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Mituvos upyno tarmės fonetika

E. Grinaveckienė

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LIE TU VIU IK KA CSL BIO TAIROS KLAUSLMALI LIETUVAS. L'Académie des sciences de l'Union soviétique. Les exemples de dialectes sont écrits dans le travail entièrement avec les caractères normaux de la langue littéraire (ci-après Ik), mais on s'efforce de les écrire tels qu'ils sont entendus. Cette méthode est utilisée pour déterminer si un son est différent de l'autre par sa qualité ou par sa quantité. Kartais, iškilus būtinam reikalui tiksliau pavaizduoti vieną ar kitą tarmės garso tarimo atvejį, yra vartojami „Lietuvių kalbos atlaso medžiagos rinkimo programos“- “* transkripcijos ženklai, I. Bendrieji ženklai 1.Ilgumas. a) La longueur des voyelles accentuées est toujours indiquée par le signe de préposition à la base et à la fin, par exemple: lūšas, lėke ~ Iškė, mdlis, nYkst ~ nšksta, pėrėt ~ périnti, sūris. b) Les voyelles longues non accentuées sont marquées de la même manière que lk, par exemple: didįjį, gręžiū, kąsniūks ~ kąsniūkas, pėdai, plyšys, sūnūs, šokims ~ šokis, kornų. c) Le suffixe -avilgojo a des verbes non prononcés et des noms qui en sont issus n'a pas de signification. Il s'agit d'une forme de préfixe à la fin d'un verbe, par exemple : je crie. Cette longueur de la voix a est décrite au paragraphe 20. d) La longue sande des diphthongs prononcés est marquée par un signe de préfixe de préfixe ou de préfixe sur la première sande, par exemple: sdule Ičidžes ~ soleil léidZiasi, šēms ~ chemis, Fujr- * duobe ~ gravier, seulement pour les diphthongs à début ferme 7, 0, u --/, m, n, r la première sande est toujours courte, par exemple: pilt ~ attaquer, pilt ~ pilti, raudonc*-rouge. * e) La demi-longueur des sandy doubles diacrités n'est pas non plus indiquée. Il montre le signe de la pointe et de la pointe moyenne, placé sur le deuxième sando. Les deux formes de l'adverbe à double verbe sont semi-longues, par exemple : kd teib graūdžei verket ~ kO teip (= ainsi) graūdziai vefkiate ; le premier verbe des verbes doubles à consonne intermédiaire Pusilgls,; : le second —toujours un tronc, par exemple: geram'~ geramė, meduni~ medumi. La première partie de l'ouvrage, intitulée « La mécanique des fluides », est une synthèse de la mécanique des fluides. L'ensemble de l'œuvre est conservé dans le manuscrit de l'Institut de langue et de littérature lituaniennes de l'Académie des sciences de la RSS de Lituanie (voir E. Grinaveckienė Mituvos upyno tarmė, manuscrit, Vilnius, 1955). * Zr. La littérature lituanienne est la littérature écrite en lituanien, langue officielle de la République de Lituanie depuis 1990. 3 Dans les mots bilingues et d'origine étrangère, la voyelle o est légèrement labialisée et prononcée avec une légère nuance de g. Cet article est une ébauche concernant le 13e siècle. Pour les articles homonymes, voir 98. La voix e, qui précède une consonne dure, est toujours élargie dans le dialecte et se prononce comme lk fa. 83, sœur, sčse jeune, à cause de l'atstėjai de la mère, mais 119 2, Douceur. Les préfixes sont généralement non-signifiants devant les voyelles de l'avant-dernière ligne, par exemple sėse, sesūle, sése jaundje, delko accdjei no mātīnes ~ sčse. ko Dans la section "Consonantisme- ®", "Molleur des consonnes", il est marqué par un ruban sur la consonne. Pour les formes d'arrière-plan, on utilise des formes de fond comme les formes d'arrière-plan d'une œuvre d'art, par f, exemple un ir tableau. 3, Aspiration. En général, l'aspiration des consonnes au travail est insignifiante si nous ne lisons pas un Le signe de la virgule inversée est placé en haut de la consonne droite, à l'avant des voyelles. iš 4. Les œuvres d'art ne sont pas considérées j comme des œuvres d'art, par exemple les œuvres d'art, les œuvres d'art, ~ les œuvres d'art, les ~ œuvres d'art. 5, 10, 11, 12. Le son intermédiaire entre u et vw dans les diphthongs et les triphthongs nouvellement formés est écrit intermédiaire entre. v, o i ir J=—j, car ces sons, à la fin du mot, sont plus semblables aux consonnes, par exemple: dangujémo į dangujė, meduj medujė, šdutuos šdiutuvas, ~ tfevs tėvas. ~ m 6. Divorce. Les signes de ponctuation habituels sont utilisés dans l'ouvrage: point, virgule, deux-points, etc., par exemple: to namz būva gražūs, o dabar tik tridbvietas lika ~ to nūmas būva gražūs, O dabaf tik tridbvietas liko; 6 niékam niékam. 7. Autres marques. Le mot « couleur » peut être utilisé pour désigner deux choses : a) la couleur d'un objet ou d'une substance ; b) la couleur d'un objet ou d'une substance ; c) la couleur d'une substance ou d'une substance ; d) la couleur d'une substance ou d'une substance ; e) la couleur d'une substance ou d'une substance ; f) la couleur d'une substance ou d'une substance ; g) la couleur d'une substance ou d'une substance ; h) la couleur d'une substance ou d'une substance ; i) la couleur d'une substance ou d'une substance ; j) la couleur d'une substance ou d'une substance ; k) la couleur d'une substance ou d'une substance ; l) la couleur d'une substance ou d'une substance ; m) la couleur d'une substance ou d'une substance ; n) la couleur d'une substance ou d'une substance ; o) la couleur d'une substance ou d'une substance ; p) la couleur d'une substance ou d'une substance ; r) la couleur d'une substance ou d'une substance. II. Kirtis a) La position de la conjonction principale et secondaire (dans de rares cas) est indiquée par des signes de préposition, par exemple: bread, others, myléddva ~ mylédavo, wolves. b) Le mot avec accent de phrase est écrit en gras, par exemple: suvalgiau, niéka tdu nepalikai. III, Préfixe 1, Préfixe des syllabes accentuées Les préfixes courts sont marqués par le grave CC), par exemple : girė ~ giria, ranka, visi, b) les préfixes fermes sont marqués par l'aigu (*), par exemple : brdlis, Idva, sdule ~ saulė, ¢) les préfixes fermes sont marqués par le circumflexe (“), par exemple : kraiijas, luobai, raugas. d) Vidurinė priegaidé žymima stalio s pavidalo ženklu, pvz.: put, vaikai (dgs. šauksm.), visoms ~ visomis, 2, Nekirčiuotų skiemenų priegaidė, Visame darbe nekirčiuotų skiemenų priegaidės nežymimos. Dans le cas de l'abréviation « B », on utilise la forme « B » pour désigner le nom de l'abréviation, par exemple « B » pour « B » et « B » pour « B ». 3. La préposition de l'accent latéral n'est nulle part indiquée dans l'ouvrage. Dans le cas d'une phrase, elle peut être utilisée comme préfixe, par exemple : « La veille ». 1. Introduction Article détaillé : Noms de lieux, noms de lieux, noms de lieux, noms de lieux, noms de lieux. Elle est située sur la côte nord de l'île. Elle est située entre les communes de Smaliniūkai, Vadžgiris, Šimkaičiai, Stakiū et Skifsnemunė (voir carte fig. 1). Le plus grand centre culturel et administratif de cette région est Jur5 Le x nasal, qui précède les palataux R, g, est toujours à l'arrière de la langue. 120 Le territoire de l'actuelle commune de Saint-Jean-de- -Brébeuf était autrefois constitué d'une partie de la commune de Saint-Jean-deir -Brébeuf et d'une partie du territoire de la commune de — Saint-Jean-de- -Brébeuf, située au sud-ouest de la commune de Saint-Jean-de- -Brébeuf. ir be Iš La partie nord-oueir st de la commune est bordée par des forêts de chênes. ir La frontière sud n'est pas clairement définie. § 2. Les terminaisons -a, -as, -e, -es (Ik -0, -os, -ė, -ės) des anciennes terminaisons longues non prononcées (sūka ~ sako, šakas ~ šakos, sake ~ sūkė, šūkes ~ šūkės) ont été abrégées pour faire correspondre le dialecte aux hauts-plateaux du nord-ouest. La ligne de démarcation entre les deux vallées est la ligne de démarcation entre les Hautes-Pyrénées et les Hautes-Pyrénées du Nord-Ouest. Le lieu de l'enquête est le château d'Écouen. Le nom de la commune vient de l'ancien nom de l'ancienne commune de la Haute-Saône, la Haute-Saône (en allemand Hochsauerland, en français Haute-Saône), qui a été déplacé vers l'ouest en raison de l'influence de l'allemand. La commune est située entre les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées- -Orientales. Dans la partie nord-ouest de la zone de dialecte (frontière des bourbiers de Žemaitija : Vertimų, Valucky, Dargaitėlių, Pavidaujo km.) il y a plus de caractéristiques dialectales communes avec les bourbiers de Žemaitija. On peut déjà voir ici un lk ė > ie sporadique: miesd ~ viande, tievs ~ père; o> uo: muotina ~ mère, nor ~ néria (nori); ie > y: češnė ~ hôtesse, Fvjig ~ Suède; uo > ū: akilc ~ akūotas. Le plus souvent, les formes d'adjectifs ont une terminaison -t (par exemple, le mot amoureux, le mot d'amour, etc.). Dans la partie orientale du dialecte (la frontière avec le véliuvonnais d'Aukštaitija : Pdalsio, Paantvardžio km.) il y a plus de caractéristiques communes avec le véliuvonnais : un prédicat dur et aspiré de la conjugaison -+ : mise, sūktė ; la terminaison non prononcée balte é > é> i: maiši ~ maišė, šaki ~ šakė; a> o> u: daru ~ dara, lynx ~ lašo; Le début du mot e est parfois traduit par i a: agli ~ Spruce, ain ~ einū, aigulys ~ eigulys. Dans la partie nord-ouest de l'île, le dénivelé est plus prononcé : le versant nord-ouest de l'île est en pente douce, le versant sud-ouest est en pente douce, le versant sud-ouest est en pente douce, le versant sud-est est en pente douce. Il est à noter qu'en raison de l'éloignement de l'église de l'autre côté de la rue et de l'existence d'une petite église à l'ouest, les deux églises sont très éloignées l'une de l'autre. $ 3. Le nom de la ville est dérivé de l'expression géographique « Géographie de la ville ». La rivière est traversée par la rivière Mituva avec presque tout son bassin versant, qui prend généralement sa source dans les forêts qui constituent la plus grande partie des limites du dialecte (cf. § 1). C'est la raison pour laquelle le nom de la ville est le plus approprié. § 4. On peut dire que la langue est homogène en ce qui concerne le dialecte (en tenant compte des différences de bordure de la zone dialectale mentionnées ci-dessus- ). La majorité de la population est composée de collégiens. Il y a beaucoup d'intellectuels et d'hommes d'affaires. Le langage des intelligents est influencé par l'ik et d'autres dialectes. En plus de la presse périodique et de la radio, ils sont l'une des sources les plus importantes de l'influence de l'ik dans le dialecte. § 5. La plupart de ses œuvres ont été publiées entre 1948 et 1955, sous le pseudonyme d'Albert, dans des revues et des revues de littérature populaire. La plupart des œuvres sont écrites dans les dialectes de la région : Kalnėnai, Smukūčiai, Vajotd, Lukšiai, Gedžiai, Girdžiai, Dainiai, Kuturiai, Rėtuliai, Geišiai, Jakūbaičiai, Pažėrai km. Les autres villages sont : Palékiy, Žirniškiai, Meškiniūkai, Mantviliai, Globiai, Žindaičiai, Bandzinų, Balniy, Jėrubiškiai, Kavoliai, Pavidaujo, Paskynų, Vadžgirio, Zvirblaukio, Bebirvų, Pūtolupio, Pagrūžio, Griauzų, Rievų, Aūžgirio, Rupéikiy, 121 Degimų, Jovališkės, Kazokų, Pamituvio, Paulių, Paantvardžio, Naūkaimio. Les œufs sont blancs (voir ci-dessous). Au total, le matériel recueilli environ 8 mille feuillets avec des phrases et de la phraséologie. Environ 400 locuteurs du dialecte ont été interrogés : des personnes âgées et des jeunes, ainsi qu'une cinquantaine de personnes vivant dans le voisinage du dialecte étudié. Pour les interroger, il fallait que l'interrogé soit un habitant de la région et qu'il connaisse bien le dialecte. II. La ligne 6 est fermée. Frontière occidentale. Cette limite est courte. Elle est située au nord-ouest de l'ancienne commune de Créteil. La frontière coïncide essentiellement avec l'ancienne frontière de la région de Klaipėda près de Smalininkai : elle est constituée des forêts de Pašvenčio, Jurbarkinė et Mantviliai jusqu'aux marais de Laukės et Eičiai. La commune est traversée par les ruisseaux de l'Aiguille, de l'Aiguille, de l'Aiguille et de l'Aiguille. En outre, les langues germaniques de l'ouest de l'Allemagne, par exemple, ont une prononciation différente de celle des langues germaniques de l'ouest de l'Allemagne, par exemple, les langues germaniques de l'ouest de l'Allemagne ont une prononciation différente de celle des langues germaniques de l'ouest de l'Allemagne, par exemple, les langues germaniques de l'ouest de l'Allemagne ont une prononciation différente des langues germaniques de l'ouest de l'Allemagne. On peut aussi y voir l'influence de la langue des douves de l'Estonie : injuste 0 > uo : pakiioJes ~ pakėjos, rūope ~ rėpė. te > y: prybutis ~ pricbutis, ruoputyne ~ roputiėnė (bulviené); Il y a beaucoup de germanismes, par exemple: négelis (clou), $mdnta (crème), rinda (édzia), stalc ~ staldas (porte), etc.: § 7. Frontière nord-ouest. La frontière commence à Laukesy marais à Mantviliy km. Elle traverse la commune de Montreuil-sur-Mer et se dirige vers le nord jusqu'à la commune de Montreuil-sous-Pérouse. De là, il tourne vers le nord-est et passe par Zinddi¢ius, Balandinés (giria) et. La partie sud de la commune est bordée par les communes de Vaudreuil- -Dorion et de Vaudreuil- -sous-Bois. Au nord-ouest de cette frontière vivent les bouviers de Zemgale, dans certains cas 1k fe > y: pync —pienas, sovysc~ sviests; wo > ū: pilc ~ pouodas, siūs ~ sitolas (sal); ¢é> ie: gieda ~ honte, Jlieličė ~ poupée, žiūriek ~ regarde; 0 > uo: myotyna ~ menthe, rtiūoke bioba ~ telle que ibe, le poison de la vigne parlards ~ langue de la vigne. Les navires de guerre sont appelés « bateaux de guerre » et les navires de guerre sont appelés « bateaux de guerre ». $ 8. Frontière nord-est. À l'ouest, la rivière s'écoule vers le sud-ouest et se jette dans la rivière de l'Est : la Bièvre. Cette limite sépare Mut des hauts plateaux du nord-ouest, qui détournent conditionnellement la crête. Ji Varie, car 6—7—10 km les caractéristiques de ir la prépositi122 on de l'interjection n'ont généralement pas de limites strictes®. Už Le croisement au nord de į cette limite est déduit de l'avant-dernière syllabe iš longue de la terminaison į courte, par exemple: nmetudOli netoli, šmuona žmona, miėsa ~ mėsa, krudpas kruopas. ~ ~ ~ Be de plus, à cette frontière, on sent clairement le mélange des dialectes véliuoniens ir des locuteurs de la langue des douves de la Zemgale: comme les locuteurs de la langue des Ik ė > douves de la Zemgale, ~ parfois fe: niéra nėra, ~ sujfedi suédé; o> wo: kiiojes kėjos, ~ stuovermioje stoviamėja ~ (revient, habite); comme dans le dialecte de ir Veliuonis, parfois non prononcé Ik ie > e, uo > u: megdt ~ dormir, rešutai ~ noix, tujaii ~ tujau, fedusé ~ fleur; au Ik e début du mot į a: Aik eik, kinni ~ nueini; Prononcé dans tous les ~ cas comme ia, représenté par e des lettres dans la transcription phonétique Ik a ir e ligature ee, par exemple: vieux champignon, petit garçon, ~ terre de terre; Les ~ verbes au pluriel du futur ~ de la première à la deuxième personne ont ir La terminaison -sme, -ste: ~ biūsme būsime, bifste~ būsite. ' Parler avec su un accent conditionnel Les habitants de la commune sont appelés les Lacois, et leur langue est appelée la langue lacoise. § 9. Frontière orientale. En 1933, la ligne est prolongée vers le nord-ouest jusqu'à l'aéroport. ir La section ne correspond su pas à la section actuelle La ir frontière de l'éternité. Iš En fait, maintenant les velioniškiai appartiennent encore: Skirsnemunė, Pauliy-BarzdZiy village, Stakiai coin sur cette section: ir Stakiai — Ruins km. — Ariégeois. Ainsi : La ir frontière de Mut Veliuoniškiai, commencée Le château du Nord-Ouest. Elle se situe au nord-ouest de la commune, entre les communes de Rivière-du-Loup et de Rivière-du-Loup, au nord-ouest de la commune de Rivière-du-Loup et au nord-ouest de la commune de Rivière-du-Loup. De là, il tourne directement vers le sud. Elle est composée de forêts de chênes et de chênes-lièges. Elle se détache de l'écorce sans se détacher. Ši La langue est également très proche de l'arabe, car les deux langues ont des tų caractéristiques communes, mais aussi des différences. Au-delà de cette frontière, à l'est, se trouve le dialecte de Veliuoni, qui présente les caractéristiques suivantes: a) la terminaison non prononcée Ik -¢ correspond à -i; 5 0 —u, par exemple: kdrvi ~ vache, kiatili ~ cochon, mūši ~ bataille, nėši ~ grossesse, namu ~ maison, saku ~ dit, vaiku ~ enfant; Membres non coupés b) -és, -os reste en bonne santé, comme 1kS, par exemple: katés, pėlės, rarikos, vagos; c) e au début d'un mot se traduit toujours par a, par exemple: ainįū, aigulys, arškčėtis; d) le e accentué se prononce dans tous les cas avec la nuance a, comme Ik ia, par exemple: mergeėli ~ mergėlė, vaikeli ~ vaikéli. e) les terminaisons communautaires -¢ se prononcent sans interruption avec une voix forte, aspirée, par exemple: ait ~ eiti, jor, Soke; 1969 : Le Petit Prince, de Jean-Pierre Jeunet, 3 min, 39 s, 1970. A. Salys, Archivum Philologicum (suite APh). 1933 : La carte et le livre. 8 Ces sons à la fin du mot sont traduits en -is, -s uniquement par les Vélioniques qui vivent à l'est de la ligne Véliona-Ariogala. 123 f) les verbes au futur à la première personne du pluriel ont la terminaison -sme, à la deuxième -ste, par exemple: nmėšme ~ nėšime, skalpsme ~ skalbsime, skalpste ~ skalbsite; g) les diftonges secondaires y, f + I, m, mn, r, le premier son est toujours prononcé court, par exemple: bdltims (blanc), sirmaišis (sourmaišis). $ 10. La frontière sud. Cette frontière, qui commence à Skirsnemune, se poursuit à l'ouest jusqu'à l'ancienne frontière de la région de Klaipėda à Smalininkai. Dans le dialecte d'Užnemunė, le même dialecte de Veliuonais est utilisé, par exemple : émi ~ Ėmė, dari m darė, lašu ~ lašo, manu ~ mano, virs ~ vyras, Fvifs ~ žvyras, seulement ici le début du mot e n'est pas converti en a : einė, eilė ; Le e prononcé devant une consonne douce ne se prononce pas ici comme ia: Availėli ~ idiote; La première et la deuxième personne du pluriel des verbes au futur se prononcent lk: eisim, nėšim, $dksit. III. RAPPORTS DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES La carte de l'espace 11. Il s'agit d'une carte géographique représentant les limites et les limites de l'île. Le but principal de la carte étant de montrer les limites des dialectes, elle n'indique pas les régions plus petites, mais se concentre sur les régions qui ont une importance dialectale pour mettre en évidence le nom du dialecte. Toutes les cartes de ce jeu sont des cartes de la même taille que celles utilisées dans le jeu original. R20 ' a3 | Sedfyv,, PIR r Fib ou HR S ji £1] “Yt, v archaiki i ou ey t dans () dans TF “; ry \ | * Paalbuoty gS TO 4 ~~ arng 100 mg/ jour 3 8 ERIVILKAS maža 32152 ama» > a ao a. : om XE pelts i Joo kaiė Tu=Et SPaskyna, ne GN i, /(Va ui; a pd i: mal oy iar 2 6 į a ujininkėlaief, i ia CE vid fy, ay 4 ! į Pa AN K, Yi hE Paals al) 1p 2 TYPE VY nd 2 Path y ų = er. i Indiens i: Ny ee a dr r - | Oeil o3 e Mr Paieraie aj Da | Erčiai —A D Vertimčii Lu 1 r. i | = iT 6 ss s'écria-t-il. [| Avertissement. | — aaa ontviliai e) e i ¢ 1988 : A.I.A.S.H. (A.I.A.S.H.) 4 - X : La clé de ! voûte est 2 aN : i A en e.-c. . WN) RainiajgTM utugiai s* § Fal apa "ng al Skinsus pas Jd Raydons Eos pays, „A Š gs ARKA ican Lyyrial #7 | — == / comme 5 CY r) a 5 x sr SL Ea “2 — 00 m 5 1954 : « Les 400 km d'Angoulême » (Éd. du Seuil, 1954) 1957 : « Les 400 km d'Angoulême » (Éd. du Seuil, 1957) 1959 : « Les 400 km d'Angoulême » (Éd. = ha || "UR ®Pervarninkai 4 0 4 6k Įs uDARGAS ERs —— d d 22+30' g3e Figure 1 La limite de l'étendue de l'eau. I — limites des districts administratifs, 2 — limites des forêts, 3 — limites du dialecte des hauts-plateaux du nord-ouest, qui adoucit / contre les voyelles de l'ordre postérieur et moyen, 4 — limites du dialecte des marais de Žemaitija, 5 — limites du dialecte du ruisseau de Mituva, 6 — limites du dialecte des hauts-plateaux du nord-ouest, qui détourne conditionnellement la consonne, 7 — limites du dialecte de Veliuonis, 8 — plage de variation de la détournement conditionnel de la consonne Voir, Salys, Die žemaitischen 124 IV. DROITS DE L ' HOMME Une partie de l'histoire ir de l'équipe est décrite dans le chapitre 12. Le nom de la commune est issu de l'ancien nom de la commune de la Haute-Saône (Haute-Saône en français) et de l'ancien nom de la commune de la Saône-et-- Loire (Saône-et-- Loire en français) ; le nom de la commune n'est donc pas un nom de lieu, mais un nom de lieu-dit. Les deux noms sont apparus au début du XIIIe siècle. Les habitants vivaient alors dans un état de détresse. Le nom de la ville apparaît dans les sources russes au début du XIIIe siècle. Il semble que le nom ait été utilisé plus tôt. Si ces noms n'étaient pas liés à la langue, il est tout à fait possible que les Lituaniens et les non-Lituaniens vivant à l'ouest de la rivière Nevėžis aient commencé à être appelés Žemaičiai — les habitants des basses terres. Ainsi, jusqu'à l'apparition de la dialectologie lituanienne, la région de Mut, où les noms des hauts-lieutés et des Žemaites sont devenus des noms de dialectes, appartenait aux Žemaites d'un point de vue géographique et administratif. Les données historiques montrent que jusqu'au milieu du XIVe siècle, la région du dialecte étudié, comme la plus grande partie de la région de la Zemgale méridionale, faisait partie de la région de Karšuva. Les chroniques de l'époque attestent que les Lituaniens vivaient dans cette région. Le nom de la commune est dérivé de plusieurs noms d'endroits et de lieux de cette époque, qui sont restés inchangés jusqu'à nos jours. La Chronique de Dusburg mentionne que le château de Bebirvaitė était situé dans cette région et qu'il a été incendié par les croisés en 1307. La zone de recherche est la partie nord de l'île. À proximité se trouve un ancien moulin à vent (voir ci-dessous- ). La première mention écrite de la ville date de 1315, dans la Chronique de Dusburg, sous le nom de Christmemele (aujourd'hui la ville de Skirsnemune, à l'extrémité orientale de la zone décrite). Le nom de la commune est mentionné pour la première fois en 1357. « En 1357, le maréchal Siegfried... entra soudainement sur le territoire lituanien et arriva près de la rivière, appelée Mituva dans la langue des autochtones »...; La chronique de Duisburg dit! En 1259, les croisés construisirent le château de Jurbarkas (aujourd'hui Jurbarkas) et plusieurs autres. XIII-XV av. J.-C.. La zone d'étude a été constamment attaquée et pillée par les croisés. Cette répartition a entraîné une diminution de la population et une modification de l'organisation administrative. Plusieurs vallées se sont formées sur ce territoire. Les sources du XVIe siècle mentionnent déjà la vallée de Karšuva, mais à cette époque, seule la vallée du sud-est appartenait à cette vallée. Le 16e corps d'armée était composé de la 9e division d'infanterie et de la 10e division d'infanterie. Dictionnaire de la langue française, 1929, 1930, 1931, 1932, 1933, 1934, 1935, 1936, 1937, 1938, 1939, 1940, 1941, 1942, 1943, 1944, 1945, 1946, 1947, 1948, 1949, 1950, 1951, 1952, 1953, 1954, 1955, 1956, 1957, 1958, 1959, 1960, 1961, 1962, 1963, 1964. 11 A. Types de bouche (ci-après dénommé «ŽM»),6, 1930. Kaunas, 12 Ibid., 31 à 32 et carte. 13, 1955, pp. 13-14, 1955, pp. 14-15, 1955, pp. 15-16, 1955, pp. 17-18. 15 Ibid., 16 Ibid., 78. 37. 1 Zr. A. Salys, ZM, 31. 18 Voir. Axtell Hajasaemble Buaenckoro 1898 : Kommnccieio gas pasfopa ApeBHHXD akTORb, 8-93, 25, Vilnius. 125 Partie de la vallée de l'Oise. De la carte de Yakubovsky! * voir que Veliuonas pavietas XVI a. iš Le côté nord-ouest a cherché Coastal ir La vallée de l'Ourthe, au nord. Moyenne ir Le village de Raseiniai, à l'est est venu jusqu'à Le village de Wilkia, o au sud, a été détruit par 6e journée. La carte montre que la zone étudiée à l'époque était très boisée et peu peuplée. C'est le ir résultat d'une baisse des revenus annuels de l'État. c) Dans l’histoire de la dialectologie, il est connu que les différents obstacles naturels (forêts, marais, rivières, etc.) qui empêchent les gens de communiquer, ou les anciennes unités administratives ont influencé la formation des frontières de certains dialectes*- ?, La formation des frontières du dialecte de la région étudiée et l’établissement de ses caractéristiques dialectales, comme pour beaucoup d’autres dialectes, est un sujet possible, la situation géographique de la région et son appartenance administrative ont influencé. Le village a été fondé au XVIe siècle par des colons venus de l'île d'Oléron et a été peu peuplé. De plus, les forêts du nord-ouest de l'île ont été détruites. Pour cette population, selon certains linguistes- ?! Il est possible qu'ils aient été remplacés par des colons venus de l'ouest. Il est donc possible que cette situation ait contribué à l'apparition de l'agriculture dans cette région. Cependant, les relations avec les pays voisins de l'ouest de l'Europe lui ont permis d'acquérir une certaine notoriété. Par exemple, à l'instar de leurs voisins du nord-ouest, les Žemaites pouvaient commencer à prononcer les deux sands doubles prononcés avec une consonne forte à la même longueur, et la consonne forte au milieu des deux sands, par exemple : a.t.c ~ auvas, bai.sei ~ baisiai, da.lgis ~ dalgis?®. L'effet d'une telle dégradation peut être évalué par l'examen de l'effet d'une dégradation de l'équilibre. d) Avec l’apparition de la langue lituanienne, la zone de la langue lituanienne a commencé à être divisée en dialectes. Dans son ouvrage « La langue française » (1970), il affirme que « la langue française est la langue de tous les peuples », mais qu'elle est « la langue de tous les peuples » et qu'elle est « la langue de tous les peuples ». Plus de 200 ans plus tard, le dialecte lituanien a été divisé en dialectes haut-lituaniens et bas-lituaniens par A. Šleicher. Il n'y a pas non plus de frontière claire entre ces dialectes. En 1861, J. Juška publie son ouvrage « Langbos Lėtuviszko lėžuv*o ir létuviszkas statraszimas arba ortografija », dans lequel il divise pour la première fois approximativement le lituanien en dialectes. Il distingue quatre dialectes : le lituanien de Žemaitija, le lituanien de Prusse, le lituanien d'Ariogala et le lituanien oriental. La superficie de la commune correspond à peu près à celle de la Haute-Savoie. Nurodydamas ariogališkių.tarmės ribas, J. Juška 19 Žr, J. Jakubowski, Mapa wielkiego księstwa litewskiego w połowie XVI wieku, 1, Kraków, 1928, 20 Žr, A. Salys, APh, 4, 22, 27, 28, 29, Kaunas (1933). n Voir. A, Salys, ZM, 112-113, 22 Voir APh, 4, 28; PT, § 15. 28 Voir, Grammatica Litvanica... M. Danieli Klein, XVI, Regiomonti, 1653. 2 Žr, A. Schleicher, Hanibuch der litauischen Sprache, 4—6, Prague, 1856. 25 Jon's Juszka, Lingvos Létuviszko lėžuv*o ir létuviszkas statraszimas arba ortografija, Sankt-Pétersbourg, 1861. elle dit que le dialecte ariogališk126 is va vers l'ouest jusqu'à Jurbarkas. *, Jurbarkas, en fait, est proche de la frontière de la Zemgale (voir zml). Comme il n'y a pas de limites précises, on peut dire qu'il est le premier à avoir attribué la région de Mut au dialecte des Hauts-de-- France occidentales (par le terme d'Ariogalicie de J. Juška). En ce qui concerne le dialecte ariogalitien, J. Juška remarque à juste titre certaines caractéristiques dialectales de l'ariogalitien (dont Mut) qui sont restées inchangées dans le dialecte étudié jusqu'à nos jours ». À la fin du XIXe siècle, la recherche sur les langues et les dialectes lituaniens pour des raisons pratiques et scientifiques commence à s'étendre à la région de Mut. Cette œuvre a été publiée le 14 septembre 1882 sous le titre de La chanson de l'aube. *?, L'auteur de la lettre (non élucidé, J. Jablonskis ou J. Spudulis) souligne de nombreuses particularités phonétiques et lexicales des environs de Skirsnemunė (aujourd'- hui la région de Mut). En outre, pour éviter les confusions avec les autres groupes de langues, les auteurs de l'article font une distinction entre les dialectes de l'Est et de l'Ouest. +» De même que les Gruzdzieczai (aujourd’- hui les Hauts-de-- Poméranie du Nord-Ouest, qui détournent l’accent — E. G.) les Skersnemunéczai (les habitants de Skersnemunie par l’auteur de la lettre sont appelés Skersnemuniečiai, visiblement parce que dans le dialecte 7, étant un peu élargi, cf. § 13, il pouvait sembler à l’oreille inhabituelle semblable au e < i des Zemgalé — E£.G.) disent saulė, meilė, et non saula, meila...““*- *, et, en les comparant avec les Gruzdiečiai, il relie à juste titre ces endroits en une seule unité dialectale et classe les Skersnemunéczai parmi les Hauts-de-- Poméranie de l’Ouest, par ex. :,,...Skersnemunéczai comme Gruzdėczai selon le vszkalba priguli, si je ne me trompe pas au Wakaréczu Létuwinjku walig noyrstymu p. Baranauskio, parce qu'ils sont déjà passés au Létuwju Ryt. Dans la lettre sont également données quelques différences entre le dictionnaire skirsnemuniskiy et le dialecte gruzie, comparé à d'autres dialectes, par exemple. :,,...La langue Skersnemunéczu peut être dit que presque aussi profonde que Gruzdéczu, seulement ka a beaucoup de mots familiers de la langue wokiszka: teip wa grzycza wadina stubę, lopeta —szpatu, zła —szlektai.- ..« 3 et,...Ensuite, beaucoup d'objets kitoniszkai wadina comme ailleurs, c.-à-d. rupužę wadina fundamentową, a bulbes staczai rapukami; l'apus — la drebule; bezdą — huile; piszorių —rasztinįku; ...mergaite staczai merga, oO kad labai maloniai tai merguczę Šiame laiške duotos skirsnemuniškių tarminės ypatybės, nors ir „32, teisingos, bet atsitiktinės ir ne visos. Dans le cas d'un triangle, le triangle est appelé « triangle d'équilibre » et dans le cas d'un triangle triangulaire, le triangle est appelé « triangle d'équilibre » ou « triangle d'équilibre ». % Jon’s Juszka, min. veik., 8. 27 pp.. Ibid., 24, 25, 27. 288 pp.. Une affaire. Institut national de la langue et de la littérature lituaniennes. 2256. 28 Ibid., 1. 3 % Ibid., I. a Idem, 1, 32 Ibid., 8 Zr. Ke. K. 2. SIsuncs, Onucanie Poccienckaro ykana, 20 — 55, Kopna, 1893. 127 (dgs. gal.); Arūvini (es. |. vns. II pers.) et kruvini (dgs. vard.); Juifs (dont vard., gal.) ir Judo (es. 1. vns. I asm.); nutrdukyt ir nutraukėt ~ interrompre (décongeler); Purvini (es. l. vns. II asm.) ir Purvini (dgs. ward. ); sčje ~ seja ir seje ~ seja; Salé dans ~ le froid ir Salty ~ Saltyn; waftai (dgs. vard.) ir Porte (es. l. vns. II asm.); 1996 : Le cancer et les autres (The Cancer and Others). Bien que dans les cas présentés ici, la consonne se manifeste comme un signe distinctif de plusieurs formes, mais elle aide à identifier seulement les formes individuelles des mots et ce n'est pas tout. Il y a des genres qui ne correspondent pas seulement aux sons, mais aussi à la position de la consonne, par exemple: varna, zyle (nom, gal., conjonctif, adjectif), varnas, zyles (nom, dgs., adjectif, gal., conjonctif). Il en va de même pour de nombreuses autres formes de mots. En fait, la conjugaison, en tant que seul critère de la signification d'un mot, est rare. Le sens d'un mot est généralement déterminé par le contexte, de sorte que même les formes qui coïncident avec la syllabe dans une phrase ne posent pas de doute sur leur signification. 24 : Le Départ de l'Empereur, op. Dans les chansons et les énoncés en vers, il y a des cas où l'accent est déplacé de son endroit habituel pour la rime, par exemple: vendéei, vendéei, nebiúkit veshei: susipratot ateit, susipratkit ir išeit ~ vendégek, vendégek, nebūkite vešiai: susipritote ateiti, susipratkite ir išeit; Quand tu étais petit, tu étais le berger des chèvres. ou kur bū vai, laputaite, ar kur maužinėjei ~ ou kui būvai, laputaite, ar kul maužinėjai. 25e étape : La Chapelle-- des-Fougeretz. Il y a quatre préfixes pour les syllabes accentuées : le préfixe court (« »), le préfixe fort (« ' »), le préfixe fort (+) et le préfixe moyen (« 5 »). $ 26. Une courte prévision. a) La préposition courte est prononcée avec une voix courte et forte. Il est impossible de déterminer à l'oreille pure le mouvement de sa voix. Mais, comme tous les autres caprices, il est ascendant — descendant®!, seulement on ne sait pas quelle partie, ascendante ou descendante, est la plus longue. Il n'y a pas d'explication scientifique à cela, et la transformation d'une préposition en une autre n'aide pas, puisque le préfixe et le suffixe peuvent se transformer en abréviations dans le dialecte, par exemple *galvd > tête, dabaf > daba. b) Une mise en attente temporaire doit être: 1, Les anciennes voyelles courtes accentuées, si elles ne sont pas des sons doubles, par exemple: kast, krist, nėšt, sūkt. 2. Les abréviations finales prononcées, qui sont apparues par abréviation des voyelles fortes et des diftonges, par exemple: šaka < *šakd, laukė < *laukén, geri < *gerie, vežū < *vežuo. 3. Les terminaisons courtes prononcées de mots courts, résultant de la fragmentation des terminaisons fermes prononcées, par exemple: d < af, i <if, daba < nun. 51 Žr, G. Gerullis, Littérature lituanienne Études de dialecte (ci-après dénommé Lit. Composez. ), XXVIII, Leipzig, 1930. 134 4. La voyelle o, qui apparaît dans les emprunts dialectaux, par exemple: soks ~ sOkas (jus), bdzikei ~ botikiai (bottes), kaltdšai. § 27. Prélude à l'aventure. a) Le mouvement de la voix précoce à tête ferme est clairement audible. Il est ascendant-descendant. La partie descendante de la voix est beaucoup plus longue que la partie ascendante. La voix d'un son prononcé avec une consonne forte s'élève brusquement au début, puis, s'affaiblissant également, elle tombe**. Parfois, la voix, passant de la partie ascendante à la partie descendante de la préposition, s'affaiblit légèrement, se tait, puis, comme d'habitude, tombe également, s'affaiblit. La voix se fait plus faible dans la partie ascendante et plus forte dans la partie descendante : -dtis ~ -ditis, -dte —-ditė, PVZ. : avdte ~ aviité, vežšimatis ~ vezimditis. Bien qu'il n'y ait pas d'équivalent dans la littérature, le terme est utilisé pour désigner une sorte de fléau qui se propage rapidement dans le monde entier, et qui touche en particulier les jeunes filles. Composez. Il est à noter que les habitants de l'île d'Oléron ne sont pas forcément les mêmes que les habitants de l'île d'Oléron. b) Dans les dialectes, la pression de la précaution à l'origine de la prononciation est toujours au début de la prononciation dans les voyelles, et sur la première sando dans les diftonges et les triftonges. Le son sur lequel est placée la pression de la voix précautionnelle ferme est généralement long, sauf les voyelles i, 0, u, qui étant les premières voyelles de la voix précautionnelle ferme sont courtes, par exemple: pilt ~ pilti, drs-—Oras, pult ~ pūt. Parfois, ils peuvent s'allonger jusqu'à la moitié de la longueur : ~ pi.rms pirmas, ~ da.lk dūlka. c) La préposition ferme n'apparaît que sur les syllabes longues. Elle peut être détenue par: 1. Les anciennes voix longues, par exemple. : éd ~ œda, lisse, stdks stėgas, ~ sieris. 2. les diftonges anciens, par exemple: (voyelles) bdime ~ peur, kdulas, léist, liet, liops ~ Wiobas; (mélangés) malka, mėlžam, miltai, dulkes ~ dūlkės, sdmtis, sémt, kimt, Rkūmšče ~ kūmščia (kumštis- ), pantis, žėnc ~ žėntas, kinkas ~ kinkos, dund ~ dūnda, ddrps ~ darbas, gėrt, žirnis, žiūrke ~ žiūrkė. 3. Les diftonges mixtes nouvellement formés: dont les a, e lk de la première sande émettent une voyelle ferme qui ne fait pas partie de la composition du diftonge (cf. § 58b), par exemple: gals ~ gūlas, kéls ~ kėlias, ndms ~ namas, sénc ~ sénas, rvdnc ~ tvanas, ms ~ z€mas; dont le premier sando 7, w lk résonne dans la composition diacrytique sans que la même voyelle accentuée soit su remplacée par un suffixe court, ~ par exemple: ~ arims arimas, ~ piktiūms piktūmas, šils šūlas, vaikinc ~ Un garçon; dont l'o Ik élargi et labialisé du premier sando correspond au même o étroit prononcé avec un suffixe ferme ou court (cf. § 58b), par exemple: kdrs — choras, japdne japonas, mdlkasis, mergdms, krūtkaulis, vdrs ~ spias; dont les ė, y, # de la première ~ sando résonnent dans la composition diacrytique sans unirj la même voyelle ferme, par exemple: bérs ~ béras, eglync ~ eglynas, kūne ~ kūnas. 4. Trivoile mixte nouvellement formée, dont la troisième voix Ik résonne comme une consonne au début d'une nouvelle syllabe, par exemple: gaun ~ gauna, suols ~ sūolas, ~ vienc vienas. * 52 Plg, F, Kuršaitis, Gr., $8 193, 194; Ke. K. flsuucs, [Tavuarnan kumkka KoBecKoH ryGepniK, un]: skysk. 134 — 135, Kosna, 1900. 135 5. a long (< di, dn), par exemple: kiauldte ~ cochonnet, kumeldte ~ kumeldité, mergdte ~ fille, ją (< *jdn) ~ ja, jąs ~ jas, katrą ~ katra, katrds ~ katras, ta, rds tas. tą ~ ~ 6. ¢ (< én), pvz.: gyvėt ~ gyvénti, kedėt ~ kedénti (paSyti vilnas), sėt ~ sénti, s¢st ~ sénsta. 7. in (< in): mit ~ minti, pit ~ pinti, skit ~ skinti, rvft ~ tvinti, vadįt ~ vadinti. 8. y (< § 28. Tvirtagalé prégaidé. a) Le mouvement de la voix transitive de Tvirtagalés est ascendant- -descendant. La partie ascendante de l'attente est considérablement plus longue que la partie descendante. La voix d'un son prononcé avec une consonne forte est faible au début, puis monte lentement et régulièrement, se renforce et atteint son point culminant à la fin de la prononciation, 0 à la fin tombe brusquement. La voix de l'arrière-voix forte du dialecte est tout à fait similaire à celle de l'arrière-voix forte de la voix forte (cJraGoHauaJibHasi paBHOMepHO Bocxoasimas uHroHaums)®, décrite par K. Jaunius. Il est beaucoup plus court que le test des dialectes de la langue suédoise. b) Dans les diftonges, l’amplitude de la voix précautionnelle de Tvirtagalés dans les voyelles et é, y, @ 4-1, m, n, r est toujours proche de la fin de la prononciation, dans les diftonges a, e, 7, u + I, m, n, r elle est à la fin du premier et au début du deuxième son (cf. G. Gerulis, Lit. Dial., XXXVII), et dans les triftonges la fin du premier son en prend la plus grande partie et le second et le troisième son le reste. Les voyelles fortes prononcées sont moins tendues que les voyelles fermes, les voyelles prononcées avec un suffixe ferme sont toujours longues, par exemple : ašaka ~ ūšaką, bérem ~ bėriame, dėže ~ dėžę, gymis, koše ~ kėšė, pūka-e pūką. Bi-axes solides a, e, i, u + L m, n, T; Ai, au, ei, w sont toutes les deux semi-longues et se prononcent de la même manière que certaines des langues des Hautes-Terres du Sud-Ouest, par exemple bai.ges baigiasi, da.h.ktis dangtis, vi. Le loup. Tvirtagalių dvigarsių ė, y, ū + I, m, n, r pirmasis sandas tariamas ilgai, antrasis, iš klausos atrodo, yra trumpas, pvz. : Aūlverčeis ~ kūlverčiais, #ovjirs ~ žvyras. Le premier est un triomphe, le second un triomphe, le troisième un triomphe, le quatrième un triomphe. : o ~ ~ ir Les cochons ~ d'Inde (Porcinus edulis). c) Un écrou rigide peut avoir: 1. Les anciennes voyelles longues accentuées, par exemple : éme ~ Émé, coq, gobés (avarice, richesse), griva. 2. Les voyelles longues, issues de diphthongs syllabiques, par exemple: grgstas, grėšt ~ couper, grist ~ retourner, siūst. 3, Kirčiuoti senieji trumpieji a, e, pvz.: lakals ~ lakalas, mėdis. 4. Diftonges anciens, par exemple: baida ~ baido, baidž ~ baūdžia, peilis, kanips ~ kampas, parfas, kišminc —kiiminas, purkst. 5. Les diftonges mixtes nouvellement formés, dont les é, y, ū Ik du premier sando résonnent dans la composition du diftonge sans unir la même voyelle accentuée avec un suffixe ferme, par exemple: rėms ~ rėmas, kojinc ~ kvynas (comin), #ifir ~ žiūria (regarde- ). — 58 pages. 1900 : La vie d'un homme, sculpture sur bois, 135 x 135 cm, 1900. 136 6. Triacoustiques, par exemple: : Gairkelis (chemin vers Gaura), Taiiršilis (nom de la forêt). § 29, La médiocrité. a) Le mouvement de la voix de la préposition moyenne dans le dialecte est vague, mais on peut entendre à l'oreille qu'il est ascendant-descendant. La partie ascendante est légèrement plus longue que la partie descendante. Cette voix est similaire à la voix d'une voix forte, sauf que la partie ascendante est plus courte que la partie descendante, et qu'elle est donc prononcée beaucoup plus courte : la voix ne monte et ne descend que dans ce cas. b) La pression vocale de l'accent intermédiaire, comme celle de l'accent fort, se situe à la fin de la première voix et au début de la seconde. Dans les diphthongs prononcés avec une consonne intermédiaire, le premier verbe semble plus long à l'oreille: il est marqué comme un semi-long; le second —un peu plus court: il est marqué comme court, par exemple: geram ~ geramė, katram ~ katramė, mergoms ~ mergomis, viršum ~ viršumi. c) La préposition moyenne « é » dans le dialecte provient directement de la préposition « tvirtagalés » ou d’autres prépositions, probablement par le degré de « tvirtagalés » (cf. §§ 33a, 34b). Il s'agit généralement d'un diftonge de la syllabe finale, par exemple: geram ~ geramė, vienam~ vienamė, akims ~ akimis, alum ~ alumi, sūnum ~ sūnumi, skiedroms ~ skied-. ’. N 5 r = romis, visoms ~ visomis, anoms ~ anomis, vols ~ vėlas, Adams ~ Adamas, Jonc ~ Jonas. Il est également utilisé dans de nombreuses phrases courtes, telles que : kai (quand et comment), tai ~ tai, dui ~ dui, pui ~ pui, kol ~ kdl. Il est parfois utilisé pour désigner les enfants d'une famille, par exemple : les enfants d'un père, les enfants d'une mère, les enfants d'un frère, les enfants d'une sœur. II, Préfixe de syllabes non prononcées 30 $. Présence d'anticorps antitumorals. a) Indépendamment de l'ancienne préposition, toutes les syllabes longues non prononcées qui précèdent l'accent ont une préposition s forteTM, par exemple: atūdėjė audėja, grėbėjė grėbėja, skalbėjė skalbėja, nors: dust, grépt grėbti. L'origine de l'épilepsie est peu claire. ~ ~ ~ ~ ir b) Su La consonne finale est une consonne qui se forme à la fin d'une syllabe, soit à la fin de la première syllabe, soit à la fin de la dernière syllabe, soit à la fin de la dernière syllabe. La dérivation inverse conserve la préposition forte des syllabes opposées (sauf si la préposition ar forte devient moyenne, voir ci-dessous). § 29c), par exemple. : petit (< *kelfjėn) — chemin, tête, tête, ~ yeux, yeux, dents, ~ dents, eau, eau, ~ bouche, bouche, ~ maisons, maisons, ~ tévuds tévus, ~ unuds unus, ~ grandiuds grandivos, ~ avoine, avoine, ~ triobds triobos, ~ importantids ~ importants, etc. ~ ~ ~ § 31. Pokirtiniy syllabes à l'avance. a) Toutes les syllabes longues non-circulées qui po passent par le kiréiateur ont un préfixe ferme, par exemple: didudér~ éternuer, ~ kdsét koséti, ~ šidvdur groēvauti, ~ #ioplit žiOplinti, špildnktis ~ st Voir. K. O. Slpuuncs, TpaMMarhka JMTOBCKaro sabika, nepesoxs K. 1916 : Les 45, Merveilles de 137 l'Amour, poèmes, Éd. La voix de l'auteur est prononcée avec une voix faible. b) Les voyelles longues postérieures, devenues des conjonctions de mots composés, interrompent le accent sur elles-mêmes. Le nom de l'espèce vient de l'abréviation de l'abréviation latine de l'espèce : Solanum tuberosum, « solanum » : « sol », « plante », « arbre », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste », « arbuste ». § 32. Les mêmes syllabes longues non prononcées ont des prépositions différentes si elles ~ passent avant la syllabe accentuée et après la syllabe accentuée, ąĄžšuols ~ ąžuolas et GFudlync ~ ąžuolynas, maišai ~ maišai et siūrmdišis ~ sūrmaišis, žOIŽ ~ žolė et kiėmždles kiemžolės (veja). III. RAPPORTS DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES Changement d'accessoires $ 33. Les précurseurs de l'épilepsie sont des précurseurs d'autres pathologies. Les œuvres d'art sont parfois remplacées par des sculptures et des statues. a) Le prépositionnel à la fin d'un verbe est conjugué dans les mêmes cas que 1k, par exemple: rankd (< *rankd), pati (< *pati), namė (< *namėn). Lors de l'examen des œufs, le squelette de la femelle est retiré de la cavité génitale. Dans ce cas, la clé de voûte est remplacée par une clé de voûte en berceau ou en croix. Le préfixe forttagalé apparaît dans ce cas si la syllabe finale tombée est précédée d'une syllabe longue, par exemple : šak0o (< *šakėjėn) ~ šakojė (cf. § 30b), le préfixe moyen — si la voyelle de la syllabe antérieure est courte, par exemple : aluj ~ alujė, meduj ~ medujė geram ~ geramė, akims (<* akimis) ~ akimis. Il est possible que la préposition courte ait été modifiée indirectement en moyenne, et par le degré de préposition de la consonne forte : *geramén > geramė > geram > geram, cf. vols ~ volas, Joe ~ Jonas ir Gerulio Lit. Composez. XLVII—XLVIII. b) Le verbe fixe change de préposition | le verbe fixe: 1. Lorsque les racines changent dans des mots de la même racine, par exemple : kurpe ~ kurpė et Ruipius, kūoc ~ kuodas et Kudde ~ Kuddé (nom de la coudée), prioc ~ puodas et puddfius, pilnas et artipilnis, séile ~ séilé et seilius (celui qui salive), tievs ~ tėvas et rėtis. 2. Lorsque les adjectifs consonantiques alternent avec les noms, par exemple: dukitas et aitk$tis, ilks mv long et long, karštas et kafitis, mdrks ~ mérgas et Mafgius, rdips ~ raibas et raibius (coq tacheté), rdinc ~ rdinas et rainius (chat tacheté), sdrgus et Safgius (nom de Suns), sdrc ~ sartas (brun clair, en parlant de chevaux) et Safes, šyvs ~ Syvas (blanc, en parlant de chevaux) et Sjvis, mais: bérs ~ béras et Bėris, juoc ~ juodas et Juodas. - 3. Lorsque les verbes consonantiques alternent avec des noms, par exemple: dukt ~ croître et gis, duot et dudkle ~ tribut, dure ~ percer et diltis, &st et éskus (qui mange beaucoup), gldpr ~ protéger (turtéti) et glgbis (riche, avare), kldr et paklode ~ paklodeé, mdkam et mbkestis, mazgdt et mazgdre ~ mazgote, rési~ tsžti et rėžis (morceau, voûte de tissu, parcelle de terre), riipjtis ~ prendre soin et rilpestis, sčst et pasūste ~ pasosté, sčr et séje~ s€ja, skyst et skusic ~ skuūidas. 138 Un coup ir de feu traverse ir la ~ clôture. 4. Quand les adjectifs consonantiques alternent avec les verbes, par exemple: bale ~ blanc et baltuor, jiioc ~ joodas et judduot, mdrks ~ tacheté et mafguot, mélync ~ bleu et mélynuor. 5. Les verbes à la troisième personne du futur, par exemple: gulésiu et gulls, grépsiu ~ grébsiu et gréps ~ grébs, džiūsiu et džiūs (dzius), ifgysiu ~ išgysiu et i£gys ~ išgės (idgis), miegdsiu et miegos, pjdusiu ~ pidusiu et pjails, rdur et rails, šdut et Sais, trduke et traitks, turėsiu et rurės, žisiu et Fis (žus). 6. Lorsque des noms communs alternent avec des verbes, par exemple: gira (personne maladroite) et gūrėt ~ gūrinti (marcher en se contractant), gdfelis (marcher en se contractant) et gdžįr ~ gozinti (marcher en se contractant). 7. Lorsque des verbes simples sont transformés en verbes récurrents, par exemple: čakt et lūkuriuot, sndust it snfiduriuot, virt ~ virti et vyrulivot. 8. Lorsque les noms à la racine forte deviennent le second sandu des mots composés (sans compter les prépositions) et conservent leur accent, par exemple: abZeltkdjis ~ apželtkėjis et kdje ~ koja, devyndaibe ~ devyndaibė et darps ~ darbas, dykadudnis it dūona, juodgalve ~ juodgalvė et galva ~ galvą, dvinjtis et nytis, šeravilnes ~ šeravilnės ir vilna ~ vilna, raudonveidis et véic ~ vėjas, funkdjis (la poignée droite de la dague), mais: besdtis, begždis, beširdis. § 34. Les événements de l'intrigue se déroulent dans d'autres univers. La forme de l'arbre est parfois modifiée par des coupes courtes ou des coupes moyennes. a) Le préfixe abrégé se transforme rarement à la fin d'adverbes décalés, de conjonctions et d'autres mots de service, par exemple daba (< dabai), d (< af), i (< if). La transformation de Tvirtagalés ir en abréviation, objet possible, s'est produite au degré de préposition moyenne, par exemple: af > ar > d. b) Dans divers mots courts de service et noms d'origine étrangère, la préposition ferme devient parfois moyenne, par exemple: anr~aiit, kur~ kui, kol ~ kdl, viel ~ včl, Adoms ~ Addmas, pojic ~ ponas, uzboric ~ uzbdnas. c) Le papier rigide devient du papier dur: 1. Lorsque le a court non réécrit tombe à la fin d'un mot, et que les consonnes a, e avec /, m, m, r forment de nouvelles consonnes, ou lorsque les mêmes nouvelles consonnes se forment dans des mots composés, par exemple: drs ~ aras (0,01 ha), bdr ~ būra, gém ~ gėma, gėl ~ gčlia, gals ~ galas, gyvén ~ gyvėna, kéls ~ kėlias, kérs ~ kšras, ndms ~ ndmas, péltake ~ péltaké (mode de couture, points en arrière, ces points ressemblent à des pistes de souris), kélviere ~ kélvieté, sėnc ~ henas, šėr ~ šėria, tranc ~ tranas, žals ~ žūlias, šėmė ~ žėmas. 2. Quand des verbes simples sont transformés en verbes récurrents, par exemple: braida ~ braido et braidžio ~ braidžioja, drįst et drąsįt ~ drąsinti, gįt ~ giūti et gdiniot, lįst et landžior, rėkt et rékjt ~ rékinti (virdir), siškt ~ siigti et sdrgįt ~ sarginti, skelst et skdlsit ~ skélsinti, skėsr et skéndér, Saitke et šūkaut, Svilpe et švilpaur ~ $vilpauti, teist et téisjt ~ téisinti, vilke et vdlkior, FvVkt ~ zvigti et Foygie ~ Zvyginti. 139 3, Lorsque les préfixes passent par les préfixes de noms, comme Ik (à l'exception des préfixes de sous-noms fermes), par ir exemple. : į ir Pinc ~ fpina (lien de į cercueil), įpils ~ l'embouchure (implis), įsaulis (lieu devant le soleil), įkalnis (pied de montagne), įkapes~ikapés (vêtement avec lequel on met le su cercueil); nd~ nud į nuūobrukas nūobrukos, nilomec ir nūometas, ~ nwotaka, nuovalas ~ nūovalas, miomone nūomenė, ~ nūožiūra; par ~ (par) pdrfukt ir (courir), parvešt (transporter- ), pdrdurt (percer), pdrleist (laisser passer); pd et pdretis, posūnis, pdkarštis, pdkietis; prė ~ pri€ et prielips ~ s'accroche, s'attaque (avoir peur), s'abriter, s'abreuver (manger, manger), s'abreuver (être à moitié stupide); pro et prdtekinis (presque tekinis), prdrėksmeis ~ préréxmiais (voix grave), prdbrėkšmeis ~ prbrėkšmiais (en s'éclairant); Il y a un déjeuner, un déjeuner, un déjeuner, un déjeuner, un déjeuner, un déjeuner, un déjeuner, un déjeuner, un déjeuner, un déjeuner, un déjeuner, un déjeuner, un déjeuner. 4. Dans certains verbes ayant une racine au présent - St, pVvz. : naître ~ naître et naître, mourir ~ mourir et mift. $ 35. Les précurseurs de l'épreuve sont les suivants. Le préfixe abrégé du dialecte peut se transformer en préfixe fort lorsque le préfixe court «a, les préfixes courts 7, x avec les préfixes m, n, r, v forment de nouvelles consonnes, et également lorsque les mêmes préfixes mixtes se forment dans les mots composés, par exemple : arims ~ arimas, gryštiūos ~ gręžtūvas, im ~ ima, piktūms ~ piktūmas, pipirs ~ pipiras, šilbaravykis ~ šilbaravykis, šūls ~ Sulas, vaikinc ~ Vaikinas, vidurlaukei ~ vidurlaukiai. Dans le cas d'une phrase courte, le verbe est remplacé par un préfixe, par exemple : le père, la mère. Il est possible que ce changement de casse-tête ait eu lieu à travers un casse-tête fort : Jytumi > lytum > lytum. IV. DROITS DE L ' HOMME Le sens de la parole 36. L'adjectif peut être un signe distinctif sonore de plusieurs sons et accents de formes de mots qui coïncident complètement, par exemple: galvd ~ galvėja et galvd ~ galvojė, liepsnd ~ liepsnėja et liepsnd ~ liepojė, rasd ~ rasėja et rasd ~ rasojė, pavajé ~ pavajėja (deda pavają) et pava)d ~ pavajojė, siūlė ~ siūlėja et siūlė ~ siūlėjė, šakd ~ šakėja et šakū ~ šakojė, wagd ~ vagėja et vagd ~ vagojė; brinkt ~ apporter (prix) et brifikt (gonfler, s'agrandir), gyr (sauver) et gįt ~ gifiti> izgirda ~ izgirdo (es. 1. III person.) et išgišda ~ išgirdo (es. 1. III person.), išdut ~ iššauti et išait ~ išaūti, išdukt ~ išaugti et išaūkt ~ iššaūkti, kampa (partie des cornes) et kampa ~ kampą, kampą, kdrpa (grossesse) et karpa ~ kaipo (es. l. III person.), Akdršt (senti) et kafšt (laine traitée par une certaine machine), kinka ~ kinka (cuisse) et kiūka ~ kifiko (es. 1. III person.), krdujes ~ kraujasi et kraiijes ~ kraiijas (deviner l'énigme), lénke ~ lėnkė (douve, slénys) et mjr ~ minti (travailler le lin) et lysta (poteau de clôture) et lįsta (ilista), ldpa ~ lėnys (es. 1. III person.) et mjr ~ minti (deviner l'énigme), susémes ~ suséjo et suséje ~ susi€jo, $ils ~ šilas et šils (bis. I. III person.), zįst ~tinsta et rėst ~ ista, užmiršt ~ užmiršta (oubliée) et užmifršt ~ užmiršta (oubliée), varpa et varpa ~ vaipo, vaipa, Zils ~ žilas et Zils ~ gifiti> &ls (fut. 1. IIT asm.). 140 Il y a aussi des formes de mots dont la signification est complètement différente, mais qui ne sont pas seulement accentués, mais qui se recoupent dans l'adjectif, par exemple : sakai, laikai, maišai, lankai, vaikai, etc. Ces formes signifient dgs. ward. et les verbes es. I. vns. II asm. La signification de ces mots est toujours claire dans la phrase. Article détaillé : Vocabulaire de l'alphabet latin. 1. Les voyelles a, q. § 37. Le dialecte a, qui correspond à lk a, a la même origine que 1k%, a) Ce a court n'est pas prononcé, par exemple: adata, balana, vakarė, Zabarai (pour lequel on utilise des fourchettes sèches), et il est prononcé dans les cas suivants: 1. Dans les mots monosyllabiques où lk est aussi monosyllabique, par exemple: es, kar ~ que, qui, pac ~ lui-même, celui-là. 2. dans les préfixes des verbes et des formes de verbe (participants et subjonctifs de l'actif), par exemple: dpmete ~ apmetė, dpnešu, apsimat ~ apsiimate, dpskalbiau, dtkasam, dtkemsu, pakiSu, pasimat~ pasiimate, pdžiūriu pradedu, prakalei, pralenkiau, apkirpc ~ apkirptas, dpverstas, ateinant, atkasant prarastas, pareinant, pramusias, prdvežant. 3. Les verbes primaires avec la racine S$a dans la conjugaison et ses dérivés, comme Ik, par exemple: lake, plakt, rakt, rast, $dst, rdzddva ~ trouvait, rdstų, razdaves ~ rasdaves, rdzdams ~ trouvant, mais: plakc ~ fouillé, trouvé. à 4. Dans les formes des pronoms personnels, possessifs et récursifs, comme Ik, par exemple: mana ~ mon, sdva ~ son, tdva ~ ton, manę (mon), sdvę (son), tavę (ton), mani (mon), tdvi (ton), sdvi (son), mdnim (avec moi), sdvim, tavim.. 5. les adjectifs nominatifs, les nombres et les pronoms possessifs dans les formes masculines du singulier du nom, par exemple: baltasis, gerdsis, kietasis, aštuntasis, dešimtasis, mandsis, tavdsis. 6. Les verbes anamatopéiques avec le suffixe -ėti à la troisième personne du présent, par exemple: kvakse ~ ~ kvaksia (kvaksi), sprakse ~ spraksia (spraksi), takse taksia (taxi). 7. Dans les adjectifs et les verbes à jy avec le suffixe -eléti, par exemple: bakst et-bakstelét, stdpt ~ stabt et staptelér ~ stabteléti, šmdkšt et šmakštelét, Svdpt et Svaprelét, trakst et trakStelét. 8. Dans certains mots particuliers, par exemple: dklei ~ aveugles (insectes aveugles, attaquants de bétail), andpus, badikuot (faim), braske ~ fraise, rakalis (l'homme qui écorche les chevaux), rakaliuot (écorcher les chevaux), $madaruot (marcher), ragius (très gonflé, comme avec des cornes), rdge ~ corne, skdlanduor (teliuskuoti), vdpaliuot (ne rien dire). b) Ce a long est: 1. prononcé avec un accent principal (sauf dans les cas visés à l'alinéa a) du présent paragraphe), par exemple: krapšta ~ krapšto, laksta ~ laksto, laps ~ lūpas, pašars ~ pašaras, 8 Voir J. Endzelins, Skagas un formas baltu valodu (Scalles et formes des langues baltes), § 12, Riga, 1948. 141 Rouc ~ routas, machine- ~ s-outils machine- ~ s, Sake fourche, ~ raks piste, hier, mm šūgre žūgre. | ' 2. Prononcé avec un accent latéral sur le verbe -av-, zr. § 20. Répondeur a, non interrompu lk a, dans l ' annexe -existe un long tarmése® ir zemaites. Une chose possible est qu’il y ait une extension aussi en raison de l’effet secondaire. Pour les articles a, homonymIk a, es, voir La fin du monde. § 61. § 38. Dialectal gq, la résonance Ik ą, est apparue iš dans le diftonge am, comme ir - Je vais. C'est a toujours long, par exemple: chêne chêne, ~ morsure, oies, vgs, oies (Un crochet pour accrocher un pot au feu; d'ailleurs, un crochet est un objet au sens figuré). Les jeunes, en particulier les élèves de l'école primaire, ne sont pas concernés par cette mesure. : Schašlavync sąšlavynas, vašiūks vaSiukas, šžasiūkas gosėsiūkas. ~ Le mot « couleur » ~ n'est pas toujours ~ utilisé dans le sens de « couleur », par exemple : « couleur de la peau », « couleur des cheveux », « couleur des yeux ». Il est possible que cette particularité du dialecte vélionien ait une influence sur les dialectes étudiés. ir À la fin de l'épisode. ą §§ 64, 65. § 39. Tarmės a, atliepiantis lk ai, yra sutinkamas kirčiuotoje ir tariamoje su tvirtaprade priegaide priesagoje -atis ~ -aitis, -ate ~ -aitė, pvz.: kiaušindtis kiaušinšitis, lašinačei lašinaičiai, merygdte mergaitė, obeldte obeldité, vežimdatis vežimaitis, ~ višrate vištaitė. § ~ 40. Dans le dialecte, on ~ rencontre a, qui lk ~ échoit à a et ė dans ~ les syllabes adjacente- ~ s; Les sons u et ė. C'est un phénomène de contraction et d'élimination. On parle jį de e, ¢. § $ 85. ; 41. Le diacritique e, qui correspond à 1k e, est de la même origine que Ik, voir. Endzelynas, SF, États-Unis $ 10. ; a) Ce e court n'est pas prononcé, par exemple : bezbraiū (cf. innag.), nubis, ešerė, genesys (chemin des animaux dans les champs), et il est prononcé dans les cas suivants : 1. Dans ces mots à une seule syllabe qui ir lk sont des monosyllabes, par exemple: bė, lésk, nė, šė, tē, vė. 2. Les dérivés ir verbaux des verbes dans les préfixes (d'acteurs et de participants de l'espèce non négative), par exemple: bégulem ~ bėguliame (fugile), bėkertant, bélesant, nėneši, néperkam, nékepc~nekeptas, népirkc~nepirktas, néskustas. 3. Dans la conjugaison des verbes primaires avec la racine e et ses dérivés, par exemple: deékt ~ courir, képt, mést, néit, pėšt, vėst, vėšt ~ courir, héfddva ~ nesdavo, néSty, néfdaves ~ néSdaves, néfdams ~ enceinte, mais: pėšras, nmnėštas, vėštas vėžtas. 4. Adjectifs ordinaires au degré supérieur, par exemple: ~ gėrėsnis, mažesnis, sunkesnis, vyriškesne ~ vyriškė. Le plus grand nombre de lettres de l'alphabet est le 10, et le plus petit est le 0, le plus grand est le 10, et le plus petit est le 0, et le plus petit est le 0. 5. On peut les ir iš jų distinguer par des traits distinctifs : les griffes, les pattes, les pattes ir antérieures et les pattes postérieures. 86 Voir. P. Jonikas, PT, 50 $ c. 142 6. Les noms propres (le plus souvent d'origine non-lituanienne), par exemple. : Adéle ~ Adele et l'ange ~ Angèle, Anne-Marie ~ Anne-Marie, Béne ~ Bėnė (Bénédicte), Bėnius ~ Bėnius (Bénédicte), Élé Élé ~ (Elena), Gėc ~ Honte! (Gediminas), Géne ~ Gėnė, Klementas ~ Clemens, Léva (Levose), Marcėle ~ Marcélė, Pétre ~ Pierre (mais Pierre, Séle. ~ Sella (Salomé), dans le Verre ~ Vērē (Véronique). 7. Noms de su famille -eckis, par exemple. : Burke, Désirée. 8. Dans certains mots particuliers, par exemple: bėbras, kebėklis (avec lequel on accroche quelque chose), perékle ~ perēkle, šėkur, šiūrėklis (avec lequel on se frotte en se baignant), švėplius (qui ne prononce pas certains sons sifflants), Svéple ~ švėplė, vépelis (qui respire, qui siffle), vėkur, žėbrius (qui meurt). b) Ce e est long s'il est prononcé (en dehors des cas mentionnés dans la section a) de ce paragraphe- ), par exemple: bėrem ~ bėriame, gėret ~ gėriate, lėpin ~ 1€pina, mėdis, šėrem ~ šėriame, žėmuoge ~ žemuogė. À la fin de l'épisode, le Dr. § 66. § 42. Dans le dialecte, le g, qui correspond à lk ¢ (et dans certains verbes à en), est issu de la diftongation em, tout comme Ik ¢ est toujours long, par exemple : grėst, grėšt ~ gratter, gręštūvs ~ forer, Rkėsr, skėst, spėst, gyvėt ~ vivre, gyvėšiu ~ vivre, gyvės ~ vivre. Les jeunes gens de l'école, qui ¢ sont en colère contre les ir élèves, s'en prennent à eux-mêmes, comme à leurs voisins, et se mettent en colère. Pour les articles homonymes, voir 69. § 43. Le son /e/ est prononcé ~ comme le son /i/ dans les mots de langues amérindiennes. C'est un phénomène de contraction et d'élimination. On parle de 85 $. § 44. Le mot est issu de l'ancien e, comme dans le nom de l'endroit. Endzelynas, SF, § 11. Il est toujours prononcé long, par exemple: urgėlė, mčta — mėto, sédéje ~ sėdėjo, šėržčje ~ šėrė, vėgėlė. Pour les articles homonymes, voir 70. $ 45. Dans le dialecte, on rencontre ė, qui correspond à Ik dans les syllabes adjacentes e et ė; Les sons i et ė. Ce ¢ est dû à la contraction et à l'élimination. Il est mentionné dans $ 85. i, y, i. § 46. La lettre i, qui correspond à lk i, est de la même origine que Ik, voir ici. Endzelynas, SF, 6 $. Ce i est toujours court (à moins qu'il ne soit un sommet de doubles), par exemple. : Bišpilis (Jurbarko rajono piliakalnis), gile ~ gilė, giminė, ritinas ~ ritinasi, Šiline ~ Šilinė (Jurbarko rajono miestelis). Pour les articles homonymes, voir 71. § 47. Le dialecte y, qui correspond à Ik y, est de la même origine que Ik, voir. Les verbes de l'adjectif sont : 1) les verbes de l'adjectif ; 2) les verbes de l'adjectif ; 3) les verbes de l'adjectif ; 4) les verbes de l'adjectif ; 5) les verbes de l'adjectif ; 6) les verbes de l'adjectif ; 7) les verbes de l'adjectif ; 8) les verbes de l'adjectif ; 9) les verbes de l'adjectif ; 10) les verbes de l'adjectif ; 11) les verbes de l'adjectif ; 12) les verbes de l'adjectif ; 13) les verbes de l'adjectif ; 14) les verbes de l'adjectif ; 15) les verbes de l'adjectif ; 16) les verbes de l'adjectif ; 17) les verbes de l'adjectif ; 18) les verbes de l'adjectif ; 19) les verbes de l'adjectif ; 19) les verbes de l'adjectif ; 20) les verbes de l'adjectif. Pour les articles homonymes, voir 72 et 73. § 48. La conjugaison de l'infinitif passé (et, dans certains cas, de l'infinitif passé passé) est une conjugaison de l'infinitif passé. Il est toujours prononcé long, par exemple: grįšt ~ revenir, glist, įspėti, išdrįst ~ oser, mįslė, tjst ~ tėsti, tįsta, #{st; 18pins, nekabįk ~ nekabink, pažįt ~ pažinti. 143 frt ~ déchirer, démolir, démolir (des tapis pour le séchage du lin). dėkt dėgti, ~ degėsei degėsiai, ~ dėglas, nedėgulis, dagidt, dagūs. dirpt ~ travailler, iždirbis ~ travail (travail, réalisation), ddrps ~ travail, œuvre. dript ~ dribti, drimba (sudribėlis), dripkus ~ dribkus (sudribėlis), drėpt ~ drėbti, drapstyt ~ drabstyti. sudvisa sudviso (a soif), dvése dv@sia, dvėst, dvaskus (un petit bout), dvasna (un petit bout, fin), bedvdse ~ bedviase ~ (une poupée). gyl ~ g¥la, gelt ~ (douleur), geluonis, pagela (froid humide, humidité salée), sauzgelai (gelants secs). gint ~ naître, gymis, abgams ~ tache de naissance. git ~ giūti, génam, genesys (chemin dans les champs roti, ganyit, pâturage gdi= niot. girdyt, girdiks ~ girdukas (girdomas veršis), pagiridt, pagires ~ pagirios, girc ~ girtas, gért, gerklė, gériau, gérims ~ gėrimas, glemšt ~ glemzti, glamžyt. grimst ~ sombrer, gramzjt ~ sombrer. adgrisa ~ atgriso, grés ~ grésia, grést, grdsus, grasįt ~ menacer. grést, grandyt, pagrandiuks ~ petit garçon. grist ~ retourner, grįšė ~ griz¢ia (une poignée de lin peigné), grėšt ~ gratter, grąžį[t ~ retourner, gr@stas ~ foret, sugrąštai ~ forets. Le mot est dérivé de l'arabe : قِطْعٌ, قِطْعٌ, قِطْعٌ, قِطْعٌ, قِطْعٌ, قِطْعٌ, قِطْعٌ, قِطْعٌ, قِطْعٌ, قِطْعٌ, قِطْعٌ, قِطْعٌ, قِطْعٌ, قِطْعٌ, قِطْعٌ. kilt, kilnor, kylam, kélt, kélc ~ élevé, kéle ~ élevé, montagne, colline. kimšt, kemš ~ le bouchon, le bouchon, le bouchon, le bouchon, le bouchon, le bouchon, le bouchon, le bouchon, le bouchon, le bouchon, le bouchon, le bouchon, le bouchon, le bouchon. klimt ~ trembler, trembler, trembler. krėč ~ krėčia, krést, kratyt, kratinys. kriviise, kremit ~ crème, croquer. pakvipa ~ pakvipo, kvepét, kvdps ~ kvapas, datkvaps ~ dtkvapas (respiration), odorosos. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50, 51, 52, 53, 55, 56, 57, 58, 59, 60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70, 71, 72, 73, 74, 75, 76, 77, 78, 79, 80. liūkt, linkyms ~ linkymas (pakinklis, įlinkusi vieta), leiikt, Iėnke ~ lėnkė (dauba), lankstyt, lanikstus, lariks ~ Tankas, lanktis. liūda ~ liūdo, list, lendū, landžiot, landyt, landa. sumizga ~ sumizgo, mėkst ~ mėgzti, susimazgęs ~ susimazges, mazgidt, mazgyt. mirkt, mirkyt, merkr, markjt ~ markinti, marka. nėšt, nešidt, na¥éer ~ naščiai, našūs, sąnašas ~ sąnašos, panašūs, pasinalft ~ pasinašinti. neršt, nerštas, išnaršas ~ išnaršos, naršyt. 10. 11. 12. 13. 14. 15. 16. 17. 18. 19. 20. 21. 22. 23. 24. 25. 26. 27. 28. 29. 30. 31. 32. 33. 34. 35. 36. 37. 38. 39. 40. 41. 42. 43. 44. 45. 46. 47. 48. 49. 50. 51. 52. 52. 53. 54. 55. 56. 57. 58. 59. 60. 61. 62. 63. 64. 65. 66. 67. 68. 69. 70. 71. 72. 73. 74. 75. 76. 77. 78. 79. plifit ~ pleut, plėčes ~ s'étend, platavotis (habiter largement), platūs, —samplatd (commun), pldris, pldc ~ s'étend. pėšt, peštūks ~ peštūkas, pašiodt. surizga ~ surizgo, rėkst ~ rėgzti, rezginys, razgyt (raizgyti). 150 recueillir, rassembler, rassembler, rassembler (garantie), paraitkus, parankines ~ parankinés (demi-assiette, ir couteau fourchett- ~ e), sélection de sélection. siYpt, serbefic ~ cassis, sarpįt ~ sarpinti. skimtelėt ~ skimbtelėti, skambįt ~ skambinti, skambals ~ skambalas. attribuer, ~ attribuer séparément, compte (datif), skarmais ~ skaimalas, skariūkę ~ skariūkė, skvirbėti ~ skvirbinti, skvefpt ~ skveibti, skvarbyt, ackvarbai ~ atskvarbai, slinkt, slenk slenka, ~ slanikius (éboulement de la roche), sldnkiot. slép cache, ~ slépsnys, paslépsnei paslépsniai, ~ cacher cacher, ~ secrètement. spénkt ~ spéngti (bruit dans les oreilles), spasmes (ensorcelant), yolik spafigas ~ (sourd). spirt ~ frapper, donner un coup de pied, donner un coup de pied, frapper. spriūkt ~ sprifigti, sprénksét ~ spréngséti (koséti uzspringus), spradigus, sprangit ~ spranginti. svirt ~ levier, svirtis, svyruūot, svet, svériks ~ svérikas, I[yksvara ~ équilibre (demi-équilibre), svarūs, svdrs svaras, svoris. ~ Le père, le fils, le marié, la mariée, le marié, la mariée, le marié, la mariée, le marié, la mariée, le marié, la mariée, le marié, la mariée, la mariée. telke, talka, patalkys, talkininks ~ talkinifikas. tikšt, tėške ~ tėškia, rėkšt, taskyt, raškūot (braidžioti po purvyną), ištvina ~ i8tvino, tvindyt ~ tvindyti, rtoįt ~ tvinti. rovdnc ~ déluge, inondation (épuisé). Vést, nauvedžei (nouveaux mariés), vadžidt, vadžes ~ vadžios, vadįt ~ noms. Leur nom est dérivé des mots latins velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare, velare. virst, vefst, išvartas ~ écartement. abžirt ~ apžirti, abžįr ~ apzyra, Fert, žarstyt. žiūksnis ~ zingsnis, žiūgine, ženikt ~ Zengti, Fangus (ayant un bon pas). švilkterėt ~ žvilgterėti, žvelkt ~ žvelgti, žvalgytis, žvalks ~ žvalgas. II. Vocabulaire de la fin du mot 1. Les voyelles a, ą. § 61. La lettre « a » de l'ancien a court (lk a) est généralement tombée à la fin ouverte. On trouve des cas de chute du a court à la troisième personne du présent des verbes et dans la famille sans nom des adjectifs conjugués, par exemple : dudž audžia, dug auga, braūk braūkia, biin būna, ein ~ eina, gied ~ ~ gieda, gyvėn ~ ~ gyvėna, gréb ~ ~ grébia, gifdž ~ ~ gitdžia, im ~ ima, kdnd ~ kinda, keft ~ keita, ki§ ~ kiša, (ės ~ Iėsa, lp ~ lipa, myl (myli), ndr (nori), pil ~ pila, pin ~ pina, skin ~ skina, suk ~ suka, šąl ~ šąla, šnėk ~ šnėka, velk ~ velka, '#iir ; kfet ~ dur, kalt ~ froid, šilt ~ chaud, Sverit ~ sacré, A la fin d'un mot ouvert après /, m, m, r et une syllabe longue, a peut ne pas tomber, par exemple: bgla, kūre ~ crée, rėme ~ résout, šėre ~ nourrit; C'est stupide. Si à la fin d'un mot un a court passe après j et une syllabe historiquement longue, il tombe toujours avec su j, ex: bliau bliduja, ~ daimio dainuoja, ~ gaišto gaišuoja ~ (défaillance), voir rubrique 4.4. § 93. 151 À la fin du mot après v, le a court reste généralement intact, par exemple: būva, griūva, kliūva, pūva, sikva (bien qu'il soit dit ir sitv), facile. Dans certains cas, la maladie a disparaît, dans — d'autres, elle persiste. Jo Le destin dans le dialecte étudié dépend dans ce cas des consonnes antérieurejį s. Le a court est toujours caduqué s'il est précédé d'une consonne, par exemple: bic ~ été, drifc ~ dur (fort), diktdks ~ dictéque, gyvėnims ~ vieillissement, kic~ autre, kfec ~ dur, laps ~ feuille, ndms ~ maison, priic ~ étang, praSyms~ demande, puodiks ~ pot, rauddénc ~ rouge, ryc~ matin, sdrks ~ gardien, Sic ~ celui-ci, vaiks ~ enfant, vyrs ~ homme; mais ce a reste toujours après s, §, 2, š, ¢, & par ex.: basas, biržžas, daržas, gramzas ~ gramzdas (champignon blanc, dur, gros, comestible), griūšas (poisson de rivière vivant sous les pierres), gūzas, kalkozas (collectivité), kernézas (adolescent- ), kėršas, lūšas, lizas ~ neštas, mūžas, palšas, paršas, plokpėzas (crêpe de pommes de terre, cuite sans graisse sur une feuille de chou), pūžšas (bouffée), rdgas, satisas, šūšas, šliūšas (appareil en fer pour placer la roue d'un chariot en descente d'une montagne, ainsi qu'un chargement en bois semblable à un traîneau pour porter des herses), vaikėzas (adolescent- ), valkiūzas, vūšas; Les noms communs sont : chat, chatte, chatte-à-chatte, chatte-à-chatte, chatte-à-chatte. Il se termine par une ouverture à deux versants, suivie d'une fermeture à trois versants. Dans ce cas, l'iSkritimas n'est observé que s'il est précédé immédiatement par un r ou un p, par exemple : dékc ~ dégtas, drigaiic ~ drigantas (étalon), kamips ~ kampas, liépc ~ li€ptas, mdlc ~ maltas, palikc ~ paliktas, rime ~ rimtas, sprikc~ sprigtas, tflc ~ tiltas, virc ~ virtas, bet: pėštas, vėštas ~ vėžtas. Dans tous les autres cas, le a est conservé, par exemple : salles, bérnas, driežlas (lézard), džiūksmas ~ joie, feux, graipštas ~ gribštas (filet triangulaire pour attraper le poisson), griafismas, griuckas (écran), grunmistas, karštas, kaitksmas, kraštas, kitas, laiškas, minkštas, pirštas, purvas, puskas (acné), blogas, spitras (aveugle), švėplas, tikras, viskas. § 62. a, issu d'un long a sénoïde postérieur, est toujours court dans le dialecte, comme Ik, et répond à lk a, par exemple: kira (< *kitd), kdosa, malka, mama, maza, tešla, varna, varpa, ena. C'est donc d'abord *Idod > ldvd, puis doa. § 63. a, issu de l'ancien a long postérieur non accentué, est en dialecte, généralement, court et écoute lk o, par exemple: būva ~ būvo, dirba ~ dirbo, kdsas ~ kūsos, kdula ~ kaulo, kifta ~ kišto, laitka ~ laūko, lepas ~ liepos, rdsas rauos, raiikas rankos, šakas šakos, raša tašo, vaika vaiko, vdrnas varnos. Le vieux bâtiment est en ruine. ~ ~ ~ ~ ~ ~ a į o, Mr. § 76. Dans les cas où l'ancien 4 non-circulé est déformé en o, voir § 76 a, b, c. § 64. a (q), issu de la diftongation finale an, dans le dialecte, comme ir Ik, généralement, est court, par exemple. : (vns. 2008) dvifa, vague, gerd, jooda, boucle, autre, soulevé, main, un; (dgs. gal.) coquelicot, autre, crevettes, petit, poulet. Il y a des cas où le dialecte à la fin du q < dn mot est long (q) répond à ir un bref: Ik a 1995 : Les 152 Femmes de la rue (Les Femmes de la rue 5). (< *didjdnjdn) ~ didžiąja, didžėsęs ~ didžiąsias, geresnėję ~ geresniąja, geresnęses ~ geresniąsias, gražidusęję ~ gražiausiąja, gražesnėsęs ~ gražesniąsias, juodėję ~ juodėja, juoddses ~ juodąsias; (dans les nombres) pirmąją ~ pierwszą, pirmąsęs ~ pierwszą, trec¢je ~ trzecią, (trzecięs ~ trzecią; (dans les participants) kulemąję kuliamgja, kulemąsęs kuliamąsias. b) Dans les pronoms ana, ji, katra, 9, šita, ta, par exemple: aną ~ ana, angs ~ anas, jė ~ ja, jés ~ jas, katrą ~ ~ katra, karrgs ~ ~ katras, šė ~ šia, šės ~ šias, Sg mm Sita, $irgs ~ ceci, 1g ~ cela, tds ~ cela. § 65. a (gq), issu de la diftongation an, à la fin des mots dialectaux, est généralement prononcé court et correspond à 1k Ąą, par exemple: dusta ~ dusty, balta ~ baltą, darža ~ daižą, dirpta ~ dirbtą, kėpta ~ kėptą, kita ~ kitą, laiėka ~ latika, pieva ~ pievą, pilka ~ pilką, pilama ~ pilamą, pirma ~ pirmą, puoda ~ pūodą, raiika ~ rašką, siūra ~ siūtą, séda ~ soda, siidyta ~ sūdytą, teve ~ tėvą, valgoma ~ vilgoma, viena ~ Vieną, visa ~ visą. Il y a des cas où ce a, comme Ik, reste long (gq): a) Dans les formes substantives, par exemple: (dans les adjectifs) didžęję ~ la grande, baltąjį, gerėsnęję ~ la meilleure, geridusęję ~ la meilleure, juodąjį, piktąjį, rudąjį, saldžęję ~ la douce, vyridusęjį ~ le plus âgé; (dans les nombres) afitrąję ~ aiitraja, pirmąją ~ pierwszą, tręczęjį ~ trzeczęją, trzęęję ~ trzeczącą; (dans les participants) skaidamaji, sūveštąję ~ le soudé. b) Le singulier et le pluriel des membres du genre masculin dans le verbe du nom, par exemple: vdlgas, eisęs eisiąs, gulsęs gulsęs, dirpsęs dirbsiąs, mise mūšią, nfsq (nesą), nėšęs ~ nėšą, prašą. prisimenąs, sakysę ~ sakysią, siūsę ~ siūsią, statą, šnėką. ~ ~ ~ ~ c) Dans les pronoms ana, ji, katra, šita, šita, ta, par exemple: aną, jė ~ ją, katrą, šė ~ Ceci, ceci, ceci. e, ¢. § 66. e, apparu à iš la fin d'un vieux mot e, court fermé dans le dialecte, généralement, disparaît, par exemple: ėkmenc (< *eczéma) ~ EĒkmens (pierres), piemenc (bergers), piemejic ~ bergers, smégenc (cerveaux- ), šufic ~ soufis, vdvers (écureuil), vovefs, seulement dans les mots šūnes, cilvēkus ce e qui est parfois dit à côté de la terminaison i-tronc -ys, par exemple: cellules || Sines, les gens les || gens. La fin du mot est courte, par e exemple : tėvas. (vns. 1 cuillère à soupe. ), varge, vyre. § 67. e, issu de l'ancien e long, à la fin du mot fermé et ouvert, non prononcé, est généralement court atliepia ir Ik é, Par exemple: ~ bare būrė, dare~ darė, dirse ~ dirsė, kirpes ~ kūrpės, medines ~ medinės, ndgines ~ naginės, pémpe ~ pėmpė, rugines ~ ruginės, wafles ~ vatlés, šiūrke ~ žiūrkė, žitūrkas ~ ziurkeés. Toutes les verbes du pluriel de la première deuxième ir personne finale e <é Dans le dialecte est tombé, par exemple. : bégam, bégat, bégom, bégot, bégdavom, bžgdavot, béksim ~ bégsime, bėksir ~ bėgsite, bčkrumem ~ bégtuméme, békrumét ~ bégtuméte, sédfem (sėdime), sédfer (sédite). 58 Le dialecte est toujours iš ą plus large en ¢ raison de la préfacéisation už Ik ordinaire est ¢ ir prononcé comme un long ia, l'avancement a est examiné § 84. 153 Dans ce cas, la lettre « e » est à l'avant-dernière syllabe. La consonne ¢ de l'avant-dernière syllabe à la fin d'un mot, en formant un nouveau diftonge avec la consonne de la dernière syllabe, ressemble plus à un e qu'à un ė dans le dialecte, par exemple : verpem ~ veipéme, virem ~ viréme, žėrem ~ žčrėme, žafstem ~ žaistėme. Dans tous les autres cas, le buves € dans l'avant-dernière syllabe reste inchangé, par exemple: vefpér ~ vépéte. šafstėt ~ vous avez joué. Pour les cas où l'ancienne ė non prononcée dans le dialecte est déformée en ė, voir § 70 a, b, c. La longueur de la ligne est de 70 m. La ligne est en état de fonctionnement. § 68. e, issu de la diftonge ferme em, à la fin du mot dans le dialecte, comme 1k, est généralement court, par exemple: (cf. ingrédient) buschinė, kvietinė, medinė, mulė, straudinė, virvė, žievė; (Yns. viet.) bėrže, lange, laukė, rasalé, skiedryne, stdge; (dgs. loc.) oeil (dans les yeux), oreille (dans les oreilles), dent (dans les dents), muscle (dans les muscles), cerveau (dans le cerveau), cœur (dans le cœur). -La particule enclitique se (< sen) est aussi courte à la fin du verbe, par exemple: pėštise (fester), pjdunase (piper), šdusise (tirer). Il y a des cas où le e dialectal, issu de la diftongation forte em, a disparu à la fin du mot: a) au singulier, par exemple: (adjectifs) baltam ~ baltamė, gilem ~ giliamė, gražem ~ gražiamė, juodan ~ juodame; (noms) quatrième ~ quatrième, premier: ~ premier; (pronoms) anam ~ aname, katram ~ katramé, kitam ~ kitame, patim (même), fram ~ šitame, visam ~ visame; (participants) stdvendem (debout), Fydendem (debout). b) Au pluriel, par exemple: (noms, sauf ;-kam.) daržuds ~ darzuose, eferuds ~ ezeruose, grébliuos ~ gréblivose, loviuds ~ loviuose, šuliniuos ~ Suliniuose, tvdrtuos ~ grantuose, oviduriuds ~ viduriuoseé; avoine ~ dans les avizoses, kurpés ~ dans les kurpēs, rriobds (trobes), virkščios ~ dans les vieux, bet akisė (avec les yeux), pusisé (dans les pins); (budvardziai) dideliuds ~ didelivose, didelės ~ didelése, giliuos ~ giliuose, gilids ~ giliose, senuds ~ senuose, sends ~ senosė; (noms) dvigjuos ~ dvi€juose, dvidjos ~ dvijose, trijuds ~ trijuose, rrijos ~ trijose; (pronoms) anuds ~ anuose, ands ~ anose, kituds ~ Kituose, Akiros ~ kitosé; (participants) valgomuos ~ dans les salles à manger, valgomos ~ dans les salles à manger. § 69. e (g), issu de la diftonge em, à la fin du mot, est généralement court, correspondant à 1k ¢, par exemple: didele ~ didelę, egline ~ ąglinę, kdrve ~ kovę, kiaiile ~ kiaulę, mélyne ~ mélyne, miline ~ milinę, péle ~ pėlę, rugine ~ rąginę, wafle ~ watle, virve ~ viive, dle ~ herbę, stvėržde ~ žvaigždę. Les verbes de genre masculin et de genre féminin ont une longue consonne /g/ et une longue consonne /g/, et les verbes de genre masculin et de genre féminin ont une longue consonne /g/ et une longue consonne /g/, et les verbes de genre masculin et de genre féminin ont une longue consonne /g/ et une longue consonne /g/, et les verbes de genre masculin et de genre féminin ont une longue consonne /g/ et une longue consonne /g/. Les mots qui se terminent en -e sont souvent prononcés comme s'ils n'avaient pas de consonne, par exemple: ěs, ěs, ěs, ěs, ěs, ěs, ěs, ěs, ěs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs, ĕs. 100 mg/ 25 mg/ 50 mg comprimés pelliculés § 70. ė, issu de l'ancien e long, se retrouve à la fin du mot prononcé en dialecte. Lk il répond à ė, p. ex.: puits, fleur, karė, kvieslė, rėksnė, srovė, grenouille, grenouilles, rails; gouttes, se tenir debout, couler, se taire, paresseux, regarder. 154 La longueur de l'extrémité de l'écorce est très e courte. į e, § 67. Dans le dialecte, il y a des cas où on retrouve à la fin d'un mot non prononcé un é issu d'un e long : suffixe de verbe de prononciation racinaire. a) su Asseyez-- vous. ir -utiliser le futur à la troisième personne, ex: dlpés (alps), dukiés, čidudės, klausinės, kdsés, ‘mirksés, serrgės, skėndės, sūkinės, svėrdės, nėurrpsės. Dans ce cas, ě<č est resté inabrégé, probablement en raison de l'analogie avec d'autres formes ou accents (par exemple, mirksésiu, mirksėsi,..- .mirksėsim; žydės, krutés, judės). b) À la fin des verbes conjugués, par exemple: brdižėtės, barés, maudėmės. Il n'y a pas d'abréviation pour le terme de « partie » (cf. ci-dessous). § 76 b). c) Récemment à la fin du mot (à cause de la chute de la syllabe complète), p.ex.: dcerka ~ vychováva, kldusiné ~ pýta, sukiné ~ točí; kirpé ~ kurpéje, ndsiné ~ nosinéje, peludé ~ peludéje, žėmė ~ z€méje; néfér ~ enceinte, rasér ~ rasée. Dans ce cas é < ¢ n'est pas raccourci donc. que l'arrière est déjà ouvert après é>¢ (cf. § 76 ©). 71. i, issu de l'ancien 7 court, n'est resté intact dans le dialecte que dans le /-kamieniy du tronc des noms, par exemple: ausis, naktis, pinšis, svirtis. . . Eh bien... * w.. -3 Dans tous les autres cas, le court: est tombé à la fin du mot, par exemple: akim ~ . § s x akimi, alum ~ bière, medum ~ miel. § 72. i (y), issu de l'ancien i long et ferme, est raccourci à la fin d'un mot ouvert, et disparaît complètement à la fin d'un mot fermé, par exemple: patl, martl, ji, ovištoms ~ poules, avims ~ moutons, drdbės ~ brebis. Priesagos ar šaknies y būsimojo laiko III-jame asmenyje, atsidūręs žodžio gale, visada yra ilgas, pvz.: daikstys ~ daigstys, dyks (digs), gys (gis), gaudys, kurstys, ys (lis), pilstys, plūš (pliš), rs (ris), traukys. § 73. i (y), issu de l'ancien long verbe à (-jas, -ijas, -ije), est long dans le verbe à des noms à tronc à a, comme Ik, par exemple: kumelys, gaidy, vėžys. À la fin d'un mot non prononcé fis à est court, comme et Ik, pvz.: dalgis, žvirblis. Il s'agit d'une forme de l'adjectif « avoir » qui se prononce à l'inverse de l'adjectif « avoir » : les yeux, les dents, etc.. C'est ainsi que *dures > portys après que *hač > hač ait déjà passé, et donc ici ce à ne pouvait plus être raccourci. § 74. i (à), issu de la consonne in, à la fin du mot, est généralement court, correspondant à 1k à, par exemple. : Aifovi ~ Kilvj, srci ~ srce, versi ~ vets. Il y a des cas où ce i non-interrompu à la fin d'un mot est long (en): a) Dans les noms propres: (dans les adjectifs) le grand, le riche, le dernier, le premier; (dans les nombres) le deuxième, le premier. b) Noms masculins composés de verbes de type dialectal, au singulier et au pluriel, par exemple: šiūrės, sčdįs, šiendutojas (nouveau foin), šiiūkaujį (nouveau cri), varlidujįs (nouveau grenouille), Foliduji (nouveau herbe). 155 c) Įvardžių anoks, jisai, nėjoks, šitoks, toks, visoks, vienoks vienaskaitos galininko galūnėje, pvz.: andkį, jiji, nėjdkį, šitokį, toki, visdkį, viendkį. § 75. i, apparu à la fin iš d'une diftongation ferme fe, le mot ouvert est court, comme ir Allez, par exemple. : arrière (<*bons), blancs, noirs, autres, petits, premiers, clairs, portés. Dans le dialecte, il y a des cas où l'ancien ne se consonne pas à la fin du mot. je § 81b, o. § 76. 0, apparu de iš l'ancien long prononcé a, supposé comme ir Ik, par exemple: ballades, kilnds, lynds; Noirs, purvinds, malades, branches, ordds, sillons. La longueur de l'ancienne voie ferrée a été réduite. a § 63. Dans le dialecte, il y a des cas où le vieux long non prononcé est un verbe déformé non abrégé. a ir į o, comme ir Allez, par exemple. : a) Les verbes à consonance radicale avec le suffixe -oti à la IIIe personne du futur: aSaraos, kybos, kyšos, kiūtos, Rliipos, ldidos, pasakos, rymos, samanos, tykos. Il est probable que le a long de Cia n'ait pas été abrégé par analogie avec d'autres formes ou accents (cf. dSarosiu, asarosi, aSarosim ; bégids, balnds, nešios), cf. § 70. b) Dans la galliné des verbes SangraZiniy, par exemple: bréfos ~ bréZosi, dirbos ~ dirbosi, kiFpos ~ kifposi, laikas ~ laikosi, piFkos ~ pitkosi, rūšos ~ rašosi, skaitos ~ skaitosi, sitivas ~ siūvosi, šliūostos ~ šlūostosi. Dans ce cas, le long a est resté intacte, car il n'était plus à la fin du mot, à la deuxième syllabe de la fin, après l'adhésion de la particule de recoupement. c) apparu récemment à la fin d’un mot: (à la fin d’un mot ouvert à cause de la chute de j 0 avec toute la racine) girio ~ girioje, kybo ~ kyboja, kyfo ~ kyšoja, /dvo ~ lėvoje, pievo ~ pievoje, pasako ~ pasakoja, pasakoje, rymo ~ rymoja; (à la fin du mot) būvot ~ buvote, &ot ~ &jote, važiavot ~ vazidvote. Le terme « a » dans la galliné est apparu relativement récemment, après la terminaison « a » (voir § 62). Cela peut être prouvé par le fait que si, disons, la terminaison du pronom *pievajėn était tombée avant que a ne devienne o, le pronom n'aurait pas été différent du nom *pfevd (nom) et *pfeva (nom). Si le temps de transformation de la terminaison longue a dans la terminaison courte a était passé, @ aurait été réduit de la même manière dans les deux cas, et puisque cela n'est pas arrivé, la terminaison du locuteur je (< jen) n'aurait pas dû tomber à ce moment-là. 77. u, issu du wu court, à la fin du mot, comme Ik, est décalé, par exemple: aštuoniems (<*aštuoniemus), dukteris, gražidms, jiems, sakitim ~ buckles, tiems, trims, vogims, vdrnoms, visiems. Dans le tronc du mot, ce w, comme lk, est conservé et est court, par exemple: gražūs, spiėčius, sūnūs. § 78. ū, issu de l'ancien f, est toujours long à la fin du mot, comme Ik, par exemple: lygūs, nykūs, siinūs, salrūs, saldūs. La racine verbale communicative # à la IIIe personne du futur, à la fin du mot, reste généralement longue dans le dialecte, par exemple: džiūs (džius), grifis (grius), Rlifūs (klius), las (luš), pis (pus), ritks (rugs), slūks (slugs), siūs, trūks (truks), žūs (žus), mais: sera. 156 La longueur est conservée ici, probablement en raison du changement de la préposition de l'infinitif à l'infinitif, § 79. u (y), issu de l'infinitif diftonge um, à la fin du mot dialectal est longue et courte, toujours ų < un est à la fin de la consonne vocalique du pluriel et du verbe à la 2e-6e personne et répond à Ik y, par exemple: diškių, andkių, baltūį, baltūjų, eitų, karčiūjų, kertvištų, mėnesių, nėštų, ndsy, peliū, pirmijjy, spiéciy, viendkių, važiūojenčių važiuojančių. Įvardžių aš, ru daugiskaitos kilmininko galūnėje w < un visada tarmėje yra trumpas, arba įr visai nukritęs, pvz.: miūsu || mūs ~ mūsų, jūsu || jūs ~ jūsų. ~ Forme be x Dans le dialecte, presque plus fréquent. Toujours u < un Il est dans le verbe de l'extrémité du singulier, par exemple: grūžu gražų, ~ kdrtu ~ kartų, médu ~ medus, rilkštu ~ rūgštų, saldujį ~ saldajį, spiėčiu ~ spiéčių, sraūnujį ~ sraūnąjį, sikru ~ sūkrų, sirujį ~ sūrųjį. § 80. w, dérivé de la diftonge ferme wo, à la fin d'un mot ouvert est, généralement comme Ik, court, par exemple: baltų (<*baltuūo), dainuojau, dideliu, gaišuoju, gerū, keliū, kitū, lingu, laukū, penktūs, pačiū, sergančiu, sėdžiu, stéviu, vienu. Dans le dialecte, il y a des cas où l'ancien xo à la fin d'un mot ouvert, contrairement à Ik, reste non consonné, voir § 81 b. Pour l'ancien wo à la fin d'un mot fermé, voir § 81 b. § 8lc 2. Différents types de voix. § 81. a) Les diftonges dialectaux as, au, ei restent inchangés à la fin du mot, comme lk, par exemple: baltai (utilisation commune- ), rašai, rddai, sakai, vaikai, viendi; gaiis, radaii, šdkau, valgiau, žarščiaii žarsčiaū; Tu l'as fait, tu l'as dit, rat. Les ~ noms propres sont multiples. Il est parfois utilisé avec le suffixe -a, parfois sans le suffixe -a. : Astan (Athanaïs), Joseph (Joseph). Dans le cas d'une consonne douce, la consonne ai se transforme en ei à la fin du mot, par exemple : peilei ~ couteaux, mafčei ~ maits, sdmčeis ~ samčiais, žvirbleis ~ sparbliais. (zr. § 84). b) Les vieux ie, u à la fin ouverte du mot dans le dialecte sont généralement en univoque, voir §§ 75, 80, mais il y a des cas où ils sont restés intacts à la fin ouverte du mot. 1. à la fin du IIe trait des noms de genre, par exemple: (dans les adjectifs) velikiji velikiji, ~ većiji većiji, velikiji ~ velikiZidusieji, gerfejie ~ dobriji, gorkiji ~ ~ 11:11 Amers, petits petits, ~ doux doux, vieux vieux, beau beau, ~ beau beau, beau beau, beau beau, ~ nouveau nouveau, méchant ~ méchant; (dans les nombres) ~ deuxièmes deuxièmes, premiers ~ premiers, troisièmes ~ troisièmes; Deuxième ~ deuxième, premier premier, troisième ~ troisième; (dans les participants) ~ les marcheurs les marcheurs, les ~ moissonneurs ~ ~ ~ ~ ~ les personnes concernées; ~ Le travailleur au travailleur, ~ le travailleur au travailleur. Dans ce cas, les anciens dialectes ont le deuxième démens au lieu du démens de tabulaire. ei (<ai), par exemple: geriejei (les bons), primarciei (les premiers), sergantiejei (les 157 2, Les pronoms anas, anoks, jis, koks, kitoks, katras, néjoks, tas, toks, šieks, toks, šis, visas, vienoks à la fin, par exemple: anie, andkie, jie, kokie, kitikie, katrie, nėjdkie, tie, tdkie, šiOkie, tokie, šie, visi, viendkie; antio, andkiuo, jūo, kdkiuo, kitdkiuo, viendkiuo. Dans ce cas, l'extrémité peut être déformée dans le dialecte uo ir į u, malades), par exemple: kdkiu, rdkiu. On peut dire que les deux sexes sont utilisés parallèlement. ; La prononciation de la fin du mot ouvert ie, wo, contrairement à lk, est prononcée dans le dialecte avec une consonne forte. su 3. Paprastųjų būdvardžių aukščiausiojo laipsnio galūnėje, pvz.: baisiduųsie baisidusi, geridusie ~ geriausi, gražiausie ~ gražiausi, baisidusiuo ~ baisidusiu, geridusiuo ~ ~ geriausiu, gragidusiuo ~ graziausiu. 4. Ancien ie singulier de la conjugaison ir imperative des verbes Dans le dialecte, la terminaison de la deuxième personne est généralement ~ décalée, par exemple: eit eiti, nėšt ~ enceinte, pilt ~ verser, sift ~ coudre, veFpt ~ travailler; Allez, tricotez, cousez, filez. Senieji tarmės atstovai šių veiksmažodžių formų galinį se taria, pvz.: eitie, nėštie, prafistie, eikie, nėškie, praūiskie. c) A la fin d'un mot fermé, l'ancien 7¢ est toujours intact, et le wo est dans certains cas intact, dans d'autres — transformé en wu. À la fin fermée du mot fe, on prononce entier: wo 1. les verbes conjugués à la fin de la première et de la deuxième personne du présent, comme Ik, par exemple: prausiuos, stdjuos, sčdžiuos, vežuos; Dudies, travailler, se laver, porter. 2. Dans les formes conjugatives avec la particule enclitique se (<sčn), par exemple: laukentiese ~ laukiantiese (enceinte), šnekčdamiese (en parlant). 3. comme lk, à la fin du I-ème trait des genres nominatifs, par exemple : geriejie ~ gerieji, gerūosiuos ~ gerūosius, geresniuosiuos ~ geresniuosius, pirmieji ~ pirmieji, Aetvirtuosiuos ~ ketvirtuosius, kelintieji ~ kelintieji, kelintuūosiuos ~ kelintūosius, skaudamieji ~ skaudamieji, sergančiūosiuos ~ sergančiūosius, 4. i-kamieniy à la fin du singulier adjectif des noms, par exemple : ndstes, Sirdiés, usniés. Le no ancien à la fin du mot fermé au pluriel des noms, adjectifs ordinaires, nombres et participants est toujours univolé et se transforme en u, comme Ik, par exemple: laukūs, pldukus, namūs, ratūs, ragūs, retūs, virtus, išgijęus ~ išgijusius, Le wo ancien à la fin du mot fermé au pluriel des pronoms ordinaires est univolé et se transforme en w dans tous les cas, comme Ik: Aelintūs, kirdkius, kitiems, kokius, néjdkius, pačiūs, šiokius, šitokius, vienus, viendkius, visūs, visdkius, bet: anos, jios, katritos, šituos, šiuos, tūos. Dans ce cas, la fin du mot fermé wo prononcée, contrairement à lk, a une préposition ferme. d) Diftonge dialectal x; Il reste inchangé à la fin du mot, tout comme Ik, par exemple: pafšui, vaikui, lopiui, sparveliui. Différents mixtes. § 82. Pour les anciens an, en, in, un à la fin des mots, voir 88 64, 65, 68, 69, 74, 79. Toutes les autres diftonges mixtes à la fin du mot sont généralement rares dans le dialecte. Išimtį čia sudaro tik dėl galūnės trumpėjimo naujai žodžio gale atsiradę mišrieji dvigarsiai, pvz.: gėr ~ gėria, pil ~ pila, šėr ~ §€ria (žr. § 58 b). Dans les adverbes, dans les différents adverbes et conjonctions, et parfois dans les pronoms, le plus souvent la deuxième syllabe des diphthongs mixtes à la fin du mot est tombée, les diphthongs se suivent, par exemple: vysoky ~ haut, gery ~ geryn, gražy m grazjn, tvrdy ~ dur, kovaily ~ fou, maj ~ petit, kratki) ~ 158 court; a ~ af, i ~ if; daba ~ dabat, dd ~ encore, kodé ~ pourquoi, rodė ~ donc; mą ~ man, laūka latikan. ~ III. RAPPORTS DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES Lois de combinaison des voyelles 1. Balsio et paplatéjimas § 83. Comme dans d'autres langues indo-européennes, la prononciation de l'alphabet est très variable. Dans les dialectes, le e (e<ė, e <en, e-+ 1, m, n, r) s'élargit toujours et prend la tonalité de la voyelle a s'il se trouve devant une consonne dure. Cette extension est représentée dans la transcription phonétique par la ligature des lettres a et e (ee). Par exemple : berfas ~ bérzas, berdams ~ beidamas, deg ~déga, deelna ~ dėlna (paume), ėžers ~ Ežeras, gars ~ gėras, išvefs ~ išveis, kale ~ kéltas, kelmai ~ kelmai, kerfas ~ kérias, keep ~ keipa, l@s ~ lėsa, melfu ~ mélzu, menka ~ menka, mergas ~ meigos, mas ~ més, dJbels (pomme), paSam ~ pėšame, senc ~ s€nas, skveinas ~ skveinas, supelija- 's ~ supelijes, šdėkai's ~ šOkęs, Sverit ~ šventa, taeks ~ teks, ov@dam ~ védame, velkam ~ velkame, ems ~ žėmas, ženc ~ 7éntas. Supriesakinto a atspalvį turi ir tarmės atviro žodžio galo ilgasis e, atsiradęs iš tvirtagalio tautosilabinio em, pvz.: nubčge' ~ nubšgę, nulaščja' ~ nulašėję, isisaiiséje’ ~ išsisaūsėję, plugdydave' ~ plukdydavę, valgydave"' ~ vilgydavę, te ~ - Oui, c'est vrai. Un tel e, en fait, n'uzzakaléja pas, mais par rapport à l'élévation de la langue seulement s'éloigne un peu de l'e ordinaire et se rapproche du a. Donc, il reste antérieur, seulement très large e. Dans d'autres langues, la prononciation est également différente. Dans les dialectes de l'est de la Haute-Poméranie, le platédam e se transforme en a, par exemple: va'da ~ vēda, vadū ~ vedū, va.stu. (objectif) —vestu, vastu' (sujet supposé) ~ vestu, vas ~ vés, ava'la. ~ Avec plaisir, kuma'la. ~ kumélé. C'est le cas de l'exemple ci-dessous. Dans son article Dél azszimilációja a vokáloknak, Skárdzis écrit : « On a observé que les voix interagissent souvent de manière similaire les unes avec les autres, à la fois progressivement et régressivement. C'est particulièrement évident dans nos dialectes. Par exemple : « Bd'ga », « Bd'ktų », « Bd'ga », « Bd'ktų », « Bd'ga », « Bd'ktų », « Bd'ktų », « Bd'ktų », « Bd'ktų », « Bd'ktų », « Bd'ktų », « Bd'ktų », « Bd'ktų », « Bd'ktų ». (objectif) ~ fuyait, na'ša ~ nėša, nast m nėšt (de porter), Auma'fa. —kumélé, mais b&Gi ~ bégi, b&kt ~ courir, ne.§t~ neti, g. pl. kumé, lu. ~kuméliy et d'autres... Ainsi, nous pouvons constater que dans le discours subatény, les voyelles de l'ordre avant avant les voyelles de l'ordre arrière dans les syllabes suivantes sont consécutivement sėsi sénsi, sės senis, sėčiau séntiau, sftum séntum, sfdams séndamas, šąslavavas (saSlavos), 159 šąl šąla, ~ rojs tvifis, ~ tojt tvinti, ~ tvfst tvinsta, ~ tof- ~ ~ ~ ~ ~ tų ~ Twenty. Dans les cas où il y n a une ébullition į m, zr. § 109. f, ch, h. § 97. Les mots f, qui h commencent par la lettre « h » sont très rares. a) Iš Dans le dialecte de ces consonnes, on trouve le plus f, souvent par exemple: fūktelis (semblable à la machine agricole arpa), furra (peignoir chaud pour femme), férma, finansai ~ finances, fygusas (figus), féleris (défaut, erreur), frencius (peignoir). Dans d'autres mots, le f est remplacé par le p, par exemple : pabriks : usine, purmonc : chariot, purmdnka : chariot avec des personnes, partigraps : photographe, pudameiic : fondation. Les jeunes représentants du dialecte prononcent svetimzodziy. b) Skoliniy début 4; dans le dialecte, il est généralement abandonné, par exemple: aktdrs (hectare), f ifinin (hymne). Parfois, le 4 est remplacé par g, par exemple. : Gesdriks (Henrikas), gerps (herbas), gektars (hektaras). Tarmės jaustukuose /tariamas, pvz.: aha (taip), ėhė (prastai!), uhiė (alio, démesio!), yhaha (arklio žvengimas), oho. Les jeunes et les emprunts prononcent A. c) Le préfixe ch n'est pas utilisé dans les langues des anciens dialectes. Dans tous les cas, il le remplace. En lituanien 4 (également en novadars), par exemple: kdrs ~ choras, kolera ~ cholera, tekninkūms (technicité), tékninks (technicien), Rkirūrks ~ chirurgas, kargktorius (personnage), kliorke ~ chliorké (chlore), RAuliganc ~ hooligans, kyeri (intelligent). Les jeunes gens de la ville s'en remettent à l'épouse. 2. 98e édition, c. 1998. Le c est plus fréquent dans le dialecte africain que le lk. Pour cette raison et son origine est plus diversifiée par rapport à lk ¢. Comme Ik, ¢ se retrouve surtout dans les mots empruntés et imitant les sons de la nature, par exemple: cukrus, cigonai (tsiganes- ), cigdrs ~ cigare, cimejic (ciment); cipuks~ cipukas (poussin), ciepsét, cypr, cyplys, capt, čapūks ~ capūkas (bord d'un vêtement, détachement par lequel on peut se saisir). La lettre c est également utilisée dans le dialecte de l'Afrique du Sud. C'est le cas de la plupart des C's. Les sons r et s sont généralement assimilés dans le dialecte. En outre, la consonne /k/ est toujours prononcée en anglais, même si elle est prononcée en français comme : 1. Lorsque le préfixe ¢ et la particule de racine ou de consonne s se rencontrent, par exemple: acisėda ~ s'assit, acigule ~ s'allongea, acikéle ~ se leva, acliuoge ~ s'allongea, acklende ~ s'allongea, ackleiskim ~ s'allongea, ackverbe ~ s'allongea, acmeik ~ s'allongea, acpési ~ s'allongea, ackirty ~ s'allongea, acoyrdva ~ s'allongea; acpinda ~ aspiré, acitka ~ aspiré. 2. A partir de mots adjacents dont le premier proclitique est le s final: et le s initial, par exemple: an caules ~ sur le soleil, an cienas ~ sur le mur, an ctala ~ sur le stylo. 166 3. A partir de mots composés avec d, £ à la fin du premier vers et s au début du deuxième vers, par exemple: dricpraiidis ~ dritsprandis, viciene ~ vidsienė. 4. à la fin d'un mot fermé, lorsque le a court est absent ($ 61) et se trouve à côté des sons ¢ et s, d et s, par exemple: lc ~ Ištas, képc ~ kėptas, kiec ~ kietas, pjc ~ pintas, rdc ~ ratas, réc ~ rétas, skįc ~ kirtas; arioc ~ arouge, griic ~ grain, jtioc ~ noir, kuoc ~ mâchoire, lec ~ œuf, pic ~ pied, priic ~ grain, proc ~ pot, péc ~ pied, ric ~ brun, sdc ~ sddas, roc ~ todas, žiec ~ anneau. La prononciation de l'afrikaansche ¢ est généralement à la fin d'un mot fermé, après la perte d'une voyelle courte, par exemple: geltdnc ~ geltdnas, mélync ~ kékes, rauddnc ~ rudénas, sénc ~ sénas, šiėnc ~ šiėnas, vandefic ~ vandefis, vienc ~ vienas. s devient | ¢ et dans le suffixe -nskdes noms de personnes d'origine étrangère, par exemple. : Bagddnckis ~ Bagdanskis, Paldnckis ~ Paldnskis, BerZinckas ~ Beržinskas. Greičiausiai dėl priesagos -nskanalogijos s iSvirsta | ¢ ir priesagoje -ausk-, o taip pat ir kituose žodžiuose, turinčiuose garsų junginį -ausk-, pvz.: pliaucka ~ pliauska, Lazdduckas ~ Lazdauskas, Grubliducke ~ Grubliauskė (Grubliauskaité), bauckine ~ bauskiné (iš Bauskės parvežta). & § 99. L'alphabet latin est également utilisé pour les lettres de l'alphabet latin, comme l'alphabet latin pour les lettres de l'alphabet grec, comme l'alphabet latin pour les lettres de l'alphabet grec, comme l'alphabet latin pour les lettres de l'alphabet grec. 2. č, atsiradęs iš gamtos garsų pamėgdžiojimo, pvz.: čerkšt, čerkšlė, čirkšt, čiaiūptis, čiauškėt, čiaudėt, čiūpt, čiupūte ~ Ciuputé (kas ilgai ką daro, čiupinėjasi). 3. Emprunts č, empruntés avec le mot, par exemple: česnūks ~ ail, čemeršjs (herbe amère), čidbras, žemčiūgai. Les sons ¢ et š qui se rencontrent à côté donnent toujours un č afrikatat, par exemple: ačėrt ~ atšėrti, ačala ~ atšalo, ačdižša ~ atšaiža, Ačvilpe ~ atšvilpė, dėliauže ~ atšliaužė; an eternit ~ sur la paille, an cirdies ~ sur le cœur, an chalies ~ sur le pays; Pikéasei~ piktšašiai. L'Africate ¢ est donnée par assimilation des sons adjacents et opposés 4-1 sh, par exemple. : Eičas (< Eid-+šas, nom), Eičei ~Eiciai (village), judckus (< juod-+škus); La forêt de l'Aiguille-- Rouge (Forêt de l'Aiguille-- Rouge, forêt de l'Aiguille-- Rouge, forêt de l'Aiguille-- Rouge). La consonne afrikata č se transforme en š après le m, par exemple: gryncala- ~grynsala, Jonėkis ~ Jofičkis (Jean), Ončėke ~ Ofické (Ona), Geicke ~ Geiidké (Gène). La prononciation de l'afrikaanste ¢ est due à l'assimilation dans un groupe de mots composés de c et de §, par exemple : vien én la, ki én čąla ~ vienc $onc šyla, kic šdne šąla ~ un côté chauffe, l'autre côté chauffe. dz. § 100. L'Afrique du Nord est rare. Elle est composée de : 1. Iš gamtos garsų pamėgdžiojimo, pvz.: dzinkt ~ dzingt, dzimbįt ~ dzimbinti (tingiai eiti), dzangior (toli eiti be aiškaus tikslo). 2. l’assimilation des sons ¢ et 3, d et =, par exemple: adzimbe ~ atzvimbė, adzylidje ~ atzylidjo, adzirze ~ atzirzé; ka dzifze ~ kad dzifze. 167 3. Assimiler le son z avec un x devant lui, par ex. : Bandzinai ~ Banzinai (nom du village), bendzinc ~ benzinas, kombindzdnc ~ kombinzėnas. j. § 101. La langue africaine est plus fréquemment utilisée que l'anglais. Il peut provenir de: 1. Iš junginio dj, zr. § 95. 2. Mémoire des sons de la nature, par exemple: ei dium dium dZium. 3. L'assimilation de sons adjacents, par exemple: (t+ 2) adfvénge ~ atžvėngė, adžėle ~ atžėlė, adfygiuo ~ atžygiūoja, adfagrei ~ atzagriai, adfenge ~ atzengé, adZafste ~ atzaisté, adžaibio ~ atzaibuoja, adZabdje ~ atzabdjo; an džiemos ~ sur ziemds, an džėmes ~ sur la terre, an džalės ~ sur l'herbe; pigjololes ~ mauvaises herbes. L'afrikaansche dž est également observée dans les mots composés avant les consonnes sonores, après l'afrikaansche č, par exemple: dridégalys ~ drūčgalys (extrémité nue), kurdžgalys ~ kurégalys (extrémité du pied razu), trédZdalis ~ trėčdalis. II. Lois de combinaison des consonnes 1. Assimilation a) Douceur des matières grasses due à l'assimilation. § 102. Les consonnes en dialecte peuvent être dures et douces. Les consonnes dures se trouvent toujours avant les voyelles de l'ordre postérieur, comme Ik, par exemple : bala, bdba, baiigu, vabals, skamib, šuumb, stjždūte. Lorsque le mot est terminé par un a, la consonne qui l'a précédée reste forte à la fin du mot, par exemple: dirb ~. dirba, dréb ~ drēba, éd ~ ėda, kand ~ kanda, lešid ~ lefida, šib ~ žiba, šind žinda. ~ Les consonnes sont toujours douces lorsqu'elles se trouvent juste devant les voyelles antérieures ou postérieures, par exemple : bi7is (abeille), Bebr 7? 1977 : La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle. Si vous le souhaitez. Dans le dialecte de la fin de mot de raccourcissement, le a court ou £ tombe avant une consonne douce, alors la consonne qui l'a précédée est ~ toujours prononc- ~ ée douceme- ~ nt, par exemple : my I ~mylia, 19d% ~ Igdžia, £57 (silencieuse), £yd (florissante), pér (péri), gil (gulissante), gyvgT ~ gyvénti, matyti, sakyt sakyti, šūrėt žiūrėti. § 103. Les suffixes g, 4 ne sont mous que s'ils se trouvent juste avant une voyelle de la ligne antérieure ou en contact avec une voyelle de la ligne postérieure, par exemple: girgždėt ~ girgždėti, kirbėt ~ kirbéti. Lorsque les consonnes g, k et a se trouvent entre elles, elles sont prononcées fortes, par exemple : grūšas ~ griūžas 62 Dans le dialecte, on trouve plusieurs mots dont la douceur des consonnes est progressive. 441 5 ~ klėas, ždis ~ žūlias, en raison du raccourcissement du membre en cas d'absence d'un a court, I reste doux et adoucit le s qui suit. 168 (gružlys), gnybu ~ gnybiu, pag?čpsrai ~ pagrčbstai, g7j§ E ~ Retour (retour, une poignée de lin effacé), rapidement (rapidement), ~ griebaū griebiaū, g7éb lis ~ grėblis, grdva ~ grēva (qui se transforme rapidement), griūva ~ griūva, grduže ~ griduzé, k¥ auk § 18 ~ ķeļķe (partie fissurée des côtés du pain), AroRe ~ kričkė, AT šis ~ kriūkis (lazda), k7jke ~ kijke, k1en 08 ~ klein® 47iP ytė klipyta (un homme qui se ~ penche), Sk I aida ~ skliaūdo (se penche, en parlant des oreilles d'un animal), kreipes ~ se penche, krypst ~ se penche. Les lettres g, k sont légèrement adoucies lorsqu'elles se trouvent à la fin d'un mot devant un ¢ mou entrant dans la même syllabe, par exemple : praiT RT ~ pravirkti, išderkt ~ iddeikti (détruire, calomnier- ), ap nik7 ~ apnikti, įsmkT ~ jsmigti, į 7iRT ~ įtikti, ištrūkT ~ išeiti : išd IRT ~ išalkti, i 267i nkT ~ iSbrifikti, pradink? ~ pradifigti, palinkT ~ palifikti, §77in RT ~ istrifikti, Sekt ~ sekti, bekT ~ bėgti, dek7 ~ dėgti, sprok7 ~ sprogti. Si l'on ajoute à l'expression la consonne /k/, on obtient la consonne /k/, et si l'on ajoute la consonne /g/, on obtient la consonne /g/, on obtient la consonne /g/, et ainsi de suite jusqu'à ce que l'on obtienne la consonne /g/. § 104. Toutes les autres consonnes qui précèdent la voix antérieure ou la voix postérieure sont douces, même lorsqu'elles sont multiples; Le plus doux est celui qui se trouve juste à côté de la voix antérieure ou de la voix antérieure, et les autres qui le précèdent sont moins doux, par exemple : b1y#07 —blyžoti (se coucher comme un suparé), pasTerh1é ~ pasterblč (partie inférieure d'un toit, abri), Fi7 5 1 ūks ~ passereau, bildun ~ blaauna, abž liba ~ apzlibo (en bas), Bl iid%ei ~ Bliūdžiai (village), įblendžem ~ jblefidziame (on mélange), brinkt ~ briškti, b7i57~ bristi, b7ydé ~ bryd® (nubridation dans les céréales), §7/pn J ~ silpnyn, picks ~ plitikas (coup), pré de ~ priéde, skalp kit ~ skalbkite, liepTélis mo lieptélis, prikase ~ prikasė, prie $prieSeis mo priešpriešiais, p rig 17 es ~ priglites (sale), Fup S nis ~ pincée, p7isakyms~prisikėjimas, sud7éptinis ~ sudrébtinis (qui vit célibataire), drieflas driezlas ~ (cerf), doubles ~ doubles (antrodés ar pataly uZvalkas- ), d'dišaks ~ bisakas, ben d rininks ~ beiidrininkas, trįt ~trinti, Triny tis ~ trinytis, šienat Ve ~ Siendtvé (Sienapiiite), send? Demo vieillesse, 7TFoba trioba ~ (troba), 7risa ~ troūsa, 77 wukSmas ~ triūsas, 17e3hET ~ treskéti, $aT7inis ~ Satrinis (Satra), Mat lei Di ~ Mantviliai (village), padugnes padugnés, ~ ga¥nys garnys, ~ išRišta iškičto, ~ papurtTe papurté, ~ usp ringa uzsprifigo, skie yme ~ škidrynas, bdrébe dr apdrėbė, ~ abd ryfa a apdryzo ~ ~ (abreibo), aps niga apsnigo, ~ abd Tout ~ s'effondre, tout ~ s'effondre, tout ~ s'effondre (en bas), abdede ~ apdegė, abdéje~ apdėjo, abdévéje ~ apdévéjo, aPpTisidje ~ apsistojo, al pide ~ atpiove, TFOb Régime ~ alimentaire pour la trisomie 21 (fondation, emplacement de l'arbre),/ou ~ Hibiscus, ride-de-bruyère, 169 Te ~ Pid iris 8 ~Vidgiris (forêt), Degind gi ris ~ Degūtgiris (Forêt); šdugž dėtis šaukšdėtis, ~ kupėT eta kupštvieta, D ~ § 105. Graisse molle dans ir le cas (degré de douceur plus faible) quand ils vont contre g, k, po Par exemple, 77 enkS fis ~ slefikstis, 7 i kSm J be ~ ar linksm§bė, giTgždėT ~ girgždėti, TOinkdot ~ tvinkčioti (tvinkséti), BiIk8 Tis ~ bilkštis (bruit, bip-bip), Ver kšiėna ~ verkšlėna, Sirksėt ~ girgséti (gagenti), div Git ~ erzinti, DITkTėS Tis ~ bitkrėslis (plante), anglis ~ anglis, ž1FAklesmo kirkšnės. : § 106. La moelleux des consonnes est très faible si elles se trouvent devant un g, un k ou une autre consonne molle ou ramollie entrant dans une autre syllabe, par exemple : abgYiežau ~ apgriežau, AD sk Ver be ~ dpskverbé, abgrdsT ~ apgridzti (retourner, renverser), abg ndu §7 ~ apgniduzti, abg TEST ~ apgréZti, apknist ~ apknisti, apvertirt ~ invertir, apk7éST ~ apkrésti, apk Tinit ~apklifipti, adgričpT ~ atgriébti, aTkFIST atkriti, a7k73k7 atkriokti. b) Similarisation des graisses par assimilation. § 107. Dans le dialecte, les consonnes proches et non proches des syllabes adjacentes se ressemblent. Dans les langues de construction lituanienne, les consonnes ~ se ressemblent ~ généralement de manière régressive, tandis que dans les langues d'origine étrangère, elles se ressemblent progressivement. Les consonnes /, m, m, r/ ne sont pas affectées par les autres consonnes, et ne sont pas elles-mêmes affectées, bien que dans le dialecte on trouve parfois des consonnes étouffées ou écrasées dans leur environnement, par exemple: vartinglys (araignée), wafringliuot (attraper des toiles d'araignées), $prokl? (explosion, site d'explosion). Les autres consonnes s'assimilent et sont assimilées par d'autres consonnes, § 108. Les consonnes sonores qui précèdent les sourds sont sourds, et les sourds qui précèdent les sourds, comme Ik, sont sourds, par exemple : (sourds sourds) sudrėpr ~ sudrėbti, grépt ~ grébti, geFpr ~ geibti, gnypt ~ gnybti, Slupt ~ Slubti, šlūps ~ Slubas, ankstyps ~ ankstybas, kipkis ~ kibkis, saltkafdei ~saldkai¢iai (doucement amers), smaiks~smaigas, varks ~vaigas, vanaks~vinagas, varkias~vaigsas, vandeninks~vandeningas, uSprole~uzpuolé, dior peili ~ dioda peilį, brėt puiva ~ bréda puivy ; (les sourds de la région) ZAbdams ~ lipdamas, puzgalve ~ pusgalvé, puzbadfiu ~ pusbadziu, libda ~ lipdo, lfebžiedis ~ liepZiedis, pigdagis ~ piktdagis, rriligZoles ~ trūkžolės (herbes de trūkis), Labgirine ~ Lapgiriné (forêt), abdailina ~ apdailino, abdégina ~ apd@gino, abdaiife ~ apdaūžė, abdaindva ~ apdainavo, [kz bitys (abeilles léks), pjaiiz bėrža ~ pialis bérza, t02 duobės ~ tds duobės, viz gires ~ vis giriasi. § 109. Dans le dialecte, il y a de nombreux cas où deux consonnes sonores ou deux consonnes sourdes voisines se ressemblent par assimilation par rapport au lieu d'articulation, par exemple. : Par exemple : je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je 170 suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis, je suis. Priebalsis 2, ~ stovėdamas prieš dž, tarmėje visada išvirsta į ž, pvz.: oškabaiždžei ~ oškabaizdžiai (asiūkliai), J/aždžiūke ~ lazdžiūkė, lišdžiūks ~ lizdžiūkas, skrūždžių skrūzdžių. La consonne nasale m, qui se situe toujours à l'arrière de la langue en dialecte, est marquée dans la transcription phonétique par une boucle repliée vers l'intérieur, par exemple : lagka ~ lanka, lengvas ~ lefigvas, sutink ~ sutifika, rangytis ~ rangytis, énge ~ ~ éngé, ranka ~ ranka, rdgkiot ~ rankioti, rafgos ~ rafigosi, lagguoc languotas. Par exemple, pempirkščei (< cinq-doigts) ~ pempiikštai (lupin bleu), nukampūrėt (< torturé) ~ nukampūtinti (épuisé, torturé), samplaté (< dans la sanplatoje) ~ samplatojė (en tas), kampūsįt (confondre), kompiskior (confisquer), Grimberkis ~ Grinberkis (nom), Fémberks (Fainberg, prénom). $ 110. Il existe des cas où les consonnes des syllabes adjacentes ne se ressemblent pas par rapport à leur position d'articulation. La consonne s se transforme généralement en š si la syllabe adjacente commence par §, par exemple. Les noms de lieux sont : La Chapelle, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois, La Chapelle-aux-Bois. On retrouve également des mots d'origine étrangère, tels que pelicilinc (pénicilline), leguliatorius (régulateur), levdlver (revolver). § 111. Dans le dialecte, il y a des cas où deux sons adjacents, en raison de l'assimilation, fusionnent en un afrikaat; Voir paragraphes 98, 99, 100, 101. Pour les articles homonymes, voir 98 et 99. c) Disparition des graisses par assimilation. § 112. La dégradation de l'équilibre de l'eau se manifeste par les symptômes suivants : 1. Lorsque deux consonnes identiques se rencontrent, la première disparaît en raison de l'inconfort de la prononciation des géminats, par exemple: (k-k) Rékalnis ~ Rēkkalnis (montagne Pamituvio km.), šakotis ~ šakkotis; (1-1) bouée de sauvetage ~ bouée de sauvetage; (m-+m) hiver ~ hiver; (s +5) bū sdrgu ~ būs sargu, bū sulos ~ bus sulės, kelisyk ~ kelissyk, pusaldis ~ pussaldis, pusausis ~ pussausis, puskystis ~ pusskystis; ($45) izdka ~ iššoko i¥dve ~ iššėvė, išėre ~ iššėrė, išala ~ iššalo, išauke ~ iššaukė, i Siena~ iš šiėno, i šalies ~ 18 Salis, į Sune ~ iš šūnio; (r--t) an raūka ~ afit tako, an tilta ~ sur le pont, an tulšiės ~ sur la bile; 2000 : La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle. ūž 2. Lorsque deux consonnes qui diffèrent par la pente se rencontrent, par exemple: (d-} r) basitakis ~ bafidtakis (le sentier emprunté par le troupeau); (g-+-k) dalkoris ~ dague; (k--g) bouteille ~ bouteille (extrémité nue de l'œuf), <fvdgalis ~ bouteille; (s+ 2) pasidarys zūkuls ~ se fera un zūkuls (dansera pendant la cuisson du plat {un tas); (s+ š) bū žolės ~ būs žolės, mii fafdy ~ mūs žaidyje (nos jeux), pusiemis ~ pūsžiemis, pūžalis ~ puszalis, pūžlibis ~ pūsžlibis (pousseau); ($-+ 2) ižerge ~ izérge, iženikt ~ iženigti, i herbě ~18 herbe, i kůře m z kůry, 171 i à l'oie m à l'oie; ($--2) iįzimbe ~ ižzimbė (izzvimbė), izylidje ~ išzyliėjo, izirze ~ išzirzė, izurge ~ išzurgė (išprašė, išviliojo); (£--s) wusprifike ~ s'accrocher, usūka ~ s'accrocher, usėk ~ s'accrocher, uskurde ~ s'accrocher, u sava ~ s'accrocher, u sailsa ~ s'accrocher; 1994 : La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle, La vie est belle. Dans ce cas, la seconde consonne assimile la première, et les deux consonnes se ressemblent, deviennent identiques, et donc, comme dans le cas des jumeaux, la première disparaît. 3. Lorsque deux voyelles sonores ou deux voyelles muettes se rencontrent, la première devient semblable à la seconde et disparaît, par exemple: (ž--2) ūzimbė (užzvimbė), įzirze ~ ūžzirzė; (5s--š) pūšalris ~ pūsšaltis, pūšiltis ~ pūšiltis, pušėšta ~ pusšėšto, "pūšimtis ~ pūšimtis, saiūšake ~ salisSaké, gér Sduruvs ~ geras ginklas; ($-+ 5) ispirga ~ izspirgo, isprdga ~ išsprūdo, ispriida ~ išsprūdo, isigės ~ išsigąs, isūks ~ iSsuks, isaiisįt ~ išsausti, ispdust ~ išspausti, i saisa ~ i§ saūso, i save (from itself), i skepetds ~ iš skepetds, 7 skiedrds ~ iš skiedros. 4. Quand deux consonnes striées ou deux consonnes muettes se rencontrent (le plus souvent dans les mots composés), 0 suit encore une autre consonne différente dans sa prononciation (po skardžių —duslus, po duslių —skardus), la seconde consonne disparaît toujours, par exemple: kifpente (< kiropentė), kiškotis (< kirokotis), rankgagalis (<rankovgalis), diėmedis (< dievmedis), šalpūsne (< šaltpusnė), Pilkelis (< Piltkelis), vižgaidis (< vištgaidis), pikvotė (< piktvotė), pigdagis (< piktdagis), skimteléje (< skimbtelėjo), apklimt (< apklimpti), viškiaušis (< viščiukaušis). 2. Disassimilation § 113. On trouve dans le dialecte des cas rares de disassimilation progressive et régressive, comme : léndre, lendrinis, pdrkelis, drdelis, plygeris, legistruoc, kalikatūra, seliūnc, trėjingai. 3. Aspirabilité des graisses § 114. Les consonnes explosives sont prononcées avec une aspiration vocale claire à la fin du mot. Les consonnes /k/, /g/, /n/ sont souvent aspirées, par exemple : dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć, dążyć. ~ déga, ség' ~ séga. Les œufs, qui se développent dans l'estomac, sont très durs. Les mots qui se prononcent avec un son aspiré ne se prononcent pas aspirés, par exemple : courir, courir, courir, courir. 4. Métamorphoses, 115. Métamorphoses. Le plus souvent, on distingue les suivants : 1. $k est remplacé par Je, par exemple: signifié ~ signifie, signifié; crier, hurler; blaškai (paille écrasée), b/Oškem ~ bloškėme, blOšt; tryska ~ tryško, rrykšt; raiisk~ taliskia, zaūkšt ~ tauūkšti; mésk ~ mouille, rékst ~ craque; daisk ~ čiaūuškia, čiaūkšt ~ čiaūkšti; pliūška ~ plifisko (bliūško), plidks: ~ pliūkšti (bliūkšti); tėšk ~ tėškia, rykšti, tiškas (užtiškimas); pyšk ~ pyška, pyšt ~ wściek; Pdšk ~ piška, pdkst ~ pokst. "172 2. voir avec ks, par exemple: dreskiū, drėkst. 3. 2g su gz, par exemple: mėzg ~ mėzga, mėkst ~ meégzti; résigne, crier à ~ crier; sumizga ~ sumizgo, mikst ~ migzti. Il est possible d'avoir une voix en plus de la voix de l'interlocuteur, par exemple : « Vous avez une voix ». ~ ir (la vache en premier), primgalys (le premier). § 116. Métamorphoses. La métathése lointaine est le plus souvent observée dans les mots d'origine étrangère. Les consonnes des syllabes adjacentes alternent principalement entre elles, par exemple : altirėlije (artillerie), cviliks (cvicle), ddrelis (dollar), mocotiklas (motocyclette), klingeris (boucle), klingeriuot (boucle), levoriicije (révolution), répcec (recette), nukampūtįt ~ nukanpūtinti (torturer, épuiser), dukštinielks ~ aukštinielkas (hautain). Il est possible d'avoir un accès direct à l'intérieur de l'édifice par un escalier à cinq marches (par exemple, à l'étage supérieur) ou par un escalier à cinq marches (par exemple, à l'étage inférieur). (< 5. Disparition des prépuces par raccourcissement des membres § 117. Il s'agit d'un raccourcissement de la fin d'un mot. Cette abréviation est particulièrement affectée par la fin du mot non prononcée, par exemple: šūkas ~ šakos, mais: šakos, galvds, mergas ~ meigos, mais: mergos, katrds (cf. 88 61, 63, 65, 66, 67, 68, 69, 71, 74, 79). En raison de l'abréviation de la fin du mot après les anciennes voyelles longues et les diftonges, 7 disparaît dans le dialecte, voir § 93. § 118..En raison de la réduction des extrémités, d'autres consonnes disparaissent dans le dialecte. La deuxième personne du singulier du verbe commander est généralement dépourvue de R si une consonne reste dans le tronc, par exemple : gér ~ gérk, pil ~ pilk, sém~ sémk, sup ~ súpk. Parfois, le k disparaît de façon injustifiée à la fin de la deuxième personne de la conjugaison après les anciennes voyelles longues et les diftonges. Par exemple: bė ~ courir, attendez, attendez. Il semble que A ait dû disparaître — récemment, car sa consonne adoucie, à la fin du mot, est encore douce. Les adjectifs avec le suffixe yn (<yniui) sont abrégés dans le dialecte en A, par exemple: gery ~ ger¥n, kvailį ~kvailyn, knapy ~ knapyn (riestyn). femy ~ vers le bas, toly ~ vers le haut, tamsy ~ vers le bas, tanky ~ vers le haut. Le plus souvent, les adverbes, les conjonctions et divers autres mots courts perdent leur consonne finale, par exemple: kodé ~ pourquoi, todé ~ donc, mó ~ à moi, dd~ encore, daba ~ à moi, a ~ af, à ~ si, ka ~ que, quand ~ comment; tei (oui), šitai (ainsi), anai ~ anaip, kitai ~ kitaip, bela kai (bellement). La consonne finale est conservée si elle se trouve devant un mot commençant par une voyelle, par exemple ou je, et je, comme as. 6. Autres cas de disparition des consonnes n. § 119, pour les cas de disparition de l'ancien nm, passé par le second sandu des diphthongs populaires, voir $ 96. v. § 120. La disparition généreuse de la v est observée dans le dialecte dans le second genre des nombres et des pronoms du genre féminin composé (et du genre masculin lorsque les genres coïncident), par exemple: abidi 173 (abidivi), antodvi (anodvi), katriovi (katruo ivi), joodi (noir), shituodi (Situodvi), madi (mudvi), judi (mouvement), abiediejy (deux), abiedem (pour les deux), vienudi (un), vienudiejy (un), mais: dol, dveejų, dviem. Il y a aussi des cas de vw injustifiés, par exemple: lyse (lyse), Jlysūte (lyse), zimibe (zvimbia), prazimbe (prazimbe), zimbims (zumbum- ), zimzims. (zimzimas), apyniai (< apvyniai) ~ apyniai. d. 121 dollars. La disparition du d est observée dans les mots dialectaux avec le suffixe -zda, par exemple : laza ~ bâton, lizas ~ nid, lazuot ~ frapper avec un bâton, lazéle ~ bâtonnet, lizėlis ~ nid, barza ~ barbe, barziot ~ barzūoti (frotter quelque chose avec la barbe), bargzyla ~ barzdyla, barziks ~ barzdukas, blauza ~ blauzda, ‘blauzittke ~ blauzdziuké, brazas ~ brizdas, braziiot ~ brazduoti (raser une carotte ou un autre légume en petits morceaux), grasmizas ~ gramzdas (champignon blanc dur, apte à la salaison), grūzas ~ grūzdas (le même), vézas ~ vėzdas (bâton, coque), bézas ~ bėzdas (arbuste, semblable à un blanc, avec des baies rouges), skuzbezis ~ skūzbezdis (champignon dont fume la fumée). Les jeunes dialectistes prononcent ces mots avec le préfixe d. $ 122. La disparition des préfixes au début du mot est rare et aléatoire, par exemple : okiečei (Allemands- ), olungž (Volungée), Olungiške (Volungiškė, nom de village), overis (écureuil), rolai (frère), roliūk (frère), rolyti (frère), črem (nous avons bu), érsim (nous allons boire), šūpūže (grouse), indtumei (nous savons), Dans le dialecte, les genres de ces mots sont plus fréquents et plus courants, tels que lk. 7. Ajout et insertion de matières grasses § 123. Dans le dialecte, on ajoute toujours un 7 au début d'un mot avant ie, et un 7 avant wo. © À plusieurs reprises, par exemple: jieškau (je cherche), jieva (ieva), jietis (lance), jiėšmas (lance), viūoga (baie), vuogaut (avoir des baies), vafikšlis ~ aukšlis (un récipient en toisse de bouleau pour cueillir les baies). § 124. En effet, si deux mots ont la même consonne, ils se prononcent généralement de la même manière, mais si deux mots ont une consonne différente, ils se prononcent de la même manière. 1000 : entrée de l'Égypte dans l'Égypte antique, entrée de l'Égypte dans l'Égypte antique, entrée de l'Égypte dans l'Égypte antique, entrée de l'Égypte dans l'Égypte antique, entrée de l'Égypte dans l'Égypte antique, entrée de l'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique, entrée d'Égypte dans l'Égypte antique. § 125. Il est fréquent d'ajouter des consonnes au début d'un mot, par exemple taiūkštas (haut), džiogys (mouche), silsčtis (se reposer). § 126. Le mot est parfois prononcé comme en français : « pied », « pied » ou « pied ». On pense que l'insertion 4 dans des cas similaires est apparu par analogie avec d'autres mots su **, Il est possible d'avoir des su mots similaires A dans d'autres langues (par exemple, le mot « sous » dans le mot « sous-sol »). 83 pp.. H. Dupsean nn O BeraBoukbiXt A Hg Bb GajabTHHCKHX® S3bIiKAXb, 9 —11, C.-[Terep6yprs, 1913. 174 8. Différents troubles articulatoires § 127. Au début d'un mot, le b est parfois remplacé par un p, par exemple supliūška (s'est soulevé), pluiik (s'est évanoui). ; Dans certains mots d'origine étrangère, le p se transforme en b au début, par exemple: blidmba (scellé), bliombuot (scellé). GOHETHKA MBOPA BACCEKHHA PEKH MHTYBA 9. H. TPUHABSLIKEHE Prénom Lens nacrosmeii pačoThi —onkcarh H HAYYHO HCCJIEJIOBATH (DOHeTHUeCKYIO CHCTEMY roBOopa CeBepO-3amajHbiX ayKIUTafiToB, B KOTOPOM COXPaHSIeTCsi MecTO yJlapenusi, CBOICTBEHHOE JIATepPaTypHOMY SI3bIKY. B paGore onpeneasiercss 3BYKOBOil COCTaB, OMHCHIBAETCS yJapeHHe, H3ydafOTCS] HHTOHALMS,, BOKAJIM3M H KOHCOHAHTH3M IOBOpA. OonernueckHe SIBJIEHHSI roBOpa OOBLSCHSIOTCSI HCTOPHYECKH; OHH CpaBHHBAIOTCSI C (PAKTaMH JIMTOBCKOIO JiKTepaTypHOro si3blKa H COCEJAHHX T[OBOPOB. B favore ycranaBaMBalOTCS TAKE 3aKOHbI BO3HMKHOBEHHSI, pacripocTpaHeHHSA H ynorpebnenusi (poHeTHUECKHX sBJeHHH roBopa. Je vous remercie de votre compréhension. B BBOJHON uacTH yKasaHbl TrpaHHIBl Ho TeppuTOpHs rosopa. PaccmarpuBaeMblii TOBOpP 3aHHMaeT UeTbIDeXYTOJIbHHK, oOpasyemsiii lOpGapkckum H. PacceiiHSŪCKHM pafioHaMH, Ha OKpaHHaX KOTOPOrO HMReIOTCS CJeflylollHe HaceseHHbIe nynktel: Cmanununkail, Bamxrupuc, [umkaitusii, Craksii, CkupcHemyne. [lo COKpalenuio ČOe3yjiapHbIX APeBHHX JOJIHX KOHEYHbIX -a, -as, -e, -es (B JIMT. f3. -0, -0s, -&, -€s, Hanp. : sąka,,rosopur (-aT)‘‘, šakas,,BerBH‘‘, sake,,ckKa3aJ1 (-K)“, šakes,,BHJIbI'‘) TOBOp OTHOCHTCS K HAapeuyHio CeBepo-3anajiHblX ayKIUTaHTOB. T 'panuna ycsoBHOH OTTSKKH yaapenus (no JinHHH IOQopaiiusait —Oopkenai — IlanmjuHHe) orziensier roBop OT FOBOPOB JIPYTHX CeBepo-3anajiHbiX ayKIUTaiToB. Coxpanenne TBepAOro /nepejį IJaCHBIMH 3aJiHETO psiia OTAEJSET H3yyaeMblit roBOp OT roBOpa CeBepo-3allajiHbIX ayKuITAHTOB, paHee npuHajexaswero KuiaiinejickoMy kpaio (K sanagy or CMaJMHMHKAal H3-32 BAMSHHS HEMELKOro s3blKa npousHocaTest pliduks,,BoJioc““ Bmecto plauks n T. n.). Ha Bocroke rosop rpaHHYHT C BEJIIOOHCKHM TOBOPOM. 1933 : A. Camicom B. Roy (cM. Archivum Philologicum, IV). B jeune paGorte rpaHHubi: roBopa yToyHedbl. B Hacrosinee Bpemsi K BeJIOOHCKOMY TOBOpY elle OTHOCHTCSI TEPPHTOPHs K BOCTOKY oT Jauuun: CkupcHemyne —DBapamxsii — Craksiit —Apérana. Hano orMeTHTb, 410 K BOCTOKY OT IpaHHIbl, YCTAHOBJICHHOH B paGore, GesyjapHbie -ė, -O TOJIbKO B OTKPbITOM KOHUE CJIOBA NpeBpaTHJucb B -i, -u (sdki,ckasan (-K)“, saku,roBopur (-sT)“), a B 3aKPbITOM KOHILE CJIOBA 3TH 3BYKH He OTJHYAlOTCs OT 3BYKOB JIHT. 53. AGcomoTHoe npeBpaiieHiHe KOHEUHbIX GesyjapHbiX -0, -¢ B -u, -i HaGaozaercs JHB Janelle K BOCTOKY (OKOJIO BejitooHbi H Apéraner). Il a rompu avec moi. 175