Istorinis lietuvių kalbos žodynas ir senųjų raštų kompiuterizavimas
Full text
LIETUVIŲ KALBOTYROS KLAUSIMAI XXXIX (1998)
Saulius AMBRAZAS, Ona ALEKNAVIČIENĖ, Vytautas ZINKEVIČIUS
Institut de langue lituanienne, Vilnius
DICTIONNAIRE HISTORIQUE DE LA LANGUE LITUANIENNE ET INFORMATISATION DES ÉCRITS ANCIENS
Le dictionnaire historique de la langue lituanienne est un vieux rêve des linguistes. Dès la fin du XIXe siècle, A. Bezzenberger publia un petit dictionnaire des mots des anciens écrits lituaniens dans son ouvrage Beiträge zur Geschichte der litauischen Sprache (1877). Plus tard, K. Būga rassembla des matériaux provenant de nombreux écrits anciens pour son dictionnaire. D’autres poursuivirent ensuite ce travail pour le grand Lietuvių kalbos žodynas. Malheureusement, toutefois, tous les mots des anciens écrits n’y furent pas inclus. A. Salys avait l’intention d’entreprendre un dictionnaire historique (Zinkevičius Z. 1992: 308–309), mais une mort impitoyable interrompit ce travail.
Dans les années d’après-guerre parurent toute une série d’index et de dictionnaires d’anciens écrits. Cz. Kudzinowski, qui prépara les index des mots de la traduction du Nouveau Testament de S. B. Chylinski (1964) et de la Postilė de M. Daukša (1977), mérite ici le plus grand hommage. Il convient ensuite de citer les travaux de J. Lebedys (1958), J. Kruopas (1970), J. Kabelka (1964), V. Žulys (1970), J. Palionis (1967; 1983; 1995), K. Pakalka (1979; 1997), K. Morkūnas (1980), V. Drotvinas (1987; 1995–1997), A. Jakulis (1995), D. Urbas (1996), A. Girdenis et D. Girdenienė (1997). À l’université de Vilnius, de nombreux mémoires de diplôme sont consacrés au lexique des écrits anciens de M. Mažvydas, B. Vilentas, J. Bretkūnas, S. M. Slavočinskis et de quelques autres. Ils étaient principalement dirigés par V. Urbutis et J. Palionis. Tous ces travaux pourraient servir à l’élaboration d’un dictionnaire historique de la langue lituanienne, dont la préparation fut décidée il y a plus de dix ans, lors d’une vaste réunion tenue alors à l’Institut de langue et de littérature lituaniennes. Par la suite, le département d’histoire de la langue et de dialectologie commença à constituer à cette fin, principalement à l’initiative de K. Morkūnas, un fichier spécialisé.
Avec les vents du Renouveau, les ordinateurs occidentaux et les nouvelles technologies arrivèrent en Lituanie. On commença à réfléchir à la manière de les mettre à profit pour élaborer un dictionnaire historique de la langue lituanienne. G. Subačius, grand passionné d’informatisation, encouragea tout particulièrement ces réflexions par ses idées et ses travaux, notamment en saisissant lui-même sur ordinateur et en publiant le dictionnaire de S. Daukantas (1993–1996). Y contribua également beaucoup le Petit catéchisme de H. J. Lysius (1993), préparé par P. U. Dini et imprimé en Lituanie, dont l’index des mots lituaniens fut constitué non plus à partir de fiches, comme auparavant, mais directement sur ordinateur. En outre, à cette époque, le Dictionnaire de la langue lituanienne contemporaine était informatisé à l’initiative de A. Vanagas, et la préparation du Dictionnaire de fréquence de la langue écrite lituanienne contemporaine (sous la direction de L. Grumadienė et V. Žilinskienė) avait commencé; son premier volume parut en 1997.
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Tout cela créa un terrain favorable à la formation, en 1995, au sein de la section d’histoire de la langue et de dialectologie de l’Institut de langue lituanienne, d’un petit groupe de personnes décidées à commencer l’informatisation des anciens textes lituaniens. Depuis 1996, ce travail est financé par la Commission nationale de la langue lituanienne auprès du Seimas de la République de Lituanie, dans le cadre du « Programme de la République de Lituanie pour l’usage et le développement de la langue d’État, 1996–2005 ». Au début, outre S. Ambrazas (responsable du groupe), celui-ci était composé de O. Aleknavičienė, M. Lučinskienė et R. Petkevičius. Ils ont saisi sur ordinateur les deux parties de la Postille de J. Bretkūnas, les Évangiles de B. Vilentas, ainsi que les Épîtres et l’Enchiridion, et l’édition de 1647 des Évangiles de J. Jaknavičius. V. Zinkevičius s’est bientôt joint au projet; il assume l’essentiel de la charge que représente la création des programmes informatiques nécessaires à l’étude des anciens textes. J. Karaciejus a apporté au groupe la Postille de Wolfenbüttel (1995), qu’il avait préparée, ainsi que les Sermons de K. Lukauskas (1996), également saisis sur ordinateur. Peu à peu, l’informatisation des anciens textes a dépassé les limites de la section d’histoire de la langue et de dialectologie et prend aujourd’hui une ampleur toujours plus grande. Ainsi, G. Kavaliaunaitė, doctorante de la section de grammaire, a saisi le Caté-chisme, la Formule du baptême et le Cantique de saint Ambroise de M. Mažvydas. Les autres écrits de M. Mažvydas, ainsi que le Cantional, les collectes et les chants spirituels de J. Bretkūnas et l’édition de 1705 des Évangiles de J. Jaknavičius ont été saisis par les étudiantes A. Ciečėnaitė, I. Krampaitė et I. Pilipaitė. À l’université Vytautas-Magnus, V. Vasiliauskienė s’est attelée aux Sermons choisis de K. Sirvydas (la première partie est déjà saisie). Certains chercheurs des universités pédagogiques de Vilnius et de Klaipėda promettent également de contribuer à l’informatisation des anciens textes. A. Stanislovaitienė, directrice des éditions de l’Institut de langue lituanienne, prépare des caractères informatiques (polices) pour les anciens textes. Des jeux de caractères distincts sont créés pour chaque auteur des anciens textes. En outre, A. Stanislovaitienė et G. Kavaliaunaitė ont préparé un programme permettant de numériser le Nouveau Testament traduit par S. B. Chylinski et publié en 1958 par J. Otrębski et Cz. Kudzinowski.
Nous nous réjouissons tout particulièrement que le célèbre chercheur allemand J. D. Rangė ait accepté de collaborer avec nous. Il accomplit un travail immense: il publie et étudie en profondeur la traduction de la Bible de J. Bretkūnas. Les fac-similés du Nouveau Testament et de certains livres de l’Ancien Testament ont déjà été publiés, ainsi qu’une excellente monographie, Bausteine zur Bretke-Forschung (1992). Nous espérons que le texte déchiffré du Nouveau Testament de J. Bretkūnas, accompagné de nombreux commentaires, paraîtra bientôt. Pour tous ces ouvrages particulièrement importants pour les études lituaniennes et unanimement reconnus, J. D. Rangė a reçu le prix M. Mažvydas en 1997. Le 10 janvier 1997, l’Institut de langue lituanienne et l’Institut de baltistique de l’université de Greifswald ont signé un accord spécial portant sur l’étude des écrits lituaniens des XVIe et XVIIe siècles et la création d’une banque informatique les concernant. L’édition critique de la Bible de M. Luther (12 volumes), obtenue en 1998 grâce aux démarches de J. D. Rangė et de l’ambassade d’Allemagne, constituera un apport considérable à l’étude de nos anciens écrits. Il s’agit d’un don très précieux de la République fédérale d’Allemagne à l’Institut de langue lituanienne.
M. Lučinskienė a également présenté le programme d’informatisation des anciens écrits lituaniens lors d’une conférence internationale organisée à Sofia, consacrée aux textes médiévaux
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(avant tout slaves) aux questions de l’informatisation (1997: 23–24). Ainsi, peu à peu, notre programme acquiert une résonance internationale.
Comment prévoit-on de mener à bien l’informatisation des textes anciens? Dans un premier temps, des index des mots de chaque texte ancien seront constitués. Ils seront préparés en quatre étapes principales (voir fig. 1).
Tout d’abord, le texte lui-même est saisi sur ordinateur ou numérisé par balayage optique, en respectant l’orthographe originale. Comme nous le savons, un grand nombre de textes anciens sont des œuvres collectives: plusieurs auteurs ont contribué à leur préparation. Parfois, une partie du texte est traduite, tandis qu’une autre est originale ou de nature compilatoire. Il est prévu de consigner tout cela dès la saisie du texte. C’est pourquoi, en général, il faut d’abord effectuer une certaine analyse textologique, si cela n’a pas déjà été fait. Ainsi, Z. Zinkevičius (1971: 153–167) a établi que, dans l’édition des Evangelijų publiée par J. Jaknavičius, les 7 dernières Évangiles ont été traduites non par J. Jaknavičius, mais par une autre personne, qui n’a pas encore été identifiée. Lors de la saisie du texte, ces dernières sont donc signalées d’une manière particulière, afin de les distinguer du texte principal attribué à J. Jaknavičius. La structure de la Postilė de J. Bretkūnas est encore plus complexe. L’analyse textologique préliminaire menée par O. Aleknavičienė (1998) montre que la majeure partie des péricopes imprimées dans la Postilė de J. Bretkūnas pourrait provenir des Evangelijų bei Epistolų de B. Vilentas, mais l’une d’elles, «Kosanis», pourrait être tirée de son Enchiridiono, tandis qu’une autre, Mt 3,13–17, a été ajoutée par J. Bretkūnas lui-même. Les deux prières insérées à la fin du premier tome ont vraisemblablement été réimprimées à partir des Giesmių Chrikščioniškų de M. Mažvydas (I d.). Il est fort possible que les «Passijos» soient des traductions et non des compilations, contrairement aux sermons de Bretkūnas eux-mêmes; leur original n’a toutefois pas encore été identifié. Ces données textologiques concernant la Postilė de J. Bretkūnas sont intégrées de deux façons dans la banque informatique des textes anciens en cours de constitution: a) lors de la saisie, des signes spéciaux (crochets angulaires [⌜⌝]) marquent aussi bien les péricopes elles-mêmes que leurs citations dans le texte des sermons (voir fig. 2); b) les autres informations textologiques sont fournies à l’ordinateur par programmation: les autres parties distinctes de la Postilė de J. Bretkūnas sont indiquées par pages et par lignes dans le programme informatique même, qui analyse ensuite le texte saisi. Les informations textologiques concernant l’Enchiridiono de B. Vilentas ont également été fournies par programmation: celui-ci a été divisé par pages en parties comme suit: 1) le texte traduit de l’Enchiridiono de M. Luther; 2) les annexes également traduites par B. Vilentas, «Wencźawoghima Knigeles», «Chrikſchtima Knigeles» et «Pafpalitas budas Spawedijes»; 3) le chapitre associé au nom de M. Mažvydas, «Trumpas klausimas ir prieprovimas»; 4) les quatre premières pages, saisies à partir de l’Enchiridiono de Vilentas réédité par F. Bechtel en 1882, car ces pages manquent dans l’exemplaire défectueux conservé à la bibliothèque de l’Université de Vilnius.
Au cours de la deuxième étape du travail, l’ordinateur établit lui-même, à l’aide d’un programme spécial, des concordances des formes de mots, c’est-à-dire qu’il classe par ordre alphabétique les formes de mots de l’ensemble du texte, en indiquant leur emplacement dans le texte (tome, page, ligne) et en fournissant l’extrait où elles sont employées. On y retrouve également les informations textologiques consignées lors de la première étape du travail.
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Ainsi, dans la concordance des Evangelijų de J. Jaknavičius, les formes provenant des Évangiles traduits par une autre personne que J. Jaknavičius sont marquées d’un astérisque (*; voir fig. 3). Dans la concordance de la Postilės de J. Bretkūnas, certains signes conventionnels indiquent quelles formes de mots proviennent des péricopes tirées des Evangelijų bei Epistolų de B. Vilentas (▽) et de l’ Enchiridiono (k), lesquelles proviennent de la péricope Mt 3,13–17 ajoutée par J. Bretkūnas lui-même (◊), ainsi que des prières (m) et des «Passijų» (#). Les formes de mots tirées des sermons ne portent aucun signe (voir fig. 4 et tabl. 2). Cela se reflétera ensuite également dans l’index des mots et sera très utile pour poursuivre l’étude de la langue de la Postilės de J. Bretkūnas. Étant donné que les Evangelijos bei Epistolos de B. Vilentas sont comparées aux péricopes de la Postilės de J. Bretkūnas, les formes provenant de ces Évangiles de B. Vilentas qui figurent aussi dans la Postilėje de J. Bretkūnas sont marquées du signe ∞ dans cette concordance; le dièse # y marque également les formes tirées des «Passijų», tandis que les formes provenant des extraits bibliques absents de la Postilėje de J. Bretkūnas ne portent aucun signe (voir fig. 5 et tabl. 2). À ce jour, les concordances de la Postilės de J. Bretkūnas, des Evangelijų bei Epistolų, de l’Enchiridiono, des Evangelijų de 1647 de J. Jaknavičius et des Pamokslų de K. Lukauskas ont été préparées.
Un système complet de programmes informatiques a été créé pour préparer les concordances des formes de mots (à ce sujet, voir Zinkevičius V. 1996: 36–37). Selon ce système, l’ordinateur lit et analyse d’abord le texte ancien, puis crée des fichiers de données informatiques dans lesquels il enregistre les formes de mots trouvées dans le texte ainsi que des informations sur l’emplacement de chacune d’elles (numéros du tome, de la page et de la ligne, numéro de la forme dans la ligne, numéro d’octet du fichier texte où commence cette forme), de même que les références textologiques mentionnées et les lettres difficiles à lire, les formes peu claires et d’autres données signalées lors de la saisie du texte (si une forme est reportée d’une ligne à l’autre, si elle comporte le préfixe ne, que les auteurs des textes anciens écrivent souvent séparément du mot de base, etc.). Ces fichiers de données informatiques concernant les formes de mots des textes anciens, avec les fichiers contenant les textes anciens eux-mêmes, constituent en quelque sorte les pierres angulaires de l’édifice que formera la grande banque informatique des textes anciens. En analysant le texte, l’ordinateur en effectue également un certain contrôle: il signale tout caractère inconnu, une numérotation de pages incorrecte, des mots ou des lignes trop longs, etc. Après avoir lu et analysé le texte, et l’avoir corrigé si nécessaire, il classe les formes de mots par ordre alphabétique en s’appuyant sur toutes les informations accumulées dans la banque informatique en cours de constitution, en les accompagnant de leurs références, des signes conventionnels et de leur contexte, puis imprime la concordance.
Le système de programmes informatiques permettant d’effectuer tous les travaux mentionnés ici comprend plusieurs dizaines de modules logiciels. Ainsi, le traitement de la Postilei de J. Bretkūnas a nécessité à lui seul la création d’un système d’environ 30 modules logiciels, qui compte plus de 30 000 lignes écrites en langage de programmation C++. Comme les caractères, la longueur des lignes, les dimensions et la numérotation des pages, ainsi que les commentaires textologiques et autres que l’ordinateur doit noter pendant la lecture, varient d’un texte ancien à l’autre, des versions distinctes du système de modules logiciels sont créées pour chaque texte.
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Pour que les programmes informatiques mentionnés fonctionnent correctement, il est particulièrement important que, lors de la saisie des textes et de la création des concordances, les signes spéciaux (polices) et leurs codes soient compris et utilisés de manière uniforme. À l’Institut de langue lituanienne, un système de signes s’est déjà établi. Le tableau 1 présente les signes que l’éditeur insère lors de la saisie du texte:
Tableau 1. Signes spéciaux insérés par les éditeurs dans les textes des anciens écrits en cours de saisie1
Signe
Code
Fonction
-
045
Les numéros de page sont délimités des deux côtés.
\
092
Les numéros de page sont délimités dans les anciens écrits où le signe « - » est utilisé non seulement comme signe de coupure, mais aussi comme trait d’union dans le texte.
{
0123
Dans le texte, il est inséré avant une lettre incertaine.
}
0125
Dans le texte, il est inséré après une lettre incertaine.
[
091
Dans le texte, il est inséré avant une lettre rétablie par l’éditeur.
]
093
Dans le texte, il est inséré après une lettre rétablie par l’éditeur.
<
060
Dans le texte, il marque le début d’un commentaire de l’éditeur.
>
062
Dans le texte, il marque la fin d’un commentaire de l’éditeur.
⌜
0245
Dans le texte, il marque le début d’une citation.
⌝
0250
Dans le texte, marque la fin d’une citation.
+
043
S’écrit lorsque le texte ne comporte pas de signe de césure, alors qu’il devrait y en avoir un.
Un nombre considérable de signes spéciaux ont été sélectionnés; dans les concordances, ils transmettent des informations textologiques. L’ordinateur les inscrit automatiquement après les métadonnées de la forme du mot:
1Nous voudrions attirer l’attention des futurs assistants et collaborateurs sur le fait que, pour collaborer efficacement, nous devrions recueillir et traiter les anciens textes selon un système similaire. Nous pourrons alors échanger les textes recueillis ou numérisés et les analyser, sans préparation ni traitement supplémentaires, selon nos besoins, autrement dit, comprendre n’importe quel texte « au premier coup d’œil ».
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Tableau 2. Signes spéciaux après les métadonnées des formes des mots2
Signe
Code
Fonction
◊
0224
Forme du mot tirée de la péricope Mt 3,13–17 ajoutée à la Postilė de J. Bretkūnas.
k
0107
Forme du mot tirée d’une péricope de la Postilė de J. Bretkūnas, qui figure également dans l’Enchiridione de B. Vilentas.
m
0109
Forme du mot tirée des prières figurant dans la Postilė de J. Bretkūnas.
∇
0209
Forme du mot tirée d’une péricope de la Postilė de J. Bretkūnas, qui figure également dans les Evangelijose bei Epistolose de B. Vilentas.
#
035
Forme du mot tirée des « Passions » figurant dans la Postilė de J. Bretkūnas et dans les Evangelijose bei Epistolose de B. Vilentas.
∞
0165
Forme du mot tirée d’une péricope des Evangelijų bei Epistolų de B. Vilentas, qui figure également dans la Postilėje de J. Bretkūnas.
T
0194
Forme du mot tirée des quatre premières pages de l’Enchiridiono de B. Vilentas, recueillies à partir de l’Enchiridiono de B. Vilentas réédité par F. Bechtel en 1882.
Ω
0234
Forme du mot tirée du chapitre « Wenczawoghima Knigeles » de l’Enchiridiono de B. Vilentas.
+
043
Forme du mot tirée du chapitre « Chrikſchtima Knigeles » de l’Enchiridiono de B. Vilento.
δ
0235
Forme du mot tirée du chapitre « Trumpas klausimas… » de l’Enchiridiono de B. Vilento.
∩
0239
Forme du mot tirée du chapitre « Paſpalitas budas Spawedies » de l’Enchiridiono de B. Vilento.
*
042
Žodžio forma iš ne J. Jaknavičiaus (1647) verstų Evangelijų.
2Les signes présentés dans le tableau 2 sont tirés de la collection de polices « MS LineDraw ». Ces signes ont déjà des fonctions définies dans notre concordance et ne devraient pas être utilisés pour remplir d’autres fonctions.
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Un autre groupe de signes utilisés dans les concordances aide le chercheur à trouver plus rapidement une forme dans le contexte présenté à côté, à repérer le début et la fin d’une ligne de texte des anciens écrits, ainsi que le numéro d’ordre du mot-vedette. Ces signes et leurs codes sont présentés dans le tableau 33.
Tableau 3. Signes spéciaux dans les contextes des formes de mots
Signe
Code
Fonction
▮
0222
Signale une forme de mot dans la phrase (pour la repérer plus facilement).
‖
0186
Signale la fin d’une ligne de texte des anciens écrits.
»
0175
Suit le contexte et précède le numéro d’ordre du mot-vedette.
Il est nécessaire d’informatiser les anciens écrits selon un système commun, car on prévoit de préparer un dictionnaire des anciens écrits à partir des textes traités par ordinateur et de leurs index. C’est pourquoi l’on s’efforce dès à présent de ne pas utiliser les signes spéciaux mentionnés pour d’autres fonctions, ni d’attribuer leurs codes à de nouveaux signes.
Nos concordances sont de deux types principaux: 1) les concordances simples (voir leurs fragments aux fig. 3–5), destinées à étudier sous divers aspects les formes des mots des anciens écrits (des listes inversées sont également préparées à cette fin, classées selon la dernière lettre de la forme du mot; voir fig. 9), et 2) les concordances dont la deuxième ligne comporte un 0 imprimé et la forme originale répétée (voir fig. 6).
C’est précisément avec les concordances du deuxième type que l’on travaille généralement lors de la troisième étape. À partir du contexte présenté à côté de la forme du mot, le chercheur détermine d’abord sa signification grammaticale et lexicale. Puis, dans la deuxième ligne de la concordance, à la place de la forme originale répétée, il restitue selon l’orthographe actuelle la forme de base utilisée comme mot-vedette (pour un verbe, l’infinitif; pour un nom ou un adjectif, le nominatif singulier); lorsque cela est nécessaire, il indique entre parenthèses le sens lexical du mot (et, pour les textes traduits, l’original) et caractérise cette forme à l’aide d’abréviations (voir la liste présentée à la fig. 7). Il suffit de décrire une seule fois les formes qui se suivent dans la concordance et qui ont la même signification grammaticale et lexicale ainsi que la même graphie; à la place du 0, il faut simplement indiquer le nombre d’occurrences de cette forme. Alors
3 Nous prions ceux qui créent des polices informatiques pour les caractères des anciens écrits de prêter attention au tableau 3. Il conviendrait de laisser libres ces trois positions de code, c’est-à-dire de ne pas les attribuer aux lettres des anciens écrits ni aux autres symboles employés par l’auteur dans le texte.
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L’ordinateur saura à combien de formes qui la suivent cette description s’applique. Grâce à un logiciel spécialisé, en lisant ces concordances de formes de mots accompagnées de leurs descriptions, il complétera les informations enregistrées dans la base informatique au sujet de chaque forme de mot des anciens écrits. Il sera possible d’effectuer des recherches à partir de ces informations. L’ordinateur contrôle également dans une certaine mesure les descriptions des formes de mots: il signale les parenthèses non fermées après l’indication du sens d’un mot, les abréviations qu’il ne connaît pas ou celles qui, par inadvertance, ont été écrites plusieurs fois dans la description d’une même forme de mot. Comme l’ordinateur n’analyse que les lignes dans lesquelles un nombre quelconque a été inscrit à la place de 0, on peut commencer par décrire non pas toutes les formes de mots, mais seulement certaines de celles qui intéressent le chercheur, puis les soumettre au traitement informatique; la concordance pourra ensuite être enrichie de nouvelles descriptions. O. Aleknavičienė a ainsi décrit une partie des formes de mots commençant par la lettre a dans la Postilė de J. Bretkūnas (voir fig. 8).
Cette étape du travail prendra le plus de temps. Ainsi, la Postilėje de J. Bretkūnas contient 133 895 formes de mots; les Evangelijose bei Epistolose de B. Vilentas, 31 610; son Enchiridione, 8 954; les Evangelijose de J. Jaknavičius (1647), 15 455; et les Pamoksluose de K. Lukauskas, 109 044 formes de mots. Le chercheur devra déterminer la valeur grammaticale et lexicale de chacune d’elles (dans le texte traduit et dans l’original) et les caractériser au moyen d’abréviations. Seuls les chiffres de cinq concordances déjà achevées sont mentionnés ici, mais de nombreux autres monuments de la langue lituanienne des XVIe et XVIIe siècles sont d’ampleur comparable.
À la quatrième étape du travail, en s’appuyant sur les informations saisies dans la base informatique, l’ordinateur classera les mots par ordre alphabétique, déterminera leur fréquence d’emploi et énumérera toutes les formes relevées dans le texte; autrement dit, il établira lui-même, pour l’essentiel, l’index des mots du texte étudié. Celui-ci devrait présenter non seulement les formes des mots, mais aussi les sens des mots rares ou importants du point de vue historique, avec des exemples, ainsi que ceux des textes traduits et de leurs originaux. Bien entendu, cette partie du travail devra être réalisée par le chercheur lui-même, mais l’ordinateur lui fournira toutes les informations nécessaires à partir des sens des mots (ou des originaux) saisis lors de la troisième étape et des exemples figurant dans la concordance.
Parallèlement aux index des mots, il est prévu de publier des études approfondies du lexique ou d’autres aspects linguistiques de monuments distincts de l’ancien lituanien, qui pourront être présentées comme thèses de doctorat, ainsi que de préparer des éditions scientifiques de certains anciens écrits particulièrement rares.
Une fois établis les index des mots de textes particuliers, il sera possible à l’avenir de rédiger, sans recourir à de vastes fichiers de fiches, des dictionnaires des écrits des XVIe et XVIIe siècles, puis des XVIIIe et XIXe siècles. D’autre part, nous prévoyons d’enrichir la base informatique des anciens écrits en cours de création de vastes systèmes de recherche d’information, c’est-à-dire de faire en sorte que tout chercheur puisse trouver par ordinateur les données dont il a besoin pour ses travaux sur l’emploi de mots particuliers ou de leurs formes dans les anciens écrits, sans devoir, comme jusqu’à présent, les lire tous lui-même et constituer un fichier de fiches. Certains spécialistes du lexique, de la morphologie, de la syntaxe et même de l’histoire culturelle s’intéressent déjà à nos concordances. Elles seraient utiles pour enrichir le grand Lietuvių kalbos žodyną et préparer sa nouvelle édition.
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Comme le montre ce bref aperçu, nous n’en sommes qu’au tout début d’un long et vaste parcours, et nos forces sont limitées. Comme le disait J. Bretkūnas dans un sermon de la Postilės, Piuwe ira dide / O maβ darbiniku (II 62,8). Nous invitons donc tous ceux qui étudient les anciens écrits à nous prêter leur concours, et leur demandons de contribuer à cette œuvre commune par leurs conseils et, tout particulièrement, par des textes anciens et des logiciels enregistrés sur disquettes. Ce n’est que par les efforts conjugués de tous que nous parviendrons peu à peu à gravir ce beau sommet, rêvé depuis longtemps par beaucoup, que nous appellerons dictionnaire historique de la langue lituanienne, ou autrement.
Notre adresse: Institut de la langue lituanienne, Antakalnio 6, 2055 Vilnius; télécopie: (370 2) 226573; courrier électronique: saul amb [email protected]; [email protected]; [email protected].
Figure 1
Schéma générale de l’informatisation des anciens écrits et de la création d’index de mots
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2 paveikslas
Texte du Postilė de Jonas Bretkūnas, avec les numéros des tomes, des pages et des lignes saisis par ordinateur
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BP II 490,1 Au quatrième.
BP II 490,2 Que Dieu pourrait nous faire à cause des péchés.
BP II 490,3 ⸢Kaip netureia ko uſmoketi / liepe BP II 490,4 Wieſchpats pardoti / ghi / io Mo= BP II 490,5 teri / io waiklus ir wis ka tureia ir uſzmo= BP II 490,6 keti⸣. Scheiteip galetu Ponas Diewas mus wil= BP II 490,7 fus amſinai praſbuditi delei grieku / jei noretu mumus BP II 490,8 ſuditi / pagalei aſchtraghi ſawa Suda. Prakeikts BP II 490,9 teſtow koſnas nepildanſis wis kas raſchita ira tafu BP II 490,10 knigolu alba Sokone. Pone jei nori griekus roku= BP II 490,11 ti alba dabotiſſi / Pone kas iſchkentes?
BP II 490,12 Ainsi voyons-nous dans ⸢cet Évangile que BP II 490,13 nous tous serions éternellement perdus à cause de notre BP II 490,14 mauvaise conduite.
BP II 490,15 Au cinquième.
BP II 490,16 Comment obtenons-nous la remise de la dette ou la remise BP II 490,17 des péchés?
BP II 490,18 ⸢Paſſigaleila tada Wieſchpati to tar= BP II 490,19 no / paleida ghi / irgi ſkola iam at= BP II 490,20 leida⸣. Schicze regim ta tarna atleidima ſkolos ga= BP II 490,21 wufi nůg Wieſchpaties ſawa / tikai iſch wieno paſſi= BP II 490,22 gaileghimo alba ſuſſimilimo.
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BP II 491,1 Teipo ir mes atleidima grieku / apteiſinima ir am= BP II 491,2 ſina iſchganima nůg Diewo wieno gaunam / bet ne BP II 491,3 iſchkakio darbu muſu / nei iſch pinigu / nei iſch ſchwen= BP II 491,4 tibes kakios / bet iſch wieno ſuſſimilimo Diewo. Iſch BP II 491,5 darbu Sokono / nebus newiens ſmogus teiſus. Ne BP II 491,6 aukſu / ne ſidabru bet brangoiu krauiu Kriſtaus at= BP II 491,7 pirkti eſte. BP II 491,8 Todelei Neſawimi / bet Diewu nuſitikekem / geiſ= BP II 491,9 dami iſchganiti buti.
BP II 491,10 Au sixième.
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Fragment de concordance de l’Evangelie polskie y litewskie de Jono Jaknavičiaus, 1647
Figure 3
ape | JE 203,3* | maintenant, de la bouche sortant un son=Idamas prie la table, il prie instamment / de ce qui est nécessaire|prigul. Ainsi, le fidèle qui s’approche|u »1058 ape | JE 203,11* | celui qui a / ne peut être instruit|nis. Alantarą łepc tugi, E=Iwam: Matth. 16|IANuometu: Ta=Ire łcjus »1059 apė | JE 116,3 | et commença à parler de Dieu. Et łapemnia wici|lbdyc »1060 apgawau | JE 201,8-9* | des biens, ma=ison, s’enfuit / et ceux à qui il a = menti / pałga wał / łagęs »1061 apgūs | JE 103,17 | (=łba apkas) tes ennemis, les hom=mes / t’attaquent / ils sauvent les faux / et tu es en lui / me furi »1062 apgūmis | JE 94,22-23 | il est sévère / du maître. Neł / fłbyme / fupuatis tawi / illu fupałus tawi »1063 apipiautinetu | JE 173,10 | et le plus grand u. A kay buduw / apipiaufinetu »1064 apipiautitas | JE 16,21 | ad tripide e=łbtonu dias die=łnas / adur ber + łnies / apipiautitas »1065 apliukotas | JE 38,4-5 | des ombres. Neł subus / šujotas par=lnamus / et sera / apłiukotas »1066 apkalnėna | JE 205,4-5 | (=ałwo / et des pieds) / Bąs gini = cłoway et des pieds / apkalnėna »1067 apkas | JE 103,15 | Car a. ltays denos sur ta=łwis / et ape / ties nau=»łetus tawo »1068 apkas | JE 165,8 | kėkwe=lnu kurmą ateigławwy / tu apėctiłis (=aba apėctus) adunt gau=łcen / apa katfyl»1069 apkas | JE 165,8-9 | kurti atne=łgałwy / apėctiłis (aba apėctus) adunt gau=łcen (aba katfyl »1069 apkuops | JE 109,18 | Teypagri łiuweta kad budłomą / apėctiłis (aba apėctus) adunt gau=łcen »1070 aplinkie | JE 42,1-2 | gar=łbni / et lui-même 42-tahtur. Alors łapty=łdie i wełnas / saitia»»1071 aplycę | JE 123,10-11 | tur=łrecia ga=łwta / cžytike twod łlono. A amis lapełde / lę»1072 aplycę | JE 126,19 | tu=łrecia ligo wałkar / adontti. Pągłtą tewas / a apłycę»1073 aplycę | JE 155,17 | Bi=łjo Synnas Pętras lėłupę. Išjstajes mes wirałł apėdyc»1074 aplycę | JE 95,9 | gau=łdłi / iswis sames / et e=łdlas vnštames / ar apėdyc»1075 aplydisa | JE 70,10-11 | ne ciltus / awis troltis / et kłekiewas / Dėto pablėta / aplydisa»1076 aplydas | JE 156,5 | dwikalgiminu 1racelo. Triklekiwimas / aplyd-łįa avis et paba=łga / aplyd»1077 aplydytis | JE 149,11-12 | / nęmocrey. Atilkus imuslamay / jūłs / regetilmas nuog jo. »1078 aplyeti | JE 148,25 | tawo / ir=łeł; Car łakau iu=łmus / ne regietilmas nuog jo»1079 Apópatala | JE 100,21-22 | tur + Iingas / kuris ture=łimtu parduotas. »1080 apraśytas | JE 154,6 | priėł. Et quand le temps de la préparation du Seigneur arriva, le jour des noces »1081 apredę | JE 24,7 | il commença à enseigner le=çons de la montagne de Gali=lée / et il alluma les lampes »1082 apreybkie | JE 159,9 | nuogijś mintułił (fupuntinuł) apreybkie gar=łbu tawo. »1083 apreybskėy | JE 158,22 | [tu] lėgatwaśey poakimłwiru / (matienwielias) apreybskėy »1084 apreybkimno | JE 58,22 | qui pałti tūkstu / ikam noretu / lunnus aprekłt. »1085 apreybkūta | JE 157,22 | et Dwa=fwiwint. J=łpa pakatikal (aba) praśymo. »1086 apreybkūta | JE 174,9-10 | ilfiedu ir / połwiray kalningas / apreybkūta. »1087 aprinko | JE 187,10 | Mais le fidè=le (daykto) est nécessaire. Maria choisit bien mieux / ce qui lui sera enlevé »1088 aprinko | JE 187,25 | [p]rwadino) aba pat=łisdimų mokintinufawo: Jėzaus / kurio »1089
Le symbole * indique que le mot ne provient pas des Évangiles traduits par Jono Jaknavičiaus.
202
4 pavelkslas
Fragments de concordance de la Postilė de Jono Brekūnas
Apôtres BP I 389,18# a g̈his Motinai / jawa / Motriche. ||Sichitai / tawa Sumus. Ir |Apachtaui biolia tel=|paëg. Schaitai / tawa Motina / »6686 Apachtalui BP I 135,2 dieba pril=||likeles ich numuni palriode / Petrui ||Apachtalui kawam maelen / kaip tatai pas Apachtalai »6687 Apachtalump BP I 366,3# ain achlnaru / bet kaip tu nari. Beg ghis ateija Jawump |Apachtalump / ir rada ios meigangčius / ir »6688 Apachtalump BP II 80,47 ira Can=llatte, Euangelia loh. 16. pagul |Biolia felus |Apachtalump / Achilu eimi top / kuriai finne mane / ir »6695 ape BP I 427,24 kokai / nega ghis tam wil=||lam pribuwal. |Net kalbam |ape toke wiera / kurri tik wis ka Krituslenteiai / tatai »7209 Ape BP I 428,7 Poneld|Diewė mus wilus ap lugok. ||Ant Scheclitol ||Ape gera wartoghma aba meginghmalkus Iflaukus Kristaus »7210 ape BP I 430,1m gelbėk per tawa malone. |AMEN.|=430-D|wi. Madil |Lape nukali irnerit Pono mul Elasku:|Kristaus,|Pilmna, »7211 ap|Krik|chitdina BP I 255,5-6 IElus Christus budams artillui dehchintu metu / nu Iano |ap|Krik|chitdina =|lna upė anmoie Ssidub bėmeie kur »8154 ap|Krik|chitdins BP II 46,4 eta / lakiket Euangelia wirciam el|tawmi / kas tikės ir |ap|Krik|chitdins bus fich =|laganitas / kas net »8155 ap|Krik|chitdins BP II 126,22 Ich Dwaes Schwendontos / tas Dangskarlite ingenigs. Kas |ap|Krik|chitdins is tikės / teis|bas|steisianias »8156 ap|Krik|chitdints BP I 139,24-25 ta nugilano prieme. ||Ant Trecčio. Kodeli Kritus noreia |ap|Krik|ch|tinti:|Ant Kewirto. Kam dera krik »8157 ap|Krik|chitdints BP I 144,24-25 s. Schito delei bis a=|flaka Sumus 3 beduecho. ||Bagni |ap|Krik|ch|tinti / |ludit krik|ch|tu / kurdi afen »8158 ap|Krik|chitdints BP I 144,24-25 Idamones neumis|Diewo fojmolkchino |ap|Krik|chitdintu / Diewo talona petiu|Diewo mel| »8159 a[p]Krik|chitdintu BP II 137,3 eija le tus rich Galeilospas lordanan Iano / idant nog iol |ap|Krik|chitdintu / Bet Ianas ginerit| »8160 ap|Krik|chitdintu BP I 137,2 palengdami. ||-137-|NEDELIOE PONO AVlometo ape |ap|Krik|chitma Pono Kritaus|Evangelia Matth. 3. »8161 atleidima BP I 52,16 ir ambina prapilma / mumus itchldangsaus atgaben / atleidima grieku / |juednota Die=|lwa / ambina giwata »9700 atleidima BP I 62,16k manal Krauje / kurra|f jus bus praleitas / lant atleidima grieku / Tadai darkiet /|kaip dabasnai gerit ant »9701 atleidima BP I 67,24 Jawa karautu / terp tikrai gin=|lau atleidima wiçu mana greku. ||Scheiteip dera munus Diewo »9702 Apôtalui biolia tel=|paëg. Schaitai / tawa Motina / »6686 Ir| Apachtalui kawam maelen / kaip tatai pas Apachtalai »6687 Apachtalump / ir rada ios meigangčius / ir »6688 Apachtalump / Achilu eimi top / kuriai finne mane / ir »6695 ape toke wiera / kurri tik wis ka Krituslenteiai / tatai »7209 Ape gera wartoghma aba meginghmalkus Iflaukus Kristaus »7210 Lape nukali irnerit Pono mul Elasku:|Kristaus,|Pilmna, »7211 ap|Krik|chitdina =|lna upė anmoie Ssidub bėmeie kur »8154 ap|Krik|chitdins bus fich =|laganitas / kas net »8155 ap|Krik|chitdins is tikės / teis|bas|steisianias »8156 |Ant Kewirto. Kam dera krik »8157 |ludit krik|ch|tu / kurdi afen »8158 Diewo mel| »8159 ginerit| »8160 »8161 ambina giwata »9700 gerit ant »9701 munus Diewo »9702
Signes conventionnels accompagnant la référence d’une forme lexicale: ▽ – forme tirée d’une péricope également présente dans les Evangelios et Epistolose de Baltramiejaus Vilenotas; k – forme tirée d’une péricope également présente dans l’Enchiridione de Baltramiejaus Vilenotas; ◊ – forme tirée d’une péricope ajoutée par Jono Brekūnas (Mt. 3,13–17); m – forme tirée des prières; # – forme tirée des « Passijų »;
Si aucune marque ne figure avec la référence d’une forme lexicale, cela signifie que cette forme provient du sermon.
203
Fragment de la concordance des Évangiles et des Épîtres de Bartolomäus Vilent
désigne EE 26,158 bwwa / mais les serviteurs bi=|lnoja / qui versent de l’eau dans le sein / pawaidina byweide = Iltos jaunikį / et bioloja iopi / Kofnas »22130; pawaidina EE 86,4⁸ S5mogus nekurtai / padare didleweses / et pawaidina dabarų an tos. I[r] nulintu tarna lawa / »Cielu »22131; pawaidina EE 87,12–13 brolensis fui. Allá Dievas wilfos malones / kurie tránsija ant arpisas / tawę / Chriktiute »22132; pawaidina EE 98,20⁸ apraichitis / kaip butu ghis lobi io gāchinczas / Ilr tur ghamu. Ka tatai echligriu apje »22133; pawaidina EE 161,23–24⁸ motim pat[e]pe. Allá Farieuchas regedamas / kurai ghū [p]a=|wladina / kalbeia pats fawier ir biola / kada tas »22134; pawaidina EE 163,12 bro illiu. Bet kurius ghis tapaige / tus tapaige / nus ghis pawaidina / tas tapina »22135; pawaidina EE 163,12 pakire / tus tapaiges is pawaidina / tas tapina / k. »22136; pawaidina EE 185,5 ident Kariatita jm=Il / ir wel lurginchtu. Talſai pawaidina dečimtlarnu / pawa / ir dawe ghimus dečimti »22137; pawaidina EE 200,6–7 Ka = Ilraumul=Plastas wel leia »Rotuche« / pawaidina lefu / ir klau cghu blondas / Eficer »22138; pawaidina EE 202,44 karunawadas apufis. Allo Pilates pawaidina Wel=ghimus ku ligimus »Wienus / ir »22139; pawaidina EE 140,24⁸ per praraka tares efi / kurfa bila / Ich Egptali pawaidina Sunu mana. Ill=14=Il Herodas potam regedamas »22140; pawaidina EE 22,4⁸ Weichaptas antmana bimonu Irahel. Tad Herodas pawaidines paltomislicchmintugas / pinaling nug ij »22141; pawaidines EE 95,8–9 metu buwena cendagum / ir pawaidina Werelgita / pawaidina »22142; pawaidines EE 174,17–18⁸ / kas wienok didencislu Karáflitie Dangu? Iefus »pawa=|dines waikeli fawep / palata wdinj bilo »22143; pawaidines EE 212,24# Pilotas Tebefolio tog ghis jau numiresbilaw / ir pawaidines Hetmora / klaułe ghū »22144; pawaidines EE 142,21⁸ palake Wielas / ghta pawaidines ghu / jawen»Filio »Wiekfaphis / bioloja jamui / Tu tar »22145; pawaidina EE 114,5 idant waikf=crōtumbite talipkalip krikaua ant tų pawaidinu / ant kuriapawadinta / turia »22146; pawaidina EE 114,11 jus tapaige pawaidinti etc / antwiena nūiktekegima pawaidima rufu. Wie=Ilas PONAS / wiena wiera »22147; pawaidinek EE 131,56 bwwa / biola / niegza / cheforaru / pawaidink dárhi=|linukus / ir wetchmoneck ghimus »22148; pawaidinket EE 120,6–7 »Ewezei nebawe »Todėlei eikent tų / pawaidinket ant wodas / pawaidinket »Nu »22149; pawaidinti EE 30,14 Ir pakauius Diewa terkiau chedridra fufru / ku=|lrop pawaidinti ete wename kune / ir bikite de=|kingi »22150; pawaidinti EE 52,11–12 (kurie bu=lwa po primu Teftamentu) / kurte tap=|pawa=|Ilini / jr »Badaetage afbišna tie woneite apurreu. »22151,52; pawaidinti EE 86,23–24⁸ jau mugiewenas ich / kuncie tilu / pawaidintas wecres mana »Igh=»IOMINICa »22152; pawaidinti EE 90,17–18 tatai chlowinket / ir finoket / jog ant to ete pa=|Iwadinti / idant perchlowina tresmes pa=|to »Ilumbi »22153; pawaidinti EE 114,6 tipkalip prekaula ant fuflu pawaidina / ant kurai ghū pawaidinta ete / ir wiſloke pakarnite »22154; pawaidinti EE 114,10 Wieſas kunas / ir wienalia / kaip jus tapaige pawaidinti / antwiena nutikhegima pawaidina »22155.
Signes conventionnels associés à la métrique des formes du mot: ⁸ - forme tirée d’une péricope qui figure également dans la Postille de Jonas Bretkūnas; # - forme tirée des « Passions ».
5 paveikslas
204
Fragment des concordances de la Postille de Jonas Bretkūnas, préparées pour décrire les formes des mots
ville BP II 113,12 Ô ville de Vreda /||Mais les hommes les plus grands chantent pour cette ville / la principale [ville] des terres de Sidon / à savoir / Jérusalem / Là il »73985
ville BP II 113,21 Ô ville en descendant de la montagne des Oliviers / près de laquelle se trouvait [la ville de Jérusalem] / où il y avait un petit village nommé Bethania. ITa »73986
Ville BP II 213,18 Ô Ville éternellement abandonnée par les siens. Au milieu [de la Ville de Jérusalem=||] une foule de gens / ils t’ont frappée »73987
ville BP II 332,8 Ô ville / lieu de souffrance et de mort. Et comme la ville [est proche des ennemis,] / comme elle était déjà auprès des ennemis, regardant »73988
Ville BP II 333,9 Ô Ville sainte. Écoutez donc / pourquoi Dieu a ainsi éparpillé [la Ville / et ses chers] hommes, si cruellement, dans ces prisons »73989
Ville BP II 338,6 Ô Ville [qui veillait jour et nuit / comme quelqu’un qui =||... la] Ville en donnant, et pourtant il ne les =||frappait pas de verges et »73990
Ville BP II 339,21 Ô Ville, voici que trois chefs de guerre t’entourent / et cernent étroitement la Ville d’Arklon / ils la frappent durement ensemble, le combat est devenu »73991
Ville BP II 341,26 Ô ville vers la montagne de Jérusalem / et par ailleurs les Juifs, qui / avaient assiégé la Ville en plusieurs endroits. I-342|Là »73992
ville BP II 342,6 Ô ville, ils la prirent, et trois troupes se trouvaient dans la Ville / qui, d’un commun accord, et la ville, soudain, avec une grande force, frappa =||et terrifia »73993
ville BP II 342,14 Ô ville, des milliers de gens / qui avaient été convoqués / afin [que la ville soit assiégée et =||encerclée par] les gardes ennemis. Et lorsque »73994
Ville BP II 342,19 Ô Ville, si grande place / tout =||alentour et partout / la Ville fut bientôt assiégée, pour =||que les gens combattent »73995
Ville BP II 343,5 Ô Ville / elle avait trois murailles / mais la grande armée des Romains assiégea la Ville / afin de la détruire, et après un grand processus »73996
mieta BP II 344,23 O Mieta Sſi =||ceux qui détenaient une grande part de Mieło / les autres courent vers la ville / mais la plus grande partie de ce feu et de cette fumée + »73997
mieta BP II 346,15 O mieta eg nekūros muro trobas ir putamiescſant ſenka / thibunai mieta buwwi / Bei ſchitai nul =||ſlidawa aſchma diena men »73998
6 pārveikslas
205
Abréviations utilisées pour décrire les formes des mots dans les anciens écrits
0 mot invariable | mot invariable | int interjectio | interjection et mot mimétique | int interjectio | interjection et mot mimétique 1 1 | première personne | l locativus | locatif | l locativus | locatif interne actuel 2 2 | deuxième personne | m masculinum | genre masculin | m masculinum | genre masculin 3 3 | troisième personne | n nominativus | nominatif | n nominativus | nominatif a accusativus | accusatif | nm numerale | numéral | nt neutrum | genre neutre act activus | voix active | nt neutralis | genre neutre | o ordinale | ordinal ad adessivus | locatif actuel du monde | o ordinalis | particule | part particula | particule adj adjectivum | adjectif | part part pluralis | pluriel | pl pluralis | pluriel adv adverbium | adverbe | pl pluralis | pluriel | plr pluralis | pluriel al allativus | locatif du monde indiquant la direction | plr plurale | pluriel | prc participium | participe bd būdiny s | forme adverbiale du participe | prc.cn participium contemporale | participe en -damas/-dama c cardinal | quantité | prc.indc participium indeclinabile | participe invariable cl collectivum | collectif | prc.n participium necessitatis | participe de nécessité cm commune | genre commun | prm permissivus | mode permissif cmp gradus comparativus | comparatif | prn pronomen | pronom cnd conditionalis | conditionnel | prp praepositio | préposition cnj conjunctio | conjonction | prs praesens | présent d dativus | datif | prt praeteritum | prétérit simple du passé du | dualis | duel em emphaticum | forme pronominale emphatique | pss passivus | voix passive f femininum | genre féminin | pst gradus positivus | degré positif ft futurum | futur | r reflexivum | réfléchi g genitivus | génitif | s substantivum | substantif i instrumentalis | instrumental | sg singularis | singulier ii illativus | illatif | sp supinum | supin imp imperativus | impératif | spr gradus superlativus | superlatif ind indicativus | indicatif | v verbum | verbe inf infinitivus | infinitif | vc vocativus | vocatif
7 paveikslas
206
Formes des mots décrites dans la concordance de la Postille de Jonas Bretkūnas (fragment avec le mot alga)
Figure 8
alga BP 1107,8 m ce travail nourrissant ceux qui travaillent à la vigne / ils reçoivent leur salaire de Dieu || alga || Au premier || À propos de la chute du roi Hérode. || Hérode »1789
3 alga (récompense) s f sg a
alga BP 112,8 pour les pécheurs / ils reçoivent le salut. || Au troisième. || À propos de || À propos de cet intendant Hérode. || Dieu est juste »1790
0 alga
alga BP 1208,17 souffrent avec les méchants || entre les bons. || Au cinquième. À propos de la fin || alga tant pour les bons / que pour les méchants. || Au premier || comme auparavant || »1791
0 alga
Alga BP 1215,2 Mais Dieu est miséricordieux. || Au sixième. || Alga tant pour les bons que pour les méchants. || Les mauvaises gens sont avec les bons jusqu’à »1792
1 alga (récompense) s f sg n
alga BP 1229,17 il prit les ouvriers / et leur versa || alga / ayant commencé par les derniers / jusqu’aux premiers. || Mais || »1793
6 alga (salaire) s f sg a
salaire BP 1235,25 tieh amnis io butu darbininkas aba Bažnicże /bet ghis ir alga imtu gera užmeka. O ne del dar = || bu / bet rich fawa Ge »1794
0 salaire
salaire BP 1236,13 čchiria welialtkitai hadina dirbens / tacžiau pilna atim || betlich Geribes pono. Teip ir mes kitai irchwienos »1795
0 salaire
salaire BP 1242,12 ife tchewentiuj / kurei ghis bei tcheeme || wiete ge || ra dūft || salaire ir aname || wiete ambfina išchganima || Bet ne tu dar »1796
0 salaire
salaire BP 1375,19# ira || Ir runikableje nupirka upų tus fidabrinkus / liubu || salaire neteicžibes / dirwa podžjaus ant chwenta || Irius piligrin »1797
0 salaire
salaire BP 1164,20 m tokielegrei kondadiej / wieto lobi / atimdami nūg ū || lgalaldide / o ana ne gerai nei tikrai mokindami. Bedaliums »1798
0 salaire
salaire BP 1241,14 loia aemus / Newian newalos ir netelos ne darket / ir || salaire || ląwa palikdinkite. || Treipo Schwentas Janas fmones i »1799
1 salaire (rémunération) s f sg i
salaire BP 1241,24 || fmones buk giwi numire fulieji / ir tadalkibfna || salaire atgaulenti / kaip čehme wiete budams || bus giwerens »1800
3 salaire (rétribution) s f sg a
salaire BP 1242,21 || In ant galo mokinkimes / kake ghirrai ira parku gi || salaire || Imeriti. || Ape gala ir Smerti. || Ape gala ir Smerti cho Schwento ir brang »1801
0 salaire
salaire BP 1243(259),21 le fils de Dieu a racheté / par sa bonté / le mal || salaire / et la bête repose sur la terre. Mais »1802
207
Fragment du concordancier inversé des formes lexicales de l’Enchiridion de Baltramiejus Vilentas
par[f]gėnemina E 44.2 préserver les Anciens / le produit ainsi préservé / Non, Dieu s’oppose aux gens des champs / 615
nulimina E 24.16 mu]lperiegautu / et n’entrerait pas dans l’incrédulité / et dans d’autres grandes œuvres et commémo=rations / >616
souvenir E 33.9 vich nys bis ichdalas. C’est pourquoi écris sur mon souvenir. | De cette manière, Klika a pris après We=|geres / remercie >617
souvenir E 33.17 kūl / Alors faites cela / comme il faut le faire / comme il le partage avec moi. |Quel avantage cela apporte-t-il? |«Alfak» >618
souvenir E 68.15s vich nys bis ichdūtas. Alors faites cela en mémoire de moi. |De cette manière, K[r]ežes après le wėčes / de la wėčia >619
souvenir E 68.21s Alors faites cela / comme dag[n]ai ger=|lite / en mémoire de moi. |La quatrième question. |Dis-moi, combien de temps as-tu vécu >620
par[f]gėnemina E 75.19n =|préserve mes faibles vérités et =|mes fautes / et le pardon =|621
palitipmina E 67.23s f[e]i |il laisse aller la dette en rémission de mes péchés /|| ma vérité et mon âme =|622
palitipmina E 69.23–24s b[ō]ige parole du Sacrement / mon / p[a]t=|p[a]t=|7.0|ma vérité / mais alors =|623
paltrupmina E 75.17–18n te donner? |Rémission. |Pour le pardon de mes péchés / pour la rémission =|de mes faiblesses véritables et /a =|lignes >624
parchewentinima E 46.23s et quand le Ministre et les enfants vont à l’église |ils reçoivent la communion =|wa / une grande joie vient >625
palcholewentinima E 53.20–21s Qui a la loi de la femme, la parole =|et tout le reste / et la grâce |p[a]chole =|de Dieu. |5|p[o]ltani répond >626
irch[p]agminima E 30.2 Le Roi béni / d’abord / afin que |irch[p]agimima soit soumis / et qu’il me donne un petit sou >627
irch[p]agminima E 32.11 irwelropatweti. Cette chose est déjà très répandue bu=|des |irch[p]agminima autant que cela =|vaut. |Sacramenta >628
consolation E 31.7 ghrilekoi / neffichdumoti / et tu me consoleras |encore davantage. |Mais si une personne ou deux Grecs, qui >629
réconfort E 51.16s le compagnon lui-même, un autre n’est pas |un réconfort ou une aide, |ou quoi que ce soit; mais pour que ce soit >630
boisson E 32.21 du pain et du vin / pour nous |le baptême /|la boisson, les paroles du Christ / qui sont authentiques / qui ont été promises pour >631
donner à boire E 34.15 Ceux qui sont dans la détresse et meurent de faim, de sorte qu’on leur donne à boire comme une part de leur tête Sacramenta /a =|qui ne croient qu’à ces détresses >632
recevoir E 60.13+ les entourent et les pressent, leur donnant à manger du pain =|il reçoit [p]our avoir obtenu et s’être fait attribuer le royaume =|et des dons >633
Il crée E 16.18 le prophète doit instruire Pimas / api[f]Il crée |Je crois en Dieu le Père, tout [e] =|algamith D[a]ritoghl D >634
donner E 9.8 le Sacrement. D[a]elo ne =|est nécessaire à personne |donner à goûter / comme le fait le Pape. |Iñakik autant et p >635
Baptême E 55.1+ lelu Chritū Wiechpa =|lit mu fu / Amen. |55-|Baptême|Kingeles. |Martinas Lutheris wir|c|misch|Chrikch[o]n >638
Signes conventionnels associés à la métrique des formes lexicales:
Ω - forme issue de la section « Wenczawoghhima Kriegeles »;
+ - forme issue de la section « Chrikchtima Kriegeles »;
ↄ - forme issue de la section « Trumppas klaunimas... »;
∩ - forme issue de la section « Palpaltas budas Spawedies »;
La forme lexicale tirée de la partie de l’Enchiridion de B. V., traduite à partir de l’Enchiridion de M. Luther, ne porte aucun signe.
Gauta 1998 06 26
208
Figure 9
LITERATŪRA
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HISTORICAL DICTIONARY OF LITHUANIAN AND COMPUTERISATION OF OLD TEXTS
Summary
The paper deals with the problem of the computerisation of old Lithuanian texts and the preparation of the words indexes for them, which is being fullfilled in the Institute of Lithuanian Language by a group of scientists (led by Saulius Ambrazas, and computer programs created by Vytautas Zinkevičius) in 4 main steps: 1. the certain text itself is entered into a computer in authentic orthography with all diacritic symbols and textologic comments (because a great part of old Lithuanian texts are collective works, and usually one part of the text is a translation and the other is original, created by an author himself or of compiled type, which is taken from the earlier works of other authors); 2. using a certain software computer itself makes concordance of the words forms: it lays out the forms of the text entered into it in the alphabetical order by indicating their place in the text (volume, page, line) and gives a segment of the text in which the form is used; 3. investigator using characterises the forms, presented in the concordance, and renews basic title words forms; 4. another software will be able to compile the words index of the certain old Lithuanian text. In the future the Historical Dictionary of Lithuanian can be prepared on the bases of such words indexes, in which not only forms but also meanings of the words, important from the historic point of view, and original forms of translations will be presented.
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