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Violentomètre - relations aidant·es-aidé·es

Collectif de Réflexion sur les Relations d'Accompagnement et de Domination en contexte d'Exil (C.R.R.A.D.E.)

Abstract

Ce violentomètre est issu d’une réflexion collective de femmes mobilisées dans l’aide auprès des personnes exilées. Nous sommes assistantes sociales, bénévoles, militantes, en associations ou collectifs, enseignantes, chercheuses en sciences humaines, et nous avons parfois plusieurs rôles à la fois, ce depuis plusieurs années. Il voit le jour face au constat d’un besoin d’identifier les situations de violences qui peuvent émerger dans les relations d’aide et qui les rendent complexes à identifier. Il part aussi du constat d’un besoin de libérer la parole autour de certaines situations de violences sexuelles et sexistes dans un contexte d’aide où elles peuvent être complexes à verbaliser. L’objectif de ce violentomètre est de permettre aux personnes qui le lisent, sans stigmatiser l’aidant·e ou l’aidé·e, de prendre du recul sur les relations qu’iels ont noué dans le cadre de l’aide, d’identifier des comportements qui peuvent être alarmants, poser des constats, conscientiser des violences et inciter à se mettre en sécurité.

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Violentomètre relation d’aide © 2023 by Groupe VSS is licensed under CC BY-NC 4.0. To view a copy of this license, visit http://creativecommons.org/licenses/by-nc/4.0/ Violentomètre Rappelons que toute relation d’aide ou d’accompagnement est asymétrique et donc propice aux situations d’abus de pouvoir. Quand il y a des inégalités d’accès aux informations et ressources ; un lien de subordination ; une relation d’autorité et un effet d’admiration, le consentement libre et éclairé1 est difficile. Les violences existent dans tous les milieux, dans toutes les structures, sur tout type de victimes et par tout type d’agresseur·es. 1. Donner son accord de manière consciente, libre et explicite à un moment donné pour une situation précise La relation est non violente quand Le·a bénévole/aidant·e : • aide toutes les personnes qui se présente, sans discrimination • prodigue une écoute active et la personne aidée peut faire part de ses problémes • oriente la personne vers différentes ressources fiables et identifiées pour permettre à la personne aidée de répondre à ses besoins. La personne aidée accepte l’aide de tout·e bénévole. Elle demande de l’aide aux personnes disponibles puis peut exprimer être plus ou moins à l’aise avec certain·es aidant·es. Le·a bénévole et la personne aidée, se partagent – volontairement et en étant à l’aise avec la démarche – leurs contacts et se sollicitent à des horaires convenus ensemble. Si la personne aidée contacte l’aidant·e hors de ces horaires, c’est exceptionnellement et pour des urgences (arrestations/accident) qui demandent une réaction rapide. La relation nécessite une attention particulière quand Le·a bénévole et/ou la personne aidée : • se contactent l’un·e l’autre pour parler de sujets personnels, hors du cadre de l’aide • s’invitent mutuellement à des évènements personnels (anniversaire, fête privée, etc.) • s’invitent dans des lieux privés chambre/logement pour le suivi et/ou se côtoyer. Lorsque la relation dépasse l’accompagnement et l’aide il convient de nommer les choses afin que les deux personnes soient à l’aise et que ni l’une ni l’autre ne se force dans ce rapprochement. La relation peut signifier des choses différentes pour les un·es et pour les autres ; il est nécessaire et important d’en parler et de ne pas conditionner l’aide prodiguée ou reçue à une relation de proximité amicale. La relation est insécurisante quand Le·a bénévole ou la personne aidée utilise l’urgence des situations ou la précarité des conditions de vie comme moyen de pression et de culpabilisation, pour que l’autre dépasse le cadre de son action et/ou de la relation établie. Le·a bénévole et/ou la personne aidée : • est particulièrement insistant·e sur ses émotions et/ou ses besoins de sécurisation • est tactile et que l’autre est mal à l’aise avec cela • impose une forme d’aide avec laquelle l’autre n’est pas à l’aise (hébergement, argent...) • force le contact ou la rencontre hors du cadre (lieux, horaires) convenu au départ. La personne aidée refuse de rencontrer ou d’échanger avec d’autres interlocuteur·rices pouvant lui apporter de l’aide ; le·a bénévole refuse de mettre la personne aidée en lien avec d’autres interlocuteur·rices pouvant l’aider. La relation est dangereuse quand Le·a bénévole ou la personne aidée : • n’accepte pas ou ne respecte pas les refus, les limites, le cadre posé et les réticences exprimées par l’autre, quel que soit le degré d’intimité de la relation (d’aide exclusivement, ou amicale/affective plus forte qui émerge parfois de l’aide) • use d’insistance – voir de harcèlement – pour obtenir de l’autre un certain comportement ou une certaine attitude. Le·a bénévole menace d’arrêter l’accompagnement si la personne aidée ne fait pas ce qu’elle lui demande, la personne aidée menace de se faire du mal – voire de se suicider – ou de prendre une décision qu’elle sait préjudiciable à ses procédures si le·a bénévole ne cède pas à une de ses demandes. La relation est extrêmement dangereuse quand Le·a bénévole ou la personne aidée use de violence verbale, psychologique ou physique à l’égard de lui.elle-même ou de l’autre partie, avec ou sans l’aide d’une arme. Le·a bénévole abuse de sa situation de pouvoir pour extorquer de la personne aidée quelque chose (relation affective ou sexuelle, service gratuit,…). La personne aidée abuse de la dynamique de dépendance implémentée par l’aide pour contraindre le·a bénévole afin de lui extorquer quelque chose (service sexuel, aide financière ou matérielle…). C.R.R.A.D.E. Violentomètre relation d’aide © 2023 by Groupe VSS is licensed under CC BY-NC 4.0. To view a copy of this license, visit http://creativecommons.org/licenses/by-nc/4.0/ Lorsque la relation ou la rencontre se déploie dans un espace intime ou personnel (tente, appartement, chambre privative), elle nécessite une attention particulière. Pour l’un ou pour l’autre, ouvrir/pénétrer dans un espace intime peut supposer une invitation à modifier ou dépasser la relation établie au départ et à ne plus rester exclusivement dans une relation d’aide. Il est alors important de mettre les choses au clair pour être sûr·e que chacun·e est d’accord sur ce que cela signifie d’ouvrir un espace intime à l’autre (et ne pas s’y sentir obligé·e que ce soit par reconnaissance ou pression verbale, sociale…). 1. Comment lire ce violentomètre ? Un violentomètre est un outil d’auto-évaluation qui permet, à travers une gradation du vert vers le rouge, de saisir les comportements qui constituent une relation équilibrée et respectueuse du consentement de chacun·e, les comportements ambigus à l’égard desquels il est important de garder une certaine vigilance, les comportements qui constituent des situations de violence et ceux qui constituent des situations de danger immédiat. Pensé initialement à destination des jeunes femmes pour les aider à identifier les comportements violents au sein du couple, l’outil a été décliné par différents organismes qui l’ont appliqué à différents types de relations. Pensé comme un continuum où un comportement violent est susceptible d’en entraîner un autre plus violent encore, la gradation permet également de penser leur continuité et non leur isolement les uns des autres et que toute situation légèrement violente peut tout à fait empirer. Dans ce violentomètre appliqué au domaine de l’aide, notamment auprès de personnes exilées, mais pas exclusivement, le terme “aidant·e” qualifie toutes les personnes qui proposent une forme d’aide, que celle-ci soit matérielle, alimentaire, administrative, juridique, sociale. La personne aidée, ou “l’aidé·e”, qualifie ici toutes les personnes qui manifestent un souhait d’assistance pour répondre à un besoin. 2. Pourquoi un violentomètre dans le domaine de l’aide ? Ce violentomètre est issu d’une réflexion collective de femmes mobilisées dans l’aide auprès des personnes exilées. Nous sommes assistantes sociales, bénévoles, militantes, en associations ou collectifs, enseignantes, chercheuses en sciences humaines, et nous avons parfois plusieurs rôles à la fois, ce depuis plusieurs années. Il voit le jour face au constat d’un besoin d’identifier les situations de violences qui peuvent émerger dans les relations d’aide et qui les rendent complexes à identifier. Il part aussi du constat d’un besoin de libérer la parole autour de certaines situations de violences sexuelles et sexistes dans un contexte d’aide où elles peuvent être complexes à verbaliser. Il voit aussi le jour dans la crainte d’une réappropriation et d’un détournement de son propos et objet par des forces politiques d’extrême droite au profit d’une instrumentalisation des violences, dont les violences sexuelles et sexistes dans le domaine de l’aide, pour nourrir des discours xénophobes et racistes et des argumentaires fémonationalistes. Nous estimons cependant que cet état de fait n’est pas nouveau et ne doit pas nous empêcher d’identifier des situations de violences dans l’aide entre personnes aidées et aidantes. De plus, il nous semble important de rappeler que la violence dans les relations d’aide peut s’exercer dans les deux sens et que les personnes exilées peuvent en être autrices autant que victimes. L’objectif du violentomètre est de permettre aux personnes qui le lisent, sans stigmatiser l’aidant·e ou l’aidé·e, de prendre du recul sur les relations qu’iels ont noué dans le cadre de l’aide, d’identifier des comportements qui peuvent être alarmants, poser des constats et pouvant les inciter à se mettre en sécurité. Les positions de pouvoir sont souvent peu conscientisées et les situations de violence qui en découlent ne sont pas toujours volontaires, pour autant cela ne doit pas mener à les minimiser mais au contraire à accroître notre attention pour les éviter. La première prévention étant la prise de conscience, bien qu’insuffisante, elle est la base à partir de laquelle il est possible C.R.R.A.D.E. Violentomètre relation d’aide © 2023 by Groupe VSS is licensed under CC BY-NC 4.0. To view a copy of this license, visit http://creativecommons.org/licenses/by-nc/4.0/ de chercher de l’aide individuellement et celle nécessaire pour construire collectivement des espaces pour accueillir ces paroles et chercher des solutions. 3. Dynamiques relationnelles dans une relation aidant·es/aidé·es Toute relation d’aide et d’accompagnement est asymétrique et nécessairement déséquilibrée. En effet, l’aidant·e est de prime abord la personne en situation de pouvoir dans la relation, puisqu’elle se place en capacité d’aider. L’aidé·e, puisqu’iel dépend de quelqu’un·e pour accéder à une réponse à un de ses besoins, est en position de subordination. Ces dynamiques relationnelles sont perceptibles dans de nombreuses relations et situations de la vie quotidienne, mais sont particulièrement exacerbées dans le cadre de la relation d’aide, notamment avec les personnes exilées. En effet, dans cette configuration spécifique, l’aidant·e est en situation de pouvoir puisqu’iel a, dans la grande majorité des cas, accès à la langue, à la compréhension du système administratif et à des ressources. Iel est souvent perçu·e comme blanc·he, bénéficiant des privilèges qui y sont associés et ayant accès à la culture dominante. Iel peut aussi être à la fois le soutien moral et matériel en allant jusqu’à héberger ou soutenir financièrement la personne. Au contraire, les personnes exilées aidées, sont dans des situations administratives extrêmement précarisantes, sont contraint·es de vivre dans des conditions matérielles, financières, sanitaires et sociales plus qu’insatisfaisantes en étant la cible de politiques migratoires et sécuritaires racistes et violentes qui affectent profondément leurs santé physique et psychique. L’ampleur de la violence institutionnelle subie par les exilé·es et la volonté de l’atténuer par des formes d’aide individuelle rend souvent difficile pour le ou la bénévole d’établir des limites à son investissement. Cette asymétrie des positionnements et le contexte de violences sociales et politiques crée des situations de rencontre entre aidant·e et aidé·e qui incitent à nouer des relations nourries d’attachements rapides et forts, et d’affects exacerbés. La position de pouvoir qui en découle doit être nuancée par le contexte. En effet, la position de l’aidant·e n’est pas toute puissante, et l’aidant·e est pris·e en étau entre des politiques de non-accueil violentes et la personne exilée qui dépend de l’aide pour répondre à certains de ses besoins. Cette configuration peut participer à créer un lien de dépendance qui peut aussi nourrir une aliénation de l’aidant·e qui se dédie – souvent corps et âme – à l’aidé·e. Ainsi, la personne aidée peut elle aussi exercer une forme de pouvoir, objectivement plus limitée, mais non nulle, vis-à-vis de la personne aidante. Cette position dominante de l’aidant·e doit aussi être examinée à la lumière de la question du genre dans la relation d’aide (plus de détails ci-dessous). En effet, les personnes mobilisées pour apporter de l’aide aux exilé·es sont très majoritairement des femmes. Une réalité qui est en adéquation avec la surreprésentation des femmes dans les activités du care, féminisation liée au prolongement des rôles domestiques – soigner et nourrir – traditionnellement assignés aux femmes, dans d’autres domaines d’activité qu’ils soient professionnels ou bénévoles. Or cette assignation genrée des femmes à l’obligation de prendre soin des autres, parfois avant de prendre soin d’elles-mêmes, participe à nourrir cette aliénation dans la relation d’aide. Ainsi : ● Les situations de précarité auxquelles font face les aidant·es peuvent les empêcher d’envisager la personne aidée comme capable de comportements violents à leur égard. Souvent, c’est parce qu’un regard victimisant est posée sur la personne aidée, celle-ci est perçue comme nécessairement passive et faible, et donc incapable de violence. ● Réciproquement, il est parfois difficile pour la personne aidée d’envisager la personne aidante comme capable de comportements violents à son encontre. Or, la perception C.R.R.A.D.E. Violentomètre relation d’aide © 2023 by Groupe VSS is licensed under CC BY-NC 4.0. To view a copy of this license, visit http://creativecommons.org/licenses/by-nc/4.0/ souvent extrêmement positive de l’aidant·e par la personne aidée peut créer un sentiment d’admiration propice à l’instauration d’une emprise de l’aidant·e sur l’aidé·e qui peut mener à des violences. ● Enfin, une codépendance peut s’instaurer au sein de la relation d’aide, qui entraîne un renforcement négatif du rôle de chacun. L’aidant·e valorisé·e dans son action par la personne aidé·e va être renforcé·e dans une posture dite “du/de la sauveur·se” qui nécessite un dépassement constant de ses limites pour répondre aux besoins de la personne aidée et entretenir la reconnaissance. Réciproquement, l’aidé·e, valorisé·e dans un rôle de “victime” va être renforcé·e dans un comportement sollicitant, qui peut parfois aller jusqu’à des extrêmes de mise en danger de soi qui permettront à la posture du/de la sauveur·se de se renforcer. ● Par ailleurs, parce que les relations d’aide évoluent parfois dans le temps vers d’autres types de sentiments et de relations (amicales, amoureuses, filiales, etc), cette évolution doit nécessiter une attention particulière tant pour la personne aidée que la personne aidante, et il est important de formuler un consentement réciproque et éclairé. En effet, puisqu’elle émerge d’une situation d’aide fortement asymétrique, elle peut être le terreau de violences difficiles à identifier et à verbaliser. En résumé : La relation d’aide dans le domaine de l’aide aux exilé·es est complexe. L’aidant·e, en position de force, peut en abuser. La personne aidée, par des formes de pression et de culpabilisation, peut elle aussi prendre un ascendant sur la personne aidante. Ces dynamiques relationnelles peuvent être le terreau de différentes formes de violence, notamment des violences à caractère sexuel et sexiste. Violentomètre à l’initiative du groupe “VSS dans les rapports aidant·es/aidée·s”, juin 2023 C.R.R.A.D.E. Violentomètre à l’initiative du Collectif de Réflexion sur les Relations d’Accompagnement et de Domination en contexte d’Exil (C.R.R.A.D.E.), juin 2023 mail : [email protected] Violentomètre relation d’aide © 2023 by Groupe VSS is licensed under CC BY-NC 4.0. To view a copy of this license, visit http://creativecommons.org/licenses/by-nc/4.0/ Associations et collectifs à contacter en cas de VSS ●Centre d’Information sur le Droit des Femmes et des Familles (CIDFF) Dispose de 98 antennes en France répartit dans toutes les régions. Association reconnue « d’utilité publique », qui travaillent en partenariat avec des organismes d’Etat. Ces structures organisent des permanences juridiques, psychologiques, d’accès aux droits/soins pour les femmes et les familles, notamment dans le cadre de violences sexuelles et sexistes. Site de l’association : https://fncidff.info/trouver-mon-cidff ● Le Collectif féministe Contre le Viol (CFCV) Dispose d’une ligne d’écoute gratuite et anonyme :0 800 05 95 95 : Viols Femmes Informations. De lundi à vendredi : 10h – 19h00. L’association organise des groupes de paroles pour les personnes victimes de viol en Ile de France (il faut appeler le même numéro ci-joint si des personnes souhaite s’y rendre) et propose d’autre structures si la personne appelante habite en dehors de la région. L’association propose aussi des accompagnements des victimes lors des procès ainsi que des formations sur le droit des personnes agressé.e.s et leur accompagnement. Site de l’association : https://cfcv.asso.fr ●La Fédération nationale solidarité femmes (FNSF) Contacter Le 3919 : Numéro gratuit qui comporte une plateforme d’écoute pour des femmes victimes de violences sexuelles, psychologiques, économiques … où des proches voulant des renseignements. Permanence du lundi au vendredi de 8h à 22h, samedi et dimanche de 9h à 18h. Association reconnu « d’utilité publique », qui travaille en partenariat avec des organismes d’Etat. Site de l’association : https://www.solidaritefemmes.org ●Le planning familial Implanté au niveau national, il y a au moins un planning familial par région en France. Ces structures sont en charge de sensibiliser les publics sur les questions de sexualités, de genre ou encore sur les VSS. Le planning familial est un organisme gratuit qui reçoit des patient.e.s ayant besoin de conseils, de soins ou d’accompagnements dans des démarches juridiques ou médicales. Site de l’association : https://www.planning-familial.org/fr/le-mouvement-112 ●Réseau d’Assistance aux Victimes d’Agressions et de Discriminations (RAVAD) Association de soutien juridique à destination des personnes LGBTQIA+ victimes de violences et d’agressions en raison de leur identité de genre, sexuelle ou de leur état de santé. Met aussi des formations à dispositions des personnes concernées ou souhaitant accompagner des tiers. Dispose d’une ligne téléphonique pour signaler des violences : 06 17 55 17 55 ou par mail : [email protected] Site de l’association : https://ravad.org/contacter-ravad ●Le Syndicat du Travail Sexuel (STRASS) Syndicat de lutte pour les droits des travailleur.euses du Sexe en France. Ses missions sont d’informer les TDS et un plus large public afin de lutter contre les agressions subies à leur encontre. Une aide pour les personnes migrantes TDS est aussi apportée au sien de l’association. Il existe une ou plusieurs antennes par région en France. Site de l’association : https://strass-syndicat.org/contact/ ●En lien avec ce syndicat, le projet « Jasmine » Un programme menée par Médecins du Monde (MDM) de lutte contre les violences faites aux travailleur.euses de sexe dans leur activité. Ce programme permet de signaler les agressions subies à l’aide d’un site internet, d’une application téléphonique. C.R.R.A.D.E. Violentomètre relation d’aide © 2023 by Groupe VSS is licensed under CC BY-NC 4.0. To view a copy of this license, visit http://creativecommons.org/licenses/by-nc/4.0/ Contact : Joignable du lundi au vendredi de 9h à 18h au 07 60 22 54 84 ou via le mail : [email protected] Site de l’association : https://projet-jasmine.org/ ●Pour des recherches élargies, vous trouverez sur ce site toutes les structures implantées au niveau national en France et référencées par l’Etat qui luttent spécifiquement contre les violences sexistes et sexuelles. https://arretonslesviolences.gouv.fr/associations-de-lutte-contre-les-violences-sexistes-etsexuelles ●La Fédération Trans et Intersexe Fédération de lutte contre les violences vécues par les personnes trans et intersexes qui milite pour le respect de leur droit dans les domaines sociaux, politiques et/ou médicaux. Site internet de l’association : https://www.fedetransinter.org/index.php/contact/ C.R.R.A.D.E.