale, que n'importe quel équivalent lituanien serait plus expressif ou même un substitut, en général, les équivalents et les substituts n'ont pas été distingués plus strictement pendant longtemps. Ainsi, à travers ces dictionnaires, seulement les mots internationaux se sont répandus plus rapidement, et non le lexique lituanien – le tamis que Jablonski avait au début n’est plus resté. La lexicographie normative, apparue tardivement, s'est éloignée de Jablonski, parfois même en retard sur la terminologie géographique (seulement DZ, plus proche de Jablonski). Il y avait même deux poids, deux mesures : le travail de Jablonski était connu et reconnu, on en était fier, mais on s'en éloignait sans se soucier. Même les linguistes ne se sont pas rendu compte que, dans les conditions du bilinguisme russe soviétique, le lituanien se rapprochait du russe en termes d'utilisation de mots internationaux. Des efforts spéciaux sont maintenant nécessaires pour redresser le navire et le remettre sur la voie lituanienne. Il est nécessaire de noter la différence marquée du sort de la terminologie lituanienne de la géographie par rapport aux mathématiques : statique — au lieu de catéthère, 24 perpendiculaire — au lieu de perpendiculaire, diagonale — au lieu d'hypotenuse, semi-angle — au lieu de bisecteur, semi-latérale — au lieu de médiane, parallèle — au lieu de parallèle, rayon — au lieu de rayon, diamètre — au lieu de diamètre) — ce sont des substitutions et non des proximités. En outre, la langue lituanienne reste ici du polonais (rožniczka — différentiel, różnicowanie — différenciation; catka — intégrale, catkowanie — intégration, bien que l'économie — integracja). Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article lituanien. Cela ne peut être expliqué uniquement par l'ordre et la logique du raisonnement mathématique. C'est surtout la question de la séparation des pouvoirs qui est au cœur de ce débat. Ce qui, de ce groupe, est entré dans l'usage courant, s'est rapproché de la langue russe: diamètre, rayon. AstrZ — Dictionnaire de termes astronomiques. Paris, Presses de l'Université de Paris, 1984. DZ —Dictionnaire de la langue lituanienne actuelle: DZ, —I éd., Vilnius, 1954; DZ, —II pap. 2e édition, Paris, 1972, 2e édition, Paris, 1973. et pap. 1993 : La vie, la mort, la mort, Paris : Seuil, 2000. Dictionnaire encyclopédique de géographie, 1987. ↑ a et b (en) A. Solovjov, G. Karpov, Dictionnaire de géographie 1994, physique, Kaunas, 1987. 1972 : « La géographie de l'Afrique » (Geographie de l'Afrique- ), Éditions du Seuil, 1972. Dictionnaire de géologie et de géographie physique, 1956. 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WHAT JONAS JABLONSKIS DID FOR GEOGRAPHY AND WHAT IS BEING DONE WITH IT Summary In 1918 the father of standard Lithuanian (and terminology) Jonas Jablonskis met the first independence of the Republic of Lithuania by coining Lithuanian terms of geography dienovidinis (meridian), pusiaujas (eguator), ašigalis (pole), atogrąža (tropic), vandenynas (ocean), žemynas (continent), ledynas (glacier), ugnikalnis (volcano), akiratis (horizon). However, at that time there was no dictionary of terms of geography and no dictionary of standard Lithuanian, therefore these terms did not have the time to take root. In soviet times, when in its usage of international words the Lithuanian language was getting closer to the Russian language, so called international terms meridianas, ekvatorius, polius, tropikas, okeanas, kontinentas, glečeris, vulkanas, horizontas started choking out those terms. Jablonskis had made them in a way which was closer to Polish and German languages where purification of the language is noticeable. The Russian language has fewer Russian equivalents — only mamepuk — konmunenm, neOHuK — 2zhemuep, Kpy2030p — 2opuzonm. During the second independance inertia can be observed — good changes require much effort. Terms of mathematics lithuanised by Jablonskis remain almost untouched. It was predestined not so much by the strictness of mathematical thinking, but more by sociolinguistic reasons — the isolation of the usage of terms of this group. Jonas KLIMAVICIUS Gauta 2001 09 26 Institut de la langue lituanienne 6, 2055 Vilnius, Lituanie E. mails [email protected] 27