„Kablio“ figūros nominacinės sistemos raiška lietuvių kalbos tarmėse
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ACTA LINGUISTICA LITHUANICA XLVI (2002), 81-119 Le concept de « crochet » est un exemple de figure prototyROLANDAS MIKULSKAS pique linguistiquement pertinente. Chaque dialecte lituanien possède son propre système de noms pour les outils de forme incurvée, en corrélation avec cette figure ou avec le terme le plus général capable de l'exprimer. De tels systèmes onomasiologiques sont hiérarchiquement ordonnés : il existe une relation d’hyponymie entre les membres individuels et le terme général dominant le système. Les frontières géographiques des systèmes onomasiologiques des dialectes sont définies par les zones d’expansion des termes généraux désignant la figure du « crochet ». Une approche de principe est nécessaire pour établir ces termes généraux pour les dialectes particuliers sur la base du vaste corps de données contenues dans les fichiers de cartes du Dictionnaire de la langue lituanienne. Le but du présent article est de formuler ces principes. On espère que, mutatis mutandis, ils seront également utiles pour établir les termes généraux d'autres figures linguistiquement pertinentes. 1. SYSTÈMES DE NOMINATIONS FIGURATIVES 1.1. La base du langage en tant que phénomène est la capacité innée de l'intellect humain à la réalité! Traiter symboliquement (King 1997: 200). La perception de la réalité est une forme de perception de la réalité. La perception ou la capture de la réalité continue dans la conscience se fait par certains éléments discrets – des images. Il faut les percevoir comme des schémas internes, des modèles qui s’expriment sous forme d’attentes génétiquement ou culturellement tracées et qui déterminent le caractère sélectif de la perception de la réalité. Les images, en généralisant les fragments de la réalité, deviennent des symboles de leur représentation initiale dans la conscience. C'est la première fois que l'on parle d'une langue comme un système de signes conventionnels. 1.2. Plusieurs chercheurs du phénomène du langage partagent l’idée que parmi les autres représentations de la réalité dans notre esprit, les images visuelles sont peut-être les plus importantes (voir Karaliūnas 1997: 228-229, Greimas 1989: 118-122). C'est une technique de synthèse visuelle qui consiste à créer des images à partir d'images spécifiques. Les objets de l'espace, qui apparaissent devant nos yeux comme une réalité objective, ne peuvent devenir une source de symbolisme linguistique qu'après avoir acquis l'invariance du signe naturel. C'est ce que l'on appelle la « réduction de la réalité » : la réalité est ici comprise comme tout ce vers quoi l'attention de l'individu percepteur est dirigée, c'est-à-dire comme une certaine dimension prélinguistique de la perception.
82 | ROLANDAS MIKULSKAS les figures géométriques inférieures, sans tenir compte de leur fonction. Le monde des objets, lié aux événements et aléatoire, est ainsi remplacé par le monde des figures, qui comprend un inventaire fini. La synthèse figurative est donc essentiellement une opération de réduction qui produit des figures générales. Ces figures peuvent déjà suivre certains schémas de gestion, d'organisation de la substance. En plus de l'analyse des figures générales, des oppositions sont prédites à partir des catégories élémentaires de l'espace, qui ont leurs équivalents dans le langage, par exemple: droit vs courbe, convexe vs concave, fermé vs ouvert, plein vs vide, etc. 1.3. Les figures individuelles (généralement importantes pour la communauté linguistique d’un point de vue ou d’un autre) du monde ainsi compris peuvent devenir le noyau de la structure des différents systèmes nominatifs. Il s'agit d'un « cercle ». La notion de « cercle » est donc une notion de « courbe » fermée, c'est-à-dire qu'elle nécessite l'existence d'oppositions catégoriques a priori dans l'esprit : courbe contre droite et fermée contre ouverte. Le « cercle » comme figure essentielle est reconnu dans la structure sémantique de nombreux mots, noms d'objets réels. Prenons par exemple les noms de roue, rouet (de filage), anneau, arc, jante, skrytuolé (un tel outil), volant, boule, etc. La signification de ces deux derniers mots est probablement fondée sur les notions de figures spatiales plus complexes — « cercle » et « sphère » — qui, en plus des catégories d’espace mentionnées ci-dessus, sont complétées respectivement par d’autres oppositions : plein vs vide, concave vs convexe. Certains des mots énumérés ici désignent des objets très concrets de la réalité, par exemple: roue, rouet, archet, — d'autres peuvent désigner plusieurs ou plusieurs de ces objets, par exemple: roue (de chariot, de moulin à eau, de machine, etc.), anneau (de mariage, d'écorce, de chaîne, etc.), boule (de fil, de fumée, de jeu, etc.). On dit que ces derniers ont une référence plus large et une signification plus générale. Ils sont souvent utilisés dans des œuvres d'art, et sont souvent utilisés dans des œuvres de théâtre. Le transfert de signification dans le cas de la conversation se fait généralement sur la base de la similitude figurative des objets nommés. Ainsi, nous pouvons parler du cercle de la menthe, du ratq du temps (cycle fermé), de l’anneau de l’enceinte, etc. Plus la signification du mot est générale, plus il a de chances de devenir le nom de l'une ou l'autre figure, son représentant au niveau linguistique. Cette structure peut être utilisée pour déterminer les propriétés d'un objet en fonction de sa position dans l'espace. 1.4. Il ressort clairement de ce qui précède que les catégories élémentaires de l’espace, qui constituent la forme d’expression du monde naturel, ne sont pas les seules à avoir des correspondances dans le langage. Dans le système des unités nominatives de la langue, les figures qui construisent le code sémiotique de l'expression visuelle de ce monde, constituées de combinaisons de ces catégories spatiales, ont leurs correspondances. Dans un espace ethnolinguistique suffisamment homogène, qui serait idéalement constitué par les dialectes d'une seule langue, on peut parler de manière assez fiable de l'universalité du répertoire de ces figures. C'est ce qui explique l'apparition de systèmes nominatifs corrélés aux noms des figures dans les dialectes. Les concepts correspondant aux figures de l'horizon de la vision figurative deviennent un facteur d'unification des membres des systèmes nominatifs, et les noms les mieux capables de représenter ces figures deviennent les noms dominants de ces systèmes nominatifs. Le nom le plus étroitement associé au concept de la figure visuelle, par rapport aux autres membres du système nominatif, a la signification la plus générale et la référence la plus large. Cette dernière n’inclut pas seulement la référence des autres membres du système, mais peut encore être étendue en nommant de nouveaux objets de la réalité sur la base d’une ressemblance figurative.
Le nom de l'espèce est un nom de famille, mais il n'existe pas de nom de famille officiel pour la sous-espèce 83. C'est dans ce contexte que l'on peut parler de la notion de puissance nominale. 1.5. Les systèmes de nomenclature linguistique se forment dans la sphère de nomenclature du nom générique en incluant d'autres noms d'objets de la figure correspondante. C'est un système de noms et d'hyperliens qui permet de créer des liens hypertextes. Cela signifie que, dans certaines situations de communication, des noms de sens général peuvent être choisis à la place de noms de sens spécifique pour former des phrases. Par exemple, le locuteur (le destinataire) peut utiliser le nom d'une référence plus large pour décrire un sujet à un auditeur (le destinataire) qu'il considère comme moins informé. Il s'agit d'un appel à la « connaissance commune ». À cet égard, nous pouvons parler de la relation entre les noms. La notion d'unité de mesure utilisée dans le langage de programmation est l'unité de mesure. En termes de sélection des noms pour former des phrases, ce modèle systématique semble plus efficace que les autres analogues basés sur les règles de la déduction ou de la déduction logique. 1.6 Une des figures les plus importantes pour la communauté linguistique, généralement bien représentée dans le vocabulaire des différentes langues, est la figure prototypique du crochet. Le choix du nom de l'équipe de recherche n'est pas fortuit. Tout d'abord, en raison de sa simplicité, la figure elle-même est facilement reconnaissable dans les formes correspondantes de la réalité. Deuxièmement, les objets couverts par son concept constituent une liste d'outils de travail facilement comptabilisables. Enfin, en raison de la nature similaire des activités agricoles, tous les représentants des dialectes lituaniens utilisent depuis longtemps à peu près les mêmes outils de travail. Ce n’est pas un hasard si les noms de ces outils sont bien reflétés dans la fiche du dictionnaire de la langue lituanienne (ci-après —LKZK). Cependant, il est important de noter que les spécifications de ce modèle ne concernent pas uniquement les appareils utilisés, mais aussi les appareils utilisés par les utilisateurs. Il est donc commode de juger de la structure sémantique de ces mots-noms. En outre, le CIC est riche en exemples de contextes (situations de communication prévisibles) dans lesquels certains termes parlés remplacent d'autres. Il est possible d'utiliser des noms de domaine (domain name). Le nom de l'équipe est une référence à l'équipe de football de l'Université d'État de Californie (UCLA). Il est important de noter qu'il s'agit d'une catégorie d'espaces vectoriels. Cependant, la figure du crochet n'est pas une figure géométrique déductivement postulée, mais plutôt un invariant induit par l'abstraction de tous les outils en forme de crochet. Il ne s'agit pas seulement d'une question de fonction, mais aussi d'une question de fonctionnalité. Dans les différentes régions du monde, le terme « école » a une signification différente. Il peut s'agir d'un système de dénominations ou d'un système de noms d'espèces. Les limites géographiques des différents systèmes de nomenclature sont déterminées par la répartition des noms génériques. Ces noms (que nous définirons plus tard comme des DÉNOMINATEURS COMMUNS) ne sont pas aussi évidents pour le chercheur du dictionnaire lituanien. Les nombreuses références à des œuvres d'artistes de l'époque sont mises en évidence par une méthodologie. Cet article est essentiellement consacré à la formulation des principes de cette méthodologie. Carte
84 | ROLANDAS MIKULSKAS espère que ces principes s'appliqueront mutatis mutandis à la détermination des noms communs d'autres figures importantes pour la communauté linguistique. En outre, cette méthodologie utilise des données dialectales pour vérifier la fonctionnalité du modèle de noms de structure hiérarchique en général. 2. MÉTHODE DE DÉTERMINATION DES NOMS GÉNÉRIQUES DE LA FIGURE DU CROCHET 2.1. Après un rapide examen des données de la LKŽ et de la LKŽK, il devient clair que dans les différentes régions d’utilisation de la langue lituanienne, le système nominatif de la figure du « crochet » a sa propre expression différente. Par exemple, dans le cas d'une langue, on peut dire qu'il y a une « différence » entre les différentes variantes de la même langue, et que les différentes variantes de la même langue ont des « différences » entre elles. Les autres noms régionaux d'outils en forme de crochet se positionnent (acquièrent un statut) par rapport à ce nom le plus commun et créent ainsi un système de nomenclature spécifique de la figure, propre aux utilisateurs de cette langue régionale. Les limites de l'un ou l'autre système nominatif ne coïncident pas nécessairement avec les limites des dialectes. Ces derniers, comme on le sait, sont déterminés par les linguistes par des correspondances phonétiques. Mais les dialectes ne diffèrent pas seulement par leur phonétique. Il s'agit d'un langage de programmation qui permet d'exécuter n'importe quel type de programme, non seulement des logiciels, mais aussi des logiciels de bureautique. La stabilité et l'équilibre de l'écosystème sont assurés par la présence d'espèces autochtones. Il s'agit d'un ensemble de facteurs sociaux, économiques, politiques et administratifs. Le dialecte n'est pas la seule manifestation de l'ethnotype historique des gens. Il s'agit aussi d'une activité culturelle et d'une activité de loisir. C'est la dernière partie de l'épisode la plus longue. C'est la langue la plus utilisée dans le monde. Lors d'une interférence dialectale, les éléments structurels d'un dialecte peuvent se propager à un autre dialecte. La plupart des cas de mélange de dialectes se trouvent dans les zones frontalières. Le dialecte, en tant que système linguistique, est un système fermé. Un dialecte n’emprunte un phonème ou un morphème d’un autre dialecte que s’il « existe des conditions pour l’introduction d’un nouvel élément, à savoir pour corriger l’équilibre structurel perturbé, pour remplir les cages vides du système, etc. ». (1997, 343 pages). Le vocabulaire des dialectes est beaucoup plus ouvert aux emprunts. Les mots qui désignent des objets matériels (par exemple, divers outils) peuvent facilement se déplacer d'un dialecte à l'autre avec l'adoption de ces derniers. Les emprunts, en s’insérant dans des groupes lexicaux sémantiquement proches, peuvent, au fil du temps, acquérir un certain statut au sein de ces groupes*, poussant souvent à la périphérie les noms propres des objets correspondants. 2.1.1. Les limites de l'implantation des systèmes nominatifs de la figure de crochet dans les dialectes sont déterminées par l'expansion du nom central de ces systèmes. En effet, si l'on considère que les eaux de ces lacs se déversent dans les eaux de surface, on constate que les eaux de ces lacs se déversent dans les eaux profondes, et non dans les eaux superficielles. Un exemple pourrait être les Highlanders de l'Ouest + * —Le statut d’un nom est défini par sa position par rapport au nom central du système. La valeur nominale (valeur nominale, poids nominal) du mot dans le système dépend directement de lui.
Le nom de la commune provient de l'appellation de la rivière du même nom qui traverse la commune à 85 km au sud-ouest. Il existe deux systèmes de désignation de certains dialectes. Le nom de l'espèce est dérivé de deux noms communs : le nom de la famille et le nom de l'espèce. Elles sont réparties dans différentes régions de l'archipel. Le nom de « cabane » est utilisé pour désigner l'ensemble des bâtiments situés sur le territoire de la commune, ainsi que les bâtiments annexes. Dans le cas d'un système de noms propres, un nom peut être utilisé pour désigner un autre nom. Le nom de la commune, qui signifie « ville de l'ouest » en occitan, vient de la présence d'un étang situé à l'extrémité ouest de la commune, sur le versant sud-ouest de la colline du même nom. Le nom de l'île, qui signifie « île de l'Est », a été utilisé par les colons pour désigner la partie orientale de l'île. 2.2. On voudrait s’arrêter un peu plus longtemps sur la question de l’expression du nom central des systèmes nominatifs parlés, et aussi examiner plus en détail la notion connexe du mot POTENCE NOMINATIVE. Chaque dialecte possède un ou plusieurs « crochets » qui divisent le territoire d'utilisation de la langue lituanienne en certaines zones de son système nominal dominant. Il semble que ces mots de la signification la plus générale diffèrent à la fois par leur origine et par leur forme interne, ainsi que par les propriétés sémantiques qui en découlent. Par exemple, les mots de l'est de la Haute-Autriche hakalys, žemaičių kobinys ou kebėklis* se rapportent au verbe kabinti : ils sont respectivement dérivés des suffixes -lys, -inys, -eklis, qui ont conservé la signification de la construction des noms d'outils (nomina instrumenti). Les noms sont encore motivés par la caractéristique nominative de la fonction de suspension. De même, le nom de la commune, qui se prononce à l'ouest de la commune, est dérivé du verbe « casser », qui signifie « détruire ». Le nom de ce genre est dérivé du nom de la forme de la plante. La sémantique de la fonction de suspension est ici impliquée par la forme. La signification de cette œuvre dans le monde occidental est aujourd'- hui difficile à déterminer. Pour l'utilisateur de notre langue d'aujourd'hui, ce nom est complètement déétymologique. Il n'y a pas d'indication sur la présence d'une « région de montagnes et de plaines » au sud de l'île. Plus tard, nous expliquerons dans quelle mesure les caractéristiques sémantiques de ces mots ont conduit à leur émergence dans une position dominante dans leurs systèmes nominatifs. Cependant, on peut déjà supposer que les différences de forme interne et de motivation nominative susmentionnées ont pu orienter leur développement sémantique interne d’une manière quelque peu différente. En effet, la dérivation sémantique des mots qui ont conservé la signification de l'acte (au moins pendant un certain temps) peut être dirigée vers la signification nominative originelle. Les mots qui ont perdu leur motivation structurelle ou qui n'en avaient pas (emprunts) acquièrent de nouvelles significations plus librement, leur nombre dépend davantage des besoins nominatifs et de la commodité d'utilisation. Le nom de l'île est une variante phonétique du même nom. * kebeékel <kabékel en raison de l'assimilation régressive des voyelles; Cette dernière forme est enregistrée à Skirsnemunas et Merkinė, respectivement pour les significations d'accrocher la porte et de la suspendre au mur. Pour les articles homonymes, voir Croix, Croix-Rousse, Croix-Rousse. Mikulskas (1995: 64); Pour des raisons de commodité, nous continuerons à utiliser une seule forme, kriūkas.
86 | ROLANDAS MIKULSKAS 2.2.1. Malgré la structure sémantique interne différente des mots parlés et les relations paradigmatiques qui en découlent avec d'autres unités lexicales, leur position dans leurs systèmes nominatifs est la même : ils sont des noms génériques qui englobent la référence de tous les membres. Il semble qu'ils aient acquis un tel statut non pas en raison des particularités de leur développement sémantique interne. En effet, en raison de la relation mutuelle qui existe, les diny) tarp figūratyvinio pasaulio regėjimo ir kalbos, šio regėjimo figūros (mentaliniai vaizont dans la langue leurs équivalents – les signes de la langue (mots). Si l'on accepte que la fonction de représentation est une fonction essentielle de la langue, alors l'apparition de tels mots, qui peuvent le mieux désigner les figures mentionnées, est simplement programmée par la genèse de la langue. Le terme « communication » est utilisé pour désigner le plus souvent un langage ou un ensemble de langages. Il s'agit d'un système hiérarchique de noms, où le nom est l'hyperonyme de l'autre nom. Ce système de noms inclusif, tout comme le rôle du nom générique, est a priori déterminé par notre façon de penser. L'intelligence cognitive, comme on le sait, divise les perceptions du monde extérieur en classes logiques d'objets sur la base de relations comparatives. Il s'agit d'un système de notation hiérarchique, qui reflète les classes logiques au niveau du langage. 2.2.2. Parler de la puissance nominative d'un mot revient à parler de sa référence®. Il est important de noter que le nom de la famille est le nom de famille de tous les membres de la famille. Parlant de la puissance nominative de ce nom, nous devrions déterminer dans quelle mesure elle dépend de sa position centrale dans le système et de la structure sémantique. Cette dernière notion suppose la dérivation sémantique du mot, sa polysémantique. En définissant l'essence de la nomination comme la désignation des objets de la réalité lors de la génération des déclarations, nous considérons les mots comme les unités de nomination principales. Il s'agit d'un langage à deux niveaux : le langage de l'expression et le langage de la signification. Dans l'acte de nomination, ces signes linguistiques se réfèrent à des objets de la réalité (ils les dénotent) ou, dans le cas de concepts abstraits, à eux-mêmes. Ainsi, les mots dans une phrase acquièrent une signification spécifique. En revanche, dans l’acte de communication, la référence à des réalités concrètes ne réalise qu’une seule signification du mot « polysémique ». Le terme est utilisé pour désigner la période de l'histoire de l'art contemporain (1988-1998). 2.2.3. Il n'y a pas d'explication possible à l'utilisation du terme « nomination » dans ce contexte. Cependant, certains linguistes, comme Nikitin (1983: 9-11), parlent de sa nominativité, cette dernière étant comprise comme la capacité du mot (nominateur) à exprimer de manière autonome, sans autres éléments de la phrase, le sens qui lui est associé (en le percevant — en l'actualisant). La notion d'autonomie est donc une fonction de l'autonomie syntaxique. On parle même de la nominativité différente des parties individuelles de la langue, déterminant les rôles syntaxiques futurs. Les noms de domaine et les noms de domaine sont les plus courants. Le nom de l'espèce est dérivé du grec ancien νυξ (nyx), signifiant « peau ». Cependant, selon lui, le système de la langue * Les linguistes qui comprennent la référence comme le concept du plan de la parole parlent ici du POTENTIEL DE RÉFÉRENCE DU MOT (Telija 1977: 136), du DOMAINE DE RÉFÉRENCE DE L’HYPERONIME (Nikitin 1983: 29), du POTENTIEL DE DÉNOMINATION DÉNOTATIF (ibid., 31).
Le nom de l'équipe est dérivé du nom de l'un des 87 membres fondateurs de l'équipe. En outre, Nikitin (ibid., 22) affirme que ce nominateur peut être décrit comme un lexique ayant une signification invariante pour de nombreux nominateurs de la parole. La signification du nominatif non désigné n'est pas seulement l'abstraction des mots utilisés dans des phrases spécifiques. Cette valeur doit être nommée par le nominateur non marqué comme l'une de ses valeurs. 2.2.4. La notion de nom de famille est proche de la notion d'identité. En 1988, il écrit : « Ce n'est pas seulement une question d'abstraction des mots qui se manifestent dans un discours concret, mais aussi une unité objective du système linguistique, liée à un certain contenu dans la conscience des membres de la société qui parlent ». Pour l'étude des unités nominatives du système linguistique et de leurs relations systémiques, le terme de mot virtuel serait très utile. Dans le langage, ce mot virtuel remplit la fonction de nominateur, non pas comme un mot polysémique, mais comme un mot-signe homogène, caractérisé par un certain SIGNIFICAT PRINCIPAL. » Cette signification primaire fait partie intégrante du mot en tant que signe linguistique à deux sens. Les utilisateurs du langage le connaissent simplement et le reconnaissent comme son sens. C'est cette signification qui joue le rôle le plus important dans des situations linguistiques spécifiques dans la sélection des nominateurs appropriés pour les objets de la réalité. Les mots virtuels constituent donc l'inventaire des unités nominatives de l'utilisateur de la langue. En effet, si l'on prend le mot virtuel comme point de départ de l'acte nominatif, il faut parler des autres significations comme des réalisations concrètes de la signification initiale dans le discours. Certaines de ces significations s'enracinent dans l'usage de la langue, deviennent régulières et sont donc considérées comme faisant partie de la connaissance, de la compétence linguistique (c'est-à-dire du système linguistique). Il y a souvent un lien de dérivation sémantique entre les deux. La compétence linguistique à travers les significations dérivées se traduit par le fait que l’utilisateur de la langue, en les mémorisant et en percevant le lien entre elles et la signification initiale, apprend les règles selon lesquelles il peut générer d’autres significations, c’est-à-dire (sur la base de relations de similitude ou de proximité) nommer les objets de la réalité correspondants avec le même mot (voir Nikitin 1988: 72). 2.3 Pour étudier l’expression des systèmes nominatifs de la figure du « crochet » dans les dialectes lituaniens, il est important d’apprendre à identifier les mots virtuels de sens le plus général – les principaux nominateurs des systèmes. Il s'agit d'une étude de cas où des personnes sont appelées à répondre à des questions spécifiques. Les événements de la vie ne sont pas seulement des événements de l'esprit, mais aussi des événements de l'âme (cf. esprit). Il s'agit d'une étude de cas réalisée dans le cadre de l'étude LSI. Les systèmes nominatifs, d'ailleurs, comme le système linguistique, n'ont de sens que dans l'aspect synchronique. Si l'on considère que le rythme de l'évolution de l'espèce est de 20 % par an, on peut considérer qu'il s'agit d'un phénomène « régulier ». Cependant, en essayant de construire un modèle des systèmes nominatifs parlés, nous devrons inévitablement abandonner une approche diachronique de la matière recueillie, c’est-à-dire considérer qu’elle reflète une certaine biesse statique du lexique des dialectes lituaniens. Cela ne veut pas dire que nous utilisons le terme de signification primaire sans la nuance de la diachronie, qui n'est pas appropriée ici pour parler de la langue en tant que système. Cette dernière est (comme nous le verrons plus loin) la plus importante des trois. Le 8e régiment d'infanterie a été créé en 1902. * Karalilinis (1997: 45), commentant l’affirmation d’E de Saussure selon laquelle en linguistique statique, sans simplification conditionnelle des données, aucune preuve n’est possible, dit que, bien que l’état absolu soit caractérisé par l’absence de changements, en pratique l’état de la langue n’est pas un point, mais un intervalle de temps plus ou moins long où la somme des changements est minimale. Cet intervalle peut être de dix ans, d’une génération, d’un siècle, voire plus.
88 | ROLANDAS MIKULSKAS Certains aspects de l'évolution historique des noms en question ne devraient pas être pris en compte. En effet, la synchronisation de la langue ne permet pas seulement de saisir les liens systémiques entre les noms. Dans le domaine de la sémantique, on parle souvent de sémantique de l'action ou de sémantique de l'objet. C'est une étude de l'histoire de la langue et de l'étymologie, mais aussi de l'histoire de l'histoire de l'art et de l'histoire de l'histoire de l'art, mais aussi de l'histoire de l'art et de l'histoire de l'art. C'est une étude de l'histoire de la langue. 2.3.1. Les noms des systèmes nominatifs de la figure du crochet étudiés comprennent principalement divers noms d'outils agricoles ou d'objets ménagers, ainsi que des noms d'outils artisanaux étroitement liés aux activités agricoles. Ces formes sont généralement composées d'un ou plusieurs éléments, dont les noms sont donnés par des noms de caractères. Il s'agit d'un oiseau de petite taille, de forme carrée, avec une longue queue (parfois trois) et une longue queue-à-pied (parfois trois). Dans la LKŽ, nous trouvons les exemples suivants: pešėklis, peštūkas, šienpešys (Siénpesis, Siénpesa, šiėnpešė) — une référence à la destination, et kobinys, kroklys, kūkis — un signe nominatif (aux yeux de l'utilisateur de la langue actuelle) passe sous la forme riesta. Il est possible d'utiliser plusieurs noms pour le même objet. Par exemple, dans le nord de la Zemgale, les telšiškiai sont utilisés à côté de kOobinio (Žarėnai, Telšiai, Alsėdžiai, Žemaičių Kalvarija) et de šiėnpešis (Plateliai, Šatės, Skuodas), šienpešys (Alsėdžiai); Dans le sud-ouest de la commune, on trouve les communes de La Chapelle-des-Fougeretz, La Chapelle-des-Fougeretz, La Chapelle-des-Fougeretz et La Chapelle-des-Fougeretz. Le choix du nom d'un objet ou d'un groupe d'objets dépend du contexte dans lequel ils sont utilisés et de la manière dont ils sont conçus. 2.3.2. Si l'on veut distinguer les noms les plus généraux de la variété des noms de ces outils, il faut tenir compte de deux choses lors de l'examen des phrases individuelles. Tout d'abord, nous devons constater la référence la plus large de ces noms. En raison de cette position (déterminée a priori) dans le système nominatif, ces noms peuvent remplacer, dans certaines situations de communication, des noms d'outils plus courants et plus spécifiques. Ces contextes de communication, dans lesquels un terme plus général se substitue à un autre plus spécifique, peuvent être divers. Le terme « inconnu » est utilisé pour désigner une personne qui n'est pas familière avec le terme « inconnu ». C'est le cas, par exemple, de la phrase suivante écrite dans Varniai : Linų galvas nupjauta, nuškuoja su peiliai, sakyčiau su 6-7 kobiniais. Ou un autre exemple: Manor du fumier avec de tels cobbies valor[a] (Racine). Le terme est utilisé pour désigner une « réduction » de l'écart entre les niveaux de connaissances de l'interlocuteur et de l'auditeur. Dans les autres cas, le locuteur utilise le nom général sans se souvenir du nom d'un outil (rarement utilisé), par exemple dans la phrase de la langue des Cantabères : Jusqu'à ce que le cochon ait un nom ? Il peut y avoir d'autres circonstances similaires dans une conversation qui entraînent un changement de termes. 2.3.3. D’autre part, lorsque l’on constate que tel ou tel nom a la référence la plus large, il faut aussi tenir compte de la structure sémantique de ce nom, c’est-à-dire le reconstituer en tant que mot polysémantique. Puisque dans les actes de la parole ce mot général exprime de nombreuses significations spécifiques, nous devons déterminer lesquelles sont régulières (établies dans l'usage) et lesquelles sont occasionnelles, dérivées de
RÉSOLUTION DU SYSTÈME DE NOMINATION DU CROCHET | 89 valeurs initiales après application des règles de transfert de valeur. Certaines de ces valeurs régulières sont si profondément ancrées dans l'usage que l'utilisateur de la langue les associe généralement directement au mot en tant que signifiant avec le signifiant. Le nombre de valeurs régulières ne témoigne pas seulement de la puissance nominative du mot, mais l'enracine également dans le système linguistique. Il ne faut pas oublier ici que la signification générale (ou, du point de vue de la nomination, la signification primaire) des mots examinés n’est pas une abstraction des significations visuelles, mais est l’une des significations de ce mot qui fonctionne réellement dans la langue. Ce terme n'est pas utilisé uniquement dans le contexte de l'économie, mais aussi dans le contexte de l'économie politique, par exemple dans le contexte de l'économie sociale. : Motka toj susisukus kap kriūkūtis (Jieznas); Desséché comme un troupeau (Klykoliai) et ainsi de suite. Dans d'autres cas, les mots de sens général sont utilisés pour désigner, par exemple. : Des œillets (Židikai) sont fabriqués à partir d'un arbre à œillets (c'est-à-dire d'un crochet à deux branches). C'est aussi le cas de l'adjectif « aussi » dans le sens de « aussi » (par exemple : Le père de l'agriculteur est mort). Il faut aussi ajouter ici les soi-disant doigts déterminatifs : hook (Papilys, Palėvenė, Ėriškiai, Miežiškiai, Pagriai), kriūkanėsis (Rūdninkai, Pelesa), kukianésis (Prienai), habliadantis (Krekenava), kriūkagalvis (Rudamina- ), etc. La première partie de l'ouvrage est également consacrée à l'étude de la forme de l'objet. Pour comprendre le fonctionnement d'un tel système, il faut d'abord comprendre le principe de fonctionnement de l'électronique. En dépit de la synchronie, d'autres valeurs régulières devraient être considérées comme des dérivés de celle-ci, même si, du point de vue de la diachronie, certaines d'entre elles auraient été utilisées plus tôt. Bien que les noms de caractère réguliers semblent souvent participer directement dans les actes, il faut néanmoins, dans ces cas-là, que le chercheur reconnaisse la signification primaire qui se trouve au second plan. 2.4. En approfondissant la sémantique d’un tel nominateur homogène, nous devrons inévitablement répondre à la question de savoir d’où vient la puissance dérivative de la signification primaire, comment elle se rapporte à la puissance nominative du nom (cette dernière suppose des relations systémiques au-delà du mot), quelle est la structure sémantique de cette signification primaire. 2.4.1. Nous devrions reconnaître que le statut supérieur des noms en question dans les systèmes nominatifs, ou leur valeur paradigmatique maximale (pour le terme, voir Ufimtseva 1977: 24.), dépend en grande partie de la puissance dérivée de la signification primaire ou, dans le domaine de l’onomasiologie, de la force du signe nominatif. Le plus souvent, de tels mots ont des significations dérivées ou peuvent nommer la plupart des objets de la réalité sur la base du même signe nominatif. C'est dans ce contexte que l'on trouve le meilleur exemple de représentation graphique de l'image. Cette pertinence découle du fait que le concept de la signification première de ces mots est le plus étroitement lié à la figure correspondante. Dans ce contexte, le terme de « référentiel » est le plus souvent utilisé pour désigner le premier niveau d'une chaîne de caractères. Il est donc évident que le pouvoir dérivé de la signification primaire des noms familiers découle de la structure dominante du riestu- ** — C'est ce qui semble être le cas pour le mouton — l'abondance des inscriptions semble indiquer que ce mot signifiait auparavant principalement un griffon utilisé pour battre le foin ou un long bâton à l'extrémité raide utilisé à d'autres fins. Ce nom est encore utilisé dans le dialecte pour désigner les vins de Champagne ou de Champagne-Ardenne. De même, l'utilisation du vąšo dans les dialectes de la Žemaitija ou de la Haute-Lituanie du Sud, c'est-à-dire loin de la zone où il s'exprime comme le nom principal de la figure du « crochet », semble indiquer que ce mot a été utilisé auparavant en lituanien pour désigner un dispositif de suspension.
96 | ROLANDAS MIKULSKAS riant, nous enregistrons géographiquement l'utilisation des six mots mentionnés dans les significations régulières suivantes: «outil pour déverser le fumier d'une charrette», «outil pour piquer le foin d'un cône ou d'un bout de chaumière», «jrankis de pêche», «jrankis de crochet», «appareil pour tirer des cordes». On ajoute à cela une signification un peu plus générale : « un outil pour tirer des cordes ». Ainsi, nous pourrions définir la signification d'un mot qui se réfère à un outil plus général. On peut le décrire comme un long bâton avec une extrémité courbée, utilisé pour tirer des grumes d'une rivière, puiser de l'eau, dégager un seau noyé d'un puits, détruire des murs de troupes lors d'un incendie, etc. Pour mieux comprendre ce que nous voulons dire, voici quelques exemples de la Haute-Lituanie orientale: 1. Ils sont entourés d'une clôture en bois, avec des fenêtres en bois, et des fenêtres en bois. 2. Le seau s'est détaché, il a donné des grappins avec un crochet (Krinčinas- ). 3. Crochet où le lin tire de la marque (Nouvelle Ville)'®. Cependant, cette signification a été choisie en outre parce qu'elle a déterminé la signification des nombreux dérivés verbaux dont certains des noms que nous avons sélectionnés sont issus. Prenez les verbes dérivés comme vgsuoti (: vąšas) et habliuoti (: haklis). Cependant, ces études ont révélé que les mots de base de ces mots ont une signification différente. On peut aussi dire qu'il s'agit d'un premier pas vers l'« indépendance » de l'un ou l'autre. Cette idée est soutenue par l'utilisation des verbes dérivés dans des sens figuratifs, ce qui témoigne indirectement de l'expansion des significations des mots de base et, par conséquent, de leurs possibilités nominatives plus larges dans le dialecte concerné. Par exemple, dans deux dialectes distincts (les hauts-plateaux de l'ouest et de l'est), les verbes dérivés ayant la signification d'action « manipuler l'objet désigné par le mot de base (un outil en forme de riz) », commencent associativement à signifier un autre acte extérieurement similaire « accrocher (avec une cuillère), manger gourmand », mais dans chacun des dialectes mentionnés, ils ont « leur propre » mot pour cela : pour les hauts-plateaux de l'ouest, c'est (d')étouffer, pour les hauts-plateaux de l'est, c'est (d'-, pa-, za)habliūoti. 2.6.7. Les noms des stations de métro et des arrêts sont indiqués dans le tableau ci-dessous. Dans l'idéal, cette méthodologie devrait permettre d'enregistrer l'utilisation du nom commun correspondant pour les six valeurs correspondantes à chaque emplacement figurant dans le tableau. Cependant, en raison de l'absence d'un système de classification, les données sont incomplètes ». Ainsi, en supposant que les dialectes, et donc leur vocabulaire, sont caractérisés par une certaine cohérence, nous considérons que dans les endroits inscrits dans le tableau et marqués sur la carte®, les noms parlés sont utilisés régulièrement dans les six significations (nous pouvons même introduire une notation symbolique uniforme sur la carte pour souligner ce fait) ». Il s'agit d'une variante de l'échelle de mesure de la diffusion de la lumière dans l'espace. 18 Cf. aussi le phraséologisme répandu ici avec le crochet pour tirer le mot (de la bouche) “difficile à prononcer, p. ex. : Parle seulement quand tu es parti, pour ne pas avoir à tirer un mot de ta bouche avec un crochet (Sourde). En effet, dans la plupart des cas, la consommation d'eau est limitée à la zone d'épandage. Pendant plusieurs années, des expéditions de travailleurs de l'LKZ sous la direction du Dr K. Vosylytė ont été organisées dans cette région. 0 À condition que ces endroits ne soient pas éloignés de la zone d'utilisation compacte du nom. ta Si l'on accepte cette hypothèse, il faut être prudent quand on juge du degré de régularité d'une signification à partir du nombre de ses fixations dans le dialecte. Seules les fixations exceptionnellement abondantes de LKZK dans ce cas liudyty sur la popularité de la signification et vice versa.
„KABLIO“ FIGŪROS NOMINACINĖS SISTEMOS RAIŠKA | 97 L'image. Les limites de l'utilisation des noms génériques et, par conséquent, de l'expansion des systèmes nominatifs qu'ils dominent, sont précisées par la fixation des expressions dialectales dans lesquelles ces noms renvoient directement à leur signification significative. 2.7. Précédemment, nous avons parlé des relations de substitution dans la structure des systèmes nominatifs. JŲ NOMINATORIŲ* paplitimą tarmėse, norėtume atidžiau pažvelgti į PAVADAVIMO terMaintenant, avant de passer à l'étape suivante, nous allons préciser les applications et les avantages de GÉNÉRALISER pour notre étude. Cependant, nous devrions d'abord discuter plus en détail du terme de référence étroitement lié à ce terme. Cette dernière, comme il devrait déjà être clair, nous l'utilisons pour décrire les possibilités nominatives du mot-nom (la puissance nominative). Les mots, en tant que signes du langage, représentent ou, dans la communication, remplacent des objets de la réalité non verbale. Comme nous l'avons déjà mentionné, ils le font en généralisant ces derniers. Il ne s'agit donc pas d'une œuvre d'art, mais d'une œuvre d'art qui représente un élément essentiel de la réalité. Cette notion de « signe » ou de « signe » est une notion de la linguistique. Dans le langage courant, l'expression est utilisée pour désigner une intention. En général, un nom de classe est utilisé pour désigner une classe d'objets, c'est-à-dire une classe d'objets dont les éléments sont tous des objets, c'est-à-dire qu'ils sont tous des objets. En outre, la capacité de certains concepts exprimés par des mots (la similitude de leurs caractéristiques constitutives) conduit à ce qu'ils puissent, par similitude, nommer des éléments d'une autre classe d'objets. Dans le cas d'une classe, le nombre d'objets dans la classe est plus grand que le nombre d'objets dans la classe. Les objets de nommage peuvent être des éléments d'une classe (plus large ou plus étroite) et constituent une référence mot-nom. Il s'agit d'une caractéristique quantitative du mot, qui reflète son cercle de nominations possibles en tant que nom. On pourrait dire que la référence d’un nom existe dans la conscience linguistique comme mémoire de ses rôles communicatifs passés et (en partie dépendant de ceux-ci) comme conception de ses rôles communicatifs futurs. Il ne s'agit pas seulement d'un nom propre, mais aussi d'un nom de famille ou d'un prénom. 2.7.1. Il est clair que la référence du mot est comprise comme un concept de niveau linguistique. Elle définit la portée d'un nom en tant qu'unité de nomenclature linguistique. En 1988, il publie le livre Les formes et les significations de l'expression (Les formes et les significations de l'expression). Le terme « définition » est utilisé pour désigner la définition d'un concept, c'est-à-dire la définition d'une notion (ou d'un concept) dans un contexte donné. Puisque ces choses nous concernent aussi, nous leur appliquons le terme DÉNOTATIONS. Le mot, comme le nom, ayant une référence plus large ou plus étroite, réalisé dans la phrase, désigne ou dénote un objet spécifique de la réalité ou de sa classe. Il peut donc avoir ici une dénotation spécifique (signifiant un objet spécifique) ou une dénotation générale (signifiant n'importe quel membre de la classe ou toute la classe in corpore). Il existe trois types de noms propres : Les noms propres sont les noms propres qui ont une signification particulière ; Les noms propres sont les noms propres qui ont une signification particulière ; Les noms propres sont les noms propres qui ont une signification particulière ; Les noms propres sont les noms propres qui ont une signification particulière. Cependant, dans l'exposé suivant, nous n'abandonnerons pas complètement l'ancien terme - le nom général.
98 | Rolandas Mikulėnas 1. Avec le verteklė liuob traduire le fumier [de transport] dans le champ (Gitdiske). 2. Cette vertècle, ces ongles étaient bosselés (Endriejavas). 3. Elle a pris [quelque chose] avec les éperviers. La poubelle, comme nous le voyons, est un outil pour renverser le fumier à l'extérieur du wagon. Les habitants de la commune sont appelés les « Croix » (ou « les Croix »), ou plus rarement les « Croix » (ou « les Croix »). Il s'agit donc d'un terme de conjugaison ou de sémantique. Cette référence est la classe d'outils fertilisants. Pour une nomination plus large, il peut difficilement être utilisé (au moins pas enregistré- ). Dans les deux premiers cas, la flèche représente la classe entière de ces outils, donc sa dénotation est la classe des flèches. Elle correspond à la référence sui generis de la dénomination. » Le troisième exemple concerne les ressources spécifiques utilisées pour effectuer un travail spécifique. Cette dénomination est spécifique et ne correspond pas à sa référence en tant qu'unité du système de nomenclature. On peut également y voir une référence à la classe d'outils susmentionnée. Ce n'est que dans le cas d'une dénotation spécifique que cette référence semble passer au second plan. Il est important de noter qu'il ne s'agit pas d'une étude de cas, car la communication est un processus continu. L'interlocuteur, l'auditeur, est généralement le seul acteur de l'expérience. Cependant, l'auteur de l'article est toujours celui qui a publié l'article. Il est donc difficile de ne pas remarquer que les unités sémantiques plus larges sont toujours utilisées pour désigner des sujets spécifiques dans le discours. Il s'agit d'un langage de programmation qui permet d'exécuter des programmes sur un système d'exploitation donné, en utilisant un langage de programmation spécifique, plus ou moins complexe, et en utilisant un système d'exploitation spécifique. En général, les mots ne représentent que les objets de la réalité dont il est question pour le participant ordinaire à l'acte de communication, tandis que pour le linguiste, ils remplissent une fonction décritive en plus de la représentation. 2.7.2. Les énoncés dans lesquels les noms de référence plus larges dénotent des classes d'objets plus étroites ou des éléments spécifiques de ces classes — des objets de la réalité — nous permettent de parler de relations de dénomination au cours de l'acte nominatif. En particulier, nous nous intéressons aux cas où la fonction de substitution est exercée par les noms génériques de la référence la plus large, les dominantes des systèmes de nomenclature en question. Mais nous devrions d'abord clarifier dans quelle mesure l'utilisation du terme de substitution est justifiée. Le locuteur, en générant un énoncé, choisit les mots-noms (de l’inventaire du système nominatif) en fonction de ses intentions, de l’information de l’auditeur, de la situation communicative, — en général, des circonstances dans lesquelles se déroule la conversation. Par exemple, en ce qui concerne les outils que nous examinons, il choisira un nom lorsqu’il communiquera avec l’homme de son cercle, lorsque la langue n’est qu’une partie intégrante de leur travail collectif, un moyen de coordination des actions, un autre nom du même outil il choisira lorsqu’il parlera avec l’homme d’un environnement étranger (dans les discours de l’ALC, l’auditeur est souvent un notaire de mots, un linguiste, donc un homme de l’environnement urbain). Dans ce dernier cas, le locuteur ne cherche pas tant à indiquer l'objet qu'à le décrire. Ainsi, l’appel à la « base de connaissances commune » « nivele » l’inégalité de sensibilisation des acteurs de l’acte de communication. Dans la plupart des cas, la dénotation générale est encore fixée par un démonstratif ayant une signification d'existence.
Le nom de la commune est dérivé du mot « 99 », qui désigne le nombre de 99 étoiles de l'étoile du zodiaque. Cette classification est basée sur l'appartenance de l'outil à une classe plus large ou plus étroite d'outils de ce type (par exemple, par la similitude des caractéristiques ou des caractéristiques et fonctions). Il est parfois utilisé comme nom générique, sans aucune signification. C'est le cas par exemple des prénoms. : Le transducteur — pour transférer le fumier de l'étable du traîneau (Judikai). Si l'on veut que le nom soit correct, il faut que le nom de l'auteur soit correct. Par conséquent, il serait inexact de parler de substitution de noms dans le domaine de la communication. Le choix d'un nom différent modifierait le sens général de l'expression. Cependant, un chercheur ayant devant lui un modèle hiérarchiquement ordonné du système nominatif peut dire que, dans certaines circonstances de communication, certaines unités du système (généralement des références plus larges) peuvent remplacer d'autres (de référence plus étroite). Dans ce sens, le terme de substitution décrit le choix des noms par le locuteur comme un mouvement unidirectionnel de la conscience linguistique : les noms de signification plus générale (de référence plus large) remplacent les termes spécifiques de référence plus étroite, mais pas l'inverse. Notre tâche la plus immédiate serait d’apprendre à reconnaître ces cas de pronoms dans les phrases, ainsi que de montrer, au moins dans les grandes lignes, les circonstances de communication dans lesquelles ce «changement» de noms se produit habituellement. 2.13. Les exemples de discours dialectaux recueillis par le LKŽK sont les contextes minimaux qui permettent de déduire, au moins approximativement, les circonstances de la conversation qui s’est déroulée : les dispositions communicatives du locuteur, le type d’auditeur, la situation de la parole, etc. En comparant les déclarations d'aires d'un même système nominatif, dans lesquelles sont choisis des noms de référence différents (hyponymiquement liés), on peut souvent supposer les motifs des choix différents. Par exemple, les phrases suivantes : 1. Où as-tu mis le traducteur, tu dois aller traduire le fumier ? 2. L'engrais vaut la peine avec une jument. Dans le premier cas, dans une situation linguistique ordinaire, lorsque le destinataire est une personne de son environnement participant à une activité agricole commune, un outil spécifique est désigné par un mot habituel dans ce lieu (plus au nord encore vertyklė, hier — vertėklė- ). Il s'agit d'un objet de réalité virtuelle. Dans le second cas, le locuteur, apparemment interrogé par une autre personne de l'environnement (la ville), explique avec quel outil le fumier est en général poussé (du chariot dans les champs). La dénotation ici est générale — indiquant la classe d'un certain type d'outil. La dénotation du nom dans cette dernière phrase ressort des circonstances implicite de la conversation et, comme dans de nombreux cas similaires, elle n'est pas fixée au niveau du texte. Cependant, une telle fixation est également possible. En règle générale, les pronoms qui désignent l'appartenance à une classe d'objets sont des pronoms indicatifs ou non indicatifs ayant une signification d'existence, par exemple. : ** Nous parlerons plus tard de l’utilité de cette utilisation non-référentielle pour notre étude.
100 | Rolandas Mikulėnas 3. Les eaux de la rivière sont riches en carbonates de calcium (CaCO3). La dénotation peut également être fixée par des moyens grammaticaux, par exemple en utilisant le temps passé fréquent. Avec le vertekla LIUOB TRANSLATE (= traduit) le fumier [du chariot] dans le champ (Gitdiske). Dans les exemples (2, 3), où l'outil est nommé par le même mot qui joue le rôle de dénominateur commun dans cet espace, la relation entre la référence du nom et sa dénotation n'est pas évidente. En théorie, ces deux tailles peuvent être doubles. Le nom de la commune fait référence à l'ensemble de la forêt d'épicéas de la commune. Dans ce cas, sa référence serait plus large que la classe d'outils de traduction du fumier dénotée dans les phrases susmentionnées. Cependant, une étude plus approfondie de l'usage permet de déterminer si ce mot peut avoir une signification régulière d'outil de parole. Sa référence équivaudrait alors à celle d’un autre nom du même outil, celui de vertéklés, et celui-ci équivaudrait à la taille de la classe d’outils dénotée dans les phrases susmentionnées (voir à cet égard l’exemple 4). 2.7.4. Si l'on considère la répartition des noms de plusieurs outils dans une zone, on constate qu'un nom domine généralement dans une zone, tandis que l'autre (ou les autres) sont plus rares. Il ne s'agit pas d'un nom spécifique à l'outil, mais plutôt d'une référence à sa fonction. Le nom d'un ou de plusieurs objets peut être utilisé pour désigner un ensemble de ces objets. Il s'agit d'une valeur régulière. Les caractéristiques essentielles d’une classe d’outils qui constituent le contenu de ces derniers sont alors « regroupées » dans la signification initiale du nom générique, qui, comme nous l’avons vu, est généralement le reflet de la perception figurative des objets. Voici quelques exemples pour illustrer ces affirmations. Le nom de la commune est dérivé de l'ancien nom de l'île de l'Est (en anglais : East Isle of Wight) et de l'île de l'Ouest (en anglais : West Isle of Wight) ; le nom de l'île de l'Est (en anglais : East Isle of Wight) est dérivé de l'ancien nom de l'île de l'Ouest (en anglais : West Isle of Wight). Dans ce domaine, on parle aussi souvent de « matériaux de construction ». Certains répondants, lorsqu'on leur demande ce qu'est un cheval, se réfèrent directement à cet outil (ce qui témoigne du statut de la signification), par exemple: 1. Un appareil à vapeur, un appareil à vapeur à vapeur (vapeur à vapeur). Plg. mais: 2. Le bâtiment était grand. Les trois derniers mots de la phrase sont les suivants :. Dans le nord-ouest de l'île, on trouve un autre nom qui indique directement la destination de l'outil. Il existe plusieurs variantes de ce nom : Székely, Székely, Székely, Székely, Székely, Székely, Székely, Székely, Székely, Székely, Székely, Székely, Székely, Székely. La dénotation de l'objet dans cette phrase peut être à la fois spécifique et générale, se référant à toute la classe des instruments de parole. Dans ce dernier cas, la dénomination de l'espèce n'est pas supérieure à celle de la dénomination spécifique utilisée de manière analogue, par exemple la dénomination générale de l'épine-vinette. Le fait que le nom de la ville soit dérivé de ce nom indique qu'elle n'est pas très étendue et peu peuplée.
Le nom de l'espèce est dérivé de l'arabe : 101 : Siénpesiuo reik kieto o kieto ąžuolo (Šatės) peut être remplacé par šiėnpešio. Cependant, comme le nom de la ville est souvent utilisé pour désigner la région, le nom de la commune est souvent utilisé pour désigner la région elle-même. Son nez ressemble à celui d'un cochon. 4. Kobinys siennapešis (Shates). 5. Faussez le foin pour le piéger (Luokė). C'est le cas de l'épisode 6 de la série télévisée Les Aventures de Tintin : La Petite Sirène. Le nouveau bâtiment est décoré d'une nouvelle voûte en berceau, l'ancienne étant détruite. On peut aussi parler d'une utilisation de l'énergie de l'eau pour la production d'électricité. Les exemples montrent que cette utilisation du nom est courante. La régularité de la signification est confirmée par le dérivé approprié utilisé dans cette zone : hablitioti « transformer le fumier en crochet » (Dūsetos, Surviliškis). Exemple : 1. Il ne faut pas avoir peur d'avoir un trou dans le sol. 2. Vous verriez Adolphe crocheter du fumier — eh bien, le père ne va pas le faire! (Survivor). Il existe également une autre variante du nom de la ville : Simmern. L'apparition d'une telle piqûre est facile à expliquer. Comme le nom de la ville est une abréviation de la phrase « la ville de l'eau », le nom de la commune est une abréviation de la phrase « la ville de l'eau ». 2.7.5. Il devrait déjà être clair que, dans les cas en question, il serait difficile de parler de relations de substitution. Il est possible d'utiliser ce terme pour désigner des objets dont la forme n'est pas la même que celle de l'objet lui-même. Par exemple, dans le cas d'un appareil à vapeur, le nom de l'outil utilisé est le filtre à vapeur. C'est dans ce contexte que le terme de « référentiel » est le plus souvent utilisé. : Pêchez avec un pêcheur — beaucoup plus facile et plus rapide (Boules). Dans le cas d'une référence à une autre œuvre, le nom de l'auteur peut être ajouté à la référence. 2.7.6. Les exemples ci-dessus permettent de définir plus précisément le concept de substitution. En effet, il est possible de remplacer un nom commun par un nom dialectal dans certaines circonstances de communication, et de remplacer un nom dialectal par un nom commun dans d'autres circonstances de communication. * Il est important de noter que la nécessité de préciser le nom témoigne de son utilisation dans un sens générique dans ce domaine.
102 | ROLANDAS MIKULSKAS 2.8. Il est facile de comprendre que les cas de substitution témoignent de l'utilisation de dénominateurs communs dans un dialecte ou dans un autre. Des exemples évidents de ce changement de nom peuvent aider à déterminer plus précisément les limites de la prévalence des mots de référence générique. Dans ce contexte, l'étude des expressions dialectales qui utilisent le nom d'un cintre (crochet sur le mur) peut être très utile. Le bykla, be abejo, buvo ar tebėra kiekvieno lietuvių valstiečio namuose. Daugelyje tarnom de la commune vient de l'ancien nom de la commune, qui se prononce « la » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les » ; les habitants de la commune sont appelés « les » ou « les ». Ensuite, nous devrons enregistrer les expressions dialectales dans lesquelles ces noms usuels sont remplacés par des noms génériques, par exemple habliū, vąšū, kukiū, kebekliū ou kriūkū. 2.8.1. On peut ajouter les noms de gémbes et de voleurs à la table des valeurs régulières des noms génériques en les listant dans une colonne séparée. Comme nous l'avons déjà mentionné, les cas de substitution ne fournissent pas d'informations détaillées sur l'utilisation des noms communs dans les dialectes lituaniens. Elles ne font que préciser les limites d'extension des noms génériques établis par d'autres moyens. Cependant, à cet égard également, cette approche ne peut pas nous aider partout. En effet, dans certaines régions de la Lituanie, ces noms ne sont pas utilisés ou sont rarement utilisés. Selon les historiens de l'art, ni la façade nord, ni la façade sud ne sont les plus remarquables. Le volcan n'est pas visible de la côte ouest de l'île, ni de la côte sud. En l'absence de données provenant de ces régions, nous ne pouvons pas non plus dire quels mots sont le plus souvent utilisés pour désigner le dispositif parlant ici. 2.8.2. Pour les opérations sur des objets ou des objets sur des objets, on utilise également le terme de déplacement. Par exemple, dans l'aire de prédominance du crochet (que nous pourrions définir par la ligne Žeimėlis —Linkuva —Pakrūojis —Šeduva —Baisogala —Surviliškis —Pagiriai —Siesikai —Širvintos —Kriaūnos —Molėtai —Labanėras —Linkmenys —Salakas —Zarasai; Le terme de « coiffure » est utilisé pour désigner le vêtement le plus souvent porté par un homme. Ce n'est pas uniquement le fait d'avoir des œuvres d'art, mais aussi d'avoir des œuvres d'art qui ont été réalisées par des personnes qui ont eu la chance d'avoir des œuvres d'art : des œuvres d'art qui ont été réalisées par des personnes qui ont eu la chance d'avoir des œuvres d'art ; des œuvres d'art qui ont été réalisées par des personnes qui ont eu la chance d'avoir des œuvres d'art ». Dans la partie orientale de la région, principalement dans le dialecte d'Utenis, sans le crochet, on trouve encore les noms de vagis (Šimėnys, Duokiškis, Sudeikiai) et de kabélis (Utena, Alanta, Antazavė). Dans le cas d'une utilisation de l'adjectif « de » comme préfixe, le nom de l'adjectif est remplacé par le préfixe de l'adjectif. Cependant, si l'on considère que le nom de la commune est dérivé du nom d'un lieu, il n'y a pas de raison de penser que le nom de la commune soit dérivé du nom d'un lieu, mais plutôt d'un nom de lieu dérivé du nom d'un lieu. 2.8.3. Les cas de substitution peuvent être recherchés sans hésitation dans les dialectes où le voleur est le nom principal de la suspension murale. Les 100 000 hommes de la 7e division de cavalerie (7e division d'infanterie) sont placés dans des positions défensives, à l'arrière de la ligne de front, et ne sont pas autorisés à se déplacer.
La ligne 103 est une ligne de métro de l'arrondissement de l'Ouest de Paris. Dans ces dialectes, le vŭg remplace le vgs, le kūkis ou le kriūkas dans certaines circonstances de communication. Le nom le plus commun du dispositif de suspension de vêtements dans la région de Žemaitija, comme nous l'avons déjà mentionné, est gėmbė. D'autres noms sont plus rares®. Le nom de l'espèce peut être remplacé par celui de l'espèce commune ou par celui de la sous-espèce. 2.8.5. Les événements de la guerre et de la révolte sont à l'origine de l'apparition de noms communs pour les deux groupes. Cependant, en regardant de plus près la structure sémantique de ces mots, il semble que l’on puisse dire que la substitution de ces deux noms n’est pas toujours motivée de la même manière. Par exemple, le voleur a conservé dans de nombreux dialectes l'ancienne signification de clou de bois, de piquet, de coin, etc. Par conséquent, le dispositif de suspension de vêtements voleur est principalement perçu comme un bâton en bois percé dans le mur (cf. Il n'y a pas d'église, ni de clocher, ni de clocher-mur. Sans aucun doute, un tel dispositif de suspension est plus pratique lorsqu'il est plié. Cependant, dans les textes de l'Église orthodoxe russe, les contextes extrêmement rares dans lesquels se manifeste le séma de la richesse dans ce nom (il n'est apparemment pas fondamental pour ce mot) sont les suivants : 1. Un tapis est un vêtement ou un accessoire utilisé pour couvrir le corps. 2. J'ai vu —yr RIESTA branche de cerise, sera un bon voleur (Sudeikiai). Il faut donc considérer que si le nom du voleur entre dans le système nominatif des outils en forme de riste, la sémiologie de la riste occupe une place périphérique dans celui-ci. Le nom de l'espèce n'est pas attribué à la forme, mais à l'aspect de la coquille. Cette dernière, comme nous l'avons vu précédemment, implique nécessairement dans les noms généraux la sémantique de la richesse ». En revanche, les noms d'espèces qui ne sont pas des pseudonymes ou des noms de famille sont plus fréquemment utilisés que les noms d'espèces qui sont des noms de famille. En effet, le fait que le verbe « faire » soit lié au verbe « faire » est une caractéristique de l'adjectif « faire ». 2.8.6. Il en est tout autrement pour les œufs. Le terme est utilisé dans le contexte d'une structure sémantique où le sens de l'expression est déterminé par la structure sémantique de l'objet. Il s'agit d'un système de classification qui utilise les critères suivants : 1. Il se comporte comme un oiseau. 2. Les porcs sont desséchés (c'est-à-dire surchauffés, enroulés) comme des pattes (Telšiai). * On y trouve les termes kenge (Plūngė, Eržvilkas) et kabinokslis (Palanga, Kretinga, Endriejavas), kabinoklis (Židikai, Mosėdis), kabinėklis (Švėkšna). Les noms de ces derniers sont évidemment motivés par le caractère nominatif de la fonction, c'est-à-dire qu'ils se rapportent au verbe (pa)hangiti. Ils peuvent nommer le cintre indépendamment, sans interférer avec le signe de graisse. Le nom de l'enfant est encore inscrit sur la plaque. Ce mot peut avoir une signification plus générale en raison de la relation opérationnelle vivante avec le verbe knabti ‘incliner, lever vers le bas’. En raison de sa structure sémantique, le mot peut désigner un objet d'apparence similaire, y compris un objet suspendu au mur. Cette fois-ci, il remplace le nom de l'équipe. Par exemple, dans une situation de communication typique encourageant le pronom, on dit : Les robes HANGINDAVOM sur le coq, nous n'avions pas de placards ou de cintres (Gižai). 29
104 | ROLAND MIKULSKAS Il y a aussi des coups déterminants, par exemple: 3. Le nom de l'espèce est dérivé du nom de l'espèce du genre, Dianthus. Dans les phrases susmentionnées, la gamba acquiert la signification générale d'un objet en forme de crochet, probablement en raison de la fréquence plus élevée de la gamba ou du crochet dans des contextes similaires et, par conséquent, de la relation synonymique qui s'établit entre ces derniers noms et la gambay®, p. ex.: 1. La tête est épaisse, la queue courte, le bec court. 2. Ce porc est desséché comme une jument (Klykoliai). 3. Quand une personne vieillit, tous les doigts se plient en coude (Laūkuva). Il est possible de se faire soigner par un docteur en médecine (médecin généraliste) ou par un infirmier. 5. Les doigts sont juste comme des freins (Kvedarna). Il est possible que, grâce à la signification générale acquise de cette manière, le terme gémbe puisse rarement désigner certains outils en forme de filet, tels que le « crochet » d'une canne à pêche (Salantai, Kuliai) ou un dispositif d'enroulement de cordes (Tirkšliai, Akméné). Le nom de l'espèce peut également être dérivé de la similitude des deux noms : le nom de l'espèce est dérivé du nom de l'espèce. Le mot gémbe ayant depuis longtemps un caractère de courbure dans sa structure sémantique, on le voit aussi dans les dialectes de l'est des Hautes-Pyrénées de Kupiškis, d'Anykščiai et d'Utena du nord, où ce mot a la signification de « vingis, linkis » et le verbe (iš)gemb(i)ūoti »*. On peut aussi utiliser le verbe « retourner » (retourner, retourner, retourner, retourner, retourner, retourner, retourner, retourner, retourner, retourner, retourner, retourner, retourner, retourner, retourner, retourner, retourner, retourner, retourner, retourner, retourner). Il est donc évident que le nom de la gamba ou de la gamba est basé sur le caractère général de la forme de la gamba. Enfin, qu'il s'agisse d'une substitution pour la fonction de l'appareil de parole ou pour la ressemblance de la forme, cette voie nous fournit dans les deux cas des informations supplémentaires sur la répartition des noms communs dans les dialectes lituaniens. 2.9. Nous allons maintenant examiner plus en détail les cas où les noms communs sont utilisés dans les phrases dans leur sens le plus général, c’est-à-dire en nommant simplement la figure du « crochet ». Les 3 gènes sont également associés à l'apparition de l'acné, de la peau sèche et de l'acné cutanée (acné cutanée). Bien qu'il n'y ait pas de *kobinianosis, -ė ou *kebeklianosis, -ė pour les traits de conjugaison (cf. habliánysis, -ė, vąšanėsis, -€, kukiandsis, -ė, kriūkanėsis, -ė dans d'autres dialectes), en raison de la similitude des structures sémantiques entre ces traits de conjugaison et les phrases comparatives (ces traits de conjugaison sont faciles à transposer dans des constructions comparatives. —Voir Mikulskas 1995: 69-70) le contexte du trait de conjugaison est adéquat du point de vue du langage au contexte de la comparaison correspondante. L'absence de piqûres dont le premier rang serait constitué des noms génériques susmentionnés pourrait d'ailleurs s'expliquer par l'action de la règle restrictive de création. Cette règle limite l'apparition de ponctuations avec plus de deux syllabes dans le premier sand. En revanche, des coups similaires avec deux syllabes dans le premier et dans le second sont plus fréquents dans le dialecte zemgalé, par exemple oknosa (Kalvarija Zemgalie, Šatės, Barstyčiai), knabnosa (Ylakiai). Cependant, cette règle ne semble pas fonctionner dans d'autres dialectes lituaniens, par exemple: vąškarnėsis, -ė (Vadžgirys, Skirsnemunė, Gelgaudiškis, Plokščiai, Ketūrvalakiai), kabėlianosis, -ė (Dūsetos, Tauragnai). 3! Le nom de la commune est dérivé du mot gaulois gaul, qui signifie « terre » ou « terres » et n'est pas un nom propre. w t Historiquement, gémbe pourrait être un dérivé de la terminaison -gerūbti de ce verbe, qui conserve encore aujourd'- hui la signification de résultat de l'action (nomina acti). L'étendue géographique du verbe et du nom indique que cette relation d'action est aujourd'hui rompue.
La signification d’un mot ainsi utilisé, en tant qu’unité du système nominatif de la langue, est égale à sa signification initiale et, en termes de sémantique, constitue son significatif. Nous verrons que, dans la plupart de ces expressions, ces noms remplissent la fonction DÉCLARATIVE® par rapport au dénotat déjà introduit dans l’acte de communication sous un autre nom. Cette dénomination n'a pas de signification spécifique. Dans d'autres cas, ils désignent le dénoté de manière intermédiaire, en l'attribuant à une classe plus large d'objets de ce type ou (en cas de subordination) en se référant à cette classe. 2.9.1. La fonction dénominateur est liée à la propriété des noms substantiels non seulement de représenter la dénotation, mais aussi de la désigner (voir Nikitin 1988: 25). En effet, lorsqu'il s'agit d'une opération de communication, le dénoté par ce nom, généralement dans la position du sujet, remplit les deux fonctions. Le même nom, utilisé en position de prédicat, n'a qu'une fonction décrivante. Cette fonction est remplie par un autre (ou le même!) nom par rapport au dénotat déjà introduit dans la phrase, en signifiant un concept déductivement défini. Il s'agit d'une opération qui permet de déterminer la position de l'objet (dans le cas d'un objet fixe) et de l'orientation de l'objet (dans le cas d'un objet mobile). Par conséquent, même des énoncés tels que la ville est une ville, le village est un village, ne sont pas des tautologie et ont un sens — leurs sujets sont définis par leur propre signification sémantique (cf. Nikitin 1983: 73-74). Cependant, ces prétendues tautologie appartiennent évidemment à la périphérie de la communication. Cet article est une ébauche concernant une expression stylistique. La majorité absolue de ces descriptions prédicatives** ont un nom de référence plus large dans la position du prédicat que dans la position du sujet. C'est l'analyse de telles déclarations qui serait utile pour notre étude. Si l'on considère les formes de l'adjectif, on constate que le prédicat est le plus souvent le nom de la personne. Il s'agit d'une méthode permettant de déterminer la présence d'une ou plusieurs espèces dans un milieu donné. Toutefois, au-delà de cette constatation, il serait intéressant de se demander dans quelle mesure le choix de tels noms pour désigner des choses est déterminé par la logique interne de la résolution des tâches de communication, et dans quelle mesure il obéit aux exigences des positions syntaxiques. 2.9.2. En essayant de répondre à cette question, rappelons-nous d'abord que l'essence de telles descriptions prédicatives est que la même dénotation, déjà introduite dans la phrase par le nom de la référence plus étroite, est définie (ou décrite) par le nom générique de la référence plus large. Dans ce cas, l'acte de prédication établit une dépendance parenté-espèce entre ces noms. En restant dans le domaine de l’énoncé réalisé (c’est-à-dire de la syntaxe), nous ne pouvons que constater que certains rôles joués par les noms dans la phrase FIXENT leur signification significative. Le plus simple est l'intentionnel, et le plus large l'extensionnel. Le terme est utilisé pour la première fois par le linguiste russe Arutyunova (1977: 304) pour désigner la fonction attributive ou qualifiative. Les linguistes utilisent le terme de « langue » de manière plus générale. ** Pour mettre l’accent sur la nature indirecte de la description, nous pourrions utiliser le terme de description PRÉDICATIVE. Nous avons choisi le terme de description PRÉDICATIVE (et non pas PRÉDICTIVE!) pour souligner la fonction descriptive de certains types de constructions syntaxiques. La définition de l'acte de prédication lui-même est essentiellement le devoir des définitions logiques. Le prédicat n'est que le partenaire conceptuel de cet acte.
112 | Rolandas Mikulskas standard. L'objet déterminé (ou la base de comparaison) dans de tels mots composés est généralement le nez humain, cf.: 27. Un vieil homme, un vieil homme ! 28. Oh, quel laid, quel kukianésis (Prienai). 29. Comment aurais-je pu te prendre pour femme, toi qui es si laid et si craintif? (Pelé). 30 Et le père était un ouvrier, et tous les enfants étaient comme lui. Cependant, il est possible de trouver cette similitude dans d'autres parties du corps, et pas seulement chez les humains. : 31. Que ce crochet ne fera rien! (Création). 32. Crétin, où vas-tu? (dit sur le cheval) (Rudamina). Les exemples montrent que de tels coups de poing ont une orientation pragmatique, ont une connotation négative. Cependant, le premier de ces sons a généralement une signification neutre du nom commun. Il ne s'agit pas d'une référence à un outil spécifique, dont l'une ou l'autre caractéristique pourrait justifier une dénomination pragmatique, mais d'une représentation de la figure générale du crochet. Toutes les œuvres de l'artiste ont un caractère personnel, ce qui est visible dans les œuvres qu'il a réalisées. Ces noms génériques, basés sur une ou deux caractéristiques essentielles du rapporteur, sont les mieux adaptés pour le décrire en termes figuratifs. Cependant, les percussions déterminées de ces noms ne sont pas mémorables du point de vue de l'expression : leur connotation négative provient apparemment de la disposition pragmatique du locuteur et des utilisations antérieures correspondantes. C'est pour cette raison qu'il est fréquent d'avoir des formes d'étoiles similaires à celles de l'étoile principale. Pour des raisons de pragmatisme, les représentants des traits les plus relevés sont choisis. Il semble que les noms composés gembnasis, -ė, oknosa, dans le dialecte žemaitien, vąškarnėsis, -ė, dans le dialecte de l'Aukštaitija occidentale, kabelianėsis, -ė, dans le dialecte de l'Aukštaitija orientale, soient ainsi apparus. Pour cette raison, certains noms plus restreints, tels que le squelette ou le crâne, peuvent être étendus à d'autres formes de squelette, de façon occasionnelle ou régulière. 2.10.9. Savaip bendrojo pavadinimo paplitimą liudija ir kitokio pobūdžio dūriniai — vąškara, vąškaras, vakarų aukštaičių kauniškių tarmėje įvardijantys katilo pakabinimo įtaisą verdant ant ugniakuro (antrasis dar gali reikšti šulinio svirties kartį su „kab- ** Pvz., vakarų aukštaičių kauniškių vgskara (vąškaras) bendrąją lyginimo standarto reikšmę įgyja ne tik dūriniuose vąškarnėsis, -ė, bet, atitinkamai,ir lyginamosiose konstrukcijose ar metaforiškose nominacijose, plg. : 1. Le nez comme un sac (Syntauti). 2. Déjà vos sacs, priant, ne les laissez pas tomber! (Luxembourg). Les œuvres d'Arthur sont souvent représentées dans un contexte de réalité virtuelle, comme dans le cas de l'épisode. Cependant, le rôle de l'épithélium (membrane) n'est pas encore clairement défini. En raison de l'absence d'un nom commun, le nom de la commune reste inconnu.
„KABLIO“ FIGŪROS NOMINACINĖS SISTEMOS RAIŠKA | 113 liu«). Pour les articles homonymes, voir La Chapelle-- aux-Bois. Dans le cas de l'électronique de pointe, on peut parler d'un appareil de mesure d'intensité de courant, qui est généralement un oscillateur. Il est donc évident que le nom du vase n'est pas approprié pour le dispositif de suspension de chaudière (ou similaire) mentionné au moins pour deux raisons: en raison de son ambiguïté, ou pour plagiat, čios referencijos, ir dėl įtaiso specifikos — stacionaraus tvirtinimo. Todėl pagrįstai nous pourrions dire que le motif apparaît par le biais d'un coup de poing pour faire un nom plus approprié. Il s'agit d'un squelette ou d'un os. On peut définir le sens de son emploi comme suit : « un dispositif pour (pendre) avec un bout de corde ». Le premier élément de la base de travail sandas vgšas Ici a une signification générale de l'outil de suspension, ce qui, bien sûr, implique nécessairement le pozymi sémantique de la forme de la riest. Dans ce cas, la sémantique de l'adjectif est indirecte. C'est ce que l'on appelle le « débat sur les formes » ; il s'agit d'un débat sur les formes, qui a déjà été abordé dans le cadre de la théorie des ensembles. 2.10.10. Il est plus fréquent chez les femmes que chez les hommes, comme chez les larves d'insectes ou de champignons. Il est également connu pour avoir dénoncé la répartition des postes dans les partis politiques. Cependant, il est important de noter qu'il n'est pas toujours possible d'obtenir des résultats satisfaisants en utilisant les mêmes méthodes : les méthodes classiques ne sont pas toujours suffisantes pour obtenir des résultats satisfaisants, et les méthodes classiques ne sont pas toujours suffisantes pour obtenir des résultats satisfaisants. 2.10.11. Le nom de l'espèce peut être utilisé pour désigner une espèce distincte de cette espèce. Les métaphores, bien sûr, sont créées et utilisées dans le langage par des motivations pragmatiques. Il ne s'agit pas d'une dénomination, mais d'une désignation de l'objet. Cette notion n'est pas utilisée dans le domaine de l'informatique, mais dans celui de la notion d'objet (objet d'une classe). Cela est possible en établissant des relations de similitude, ou, dans le langage courant, en détectant une certaine ressemblance entre les deux objets de la réalité. Les métaphores sont donc essentiellement des comparaisons cachées (voir Nikitin 1983: 56; 84). Dans notre cas, le cercle des objets désignés métaphoriquement est assez étroit — le plus souvent ce sont les mêmes objets qui sont à la base des expressions comparatives: le corps humain, certaines de ses parties, plus rarement d’autres choses (par exemple, une rangée de grues volantes- ), cf.: 33. Les mains étaient des crochets, et les pieds des crochets. 34. Je ne peux pas voir ce vieillard. Donjon (Rouen). 35. Le crochet de la grue s'est déplacé vers le sud (Agneaux- ). La forme de la tête est particulièrement marquée par la présence d'un nez et d'un bec. C'est pourquoi il devient souvent la base du transfert de signification, quand vgs, crochet, etc. commencent à signifier directement le nez (ou le bec). Par exemple, dans la phrase Pourquoi as-tu laissé tomber ton crochet? Le terme est utilisé pour désigner les « étoiles » de la constellation de l'Éléphant. « Étoile » est un terme utilisé pour désigner les étoiles de la constellation de l'Éléphant. « Étoile » est un terme utilisé pour désigner les étoiles de la constellation de l'Éléphant. Dans le cas d'une ouverture, le couvercle, le couvercle ou le couvercle de la boîte de vitesses est en plastique ou en métal. Le terme de « point d'équilibre » désigne le point où la force de gravité est égale à la force d'attraction. Le nom de la commune est probablement dérivé du nom d'un village voisin, mais il est plus probable que le nom de la commune ait été donné par les habitants de la région.
114 | Roland Mikulov 36. Je dors avec un crochet accroché [au berceau des sœurs] (Sourde). Les signes sémantiques communs sont souvent utilisés pour créer des énigmes. Les métaphores sont donc des dénotations de l'essentiel. Pour les articles homonymes, voir Mystère. Il y a deux variantes de la même énigme dans des endroits différents : 37. Une fourche à l'une des extrémités, un všas à l'autre, et au milieu une boule (Didvyžiai) [hirondelle]. 38. Une fourche d'un côté, un gâteau de l'autre, des vêtements latins, une langue advernienne (Pilviškiai). Il est important de noter que dans ces variantes d'une énigme, les noms génériques représentent leurs propres zones de domination. Il est possible d'utiliser des symboles graphiques, tels que des lettres, pour représenter des nombres. En russe, il s'agit d'un mot d'origine turque : « крыло ». 40. Il a écrit UNE TELLE cabane, dessiné un oiseau, enseigné à cet enfant (Taurage). Certains de ces noms mesurent des dérivés verbaux, par exemple: 41. Une lettre un peu paquetliavaū, ou bien, je ne pouvais pas bien [écrire] (Endriejavas). Après avoir examiné l'apparition des noms communs dans les phrases dialectales, on peut enfin présenter un tableau complet qui montre clairement la répartition géographique des systèmes de noms qu'ils dominent. La répartition géographique des noms communs est encore plus claire sur la carte établie à partir des données de ce tableau. Les noms des lieux où ces noms sont utilisés dans les six valeurs régulières et ceux où ils sont utilisés comme noms significatifs sont indiqués sur cette carte par les mêmes symboles. Il y a aussi des cas de substitution plus réguliers. 3. CONCLUSIONS 3.1. La pertinence des noms dominants dans les systèmes nominatifs de ressemblance figurative pour désigner les concepts de figures spatiales découle de l’ISOMORPHICITÉ de leurs structures sémantiques à ces figures. Les noms de ces groupes de langues sont des noms communs, c'est-à-dire des noms de groupes linguistiques. Cette notion est utilisée par les linguistes pour désigner les noms propres (noms propres) des langues. La signification nominale du nom joue un rôle majeur dans les actes de parole en dénotant les objets de la réalité qui sont liés par une similitude figurative. Les noms de ces objets sont dérivés des noms de leurs propriétaires (noms d'origine). 3.2. Les noms communs des dialectes de la forme « crochet » sont les dominantes des noms d’outils de la même forme qui se sont développés par INCLUSIONS. Dans le domaine de la synchronie, la puissance nominale maximale des noms génériques découle de leur signification.
La position supérieure dans la hiérarchie du système est prise, qui à son tour dépend uniquement de l'adaptation des structures sémantiques de ces noms pour représenter correctement la figure du crochet et ne dépend pas de leur origine ou de leur forme interne. Les noms de ces derniers peuvent être utilisés pour désigner les œuvres de l'artiste, en référence à leurs œuvres originales. C'est pourquoi le nom de l'auteur est plus important que celui de l'auteur (ou de l'auteure). C'est la raison pour laquelle il est préférable d'utiliser un nom de famille basé sur la parenté. 3.3. Les dénominateurs communs de la figure du crochet ont des valeurs maximales dans les limites des dialectes ou des dialectes les plus importants. Par exemple, les noms de kebėklis (kibėklis) et kobinys (kobinys) utilisés par les Zemgaliens pour désigner la frontière entre les Kretingiškiai et les Telšiškiai du Nord sont déterminants pour la répartition territoriale. Les différences de taille et de poids entre les individus de l'espèce Homo sapiens et ceux de l'espèce Homo ne sont pas significatives. Les facteurs historiques, politiques, administratifs, physiques, etc. qui ont conduit à des différences phonétiques entre les dialectes ont également formé des systèmes nominatifs distincts. Dans le cas de l'alphabet latin, le fait que les caractères aient des fonctions distinctes selon les langues est une caractéristique de l'alphabet. Les noms de langues sont des unités de mesure de la langue. C'est-à-dire que les gens dont le langage diffère nettement de celui de leurs voisins s'identifient comme un groupe ethnique distinct, comme des « propriétaires », qui utilisent entre eux les noms habituels des objets de la réalité et n'acceptent pas inutilement à leur place d'autres équivalents utilisés par des « non-propriétaires ». Le système de nomenclature dialectal spécifique fait que les noms analogues d'autres dialectes (ou langues) ne sont pas acceptés sans plus ou moins d'adaptation. En d'autres termes, ces derniers, s'ils sont repris, doivent trouver leur place (occuper une certaine position) dans la hiérarchie des sous-systèmes nominatifs correspondants. 1976 : Le Dictionnaire de l'Académie des sciences de l'URSS, 1976 : Le Dictionnaire de l'Académie des sciences de l'URSS, 1976 : Le Dictionnaire de l'Académie des sciences de l'URSS, 1976. LKA, —Lietuvių kalbos atlasas 1. Lecture, red. Paris : La Découverte, 1977. Dictionnaire de la langue française, 1911-1912, Ed. J. BALČIKONIS, J. KRUOPAS, K. ULVYDAS, V. VITKAUSKAS, 1941— 1999. Dictionnaire de la langue lituanienne, Institut de la langue lituanienne. 1998 : « La vie de l'écrivain », Éditions de l'Académie des sciences et des lettres, Paris. 1996 : Le langage de l'encyclopédie, Paris : Éditions de l'Encyclopédie, 1996. 1977 : A.D. Homunanus u texct. Cepe6pennuxros, b. A., Youmuesa, A. A., par exemple, Sl3bixoesas nomunayua: Budbi naumenosanui, Mocksa: Hayka, 304-357. 1989 : A. J. Greimas, Sémiotique. Le rôle de l'écrivain est joué par Paul Verhoeven. ↑ (en) « Remember Me ». 1988 : La vie de l'homme, Éditions du Seuil, 1988. 1997 : La langue et la société : traits psychosociologiques et communicatifs de l'usage de la langue, Vilnius: Institut de langues orientales. 1995 : Le Monde de l'Amour, roman, éditions L'Harmattan. Lituanistica 4 (24), 58-74.
116 | Roland Mikulov 1 Tableau. Le nom de la ville vient de la forme de la pierre utilisée pour construire le château : la pierre du château (ou pierre de l'église) est une pierre de taille, de Srv, KM, Ds, Kr: SKP, SDK, SLK NJ, KRČ, UT, forme carrée. crochet LEL, Kp; KLP, ND, JRB SUR; INS, prk. : Srv, BSG, SKRB, VSK, PPL, VB, SLM, ALZ, Kp, SMN, SKP, PNMR, RK, C, KM, DKK, ZR, ALN, KKL, UkM, PG, ER, TR, AN, SB; JRB vgsas SNT, JRB, SKR; VST, Gs RMS, NMJ, prk. : Piv, PLv, PZRL, PNMA; AL, MRS, Jz, KROK, PUN Ss, Up, Jz, PRN BGT, SKRD, SIL, JZ, Up, LDYyN Kébéklis KLVRZ, PLT, SINT, Trž, Kv, SINT, Prt; NM GRSL, Ms, Ss, STS vaches VKS, NC; SL, BTG AKM, RDN, LK, BRS, ZR, VARN, SD, TRK, KRS, ZR VKS, TRK; VN, ŠLL, criūkas Vs, Lš, Lz, Kv Dv; APS, BRSL KRSN, SMN, SRJ, SN, MRK, ZT, AUK; Rup, NG, ZT, Lz, SVNC, RS, UPN Dv: SYNC, SKDT, PLv Remarques: 1) les abréviations des places sont les mêmes que celles de la LKZ; 2) après le point-virgule, les abréviations des endroits éloignés de la zone d'utilisation compacte des noms; 3) après l'attestation prk. des dérivés verbaux tels que crocheté ou enroulé, sont présentés dans les
117 : La Chasse aux sorcières (117 : The Hunt for the Scarlet Witch) 118 : La Chasse aux sorcières (118 : The Hunt for the Scarlet Witch) 119 : La Chasse aux sorcières (119 : The Hunt for the Scarlet Witch) 120 : La Chasse aux sorcières (119 : The Hunt for the Scarlet Witch) 121 : La Chasse aux sorcières (119 : The Hunt for the Scarlet Witch) 122 : La Chasse aux sorcières (119 : The Hunt for the Scarlet Witch) 123 : La Chasse aux sorcières (119 : The Hunt for the Scarlet Witch) 124 : La Chasse aux sorcières (119 : The Hunt for the Scarlet Witch) 125 : La Chasse aux sorcières (119 : The Hunt for the Scarlet Witch) 126 : La Chasse aux sorcières (119 : The Hunt for the Scarlet Witch) 127. (peut être une forme minuscule de l'outil forme minuscule) Bsa, Skp, PC Ps, SKP, Jor, ZR, SML, PAL Ps, SLM, KRKN, UPT, ER, Hauts-Plateaux orientaux: ZL Kp, Skp, JDP, RK, Mžš, PpL, KPR, panevėžiškiai, Ds, TRGN, Ssk, ANTS, PLVN, SMN, kupiskénai, KUR, AN, SUR; PnD, JDP, DGL, anykSténai, ŽsL SLD, KTK, SUG, širvintiškiai, ALN, KKL, ŠR, PG; Uteniškiai SNe, ŠKT, SL ERŽ, PNMZ; SN, MRr1, KT, GZ, JRB, SNT, MRJ; KT, Gs, GZ, GRS, GRD des Hautes-- Pyrénées occidentales, NMN VLIKV, GRS, Vik), TLZ LKS, SNT, SLv, Kauniškių vakarinė JD, GRK, BTG, EkRŽ, VDZG, RS, moitié VDKk; Jsv, Lbv, GRK, STAK, AR, Gpz, GRL, VV, Jp, PNMŽ, RDD, KROK LKC, VLKJ, VL, PLK; Jsv, PRN AL, BRB, MRrJ, GZ Ruš, NMJ, BRB, Vv,GzZ PNMA, PRN, UD, Western Highlands GDL, SIL KROK, DKS, MRJ, Kauniškių rytinė KLVR, ALK, PLv, moitié SN, GRL Kip, SG, VN, Kv, Vyz SLL Ars, KLVRZ, Sp, Žemaitija occidentale, KL, PLT, SLNT, Sts, NT, PLN, END, Žemaitija méridionale LKŽ, Ms, YL, BRS, JDR, Kv, SLL, PRK côté ouest, KLVRZ, SD; LPL, šiaurės žemaičiai Lž kretingiškiai SD, Sts, ŽR,Užv, ŽLB,KRš:- SLNT, STS, ŽD, SD, TRK, Šiaurės žemaičiai RDN, SKN, KRP; PRK AkM, Kirk, ZG, telšiškiai, sud RD ŠKN, KRS, RDN, varniskiy KRKL, LKV, KNT; côté est Kv, TRG, SLv, MškK KLVR, KPC, DRSK, RDM, BD, PNs, KLVR, VRN, PLS, RDM, BD, LzD, Piety aukštaičiai VRN, VLK, DsM, SN,SRy, LS, Zt, Lz; SDK ŠvN, SN, Krč, LP, (à l'exception du nord DG, PuN Dksk, PLs, ZT, Rup, Ps, ZT, kampa), certaines Lz ARM, Dv, RUD, à l'est de Vysoké Tatry Dsm, Jz Vilniškiai salos pos. Ppr. Ils ont la signification figurative de « manger gourmand » ou « se précipiter » et se réfèrent donc indirectement à leurs noms de base comme noms d'outils de pendaison à usage général.
ROLANDAS MIKULSKAS 118 | ASAWUVL SYVWILITdVd NWINIAVAVA SOUNDIA „OTIHVX“ ArNMANTY 'AVd I AA v « Je ne l'utilise pas;
„KABLIO“ FIGŪROS NOMINACINĖS SISTEMOS RAIŠKA | 119 NIKITIN, M. V. 1983: Jlekcuyeckoe 3nauenue caoéa: Cmpykmypa u kombunamopuxa, Mocksa: Beiciuast IKOJIA. NIKITIN, M. V. 1988 : Ocnoebir aunesucmuyeckou meopuu 3navenus, Mocksa : Beicias kona. 1996 : Le langage et l'économie : le cas de l'économie de l'information et de la communication ju (Éditions de l'Académie des sciences- ). 1977 : La Belle et la Bête, de H.-P. Lovecraft. Cepebpennnkos, B. A., Youmuesa, A. A., pén. S3vikoean nomunayus: Buds naumenoeanuu, Mocksa: Hayka, 129-221. 1977 : A. A. Ufimtseva : Jlekcuueckass HomuHauusi. CepeOpeHHuKOB, b. A., Yumuesa, A. A., pén. 1985 : Les 3000 mètres d'Olympia : 5e, 8e, 10e. 1978 : La science de la parole, Éditions du Seuil. Rolandas Mikulskas Reçue le 07/05/2002 Institut de la langue lituanienne P. Vileišio g. 5, 2055 Vilnius, Lituanie