Dictionnaire des jardiniers ...Tome Septieme
Full text
æ
&
Eu
=
Hi
pe
PE
DICTIONNAIRE.
JARDINIERS,
ConNTENANT
les
Méthodes
les
plus
sûres
et
les
plus
modernes
pour
cultiver
et
améliorer
les
Jardins
potagers,
à
fruirs
,
à
fleurs
,
et
les
Pépinieres
;
ainsi
que
pour
réformer
les
anciennes
pratiques
d'Agriculture
?
avec
des
moyens
nou-
yeaux
de
faire
et
conserver
le
Vin
,
suivant
les
procédés
actuellement
en
usage
parmi
les
Vignerons
les
plus
instruirs
de
plusieurs
Pays
de
l’Europe;
et
dans
lequel
on
donne
des
Préceptes
pour
multiplier
et
faire
prospérer
tous
les
Objets
soumis
à
l'Agriculture
;
et
la
maniere
d'employer
toutes
sortes
de
Bois
de
Charpente.
x
Ouvracs
traduit
de
l'Anglois,
sur
la
huitieme
Edition
—…
pe
Puiripre
MILLER.
DHR
URE
SOCIÈTÉ
DÉGENS
DEDÉTTRES
DÉDIÉ
AMONSIEUR
TOME
SEPTIEME.
me
AATINSSS
nent
Se
3
æ
Chez
GUILLOT
,
Libraire
de
MONSIEUR
,rues.
-
Jacques
,
vis-à-vis
celle
des
Mathurins,
()
DICTI
NNAIRE
JARDINIERS.
SE
N
SENECIO.
Tourn.
Inst.
R.
H.
456.
tab.
260.
Lin,
Gen.
Plant.
857,
ainsi
nommée
de
Senescere,
devenir
vieux,
parce
que,
dans
les
contrées
méridionales
,
et
dans
les
tems
chauds
,
elle
fleurit
bientôt,
et
dé
périt
vite.
Sa
semence
représente
ussi
la
tête
d’un
vieillard
:
on
lui
donne
encore
le
nom
d’Erigeron,
de
as
printems
;
devenir
vieux
,
parce
qu
elle
Heurit
et:
de
YHPATXE
,
‘en
hiver,
et
devient
vieille
au
prin-
tems.
On
la
nomme
encore
Herba
Pappa
,
parce
que
ses
semences
sont
garnies
de
duvet.
Seneçon.
Caracteres.
La
fleur
est
composée
de
plusieurs
fleurons
hermaphrodi-
tes,
qui
forment
le
disque,
et
de
demi-feurons
femelles
sur
les
bords
ou
rayons
;
ils
sont
renfermés
dans.
un
calice
commun,
cylindrique,
rude,
écailleuxetrétrécisur
lehaut;
les
fleurons
hermaphrodites
sont
tubulés
,
en
forme
d’entonnoir,
et
découpés
sur
leurs
bords
en
cinq
Tome
VIL,
SEX
parties
réfléchies
;
ils
ont
cinq
petites
étamines
semblables
à
des
poils,
réu-
nies
à
extrémité
etterminées
par
des
sommets
cylindriques,
avec
Un
germe
ovale
,
couvert
de
duvet,
placé
sous
la
corolle,
et
qui
sou-
tient
un
style
mince,
couronné
par
deux
stigmats
oblongs
et
roulans
:
le
germe
se
change
dans
la
suite
en
une
semence
couverte
de
duvet,
et
reri=
fermée
dans
le
calice
;
les
demi-fleu-
rons
femelles,
quiformentlesrayons,
s'étendent
au-dehors
en
forme
.de
langue,
et
sont
découpés
e
en
trois
parties
au
sommet:
Ce
genre
de
plantes
t
estrangé
dans
la
coude
section
deladix-neuvieme
classe
de
LINNÉE,
qui
comprend
celles
dont
les
fleurs
sont
composées
.
de
feurons:
hermaphrodites
fruc-
tueux,
et
de
fleurons
femelles
sté-
riles.
Cet
Auteur
a
ajouté
à
ce
genre
plusieurs
especes
de
Ragwort
de
ToURNEFORT.
Herbe
à
chiffons
ou
à
franges,
la
Jacobée,
etc.
Je
ne
parlerai
point
des
especes
tiges
de
leur
bâse,
et
sontterminées
|
8
SEN
tout
où
elle
est
une
fois
établie’:
ses
üges,
qui
s’élevent
à
quatre
pieds
de
Eauteur,
sont
garnies
de
feuilles
ünies,
en
forme
de
lance
»
de
cinq
pouces
de
longueur
sur
trois
de
large,
scies
surleurs
bords
»etalter-
nes
:
ses
fleurs
sont
jaunes
,
à
rayons,
et
forment
une
espece
de
corymbe
sur
le
sommet
de
la
tiges
elles
pa-
roissent
en
Juillet,
et
sont
remnplae
cées
par
des
semences
garnies
de
duvet,
qui
müûrissent
en
automne.
Alussimus.
La
neuvieme,
qui
est
Griginaire
de
la
F
rance,
ressemble
un
peu
à
la
huitieme
;
mais
sa
racine
n'est
pas
rempante:
ses
feuillés
sont
pluscourtes
,
et
leurs
dentelures
sont
très-petites
;
elles
embrassent
les
en
pojnte
plus
aioué:
ses
fleurs
sont
produites
en
paquets
plus
gros
et
plus
serrés
sur
le:
sommet
de
Ja
tiges.
elles
sont
d’un
jaune
plus
pâle
que
celles
de
la
précédente,
et
parois-
sent
vers
le
même
tems,
Ê
Orientalis.
La
dixieme
espece
est
originaire
du
Levant
:
Où
elle
a
été
découverte
par
le
Docteur
Tour.
NEFORT,
qui
en
a
envoyé
les
se-
mences
au
Jardin
Royal
de
Paris
;
elle
a
une
racine
vivace
et
une
tive
annuelle
;
ses
feuilles
les
plus
basses
Ont
un
pied
de
longueur
sur
Œuatre
pouces
de
large
dans
Je
milieu
,
et
sont
un
peu
en
forme
decimeterre,
la
côte
du
milieu
étant
courbée
au.
dehors
vers.
fa
pointe;
elles
sont
SE
N
unies
et
légerement
dentelées
sur
leurs
bords
;
la
tige,
qui
s’éleve
à
quatre
pieds
de
haut,
est
garnie
dans
toute
sa
longueur
de
feuilles
plûs
petites,
qui
embrassent
à
moitié
la
üge
de
leur
bâse:
les
fleurs
naissent
au
sommet
en
un
cofymbe:com-
primé;
ellés
sont
d’un
jaune
foncé
,
etont
des
raÿogs
comme
celles
des
especes
précédentes
;
elles
parois-
sent
à-peu-près
dans
le
même
tems.:
Ces
especes
se
multiplient
aisé-
ment
par
semences,
ou
en
divisant
leurs
racines.
Cette
derniere
mé-
thodeest#énéralementsuivie,
quand
une
fois
on
a
obtenu
des
plantes,
parce
qu’elle
est
plus
prompte,
sur-
tout
pour
la
huitieme
espece,
dont
les
racines
sont
sujettes
à
s'étendre
et
à
se
multiplier
trop
fort,
si
elles
ne
soht
pas
gênées.
Le
meilleur
tems
pour
transplanter
et
diviser
ces
racines
,
est
l’automne,
quand
leurs
tiges
sont
flétries
,
afin
qu'elles
puis-
sent
pousser
de
bonnes
fibres
avant
le
printems.
Ces
plantes
son
trop
grandes
pour
de
petits
jardins,
ct
-ne
conviennent
que
dans
les
larges
plates-bandes
d’un
jardin
d’une
vaste
étendue
:
on
les
place
à
côté
des
bois
,
et
on
laisse
…emrelles
au
moins
quatre
pieds
de
distance,
Quand
elles
sont
entremélées
avee.
d’autres
plantes
d’un
cri
haut,
dans
de
pareils
emplacemens,
elles
font
une
variété
agréable,
|
Lorsqu'on
veut
les
multiplier
par
|
leurs
SEN
_
Jeurs
graines,
1l
faut
les
semer
au
printems
sur
une
plate-bande
,
ar-
roser
la
terre
de
tems
en
tems
dans
les
tems
secs,
pour
faire
pousser
les
plan-
tes
;
et
il
fautles
tenir
nettes
de
mau-
vaises
herbes,
Quand
ellés
sont
en
état
d’être
enlevées,
on
les
trans-
plante
sur
une
planche
,
à
un
pied
de
distance
,
Où
on
peut
les
laisser
jusqu'à
Pautomne
,
pour
les
placer
alors
à
demeure.
Incanus.
La
onzieme
espece
qu'on
rencontre
sur
les
Alpes,
est
une
plante
vivace
et
peu
élevée
;
car
ses
tiges
ontrarement
plus
d'un
pied
de
hauteur;
toutes
les
parties
de
cette
plante
sont
couvertes
dun
du=.
vet
tres-blanc;
ses
feuilles
sont
aï-
_
Jées
et
dentelées
:
ses
fleurs
sontre-
cueillies
en
un
corymbe
rond
etserré
sur
le
sommet
de
la
tige
;
elles
sont
de
couleur
d’or,
et
à
rayons.
Elles
paroissent
dans
le
mois
de
Juin,
mais
elles
produisent
rarement
de
bonnes
semences
en
Angleterre,
On
multiplie
cette
espece
en
en-
levant
ses
têtes
au
printems;
on
les
place
dans
une
terre
marneuse
et
à
lombie
,
où
elles
pousséront
des
racines,
et
pourront
ensuite
ètre
transplantées
dans
une
plate-bande
à
Pexposition
du
levant,
de
maniere
qwelles
ne
reçoivent
que
les
rayons
du
soleil
du
matin;
car
cette
plante
se
plaît
dans
un
sol
doux
et.
mar-
neux,et
ne
veut
pas
être
trop
ex-
posée
au
soleil:
son
feuillage
blanc
Tome
VII,
SE
N
:g
produit
une
charmante
variété
»
quand
il
est
entremélé
avec
dau-
tres
plantes
;
et
comme
celle-ci
‘exige
peu
de
culture
,
et
qu’elle
moccupe
pas
beaucoup
de
place,
elle
mérite
d’être
admise
dans
les
pe-
tits
jardins,
|
2e
Rigidus.
La
douzieme
espece
,
qui
a
été
envoyée
du
Gap
de
Bonne-
Espérance,
s’éleve
à
la
hauteur
de
six
où
sept
pieds,
avec
une
tige
d'arbrisseau
branchue,
et
fortement
garnie
de
feuilles
rudes,
dont
les
bâses
embrassent
les
tiges
celles
du
bas
ont
quatre
pouces
de
lon-
gueur
sur
un
et
demfde
large;
mais
élles
sont
d'autant
plus
étroites,
qwelles
sont
plus
voisines
de
l’ex-
trémité
;
elles
sont
roides,
velues,
oblongues,
en
forme
de
cœur,
d'un
vert
foncé
,
et
dentelées
sur
leurs
bords
:
lésfleurs,
qui
naissentaux
ex-
trémités
des
branches,
sont
radiées,
et
d’un
jaune
brillant.
Cette
plante
continue
à
fleurir
durant
une
grande
:
partie
de
Pété
,
etses
semences
mi=
rissent
en
automne.
Hici-folius.
La
treizieme
espece
croit
naturellementau
Cap
de
Bonnc-
Espérance
;
elle
a
une
tige
d’arbris-
seau
fort
branchue,
qui
s’éleve
à
la
hauteur
de
quatre
ou
cinq
pieds,
et
pousse
de
tous
côtés
des
branches
irrégulieres
,
garnies
de
feuilles
roi-
des
,
irrégulières
,
d'environ
trois
pouces
de
longueur
sur
neuf
lignes
:
de
large,
profondément
divisées
sur
B
ire)
ST
|
leurs
bords,
grises
en-dessous,
et
dont
la
bâse
embrasse
les
tiges
;
les
fleurs
,
qui
sortent
en
paquets
clairs
AUX
extrémités
des
branches
,
Sont
fadiées,
et
d’un
jaune
pâle,
Cette
espece
fleurit
durant
une
grande
partie
de
l'été,
et
ses
semences
mui-
rissent
en
antomne.
—
Halimi-folius.
La
quatorzieme
;
qui
est
encore
originaire
du
Cap
de
Bonne-Espérance,
à
une
tige
d’ar-
brissean,
qui
s’éleye
à
la
hauteur
de
sept
Où
fuit
pieds,
et
pousse
dans
toute
sa
longueur
des
branches
gar-
mes
de
feuilles
oblongues
,
ovales,
dentelées
sur
leurs
bords
;
de
deux
pouces
et
demi
environ
de
longueur
sur
presque
deux
de
large
,
charnues
etblanches
:
ses
fleurs
naissenten-pa-
quets
lâches
aux
extrémités
des
bran-
ches
,
presque
en
forme
d’ombelle
:
elles
sont
radiées
et
d'un
jaune
pâle:
-
ellés
paroissent
en
Juillet
eten
Août:
mais
elles
produisent
larement
de
.
bonnes
semences
ici,
-
Les
trois
dernieres
espéeces.
sont
op
tendres
pour.
Pouvoir
résister
en
plein
air
aux
froids
de
nos
hivers
;
mais
elles
nont
besoin
cependant
que
d’être
mises
à
l'abri
des
fortes
gelées
:
ainsi,
en
les
tenant
dans
des
pois,
et
en
les
plaçant.en
hiver
où
sous
un
Vitrage
ordinaire
ou
dansune
orangerie
,
avec
d’autres
especes
de
plantes
dures,
qui
exi
gent
beaucoup
.
d'air
dans
les
tems
doux
,
et
qu'il
suffit
de
mettre
à
Pabri
des
fortes
gelées
;
on
peutles
conserver
en
4x
gleterre,
e.
On
les
multiplie
toutes
aisément
par
semences
ou
par
boutures
;
mais
la.
derniere
méthode
est
la
plus
piompte
et
la
plus
généralement
suivie
ici
On
plante
ces
boutures
pendant.
tout
l'été
dans
une
plate-
bande
à
lombre,
où
elles
prennent
aisément
racine
:
on
les
enleve
en-.
suite
en
motte;
on
les
met
chacune
séparément
dans,
des
pots
remplis
dune
bonne
terre
de
jardin
potager:
On
les
tient
à
Pombre.
jusqu’à
ce
quelles
aient
formé
de
nouvelles
racines,
et
on
les
expose
dans
une
situation
plus
ouverte,
où
on
les.
laisse
jusqu'aux
fortes
gelées
;.alors
on
les
met
à
couvert,
éton
les
traite
comme
les
autres
plantes
dures
de
-
Porangerie,
.
Quand
on
veut
les
multiplier
par
leurs
graines
,on
les
répand
au
com
mencement
d'Avril
sur
une
têrre
fraiche
exposée
au
levant,
et
on
les
arrose
de
tems
en
tems
dans
les
tems
doux.
Lorsque
les
plantes
poussent,
-on
les
tient
nettes
de
mauvaises
ber-
bes
;
et
lorsqu’elies
sont
en
état
d’être
‘enlevées
>
On
Îes
met
enpots,
eton
les
traite
comme
celles
de
bou-
ELITE.
a
LEE
SENECON.
Voy.
SENECro.
SÉNEVÉ
(017:
MOUTARDE,
.
-
SINAPIS,
Z,
—-
,
SEN
SENNA.
Tourn.
Inst.
R,
I.
618.
.
320
Cassia.
Lin.
Gen.
46
,
ainsi
cpese
de
Sana,
San,
parce
que
feuilles
rendent
la
santé.
2
Senc
ue
Caracteres.
Le
calice
de
la
-
a
cinq
feuilles
concaves
;
a
corolle
est
ses
?
composée
de
cinq
pétales
ronds
»
2
Œ
concaves
;
étendus
et
ouverts.
La
fleur
à
dix
étamines
penchées,
et
terminées
par
des
sommets
oblongs
et
arques:
;
le
germe
est
rond,
com-
primé,
et
soutient
un,
style
court,
et
couronné
par
un
stigmat
obtus.
Çe
germe
se
change
dans
la
suite
en
“un
16
gume
lisse,
rond
,
comprimé;
-
divisces
par
une
cloison
intermé-
diaire
,
dont
chacune
renferme
une
ou
deux
semences
à
pointe
oblon-
gue.
—
-
Ce
genre
de
plantes
estrange.dans
la
preiniere
section
de
la.
dxieme
classe
de
LINNÉE
,
auquel
il
a
joint
la
Cassia.
Gette
section
renferme
les
plantes
dont
les
fleurs
ont
dix
étami-
nes
et
un
style.
Les
especes
sont:
1°,
Senna
À
lexandrina
,foliolis
qua-
drijugats
=
_lanceolatis
,
ACUIIS
;
SENÉ
avec
quatre
paires
de
lobes
en
forme
delance,
et
points.
Senna
Alexandrina,
sivè
Pie
acu-
sis,
C.B.
P.
3973
Séné
d'Alexandrie,
à
feuilles
aigues
…
Cassia
Senna.
_.
Sp.
Plant,
539.
Syse.
Plant,
tom.
2.
p.
253:
Sp.
154
…
e
courbé
,
età.
deux
cellules
=
SEN
2°,
Senna
ealica,
foliolis
quiniquè-
.
IÈ
Jagatis,
cordatis,
obtusis
;
SÉnC
avec
des
feuilles
composées
de
cinq
paires
de
lobes
en
forme
de
cœur,
et
obtus,
|
Senna
Tralica
,
sivè
foliis
obrusis.
Ci
B.
P.
307;
Sémé
d'Italie
,
à
feuil-
les
obtuses.
-
Senna.
Dod.
Pempi
361.
Cassia
Senna,
Lin.
Sp.
Plant.
539:
Syst.
Planr.
tom.
2.
p.253.
Sp.
15:
=
Alexandrina.
La
premiere
espece:
croit
naturellement
en
Egypte;
elle
est
annuelle
,
et
s’éleve
à-peu-près
à
:
la
hauteur
d’un
pied
;
avec
une
tige
droite
,
garnie
de
feuilles
aîlées,
et
|
composées
€
de
quatre
paires
de
peuts
lobes
,
terminés
=
|
pointe
aigue.
Les
fleurs
naissent
en
paquets
fiches
au
sommet
de
la
tige
;-elles
sont
jaunes,
et
composées
de
cinq
pétales
ronds
et
concayes
,
avec
dix
étamines
dans
le
centre,
qui
entourent
le
style.
Lorsque
la
fleur
est
passée
,
le
germe
se
cunee
en
un
lé
gume
rond,
Le,
età
deuxcellules,
qui
i
fenferment
cha-
“cune
une
ou
deux
semences
oblon-
gues,
Les
feuilles
de
cette
espece
sont
d'usage
en
Médecine;
on
les.
connoît
dans
Îles
boutiques
sous
le
nom
de
Séné
:
on
les
apporte.
annuel-
lement
d'Alexandrie,
ce
qui
a
fait
ajouter
au
nom
de
cette
plante
celui
“de
cette
ville.
Cette
espece
se
multi-
plie
par
les
graines,
qu
il
faut
semer
de
bonne
heure
au
printems
sur
une
bonne
couche
chaude.
Quand
Bi
F2
SEN
*
les
plantes
ont
poussé
,
et
qu'elles
sont
assez
fortes
pour
êtreenlevées,
on
les
met
chacune
séparément
dans
de
petits
pots
remplis
d’une
terre
riche
et
légere;
on
les
plonge
dans
une
nouvelle
couche
chaude,
et
on
les
tient
à
l'ombre
jusqu’à
ce
qu’elles
aient
formé
de
nouvelles
racines
;
après
quoi
on
les
traite
comme
la
plupart
des
plantes
exotiques
et
ten-
dres
:
carcormmecelle-c;
estannuelle,
ellene
fleurit
pas
dans
ce
pays,
à
moins
qu'elle
ne
soit
avancée
au
Printems,
Ainsi,
il
faut
la
tenir
cons-
tämment
dans
une
couche
chaude
Pendant
tout
lété,
etlui
donner
beau-
Coup
dair dans
les
tems
chands.
Par
Cette
méthode
,
J'ai
eu
souvent
de
ces
plantes
en
fleurs,
maiselles
ont
farement
perfectionné
leurs
semen-
ces
en
Angleterre
(1).
—
—
—
(x)
Les
feuilles,
et
les
siliques
ou
folli.
cules
de
Séné
ont
une
saveur
amere
nauséa-
bonde,
et
une
odeur
forte
;
lorsqu'elles
sont
fraîchement
recueillies.
Ces
différentes
par-
ties
,
qui
sont
d’un
usage
fréquent
en
Méde-
Cine,
sont
très-purgatives
>
€t
poussent
Éga-
‘lement
les
suenrs
et
les
urines;
leur
vertu
Purgative
réside
principalement
dans
leur
Principe
huileux
-
éthéré-volatil
:
-
leur.
partie
résineusegfixe,
Ce
premier
prin-
“eipe
purge
doucement,
et
avec
sûreté,
et
le
second
est
sujet
à
exciter
des
tranchées
assez
vives
:
C'est-pourquoi
on
doit
se
confenter
de
faire
infuser
ses
feuilles,
et
ne
point
lés
faire
bouillir,
à
moins
qu'on
ne
veuille
les
donner
en
lavement.
La
partie
Sommeuse
qu'elles
»
Cf
dans
SEN
Si
on
envoyoit
les
semences
de
cette
plante
dans
la
Caroline
Méri-
diopale,
on
pourroit
Fy
multiplier
bientôt
assez
pour
sufäre
à
la
con-
sommation
de
la
Grande-Bretagne.
Les
habitans
de
FAmérique
font
usage
de
feuilles
de
plusieurs
especes
de
Cassia,
en
place
de
celles-ci,
ainsi
que
de
celles
de
la
Poinciana,
Fleur
de
Haie,
Fover-Fence
>
qu'ils
ap.
pellent
souvent
le
vrai
Séné.
-
Jtalica,
La
seconde
espece
estori-
ginaire
des
Indes,
d’où
ses
semen-
ces
m'out
Été
envoyées.
Quoiaqwelle
soit
nommée
Italienne,
elle
ne
croit
cépendant
pas
naturellement
dans
ce
pays.
Cette
plante,
qui
est
aussi
annuelle
,;
s’éleve
avec
une
tige
branchüe
,
à
un
pied
et
demi
de.
Contiennent,
pousse
plutôtlesurines,
quelle
ne
lâche
lé
ventre
,
et
tous
ces
principes
réu-
nis
sont
assez
fortement
sudotifiques
,
sur-
tout
lorsqu'on
fait
prendre
ces
feuilles
en
poudre,
On
les
prescrit
ordinairement
en
in-
“fusion
depuis
deux
gros
jusqu’à
une
once,
en
y.
mêlant
une
décoction
de
Pruneaux,
ou
en
y
faisant
entrer
quelques
substances
aroma-
tiques,
telles
que
les
semences
de
Fenouil,
d'Anis,
de
l’écorce
de
Citron
,
des
feuilles
:
de
Mélisse
,
où
quelque
Sel
alkalin
végétal,
pour
leur
servir
de
correctifs
Les
feuilles
de”Séné”
entrent
dans
diffé-
rens
éléctuaires
purgatifs
;
et
les
follicules
:
dans
les
pillules
tartarées
de
Querceran.
Gn
doit
observer
de
he
point
s’en
servir
lorsqu'il
y
a
quelque
disposition
infamma-
toire,
non
plus
que
dans
les
maladies
de
poitrine
et
les
hémorrhoïdes,
a
SER
-
hauteur;
ses
feuilles
sont
ailées,
et
ont
chacune
cinq
ae
de
lobes
en
forme
de
cœur;
ellessont
rénversées
:
de
maniere
que
leur
pointe
touche
les
branches
,
et
que
la
partie
obtuse
est
tournée
vers
le
haut:
elles
sont
de
couleur
de
vert
de
mer,
et
d’une
substance
.
épaisse
:
ses
fleurs,
qui
naissent
aux
extrémités
des
branches,
sont
de
la
même
forme
que
celles
de
Ja
précédente,
mais
plus
grandes,
et
d'un;
Jane
plusbrillant,
Sion
hâte
les
progrès
de
ces
plantes
au
prin-
tems,
elles
fleuriront
en
Juillet,
et
on
pourra
ainsi
en
obtenir
de
bonnes
sèmences
>
—
On
multiplie
cette
e
espece
comme
sé
premiere,
et
elle
exige
le
même
traitement.
Les
feuilles
de
celle-ci
ont
été
quelquefois
ordonnées
en
Médecine;
imais
on
ne
croit
pas
leurs
vertus
égales
à
celles
de
la
précédente.
-
SENNA.
SÉNÉA
VESSIE.
Foy.
Corures.
É
—
SENNA.
SÈNÉ
DE
SCORPION
ou
Sxé
BASTARD.
Voy.
EMERUS.
SENSITIVE.
Voy.
Murosa
|
SITIVA..
æ
SENSITIVE
BASTARDE.
Foy:
TÆSCHYNOMENE,
SERAPIAS,
Lin.
Gen.
Plant,
903.
SE
R
|
#2
Helleborine,
Tourn.
Inst,
RH.
4364
tab.
249;
Hellébore
bâtard,
Helle-
borine.
“
Caratteres,
Ceue
plante
a
une
tige
simple
:
la
graine
de
la
leur
està
une
certaine
distance
;
Le
germe
soutient
la
eur
qui
n’a
point
de
calice,
mais
seulement
cinq
pétales
ovales
,
oblongs,
étendus
,
et
fort
rappro-
chés
au
sommet;
le
nectaire
est
de
Ja
longueur
de
la
corolle,
creusé
à
la
bâse,
ovale,
bossu
au
bas,
et
dé-
coupé
en
trois
pointes,
dont
celle
du
milieu
est
en
forme
de
cœur
et
obtuse,
.et
les
autres
sont
aiguës;
la
fleur
a
deux
étamines
courtes
,
pos=
tées
sur
le
pointal
,
et
terminées
par
des
antheres
érigées,
et
plactes
sous
la
fevre
supérieure
du
nectaire
;
son
germe
»
qui
est
oblong,
tordu,
et
situé
sous
la
fleur
,
a
un
style
placé
sur
la
levre
supérieure
du
nectaire,
et
couronné
par
un
stigmat
obtus
ou
usé;
il
se
change
,
quand
la
fleur
est
passée,
en
une
capsule
ovale,
obtuse,
et
à
trois
angles,
armée
de
trois
ste
sous
chacune
desquel-
les
s'ouvre
la
valve
d’une
cellule,
remplie
de
petites
semences.
Ce
genre
de.
plantes
est
rangé
dans
la
premiere
section
de
da
vingtieme
classe
de
LINNÉE
,
qu
comprend
celles
dont
les
fleursn'ont
que
deux
étamines
sjointes
au
style.
=
especes
sont
:
:
39.
Sérapras
Helleborine
,
bulbis
ct
,
floribus
erectis,
bracteis
brevro-
14
SER
ribus
:
Helleborine
avec
des
bul-
bes
fibreuses
,
des
fleurs
érigées
,
et
des
bractées
plus
courtes,
Serapias
latifolia,
Lin,
Syst.
Plans,
£
4n
P.
28.
Sp,
7,
|
Epipacts
Helleborine
»
CYINbA
carit=
lagineé
depressé
,
yernice
Splendente
2NUTCIA
,
flore
minore,
Crantz.
Ausrr.
fase,
6,
p.
467,
z.
1.
f
Ée
_—.
Damasoniur
flore
mixto.
Riu.
Hex,
Le
|
|
Feleborines
recentiorum
Genus.
IL,
Cus.
Pann,p.
275.
et
III,
p.
276.
Helleborire
montana
|
lati
-
folia.
C.-B.
P.
;
Helléborine
oz
Hellé-
bore
bâtard
de
montagne,
à
larges
feuilles.
2°,
Serapias
Damasonium
,
bulbis
fibrosis,
petalis
nectario
longioribus
,
ob-
TUSIs,
foliis
lanceolatis,
nervosis
:
Hellé-
bôrine
à
bulbes
fibreuses,
avec
des
pétales
obtus,
plus
longs
que
le
nec-
taire,
et
des
feuilles
nerveuses
et
en
forme
de
lance,
-
Epipactis
canle
Pauci-floro
,
lineis
obrusi
lobelli
levibus,
Hall,
Hely,
1298,
f.
41.
—
_
Helleborine
flore
albo
,
vel
Damaso-
Alum
montanum
latifolium,
C.
BP.
197;
Hellébore
bâtard
à
fleurs
blan-
ches,
où
Plantin
de
monta
gne
à
lar-
ges
feuilles,
_
Damasoninm
Jlore
albo.
Riu.
Hex,
f
5.
-
+.
S'erapias
grandiflora.
Lin,
Syst,
Plant.
tom.
+
Pe
30,
Sp,
7
107
&.
p.
29.
Sp.
2.
SER
-
Serapias
ensi-folia,
Syst,
Veg.
Mur
Re
F4
3%.
Serapias
palusiris,
bulbis
fkro.
s?s
;
Sérapias
de
marais
»
à
bulbes
f-
breuses.
:
Serapias
lonoi.folin:
Lin.
S
ySE.
Plant.
Éelleborine
angusti-folia
|
palustris
;
sivè
pratensis.
C,
B.P,
187;
Hellébore
bâtard
de
marais
où
de
prairie,
à
feuilles
étroites.
ÆEpipactis
foliis
enS1-formibus
,
canli-
715,
floribas
pendulis
;
labello
obtuso,
oris
plicatis.
Hall,
Hely.
7.1206,
4.
Serapias
lari
-
folia,
bulbis
fibro-
SIS
,
nectarii
Labio
quinque-fido
,
clauso,
foliis
lanceolaris
>
ETVOSIS
,
amplexican-
libus
;
Sérapias
à
bulbes
fibreuses
dont
la
levre
du
nectaire
est
décou-
pée
en
cinq
parties,
et
fermce
avec
des
feuilles
nerveuses
et
amplexi-
caules,
—
ee
|
Helleborine
lati-folia
,
flore
albo,
clauso.
Raii
Syn.
2.
242
;
Fellébore
bâtard
à
larges
feuilles
,
avec
une
leur
blanche
et
fermée,
=.
Il
ya
quelques
autres
especes
de
ce
genre
qui
croissent
naturellement
en
Angleterre
et
en
Trlande:
mais
-
on
3
comme
je
ne
les
ai
pointvues,
jaime
mieux
ne
pasen
parler,
que
dé
les
.
décrire
aussi
imparfaitement
qu’elles
_le-sont
dans
les
livres.
On
en
trouve
aussi
un
grand
nombre
d’autres
en
Amérique,
dont
jai
des
échantil…
lons
dans
ma
collection
hais.
comme
je
n'ai
point
yu
croître
ces
SE
R
dernieres
especes
,
jé
:
met
pärlerai
point
non
plus,
-
Helleborine,
La
premiere
especé
croît
naturellement
dans
des
bois,
et
dans
d’autres
lieux
couverts
de
plusieurs
parties
de
PAngleterre;
ses
racines
sont
composées
de
plu-
sieurs
fibres
épaisses
et
charnties,
qui
produisent
une
tige
simple
dun
pied
de
hauteur
,noueuse,
et
garnie
à
chaque
nœud
dune:
feuille
rrer-
veuse
;
celles
du
bas
sontoyales,
et
celles
du
haut
en
forme
de
lance,
terminées
en
pointe
aiguë,
ét
am-
plexicaules
;
la
tige
est
ornée
vers
.
Je
haut
des,
fleurs
;qui
ressemblentun
-<
sont.
Tine
couleur
PHFPAFEES
:
sous
la
fleur
est
placée
une
téte
_oblongue
et
canelée,
qui,
lorsque
la
fleur
est
passée
;
se
gonfle,
et
devient
une
capsule
remplie
de
fort
‘petites
semences.
Cette
plante
fleurit
dans
les
mois
de
Juin
et
Juillet,
et
perfectionne
ses.
semences
en
au-
tomne.
|
_
—
Damasonium.
T-
seconde
espece
se
wouve
dans
le
bois
de
Stoken-
:
Church
,
-Comté
d'Oxford,
et
dans
plusieurs
parties
du
Westmoreland
et
du
Comté
de
Lanca;
elle
a
des
racines
charnues
,
fibreuses,
et
un
peu
moins.épaisses
que
celles
dela
précédente
;
ses
tiges,
qui
s’élevent
à
plus
d’un
pied
de
hauteur,
sont
garnies
de
feuilles
nerveuses
en
le
mouche
vuidé,
SER
-
1S
forme
de
lance,
terminées
en
pointe
aiguë,
de
trois
pouces
de
longueur
sur
un
de
large
,
d’un
vert
luisant,
et
sessiles
:
ses
fleurs
sont
disposées
alternativement
sur
le
haut
de
la
tige
;
elles
sont
blanches,
et
ont.
tTOIS
pétales
extérieurs
,
larges,
et
deux
plus
petits
en-dedans
:
au
cen-
tre
de
cette
eur
est
placé
un
nectaire
:
brillant
ou
ouvert,
qui
paroît
avoir
deux
aïles.
Cette
plante
fleurit
vers
le
même
temsque
la
précédente.
Palustris.
La
troisieme
espece,
qu’on
rencontre
dans
des
bois
ma-
récageux
de
plusieurs
parties
de
l'Angleterre
,
à
une
racine
charnue
et
fibreuse
»
qui
pousse
une
simple
tige
d'
un
pied
et
demi
de
hauteur,
garnie
au
bas
de
feuilles
nerveuses
,
en
forme
d’épée
,
de
quatre
pouces
de
longueur
sur
un
de
large,
qui
embrassent
la
tige
de
leur
bâse,
et
sont
terminées
en
pointe
aiguë
;
le
haut
de
la
uge
est
garni
de
fleurs
d'une
couleur
de
pourpre
foncé,
et
disposées
en
épis
lâchés
;
elles
ont
cinq
pétales,
et
renferment
un
large
nectaire
,
qui
ressemble
au
corps
d’une
mouche,
avec
une
tête
jauna-
tre,
rayée
de
pourpre,
‘et
un
corps
blanc.
La
levre
qui
pend
en
bas
est
blanche
et
frangée
sur
le
bord.
Cette
plante
dédrit
dans
le
mois
de
Juillet,
Lati=foha.
La
quatrieme
espêce
a
été
découverte
dans
le
Comté
de
16
SE
R
Hertford
;
mais
on
la
trouvée
depuis
dans
plusieurs
autres
endroits
:
sa
racine
est
composée
de
fibres
char-
nues
;
ses
tiges,
qui
s'élevert
au-
dessus
d’un
pied
de
hauteur,
sont
garniés
de
feuilles
nerveuses,
en
forme
de
lance
,
et
amplexicaules;
la
tige
est
terminée
par
un
épi
lé
che
de
fleurs
blanches,
composées
de
cinq
pétales
et
d’un
large
nec-
taire
à
cinq
pointes,
et
fermé
;
le
germe
est
oblong
,
canelé,
et
se
change
dans
la
suite
en
une
capsule
de
même
forme,
remplie
de
petites
semences.
Cette
plante
fleurit
en
Juillet.
On
conserve
rarement
ces
especes
dans
les
jardins
,
parce
qu’il
est
dif-
ficile
de
les
multiplier.
Quelques
per-
sonnes
ont
cependant
entrepris
de
les
cultiver
:
on
les
enleve
des
endroits
où
elles
croissent
naturellement,
quand
leurs
feuilles
commencent
à
se
H£trir,
eton
les
plante
dans
un
lieu
humide,
et
oùil
y
ait
del’ombre:
ces
especes
y
feront
des
progrès
,
et
elles
y
produiront
des
fleurs.
SERJANA.
Voy.
PAULLINIA.
L.
-
SERINGA
ou
SYRINGA.
Voy.
PHILADELPHUS
CORONARIUS.
L,
SERPENTAIRE,
ov,
DRACON-
TIUM,
L.
SER
SERPENT
AIRE
DE
VIRGINIE
ot
COLUBRINE.
Voy,
SATUREÏA:
VIRGINIANA.
L.
SERPENTARIA.
Voy.
ARISTO+
LOCHIA.
SERPENTINE
oz
ESTRAGON:
Voy.
ARTEMISrA
=
cure
SERPOLET.
Taymvs
ts
PYLLUM.
L,
SERRARIA.
SE
SERRATULA.,
Dillen,
Nov.
Gen.
8.
Lin.
Gen.
Plant.
031.
Jacea,
Tourn,
List.
R.
A.
His
Sun,
Caracreres,
Les
a
sont
COoMPo=
sées
de
plusieurs
fleurons
herma-
phrodites
renfermés
dans
un
calice
commun
,
cylindrique,
gonflé
et
écailleux
,
dont
les
écailles
sont
en
forme
de
lance,
et
terminées
en
pointe
aigué
;
les
fleurons
herma-
phrodites
sont
égaux,
et
en
foïme
d’entonnoir
;
letubeestréfléchi,
et
son
bord
est
gonflé
et
découpé
en
cinq
pointes
;
ils
ont
chacun
cinq
étamines
courtes,
semblables
à
des
poils,
et
tenninéés
par
des
antheres
cylindtiques,
et
un
germe
ovale
et
couronné
,
qui
soutient
un
style
mince,
ét
surmonté
de
deux
stigmats
oblongs
et
réfléchis.
Ce
germe
se
change,
SER
change
;
quand
la
fleur
est
passée
,
en
une
semence
verticale,
ovale,
simpl
e,
et
couronnée
de
duvet,
muürit
dans
le
calice.
e
genre
de
plantes
est
rangé
dans
la
ee
eco
de
la
dix-neu-
vieme
classe
de
LINNÉE
;
qui
com-
prend
celles
dont
les
Heurs
sont
com-
poses
de
Heurons
fructueux
,
et
dont
les-étamines
sont
=
au
style.
_
Lesespecessont:
”
©
1°,
Serratula
tinctoria
,
folis
pinnati-
fidis,
pinné
terminalt
maxima.
Hort.
Cüiff.
391.
Hort.
Ups.
249.
Flor:Suec.
660.713.
Roy.
Lugd.-B.
143.
Dal.
Paris.
246.
-Pollich.
pal.
2.760,
Sar-
reteavecdes
feuilles
à
àpointes
aïlées;
dont
l'extrémité
du
lobe
estpluslarge.
Serratula.
C.
B:
P.
Dod.
Pempt.
24;
Sarrette
cohpiane,
Sarrette
des
Tein-
turiérs.
=
:
Carduus
unciorius,
Scop,
Carn
ed,
2.
Ra
TOT
2°,
Serratula
altissima,
fois
lan-
ceolato-oblongis,
Serratis,
subiistomen-
rosis
;
Sarretteavec
des
fenilles’oblon-
gues
,
en
forme
de
lance,
scices
,
et.
comvertes
de
duvet
en-
-dessous.
Serratula
Noveboracensis,
Lin.
Syst.
Plant,
tom.
3:p.
671:
Sp.
6.
Serratula
Noveboracensis
,
altissima
,
fois
Doriæ
mollibus
subrÿs
incanis.
Par.
Bar.
Prod.
;
la
plus
haute
Sarrette
de
la
Nouvelle-Yorck,à
feuilles
mollés
de
Doria
oz
Herbe
dorée,
etblanches
en-dessous.
-
Centauriure
mediut
;
No
oveboracensez
*
Tome
VIT,
SÉR
17
lureum
,
Solidaginis
folio
,
integro
,
te-
nirer
crenato.
Pluk.
Alm.
93.
J-
109.
3°.
Serratula
glauca,
folis
ovato-
oblongis,
acuminatis,
serratis
,
floribus
,
Calÿcibus
sub-rotundis.
Flor.
Virg.
92;
Sarrette
à
feuilles
oblongues,
ovales
,
à
pointe
aiguë
et
sciées,
avec
des
fleurs
en
co-
rymbe,
et
des
calices
presque
ronds.
Serratula
Wirginiana
;
“foluis
co.
Par. Bat.
Prod.
227
;
Herbe
à
scie
de
Virginie,
à
feuilles
roides.
Centanrium
medium,
Martanum,
folio-
COrYrRbOSIS
;
intepro
Cirsii-
nostratis
;
more
spinalis
ee
Pluk.
Mant.
40.
-
4°,
Serratula.
Squarrosa
;
foliis
linea-
ribus
calycibus
squarrosis,
sessilibus
,
acuminatis.
Hort..
Cliff.
392.
Gron.
Virg.
116.
Roy.
Lugd.-B:
143
;
Sar-
rette
à
feuilles
linéaires
;
ayec
des-
calices
raboteux
,
sessiles,
et
ter
minés
en
pointe
aigue.
à
Cirsinum
tuberosum
,
capitulis
squar-
rosis.Horr,
Elth.
833
Chardon
tubé-
reux
,
à
têtes
rondes.
Stebe
Vireiniana},
suberosa-latifolias,
:
capisuljs
séssilibus
;
Squgmis
foliaceis
;
acutis
,
donatis.
Moris.
Hist.
3.
p.
5
S,
1.
1.
27.
f.
10.
se.
Serratula
scariosa
;
foliis
lancea-
latis
,
integerfimis
,calycibus
Squarrosis,
peduriculatis
obtusis,
lateralibus.
Lin.
Sp.
Plans,
8183
Sarrette
à
feuilles
en-
tiéres
et
en
forme
de
lance,
avec
des
calices
raboteux
et
des
pédon-
cules
obtus
,
qui
sortent
côtés
de
la
tige.
C
18
SER
Cirsium
non
Tarnosum
;
folus
lateras
libus
,
flores
ferens
,
pauciores
majores,
Gron.
Virg.
1.
p.
02.
:
Jacea
latifolia
V
Irginiana
,
radice
tu.
beros.
Banisr.
Car.
:
Jacée
de
Vair-
&inle,
à
racines
tubéreuses.
|
-
Enpatorio
affénis
.
Armericana,
bul-
bosa,
loribus
scariosis
Capitulis
contex-
ts.
Pluk,
Alm.
142,
1,177.
fau
6°.
Serratula
spicata
,
foluis
Lineari-
bus
,
floribus
sessilibus,
Spicatis
|
canule
simplici.
Lin.
Sp.
Plant.
Sr
9
;
Sarrètte
-
à
feuilles
linéaires
»
avec
des
fleurs
€n
épis,
et
sessiles,
et
une
tige
simple.
à
…
Cirsium
tuberosum
,
Lactucæ
CAPitU=
ds
Spicatis,
Dill.
Eh,
8
Seti
Tan.
82,
Jacez
non
ramosa
>
{uberos&
radice,
floribus
plurimimn
rIgIdis,
perangustis.
Banise,
Car,
S:
927
;
Jacée
non
bran-
chue
,
à
racines
tubéreuses
,
avec
des
fleurs
le
plus
fouvent
roides
et
étroites.
e.
Sræbe
Virginiana
tuberosa
,
angistt-
folie,
capitulis
sessilibus.
Moris,
Eliss.
7.
Pa
137
Se
7
de
27
TO
.
7:
Serrata
Caroliniané
,
foliis
lan-
ceolatis.,
rIgidis,
Cacueè
Seras,
catle
corymboso
:
Sarretié
à
feuilles
roides,
en
forme
de
lance
,
et
scices
à
dents
digues
,
ayec
une
tige
ei
Corymbe,
:
:
Serratule
Caroliñiensis
;.
F
ge
Pus-
Loris
fotio,
Hort..
Elh,
353;
Herbe
à
scie
de
{a
Caroline
,
à
feuilles
de
Verge
à
Pasteur,
(0)
S
£
se
8°.
Serratula
prealia
»
folus
oblongo-
lanceolarrs,
INLeSerrinis
subis
hrsutis:
SER
«
Sarrette
à
feuilles
oblongues
;
en
forme
de
lance,
entieres,
et
héris-
sées
en-dessous.
Eupatoria
Viroiniane
;
Serratule
Noveboracensis
lationbus
foliis,
Pluk,
Al.
14,
t,
280.
f6.
”
9°.
:Serratula
Alpina
.
calycibus
Sub-hirsutis,ovatis,
foliis
indivisis.
Lin,
Sp.
Flant.
816;
Sarrette
avec
des
calices
oyales
et
un
peu.velus,
et
des
feuilles
non
divisées.
.
—:
Carduo-Cirsium
;
minus
,
Britanni-
Cum
,
loribus
congestis.
Pluk.
Alm.8
+
Ru
|
Cirsiur
humile
Hontanurm.
,;
Cyrno=
glossi
folio,
polyanthemum.
Mor.
Hise.
:
3,
Pi
148
;
Chardon
bas
de
MOnta-
gne
;
avec
une
feuille
de
Cyno-
glosse
,
et
plusieurs
eurs.
Tinctorias
La
premiere
espece
-Croit
naturellement
dans
Les
bois
hu-
mides
et
marécageux
de
plusieurs
parties
dePAngleterre
;
maison
l’ad-
met
rarement
dans
les
jardins.
Il
v
en
a
deux
variétés,
l’une
à
fleurs.
blanches
»
et
l’autre
à
fleurs
pour-
PIE;
sa
racine
est:
vivace.
Les
feuilles
du
bâs
sont
quelquefois
en-
tieres
et
quelquefois
découpées
pres-
que
jusqu'à
la
côte
du
milieu
en
plu-
sieurs
segmens
;
elles
sont.
umies
,
d’un
vert
foncé.;.et
nettement
scices
sur
leurs
bords:
les
tiges,
qui
s’é-
levent
à
deux
pieds
de
hauteur,
sont
garnies
de
feuilles
à
pointes
ailées,
dont
le
lobe
de
Pextrémité
est-plus
large
que
les
autres;
le
sommet
de
1
S
ER
ces
tiges
est
divisé
en
plusieurs
pé-
doncules
qui
portent
à
leur
extré-
imité
des
têtes
oblongues
et.
écail-
leuses,
ou
calices
qui
renferment
plusieurs
fleurons
hermaphrodites
:
ils
paroïssent
dans
le
mois
de
Juil-
_
let,
et
produisent
des
semences
qui
imüûrissent
en
automne.
Alissima.
La
‘seconde
espece
est
originaire
du
nord
de
l'Amérique
;
elle
a
une
racine
vivace,
de
laquelle
sortent
plusieurs
tiges
canelées
,
qui
s'élevent
à
la
hauteur'de
sept
où
huit
pieds
,
eEsont
garnies
de
feuilles
en
forme
de
lance,
de
Ja
longueur
de
“quatre
où
cinq
pouces
sur
un
de
_darge
au
milieu,
terminées
en
pointe
à
chaque
extrémité
,;
légerement
scices
sur
leurs
bords,
couvertes
de
duvet
en-dessous,
et
sessiles.
.Le
sommet
des
tiges
se
divise
en
pé-
doncules
qui
soutiennent
des
fleurs
pourpre
dans
des
calices
écailleux:
elles
paroissent
à
la
fn
de
J
uillet;
mais
elles
produisent
rarement
de
bonnes
semences
en
Angleterre.
Glauca.
La
troisieme
espece
,
qui
setrouve
aussi
dans
lAmériqueSep-
tentrionale,
a
une
racine
vivace
;
et
des
tiges.
de
six
ou
sept
pieds
de
hauteur
,
de
couleur
pourpre,
et
ca-
nelées
;
ses
feuilles
sont
oblongues,
ovales,
de
trois
pouces
environ
de
longueur
sur
un
et
demi
de
large
dans
le
milieu,
terminées
en
pointe
aiguë
,
roides
,
sciées
surleursbords,
et
d’un
vertclair
sur
les
deux
côtés.
=.
À
ER
5
19
Ses
Heurs
croissenten
un
corymbe
lâche
aux
extrémités
des
tiges
;
elles
:
sont
pourpre,
et
ont
des
calices
ronds.
Cette
plante
fleurit
en
Août,
etne
perfectionne
pas
toujours
ses
semences
en
Angleterre.
Squarrosa,
La
quatrieme
croît
na-
“turellement
dans
la
Caroline,
d’où
ses
semences
n’ont
été
envoyées
;
elle
a
une
racine
tubéreuse,
qui
pousse
une
simple
tige
de
trois
pieds
environ
dehauteutr,
garniede
feuilles
roides,
enticres,
raboteuses
,
et
d’un
vert
pâle
sur
les
deux
surfaces
;
le
haut
de
la
tige
est
orné
de
fleurs
‘pourpre,
avec
des
Calices
oblongs
;
rudes
et
cpineux;
elles
sortent
des
côtés
de
la
tige
alternativement,
et
la
tige
est
terminée
par
une
plus
grosse
tête
:
ces
fleurs
sont
sessiles
;
elles
paroissent
en
Août:
mais
elles
ne
perfectionnent
jamais
leurs
se-
mences
en
Angleterre.
Seariosa.
La
cinquième,
qui
se
trouve
dans
la
plus
grande
partie
de
l'Amérique
Septentrionale,
a
une
grosse
racine
tubéreuse
qui
pousse
une
tige
forte
;
canelée
,
de
trois
où
quatre
pieds
de
hauteur,
€t
forte-
ment
garnie
de
feuilles
étroites
,
en
forme
de
lance
enticres
;
et
de
trois
pouces
environ
de
longueur
sur
un
ët
demi
de
large.
Le
haut
de
la
uge
“est
orné'de
longs
épis
lâches
de
fleurs
pourpre
»
qui
sortent
latéralement
sur
des
pédoncules
longs
et
émous-
“sés
;
elles
ont
des
calices
larges,
Ci
DE
SER
rudes.,
et,
composés
‘d’écailles.
en
forme
de
coin:
les
fleurs.
du
sommet
de
Pépi
Paroissent
les
premieres
;
er
celles
qui
sont
au-dessous
leur
suc-
Cedent;
ce
qui.est
contraire
À
ce
qui
arrive
dans
le:
plus
grand,
nombre
de
plantes
qui
ont
leurs
fleurs
rangées
en
épis;
car,
dans
ces
dernieres
les
#eurs
du
bas
paroissent
les
pre-
nuieres,
et
celles
du
sommet
les
rem-
placent.
Cette
plante
fleuri
dans
le
MOIS
d'Août;
mais
ses
semences
ne
Mürissent
point
ici.
|
+
Spas.
La
ions
espece
est
Aussi
originaire
de.
l'Amérique
Sep-
tenirionale;
elle
a
une
lacine-tnbé-
reuse,
de
laquelle
sortent
quatre
tiges
simples,
de.deux
ou
trois
pieds
de
hauteur,
et
garnies
de
feuilles
fort
étroites
et
Unies,
dont
celles
du
bas
ont
plus
de
trois
pouces
de
lon-
gueur;
rhais
elles
deviennent
plus
petites
à
mesure
qu'elles
sont
plus
voisines
du
sommet
:
elles
sont
pla-
cces
sans
ordre
autour
de
la
tive,
et
sont
sessiles
à
leur
bâse;
le
haut
de
l
uge
est
orné
de
fleurs
Pourpre
-
plus
petites
que
celles
de
la.
précé-
_-dente,
sessiles
à
la
tige,
et
qui
for-
ment
un
épi
long
et
lâche
:
elles
pa-
roiSSentvers
le
mêmetems
que
celles
-de
la
Ciquieme.
-
Carolinianz.
La
septieme,
qu’on
rencontre
encore.
dans
PAmérique
-Septeñtrionale,
æ
üne
racine
vivace
et
fibreuse,
qui
Pousse
plusieurs
tiges
de
plus
de
Six
pieds.
de
bau-:
SER
teur
,
canelées,
et
garnies
de
feuilles
en
forme
de
lance,
desix
pouces
et
.
Plusdelongueur
vers
le
bas des
tiges;
SUT
UN
pouce
et
demi
de
large
dans
le
milieu
,
et
terminées
en.
pointe
vers
les
deux
extrémité
;
mais
elles
sont
moins
grandes
à
mesure
qu’elles
sont
plus
voisines
du
sommet,
Ces
feuilles
sont
rOides,
profondément
scices
sur
leurs
bords
,set:d’un
vert
pile
en-dessous
:
le
haut
de
la
tige
est
divisé
en
petites
branches
qui
forment
un
corymbe
-clair
de
fleurs
pourpre,
irrégulieres
dans
leur
hau-
teur,
quelques
Heurs.
Ctant
postées
sur
de
plus
courts
pédoncules
que
les
autres;
leurs
calices
sont
ronde,
:
et
les
écailles
-SONt
terminées
en
pointes
hérissées.
Cette
espece
fleurir
dans
les
mois
de
Juillet
et
AOût;
mais
elle
ne
produit
point
de
bonnes
se-
mences
en
Anglererre..
Prealra.
La
huitieme
espece
croir
naturellement
dans
la
Caroline
;
elle
a
une
racine
fibreuse
et
Vivace;
sa
tige
est
branchue,
et
de
quaire
pieds
de
hauteur
:
ses
feuilles
on
Septpou—
5
Pptp
ces
de
longueur
sur
un
et
demi
de
large
awmilieu,
terminées
en
pointe
aigue
,
et
sont
entieres,
velues
en
dessous,
et
sessiles
à
la
tige.
Les
feurs
croissent
en
pâquets
lâches
aux
eXttémités
des
branches
:
celles
ont
_dés
calices
ovales
,
et
COMposés
de
-
quelques
écailles
terminées
en
poils
hérissés
:
ses
fleurs
sont
d’un
pourpre
pôle
;
mais
comme
elles
Paroissent
SE
K
tarden
été
,
ellesne
produisent
point
de
semences
ici.
Alpina.
La
neuvieme
espèce
naît
spontanément
sur
le
sommet
des
montagnes
,
dansle
pays
de
Galles
;
et
dans
le
nord
de
PAngleterre
:
on
Ja
cultive
rarement
dans
les
jardins
;
sa
racine
est
vivace
,
et
produit
deux
ou
trois
tiges
d'un
pied
et
demi
de
hauteur
:
dou
vert
foncé,
canelées
,
et
garnies
dans
toute
leur
longueur
de
feuilles
d’un
vert
foncé,
dont
_celles
du
bas
sont
dentelées,
et
celles
du
hautentieres
;.
elles
ont
environ
trois
pouces
de
longueur
sur
presque
un
pouce
<
de.
large
;
depuis
le
milieu
_dé
Ja
üge
jusqu”
au
haut
>
sortent
des
-
branches
latérales,
crigées
et
termi-
nées
par
de
petits
paquets
de
fleurs
pourpre
;
avec
des
calices
oblongs,
minces,
et
un
peu
velus.
Ces
leurs
paroissent
dans
les
mois
de
Juin
et
Juillet,
_
Culiure.
Les
huit
premieres
espe-
ces
sont
des
plantes
dures
et
vivaces,
qui
réussissent
en
plein
air
en
An-
gleterre.
La
premiere
est
peu
eulu-
vée
dans
Les
jardins
;
£
mais
fes
autres
sont
souvent
conservées
par
Îles
cu
rieux.
Les
quatrieme
,
>
cinquième
et
sixieme
ont
de
grosses
“racines
noueuses
:
on
les
muluplief
par
leurs
graines;
mais
comme
elles
mirissent
rarement
en
Angleterre,
il
faut
jes
faire
venir
de
leur
pays
natal.
On
les
seme
sur
une-plate-bande,
à
lexpo-
vent
être
-
dans
les
places
qui
leur
sont
desti=
-ncés.
Ces
plantes
fleuriront
dans
été
suivant,
et
leurs
racines
dureront
S
ER
of
siion
du
leyant,
où
le
soleil
ne
donne
que
le
matin;
car
si
ces
se-
mences
ctoient
exposées
au
soleil
du
midi
,
elles.
réussiroient
difficilé-
ment,
Elles
levent
souvent
dès
le
pre-
mierété
;
si
elles
sont
semces
de
bonne
heure
au
printems
:
:
inais
comme
elles
restent
quelquefois
c
dans
la
terre
une
année
entuere
avant
de
pousser,
si
les
plantes
ne
paroissent
pas
dans
la
saison
,
1l
ne
faut
pas
pour.
cela
remuer
la
terre;
mais
on
se
contente
de
la
tenir
nette
de
mauvaises
herbes
jusqu’au:
prin-
tems
suivant.
Lorsque
les
plantes
auront
poussé,
on
les
tiendra
hñettes
-de
mauyaises
herbes
;
et
sielles
sont
top
serrées
,
où
en
enlevera
quel-
ques-unes
;
tandis
qu’elles
sont
jeu-
nes
,
et
on
les
plantera
dans
une
autre
plate-bande
de
terre
légere
ét
marneuse,
à
quatre
pouces
=.
dis-
tance
:
On
pourra
les
laisser
dans
cette
place
jusqu’à
Pautomne
;
mais
alors
celles-ci
et
celles
du
semis
doi:
transplantées
avec
soin
plusieurs
années,
si
elles
sont
pla-
cées
dans
un
sol
léger,
marneux,
et
pas
trop
humide.
Les
autres
especes
vivaces
peu-
vent
être-
mulupliéesen
divisantleurs
racines.
Le
meilleur
tems
pour
faire
cetteopération
est
l’automne
;
lors-
22
SE
RS
que
les
tiges
commencent
à
se
flc-
tir;
car
lorsqu'elles
ne
sontenlevées
qu’au
printems
,
et
que
la
saison
est
seche,
les
racines
ne
sont
pas
suflr-
Samment
établies
pour
bien
fleurir
dans
la
même
année,
On
ne
doit
les
diviser
que
chaques
trois
ans
,
si
l’on
veut
qu’elles
deviennent
fortes,
et
il
ne
faut
pas
non
plus
les
partager
en
petites
têtes;
car
elles
nauroienr
point
d'apparence
dans
la
premiere
‘année,
Comme
ces
plantes
s’élevent
beaucoup,
il
faut
les
placer
au
mi-
lieu
de
larges
plates-bandes,
ou
avec
d’autres
du
même
crû
;
On
peut
les
mettre
d'espace
en
espace
entre
des
arbrisseaux,
et
sur
le
rivage
des
bois,
Où
elles
produiront
un
bel
effet,
tan-
dis
qu’elles
seront
en
fleurs;
et
…
comme
elles
n’exigent
aucun
autre
soin
que
d’être
labourées
au
prin-
+ems,
et
d’être
tenués
nettes
de
mau-
vaises
herbes,
elles
sont
très-pro-
près
pour
garnir
de
pareils
en-
droits.
ee
=.
On
multiplie
aussi
ces
especes
par
leurs
graines.
Quand
on
peut
_S’en
procurer
de
bonnes,
on
les
seme
Dulbeuses
;
et
quand
les
plantes
poussent,
on
les
traite
de
même:
il
faut
seulement
leur
donner
plus
de
place
>
les
fibres
de
leurs
racines
s'étendent
de
chaque
côté
à
une
plus
grande
distance
:
C’est-
pourquoi
on
ne
doit
pas
les
placer
dans
de
petits
NEAUX.
SER
jardins,
où
elles
gêneroient
beau-
coup
les
plantes
voisines.
SERRATULA,
Yoy.
SCUTELL
4x
RIA
INDICA,
L.
|
SERRE
CHAUDE
oz
À
Four-
Les
Serres
chaudes
ont
été
ima-
ginées
pour
conserver
les
plantes
tendres
et
exotiques,
qui
ne
peuvent
subsister
pendant
lhiver
dans
les
.
aÿS
septentrionaux
,
sans
chaleur
P
pten
4
;
:
artificielle.
On
les
construit
de
plu
sieurs
mänicres
,
suivant
que
les
Arustes
qui
les
dirisent,
sont
plus
où
moins
instruits,
ou
suivant
les
divers
usages
auxquels
on
les
des-
tine
;
mais
en
Angleterre,
on
les
réduit
maintenant
à
deux
ou
trois
especes.
Fournean
see.
La
premiere
,
que
lon
nomme
fourneau
sec
où
Serre
seche
,
est
échauffée
par
des
conduits
Où
tuyaux
de
fumée,
qui
circulent
sous
le
pavé,
ou
qui
s’élevent
con-
tre
le
Mur
du
fond,
ense
repliant
six
Où
sept
fois
l’un
sur
Paurre
dans
comme
celles
des
especes
à
racines
torite
la
longueur
dela
serre
,
Suivant
sa
hauteur,
Dans
cette
espece
de
serre,
on
place
les
plantes
sur
des
tablettes
de
planches
en
forme
de
gradins
ou
d’échaffauds.
On
éleve
ces
tablettes
les
unes
au-dessus
des
autres
,
comme
les
bancs
d’un
Théä-
tre
;
pour
former
un
coup-d’œil
Ne
eu)
JE
CNE
FC
A
RCE
RNTENENN
EN
NE
RUN
TE
RU
UE
A
TENTE
jHi
RATE
CENT
D
tt
}
a
DRE
URAANIANANNNE
je
A
AE
TEEN
Qu
HEIHMNEATE
PAIE
bn
ANRT
ENNEMI
D
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pe
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ATH
TNNNTIA
RONA
HAN
DOTE
TNNTEPNTTN
,
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a
nl
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ul
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INUNNT-
S
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E
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Ë
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F
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E
Ed
|
DH
A
TU
om
I
HN
Oo
En
a
ru
Æ
Las
de
ee
des
RS
Sechon
des
quatre
tuyaux
,
Ce
/.
Lejauæ
contre
Lrarele
de
LE
Section
drole
de
la
serre
chaude
,
D
L'appenät
derriere
la
serre
chaude
;
H.
Vue
droite
des
Vürages
,
1
Barre
de
fer
pour
souterur
Le
toit,
IGQGQGIGQÎKKKKKKKKKKKKKKKKK
Ÿ
À
ion
NIKKKKKKKKKKKKRRNNNNNNKKKKKKKKRRNN
EEE
KR
NS
4)
nn
——
ee
er
È
SSSSSSSSESSNNSENEESENERTEENT
EEE
SSSSSEINNN
YJIXKKXSYXKSSSS
en
Î
N
N
NS
N
&
S
À
EN
NN
N
NS
SE
——_—_Ï—]——
—
|
À
=
N.
©
—
<
NS
SSSR
SSSIKKSSSSSISSIIIIKKINNINTEN
KR
es
B_
N\.
“e
ue
SEE
RSS
SINNINININNNNINNNNSIERNNN
RENE
SN
(]
PR
RSS
RES
Tome
7
age
29),
É
$
ne
de
lan
pour
les
jeunes
plantes
Les
AnAN
AI:
À
2
f
j
|
A)
1
HETA
}
(ee
(5
2/08"
2
Z
<a
.
El
_g
|
|
a
en
.
do
Ïl
fl
nn
jt
4
RENE
LT
CHEN
E
L'alee
derriere
Les
couches
ë
EF
Zer
quatre
&ayaux
—
Les
Tuyaux.
,
G.
Jeckon
de
l'elevaton
de
la
Serre
chaude
,
x
Za
barre
de
er
pour
supporter
le
toit
z
É
AA
Les
dux
coucher
de
tan,
Les
places
pour
Le
fu
a
_
C
D
Z'epperks
derriere,
—
A
à
=
RTL
DZ
LL
LL
LL
LL
LL LL
LL
OLD
—
d
E=
1
À
2
—ÿ
Z
Z
À
À
Z
|
RE
aaaaaa—a—_————".Ù
À
=
—
1
SRE
SS
N
-chaude:
‘
preil
o
SERRE
—
,
librement
,
il
est
nécessaire
qu’elles
réparent
leurs
pertes
par
des
arrose-
mens
;
Car,
Sans
ce
SeCOUS;
elles
perdroient
bientôt
leurs
fetilles
,
qui
se
dessecheroient
:
quant
*
atixsoins
particuliers
quelles
exigent
,
il
faut
avoir
recours
aux
articles
des
diffé-
rentes.
Ds
,
où
ils
sont
indiqués
en
détail.”
-
Lesautres
especes
de
Serr
res
s
chaur
des
,
que
l’on
nomme
ordinairement
seches,
comme
il
a
été
dit,
peuvent.
être
construites:
avec
des
vitrages
à
plomb
où
inclinés
$üur
le
sommet,
en
suivant
Je
modele.
de
la.
Serre
jet
auquel
“elles
sont
desti-
nées,
ouen
garmissant
de
vitrages
la
_face-de
devant,
depuis
le
plancher
jusqu'au
plafond,
ou
bien
encore
en
inclinantles
vitrages
à
angles
droits,
ou
à
quarante-
cinq
dégrés
,
pour
mieux
recevoir
les
rayons
du
soleil
au
printems
€t
à
l'automne.
Cette
derniere
méthode
à
été
préférée
par
la
plupart
des
personnes
qui
ont
fait
construire
de
ces
especes
de
Serres
“chaudes
3
mais,
malgré
cela
;
jai
toujours
suivi,
pour
de.
pareilles
ae
rres
,
le
modele.
-de
celles
à
cou’
hé
de
tan,
avec.
des
virages
à
p
Se
le
devant,
et
des
vitrages
inclinés
sure
haut,
parce
que
les
Serres
ainsi
construites
rassemblent
plus
aisément
les
rayons
du
soleil
dans
toutes
les
saisons;
car
en
été;
lorsque
le
soleil
est
fort
élevé,
ses
;
ee.
SE
R
29
rayons
se
répandent
presque
sur
route
la
Serre
,
et
entrent
par
les
vi-
trages
de
face
;
au
Jieu
qu'étant
1n-
clinés
à
_quarante-cinq
dégrés
,
Je
so-
leil
n'y.
donne
que
pendant
quinze,
Jours
en
automne
,
et
environ
le
même
tems
au
printems
:
durant
les
autres
saisons
de
Pannée,
les
rayons
tombent
dessus
obliquement
;
5.
ct
en
été,
lorsque
le
soleil
est
haut,
ils
se
répandent
plus
de
cinq
ou
six
pieds
au-delà
des
vitrages.
Pour
preuve
de
ceci
;
Voyez
be
SorerL.
En
outre,
les
plantes
placées
dans
le
fond
de
la
Serre
ny
profiteront
pas
de
tan
plus
ro
pendant
Pété,
faute
d’air
;
au-lieu
que
dans
les
Serres
dont
les
virages
su=
périeurs
sont.
‘incliné
,
loisqu”
on
ouvre
ces.
vitrages,
les
plantes
du
fond
reçoivent
l'air
un
ment.
|
É.
,
Ceux
qui
font
a
attention
à
l’accrois-
sement
des
plantes
dans
les
Serres
chaudes,
verront
aisément
combien
d
avantages
ces
vitrages
inches
PrO+
curent
à
toutes
sorteside
pl
lantes
;
Car
lorsqu
elles
sont
placées
sous
des
plafonds
où
lambris,
elles
se.
iour-
nent
toujours
vers
la
lumiere
et
l'air;
ce
qui
lsrehé
courbes
2
€:
maniere
que
;
pour.
“les
redresser,
on
est
obligé
«
de.
les
retotnér
chaque
se-
naine.
;
MAIS.
elles
n'eh
sont.
pas
moins
foibles
,
pales
et
malades:
c'est:
pourquoi
tous
ceux
qui
Ont
éprouvé
les
deux
methodes
;
pensent
comme
moi,
et
préferent
cols
qui
2
SOUS
;
30
SER
sont
construites
sur
le
modele
de
{a
Setre
chaude
de
tan.
Quant
aux
autres
modeles
de
Sérres
chaudes
,
1l
sera
nécessaire
d'observer
la
nature
de
l'emplace-
ment,
S'il
est
sec,
il
sufkt
d'élever
le
plancher
de
deux
pieds
au-dessus
du
niveau
de
la
terre
;
si
äu
contraire
il
est
humide
,
il
faudra
Pélever
jusqu'à
trois
pieds,
sur-tout
si
les
tuyaux
du
fourneau
sont
construits
au-des-
car,
dorsqu'ils
sont
placés
près
de
la
surface
de
la
terre,
ils.
atuirent
une
humidité
qui
les
empêé-
che
de
tirer
aussi-bien
la
fumée
que
lorsqu'ils
sont
plus
élevés.
Le
four-
neau
de
cette
Serre
chaude
doit
être
placé
à
une
des
extrémités,
suivant
les
plans
ci-joints.
On
lui
donnera
les
dimenñsionsrelatives
aux
matieres
combustibles
qu’on
veut
employer
pour
léchauñer
,
soit
bois,
soit
charbon
,
et
on
le
formera
comme
ceux
de
cuivre
;
mais
il
doit
être
beaucoup
plus
large.
Comme
le
feu
doit
être
continué
pendant
la
nuit,
s’il
n’y
avoit
pas
assez
de
place
pour
contenir
une
quantité
suffisante
de
matieres
combustibles,
cela
occa-.
_
Sionneroit
trop
de
peine
pour
Pen-
tretéhir
;
ce
qu’il
faut
éviter
,
autant
qu’il
est
possible
;
car
Fe
l'ouvrage
est
difficile,
et
ais
on
répugne
à
le
faire:
de
maniere
qu’on
risqueroit
de
voir
négliger
le
feu
;
ce
qui
oc-
casionneroit
en
peu
de
tems
beau-
coup
de
domfnages
aux
plantes,
Si
=:
on
se
sert
de
tourbe
,
les
dimen-
sions
du
fourneau
doivent
être
les
mêmes
sue
celles
du
fourneau
de
la
Serre
de
tan.
Les
tuyaux,
si
on
les
fait
au-dessous
du
pavé;
peuvent
être
contournésæe
la
maniere
sui-
VAN
nan
7
/
En
leur
donnant
cette
ee
=.
tire
ront
mieux
ques
ils
étoient
en
ligne
droite
,
et
on.pourra
en
gatnir
pres-
que
toute
la
Serre.
La
profondeur
deé
ces
tuyaux
ne
doit
pas
être
moindre
que
de
huit
pouces,
sur
une
largeur
à-peu-près
égale,ce
qui
lesempêchera
de
se
bou-
cher
par
la
suie
;
inconvénient
quiar-
rive
CoPamunément
,
lorsqu?
ils
sont
trop
étroits,
L’espace
qui
regne
entre
les
tuyaux,
doit
éffe
rempli
de
dé-
comibres,
de
briques
seches
,
de
chaux
ou
de
sable,
pour
éviter
lhu-
midité,
On
enduit
exactement
ces
tuyaux
de
terre:
grasse
en-dedans
et
en-dehors
;
on
couvre
ledessus
d’une
grosse
toile
sur
le
pavé,
pour
ém-
pêcher
la
fumée
de
s’insinuer
dans
la
Serre,
Lorsque
les
tuyaux
de
fumée
ont
été
conduits
sous
le
pavé
dans
toute
la
longueur
du
terrein,
on
peut
les
faire
monter
en
deux
par-
ties
contre
le
mur
du
fond
,
au-des-
sus
du
payé;
ce
qui
contribuera
à
échauffer
la
Serre,
jusqu'à
ce
que
Ja
chaleur
de
la
fumée
soit
dissipée.
On
doit
aussi
placer
le
tuyau
de
cheminée
par
où
la
fumée
doit
sor-
.
ur,
aux
deux
bouts
ou
au
milieu,
!
À
RAR)
SER
:
:
.
et
le
pratiquer
dans
lépaisseur
du
mur,
afin
qu'ilnesoit
point
apperçu:
on
couvre
ces
tuyaux
ayetc
des
car-
reaux
de
briques
de
seize
pouces
de
Jongueut
,
et
on
garnit
le
dessus
de
deux
pouces
environ
de
sable
,
sur
lequel
on
pose
lé
pavé.
Cette
cou-
verture
sera
suffisante
pour
empé-
chér
le
fourneau
de
s'élever
trop
vivement,
Si
le
fourneau
ést
construit
sous
Se
pavé,
le
sable
qui
couvre
la
voûte
de
briques,
et
les
carreaux
du
tuyau,
doivent
avoir
au
moins
ne
ou
six
pouces
d'épaisseur
jusqu'au
pavé,
de
façon.
que
le
dessus
du
fourneau
soit
de
niveau
avec
le
pavé.
Ces
tuyaux
doivent
aller
toujours
en
montant,
afin
de
mieux
tirer
la
fu-
méce
,
sans
qu'ils
débordent
cepen-
dant
au-dessus
du
pavé;
ce
qui
se-
roit
fort
défectueux.
I
faut
établir
dans
ces
Serres
chaudes
seches
,
des
gradins,
d’après
le
modele
ci-
joint;
de
facon
que
les
plantes
soient
pla-
cées
les
ünes
au-dessus
des
autres
ë
pour
présenter
un
coup-d’œil
agréa-
ble.
Ces
gradins
doivent
ètre
cons-
truits
de
maniere
qu’ils
puisséntêtre
haussés
où
élevés,
suivant
les
diffé-
rentes
hauteurs
des
plantes,
Il
faut
éviter
de
placer
les
pieds
des
gra-
dins
trop
près
du
feu,
ou
au-dessus
SER
21
-
des”
tuyaux
du.
fourneau
,
de
peur
qu'ils
ne
s
’enflamment
;
car
cet
aCCI=
dent
feroit
périr
toutes
les
plantes,
quand
même
la
ie
ne
séroit
pas
DE
On
doit
poser
ces
gradins
dans
le
milieu
de
la
Serré,
de
façon
à
lais-
ser
un
passage
d’un
pied
et
demi
sur
le
devant,
ét
un
semblable
sur
le
demriere,
afin
de
pouvoir
arroser
et
soigner
les
plantes
,
et
que
lai
puisse
circuler
plus
aisémentautour,
On
place
les
pots
de
maniere
quë
les
plus
gros
soient
au
haut
en
ar-
riere
,
etles
plus
petits
sur
le
devant,
afin
qu'il
y
ait
au
mgins
cinq
ousix
rangées
dans
la
hauteur.
Ces
gradins
doivent
être
construits
de
maniere
que
l’on
puisse
,
s’il
ést
nécessaire
;
mettre
deux
rangées
de
pots
sur
cha:
que
tablette;
ce
qui
évitera
beau-
Coup
de
peine
dans
la
distribution
des
plantes.
En
construisant
ces
ser
res,
il
sera
utile
de
lesjoindre
tontes
ensemble,
en
observant
seulement
de
les
séparer
par
des
vitrages
;
comme
1!
à
été
dit
ci-dessus
;
et
si
les
jardins
exigent
plusieurs
Sefres
chaudes
et
plutieurs
orangeries,
on
place
Porangerie
dahs
le
milieu
,
les
Serres
chaudes
à
chaque
extrémité
dans
le
même
alignement
;
EN
Sui-
ant
le
plan
qui
à
éié
donné
à
Paru.
cle
Orangerie
:
au
moyen
de
cet
ar-
rangement
,
On
peut
aller.de
l’une
à
Vautre
sans
passer
€n
plein
äir:
ce
32
_SohR
qui
seranon-setilementtrès-agréable,
mais
“encore
trés-utile
:
car
on
sera
dispensé
par-là
de
pratiquer
des
pas-
sages.
par-
derriere,
.et
on
ne
sera
pas
obligé
d'ouvrir
les
portes
des
virages
en
plein
air;
ce
qui
endom-
mage.
quelquefois
les
plantes.
ten-
.
et
délicates.
:
Outre
ces_
Serres.
et
ces
orange-
r1es
».
il
est.
absolument
nécessaire
d
avoir
une
où
deux
caisses
en
Vitraz
pes
pour
y
placer
une
grande
quan
tité
de
plantes
;
elles
peuvent
être
construites
sur
le
même
modele
que
les
couches
des
Serres
chaudes,
en
ÿ-ajoutant
des
jitrages
à
plomb
sux
le
devant,
et
d’autres
inclinés
de
quatre
pieds
de
longueur
sur
le
haut.
La
hauteur,
la
profondeur
>
et
les
autres
dimensions
cle
ces
caisses
doi-
vent
être
conformes
à.
celles
des
couches
de
la
Serre
chaude
,
et
leur
construction
doit
être
réguliere,
On
peut
les.
placer
à
coté
des
Serres
chaudes,
et
sur
le
mêmeali-
gnement.
Il
seroit
avantageux
.de
construire
autour.
“un.
fourneau.
CE
des
conduits
de
fumée.
qui.
LL
S.
en-
vironnassent
,
pour.
‘empêcher
le
froid
d'y
pénétrer.
pendant
lhiver,
quelque
rude
qu
‘il
puisse
être.
On
doit
avoir
des
volets
on
des
toi-
“les
cirées,
pour
couvrir
les
vitrages
inclinés
pendant
les
gelées;
ce
qu
1l
faut
obsèryer
aussi
pour
les
vitrages.
à:
plomb
:
car,
sans
Le
piécaution
:
RE
.
.
où
seroit
forcé
d'entretenir
dans
le
fourneau
un
feu
continuel
;
ce
qui
ne
doit
avoir
lieu
que
dans
les
froids
très-rigoureux:alorsona
soindebien
couvrir.
la
-couche
,-d’autant
qu’elle
ne-sert
qu'à
préserver
des
hi
les
plantes
qui.
y
sont
et
qui
mont
pas
besoin
d’une
chaleurartificielle,
mais
qui
exigent
plus
d'air
qu’elles
n’en-
auroient
dans
lorangerie.
Fous
les
Ficoïdes
;
Sedum:
d'Afrique,
Coryle-
don,
et
les
autres
plantes
-
succu=
lentes
du
Cap
de
Bonne-
-Espérance
peuvent
être
placées
pendant
l'hiver
dans
de
pareilles
couches,
On
peut
mettre
dañs
une
autre
semblable
plusieurs
sortes.
d’Aresolis,
d'Osteo-
|
Spermum
;
de
“Royena
,
de
Lotus,
et
d'autres
plantes
ligneuses
où
herba-
cées
des
mêmes
contrées,
ou
de
quelqu’autre
sous
la
même
latitude.
En
disposant
les
orangeties,
les
ser-
res,
et
les
couches
de
vitrages,
-comime
il
vient
d’être
dit,
on
pourra
conserver
les
plantes
des
différen-
tes
parties
du.
Monde,
er
leur
pro-
curer
le-dégré
de
chaleur
is
leur
-convient,
|
-
Les
Serres,
.
telles
qu
ral
sont
»
dote
»
peuvent
contenir.ioutes
les
plantes
exotiques.
“qui
ne
sub-
sistereient
point
en
Angleterre,
si
-on
ne
leur
procuroit:
pas
le
même
dégré
de-chaleur
qu’elles
éprouvent
dans
leur
pays,
Ainsi,
quand
on
veut
avoir
une
grande
collection
de
|
plantes
ee
SERS*
plantes
exotiques
,
de
différentes
contrées
,
on
ne
peut
pas
se
dispen-.
ser
d’avoir
deux
ou
trois
de
ces
Serres
chaudes
,
dont
chacune
doit.
être
tenue
à
un
dégré
différent
de
chaleur
,
pour
les
rendre
propres
à
receyoir
les
plantes
de
divers
cli-
mats
;
Mais.
-pour
mieux
diriger
ceux
qui
n'ont
point
assez
d'expérience
_
ence
genre
Je
joindrai
à
à
la
fin
une
liste
des
plantes
qui
doivent
étre
placées
dans
chaque
espece
de
Serre,
ainsi
que
de
celles
qui
peuvent
et
doiventrester
en
plein
she
Commela
plupart
des
Serres
-
des
de
PAngleterre
mont
été
cons=
truites
que
pour.
la
culture
des
Ana
nas,
j'ajouterai
encore
à
la
fin
un
catalogue
de
plantes
pour
les
deux
sortes
de
Serres
chaudes,
et
donne-
rai
ici
un
plan
moins
dispendieux
pour
la
culture
des
Ananas,
etpour
les
faire
mürir
plutôt.
Ananas,
:
:
chaude
est
destinée
aux
plantes
qui
produisent
du
fruit
dans
la
même
année:
mais
commeelles
n’enpor-
tent
ordinairement
que
dans.la
se-
conde
,
après
quelles
ont
été
sépas
xées
des.
vieilles
plantes,
soit
en
res
jetions
,
soit
en
couronnes,
si
elles
æn
donnent
dans
Pannée
suivante,
ce
fruit
sera
petit;
mais
si
elles
sont
bien
traitées
,
elles
n’en
produiront
Tome
F
IL,
=.
La
premiere
espece
de
Serre
ÉSRER,
qüe
dans
la
seconde
année,
après
avoir
acquis
toute
leur
force
:
alors
leur
fruit
sera
plus
gros
;
Ce
quiest
très-intéressamt
;
car
c’est
en
cela
que
consiste
leur
Lt
Iy
a
dans
cette
espece
plusieurs
varié-
tés
,.qui
different
en
dégré
de
bonté,
comme
la
plupart
des
autres
fruits.
Cependant
on
peut
leuf
procurer
plus
de
grosseur
,
sans
altérer
lex-
cellence
du
goût
qui
leur
est
propre.
Quoïque
plusieurs
personnes
préten-
dent
que
les
fruits
les
plus
petitssont
de
meïlleur
goût,
et
doivent
être
pré-
férés
aux
gros;
cependant,
je
suis
convaincu
que
plus
le
fruitest
gros
et
bien
nourri,
etplus
sa
saveur
est
ex-
quise.
Ainsi,
ceux
qui
i
cultivent
cette
plante
,
doivent
chercher
à
lui
pro-
curer
ce
dégré
de
perfection;
€t
pour
y
parvenir
,
il
sera
nécessaire
d’avoir
une
pete
Serre
chaude,
dans
laquelle
on
puisse
placer
les
jeunes
planes,
pour
les
avancer
ét
les
disposer
à
produire
leurs
fruits,
Danslautomne
suivant,
on
les
trans-
portera
dans
une
Serre
plus
grande
et
plus
chaude
,
pour
COHbEe
les
fruits
à
leur
maturité.
|
Jereviens
à
la
description
de
cette
plus
grande
Serre
chaude
:
sa
jon-
-gueur
doit
être
proportionnée
à
la
quantité
de
fruits
que
l’on
veut
avoir
dans
la
saison;
quant
à
la
largeur,
elle
dortétre
à-peu-près
la
même
que
“celle
des
précédentes.
On
ne
peut
donner
à
la
fosse
de
tan
moins
de
EF
34
SER
six
pieds
hi
plus
de
sept
pieds
-
largeur
>
Sans
quoi
on
auroit
peine
à
atteindre
les
plantes
qui
seroient
placées
‘dans
le
milieu,
pour
les
arroser.
et
les
nettoyer.
I]
suffra
de
laisser
tout
autour
un
sentier
d’un
pied
et
demi:
un
passage
plis
large
seroit
inutile,
puisqu'il
n’est
2
*
destiné
à
la
promenade
;
qu'il
ête-
Toit
beaucoup
de
place
,
et
qu’en
ajoutant
à
l’étendue
de
la
Serre,
il.
_faudroit
plus
de
feu
pour
lentrete-
mur
au
dégré
de
chaleur
qui
lui
est
nécessaire,
Si
l’intérieur
de
la
Serre
a
trente-six
pieds
de
longueur,
on
Peut
en
donner
trente-trois
à
la
cou-
che,
et
lestrois
pieds
restans
servi:
ront
aux.
deux
passages
de
chaque
extrémité.
Une
pareille
couche,
si
ellea
sept
pieds
de
largeur,
-contien=
dra
aisément
“quatre-vingts
plantes
à
fruits,
et
un
seul
fourneau
suffira
pour
Péchaufer;
mais,
si
elle
est
plus
grande
,
il
faudra
placer
un
fourneau
à
chaque
bout,
pour
lui
donner
le
dégré
de
chaleur
qui
lui
est
nécessaire,
La
quantité
de
ma-
tieres
combustibles
.
qu'il
faut.
pour
échauffer
une
Serre
de
trenre-six
pieds
de
longueur
,
est
de
trois
ban-
hes
et
demie
environ
de
charbon
de
terre
Ouhouille
,
où
d’autres
matie-
res
à
proportion
:
mais
le
charbon
de
terre
est
préférable
,
quand
on
peut
s’en
procurer
aisément;
ensuitevient
la
tourbe,
quoique
l'odeur
de
ces
matieres
soit
désagréables
Comme
=
SER
le
bois
demande
plus
de
io
Pentretien
des
fourneaux,
il
n
est
pas
d’unsibon
usage
;
mais
en
tous
cas,
il
faut
construire
les
fourneaux
sui-
vant
les
matieres
que
Pon
veuty
con-
sumer.
Nous
donnerons
ci
-
après
üne
description
de
ces
fourneaux,
et
un
plan
des
places
où
ils
doivent
être
situés.
=
“Les
Sérres
chaudes
destinées
à
faire
muürir
les
fruits
d’Azaras,
doi-
vent
avoir
sur
le
devant
des
vitrages
peïpendiculaires
,
assez
élevés
pour
qu'on
puisse
passer
debout
dans
le
sentier
:
et
si,
le
local
ne
le
permet
pas,
1l
faut
enfoncer
ce
sentier
un
pied
plus
bas
que
celui
de
der-
riere;
de
sorte
que
la
surface
de
la
couche
soit
élevée
d’un
pied
au-
dessus
du
sentier,
ce
quiseraavan=
tageux
:
car
on
aura
par-là
toute
l’ai-
sance
nécessaire
pour
soigner
les
plantes,
et
les
vitrages
sérontencore
rapprochés
de
la
couche;
car
ilsne
doivent
avoir
que
lPélévation
néces-
sairé
pour
qu'on
puisse
y
passer
à
Paise.
Eorsque
les
myaux
sont
re-
pliés
quatre
fois
contre
le
mur-du
fond;
ils
tennent
un
espace
de
près
desept
pieds
de
hauteur.
Ainsi,-ce-
hu
du
bas
doit
êtreau
niveau
du
sentier,
afin
d'avoir
assez
d”
pee
pour
placer
les
trois
autres
jusqu’au
haut.
Sur
les
vitrages
perpendiculai-
res
,.
On
place
un
rang
de
vitrages
inclimés,
qui
doivent
être
construits
:de
mamere
à
pouvoir
glisser
sur
le
SER
toit.
Ce
toit
est
appuyé
contre
la
muraille
du
fond
,
et
couvre
les
tuyaux,
ainsi
que
le
sentier
de
der-
riere.
Sices
vitrages
sont
assez
longs
pour
aller
jusqu'au-dessus
“de.
la
couche,
les
plantes
auront
assez
de
lumiere.
Ainsi,
on
doit
se
borner
à
cette
longueur,
afim
qu'ils
soient
_
plus
aisés
à
manier.
Le
plan
ci-joint
rendra
tout
cela
plus
intelligible.
.
L'autre
espece
de
Serre
chaude
destinée
à
élever
les
jeunes
plantes
d’Ananas
,
jusqu’à
ce
qu’elles
soient
assez
fortes
pour
porter
du
fruit,
na
pas
besoin
d’etre
aussi
élevée
que
la
précédente.
/
Ainsi
,ilne
faudra
point
y
mettre
de
vitrages
perpendiculaires
sur
le
devant
,
etles
châssis
des
vitrages
inclinés
pourront
être
placés
dans
une
batte.
Depuis
quelque
tems,
plusieurs
personnes
ont
fait
faire
des
couches
de
tan
avec
deux
tuyaux
pratiqués
dans
la
muraille
du
fond,
pour
en
échaufler
Pair
pendant
l'hiver,
etles
ont
fait
cou-
vrir
avec
des
vitrages
semblables
à
ceux
des
couches
ordinaires,
mais
plus
larges.
Elles
ont
été
imaginées
pour
épargner
la
dépense,
et
ont
réussi
dans
beaücoup
d’endroits:
mais
cette
méthode
à
plusieurs
:
in-
convéniens;
19.
il
n’y
a
point
de
passage
,
de
maniere
qu’il
faut
ôter
les
vitrages
lorsqu'on
arrose
les
plantes
;
2°.
humidité
qui
s’éleve
souyent
pendant
l’hiver
,
lossque
les
vitrages
sont
exactement
fermés,
SER
3$
nuit
beaucoup
aux
plantes
;
3°.
1
est.
à
craindre
que
le
tan
ne
sen:
-
flamme
,
lorsqu'il
est
trop
près
des
;
q
P
tuyaux,
Ainsi,
quoique
les
petites
Serres
que
nous
avons
décrites
plus
haut,
soient
plus
dispendieuses
dans
leur
construction,
cependant
elles
sont
bien
préférables
à
ces
sortes
dé
couches,
dont
lentretien
est
tou-
jours
aussi
cher.
J’ajouterai
que
les
trois
tuyaux
de
la
petite
Serre
échauf-
feront
beaucoup
plus
que
les
deux
de
la
couche
,
quoiqu’elles
exigent
cependant
le
même
feu.
Dans
un
terrein
humide,
la
cou-
che
de
tan
doit
être
élevée
tout-à-
fait
au-dessus
du
niveau
de
laterre,
afin
que
l'humidité
ne
la
refroidisse
point.
Il
faut
aussi
en
élever
les
sentiers
d'environ
deux
pieds
au-
dessus
du
niveau,
parce
que
le
tan
ne
doit
pas
être
à
plus
d’un
pied
au-dessus
du
sentiers;
car,
s’il
étoit
plus
élevé,
il
seroit
difficile
d'at-
teindre
les
plantes
pour
les
arroser.
Les
murs
de
briques,
voisins
des
sentiers,
ne
doivent
avoir
que
qua-
tre
pouces
d'épaisseur
dans
leurélé-
“vatiog
au-dessus
du
sentier,
pour
ménager
la
place
;
mais
au-dessous
;,
on
leur
donne
neuf
pouces
:'on
couvre
le
bord
de
cette
petite
mu-
raille
avec
un
madfier
de
Chêne,
pour
empêcher
que
les
briques
ne
se
dérachent,
et
pour
lui:
donner
plus
de
résistance.
Si
la
Sérre
a
beaucoup
de
portée,
on
peut
fixer
Eij
36
SES
dans.
ce
madrier
deux
ou
trois
batres
de
fer
dun
pouce
de
diametre,
et
-
placées
perpendiculairement,
pour
Supporter
la
charpente
du
haut,
et
l’empêcher
desse
courber
au
milieu,
comme
cela
arrive
souvent
dans
les
“grandes
Serres,
SERSIFI
ou
Sarsrer.
Foy
Tra-
GOPOGON
Porrrrocrum.
LE,
|
..
SESAME
où
JUGOLINE.
Voye
SESAMUM,
L,
SESAMUM.
Lin.
Gen.
Plant.
700,
Digiralis,
Tourn.
Ins.
R.
H.
156;
Graine
huileuse
,
Jugoline
ou
$e-
same,
Caracteres.
Le
calice.
de
la
fleur
est
persistant,
érigé
,
et
formé
par
une
feuille
découp
ée
au
sommeten
cinq
sepmens
fort
courts
et
égaux
;
la
co-
rolle
est
monopétale
et
en
gueule
;
le
tube
est
rond
;
et
de
la
longueur
du
calice;
les
levres
sont
gonflées
,
en
forme
de
cloche,
et
étendues
et
le
bord
en
estdécoupé
en
cinq
poin-
tes,
dont.
quatre
sont
étendues
et
presque
égales,
et
la
cinquigme
est
deux
fois
plus
longue,
ovale
et
éri-
gée:
la
fleur
a
quatre
étamines
,
qui
sortent.
du
tube,
et
sont
plus
cour-
tes
que
lepérale
;
les
deux
intérieu.
res
sont
plis
courtes
que
les
autres,
et
elles
sont
toutes
terminées
par
des
antheres
à
pointes
érigées;
le
germe,
qui
est
ovale
et
velu.,
SOütient
un
À
SES.
style
mince,
plus
long
que
les
éta
mines,
et
couronhé
par
un
Stigmat
en
forme
de
lance,
et
divisé
en
deux
parties.
Ce
germe
devient
‘ensuite
une
capsule
oblongue
,
presque
quarrée,
comprimée,
à
pointe
ai-
gué;;.et
qui
renferme
quatre
cellules
remplies
de
semences
ovales
et
ap-
platies,
Ce
genre
déplantes
est
rangé
dans
la
seconde
section
de
la
quatorzieme
classe
de
LINNÉE,
qui.
comprend
celles
dont
les
fleurs
ont
deux
étami--
nes
longues
,
et
deux
plus
courtes
;
avec
des
semences
renfermées
dans
1
à
+
des
capsules.
E.
Les
especes
sont
:
1°,
Sesamum
Orientale,
folris
ovato-
oblongis
,
intesris.
Hort,
Cup.
318,
FE,
Zeyl.
318.
Mar,
Med.
157
;
Sesame
à
feuilles
oblongues,
ovales
et
en-
tieres,
=
=
-Digitalis
Orientalis
,
$
eSarnum
dicté.
Tourn.
Inst.
165.
Burm,
Zeyl,
By.
3583
Digitale
d'Orient
,
appelée
Se-
same.
se
Schit-Elu,
Rheed,
Mal.
6.
p.
10
=.
f.
sa
ee
2°,
Sesamum
Indicum,
foliis
inferio=
ribus
trifidis,
Prod,
Leyd.
292;
Sésame
dont
les
feuilles-dusbassont
divisées
€n
trois
segmens,
Sesamum
alterum
;
folis
"#fds
,
Orientale,
semine
obscuro,
Pluk.
Alm.
3445
un
autre
Sesame
à
feuilles
di-
viséessen
trois
parties,
ayec
des
se-
mences
de
couleur
obscure.
SES
5°,
Sesamum
trifoliatum
,
folis
on
nibus
trifidis
;
Sesame,
dont
toutes
les
féuilles
sont
divisées
en
trois
ségmens,
S'esamiinm
Orientale,
trifidur,
for
niveo.
Hort.
Compa
:
Sesame
du
Le-
vant,
avee
des
feuilles
divisées
en
trois
parties,
etune
fleur
d’un
blanc
de
neige.
=
Orientale,
La
premiere
espece
est
cultivée
en
grande
abondance
dans
Je
Levant
;
mais
on
croit
quelle
y
a
été
apportée
des
[ndes.
Cette
plante,
qui
est
annuelle,
a
une
tige
herbacée,
quarrée
,
et
d'environ.
deux
pieds
de
hauteur,
qui
pousse
quelques
courtés
branches
latérales
;
ses
feuilles
sont
oblongues,
ovales.
un
peu
veluesetopposces
;ses
fleurs,
qui
naissent
en
épis
lâches
au
som-
met
de
la
tige,
sont
petites,
d’un
blanc
sale,
et
à-peu-près
semblables
à
celles
de
la
Digitale
où
Gantelée
:
elles
paroissent
en
Juillet;
et
lors-
qu
elles
sont
#étries,
le
germe
de-
vient
une.
capsule
ovale,
à
pointe
aigué,
et
à
quatre
cellules
rem-
plies*
de
semences
ovales
et
appla-
ties
,
qui
Mütissent
en
automne,
Trdicum,
La
seconde
espece
,
qui
est
otiginaire
de
l'Afrique,
a
aussi
une
üg
e
annuelle
,
plus
haute
et
plus
rasée
que
celle
de
la
précé-
dente;
ses
feuilles
sont
découpées
en
trois
segmens
,
et
different
en
cela
de
celles
de
toutes
les
autres.
Jai
élevé
deux
autres
especes
de
SES
37
ce
genre
avéc
des
graines
qui
m'as.
voient
été
apportées
de
PAfriques
mais
ayant
été
semées
tard
au
prin-
téms
,
elles
n’ont
fait
que
montrer
leurs
fleurs
avant
hiver,
et
n’ont
point
donné
de
bonnes
graines
;
elles
se
sont
élevées
à
environ
quatre
pieds
de
hauteur;
les
feuilles
dé
Pune
étoient
beaucoup
plus
lon-
gues
que
célles
de
lautre
;
celles
du
sommet
de
la
tige
étoient
divisées
entois
parties,
et
d’autres
en
qua
tre.
Les
semences
de
celle
-
ci
étoient
noires
;
les
autres
avoient
des
feuilles
plus
larges,
et
sciées
sur
leurs
bords
;
lés:
its
en-étoient
larges,
et.
dan
bleu
pâle,
et
les
semences
d’un
jaune
pâle.
eme
Trifoliatum.
La
troisieme
éspece,
qu'on
cultive
dans
tous
lés
pays
Otientaux
,
ainsi
qu'en
Afrique,
comme
une
plante
légumineuse,
a
été,
depuis
peu,
apportée
dans
la
Caroline
par
les.
Négres
Africains
où
elle
a
très-bien
réussi.
Les
habi-
tans
de
ces
contrées
“expriment
de:
ces
graines
une
huile
qui
se
con-.
serve
plusieurs
annéés
,
et
ne
com
tracte
aucune
odeur
ni
goût
de
rances
mais
au
contraire
elle
devient
tout-
à-fait
douce
au
bout
de
deux
ans,
perd
alors
son
goût
chaud,
qu’elle
avoit
d’abord;
de
sorte
qu'on
s’en
sert
pour
des
salades
,
et
qu’elle
rem-
place
fort
bien
lhuile
d'Olive,
-
Les
Negres
font
aussi
usage
dés
semences
de
cette
plante
comme
38
SES.
aliments
1ls
les
font
sechersur
le
feu,
:
les
mêlent
avec
de
l’eau,
et
les
étu-
vent
avec
d’autres
ingrédiens
,
ce
qui
fait
une
nourriture
saine.
On
en
fait
aussi
quelquefois
une
espece
de
Poudding,
de
même
qu’avecle
riz.
et
le
millet,
que
bien
des
personnes
‘
trouvent
bon;
mais
on
ne
l’emploié
point
ainsi
en
Europe:
on
lui
donne
à
la
Carohne
le
nom
de
Berxy
ou
Bonny.En
Angleterre,
on
conserve
cette
plante
dans
les
jardins
dé
Bo-
tanique,
On
seme
ses
graines
au
printems
sur
une
couche
chaude
;
quand
les
plantes
ont
poussé’,
on
les
trans-
porte
sur
une.
nouvelle
couche
chaude,
pour
hôâter
leurs
progrès;
et
quand
elles
ont
acquis
un
certain
dégré
de
force,
on
les
met
dans
des
pots
remplis.
d’une
terre
riche,
lé-
gere
et
sablonneuse,
eton
les
plonge
dans
une
autre
couche
chaude,
où
on
les
traite
comme
les
Amaranthes,
auquel
article
je
renvoie
le
Lecteur,
pour
éviter
les
répétitions,
Si
ces
plantes
ne
sont
point
paryvénues
à
un
certain
dégré
de
force
pour
le
commencement
de
Pété
,
elles
ne
produisent
point
de
bonnes
semen-
ces
dans
ce
pays.
Dans
les
années
£a-
vorables
on
peut
les
exposer
en
plein
air
dans
une
situation
chaude,
avec
d’autres
plantes
annuelles
;
elles
périssent
aussi-tôt.
qu
‘elles
ont
per-
fectionné
leurs
semences.
et
ne
du-
rent
jamais
plus
d’une
année,
…
S
E
8
Les
graines
de
la
premiereespece
sont
comprises
dans
les
Pharmaco-.
pées
au
nombre
des
semences
médi-
cinales
;
mais
on
en
fait
rarement
usage
en
Angleterre,
De
neuf
livres
de
ces
graines
apportées
de
la
Caro-
line,
on
a
tiré
plus
de
deux
quarts
d'huile;
ce
qui
est
une
aussi
grande
quantité
qu'aucun
végétal
puisse
en
donner.
C’est
peut-être
ce
qui
a
fait
donner
à
cette
semence
le
nom.
d’hui-
leuse,
:
_
s
ESBAN,
Foy.
SCRENOS
MENE,
L.
SÉSÉLI
COMMUN.
Fay:
L’A-
SERPITIUM
SILER.
LE
SÉSÉLI
D'ETHIOPIE.
ot
E-
PLEVRUM
EN
ARBRE.
W
0ÿ:
Burce-
VRUM
FRÜTICOSUM.
L,
SÉSÉLI
DE
MARSEILLE
oz
FENOUIL
TORTU,
Foy.
SÉSÉLE
TOR:
TUOSUM.
E.
-SÉSÉLI
DE
MONTAGNE,
Foy,
LicusTicum
AUsTRIACUM.
L..
SÉSELI.
Boërrk,
Ind,
Alt,
1.p,
50.
Lin,
Gen.
Planr.
32253
-Séséli,
Fe-
nouil
sauvage.
-
Caracteres,
La
fleur
est
en
omboie:
5
.
forme
de
l’ombelle
principale
va-
rie
;
les
ombelles
partielles
sont
fort
courtes
,
nombreuses
,
et
presque
globulaires
;
Pombelle
principale
SES
n’a
point
d'enveloppe
;
:
les
partielles
en
ont
ume
composée
de
plusieurs
feuilles
étroites
,
aussi
longues
que
.Pombelle;
le
calice
de
la
fleur
est
à
peine
visible;
l’ombelle
principale
est
uniforme
:
les
fleurs
ont
cinq
pé-.
tales
pliés
en
forme
de
cœur
et
un
_
peu
inégaux;
elles
ont
chacune
cinq
_
étamines
en
forme
d’alène,
termi-
nées
par
des
antheres
simples;
le
germe,
qui-est
placé
sous
la
fleur
;
soutient
deux
styles
réfléchis,
et
couronnés
par
des
stigmats
obtus;
1}
se
change
ensuite
en
un
petit
fruit
ovale
,
canelé,
et
divisé
en
deux
parties
;,
dont
chacune
forme
une
ses
mence
ovale
;.
rayée,
plate
d’un
coté
,
et
convexe
de
lautre.
Ce
genre
de
plantes
estrangé
dans
la
seconde
section
de
la
cinquieme
classe
de
LINNÉE,
qui
comprend
celles
dont
les
fleurs
ont
cinq
éta-
mines
et
deux
styles.
Les
especes
sont
:
1°,
Seseli
710TLÉATLUNL
,
ts
rari-
feris.,
membranaceis.
or.
Cliff.
102.
Roy.
Lugd,
-
-B,
112.
Dalb.
Paris.
92.
Sauv.
Monsp.
256,
Gouan.
Llustr.
p.
17.
Blackw.
f
426
;
Séséli
avec
des
pétioles
membraneux.
<k.
bran-
chus.
.
Fœniculumsylvestre
annuum,Trago-
selini
odore
,
umbellé&
alb4.
Bor.
Paris.
s4;
Fenonil
sauvage
er
annuel,
à
odeur
de
B
belle
blanche.
oucage
;
avec
une
OM
SES
Siler
montanum
,
foliis
integris,
bris,
longè
ellipticis
,
fine
aculearis,
Crantz,
Austr.p.
18$.
-
Meum
Léa
adulterinum.
Bauh,
Pin.
148.
Saxifraga
montana,
minor,
Iralica;
foliis
in
breviores
partes
divisis.
Moris.
Hist,
3.
p.
272.
2°,
Seseli
Carvi-folia,
hits
bi-pinna=
tis
sub-linearibus
,
petiolis
basi
membra-
=?
ola=
naceis
,
serminibus
ovalibus,
Lin.
Sp.
Plane,
360
;
Séséli
à
feuilles
double-
ment
ailées,
dont
les
lobes
sont
presque
linéaires
,
et
la
bâse
des
pé-
|
tioles
membraneuse
,
avec
des
se=
mences
ovales.
;
—
*
Carvi-folia.
CH
Pi
58;
Séséli
à
feuilles
de
Cumin.
3°,
Seseli
plaucum,
Rob
membranaceis
,
oblongis
,
integris,
folio-
lis
Singularibus
binatisque,
canaliculatis,
lævibus
,
peuolo
longioribus,
Guert.
64
Jacq.
Austr.
f.
144
Gouan.
Tlusrr.
P.
17.
n.
7,
Scop.
Carn.
ed.
2.
23575
Séséli
avec
des
pétioles
branchus,
membraneux
,
oblongs
et
entiers
;
dont
les
lobes
sont
isolés
ou
par
paire,
canelés,
ums,
et
plus
longs
“que
le
pétiole.
Daucus
,
glauco
folio,
us
fœn:-
culo
tortuoso,
Bauh.
Hist,3.p.
16.
Fœriculum
sylvestre
;
glauco
folio,
Tourn,
Inst.
3113
Fenouil
sauvage,
à
feuilles
d’un
vert
couleur
de
mer.
-
Saxifraga
montana
minor,
glauca
et
r
rigidior.
Moris,
Hist,
3,
p.272
4%
Sesell
pumilum,
petiolis
ramt-
feris
,1nermbranacers
,
oblongis
,
integris,
folis
caulinis
angustissimis.
Hort,
Cliff.
_x02;
Séséli
avec
des
péuoles
bran-
chus
,
membraneux
,
oblongs
et
en-
tiers,
dont
les
feuilles
des
tiges
sont
fort
étroites.
Seseli
montanum.
Lin.
Plant,
RE
ue
Fœniculum
sylvestre
perenne,
Ferule
folio
breviort,
Tourn,
Inst,
3113
Ke-
nouil
sauvage
et
vivace,
avec
une
plus
petite
feuille
de
Férule,
$°.
Seseli
rortuosum,
caule
alto
,
ri-
gido,
foliolis
linearibus,
fasciculatis.
Lin.
Sp.
Plant.
260
;
Séséli
de
Marseille,
avec
une
tige
élevée
et
rude,
dont
les
lobes
sont
linéaires
et
raPprO»
chés
en
paquets.
Œnanthe
Striata
,
rigida,
Hors.
Cf.
99:
Sauy.
Monsp.
2j}.
Fœniculun
tortuosum,
J.
B.
3:
Pr
163
Fenouil
tortu,
.
Sesel
Massiliense
,
Fœnicul
fol
Bauh.
Pin,
101.
6°.
Seseli
ammoïdes
,
petiolis
mem-
brand
destitutis.
Flor,
Leyd.
Prod,
112;
Séséli
avéc
des
pétioles
sans
mem-
brane.
a.
Fœniculum
Lusitanicum
,
MINIMUM
,
lacre.
Tourn.
Inse,
312
;
le
plus
petit
Fenouil
à
âcre
de
Portugal:
S
axifragaannua
,
acris,
Mille-folii
ter-
restris
folio
tennissimo.
Moris.
Hisr,
3,
P:272,
Ammi
perenne
PRÉ
Mons.
Hise,
3°
Pr
29:
:
SES
Ammi
Mathioli
Dakch,
His
Lugd.,-B.695.
*
Armmoïides.
Bauh.
Pin.
150.
Montanum.
La
premiere
espece
croit
naturellement
en
France
parmi
les
bleds
;
elle
s’élevé
à
la
hauteur
ce
deux
pieds
,
et
pousse
des
bran-
ches
latérales
,
garnies
de
courtes
feuilles,
divisées
en
petits
segmens
ou
feuilles
,
comme
le
Fenouil
de
Porc.
Au
pétiole
de
chaque
branche
ou
‘feuille
est
une
membrane
gon-
flée
,
qui
l’embrasse
;
la
tige
est
ter-
minée
par
une
ombelle
de
fleurs
blanches
,
qui
paroissent
en
Juin
,
et
produisent
des
semences
qui
mü=
rissent
au
commencement
d’Août,
Carvi-folia.
La
seconde
espece,
-
qui
est
originaire
de
Allemagne
,
a
üne
racine
vivace;
ses
feuilles
sont
longues
,
et
composées
de
huit
ou
neufpaires
de
lobes
ailés,
et
décou-
pés
comme
ceux
du
Persi;
la
tige
s’éleve
à-peu-près
à
deux
pieds
et
demi
de
hauteur,
et
se
divise
en-
dehors
en
plusieurs
païtitions
,
dont
chacune
a
une
membrane
qui
em-
brasse
la
bâse
,
avec
une
petite
.
feuille
composée
de
quelques
lobes
lingaires;
les
tiges
sont
terminées
par
des
ombelles
de
fleurs
jaunes,
qui
paroïssent
en
Juin,
et
auxquelles
-succedent
des
semences
qui
MUrIS-
en
automne.
Glaucum.
La
troisieme
espece
croît
spontanément
dans
dès
lieux
in-
cultes
de
la
France
méridionale
€
de
SES
ie
de
PTtalie
;
ie:
aüne
racine
vivaces
qui
pénetre
profondement
dans
la.
éctre
,
et
pousse
des
tiges;minces,;
unies
,
et
de,
deux
pieds
environ:de.
hauteur;
ses
feuilles
sont
longues
;:
étroites
,
et
composées
de
sept:
où.
huit
paires
d’aîles
,
dont
les
lobes
sont
quelquefois
simples,
et
quel-
quefois
divisés
en
deux
partiess-elles
ont
une
membrane
qi
embrasse
les"pétioles
,
et
sont
d’un
vert
tor=
leur
de
vert
de
mer;.
les
tiges
sont:
terminées
par
des
ombelles
de
fleurs:
pourpre
en-dehors,
et
blanches
en-:
elles.
paroissent
dans
les.
mois
de
J
uillet
et
Août,
et
perfec=
F
tionnent
leurs
semences
en
automne.
dedans
3
-Pumilum.
La
quatrieme,
qu'on
‘rencontre
sur
des
montagnes
seches,
dans
plusieurs
parties
de
la
France
et
de
lTtalie,
a
une
racine
vivace
,
de
laquelle
sortent
des
feuilles
sembla-
bles
à
celles
du
Meum,
mais
dontles
segmens
sont
plus
larges
,
et
de
cou-
leur
grise;
ses
tiges,
qui
s’élevent
à
un
pied.
de
haut,
sont
garnies
de
quelques
feuilles
fort
étroites,
dont
.
les
-pétioles
sont
embrassés
par
des
membranes
longues
et
entieres
,
et
poussent
de
tous
côtés
des
branches
,
terminées
par
des
ombelles
de
fleurs
blanches,
qui
paroissent
en
Juillet,
et
produisent
des:
semences
qui
müûrissent
en
automne.
-
_
Tortuosum.
La
cinquieme
espece,
qui
naît
sans
culture,
dans
la
France.
Méridionale
,en
ltalieeten
Espagne,
Tome
VII,
SES
4x
et
ligneuse
,
de
a
tne
Yâcine
épaisse
É
ë
°
des
,
à=
laquelle
s
sortent
des
tiges
ru
_.
peu-près/de
quatre
pieds
de
Hate
?
courbées:à
leurs
nœuds
;
;
Ct
parhies
de
feuilles
éttoites
;
qui'sortent
en”
paquets;
‘ces
tiges
se
divisent
en"
branches
mürcés
,
qui
poussent
suf?
les
côtés
de
petites
ombelles;
et
sont:
terminées
par
de
plus
larges
>
ses
fleurs
sont:
petites
et
jaunes
;
elles’
paroissent-en
Juillet,
‘et
produisent
des
semences
qui
mürissent
én
‘au-
tome
Ho)
HA
spi
RE
--Anmoïdes.
La
sixième
est
une:
semblables
à
à
celles
du
Meur,
hais
!
beaucoup
plus
petites,
ét
ont
un:
goût
fort
âcre
et
mordant
;
ses
tiges
s’éleventä
quatre
pouces'de
hauteur,
:
_etsoutiennent
une
petite
ombelle
de
fleurs,
qui
paroissent
én
Juillet;
er,
si
la
saisonest
chaude
,
leurs
semen-
ces
muürissent
en
automne,
Culture,
On
conserve
ces
plantes
:
dans
les
Jardins
de
Botanique
;
mais
on
ne
connoit
point
leurs
proprié-
tés;
et
comme
elles
sont
peu
recom-
mandables
par
leur
beauté,
on
ne
les
admet
pas
souvent
dans
d’autres
jardins.
|
‘On
les
suliaté
par
leurs
graines,
-
plante
annuelle’;
Qui
croît
Haturelle-
ment
en
Portugal;
ses
feuilles
sont.
qu’on'semeen
automne
;
car
si
on
-
sont
semées
en
automne
leventtou-
à
he
les
metien
terré
qu’au
priñitems
;
="
elles
poussent
rarement
avant
lan?
néesuivante
au-lieu
die
celles
qui”
42
SÉV
jours
au
printems
suivant.
On
les
seme
en
rigoles
à
un
pied
et
demi
de
distance,
sur
une
terre
fraiche,
où.elles
doivent
rester.
Au
prin-
tems,
quand
les
plantes
patoissent
,:
on
les
éclaircit
où
elles
SONT
trop)
serrées
,
en
laissant
environ:six
pou
ces
de
distance
entr’elles;
elles
n’exi-
gent.
plus
ensuite
aucun
autre
son.
que
d’être
tènues
nettes
de
mauvai-
ses
herbes;
elles
produisent
des
se-
mences
dans
la
seconde
année.
Les
_théorie
est
fondée,
Les
ligatures
et
SE
V
Voici
les
principes
sur
lesquels
cette
les
incisions
qui
prouvent
la
cireu-
htion
du
sang
dans
les
animaux,
font
le
même
eflet
sur
les
plantes,
principalement
sur
celles
qui
sont
especes,
vivaces
qu'on
laisse
subsis-
ter,
après
qu’elles
ont
donné
des.
graines,
doivent
être
légerement
la-
bourées
entre
les
rangs,
pOUr
ameu-
“blix
la
terre;
mais
il
faut
prendre
garde
dene
pas
endommager
leurs
racines
avec
la
bêche.
Ces
plantes:
se
plaisent
dans.
un
sol
humide,
et
ne
profitent
pas
aussi-bien
dans
un
terrein
sec:
elles
perfe@ionnentrare-
mentleurs
semences,
à
moins
que
remplies
de
Séve
laiteuse
comme
le
grand
Tihymale
,
etc.
Si
Pon
met
une
forte
ligaturé
vers
le
haut
de
ces.
plantes
,
onobseryé
que
la
parie
supérieure
se
gonfle
considérable-
ment
,
tandis
que
linférieure
ést
mince
;
d'où
il
est
clair
qu'il
y
a.
une liqueur
qui
descend
des
bran-
:
ches,
et
qui
est
plus
épaisse
que
celle
qui
monte,
ce
qui
s'accorde
exactement
avec
le
système
com-
.
mun,
la
Séve-étant
supposée
mon-
:
ter
par
des
vaisseaux
capillaires
sous
la
forme
d’une
vapeur
subtile
à
è
$
é
3
:
branches,
par
Pair
froid
qui
lenvie
ronne,
retourne
en
liqueur
par
ies
la
saison
ne
soit
humide,
et
qu’elles
:
ne
soient
constamment
arrosces.
SÊVE.
Plusieurs.
Auteurs
ont
conçu
Pi-
dée
de
la
circulation
dela
Séve,
à-
peu-près
dans
le
même
tems,
sans
avoir
eu
aucune
communication
les
uns
avec
les
autres.
Tels
sont
MM.
Mason,
Médecin
à
Hambourg,
PE-
RAULT,
MAROTTE.
>
MALPIGHL,
etc,
Ils
ont
eu.
plusieurs
contradic-
.
teurs,
sur-tout
M.
Doparr,
qui
n'a
jamais
voulu
adopter
ce
nc
qui
,
condensée
à
l'extrémité
des
tuyaux
plus
larges
de
Pécorce
inté-
rieure,
la
circulation
de
la
Séve,
veut
qu'il
-
y
ait
deux
espèces
de
Séves
,
l’une:
-
que
la
terre
fournit,
et
qui
,
étant
re-
:çue
et
préparée
par
les
racines,
se:
répand
ensuite
jusqu'aux
extrémités
des
branches,
pourénourrir
la
plante
;
et
l’autre,
qui
provient
de
lhuimi-
cité
de
Pair,
et
qui
est
pompée
par
“extrémité
de
es
branches
et
la
sur-
face
des
feuilles;
de
sôrte
que
la
Séve
qui
monte,
et
celle
qui
des
M,
DobarT,
au-
Les
d'adopter
SÉV
cend
»
he
sont:
pas
la méme.
_
Voici
une
de
ses
principales
rar-
sons.
Si
l’on
transplante
deux
arbres
de
même
espece
le
même
jour,
après
‘avoir
coupé
leurs
racineset
leurs
branches;
et
si,
après
qu'ils
auront
poussé
des
racines
et
de
nouveaux
jets
,
on
coupe
quelques-unes
de
ces
nouvelles
branches
sur
Pun
de
ces
arbres,
en
laissant
celles
de
Pautre
entieres,
Le
premier
ne
pous-
sera
pas
moitié
aussi-
bien
que
le
second
,
quoique
sa
racine
et
son
tronc
soient
aussi
forts.
Il
pense
que
cette
expérience
prouve
que
les
plantes
ürent
ure
partie
de
leur
nature
aérienne,
parce
qu'elle
est
‘formée
par
humidité
de
Pair,
la
rosée
,
etc.
;
tandis
que
celle
qui
provient
du
sol
est
d’une
substance
terrestre,
Mist.
de
l'Acad,
Roy.
ani
1709,
D'après
cette
expérience
,
nous
ne
pouvons
raisonner
que
sur
les
‘arbres
tronqués
dont
on
enleve
ainsi
une
partie
de
la
Séve
qui
étoit
con-
tenue
dans
ces
jeunes
branches
qu’on
a
enlevées
;
ce
qui
les
affoiblit
beau-
coup,
et
les
empêche
de
faire
des
progrès.
Se
La
Séve
d'une
plante
est
donc
ün
suc.
fourni
par
la
terre,
qui
se
convertiten
la
sübstance
de
la
plante,
lequelest
composé
de
quelques
pars
nourriture
de
leurs
branches,
et
il
conclut
que
cette
nourriture
est
de
la
tige
et
les
branches,
SÉYV
43
ties
fossiles
,
dont
quelques-unes
proviennent
de
la
pluie,
de
Pair,
des
sels,
des
huiles,
de
Peau,
de
[a
terre,
et
peut-être
aussi
de
toutes
especes
de
minéraux
;
car Les
cendres
des
végétaux
fournissent
une
subs-
tance
que
lPaimant
attire.
La
Séve
entre
dans
la
plante
sous
la
forme
d’une
liqueur
fine
er
sub-
ile
;
plus
elle
est
voisine
de
là
racine
;
plus
elle
conserve
de
sa
na
ture
;
et
plus
elle
en
est
éloignée,
plus
“elle
tient
de
la
nature
végé-
tale.
;
‘Conséquemment
,
quand
ce
suc
_pénetre
dans
la
racine
,
dont
l'écorce
est
garnie
de
vaisseaux
excrétoires’,
propres
à
séparérles
parties
grossiè-
res,
il
est
encore
terreux,
aqueux,
maigre,
acide
;
et
presque
sans
huile.
Il
est
encore
mieux
préparé
dans
quoiqu'il
soit
encore
acide
,
comme
on
peut
Pobserver
dans
les’arbres
qui
;
ayant
reçu
quelque
plaie
au
mois
de
Fe-
_vrier
,
distillent
une
liqueur
aqueuse
|
et
sensiblement
acide.
Cette
Séve
étant
parvenue
jus-
qu'aux
germes
Où
boutons
,
est
en-
_core-mieux
préparée;
mas
lors-
qu’elle
a
développé
les
feuilles,
elle
recoit
le
dernier
dégré
d'élaboration,
en
les
traversant,
parce
qu’elles
font
office
dû
poumon
des
aninaux,
en
se
resserrant
et
se
dilatant
par
lac-
F1
44
SÉV
tion
successive
du
chaud-et
du
froids
opération
que
seconde
encore
leur
texture
réticulaite.
Suivant
ce
principe,
la
Séve
se
trofve
encore
mieux
digérée
,
à
pros
poruon
qu’elle
avance
dans
les
pé-
tales
des
fleurs,
qui
la
transmettent
aix
étamines,
et
celles-ci
la
commu-
niquent
à
la
poussiere
des
sommets
ou
antheres,*que
Pon
peut
appeler
la
semence
mâle
de
la
plante,
où
ayant
acquis
encore
une
plus
grande
perfection
,
elle:
tombe
dans
le
pis-
tile
qui
sert
de
matrice.
Etant
ainsi
parvenue
au
plus
haut
dégré
de
per-
fection
qu
elle
puisse
atteindre
,
elle
done
naissance
à
un-
nouveau
fruit
ou
à
une
ro!
uvelle
plantes
La
racines
ou
le
nombril
par.
où
les
VÉSÉtRDS
par
la-
sont
fixés
à.
leur
“matrice,
quelle
ils
reçoivent
les
suCs
nouftri-
ciers.
,
est
compose
d’un
nombre
iufinr
de
vaisseaux
absorbans
qUEs
étant
distribués
dans
Les
diférens
interstices
de
la
terre,
en
attirent
ét
|
ex
absorbent
les
sucs;
conséquem-
menttout
ce
quise
dissout
dansl’eau,
peut
être
absorbé
parles
végétaux,
comme
air,
les
sels
,
lFhuile
;
les
vapeurs
minérales,
dont
les
plantes
sont
réellemen:
composées.
Less
sucsnouvellemient
extraits
de
la
terre
sont.
d'abord
cruds;
mais
au
moyen
de
la
sincture
des
plan-
tes,
et
des
différens
Vaisseaux
par
les
zuels
ils
passent,
ils
sonrchangés,
SE
SÉV
travaillés,
purifics;
et
transfofmés
en
substance
végétale.
Le
mouvement
des
SUCS
nourris
ciers
dans
les
végétaux,
s’exécüte
de
la
même
maniere
que
celui
du
sang
dans
les
animaux,
par
l’action
de
Pair,
En
effet
,
on
obserye
dans
tou-
tes
les
parties
des:
plantes
une
Opéra
tion
qui
équivaut
à
la
respiration,
dont
la
découverte
est
due
au
céle-
bre
MarriGHr,
qui
le
premier
à
observé
qu'il
y
avoit
deux
rangs
ou
séries
de
vaisseaux
dans
les
VER
ee
+
Les
premiers
sont
ceux
qui
reçoivent
et
conduisent
les
sucs
nourriciers
;.
et
qui
répondert
aux
arteres.
aux
vaisseaux
es
etaux
—
desanimaux,
Ps
Les
trachéesou
vaisseaux
x
d'air
pi
soit
des
tuyaux
longset
creux.
dans
lesquels
Pair-est
continuelle=
mentreçu
et
chassé,
inspiré
et
ex-
piré;
d’oùil
suit
que
la
chaleur
d’une
année
,;
d’un
jour
,
d’une
seule
heure,
ou
même
dune
minute,
doit
né-
_
Cessairement
agir
Sur
lair
renfermé
dans
ces
trachées
;
c'est-à-dire.
qu’elle
doit
le
raréfier
,
et
dilater
ces
.
trachées
|,
d’où
naît
une
source:
_
d'action
continuelle,
pour
la
circu-
lation
de
Ja
Séve
;
car,
par
l’exten-
sion
de
ces
eiées
,;
les
vaisseaux
de
la
Séve
sont
comprimés,
et
par
consèquent
la
Séve,
qui
y
est
rene.
fermée
;
est
conunuellementchassée,
SÉY
accélérée
;
raréfiée
;
rendue
pus
subtile
et
plus
propre
à
pénétrer
dans
les
vaisseaux
les
plus
déliés,
ses
parties
grossieres
étant
déposées
dans
les
cellules
latérales
de
Pécorce;
pour
protéger
la
plante
contre
le
froid
et
les
injures
de
latmosphere.
Ge
suc
ayant
ainsi
parcouru
sa
car-,
riere
depuis
la
racine
jusqu'aux
ex=
rrémités
des
branches
,
et
même
dans
les
fleurs,
et
ayant
déposé
dans
son
courstoutes
les
parties
propres
à
nourrir
et
à
conserver
la
plante
;
le
reste
passe
dans
l’écorce,
dont
les
vaisseaux
sont
joints
à
à
ceux
DES
ont
ce
redescend
dans
a
térre.
=
Le
chaud
et
le
froid
agissent
sur
tous
les
végétaux
,
principalement
pendant
le
jour
:
lorsque
la
chaleur
du
soleil
est
grande;
les
vaisseaux
de
la
Séve
sont
resserréset
compris
_:
més.
Ea
Séve
est
poussée
et
éle-
vée
;
et,
étant
enfin
évacuée,
les
vais-
seaux
sont
épuisés;
et
le
soir,
ces
.
mêmes
trachées
étant
resserrées
par
la
fraîcheur
de
Pair
,
les
autres
vais-
seaux
sont
relâchés
,
et
par-là
dispo-
sés
à
recevoir
un
nouvel
aliment
pour
la
digestion
et
Vexcrétion
di
jour
suivant,
:
=
On
ne
sait
pas
bien
ee
COUrS
prend
la
Séve,
quand
elle
est
pu-
sée
dans
la
terre
par
les
races;
les
vaisseaux
qui
la
reçoivent
pour’
la
conduire
dans
la
plante
étant
trop
_
fins
poux
qu'on
puisse
les
apperce-
SN
45
voirs
ce
qui
a
fait
mettre
en
dues=
tion
si
la
plante
est
nourrie
par
Pé-
corce,
la
asie
ou
la
partie
li-
—
|
L'opinion
Îa
un
généralement
recue
est
qu’elle
se
nourrit
par
l'écorce
;
le
suc
élevé
par
les
vais-
seaux
capillaires
qui
se
trouvent
dans
la
partie
ligneuse,
est
sup-
posé
descendre
par
des
fibres
plus
larges
,
placées
dans
les
parties
in<
térieures
immédiatement
sur
le
bois.
Cette
Séve
étant
suffisamment
pré
parée
dans
ce
trajet,
ajoûte
une
par-
‘tie
de
sa
substance
au
bois
voisin.
SRE,
Pau
D'après.
cette
théorie,
on
conçoit
ai-
augmente
ainsi
par
apposition,
sément
comment
des
arbres
creux,
cariés
et
pourris
,
croissentet
portent
du
fruit,
quoiqu’ils
aient
ni
moëlle
ni
plus
de
bois
qu'il
ne
leur
en
faut
pour
soutenir
l'écorce;
d’autres
pen-
sent
que
c’est
le
bois
qui
fait
cet
office
,
parce
qu'ils
y
ont
ob-
servé
des
vaisseaux
minces
;
capil-
hires
,
‘et
paralleles
l’un
à
l’autre
dans
toute
la
longueur
dutr
once
Es
disent
que
ces
vaisseaux
étant
propres
à
recevoir
les
vapeurs
subtiles
à
me-
sure
qu’elles
s’élevent,
écartent
,
en
+
remplissant,
les
fibres
voisines
;
ce
qui
ajoûte
à
la
substance
de
Parbre,
etaugménte
$a-circonférence.
Pour
ce
qui
est
de
la
moëlle
,
à
mesure
ques
la
substance
ligneuse
du
trone
devient
plus
dure
,
la
moëlle
est
comprimée
et
rétrécie
à
46
S'É
V
un
tel
point;
qu’en
certains
arbres
elle
disparoît
entierement,
d’où
il
semble
que
cette
substance
n’est
pas
Tort
importante
dans
la
végétation,
son
existence
n’étant
pas
continuelle.
Par
son
tissu
spongieux,
elle
sem-
Bleroit
être
propre
à
recevoir
le
su-
perflu
de
l'humidité
qui
transsude
à
travers
les
pores
ligneux
;
‘et
si,
par
un
excès
d'humidité,
ou
par.
quel-
gu'autre
cause
semblable,
la
moëlle
de
Parbre
se
corromptetpourrit,
ce
qui
arrive
fréquemment
aux
Ormes,
larbre
même
ne
paroît
pas
en
être.
affecté
;
ce
qui
prouve.
encore
,
d’une
maniere
convaincante,
qu
’elle
n’est
pas
dun
grand
usage.
Le
savant
Docteur
BOERRHAAVE
_distin
gue
les
sucs
des
plantes
en
Six:
classes.
:
Ds
Sr
re
premiere
comprend
les
sucs
nOurriciers
cruds,
ou
les
sucs
de
la
racine
et
de
la
tige,
qui
ne
sont
guéres
autre
chose
que
la
nour-
riture
premiere
dans
l'état
où
elle
est
attirée
par
la
racine,
soit
de
la
tefre
,
soit
de
l'eau
ou
de
quelqu’au-:
tre
corps.
On
trouve
ce
suc
dans
toutes
les
parties
de
là
plante;
ce.
qui
le
fait
regarder
comme
un
suc
universel,
Cependant
il
le
regarde
comme
fe
suc
spécial
de
la
racine
et
de
litige,
parce
qu'on
Ly
trouve
principalement.
Tcroit
que
cette
Séve
estune
.
phe
un
per
acide
étaqueuse,
sans
aucun
goût
ou
odeur.
spécifique
;
|
SÉV
ef
Qui
n'a
point
encore
Acquis
une
qualité
huileuse,
À.
cette
classe
appartiennent
les
sucs
qui
s’échappent
par
les
bles-
sures
faites
aux
parties
ligneuses
des
plantes.
Telle
est,
par
exemple,
la
_
liqueur
acide
qui
sort
de
la
racine
du
Noyer,
lorsqu'
elle
est
entamée
au
mois
de
Mai,
Telle
est
aussi
Phumeur
ibid
et
un
peu
acide
quis
échappe
abon-
damment
par
une
incision
faite
au
Bouleau
au
mois
de
Mars,
et
dont
.
chaque
pied
peuten
fournir
plusieurs
pots
en
deux
ou
trois
jours.
Il
en
est
de
même
du
suc
qui
sort
de
la
vigne
blessée
au
printems
,
le=
quel
est
touj
ours
aigre
,
et
fermente
comme
le
vin.
Ce
suc
peut
être
regardé
comme
un
corps
fossile,
puusqu’
1
provient
:
de
la
terre;
car
des
sucs
étant
reçus.
dans
les
canaux
des
plantes,
conser-
vent
quelque
tems
leur
premiere
nature,
et
ne
deviennent
un
suc
vé-
gétal.
qu
après.
Re
ciycula-
:
tions.
-
Qn
regarde
done
cette
Le.
de.
sucs
comme
le
chyle
de
[a
plantes
elle
se
trouve
principalement
dans
:
la
racine
et
la
tige
»
qui
Pr
une
et
Pau
ire
répondent
à
à
l'estomac
et
aux
in-
testins
des
animaux,
2°,
La
seconde
classe
des
sucsest
tables
poumons
des.
plantes,
ne
celle
des
feuilles
,
qui,
étant
les
véris
sent
un
changement
dans
la
Séve
S
y
qu’elles
reçoivent
de
la
tige
et:des
racines
par
la
force
de
Pair.
La
Séve
des
feuilles
est
donc
différente
de
la
premiere
,
en
ce
qu’elle
est
plus.
sulfureuse
et
mieux
travaillée.
Ce
n’est
pas
qu'elle
noue
du
soufre
du
soleil,
mais
parce
qu'ayant
perdu
ses
parties
aqueuses
par
lévapora-
tion
,
elle
devient
plus
huileuse
et
moins
volatile,
Cet
Auteur
distingue
encore
le
suc
des
feuilles
en
trois
genres.
Le
premier
est
le
suc
nourricier
des
feuilles
dontnous
venons
de
par-
ler;
mais
il
est
un
be
plus
élaboré
Æt
conséquemment
moins
aqueux,
.
plus
huileux
et
saccarin.
Le
second
genre
est
la
cire,
qui,
transsudant
par
les
pores
des
feuilles,
adhere
à
leur
surface,
et
que
les
abeilles
ramassent.avec
leurs
cuisses
garnies
de
poils,
pour
en
construire
leurs
rayons.
.
La
Lavande
et
le
Ro-
narir
en
fournissent
pr
incipalement,
Sur
les
feuilles
de
cette
derniere
plante,
On
apperçoit
la
cire
qui
s’é-
paissit
visiblement,
Re
Le
troisieme
gente
est
la
Maure.
=
non
pas
celle
que
mangerent
les
Esraélites
dans
le
désert,
mais
une
drogue
qu'on
vend
dans
nos
bou-
tiques.
Cette
substance
est
un
sel
sucré
essentiel
,
quitranssude,
princi-
palement
dans
les
nuits
d'été,
des
feuilles
d’une
espece
de
Frêne,
qui
.
L
>
croît
sur-tout
en
Calabre
et
en
Si-
SÉ
V
27
cile;
elle
s’y
forme
en
croûte,
qu'il
faut
ramasser
lé
lendemain
ayant
le
lever
du
soleil,
On
a
remarqué
que
les
feuilles
du
Tilleul
et
du
Peuplier
fournissent
aussi
une
espece
de
manne
d’un
goûr
mielleux
,
qui
se
forme
en
petits
grains
à
PRE
d’une
soirée
fraîche,
3°.
La
troisieme
classe
des
sucs
est
celle
quise
trouve
dans
les
fleurs
ou
les
parties
de
la
génération
des
plantes,
Dans
célle-ci,
il
y
a
un
es-
:
prit
pur,
volatil
et
élaboré
,
où
ré-
side
Podeur
particuliere
de
la
plante,
s,
et
qui,
à
cause
de
son
extrême
vola-
=
tilité,
S
’exhale
naturellement
;
de
ma-
nicre
que,
si
la
fleur
reste
quelque
tems
dans
un
lieu
chaud
,
son
esprit
_odorant
est
bientôt
.
La
partie
la
plus
grossiere
de
ce
suc
nediffere
point
de
celui
qui
ar-
rose
les
feuilles
et_les
racines
,
sice
nest
qu
ilest
un
peu
plus
travaillé,
plus
épais
que
Pautre,
et
qu'il
n’a
point
d’odeur
;
;
de
maniere
que
lé.
suc
exprimé:
Dune
Jacinthe
ou
de
-quelqw’a
autre
fleur
,
est
tout-à-fait
inodore.
La
troisieme.
espece
de
sué
que
fournissent
les
fleurs
,
est
une
subs-
tance
douce
,
connue
sous
le
non.
l
de
miel,
qui
se
trouvé
même
dans
les
fleurs
dAloës
,
de
Coloquinte
,
et
d'autres
especes
très-ameres,
Dans
les
fleurs
mâles
qui
ont
des
utricules
au
fond
des
pétales,
que.
4.
_
É
v
du
chaud-et
du
froid
,
de
l'humidité
dr
ee
la
secheresse
que
les
plantes
éprouvent,
pendant
le
jour.
et
la
nuit,
Dans
tous
les
végétaux,
la
Séve
se
retire
probablement
des
extrémi-
tés
des
branches
;,à
mesure
que
le.
soleil
baisse.
L'action
de
cet
astre
cessant
alors
,
la
Séve
raréflée,
et
l'air
qui
y
estmêlé,
se
condensent,
et
Occupent
moins
de
placé
qu'au-
paravant;
la
rosée
et
la
pluie
sont
aloïs
fortement
imbibées
par
les
feuilles
comme
1l
paroïtpar
la
42°
expérience
;
et
par
plusieurs
autres,
qui
démontrent
que
le
corps
eï
les
branches
des
végétaux
étant
épui-
sés
par
la
grande
évaporauon
de
la
journée
,
se
remplissent
denouveau,
&
par
le
Secours.
des
feuilles
,
de
Séve
et
de
rosée.
…
Plusieurs
expériences
citées
dans*
de
renier
core
livre
de
la
P P
Statique
des
Wépétaux.
ont
)TOUVÉ
q
B:
>
prou
que
les
plantes
augmentoient
consi-
dérablement
en
pesanteur,
lors.
qu'elles
ont
été
exposées
à
lx
rosée
des
nuits
humides.
…
àr
d
autres
expériences
faites
sur
Ja
Vi
one
,
et
rapportées
dañs
le
troisieme
chapitre,
on
a
reconnu
que
le
monc
et.
les
branches
de
la
Vigne
étoient
toujours
dans
un
état
a
|
Ce
qui
est
Occasionné
pa
là
grande.
Wranspiration
des
feuil-
es
excepté
dans
la
saison
où
elle
pleure
:
mais
quand
ce
pouroir
de
\
transpirer
cesse
vers
le
soir,
une
au-
tre
faculté,contraire
d’imbiber
pré-
vaut;
elle
se
remplit
de
rosée
et.
d'humidité
par
ses
feuilles,
aussi-
bien
que
par
ses
racines.
Pe
Nous
avons
encore
une
preuve
de
:
ceci
dans
la
douzieme
expérience.
SiP
on
adapte
des
tubes
remplis
de
._merçure:
aux
tiges
de
plusieurs
at-
bres
qui
ne
pleurent
pas
,
on
voit
qu’elles
sont
toujours
dans:
un
état
absorbant;
elles
élevent
le
mercure
à
plusieurs
pouces
de
hauteur;
d’où
il
est
aisé
de
concevoir
comment
quelques
particules
du
Bouton
doré
Où
panaché
greffés
sur
le
Jasmin,
:
peuvent
être
absorbées,
et
commu-
niquer
par-là
leurs
miasimes
dorans
à
la
Séve
des
branches,
:
sur-tontquand,
après
quelques
mois,
le
tronc
du
Jasmin
greffé
en
écusson
est
coupé
au-dessus
du
bouton;
le
toc
étant
Ôté,
la
tige
attire
plus
fonement
pr
ce
a
_
-
Une
observation.
qu
prouve
la
circulation
de
la
Séve,
c'est
que
plu-
sieurs
especes
de
greffes
donnent
des
chancres
aux
tiges
sur
lesquelles
:
elles
sont
entées;
mais
par
la
12°
u
HS
expérience
,.
où.
Pon
avoit
appliqué.
des.
jauges
remplies
de
mercure
à
des
tiges
d'arbre
nou-
vellement
coupées
»
il
est
évident
que
ces
tiges
étoient
dans
un_
état
fort
absorbant,
et
conséquemment
lestiges,
infectées
de
chancres,
atti-
roient
vraisemblablement
la
Séve
de
ES
del
51
Z
-
argument
très-fort
contre
la.
Cr
SÈ
y
_agreffe
,
comme
la
greffe
aturoit
-
‘
à
son
tour
celle
de
la
tige,
de
la
même
maniere
que
les
feuilleset
les
-
branches
attirent.
réciproquement
IE
Séve
,
suivant
la
na
alter:
native
du
jour
et
dela
nuit.
Cette
propriété
due
de
la
tige,
et
même
de
quelques-unes
de
ses
branches,
est
si
grande
,
qu’elles
_appauvrissent
les
ie
c’est-pour-
quoi
Pon
coupe
ordinairement
la
plus
grande
partie
de
ces
branches,
et
l’on
n’en
laisse
que
quelques-unes.
;
de
plus
foibles
pour
attirer
la.
tion;
car
s'il
y
avoit
une
circulation
libre
du
Chéne
dans
PJZx
,
pourquoi
les
feuilles
du
Chéze
tomberoient-
elles
en
hiver,
tandis
que
celles
de
PIex
restent
?
;
Un
autre
argument
contre
la
cir-
_culation
de
la
Séve
dans
les
arbres,
que
Pon
croit
être
la
même
que
dans
les
animaux
,
peut
se
urer
de
la
37
expérience
du,
Docteur
Ha-
LES,
faite
au
moyen
de
trois
jauges
remplies
de
mercure
fixées
an
même
pied
de
Vigne.
On
a
tiouvé
que,
tandis
que
plusieurs
branches
per=
doient
la
faculté
de
porisser
la
Séve,
pour
prendre
au
contraire
celle
de
.
s’en
remplir,
les
autres
continuerent
-à
pleurer
pendant
neuf
jours
,
æ
quelques-unes
pendant
treize.
SE
YV
UE
I
paroît
ici,
par
ce
quisuit,.
que
[a
Séve
ne
descend
point
entre
Pécor
ce
et
le
bois,
comme
le
préten-
“dent
les
parusans.
de
la
circulation
de
la
Séver
Si
l’on
enleve
dans
la
circonférence
d’un
arbre.
lois
Où
quatre
pouces
de
l'écorce,
l'écoules
ment
de
cet
arbre
au-dessus
de
l’en-
droitécorché
,
diminuera
beaucoup.
Cependant
Peffet
devroit
être
con-.
traire,
puisqu'on
arrétéroit
par
le
coyrs
de
la
Séve
qui
reflue,
si
en
effet
elle-descendoit
par
Pécorce.
-
Mais
on
peut
rendre
raison
de
cette
diminution
d'écoulement
de
.
la
Séve,
dans
le
cas.
proposé
,
d’a=
_
près
ce
que
prouvent
les
expérien-
CéS
3
Savoir,
que
la.
Séve.
est
forte-
ment
attirée
en
haut
par
lichon
vie.
_goureuse
des
feuilles
transpirantes,
et
par
l'attraction
des
vaisseaux
ca-
pillaires:
mais
quand
l'écorce
est
coupée
de
quelque-lafgeur,
un
peu
au-dessous
de
Pendroir
qui
saigue,
la.
Séve,
qui
se
trouve
entre
l'écorce
et
le
bois,
au-dessous
de
l'endroit
écorché,
n’est
plus
soumise
au
pou-
voir
attractif
des
feuilles,
et
consé:
quemment
la
blessure.
qui
coule
,
À
(
:
r
ne
peut:
pas
ètre
fournie
de
Séve
aussi
vite
qu’elle
Pétoit
avant
d’être
écorchée.
La
plus
grande
difiiculté
qui
se
présente
contre,
le
mouvement
pro-
gressif
dela
Séve
sans
circulation,
nagède
ce
que
le
cours
de
la
Séveese.
trop
préeipité,.
pour
qu’elle
subisse
56
SEV
SE
:
une
digestion
convenable,
afin
d'ê-
trent
évidemment
que
la
Séve
se
tre
en
état
de
nourrir
la
plante
;
_
porte
du
haut
vers
le
bas
des
plantes.
au-lieu
que
,
dans
les
animaux,
la
D’
après
cela
,
elles
croient,
avec
Nature
a
eu
soin
que
plusieurs
par-
quelque
vraisemblance,
quela
Séve
ties
du
sang
circulassent
long-tems
circule
réellement.
avant
de
servir
à
la
nutrition,
où
ayant
de
se
séparer
de
Panimal,
-
_SHERARDIA.
Dillen,
Gen.
Nov.
Mais
quand
on
considere
le
grand
34
Lin.
Gen.
Plans.
112.
Aparine.
ouvrage
de
la
nutwition
dans
les
Tours.
Inst.
R.
H.
114;
petire
Ga-
végétaux
et
dans
les
animaux,
je
rance
des
champs
ou
Herbe
à
l’Es--
veux
dire
après
que
les
particules
quinancie.
|
nuütritives
ont
pénétré
dansles
veines
Caracteres.
Le
calice
de
la
fleur
.
et
les
arteres
des
animaux
,
on
voit
est
petit,
à:
quatre
pointes
,
posté
qu'elle
s'effectue
principalement
.
sur
le
germe,
et
persistant;
la
corolle
dans
les
vaissseaux
fins
et
capillaires,
a
un
pétale
long,
tubulé
,
et
découpé
où
la.
Nature
sépare
et
combine,
en
quatre
parties
unies,
et
aiguës
sur.
suivant
les
différentes
fins
qu’elle
a
les
Bo
:
:
À
fleur
a
quatre
étamines
en
vue
,
les
portions
de
matieres
nu-
S
sur
le
sommet
du
tube,
et
tritives
qui
s’attirent
mutuellement
Se
terminées
par
des
antheres
simples
;
et
qui
avoient
été
jusqu'ici
séparées
avec
un
germe
oblong,
et
jumeau
,
les
unes
des
autres
par
leur
mou-
placé
au-dessous
de
la
fleur,
ét
qu
vement
et
leur
fluidité.
Nous
verrons
soutient
un
style
mince,
divisé
en:
que
la
Nature
a
tout
préparé
Pe
deux
parties,
couronñnées
par
deux
cette
fin,
par
la
structure
des
vé-
stigmats
à
tête.
Ce
germe
se
change
gétaux,
qui
ne
sont
composés
que
dans
la
suite
en
un
fruit
oblong
ec
d'une
multitude
infinie
de
vaisseaux
couronné,
qui
contient
deux
semen-
fins
et
capi
llaires
,
et
de
parties
glan-
ces
oblongueset
séparées.
duleuses.
-
Ce
genre
de
plantes
estrangé
dans
n
un
mot,
après
ces
expérien-=
la
premiere
section
de
la
quatrieme
ces
ou
observations,
M.
FALES
classe
de
LINNÉE,
qui
comprend
pense
qu'on
a
assez
de
raisons
pour
…
celles
dont
les
fleurs
ont-quatre
éta-
croire
qu'il
n’y
a
aucune
circulation
mines
et
un,style.
Le
nom
de
ce
de
la
Sève
dans
les
végétaux,
quoi-
genre
Jui
a
été
donné
par
le
Docteur
que
plusieurs
personnes
ingénieuses
DicLENIUsS,
en
Fhonneur
du
feu
aient
été
portées
à
croire
que
ce
Docteur
WrLrrams
SHERARD,
que,
mouvement
existoit,
fondées
sur
des
BOERRHAAVE
appelle
le
ÉtiRee
des
expériences
CUrIEUSES,
qui
démon-
Botanistes,
-
Nous
w
SHE
Nous
n'avons
qu’une
espece
de
ce
genre.
-
1°.
Sherardia
arvensis
;
foliis
om-
nibus
verticillaris,
floribus
cérrminali-
bus.
Lin.
Sp.
Plant.
102,
Ocd,
Dar.
.
439.
Pollich,
pal.
n.
144
Neck.
Gallo.
p.
83
;
Herbe
à
lEsquinan-
cie,
dont
toutes
les
feuilles
sont
dis-
posées
en
têtes
verticillées
autour
des
tiges
>
qui
sont
terminées
pe
les
fleurs.
Aparine
Supina,
pumila,
flore
cœ-
ruleo.
Tourn.
Inst.
1143;
Mébilot
bas
à
Heurs
bleues.
—
Sherardia.
Dill.
Gen.
96:
Hort.
Ci
uf.
:
Cuvr
floribus
umbellaris,
termi-
palbus
|
seminibus
rose
Scop.
Carn.
ed.
1.
p.
340.
Rubeola
arvensis,
repens
,
cœrulea.
Bauh.
Pin.
334,
Prodr.
145.
Rubia
parva,
flore
cϾruleo,
se
spar-
gens.
Bauh,
His.
2,
p.719.
Sherardia
arvensis.
Lin.
n
Veg.
re
Ed,
T4
P.
148.
Sp.
I.
Cette
plante
croît
naturellement
parmi
les
Bleds,
dans
plusieurs
par-
tes
dePAngleterre;
elle
estannuelle:
ses
tiges;
qui
sont
traînantes
et
_couchées
sur
la
terre,
ont
quelque-
fois
un
pied
de
longueur
,
et
sont
garnies
de
feuilles
courtes,
à
pointe
aigue,
et
disposées
entètes
verticil-
lées,
dont
quelques-unes
en
ont
quatre
,
d'autre
cinq
ou
six
,
et
quel-.
ques-unes
jusqu'à
huit.
Lies
pédon-
Tome
WII.
cules
des
fleurs
sortent
sur
le
côté
_des
tiges,
et
soutiennent
une
tête
verticillée
de
feuilles,
sur
lesquelles
les
fleurs
sont
fortrapprochées
;
cha-
que
tête
vérticillée
porte
ordinaire-
ment
cinq
Ou
:six
fleurs,
qui
sont
de
couleur
bleue
,
et
ont
de
longs
tubes
découpés
sur
leurs
bords
en
quatre
segmens
étendus
ét
ouverts.
Ges
fleurs
paroissent
dans
le
mois
de
Juin,
et
perfectioment
leurs
se-
mences
en
automne,
SHERARDIA.
ns
Onusica:
Es
+
Re
“Lin.
Gen.
393
3
Quinte-Feuille
bâtarde.
-
Caracteres.
Le
calice
de
à
fleur
est
persistant
,
et
formé
par
une
feuille
découpée
à
moitié
en
dix
segmens
;
la
corolle
est
composée
de
cinq
pétales
ovales,
insérés
dans
“le
calice;
la
fleur
a
cimq
étamines
semblables
à
des
poils
,
plus
peutes
.
L
.
que
la
corolle,
jointes
au
calice,
et
terminées
par
de
petites
antheres
ob-
“tuses
;
elle
a
cinq
germes
ovalestet
courts
,
avec
un
style
fixé
au
milieu
,
et
couronné
par
des
stigmats
à
tête.
.
Le
calice
renferme
emq
semences
oblongues.
Ce
genre
de
plantes
est
compris
dans
la
cinquieme
section
de
la
cinquieme
classe
de
LiNNÉE:,.
ayec
SIB.
$7
celles
dont
les
fleurs
ont
cinq
étame
nes
et
cinq
styles:
H
sé
58
SrB
Les
especes
sont:
-
1%
Sibbaldia
procumbens
;
foliolis
tridentatis.
Flor.
Lapp.
III:
FI,
Suec.
260,
275.
Roy.
Lugd.-
B:
276.
Oedi
Dan,
32
;
Quinte-Feuille
bâtarde
traînante
,
dont
les
lobes
des
feuilles
sont
à
trois
dents.
Fragaria
foliis
ternatis,
retusis,
tri-
ue.
flore
talycr
equali
pentaste:
imone.
Hall,
Hely.
1176.
Fragarie
sylvestri
affinis
_
fe
luteo.
Sibb,
Scor.
2.
b,
25.
t,
64
f.
13
Plante
presque
semblable
au
Fraisier
sauvage.
:
Pentaphylloides
fruticosum
minimum
procumbens
;
flore
luteo.
Pluk.
Am.
DO
DID.
3.
2°.
Sibbaldia
cctopetala,
floribus
OC=
topetalis
3
Quinte-Feuille
bâtarde,
dont
les
leurs
ont
huit
pétales.
Procumbens.
La
premiere
espece
,
qui
est
connue
depuis
plusieurs
an-
nces,
croit
sur
une
tetre
humide
dans
les
fsles
et
en
Ecosse
;
maison
la
conserve
difficilement
dans
les
jardins.
Cette
plante
est
basse;
ses
feuilles
sont
terminées
en
trois
poin-.
tes:
ses
fleurs
sont
petites
etjaunes
;
\
mais
comme
elles
produisent
rare-
ment
dessemences
dans
les
jardins,
ilfautaller
chercher
ces
plantes
dans
les
lieux
où
elles
croissent
naturel-
lement,
étles
placer
dans
un
sol
hu-
mide
et
à
Pombre,
où
elles
réussi-
ront
assez
Fe
et
Dodu
ont
des
fleurs.
a
Octopetala,
La
seconde
espece
a
ee
SIB.
été
découverte
depuis
peu
dans
Ja
partie
occidentale.
de
PEcosses
ses
fleurs
sont
plus
larges
que
celles
de
la
premiere,
etsont
composées
cha=
cune
de
huir
pétales:
On
pee
la
traiter
de
la
même
mas
niere
ie
la
ae
SIBTHORPIA.
Lin.
Gen.
Plant:
775
;
Lysimachia
oz.
Gorneille
ba-
tarde.
Sibthorpe.
Caracteres.
Le
calice
de
la
fleurest
persistant,
et
formé
par
une
feuille
découpée
en
cinq
segmens
étendus
s.
la
corolle
est
monopétale,,
étendue,
et
divisée
en
cinq
parties
égales
;
la
fleur
a
quatre
étamines
semblables
à
des
poils,
et
terminées
par
des
an-
therés
en
forme
de
cœur,
ayec
un
germe
rond
et
comprimé,
qui
sou-
tient
un
style
cylindrique
de
la
lon-
gueur
de
la
corolle
;:et
couronné
par
un
sügmat
penché.
Le
calice
se
change
dans
la
suite.
en
une
capsule
orbiculaire
et
comprimée
,
qui
s’ou-
vre
en
deux
valves,
et
montre
des
semences
rondes
et
convexes
dont
elle
est
remplie.
:
Ce
genre
de
plantes
estrangé
dans
la
seconde
section
de
la
quator-
zieme
classe
de
LiNNÉE
,
qui
come
prend
celles
dont
les
fleurs
ont
deux
étamines
longues
et
deux
courtes,
avec
des
semences
renferniées
dans
une
Re
Nous
n'avons
qu’une
espece
de
ce
genre
en
Angleterre,
Ce
AA
A
ES
MAN
HE
D
C
Sibthorpia
Europæa,
foliis
reni-for-
mibus
,
sub-peltatis
,
crenatis.…
Aman.
Acad,
3.
p.
22.
Lœfl.
Ir.
150
;
Sib-
thorpe
,
dont
les
feuilles
sont
en
forme
de
rein,
et
crénelées.
—.
Cornubiense.
Per.
Herb.
16.
LIT.
Alsine
spuria
pusilla
repens
,
fois
Saxifragæ
aurer,
Rais
Angl.3.
P«
7
Pluk,
Ailm.
23.1.7.f.6.
Cette
plante
croît
EE
dans
les
lieux
humides
en
Cornwall,
dans
le
Comté
de
Devon,
etautres
par
ties
de
PAngleterre,
<
d'où
Pon:
peut
es
jardins,
en
lés
plaçant
ans
des
pots,
et
en
les
tenant
à
l’ombre
dans
un
terrein
humide.
ie
SICYOS.
Lin.
Gen.
Plant.
971.
Sicyoïdes.
Tourn.
Inst,
103
;Concom-
bre
qui
ne
produit
qu'une
simple
semence,
"
Caracteres,.
Ce
genre
a
des
e.
inales
et
des
fleurs
femelles
sur
la
même
plante
;
les
fleurs
mâles
ont
»
un
calice
en
forme
de
cloche,
et
formé
par
une
feuille
à
cinq
dents;
la
corolle
est
monopétale,en
forme
de
cloche,
et
placée
sur
le
calice.
:
Ces
fleurs
ont
trois
étamines
unies
au-dessus,
étterminées
par
des
an-
:
theres
jointes
en
une
rète.
Les
fleurs
femelles
sont
de
la
même
forme
que
les
mâles,
et
postées
sur
le
germe;
elles
n'ont
point
d’'étamines
;
mais
LS
SIC
5
un
germe,
qui
soutient
un
style
cy-.
lindrique
>
Et
COUTONNÉ
par
un
stig=
Mat
épais,
et
à
trois
pointess
il
se
change
dans
la
suite
en
un
fruit
ovale
,
garni
de
poilshérissés,
eta
une
ceHule
qui
contient
une
simple
semence
de
même.
forme,
Ce
genre
de
plantes
est
rangé
dans
la
dixieme
section
de
{à
vingt-unieme
classe
de
LINNÉE,,
avec
celles
qui
ont
des
fleurs
mâles
et
femelles
sur
le
même
pied,
et
dont
les
étamines
sont
jointes
ensemble.
TourNEFORT
place
ce
genre
dans
la
septieme
section
de
sa
pre-
-mucre
classe,
qui
comprend
les
her-
bes
dont
les
Heurs
sont
en-fornre
de
cloche,
monopétales
,
ét
dont
les
calices
deviennent
des
fruits
charnus,
pour
la
plupart,
Les
especes
sont:
1°,
Sicyos
angulata
,
foliis
angulatis.
Hort.
Cliff.
452.
Hort.
Ups,
291.
Roy.
Lupd.-B.265.Bers.
Cap.
32.
Sabb.
Hort.
1.1.
60;
Sicyos
à
feuilles
an-
gulaires.
Sicyoides
Américana
»
fructu
echi-
nAt0s
foliis
angulatis.
Tourn.
Inst,
103
;
Sicyos
épineux.d’
ou
à
feuil-
les
angulaires,
-
Bryonioides
flore
ec
fructu
minores
Dil.
Elth.
58:
mL
50.
»
Cucumis
Bryonioïides
Bisnagarica,
fructu-parvo.
Pluk,
Phyt.
26.f.
4.
Cucurmis
Canaïdensis,
monospermos
,
fructu
echinato,
Herm,
Par.
108.4
133;
H
1j
é
SIC
Variété.
du
Canada:
sà
fruit
hé-
rissé.
2°,
Sicyos
laëniate
folis
laciniatis.
Lin,
Sp.
Plant.
1013
;
Sicyos
à
feuil-
les
découpées.
Sucyoïdes
Americana,
fructu
.
£0
,
foliis
laciniatis.
Plum.
Cat,
3.
1e.
243
;
Sicyos
épineux
d'Amérique
à
feuilles
découpées
,-ét
à
fruit
ER
de
pointes.
Angulata,
La
prémiere
espece
-croît
naturellement
dans
ee
Septentrionale
;
c’est
une
‘plante
an-
nuelle,
qui
pousse
-deuxlargesfeuil-
les
séminales,
comme:
ee
du
Con-
-combre
;
sa
tige
est
traînante,
et
garnie
de
vrilles,
par
le
moyen
des
quelles
elle
voisines,
et
s'éleve
à
quinze
ou
seize
pieds
dechauteur
;
elle:se
dis
vise
en
plusieurs
branches
-garhies
de
feuilles
angulaires,
HE
à
-
celles
du.
.
Concombre
:
ses.
fleurs
sortent
sur
de»
longs
pédoncules.
Aux
côtés
des
branches
,
et
RAC
en
paquets;
les
mêmes
plantes
por-
-
tentles
mâles
er
les
femelles:
Les
Aeurs
sont
petites,
de
couleur
de
soufre
pale
;
et
produis
snt
des
fruits
épi-
heux
et
ovales,
qui
renferment
cha-
Cu
Une
semence
:
elles.
paroissent
dans
les
mois
de
Juin
et
Juillet,
et
les”
semences.
Mürissent
en
au
tonne,
:
Si
on
leur
permet
de
se
répandre,
elles
produisent.
des
plantes
au
prin-
tems
,
Fe
certaitiement
:
qu'en
les
semant
à
[a
main
,
et
elles:
wexigent
Î
s'attache
aux
plantes
ST
c
aucünautre
soin
que
:d’être
térues
nettes
de
mauvaises
herbes.
Comme.
elles
rempent
;
et
qu’elles
occupent
trop
de
placepour
de
petits
jardins,
il
faut
les
placer
près
d’une
haie,
sur
laquelle
elles
pourront
grimper.
Elles
ne
soufrent
pas
aisément
d’ê-
ire
Aisne:
à
Moins
quon
ne
le
fasse
aussi-tôt.qu’elles.ont
POUSSÉS
Laciniata.
La
seconde
espece
qui
est
originaire
de
l'Amérique,
ést
aussi
une
plante
annuelle
:
ses
tiges
‘sont
träînantes:comme
celles
de
la
Le
mais
ses
feuilles
sont
éès
en
plusieurs
segmens
?
ses
sont
plus
larges,
et
d’ine
couleur
plus
foncée
;
son
fruit
n’est
pas
tout-à-fait
aussi
gros
mi
aussi
fortemént
armé
de
poils
piquanss
et
c’est
en
cela
que
consiste
sa
dif-
Férence.
Cette
espèce
étantimoins
4.
qiie
Ja
première
,
il.
faut
répandre
ses
graines
sur
une
couche
chaude-au
printents
,
étrraiter
Les
plantes
qié
-
en
proÿiennent
commetkes
Gopcom-
bres.etles
Melonssentes
térantsoms
‘des
châssis,
sans
quoi
leursseimences
ne
miiriroient
pas
en
Angleterre,
‘Comme
ces
plantes
‘exisent
plus
de
blaceque
celles
delprécédente.,
on
ne
doften
conserver
qu'une
ou
deux
pair
Curiosité;
carielles
ne
sont
d'au-
“cn
usage
,
et
n’ont
que
peu
de
beauté.
SICYOÏDES.
7.
Sicvos,
L
SUR
ST
AP
DE
PR
SU
OT
.
stigmats
à
tête,
germe
‘se
À
:
S
ED.
SIDA.
Lin.
Gen.
Plant.
747.
Mal
vinda,
Dillen,
Hort.
Ehth,
174.
472;
Mauve
des
Indes
zou
fausse
Gui-
mauve.
Caracteres.
Be
calice
dela
.
est
simple,
persistant
,
angulaire,
et
à
cinq
pointes;
la
corolle
est
mono-
pétale
,
découpée
en
cinq
larges
seg-
mens
joints
a
leur
bâse,
etdentelée
au
sommet
:
la
fleur
a
plusieurs-éta=
mines
jointes
en
une
colonne
au
bas,
mais
étendues
et
ouvertes
vérs
le
haut,
ét
terminées
par
des
antheres
rondes
;
.
ee
aun
one
orbiculaire,
change
dans
Ja
‘suiteen
une
capsule
à
cinq
angles
,
ét
à
cinq
cellules
qui
contiennent
chacune
üne
se-
mence
ronde
et
angulaire,
:
Ce
genre
de
plantes
est
rangé
dans
là
troisieme
section
de
{a
seizieme
classe
de
TLANNÉE,
qui
comprend
-celles
dont
les
fleurs
ont
leurs
organes
mâles
«et
femelles
en
un
Corps,
avec
ee
Éta-
Hnines.
Cet
Auteur
a
joint
à
ce
genre
PA
burilon
de
TourNEFORT-
MAS
comme
de
fruit
de
ce
dernier.
est
#
;
=
composé
de
plusieurs
capsules
qui
contiennent
chacune
plusieurs
semeñhces.,
ce
seuk
caractere
suffit
‘pourles
séparer
,
avec
amant
plus
de
raison
,
que
chacun
‘de
ces
genres
comprend
plusieurs
especes.
SLD.
Les
éspeces
sont:
1°.
Sida
Ulmifolia
,
folus
ovato-
lanceolatis,
Serratis,
flortbus
solitarns
axillaribus
,
semine
rostrato
bLidenti
:
Mauve
des
Indes,
à
feuilles
ovales,
en
forme
de
lance,
et
sciées,
avec
des
fleurs
solitaires
sur
les
côtés
de
la
tige
,
et
des
semences
à
deux
:COIneSs:.
Malvinda
Ulmi-folia,
semine
rostrato
bidenti.
Act,
Phil,
Lond,
309
;
Mauve
des
fndes
,
à
feuilles
d'Orme,
avec
des
semencesà
deux
cornes.
2°,
Sida
Garpini
=
folia
;
caule
ra-
-m0$0,
hirsuto,
foliis
lanceolatis,
serratis,
fioribus
confertis
axularibus
,
-
sémine
_rostrato
Simplici
;
Sida
avec
ane
tige
branchue
et
velue.,
des
‘feuilles
en
fornie
delance
et
scies,
des
fleurs
rapprochées-en
paquets
qui
sortent
des
cotés
des:tiges,
et-dés
semences
simples
et
éperonnées.
-
:
Malya
erecta
minor,
Carpinifolio,
semimbus
Sinoulis,-simplici.aculeo
dons
giort
donatis,
Sloan,
Cat,
;
laplus
petite
mauve
érigée,
à
feuitles:éle-Charme,
avec
une
semence
simple,
é
Cpetoatee
et
plus
longue.
Ce
#
3°.
Sida
angustifolia,
deco
;
rarmoso,
foliis
Lineari-lanceolaris,
denta-
is,
.subrus
villosis,
pedunculis
axilla-
ribus-unifloriss;
Sida-avec
une
tige
crigée
ét
branchue
;
des
feuilles
linéaires:en
forme
de
lance,
ét
ve-
lies
en-dessous
,.et
une
‘fleur
sut
chaque
pédoncule
qui
haît
suf
1
cotés
des
tiges
Pro
(LR
SID
à
Malvinda
Pimpinelle
folio
angus-
tort,
semine
bidenti.
Act;
Phil,
Lond.
vol,
3
$
3
Mauve
des
Indes,
à
feuilles
étroites
de
Pimprenelle,
avec
des
semences
à
deux
cornes.
Sida
angusti-folia.
Lin.
Syst.
Veg.
Murray.
ed,
14,
p.
621.
92.2:
4.
Sida
Pimpinelli-folia,
folis
cor-
datis,
Serratis
,
pedunculis
uni-floris
axillaribus
>
Seine
rostrato
bidentis
-Sida
à
feuilles
sciées
et
en
forme.
de
cœur,
avec
des
pédoncules
qui
soutiennent
chacun
une
fleur
pro-
duite
sur
les
côtés
des
tiges,
et
une
semence
éperonnée
;
€t
à
deux
cornes,
Malvinda
Pimpinelle
majoris
folo
,
semine
bidenti.
Acc.
Phil.
Lord,
300;
Mauve
des
Indes,
avec
une
feuille
de
grande
Pimprenelle
;
et
une
se-
mence
à
deux
cornes,
s°.
Sida
Jamaïcensis
,
foliis
ovaro=
lanceolatis
,
serratis,
floribus
axillari-
bus,
sessilibus
;
Semine
rridenti
:
Sida
à
feuilles
sciées
et
en
forme
de
lance,
avec
des
fleurs
sessiles
sur
les
côtés
des
tiges,
et
une
semence
à
trois
dents.
Malvinda
profundis
serrato
folio,
sermine
tridenti.
Act.
Phil,
Lord,
300;
Maüve
des
Indes,
avec
une
feuille
profondément
sciée,
et
une
semence
à
trois
dents,
6°.
Sida
villosa,
caule
erecto,
hirsuto,
foliis
sub-cordatis
,
sessilibus
>
SerFALIS
,
sub-villosis
;
floribus
confertis
axillari-
bus
,
sessilibus
:
Sida
ayec
inetige
ve-
S
EF
D.
lue
et
érigée,
des
feuilles:
presque
en
forme
de
cœur
,
Sessiles
,
scices
,
et
un
peu
velues,
avec
des
fleurs
en
paquets,
produites
aux
CÔtés
des
tiges,
et
sessiles.
:
Malvinda
Carpini
folio
à
>
flo
ribus
conglobatis,
ad
foliorum
alas.
Housr.
MSS.
;
Mauve
des
Indes,
à
feuilles
de
Charme,
avec
des
fleurs
en
paquets
aux
aîles
des
feuilles,
=
7°,
Sida
Alni-folia,
foliis
orbiculatis,
plcatis
;
serratis,
Horr.
Cliff.
346.
Hort,
Ups.
200.
F1.
Zeyl.
253.
Roy.
Lugd.-
B,
349
;
Sida
à
feuilles
orbi-
culaires
,
plissées
et
sciées.
Malvinda
stellata,
Almi-folia.
Hort.
Etch.
1772.
f.
211;
Mauve
des
Indes,
étoile,
Re
d'Aulne.
8.
Sida
cordi-folia
,
folis
COrdants
Sub-angulatis
,
serratis,
villosis.
Lin,
Sp.
Plant.
684;
Sida
à
feuilles
en
forme
de
cœur
»
Presque
oi
ee
sciées
et
velues.
+
Malya
bicornis,
Ballotes
folio
molli,
Hors.
Elth.
211;
Mauve
des
Indes
à
deux
cornes,
avec
une
feuille
molle’
de
Marrube
noir.
-
Altea
Maderaspatana
,
sub-rotundo
folio,
molli
et
hirsuto,
re
Pluk.
Alm,.
25.1
31.f.2.
à
9°.
Sida
hirsuta
,
;
folis
Orbiculato=
cordahs,
crenatis
,
caule
petiolisque
hir=
subis,
pedunculis
longis,
axillaribus
uni-
floris
3
Sida
à
feuilles
orbiculaires,
en
forme
de
cœur
,
et
crenelées,
“avec
une
tige
et
des
pétioles
héris-
sés,
et
de
longs
pédoncules
qui
SID
soutiennent
chacun
une
fleur
placée
sur
les
côtés
des
tiges.
10°.
Sida
capitata
,
capitulis
pedun-
culatis
triphyllis
,
septem
-floris,
Lin.
Act,
Ups,
1743:
p.137.
fe
23
Sida
avec
des
pédoncules
“qui
soutien-
nent
des
têtes
à
trois
feuilles
,
et
ept
fleurs.
Malachra
capitata,
Lin,
Syst,
Plant,
com.
3:
P:
340:
Sp.
I.
Malya
aspera
major,
aguatica,
ex
hortensiur
seu
Rosarum
genere,
flore
minor
luteo,
semire
aculeato.
Sloan.
Car.
Jam.
06.
Hisr,
Je
Pe
217+
"Raï
ee
a
auve
en
Rose,
à
petites
-
us:
jaunes,
avec
une
semence
pi-
quante..
ïi°,
Sida
hirsutissima,
lan-
céolatis
,
Serratis
,
VAlosis,
caule
erecto,
Piloso
,
.
axillaribus
unifloris
;
Sida
à
feuilles
en
forme
de
lance,
sciées
et
velues
>
avec
une
tige
éri-
gée
et
garnie
de
poils,
et
des
pé-
ne
qui
sortent
des
cotés
de
la
tige,
et
soutiennent
chacun
une
“eue
fleur.
=
Malvinda
hirsatissima
,
Carpini
folio
longiort
floribus
singulis.
ad
foliorum
alas
,
semine
bidenti,
Housi.
MSS.
;
Mauvé
des
Indes,
fort
velue
,
à
-fewilles
de
Charme,
plus
longues,
avec
une
fleur
aux
aïles
des
feuilles,
et
une
semence
à
deux
dents.
12°,
Sida
Aburili-folia
,
foliis
corda-
:
ES
,
crenatis
,acumnnatis,
villosis
,
caule
3.
la
sand
Mine
srD
63
Pêtiohsque
pilosis,
pedunculis
axillari=
_
bus
uni-floris
;
Sida
à
feuilles
en
forme
de
cœur,
crenelées
,
poires
et
vélues,
aveë
une
tige
et
des
pétioles
_garhis
de
poils,
dont
les
pédoncules
“sortent
sur
les
côtés
de
la
tige,
et
soutiennent
chacun
une
fleur.
Malvinda
Abutili
folio
minort:
cau-
Lbus
hirsutissimis
»
floribus
ad
foliorum
alas.
Houst.
MSS,
;
Mauve
des
[ndes,
avec
uñe
plus
petite
feuille
d’Abu-
tilon,
des
tiges
fort
velues,
ét
des
fleurs
qui
sortent
des
aïîles.
Eee
des
3°.
Sida
ciliaris,
caulibus
procum-
-
tue
>.
folis
oblongo-ovatis:,
s
Sérratis,
hirsutis
,
foribas
Sessilibus
terminal:
bus
;
Sida
à
tiges
tratnantes,
avec
des
feuilles
Gbléigues
;
se
.
sciées
et
velues,
et
de
fleurs
ses-
siles
qui
sortent
aux
extrémités
des
tiges,
Malva
minor
Supina,
Betonice
folio,
flore
coccineo,
seminibus
asperis.
Sloan.
Cat.
Jam.
97
;
la
plus
petite
Mauve
penchée
;
à
feuilles
de
Bétoine
;
=
avec
une
fleur
écarlate
et
des
s
se=
inences
rudes,
14°,
Sida
glabra,
folits
cordatis,
ser.
FAIlS
,
ACUITITIAUIS,
glabris
,
cauler.imoso,
Sida
pedunculis
axillaribus
Uni-floris
;
#à
feuilles
en
forme
de
cœur,
sciées,
pointues
et
lis$és
,
avec
une
tige
branchue,
ét
des
pédoncules
qui
sortent
dés
cotés
de
la
tige,
et
sOu-
tiennent
Chacun
une
seule
fleur,
Malyinda
Abutili
folio
acuminato,
64
SID
florièus
parvis
luteis
ex-alis
foliorur,s
semine
bidentr.
Houst.
MSS.
:
Mauve
des
Indes,
à
feuilles
pointues
d’A-
butilon
,
avec
de
petites
fleurs
jau-
nes,
ct
une
semence
à
deux
dents.
15°,
Sida
sericeæ,.
canlibus
procu-
bentibus
,
folirs
ovatis,
serraris,
tomen-
Lois
,
nitidis,
floribus
solitarüs
axilla-
ribus,
sessilibus;
Sida
àtiges
trainan-
tes
,
avec
des
feuilles
ovales.
scices,
Fe
ét
cotonneuses,
dont
les
fleurs
sont
solitaires
;
Naissent
sur
les
côtés
des
tiges
>
€b
SOnE
soy-
siles.
Malvinda
supina
,
foliis
sub-rotundis,
Sericeis,
seminibus
non
dentatis.
Houst.
MSS.;
Mauve
penchée,
à
feuilles
presque
rondes
et
soyeuses,
avec
des
semences.
non
dentelées.
:
IC”.
Sida
Americana,
foliis
sub-
cotdatis.
j
crenaris
»
SubINs
tomentosis,
floribus
apgregatis
axillaribus,
sessilibuss
Sida.
à
feuilles
presque
en
forme
de
cœur
,
crenelées,
et
cotonneuses
en-
dessous,
avec
des
fleurs
en
paquets
aux
côtés
de
la
tige,
et
sessiles,
Malva
.
Abutili
folio,
flo-
ribus
conglobatis
.
foliorum
alas,
House.
MSS.
;
Mauve
d'Amérique,
à
feuilles
’'Abutilon,
avec
des
fleurs
en
paquets
aux
ailes
des
feuilles,
7e
Sida
pulosa,
folis
sub-ovatis
,
serralis
,
HEIVOSIS
subtus
tomentosis,
caule
piloso
,
Pedunculis
axillaribus,
znuliféoris
;
Sida
à
feuilles
presque
ovales,
scices
,
nerveuses
3
€t
COr
tonnenses
RAESQUSS
avec.
une
tige
*
STD.
velue,
et
des
pédonenles
sur
les
côtés
dela
tige,
qui
supportent
plu-
sieurs.
fleurs,
:
Malvinda
Carpini
folio
,
flore
luteo,
caule
et:
aversé
foliorum.parté
villosis.
Housr.
MSS.;
Mauve
des
Indes,
à
fewilles
de
Charme,
avec
une
fleur
jaune
et
unetige
velue,
ainsi
que
le
dessous
des
feuilles.
18°.
Sida
fruticosa,
foliislanceolatis;
inæqualiter
serratis
>
ACUIÈTIATIS
,
fLOri=
bus
capitatis
ter:mnalibus
,
caule
fruti-
coso:
Sida
à
feuilles
en
forme
de
lance
,
inégalement
scies
;
et
à
pointe
aiguë,
avec
des
fleurs
rap-
prochées
entête,
et
placées
aux
ex-
irémités
des
branches,
et
tige
d’arbrisseau,
a
Malvinda
frutescens
Ca
=
fl,
Se
minibus
singulis,
tribus
aculeis.
Lappa-
Gels
armatis,
House,
MSS,
;
Mauve
des
Indes
à
feuilles
d'Orme,
avec
des
semences
simples,
armées
de
trois
épines
de
Bardanne,
-
19°.
Sida
alba,
foliis
cordaëis
,:
acue
mninatis
,
Serratis
,
NET
VOSIS,
floribus
ag=
gregatis
le
,
sessilibus
;
Sida
à
feuilles
en
forme
de
cœur,
à
pointe
aigué,
scices
et
nerveuses,
ayec
des
fleurs
en
RASE
qui
naissent
aux.
côtés
de
la
tige,
et
sont
sessiles.
Malvinda
foliis
sub-rotundis
y
AC.
FMITIQEIS
,
foribus
albis
,
conglomeratis
ad
foliorum
alas,
Houst.
MSS.
3
Mauve
des
[ndes
,
à
feuilles
presque
rondes,
avec.
des
fleurs
et
à
pointe
algue
;
blanches
SI
D
:
blanches
en
paquets
aux
afles
des
feuilles.
:
Ges
plantes
croissent
naturelle
5
menten
Amérique
,
d’où
les
semen-
ces
de
trois
ou-quatre
espèces
m'ont.
été
envoyées
sous
le
ütre
d’Hérbes
sauvages
à
balai
;
et
Von-m’a
assuré
que
les
habitans
coupent
ces
plantes
pour
le
même
usage
auquel
nous
employons
la
Bruyere,
et
qu'ils
en
font
des
balais.
J’ai
quelquefois
reçu.
ces
semences
sous
le
nom
de
Thé
des
Indes
occidentales
;
de
sorte
qu'il
est
probable
qu'on
se
sert
quelquefois
des
feuilles
de
ces
pins
en
use
-
d'especes
ece
genre
que
je
n’en.
ai
rapporté
ici,
dont
la
plupart
ont
échappé
à
lattention
de
ceux
qui
ont
voyagé
en
Amérique
pour
faire
Car:
nous
en
voyons
souvent
pousser.
de
nouvelles
dans
la
terre
qu’on
ap-:
des
recherches.
de
Botanique
;
porte
de
ces
paysavec
d’autres
plan-
tes.
Celles
dontnous
venons
de
don-
ner
les
titres
sont
cértainement
des
especes
disunctes
;
car,
pendant
plu-
sieurs
années
que
je
les
ar
élevées.
de
semences,
je
ne
les
al
Le
vu
variée
ee
Uïrmi-folia.
La
premiere
espece
croit
dans
la
Virginie,
d’où
sés
se-
mences
montété
plusieurs
fois
en-
voyées;
elle
pousseune
tige
droite,
branchue
,
de
trois
où
quatre
pieds
de
hauteur,
et
garnie
de
feuilles
ovales
en
forme
de
lance,
de
deux
Tome
VIT,
LA
D,
*
à
poucesenviron
de
longueur
sur
un
+
_de
large,
sciées
sur
leurs
bords,
et
sessiles
:
ses
fleurs
naissent
solitaires
aux
aisselles
des
tiges,
sur
de
fort
courts.
pédonculés
;
;-
elles:
ont
un.
calice
simple
;
découpé
ên
cinq
seg-
mens
obtus
;
elles
sont
petites
,.de
couleur
de
cuivre
pâle,
et
monopé-
tales
;
elles
sont
découpées
en
cinq
païties
presque
jusqu’au
fond
,
où.
elles
sont
jointes.
Dans
leur
centre
s’éleve
uñe
petite
colonne
compo-
sée
de
plusieurs
étamines
et
d’un
style
;
réunis
par
leur
bâse,
et
sé-
ES
au.
sommet.
Quand-les
fleurs
passées
;:
le
germe
se
change
enqune
capsile
à
cinq
cellules
,
ren-
fermée
dans
le
calicé,
et
dont
cha-
que
cellule
contient
une
semence.
angulaire,
bossue
d’un
côté
,
avec:
deux
cornes
ou
dents
à
la
pointe.:
Cette
plante
fleurit
jusqu
aux-
pre-
mieres
gelées
,
et
ses
sémences
mü-
rissent
en
automne.
Carpini-folia.
La
seconde
espece
a
des
tiges
vélueset:branchues,
qui
s'élèvent
à
près
de
trois
pieds
de
hauteur
;
ses
branches
poussent
de-
puis
le
bas
presque
jusqu’au
haut
3
et
forment
un
buisson
en
pyramide;
ses
feuillessont
plus
longues,
plus
étroites,
plus
profondément
scies
sur-leurs
bords,
et
dun
vert
plus
brillant
que
celles
de
la
premiere
3
elles
sont
supportées
par
de
courts
pétioles
:
ses
fleurs
sortent
au
pétiole
|
de
chaque
feuille;
;
elles
sont
solitais
.Æ
&
*
SID:
res
vers
le
bas
de
fa
tige,
et
en
pa-
quets
au
sommet;
le
calice
de
la
fleur
a
cinq
angles
,
terminés
chacun
par
un
poil
hérissé.
Ces
fleurs
sont
de
couleur
de
soufre
pale,
et
leurs
semences
mont
qu'une
corne;
elles
paroissent
en
même
tems
que
celles
de
la
précédente.
Angusti-folias
La
troisieme
s’éleve
ayec
une
tige
plus
mince,
et
li-
gneuse
,
à
la
hauteur
d'environ
deux.
“pieds,
et
pousse
plusieurs
branches
érigées;
et
garmies
de
feuilles
étroi-:
tes,
en
forme
de
lance
;
d’un
pouce:
et
demi
de
longueur
sur
trois
lignes
de
large
dans
le
milieu
,
dentelées:
sur
leurs
bords,
terminées
en
pointe.
aighé
;
et
postées
sur
des
pétioles
longs
et
minces:
ses
fleurs
sont
pro-
duites.
solitaires
aux
aisselles
des.
tiges;
elles
sont
peutes
,
d’un
jaune
pâle,
et
paroïSsent
dans
le
même
items
que
celles
dela
précédente,
Prmpinelli-fola.
La
quatrieme
es-
pece
a
des
tiges
fort
minces,
qui
ne
s’élevent
gueres
qu’à
un
pied
de
hau-
teur;
elle
pousse
quelques
branches
garnies
de
petites”
feuilles
en
forme
de
cœur,
sciées
sur
leurs
bords
,
-un
peu
blanches
en-dessous,
et
sup:
portées
par
de
longs
pétioles
:
‘ses
fleurs
sontpetites,
d’un
jaune
pâle
,
et
sortent
seules
aux
aisselles
de
Lx
üge
;
elles
Sont
remplacées
par
des
semences
à
deux
dents.
Cette
plante
eurit
en
même
téms
que
lespece
précédente.
-
deux
dents.
STD
Jamaicensis.
La
cinquiemeespece
a
une
tige
velue
de
trois
pieds
de.
hauteur
,
couverte
d’une
écorce
d’un
brun
-foncé
,
et
garnie
de
feuilles:
ovales
,:en
forme
de
lance,
postées
sur
de
longs
péioles,
dun
peu
plus.
.de
deux
pouces
de
longueur
sur:
quinze
lignes
de
large
,
terminées
‘en
pointeobtuse
,
et
profondément
sciéesisur
leurs
bords
:
‘ses
fleurs;
quinaissent
par
paires
aux
pétioles
des
feuillés’,
sont
sessiles
à
la
üge,
plus
larges
que
celles.
des
especes
précédentes
,
et
d’un
jaune
plus-
foncé
:
:
ses
semences
sont
>
et
à
trois
dents.
1:
Willosai
La
sixieme
espece
a
une
tige
ligneuse,
velte!,
et
de
troisou
quatre
pieds
de
hauteur,
qui
pousse.
quelques
br
anches
minces
vers
le:
sommet
;
ses
feuilles
sont
un
peu
co:
tonneuses
,
sessiles
à
la
tige,
de
deux
-
pouces
environ
de
longueur
sur
un.
de
large
à
la
bâse
,
presque
en
forme
de
cœur,
veinées
et
scices
sur
leurs.
bords:
ses
fleurs.
sortent
en.
paquets
-
sur
lescôtés
des
branches.
auxquelles
|
elles
sont
sessiles
;
elles
ont
des
ca-
:
lices
velus,
et
au
sommet
*
en
sepniens
aigus
3
:
elles
sont
petites
;
d’un
jaune
pâle,
paroissent
en
même
tems
que
celles
de
la
précédente,
et:
sont
remplacées
par
des
semences
à
Alni-folia,
La
septieme
espece
a
une
tige
mince
et
ligaeuse,
qui
s’é-
leve
à
plus
de
deux
pieds
-de
hau-
S
I:P:
teur,
et
pousse
plusieurs
branches
minces,
garnies
de
feuilles
rondes,
placées
sur
de
longs
pétioles,
etun
peu
velues
en-dessous:
ses
fleurs
naissent
aux
pétioles
des
feuilles
;
quelquefois
seules,
et-
quelquefois
deux
ou
trois’
ensembl
le
sur
des
pe-
doncules
minces
;
elles
sont
de
cou-
|
leur
de
cuivré
pâle,
et
paroissent
en
même
tems
que
celles
de
la
préce-
dente.
Cord
-
folies.
La
huitieme
espece
-S
.
avec
une
tige
herbacée,
à.
plus
de
trois
pieds
de
hauteur,
et
produit
his
Branches
érigées
2
ue
sur
ue
de
.
,
scices
sur
leurs
bords,
d’un
vert
clair,
douces
au
toucher,
et
supportées:
par
des
pétioles
fort
longs
et
velus:
ses
fleurs,
qui
naissent
sur
de
longs
pédoncules
qui
sortent
aux
aisselles
de
la
tige,
sont
petites,
de
couleur
de
soufre,
et
paroissent
en
même
tems
que
celles
de
la
précédente.
…
Hirsufa,
La
neuvieme
espece
a
des
tiges
fort
minces
,:
roides
,
cou-
vertes
de
beaux
poils,
ét
d’un
pied
et
demi
de
hauteur
;
-elle
pousse
quelques
branches
latérales
;
garnies
-de
feuilles
rondes
en
forme
de
cœur,
de
deux
pouces
de
longueur
sur
un
pouce
trois
quarts
de
large
à
la
bâse,
minces,
d’un
vert
clair,
crénelkées
sur
leurs
bords
,
et
supportées
par-des
pétioles
longs,
minces
et
velus
es
ne.
se
_
D
-
à
fleurs
naissent
seules
sur
de
longs
pédoncules
aux
aisselles
des
uges;
leurs
calices
sont
terminés
par
dix
pointes
roides',
aigués
et
velues;
_elles
sont
petites,
blanches,
et
pa-
roissent
‘dans
Je.
même
tems
que
_celles:.de
la
précédente.
”
Capitara,
La
dixierme
espece.
s’é-
lève
avec
une
uge
herbacte
et
épi-
.
neuse,
à
quatre
pieds
environ
de.
hauteur
;
elle
produit
plusieurs
bran-
ches
garnies
de
feuilles
rudes,
ve-
lues
,
supportées
par
de
longs
pé-
tioles
,
et
de
différentes
formes;
les
unés
étant
divisées
en
cinq
lobes
obtus
;
d’autres
en
trois,
et
quel
ques-unes
creusées
sur
les
côtes
en
forme
de:
violon
;
.
elles:
sont
dente-
ces
sur
leurs
bords
,
“et
d'un
vert
pâle:
les
fleurs
sont
recueillies
en
têtes
,
postées
suf
des
pédoncules
fort
longs.
et
velus,
qui
sortent
des
aisselles
des
tiges
;
sous
chaque
tête
sont
placées
trois
petites
feuilles
.ob-
tuses,
sur
lesquelles
sont
sept
fleurs
jaunes
;
petites,
et
presque
cachées
par
leurs
calices
:
à
ces
fleurs
succe-
‘dent
des
semences
armées
d’épines
aiguës,
Cette
plante
fleurit
dans
le
même
tems
que
la
précédente,
Hirsutissima.
La
Onzieme
a
une
tige
ligneuse
de
mois
piedsde
hauteur,
couverte
de
poils
jaunûtres
,
et
forte-
ment
garnie
de
feuilles
en
forme
de
Jance
,.
velues,
sessiles
,
de
deux
pouces
de
longueur
sur
un
de
large
dans
le
milieu
,scices
sur
leurs
bords,
Ti
SI
*
.
ID
:
d’un
vert
pâle
en-dessous:
ses
Lu
sortent
seules
aux
aisselles
de
la
tige
;
et
sontpostées
sur
de
courts
pédoncules
;
elles
sont
petites,
blan-
ches;
et
paroissent
vers
le
même
tems
que
celles
de
la
précédente.
Abutili-folia.
La
douzieme
a
des
tiges
fort
minces,
foibles
,
de
trois
pieds
de
hauteur
;
et:
!garnies
de
feuilles.
douces
,
_cotonneuses,
en
forme
de
lance,
et
postées
sur
des
pétioles
longs
,
minces
et
velus;
elles
Ont
un
peu
plus
d’un
pouce
de
Ion-
Sueur
sut
neuf
lignes
de
large
à
leur
bâse,
et
sont
crénelées
sur
leurs
bords
:
ses
fleurs
sont
postées.
sur
des
pédoncules
longs
et
minces,
‘quisor-
tent
aux
aisselles
de
la
tige,
‘ainsi
qu'aux
ailes
des
feuilles
:
>
Où
elles
sont
généralement
produites
par
pai-
res;
elles
sont
d’un
jaune
pâle,
et.
paroissént
en.
même
tems
de
celles
des
autres,
ee
ee
—
Ciaris,
La
Héiene
a
Éolusieurs
tiges
traînantes,
qui
se
divisent
en
Re.
minces,
couvertes
:
d’une
écorce
d’un
brun
léger
>
et
garnies
de
petites
feuilles
oblorigues
,
ova-
_les,
scies
sur
leurs
bords
,
velues
en-dessous
,
et
supportées
par
de
Courts
pétioles
:
ses
fleurs
sont
pro-
duites
en
peuts
paquets
sessiles
:à
l'extrémité
des
branches;
elles
sont
petites,
de-
Couleur
écarlate,
brie
lantes,
et
remplacées
par
des
semen-
ces
à
deux
dents.
roides
et
hé-
rissées.
Cette
plante
fleurir
à
à-peu-
ST
D.
près
dans
le
même-tems
que
fa
prés
cédente.
-Glabra.
La
quatorzieme
à
dés
ti
ges
unies
,
rondes
,
et
de
trois
pieds
de
hauteur,
qui
poussent
des
bran-
ches
longues
et
minces;
ses
feuilles
sont
lisses
;
en
forme
de
cœur
,
d’un
vert
clair,
et
postées
sur
de
longs
pétioles
;
celles
du
bas
ont
près
de
trois
pouces
de
lengueur
sur
deux
environ
de
large
à
à
leur
bâse
;
elles:
sont
scices-sur
leurs
bords,
et
termi-
nées
en
pointe
aiguë
:
les
fleurs
sonr
sur
de
fort
longs
pédoncules
,
ét:
sortent
seules
aux
aisselles
des
tigess,
elles
sont
petites
,
d’un
jaune
blan-
châtre,
et-paroissent
en
même
terms
que
celles
de
la
précédente.
Sericea.
La
quinzieme
espece
pro-
duit
de
‘sa
‘racine
plusieurs
tiges
tendues,
couchées
sur
la
terre
,
et
qui
poussent
plusieurs
branches
côurtes
et
latérales.
Ces:
tiges
ont
neuf
où
dix.
pouces
de:
ne
et
sont
garnies
de
feuilles
ovales.
soyeuses
,
scices
sur
leurs
bords,
«er
supportées
par
de
courts.
‘pétioles
:
ses
fleurs
naissent
seules
aux
ais-
selles
dés
tiges
;
elles
sont
sessiles
;
petites
>
jaunes:,
paroissent.
dans
le
même
tems.
que
celles
de
la.
pré
cédente’,
et
sont
rue
par:
des
semences
qui
n'ont
pue
B
dents.
ie
-
Arericana.
La
—__
ane
tige
ligneuse
,
et
couverte
d’une
Cogrce
purpurine
,
qui:
s'éleve
à
*
f
SD
deux
pieds
de
hauteur,
et
pousse
plusieurs
branches
vers
le
bas;
ses
feuilles
sont
épaisses
;
presque
en
forme
de
cœur
,
terminées
en
pointe,
.crénelées
sur
leurs
bords,
cotonneu-
À
en-dessous
,
d’un
pouce
et
demi
.
de
longueur
sur
neuf
lignes
de
large.
à
leur
bâse,
supportées
par
de
longs
péuoles,
et
traversées
par
plusieurs
vemes
qui
partent
de
la
côte
du
mileu
,;
et
se
divergent
sur
les
bords
:
pâle,
rapprochées
en
paquets
,
et
sessiles
aux
aisselles
de
la
tige;
leurs
calices
sont
Pis
ee
done.
au
Sommet
er
À
;
te
fleurit
en
m
même
tems
que
la
précédente,
et
ses
semences
ont
deux
dents
à
leur
extrémité:
Pilosa.
La
dix-sepueme
à
une
tige
ligneuse
de
quatre
pieds
de
haut,
et
couverte
de
poils
bruns;
_elle
pousse
quelques
branches
lon-
gues,
minces
,
et
garnies
vers
le
bas
ses
fleurs
sont
d’un
jaune.
|
ST
D
69:
en
plusieurs
segmens
aigus,
Cette.
plante
fleurit
.
le
même
tems
que
la
précédente.
-
+
Fruticosa.
La
dixhuitieme
espece,
“que
le
feu
Docteur
Wrzrram
Hous-
TOUN
a
découverte
à
la
Vera-Cruz,
dans
la
Nouvelle-Espagne
;
S’'éleve
à
la
hauteur
de
sépt
à
huit
pieds,
avec
une-
tige
forte
d'arbrisseau
couverte
d'une
écorce
rude
et
brune
,
et
pousse
latéralement
plu-
sieurs
branchés
ligneuses,
velues.
et
garnies
de
feuilles
en
forme
de
lance,
supportées
par
de
longs
pé-
uioles,
de
six
pouces
de
de
sur
deux
de
large
dans
le
milieu;
terminées
en.
pointe
aiguë
,
et
inéga
lement
sciées
sur
leurs.
bords,
avec
quelques
dents
larges
et
profondes
;
et
d’autres
petites
,
courtes
et
moins
étendues
;
;
la
surface
supérieure
de
ces
feuilles
est
d’un
vert
foncé
,
et
le
dessous
est
d’un
vert
pâle
et
ne
£
ses
fleurs
sontrecueillies
en
têtes,
et
de
feuilles.
ovales,
d’un
pouce
er
postées
sur
des
pédoncules
longs
et
-
demi:
de
longueur
sur
neuf
lignes
nuds,
qui
terminent
les
branches;
de
large
,
légerement
sciéés.
Sur*
chacune
de
ces
têtes
contient
LE
leurs-bords,
fortifiées
par
plusieurs
veines
a.
et
Couvertes
de
duveten-dessous,
L’extrémité
des
*
branches
.est
dégarnie
de
feuilles.
dans
plus
de
la
longueur
dun
pied;
—
mais
elle
produit
latéralement
des
pé-
doncules
de
deux
pouces
de
long
;
qui
soutiennent
plusieurs.
petites
fleurs
jaunes
en
paquets,
avec
des
calices
velus
,
découpés
au
sommet
u
huit
fleurs,
dont
les
pétales
s’é=
tendent
beaucoup
au-
-delà
des
ca-
lices
;
elles
sont
de
couleur
de
sou-
fre
pâle
en
s
ouvrant,
et
deviennent
ensuite
presque
blanches
en
se
fa-
nant
;
leurs
calices
sont
unis,
mais
terminés
par
cinq
pointes
velues
et
érigées.
Lorsque
ces
fleurs
sont
passées
,
le
germé
se
gonfle
et
de-
vient
une
capsule
courte,
ronde,
S
|
Î
TO
ES
T
D
placée
dans
le
calice
de
la
fleur,
ét
à
cinq
cellules,
qui
renferment
chacune
une
semence
globulaire
,
à
deux
dents
aiguës,
brunes
,
ét
qui
s’accrochent
aux
habits
de
ceux
qui
en
approchent
,
quand
elles
sont
‘mures.
;
Alba.
La
dix-neuvieme
espece
a
été
encore
découverte
par
le
Doc-
teur
HoustToun,
à
la
Jamaïque;
elle
s'éleve,
avec
une
tige
d’arbris-
seau
,
à
la
hauteur
de
sept
où
huit
pieds,
et
pousse
plusieurs
branches
fort
minces
de
plus
de
deux
pieds
de
longueur,
penchées
vers
le
bas
à
leur
extrémité
,
et
garnies
à
chaque.
nœud,
placé
à
deux
pouces
l’un
de
l’autre,
d’une
large
feuille
en
forme
de
cœur,
supportée
par
un
long
pétiole
de
quatre
pouces
et
plus
de.
longueur
sur
deux
et
demi
de
large
à
sa
bâse,
sciée
sur
le
bord
,
termi-
née
en
une
pointe
longue
et
aiguë,
traversée
par
plusieurs
fortes
veines
qui
sortent
de
la:
côte
du
milieu
,
et
se
divergent
vers
les
bords
;
d’un
vert
clair
en-dessus,
et
d'un
vert
pâle
en
dessous
:
ses
fleurs
sont
produites
en
paquets
aux
aisselles
des
tiges;
celles
du-bas
des
branches
forment
une
es-
pèce
d'épi
serré,
obtus,
et
d’un
pouce
environ
de
longueur
;
mais
Celles
du
haut
sont
wés-rapprochées
à
tê
lobulaires
,
à
)
en
tètes
globulaires
,
et
n’ont
point
de
feuilles
au-dessous
:
les
branches
sont
terminées
par
ue
de
ces
têtes
;
les
calices
sont
découpés
en
cinq
:
SID
pointes
aiguës
et
velues.
Ces
fleurs
sont
petites
et
blanches
quand
elles
s'ouvrent
;
mais
elles
devi
ennent
brû-
nâtres
lorsqu’
elles
se
fanent;
:
quand
la
fleur
est
passée,
son
germe
ses
change
en
une
capsule
ronde,
pOs=
tée
dans
le
calice,
et
à
cinq
cellules,
dont
chacune
contient
une
semence
angulaire
et
à
deux
dents.
Culture,
Presque
toutes
ces
plantes
sont
annuelles
en
Angleterre;
mais.
quelques-unes
sont
d’une
plis
lon-
gue
durée
dans
leur
pays
natal
;
ce.
que
Jon
peut
aussi
obtenir
ici
en.
les.
tenant
dans
une
serre
chaude
_pendantlhiver:
mais
comme
la
plu:
part
perfectionnent
leurs
semences
dans
la
même
année,
oisqu
on
à
hâté
leurs
progrès
au
printems
,
peu
de
personnes
les
gardent
dans
les
serres,
qui
sont
à
peine
assez
vastes
pour
contenir
toutes
les
plantes
EXO-
tiques
vivaces
que
lon
a
à
présent
en
Angleterre
,;
et
qu'on
‘ne
peut
conserver
sans
chaleur
artificrelle.
On
multiplie
ces
especes
par
leurs
graines,
qu'il
faut
semer
sur
une
*
couche
de
chaleur
modérée
au
com-
mencement
d'Avril,
Quandles
plans
tes
sont
en
état
d'être
enlevées,
on:
les
RER
sut
unejautre
couche
chaude,
à
quatre
pouces
de
distance:
entrelles
;
on
les
tient
à
ombre,
jusqu'à
ce
qu’elles
aient
formé
de
nouvelles
racines;
on
leur
donne.
beaucoup
d’air
dans
les
tems
doux,
pour
les
empêcher
de
filer;
et
on
les
S
?
D’
arrose
souvent.
Si
ces
plantes
pros
fitent
bien
,
elles
auront
assez
de
force
pour
être
transplantées
ensuite
en
plein
air
;
mais
pour
y
parvenir,
il
faut
les
endurcir
par
dégrés;
au.
commencement
du
mois
de
Juin,
on
peut
les
enlever
en
motte,
et
les
placer
dansune
partie
chaude
et
abri-
:
tée
dujardin,
à
trois
pieds
environ
de
distiice
entrelles
,
en
les
&enant
à
l'ombre,
et
en
les
arrosant
jus-
qu’à
ce
qu’elles
aient
formé
de
nou-
*
velles
racines
:
après
quoi
ellesn’exi-
_géront
plusaucunautre
soin
que
d’ê-
tre
tenues
nettes
de
mauvaises
her-
bes
Juillet
:
leurs
Heurs
se
succéderont
jusqu’
aux
gelées,
et
leurs
semences
müriront
wès-bien
en
automne,
si
‘a
saison
est
chaude
:
mais
de
peur
qu’elles
ne
viennent
à
manquer
par
les
mauvaistems,
il
sera
prudent
de
_
conserver
une
plante
de
chaque
es-
pece
dans
des
pots
remplis
d’une
terre
légere
de
jardin
potager
;
on
.
les
place
à
Pombre,
jusqu'à
ce
qu’elles
aientrepris
racine,
et
onles
met
ensuite
dans
une
situation
chaude,
où
elles
profiteront
fort
bien
,
si
la
saison
est
favorable
;
mais
si
Pété
est
froid,
on
les
tient
dans
une
caisse
de
vitrages
airée,
où
elles
auront
plus
de
chaleur
pour
mûrir
leurs
semences.
La
dix-huitieme
espece
ne
fleurit
*
pas
dans
la
premiere
année;
il
faut
la
placer
dans
une
serre
chaude
en
es:
commencerontà.
fleurir-en
SID
7x
automne
,
et
la
traiter
en
hiver
comme
les
autres
plantes
tendres
qui
viennent
des
mêmes
contrées.
Cette.
plante
leurira
dans
Pété
suivant,
et
produira
des
semences
müres
;
mais
comme
elle
n’est
pas
d’une
longue
durée,
il-faut
en
élever
de
nouvelles
par
semences,
pour
la
SRE
SIDERITIS.
Tourn,
1.
R.
#
191.
ab.
00.
Lin.
Gen.
Plant.
632,
de
sms,
du
fers
ce
qui
signifie
Herbe
au
Fer.
DroscoripE
appelle
ainsi
les
plantes
qui
sont
propres
à
guérir
les
blessures
faites
par
l'épée;
elle
est
aussi
nommée
Ferrum
Matrix,
par
la
même
raison
,
ou.
Herba
Ju=
daïca
,
parce
que
les
anciens
Juifs
se
servoient
de
cette
herbe
en
Mé-
decine.
Crapaudine,
=
Caracteres.
Le
calice
de
la
fleur
est
oblong,
tubulé
,
et
formé
par
une
feuille
découpée
au
sommet
en
cinq
segmens
;
la
çor
olle
est
labiée
,
mo-
nopétale
,
et
presque
égale
;
le
tube
estoblong
et
ue.
te
levres
oblongues
et
cylindriques;
;
la
levre
supérieure
est
érigée
et
découpée
€
en
deux
segmens
aigus
,
et
inférieure.
est
divisée
en
trois
parties,
dont
les
deux
latérales
sont
aiguës
,
et
celle
du
milieu
ronde
et
crénelée
;
la
fleur
a
quatre
étamines
au-dedans
di
tube,
dont
deux
sont
aussi
longues
que
le
tube,
etles
autres
plus
courtes,
et
qui
sont
toutes
terminées
par
des
antheres
jumelles;
son
germe,
qui
mn.
m2
SID
à
quatre
pointes,
soutient
un
style
mince,
un
peu
plus
long
que
les
éta-
mines,
ét
couronné
paï
deux
stig-
iats,
dont
le
supérieur
est
cylin-
drique,
concave,
et
déchiré,
et
ce-
.
Jui
du
bas
court
et
membraneux.
Ce
germe
se
change
dans
la
suite
en
quatre
semences
qui
mûrissent
se
le
galice.
€
Ce
gente
de
plantes
est
rangé
dans
là
premiere
section
de
la
quator-
zieme
classe
dé
LINNÉE,
qui
com-
prend
celles
dontles
fleurs
ont
deux
éramines
longues
et
deux
plus
cour-
tes
,
avec
:
des
semences
nues
dans
Je
calice,
Les
especes
sont
!
19,
Sideritis
hirsuta,
foliis
lanceola-
£is,
obtusis,
dentatis,
pilosis,
bracteis
den-
Lalo-spinosis,
caule
hirto,
Spicis
interrup=
ts,
elongaris.
Lin,
Sp.
Planr.
803.
Kriph.
cent.
4
n.
81,
Sabb.
Hort,
3.
f.
58;
Crapaudine
à
feuilles
en
forme
de
lance,
obtuses,
dehitelées
et
ve-
lues
,
avec
des
bractées
dentelées
et
épineuses,
üne
tige
velue,
et
des
*
épis
de
leurs
1
2
et
allon-
ges.
—
Terrahit
caulibus
procumbentibus,
fo-
lis
sessilibus.
Ger.
Prou.
274.
Sideritis
hirsuta
procumbens.
C.
B.
P.
23
3
3
….Crapaudine
velue
et
trai-
nanñte,
À
à
Sideritis.
III,
Clus.
Hist.
2.
p.
40.
2°.
Sideritis
Romana
,
herbacea,
ebracteata
,
cawlibus
Spinosis
,
Lim
superiore
majore
ovatä,
Lin.
Sp,
Plant.
.
STD
802;
Crapaudine
herbacée,
ävec
des
calices
épineux,
dont
le
seg-
ment
supérieur
est
ovale,
et
plus
grand
que
les
autres.
Cunila
calycuim
lacinii
superiore
las
tiore
ovaté
trinervi.
Hort.
CE
313.
Ro
Lupd,-B,
321,
;
*
Sideritis
verticillis
spinosis
,
minor
,
procumbens.
Mor.
Hist.
3.p.
SE
;
plus
PEER
SPEARS
traînante
,
avec
des
têtes
verticiilées
et
épineuses.
3°,
Sideritis
perfoliata
,
herbacea,
hispido-pilosa
,
foliis
superioribus
‘ar-
plexicaulibus.
Lin.
Sp,
Plant.
802.
Kniph.
cent.
8.
n.
86
;
Crapaudine
velue,
herbacée,
et
garnie
de
poils,
dont
les
feuilles
du
sue
sont
Re
xicaules.
à
Srachys
foliis
honniss
ACULS
,
ar=
plexicaulibus,
serratis
,
floralibus
;
id
£1S
>
ACUES
,
integerrimis.
Roy.
ie
DB;
si
Sideritis
Orientalis
,
Phlomidis
folio.
Tourn.
Cor.
12
:
Croate
Orien-
.
tale,
à
filles
de
Sauge.
de
Jéru
“Salem.
*
49,
Sideritis
Olxe
folio
,
tomentosa,
foliis
Eneart-lanceolatis
,
sessilibus,
ca=.
lycibus
Spinosis
;
Crapaudine
coton-
neuse
,
à
feuilles
étroites,
en
forme
de
lance,
et
sessiles,
,
avec
des
ca-
lices:
épineux.
ee
Sideritis
incana
Ole
folio.
60.
Mus.;
Crapaudine
velue;
à
feuilles
d'Olivier.
*
Srachys
Palestina.
Lin,
S
yst,
Plant,
:
te
3:
pr
58.
Sps
9
|
:
ss,
Sideriiis
af
SIG
‘dans
unelserre
seche;
où
on
leur
procure
beaucoup
d'air
libre
en
été.
Lorsqu’elles
sont
tout-à-fait
fortes:
on
les-expose
un
dans
unesi-
téationtabritées
ts
eu
see
‘#Pa
muiplié
d
de
ces
flat
à
par
_marcottes;
mais
elles
ont
été
deux
ans:
pour
pousser
de
bonnes
raci-
nes
;
quelquefois
|
leurs
boutures
réussissent;
mais
cette
derniere
me=
-
thode
est
très-incertaine,
etles-plan-
tes
quon
obtient
ainsi
ne
sont
ja=
mais
aussi
vigoureuses
que
celles.
_
lon:
se.
ne
=
semences.
SG
79
aussi
gros
que
le
calice,
etqui
sou«
tient
un
style
mince,
cotironné
pa
un
stigmat
divisé
en
deux
parties.
Ce
germese
change
dans
la
suite
en
une
semence-oblongue,
quarrée.et
émoussées
les
demi-fleurons
femel-
les
ont'un
pétale
court,
large
en
forme
de
langue
,
et
découpéen
trois
parties
,
ayec
un
germe
,
un
style
;
ét
unstigmat
,
comme
les
-fleurons
her-
maphrodites
3
mais
ils
wont
‘point
d’étamines,
etsont
remplacés
par
des
semences
simples
comme
les
autres]
Ce
genre
de
plante
est
rangé
dans
la
seconde
section
de
la
dix-neu-
Janss
Yieme
classe
de-LINNÉE,
quicom-
:
Crraoueres.|
L'enveloppe
propre
de
|
la
fleur
est
persistante
,
et
composée
de
cinq
petites
feuilles
linéaires,
cylindriques,
très-ouvertes,
et
plus
longues
que-la-corolle,
Le
Periarithe
commun
est
formé
par
CI
feuilles
rapprochées.,
et
à
cinq
angles;
les
feuilles
sont
ovalés,
conçaves,
éga-
les,
et
disposées
em
plusieurs
rangs:
elles
persistent
,
et
entre
chacune
Est
placé
un:fleuron.:
La
fleur
ést
€om-
posée
de
fleurons
hermaphrodites
dans
le
disque}
et
de
demi-fleurons,
femelles
en
forme
de
Janigue
sur
les
rayons
;
les
eurons
hermaphrodites
sonten-f)sne-dentonnoi
;
et
-dé-
coupés
en
Cinq
païties.:sur.
leurs
bords;
ils
our
cinq
couftes
étamines
avec
des
sommets
tubulés.ét
réunis
,
ét
un
germe
oblong
,
recourbé
;
>
prend.
-celes.-dont
les:
Heurs.
sont
composées
de
fleurons
bermaphro:
dites
et
femelles,
qui
sont
l’un
et
l’autre.
fructueux
,
et
ont
leurs
par
ties
de
la
génération
réunies,
On.ne
:connoît
encore,
qu'une
espece
de
cergenrent
36
#ébre
mi
Sigesbeckia
Orientalis.
Lin.
Hort,
Cliffax2s
Sigesbeck.
…
Sivesbeckia
petiolis,
sesilibus.,
culy-
cybus
exterioribus
,
linearibus,,
maïori=
bus,
pateritibus.
Kniph.
.cerits
2e
D
87e
:
Bidenti
similis,
foliis
latissimis
;
ser-
ratis:
Buxb.
cent.
3:
ps
20efe
$2+
-
Cichorio-
affinis
Lapsana
Sinica,
Mentastré
foliis
,
éalyce
fimbriato
,
lis=
.
pido.Pluk:
Amalha$8.
+.
380..f,
2.
Nous
-n’ayons
point
de
nom
ae
gaire
poureette
plante
;
celui
qu’elle
porte
Jui
a
été
donné
par
le
Doc-
teur
LINNÉE
,
en
l'honneur
du
Doc:
86
ST
L
teur
SIGESBECK
,
Professeur
de
Bo-
tanique
à
Pétersbourg.
Cette
plante
est
annuelle
,
et
périt
à
Papproche
de
l’hiver
;
ses
semen-
ces
ont
été
apportées
des
[ndes
Orientales
,
où
elle
est
une
mau-
vaise
herbe
fort
embarrassante
;
ses
semences
muürisssent
rarement
en
Angleterre
,
à
moins
que
les
plan-
tes
ne
soient
levées
sur
une
cou-
che
chaude,
et
avancées
au
printems
:
on
peut
les
placer
dans
des
plates-
bandes
chaudes
en
plein
air,
au
commencement
de
Juin;
et
en
les
arrosant
dans
les
tems
chauds
,
elles
s’éleveront
à
près
de
quatre
pieds
de
hauteur,
et
pousseront
beaucoup
de
branches.
Les'fleurs
de
cette
plante
naissentaux
extrémités
des
rejettons
;
elles
sont
petites
et
jaunes
;
mais
comme
elles
n’ont
pas
grande
appa-
rence,
on
ne
les
conserve
que
dans
les
jardins
de
Botanique,
SILAUM.
Voy,
PEUCEDANUM
NoDosuM,
L,
SILENE.
Lin.
Gen:
Plant.
so.
Viscago.
Dill.
Hort.
Elth,
309.
Lychnis.
Tourn.
Inst,
R,
H,
333.
tab.
1953
Compagnon
ox
Lychnis
visqueux.
Caracteres,
Le
calice
de
la
fleur
est
persistant,
et
formé
par
une
feuille
“découpée
au
sommet
en
cinq
par-
ties
;
la
corolle
est
composée
de
cinq
pétales
us,
obtus,
et
décou-
pés
à
leur
extrémité,
dont
les
on-
SIL
glets
sont
étroits
et
de
la
longueur
du
calice
;
elle
a
un
nectaire
com-
posé
de
deux
petites
dents
dans
le
cou
de
chaque
pétale,
et
elles
for-
ment
toutes
une
couronne
aux
le-
vres
:
la
fleur
a
dix
étämines
en
forme
d’alêne
,
-insérées
alternative-
ment
à
l’onglet
des
pétales
les
unes
au-dessus
des
autres,
et
terminées
par
des
antheres
oblongues
;
dans
son
centre
est
placé
un
germe
cy-
lyndrique
,
qui
soutient
trois
‘styles
plus
longs
que
les
étamines
,
et
cou»:
ronnés
par
des
stigmats
réfléchis
contre
le
soleil.
Ce
geïme
se
change,
quand
la
fleur
est
passée,
en
üine
capsule
comprimée,
cylindrique,
et
et
à
trois
cellules,
qui
s'ouvrent
au
sommet
de
cinq
manieres
différen-
tes,.
et
renferment
plusieurs
semen-
ces
en
forme
de
rein.
Ge
genre
de
plantes
est
rangé
dans
la
troisieme
section
dela
dixie-
me
classe
de
LINNÉE,
qui
com
prend
celles
dont
les
fleurs
ont
dix
étamines
et
trois
styles,
Les
especes
sont;
=
1Ÿ,
Silene
quinque
vulnera,
petalis
integerrimis
,
sub-rotundis
,
fructibus
erectis
,
alternis.
Hort.
Cliffs
171.
Hors.
Ups.
113.
Roy.
Lupd.
=
B,446
;
Si-
lene
avec
des
pétales
entiers
et
presque
ronds,
et
des
fruits
érigés
et
alternes,
|
Lychnis
hirsuta
,
flore
eleganter
vas
riegato.
Raït
His.
997
;
Compagnon
3
velu
,
avec
une
fleur
élégamment
panachée
s
SIL
pänachée
,
communément
appelé
Lychnis
nain.
2°.
Silenenocturna
,
floribus
spicatis,
alternis,
secundis
,
sessilibus
,
petalis
bi.
fidis.
Lin,
Sp:
Plant.
416;
Silene
,
avec
des
épis
de
fleurs
alertes
ses-
siles,
toutes
dirigées
du
même
CÔtÉ;
et
dont
les
pétales
sont
divisés
en
deux
parties.
|
Viscago
hirta
nocti-flora
,
floribus
ob-
Soletis
spicatis,
Dillen,
Hort.
Elth.
420;
Compagnon
velu
et
visqueux,
qui
fleurit
la
nuit,
et
produit
des
fleurs
usées
et
en
épis.
Lychrus
sylvestris
hirsuta,
elarior
spicata,
Lini
colore.
Barr.
Te.
10,
£.
2
.
3°,
Silene
nutans
,
tits
bi
>
Jo
ribus
lateralibus
secundis,
cernuis,
pa-
riculé
nutante.
Lin.
Sp.
Plant
417.
Oëd,
Dan.
r.
242.
Pollich.
pal.
n.417.
Reye.
Géd,
2.
p.
84.
Gmel,
Sib.
4,
p.
“138.
Maïtusch.
Si,
n
313.
Darr.
Nass.
p.217;
Silene
avec
des
pé-
tales
divisés
en
deux
parties,
des
fleurs
penchées,
Œui
croissent
SUF
le
côté
des
tiges,
et
une
ee
recourbée,
Viscago
foliis
Lareolaiit.
;
uns
;
foribus
panicularis,.
rutantibus.
Hall,
Helv,
n.
091$.
ae
Lychnis
montana
,
viscosa,
alba,
Lati-folia.
C.
B.P.20$
;
Compagnon
de
MORtAgNE
;
à
larges
feuilles
,
blanc
etvisqueux.
:
4°.
Silene
fruticosa
,
—
bifidis,
gaule
fruticoso,
foliis
lato-lanceolauis,
Tome
FIL,
SIL
ST.
pariculà
trichotomé.
Lin.
Sp.
Plant.
417.
Kniph.
cent.
5.
n.
84;
Silene
avec
des
pétales
divisés
en
deux
par-
ties
,
une
tige
d’arbrisseau
;
des
feuilles
larges
et
en
forme
de
lance,
et
une
panicule
divisée
en
trois.
|
Ocymoïdes
fraticosum
Cam.
LA
109.
f.
33:
—
Lychnis
fratescens,
Myri
fol,
,
Be-
hen
albo
similis.
C.
B.
P.
20$
;
Com-
pagnonen
arbrisseau,
à
feuilles
de
Myrte,
semblable
au
Behen
blanc.
Saponaria
frutescens,
acurtis
foliiss
ex
Sicilié.
Boll.
Sic.
$8.f,
30.
$?;
Silenelviridi-
ord
,
petalis
semi-
bifidis,
folius
ovatis,
scabriusculis,
acutis,
panicul&
elongatà
,
sub-aphyllé.
Lin,
Sp.
597.
Gmel.
Sib,
4
p.
142.
Kriph.
cent,
12.
n.
893
Silene
avec
des
pétales
à
moitié
divisés
en
deux
par-
ties
,
des
feuilles
ovales
,
rudes
et
“aiguës
,
etune
panicule
sans
feuilles,
Lychnis
Ocymastri
facie,
flore
viridi.
Herm.
Par.
196.f,
199
;
Compagnon
qui
ressemble
à
POcymastrum
,
et.
:qui
produit
une
fleur
verte.
*.
:
62.
Silene
conoïdea
,calycibus
fructés
globosis,
acuminatis,
Striis
tripinta,
foliis-
glabris
;
petalis
VOTRE
Hort.
Upsal.
110.
Sauv,
Monsp.
146;
Silene
avec
des
capsules
globulaires,
pointues
,
marquées
de
trente
raies
,
des
feuil-
les
unies,
etdes
pétales
entiers.
Cucubalus
calyctbus
conicis
,
SÉTIAPIS,
Hort.
-
Cliffe
171.
Fu
Lugd.-
-
B,
448:
Lychnis
sylvestris
,
lati-folias,
ie
L
82
STE
|
culis
turgidis,
striais.
C.B.
P,
210$
3
Compagnon
sauvage:
à
larges
feuil-
les,
avec
des
calices
gonilés
et
rayés,
-
Lychnis
SRÉReSAS
e
2:
Gus
Hist,
-P.
288:
.
_
7°,
Silene
pendula
,
fructi-
feris,
pendulis,
inflatis
,
angulis
dacem
scabris.
Hort,
Ups.
109
3
Silene
avec
des
calices
penchés
,
gonflés,
fruc-
tueux
;-et
à
dix
angles
rudes,
Cucubalus
floribus
trigynis
erectis,
fructibus
pendulis,
calycibus
stris
de-
cem
crispis.
Hort,
Cliff,
170.
Lychnis
Supina
Sicula,
calyce
amplis-
simo
striato.
Tourn.
Inst.
R.
H.337
;
.
Compagnon
bas
de
Sicile,
avec
un
large
calice
rayé,
_
Viscago
birsuta
Sicula
;
Lychnidis
aquaticæ
facie
»
Supina..
Di.
El.
421
3
Varicré.
8°,
Silene
nocti-flora
calycibas
de-
cem
angularibus
,
dentibus
-
tubun
æquantibus
,
caule
dichoromo.
Lin.
Sp.
Plant,
419.
Pollich.
pal.
A+
419;
Mœnch.
Hass.
n.
307.
Martusch.
Sil,
7.
3145
Silene
avec
des
calices
à
dix
angles,
des
dents
aussi
longues
que
LÉ
tube
,
et
une
tige
four-
chue.
-
Wiscago:foliis
ovato-lanceolatis,
hir-
sutis,
caulebrachiato,
calycibus
VErLOSIS,
Hall,
Hely,
n,
OIL.
Lychnis
nocti-flora,
C.
B,
P.105;
Compagnon
qui
fleurit
la
nuit.
Cucubalus
calycibus
frucths
ovatis
,
SIL
érectis
,
angulis
decem
alternis
,
venosise
Hort,
Ups.
109.
Ocymoides
nocti-frorum.
Comm,
à
99e
f.
34.
—
99.
Silerre
V'allesia,
caulibus
sub-uni-
floris
decumbentibus
,
foliis
lanceolaïis
,
LOMentOSIS
,
PO
calycis.
Lin.
.
Sp.
603;
Silene
à
tiges
tombantes
qui
produisent
chacune
une
fleur,
avecdes
feuilles
en
forme
de
lance,
cotonneuses
;
et
de
la
longueur
du
calice.
;
\
Viscago
Lie
ovato-Lanceolatis
,
10=
mentosis
;
caulibus
uni-floris,.
Hall.
Hely.
n.
O1,
Lychnis
TLarILUna
Z
pinguis
è
Core.
«Bocc..
Mus.
ab.
343
Lychuis
:
mari
time
épais
de
Corse.
-
10°.
Siene
Orientalis,
on
CO
micis,
struis
hirsutis,
fructibus
erectiori-
bus,
caule
erecto
hirsuto.,
folis.
ner
vosis;
Silene
avec
des
calices
cont-
ques
,
fructueux,
velus,
érigés
et
striés,
une
tige
droite
et
vele
6t
des
feuilles
nerveuses.
|
—
Lychnis
Orientalis,
longi-
2.
Ter
=
vosa,
flore
purpurascente.
Tourn.
Cor.
24;
Compagnon
du
Levant,
avec
une
feuille
longue
etnerveuse
,
€t
une
fleur
purpurine.
ie.
11°,
Silene
muscipula,
petalis
bifdis,
canule.
dichotomo
>
floribus
axillaribus:
sessilibus
,
folis
glabris,
Lin.
Sp,
Plant.
420.
Pall.
Ie.
2.
p.
1103
Silene
avec
des
pétales
divisés
en
deux
païties,
une
tige
fourchüe
,
des
fleurs
sessi-
SIL
les
aux
aisselles
des
tiges,
et
des
feuilles
hsses.
|
.
Lychnis
sylvestris
viscosa
|
rubra
al-
sera.
C.
B.
P.20$;
Compagnon
sau-
vage,
visqueux,
à
fleurs
rouges;
-
Attrape-Mouche.
—
-
Lychris
sylveserts.
7
Clus.
His.
1
P-
2:
12°.
Silene
Armeria
,
floribus
fard
latis,
fastigiatis
,
folus
superioribus
cor-
“datis,
glabris.
Hort,
Ups.
110.
Oëéd.
Dan,
t.
$S9.
Kniph.
cent.
8.n.
88;
Silene
avec
des
fleurs
recueillies
en
piques
et
dont
les
feuilles
su-
périeures
sont
unies
et
ea
ue
E
Cœur.
=
Viscago
folis
glabris,
ao
ane
Latis
y
foribus
umbellatis,
Hall.
ie
TLe
g16.
Lychnis
viscosa
purpurea
,
lati-folia,
lavis.
C.B.P,
205$;
Compagnon
pourpre
et
visqueux,
à
feuilles-lar-
ges
et
unies
,
COMMmUNÉMeENtNOMMÉ
PAtrrape
Mouche
de
Lobel.
—
Armerius
Fe
ie
Dod,
ue
(176.
13°.
Silene
gigantea
,
fois
.
bus
cochleari
-
formibus
,
obtusissimis,
_floribus
sub-verticillaris.
Lin.
Sp.
$98;
Silene
dont
les
feuillesradicales
sont
obtuses
et
en
forme
de
cuillier,
avec
des
fleurs
presque
verticillées.
Lychais
facie
Auriculæ-Ursi.
C.
B.P.
\
206;
Compagñon
qui
ressemble
à
PG
rente
d'Ours.
14°.
Silene
Buplevroïdes
;
tas
bi-
fidis
,
floribus
pedunculatis
,
opposüis
;
SIL
83
bracte4
brevioribus,
foliis
lanceolatis,
acutis
,
glabris.
Lin,
Sp.
$98
;
Silene
avec
des
pétales
divisés
en
deux
par-
ties
,
des
fleurs
sur
des
pédoncules
À
opposées
,
,
et
plus
petites
que
les
bractées,
et
des
feuilles
en
forme
de
lance,
aigués
et
unies.
Lychnis
Orientalis
,
Buplevri
folio.
Tourn,
Cor.
24;
Compagnon
Orien-
tal
à
feuilles
d'Oreillé
de
Lievre.
Il
y
a
plusieurs
autres
especes
de
ce
genre
,
dont
les
fleurs
n’ont
point
de
beauté
,
et
qu’on
ne
cultive
se
dansles
Poe
de
Botanique
:
c'est-
pourquoi
je
n’en
ai
pas
fait
mention,
pour
ne
pas
augmenter
inutilement
le
volume
de
cet
ouvrage.
Plusieurs
de
celles-ci
croissent
a
en
Angleterre.
|
Quinque
vulnera,
La
Den
es-
pece,
qui
est
originaire
du
Portugal,
est,
depuis
long-tems,
cultivée
dans
les
jardins
anglois
sous
le
nom
de
Lychnis
nain.
On
semoit
autrefois
cette
plante
en
rigoles
sur
les
bords
des
plates-bandes,
‘comme
plusieurs
aütres
plantes
basses
et
annuelles
,
et
on
la
trouvoit
alors
fort
propre
à
cet
usage:
mais
comme
elle
na
qu'une
très
-
courte
durée
on
fa
rejettée
,
et
on
s’est
contente
de
la
semer
en
paquets
dans
les
plates-
bandes,
où
elle
fait
un
meilleur
effet
qu’en
bordure
:
-depuis,
on
a
encore
abandonné
cette
méthode,
parce
que
les
plantes
étant
ainsi
ser-
rées,
filoient
,
et
devenoient
foibles,
Li
84
SIL
faute
de
place
pour
étendre
leurs
branches
,
de
maniere
que
leurs
branches
étoient
petites,
et
de
peu
«apparence.
Ainsi,
lorsqu'on
veut
avoir
cette
plante
dans
toute
sa
beauté,
il
faut
répandre
ses
graines
très-rares
en
automne
sur
une
plate-
bande
de
terre
légere
:
on
éclaircit
au
printems
les
plantes
qui
en
pro-
viennent,
en
laissant
entrelles
un
espace
de
quatre
pouces,
et
on
les
tient
nettes
de
mauvaises
herbes.
Au
moyen
de
ce
traitement,
ces
plantes
s’élevent
à
près
d’un
pied
et
demi
de
hauteur
;
elles
ont
des
tiges
velues,
canelées,
et
diviséesen
plu-
sieurs
branches
garnies:
de
feuilles
ovales,
en
forme
de
lance,
velues,
opposées
,
“etsessiles
aux
tiges®
les
fleurs
croissent
en
:
épis
COUrtS
aux.
extrémités
-des
branches
;
elles
sont
plactes
alternativement,
etsont
d'u
pourpre
brillant,
bordé
de
blanc.
Les
plantes
d'automne
fleurissent
dans
les
mois
de
Mai
et
de.
Juin
;
:
mais
celles
qui
sont
semées
au
printems
;
poussent
un
mois
plus
tard.
Ée.
Nocturna.
.
LAseconde
espece
croît
naturellement
en
Sicile
et
au
Cap
de
Bonne-Espérance
,
d’où
ses
se-
mences
m'ont
été
envoyées.
Cette
plante
a
une
uge
basse,
unie,
bran-
chue,
et
de
Buie
ou
neuf
pouces
de
hauteur
au
plus
;
ses
feuilles
sont
fort
étroites
:
lisses
»
et
placées
par
paires;
la
tige
est
terminée
par
des
ST
épis
de
fleurs
dun
pourpre
fonce;
et
alternes
,
dont
les
pétales
sont
di-
visés
en
deux
parties.
Ces
fleurs
sont
exactement
fermées
pendant
le
-
jour
,
et
s’ouvrent
dans
la
soirée.
Si
Pon
seme
les
graines
de
cette
plante
en
automne
sur-:une,
plate-bande
chaude
,
les
jeunes
sujets
quien
pro-
viendront
Heuriront
dans
les
mois
de
Mai
et
Juin,
et
pourront
donner
eux-mêmes
de
bonnes
semences
;
mais
si
on
ne
les
meten
terre
qu’au
printems,
elles
sont
sujettes
à
man-
quer;
et
si
elles
produisent
quelques
plantes,
elles
paroissent
sitard,
que
leurs
graines
ne
mürissent
pas
bien.
Nutans.
La
troisieme
espece
est
vivace,
et
se
trouve
sur
les
Alpes;
ses
feurlles
radicales
sont
unies
et
en
forme
de
lance;
la
tige,
qui
s’és
leve
à
près
de
deux
pieds
de
hauteur,
est
garnie
de
deux
feuilles
étroites,
opposées,
et
placées
immédiatement
au-dessous
de
chaque
nœud.
Cette
tige
est
fort
visqueuse:
ses
fleurs
sortent
sur
de
courts
pédoncules
aux
ailes
des
feuilles,
La
plupart
des
pé-
doncules
en
soutiennent
trois;
elles
‘ont
de
longs
pétales
blancs,
et
di
visés
en
deux
parties;
elles
parois-
sent
en
Juin,
.et
leurs
semences
mi-
rissent
en.
Fo.
Cette
plante
s’éleve
aisément
de
graines,
qu'il
fautsemer
en
automne
;
et
tout
ce
qu’elle
exige
est
d’être
tenue
nette
de
mauvaises
herbes
,
et
d’avoir
assez
d'espace
SIL
pour
s'étendre
:
elle
se
plaït
dans
un
sol
frais
et
à
lornbre.
Fruticosas
La
quatrieme
espece,
qui
est
originaire
de
la
Sicile,
aune
tige
basse
ab
divisée
en
“branches
Courtes
»
ligneuses
,
et
garnies
de
feuilles
largés,
unies
,
en
forme
de
lance,
pointe
aigu
5
;
ses
tiges
s’élevent
à
un
pied
environ
de
hauteur,
se
di-
visent
en
panicules
étendues,
etsou-
tiennent
deux
ou
trois
fleurs
d’un
blanc
herbacé,
qui
paroïissent
dans
lesmois
de
J
a
et
Juillet
,
et
pro-
duisent
des
capsules
oyalesetunies,
dont
les
enveloppes.
sont.
épaisses
,
>
et
remplies.
de
petites
semences,
qui
mürissent
en
attomne.
Cette
plante
s’éleve
aisément
de
semences
comme
la
précédente
>
et
on
peut
aussi
la
multiplier
par
boutures,
qui
poussent
facilement
des
racines,
en.
les
placant
à
Pombre.
Si
lon
met
ces
P'ac
plantes
à
demeure
dans
une
plate-
bande
chaude,
et
de
terre
seche,
elles
subsistent.
plusieurs
années.
sans
aucun
abri
;
mais,
dans
un
ter-
rein
humide,
elles
sont
souvent
at=
raquées
de
potriture,
Viridi-flora.
La
cinquieme
espece
croit
naturellement
en
Portugal:
ellé
a
une
racine
vivace
;
ses
feuilles
radicales
sont:rondes
et
creuses
;
en
forme
de
cuillier;
celles
des
uges
sont
ôbtuses
,
quelquefois
dispo-
‘sces
par
paires,
où
rénpies
al
nom-
bre
de
trois
on
quatre
autour
des
et
terminées
(SRE
STE
Bs
tiges;
elles
sont
d’un
vert
foncé,
unies
,
et
sessiles
;
les
tiges
sont.
rondes,
lisses,
et
s’élevent
à
deux
outrois
pieds
de
hauteur:
les
fleurs
,
qui
naissenten
épis.
lâches
au
som-
met,
sont
verdatres
,
paroissent
en
Juin,
et
perfecionnentleurssemen-
ces
en
Août,
On
multiplie
aisément
cette
plante
par
ses
graines
;
qu'il
faut
semer
en
automne
,
et
dans
ün
sol
sec:
elle
subsiste
plusieurs
an
nées
,
et
n’exige
aucune
autre
cul-
ture
que
d’être
tenue
nette,
-
Conoïden,
La
sixieme
se
trouve
parmi
les
bleds
,
dans
la
France,
en
Espagne
et
en
Italie;
c’est
une
plante
annuelle,
dont
la
tige
droite,
branchue
,
et
d’un
pied
et
demi
de
haut,
est
chargée
de
nœuds
gonflés,
visqueux,
et
garnis
de
feuilles
étroi-
tes,
lisses
,
à
pointe
aiguë,
de
trois
pouces
environ
de
longueur,
et
sessiles
aux
tiges:
les
fleurs,
qui
naissentaux
extrémités
des
branches,
sont
petiteset
rouges,
et
sont
fem-
placées
par.
des
capsules
globulaires,
terminées.en
pointe
aigue,
avec
des,
calices
rayés.
Ces
fleurs
paroissent
dans
le
mois
de
Juin,
et
leurs
se=
mences
mürissent
en
Août.
Les
grai-
nes
de
cette
espece:
doivent
être
mi-
ses
enderre
en
automne
:
On
éclair-
cit
les.
plantes
au
printems,
et
on.
les
tient
nettes:
c'est
en
cela
que
consiste
toute
la
culture
qu’elles
ext.
gent.
Pendula,
La
sepueme
espece
a
86
STE
croit
spontanément
en
Sicile
et
dans
Pise
de
Candie
,
est
une
plante
an-
nuelle;
dont
la
racine
pousse
plu-
sieurs
tiges
branchues
,
d’un
pied
et
demi
environ
de
longueur,
trai-
nantes,
et
garnies
de
feuilles
ova-
les,
à
pointe
aiguë,
et
opposées:
ses
fleurs
sont
isolées
aux
aisselles
de
la
tige
sur
de
courts
pédonçules;
elles
sont
larges,
d’un
rouge
bril-
lant
,
et
semblables
à
celles
du
Cow-
pagnon
‘rouge
commun
€t
sauvages
elles
paroïssent
dans
le
mois
de
Mai,
et
produisent
de
larges
capsules,
renfermées
dans
des
calices
gonflés
;
et
à
dix
angles
rudes,
qui
contien-
nent
plusieurs
semences
grosses
et
rondes
,
dont
le
poids
fait
pencherles
capsules
vers
le
bas.
Quand
on
per-
met
à
ces
graines
de
se
répandre,
elles
produisent
des
plantes
qui
n’exigent
aucun
autre
soin
que
d’être
tenues
nettes.
:
Nocti-flora,
La
huitième
espece
est
une
plante
annuelle
qu’on
rencontre
en
Angleterre
parmi
les
bleds;
elle
s’éleve
à
la
hauteur
de
huit
ou
neuf
pouces
,
avec
une
tige
épaisse
et
garnie
de
petites
feuilles
oblongues
;
placées
par
paires
,
et
dont
la
bâse.
embrasse
{a
tige,
Le
sommet
de
cette
tige
soutient
une
ou
deux
petites
fleurs
rouges,
qui
ne
s'ouvrent
que
la
nuit;
elles
paroissent
en
Juin,
et
leurs
semences
müûrissent
au
com-
mencement
du
mois
d'Août,
Si
on
leur
donne
le
tems
de
se
répandre
,
Sr
elles
produisent
des
plantes
sans
aus
cun
soin,
Vallesia,
La
neuvieme
‘espece
:
croît
naturellement
sur
les
Alpes
;
.
elle
s’éleve
rarement
à
plus
de
six
pouces
de
hauteur,
et
pousse
plu-
sieurs
branches
ligneuses
,
et
garnies
de
feuilles
laineuses
et
en
forme
de
lance:
ses
fleurs,
qui
naissent
éri-
gées
,
sont
d’un
rouge
pâle
,
et
pro-.
duisent
des
capsules
gonflées,
et
remplies
de
semences
rondes.
On
multiplie
cette
espece
par
se-
mences.
Si
on
les
répand
sur des
décombres
secs
,
les
plantes
sub-
sisteront
pendant
plusieurs
années
en
plein
air
;
mais,
dans
un
sol
riche
et
humide,
elles
pu
rarement
Phiver.
_
Orcentalis.
La
dixieme
espece,
qui
a
été
apportée
du
Levant,
est
une
plante
annuelle,
pourvue
d’une
tige
forte,
érigée,
velue,
branchue
,
et
de
deux
pieds
de
hauteur
;
ses
bran-
ches
croissent
érigées,
ainsi
que
les
fleurs
,
qui
sont
rouges,
et
ont
des
calices
larges,
coniques
,
et
chargés
de
raies
velues,
de
couleur
brung-.
tre.
Cette
plante
fleurit
dans
le
mois
de
Juin,
et
perfectionne
ses
se-
mences
en
Août.
Il
faut
Ja
traiter
comme
la
premiere.
|
Muscipula.
La
onzieme
espece
,
qu'on
rencontre
dans
la
France
mé-
ridionale
,
en
Espagne
et
en
ftalie
est
bis-annuelle
;
sa
tige
est
ronde,
Yisqueuse
,
d’un
pied
ét
demi
de
=
hauteur,
et
a
des
nœuds
gonflés;
ses
feuilles
croissent
en
paquets
au-
tour
des
tiges
;
:
elles
sont
lisses,
et
fort
étroites.
Le
haut
de
la
tige
se
divise
en
branches
étendues
;
dispo=
sées
par
paires
,
et
ornées
de
fleurs
rouges,
qui
sortent
seules
des
ailes
des
feuilles,
et
sessiles
à
la
tige:
elles
paroissent
dans
le
mois
de
Mai
,et
produisent
des
capsulés
oblongues,
et
remplies
de
semeñces
angulaires
,
qui
mürissent
en
Juillet.
On
multiplie
cette
espece
parses
graines
,
qui
réussissent
beaucoup
mieux,
quand
elles
sont
semées
en
automne,
qu'au
printems.
Lorsque
les
plantes
qui
en
proviennent
sont
en
état
d’être
enlevées,
on
les
trans-
plañte
dans
une
planche
de
terre
frai-
che,
à
six
pouces
de
distance;
on
les
tient
à
l'ombre,
eton
les
arrose,
jusqu'à
ce
qu’elles
aient
formé
de
nouvelles
racines
;
après
quoi
on
les
tient
nettes
de
mauvaises
herbes
jus-
qu’à
automne
;
qui
est
le
tems
de
les
placer
où
elles
doivent
fleurir.
_
Quand
les
semences
de
cette
plante
tombent
sur
une
muraille
,
les
plan-
tes
qu’elles
produisent
se
conservent
beaucoup
plus
long-tems
se
celles
de
pleine
terre,
,
La
douzieme
est
an-
inuelle,
et
croît
naturellement
dans
{a
France
méridionale
et
en
Îtalie
;
mais
on
la
cultive,
depuis
plusieurs
années
,
dans
les
jardins
anglois,
d’où
Armeria,
ses
semences
se
sont
répandues
sur
-
SIL
87
des
murailles
et
des
bâtimens,
à
une
si
grande
distance
,
que
plusieurs
la
croient
originaire
de
ce
pays.
Ïl
y
en
a
trois
variétés,
qui
con-
servent
généralement
leurs
différen-
ces;
l’une
à
des
fleurs
d’un
pourpre
brillant
,
l'autre
d’un
rouge
pâle,
et
la
troisieme
des
fleurs
blanches.
Comme
elles
ne
different
en
aucune
autre
chose,
elles
ne
peuvent
-être
regardées
comme
des
especes
dis-
tinctes.
Les
tiges
de
=
sont
droites
s
et
d’un
pied
et
demi
de
hauteur
;
ses
feuilles
radicales
sont
larges
,
oblon-
gues
,
lisses
et
sessiles
aux
tiges
;
lé
basde
chaquetige,
dansla
de
plus
d’un
pouce,
est
si
;
que
les
petites
mouches
qui
vien-
nent
s’y
poser,
y
restent
prises
et
ne
peuvent
plus
s’en
aller;
ce
qui
lui
a
fait
donner
le
nom
d’Arirape-
Mouche
;
ses
fleurs
,
qui
eroissent
en
paquets
aù
sommet
de
Ja
tige,
sont
érigées,
et
forment
üne
espece
d’om-
belle
;
elles
paroissent
en
Jum,
et
produisent
des
capsules
mincess-
oblongues,
et
remplies
de
semences.
angulaires
qui
mürissent-en
Août,
Il
faut
semer
ces
graines
en
au-
_tomne:
car
si
on
les
conserve
jus-
qu’au
printems
,
elles
manquent
sou-
vent;
où
si
les
plantes
poussent
;
elles
ne
deviennent
jamais
aussi
grosses
,
efnont
pas
une
si
belle
ap-
pärence
que
celles
de
Pautomne.
:
Gigantea.
La
tweizieme
especes
/
88
STL
qui
est
D
inuelle
,
se
trouve
en
Sicile
et
dans
l'Islè
de
Candie:
ses
feuilles
radicales
sont
obtuses,
et
rassemblées
en
Ù
“11
D
2
dé
Joubarbe
ou
d’Orerlle
d
Ours
:
elles
sont
lisses,
et
d’une
substance
assez
épaisse.
Les
tiges
s’élevent
à
cimq
ou
six
pieds.
de
hauteur,
et
sont
vis-
queuses,
et
garnies
de
feuilles
en
forme
de
lance,
et
opposées.
Les
fleurs
naissent
sur
de
courts
pédon-
cules
aux
aisselles
des
tiges,
en
têtes
verticilées
;
chaque
pédoncule
en
soutient
trois
ou
quatre
;
elles
sont
d’une
couleur
verdâtre,
et
produi-
sent
des
capsules
ovales
,
qui
s’ou-
vrent,
s'étendent
au
sommet,
etsont
remplies
de
semences
argulaires,
Les
graines
de
cette
espece,
qui
sont
répandues
en
automne
sur
une
plate-
bande
chaude
,
réussissent
plus
cer-
tamement
qne
celles
qui
ne
sont
mises
enterre
qu’au
printems.
Quand
les
plantes
qui
en
proviennent
sont
en
état
d’être
enlevées
,
il
faut
les
transplanter
sur
une
terre
seche,
dans
une
situation
chaude,
où
elles.
subsisteront
pendant
hiver
;
elles.
fléuriront
,
et
perfectionneront
leurs
semences
dans
l’été
suivant,
et
péri-
ront
bientot
après,
Buplevroïdes.
La
quatorzieme
es-
péce,
quise
trouve
dans
le
Levant;
a
une
racineyivace
;
ses
feuilles
ra-
dicales
sont
étfoites
,
en
forme
de
lance,
unies,
ét
rapprochées
en
têtes
circulaires
,
comme
celles
de
quelques
especes
SFE
têtes
serrées
;
du
centre
de
ces
têtes
s’éleve
une
tige
érigée;
visqueuse
;
d’un
pied
et
demi
de
haut,
et
garnie
de
feuilles
‘fort
étroites:
les
fleurs
sortent
des
aïles
des
feuilles
vers
le
sommet
de
la
tige;
leurs
pédoncules
sont
courts,
et
soutiennent
chacun
deux
fleurs
blanches,
qui
ont
des
tubes
longs
et
érigés.
Ces
fleurs
sont
fermées
pendant
le
jour,
ets’ouvrent
la
nuit;
elles
paroissent
en
Juillet,
|
mais
elles
perfectionnent
rarement
leurs
semences
en.
Angleterre
;
5
ce
qui
les
rend
diffciles
à
multiplier
:
aussi
on
ne
peut
y
parvenir
qu'en
coupant
dans
le
mois
de
Juin
leurs.
têtes,
qu’on
plante
sous
des
vitra-
ges,
où
elles
prennent
racine,
en.
les
tenant
à
l’ombre
et
en
les
arro-
sant
avec
soin,
SILER.
de
Sr-
LER.
R
SILIQUA.
Poy.
CERATONTA.
SILIQUASTRUM.
Foy.
Cer-
Cis.
L,
-
SILIQUEUSE
,
se
dit
des
plau-
-
tes
dont
les
semences
sont
renfer-
mées
dans-unecosse
,
un
légumeou
une
‘silique.
=
SILPHIUM.
Lin.
Gen,
Plans,
882.
Chrysanthemum,
Mor,
Hisi,
3
;
Mar:
guerite
bâtarde.
|
-
Caracteres,
\
-
Caractcres.
Le
calice
commun
de
la
eur
estoyale,imbriqué
et
persistant;
lesécailles
en
sontevales
;
gonflées
et
réfléchies
dans
le
milieu;
lé
dis-
-
-que
de
la
fleur
est
composé
<
fleu-
-rons
hermaphrodites',
tubulés
,
‘et
formés
par
une
feuille
découpée
en
cinq
parties
au
sommet.
Ces
fleu-
rons
Ont
cinq
étamines
coùrtes,
SéM-
blables
à
des
poils
;
et
terminées
par
des
sommets
cylindriques,
avec
un
germe
mince
et
cylindrique
;
qui
-soutient
un
style
long
,
veluet
cou-
xonné
par
un
stigmat
simple.
Ces
Heurons
sont
stériles
;
les
rayons
de
la
Heur
sont
composés
de
quelques
,
demi-fleurons
femelles,
longs,
en.
ayant
la
plupart.
forme
de
lance,
rois
dents
à
leur
extrémité;
ils
ont
un
germe
en
forme
dé
cœur,
avec
un
style
court
et
simple,
et
deux
stigimats
hérissés
de
la
même
lon-
gueur.
À
ces
derniers
succedent
des
semences
simples
et
en
forme
de
cœur,
avec
des
bordures
membra-
meuses
et
découpées
au
sommet;
:
chaque
pointe
est
terminée
par
une
corne
ou
dent,
etellessont
séparées
par
une
paille
linéaire.
Ces
graines
mürissent
dans
le
calice.
Ce
genre
de
plantes
-est
rangé
&ans
la
quatrieme
section
de
la
dix-
neuvieme
classe
de
LINNÉE,
qui
comprend
celles
dont
les
Heurs
ont
leurs
parties
mâles
et
femelles
join-
tes
ensemble
,
et
dont
les
fleurons
Tome
VIT,
SE.
89
hermaphrôdites
sont
stériles
,
et
les
femelles
fructueux.
:
Les
especes
sont:
=
1°,
Silphium
trifoliatum
,
foluis
ternis.
Roy.
Prod.
Leyd.
181.
Gron.
Vrrg.
123
;
Marguerite
bâtarde,
avectrois
feuilles
sur‘chaque
nœud,
Chrysanthemum
Virginianun,
folis
asperis
ternis
Vel
quaternis;
Ad
genicula
sitis.
Mor.
Hisr,3.
p.
243
Marguerite
de
Virgime
,
avec
des
feuilles
rudes,
placées
par
trois
où
quatre
à
chaque
nœud.
2°,
Silphium
Asteriscus,
jones
div
sis,
sessilibus,
oppositis
;
inferiotibus
al-
Lernis,
Lin,
Sp.
Plant.
920.
Fabric.
Helmst,
p
:Silphium
avec
des
1415
feuilles
non
divisées,
opposées
ét
sessiles
aux
tigés
,
dont
celles
du
bas
sont
res:
Asteriscus
Coronæ-Solis
folio
et
fée.
Hort.
Elith.
42.4.
37.f.
423
Asterisque
qui
ressemble
au
Tournesol
par
ses
feuilles
et
par
son
port.
3°.
Silphium
Solidaginoïdes
,
foluis
oppositis
,
lanceolatis
,
petiolatis,
acurè
serratis.
Lin.
Sp.
1302;
Marguerite
bâtarde
;
à
feuilles
opposées;
En
forme
de
lance
;
pétiolées
et
sciées
à
dents
aiguës.
_
Silphium
Hoarhoides
,
Jelus
oppo-
sitis
,
petiolaris
,
serratis.
Gron.
Virg.
4
à
Chfysanthemum
Marianum
,
Virgæ-
aureæ
Armericanæ
foluis,
forum
petalis
tridentatis.
Pluk.
Manr.
46;
Souci
des
M
90.
SIL
bleds
du
Maryland
,
avecune
feuille
de
Verge
d’or
d'Amérique,
et
des
pétales
découpés
en
trois
parties.
4.
Silphium
arborescens
,
foliis
lan-
ceolatis,
alternis,
scabris,
obsolerà
serra-
#$,
caule
fruticoso
;
Marguerite
bâ-
tarde
,
avec
des
feuilles
rudes,
en
forme
de
lance,
et
altérnes
,;
dont
les
bords
sont
sciés
,
à
dents
usées.
etune
tige
d’arbrisseau.
Corona-Solis
Americana
arborescens,
flore
parvo
lutco
|
semine
alato.
Houst.
MSS.
;
Tournesol
dAmérique
en
arbre,
à
petites
fleurs
jaunes
,
et
à
semence
aîlée,
|
Trifoliatum.
La
premiere
espece
croit
naturellement
dans
plusieurs
parues
de
l’Amériqué
Septentrio-
nale
;
sa
racine
est
vivace
et
li
gneuse
;
ses
tiges
sont
annuelles.
et
s’élevent
à
plus
dé
cinq
pieds.
de
hauteur
dans
une
bonne
terre
5
elles
sont
de
couleur
purpurine
>
etpOus-
sent
des
branches
vers
leur
sommet
.
ses
feuilles
sont
oblongues
,
rudes,
sciées
par
quelques
dentelures
ai-
gues
sur
Jeurs
bords,
de
trois
où
quatre
pouces
de
longueur
sur
près-
.
que
deux
de
largeur,
disposées
par
quatre
à
chaque
nœud
vers
le
bas
de
dla
tige
,-par
trois
au-dessus,
et
par
paies,
sessiles.
au.
sommrer
:
ses
fleurs
sont
placées
une
à
une
sur
de
longs
pédoncules
:
leur.calice.est
composé
de
tOIS
rangs
de
feuilles
imbriquées
,
et
en
forme.
d'écaille
de
SIE
poisson,
dont
le
rang
extérieur
est
le
plus
petit
;
lesrayons,
ou
bordures
de
la
fleur,
sont
composés
de
treize:
demi-fleurons
femelles
>
jaunes
,
en
forme
de
langue,
et
découpés
en
trois
pointes
vers
extrémité
;
le
dis-
que
ou
le
centre
de
la
fleur
est
com-
posé
de
fleurons
hermaphrodites
tu-
bulés
,
fégerensent
découpés
en
cinq
Parties
sur
leurs
bords
>
Et
pourvus.
de
cinq
étamines
et
d’un
style
joints
ensemble,
et
plus
longs
que
letube.
Cette
plante
fleurit
dans
les
mois
de
Juillet
et
Août;
et
quand
l'automne
ést-chaud
,-elle
produit
des
semences.
MUFESS
.
|
On
da
multiplie
en
divisant
sec
racines
,
Comme
on
le
pratiquepour
le
Tournesol
vivace,
Le
meilleur
tems:
Pour
faire
cetie
opération
>
estlau-
tomne,
quand
ses
tiges
commencent:
à
se
flétir
;
elle
exige
aussile
même:
traitement
que
le
Tournesol
vivace,
Asteriscus.
La
seconde
espece
est
originaire
de
la
Caroline:
sa
racine
est
vivaces
sa
tige
est
épaisse,
s0=
lide
;
garnie
de
poils
piquans,
de
quatre
ou
ein
pieds
de
haut
et
ta
chée
de
quelques
marques
pourpres
les
feuilles
du
bas
de
là
tige
sont
alternes.,
etcelles
dur
haut
opposées:
et
sessiles
;
elles
sont
rudes
»-ét
oût
environ
deux
pouces
de
longueur
sur
un
de
large
près
de
leur
bâse
»
avec
quelques
légeres
dents
sur
leurs.
bords,
Le
haut
de
la
tuge
est
divisé
l
SEE
en
cinq
ou
six
petites
branches;
ter-
minées
par
des
fleurs
jaunes
et
à
rayons
comme
celles
du
Tournesol,
mais
plus
petites.
Ces
fleurs
ont
généralement
neuf
petits
fleurons
femelles,
qui
composentlesrayons;
les
autres
parties
ressemblent
à
celles
de
Pespece
précédente.
Ces
fleurs
paroissent
en
Août,
mais
leurs
se-
mences
ne
muürissent
point
en
An-
gleterre.
On
multiplie
cette
plante,
en
di-
visant
ses
racines
de
la
xaême
ma-
niere
que
celles
de
la
pee
à
mais
comme
celle-ci
n’est
pas
tout-
à-fait
aussi
dure
,
il
faut.
la
placer
dans
une
situation
abritée,
Solidaginoides.
Latroisiemeespece,
qui
se
trouve
dans
plusieurs
parties
de
PAmérique
septentrionale,
-est
.
üne
plante
vivace,
dont
les
tiges
s’élevent
à
trois
pieds
environ
de
hauteur,
et
sont
garnies
de
feuilles
oblongues,
sciées
,
et
placées
par
paires
sur
de
courts
pétioles:
ses
fleurs
,
quisontrapprochées
au
som-
met
des
tiges,
sont
jaunes,
et
ont
leurs
demi-fleurons
qui
composent
le
rayon,
découpés
en
trois
parties
sur
leurs
bords.
Cette
plante
fleurit
en
Août,
mais
elle
ne
pérfécrionne
pas
ses
semences
ici,
On
peut
la
multiplier
comme
la
précédente,
et
elle
exige
le
même
traitement.
Arborescens.
La
quatrième
espece
a
été
découverte
par
le
Docteur
WiLcram
HousTOUN
,
à
la
Vera-
S
I
L
OT
Cruz
,
dans
la
Nouvelle-Espagne:
elle
s’éleve:,
avec
une
tige
d’arbris-
seau
,
à
huitou
dix
pieds
dehauteur,
et
pousse
des
branches
ligneuses
_etgarnies
de
feuilles
en
forme
de
lance
;
et
placées
alternativement
sur
chaque
côté
de
k
tige
;
elles
ont
qua-
tre
pouces
de
longueur
surunetdemi
de
large
dans
le
milieu,
et
sont
ter-:
nunées
en
pointe
aiguë
;
leur
sur-
face
est
rude,
et
leurs
bords
sont
légerement
sciés
:
les
Heurs
qui
sor-
tent
aux
extrémités
des
branches
,
les
unes
seules
,
et
les
autres
au
nombre
de
deux
ou
trois,
sur
des
pédon-
cules
minces,
sont
de
difiérentes
hauteurs,
et
ont
des
calices
courts
et
écailleux
;
les
eurons
qui
forment
les
rayons
sont
courts,
et
ceux
du
disque
sont
plus
gonflés
que
ceux
des
autres
especes.
Ces
fleurs
sont
dun
jaune
foncé,
etne
produisent
point
de
semences
en
Angleterre.
On
multiplie
difficilement
cette
plante
en
Angleterre,
à
moins
que
Pon
ne
se
procure
des
semences
des
contrées
où
elle
croît
naturelle-
ment;
car
ses
boutures
ne
prennent
pas
volontiers
racine.
La
seule
mé-
thodelpour
les
faire
réussir,est
de
cou-
perlesjeunes
branches
en
Juillet,
de
les
planter
dans
un
potrempli
d'une
terre
douce
ermarneuse
,
de
les
plon-
ger
dans
une
couche
de
chaleur
mo-
dérée,
debien
couvrir
le
potaÿecune
cloche
de
verre,
etde
les
tenir
à
om
bre.
Quand
ces
boutures
sont
bien
M
ij
92
LS
EN
enracinées,
on
les
met
chacune
sé-
parément
dans
un
pot
rempli
d’une
terre
légere
et
marneuse
:
pendant
les
moisles
plus
chauds,
onlestient
en
plein
air
dans
une
situation
favo-
table;
et
en
hiver,
on
les
enferme
dans
.
une
serre
de
chaleur
mo-
dérée.
SINAPIS.
Lin.-Gen.
Plant.
735.
Sinapi.
Tourn.
Inst.
RH.
2277,
44b
II2
cimot,
de
oem
coaaugs
,
parce
qu’elle
fait
couler
des
larmes
à
ceux
qui
en
usent
sans
précaution,
rend
le
nez
rouge,
et
gonfle
les
yeux;
Moutarde
,
Sénevé.
Caraceres,
Le
calice
de:
la
fleur.est
composé
de
quatre
feuillesétroites
,
placées
en
forme
de-croix,
éten-
dues
;
‘ouvertes,
et
qui
tombent:
la
corolle
a
quatre
pétales
ronds;
ee
est
cruciforme
;
et
a
quatre
nectaires
ovales
,
un
entre
chaque
côté
des
courtes
étamines
et
le
pointal,
etun
entre
chaque
côté
des
plus
longues
étamines
et
le
calice.
La
fleur
a:six
étamines
érigées
et
en
forme
d’alène,
dont
deux
sont
opposées
et-aussi
longues
que
le
calice,
et
lés
quatre
autres
sont
plus
longues;
dans
le
:
centre
ést
placé
un
germe
cylindri-
-
que,
ayec
un
style
aussi
long
quele
germe
;
et
couronné
par
un
stigmat
à
tête.
Gésgerme
se
ch
ange
daës
Ja
suite
en
un
légume
oblons
,
fortrude
vers
le
bas,
et
a
deux
ie
qu
s’ouvrent
en
deux
valves:
la
parti-
SIN.
tion
intermédiaire
est
large,
compri-
mée
,*et
presque
deux
foissde
la
longueur
des
valves;
les
semences
sont
globulaires.
Ce
genre
de
plantes
estrangé
dans
la
seconde
section
de
la
quinzieme
classe
de
LINNÉE,
qui
comprend
celles
dont
les
fleurs
ont
quatre
éta-
mineslongues,
et
deux
plus
courtes,
avec
dés
semences
renfermées
dans
de
longues
siliques.
=
—
especes
sont
:
:
*
Sinapis
alba,
siliquis
on
:
obliquo.,
longissimo.
Hort,
Cliff.
33
38;
Moutarde
avec
des
siliqueshe-
rissées
de
pointes,
ét
un
bec
oblique
et
très-
long.
Sinapi
Api
folio.
C
8.
P.
06;
Mou-
tarde
à
feuilles
d’Ache,
ou
grand
Persil,
communément
appelce
Mo
Ltrde
blanche.
—
2°.
Sinapis
nigra
-
siliquis
glabris,
Fe
+
apice
tetragonis.
Hors.
Cliff.
338:
F,
Suec.
S49.
611.
Mar,
Med.
164.
Ro
y,
Lupd,-
B,
343,
Dalib.
Paris,
199.
Pollich.
pal.
n.
643
3
;
Moutarde
avec
des
siliques
unies
et
quarrées.
Sirapi
Rapi
folio.
C:
B.P,
00;
Mou-
tarde
à
feuilles
de
Navette,
07
Mou-
tarde
commune
où:
noire
3
Sénevé..
39a
Sinapis
arVensis,
Siliquis
multan:
gulis
>
CÔTOSO-Hrgidis
;
lOStro
longiori-
bus.
Hort.
Cliff.
338.
El
Suec.
48.
610.
Roy.
Lugd.-B,343.:Hall.
Hely.
467.
Dalb.
Par,
200
;
Moutarde
avec
des
siliques
à
plusieurs
angles,
SIN
_rüdes.et
gonflées
;
et
plus
longües
que
le
bec.
Sinapi
arvense
precox,
semine
nigro
;.
folüs
integris.
Tourn.
Inst.
226
;Mou-
tarde
printanniere
des
champs,
avec
une
semence
noire
ét
des
feuilles
entieres
;
Séneyé
04
Moutarde,
Rapistrum
flore
luteo.
Bauh.
Pin.
ET
Trion.
Fuchs.
Hist,
2577.
4°.
Sinapis
Erucoïdes
,
siliquis
levi-
bus
,
æqualibus
;
foliis
lyratis
,
oblon-
_gis,
glabris
,caulescabro.
Amœns
Acad.
4.
p.
322.
Jacq.
Hort,
f.
170;
Mou-
tarde
avec
des
siliques
lisses
et
“égales,
des,
feuilles
en
forme
de
Jyre
,
oblongues
et
unies
;
etune
üge
rude.
SinapiHispanicum,
Dante
album,
Tourn.
Inst.
227
;
Moutarde
d'Espa-
gne,
basse
et
blanche,
Eruca
sylvestris
,
flore
albo,
Iralica.
Barr.
Ie,
132.
5°,
Sinapis
Juncea,
ramis
fascièulats,
|
foliis
susnmis
lanceolatis
;
integerrimis.
Horr,
Ups.
191.
Jacq.
Hort.
1.
171;
Moutarde
avec
des
branches
en
fais
ceau,
et
dont
les
feuilles
dt
hau:
sont
en
forme
de
ie
et
très-en-
tieres.
=:
:
Sirapi
Indicum
mascimim
Lactuce
-folio.
Par.
Bat.
230;
la
plus
grande
Moutarde
des
Indes
à
feuilles
de
Laitue.
6°.
Sinapis
Hisparica,
folus
dupli-
cato-pinnatis,
lacintis
linearibus.
Hort,-
Chf.338.
Roy.
Lugd,-B.343;
Mou-
__
SIN
93
tarde
avec
des
feuilles
doublement
ailées,
et-dont
les
uso
H=
néaires.
Sirapi
;
Hispanicum
,
Nasturfii
folio.
Tourn.
Inst,
227
;
Moutarde
d’'Espa-
gne
,
à
feuilles
de
Cresson..
Alba.
La
premiere
espece
est
la
Moutarde
blanche
commune,
qu'on
:
cultive
généralement
pour
des
sa-
lades
d'hiver
ét
de
printems=:
elle
s’éleve,
avec
une
tige
branchue
et
velue
;
à
deux
pieds
de
hauteur
;
ses
feuillès
sontrudes,
et
profondément
dentelces
sur
Jeurs
bords
:
ses
fleurs
sont
disposées
en
épis
clairs
aux
ex-
trémités
des
branches,
sur
des
pé-
doneules
placés.
horisontalement;
elles
ont
quatre
pétales
jaunes
en
forme
de
croix
,;
et
sont
rem-
placées
par
des
siliques
vélues,
et
iérminées
par
des
becs
longs
,
com-
et
obliques.
ee
siliques
ontiennent
toujours
quatre
semen-
blanches.
Cette
plante
feurit
dans
le
mois
de
Juin,
etses
semen-
ces
murissént
en
Août.
Nigra,
La
seconde
Sie
ést
là
Moutarde
commune
,
qu'on
rencontré
souvent
dans
plusieurs.
parties
de
l'Angleterre
:
on
la
cultive
aussi
dans
les
champs,
pour
sa
graine,
dont
la
préparation
liquide
est
ap=
peléé
Meurarde
;
elle
s’éleve,
avec
une
tige
branchue
,
à
quatre
ou
cinq
pieds
de
haut;
ses
feuilles
radicales
Sont
larges
,
rudes,
et
fort
ressenr
blantes
à
celles
du
Navet;
les
feuilles
4
DEN
Le
:
à
ï
du
haut
sont
plus
petites
;
et
moins
dentelées
:
les
fleurs
sont
petites,
jaunes,
et
disposées
en
épis
rappro-
chés
à
l’extrémité
des
branches;
elles
ont
quatre
pétales
placés
en
forme
de
croix,
et
produisent
des
siliques
unies,
et
terminées
par
quatre
an-.
gles.
Cette
plante
fleurit
et
perfec-
tionneses
semences
én
même
teims
que
la:précédente
(1).
(x)
Les
graines
de
Moutarde
ont,
comme
tout
le
mondele
sait,
une
saveur
âcre
et
très-chaude
;
leurs
principes
sont
une
subs-
tance
saline
,
volatile
,
qui
est
,
en
quelque
sorte,
la
seule
partie
active
de
la
ré-
sine,
de
la
gomme
et
de
lhuile.
Cette
huile,
qui
est
aussi
douce
que
l'huile
d'O-
live,
est
employée
utilement
contre
les
vi-
ves
douleurs
de
néphrétique,,
et
l’acrimonie
des
humeurs
qu'elle
enveloppe
et
émousse
:
on
s'ensert
égalemenr
avec
succès
pour
re-
lâcher
les
membranes
et
les
fibres
trop
ten-
dues
par
une
caûse
quelconque
,
et‘pour
dé-
fendre
Les
plaies
de
l’action
de
l'air
exté-
rieur.
Les
propriétés
des
graines
de
Moutarde,
prises
en
substance
ou
en
infusion,
sont
bien
différentes
de
celles
de
l'huile
qu’on
en
exprime.
Outre
Ja
vertu
anti-scorbutique
qui
leur
est
commune
avec
lès
autres
plantes
crüciferes
,
leur
grande
âcreté,
et
la
vola-
tilité
de
leur
principe
actif
leur
en
donne
de
paticulieres.
C’est
ainsi
qu’en
stimulant
les
fibres
lanouissantes
de
l’estomac,
elles
favo-
risent
la
digestion,
dissipent
où
empêchent
la
formation
desvents,
donnent
de
l'appétit.
Lorsque
leur
action
se
porte
sur
les
vais-
Sceaux
excrétoires
des
reiris
,
elles
deviennent
diurétiques
et
aphrodisiaques
selles
chassent
-
SI
Arvensis,
La
troisieme
espece
croit
naturellement
sur
les
terres
labou:
rées
;
dans
plusieurs
parties
de
PAngleterre
:
on
vend
commune
ment
sa
semence
sous
le
nom
de
Moutarde
de
Durham:
il
yen
a
deux
variétés
,
l’une
à
feuilles
découpées,
et
Pautte
à
feuilles
entieres
:
ses
ti-
ges
s'élevent
à
environ
deux
pieds
de
hauteur
;rses
feuilles
sont
rudes
:
dans
une
des
variétés,
elles
sont
dentelées,
comme
celles
de
Na.
vets
;
et
dans
Pautre
,
oblongues
et
entieres:
les
fleurs
sont
jaunes,
et
les
siliques
gonflées,
angulaires,
et
pourvues
de
longs
becs.
Ces
plan-
tes
fleurissent
en
Avril
eten
Mai,
et
leurs
semences
mûrissent
dans
le
mois
de
Juin.
ee
aussi
les
urines,
et
nettoient
les
reins,
en
di-
visant
les
matieres
glaireuses
qui
les
engor-
gent;
parla
même
raison,
on
peut
les
re-
garder
comme
nn
très-bon
remede
dans
l’asth-
me
pituiteux
,
Papoplexie
séreuse,
lés
af-
fections
.soporeuses,
rhumatismales
et
ca-
tharreuses
;
ainsi
que
dans
la
fievre
quarte
,
la
paralysie
,
et
sur-tout
celle
d
ela
langue,
pour
laquelle
on
les
emploie
en
machica-
toire.
La
préparation
de
ces
graines,
que
l’on
nomme
Moutarde
,
et
dont
on
se
sert
communément
dans
la
cuisine,
est
saine
et
utile;
mais
les
personnes
bilienses
,
maigres,
pléthoriques
,
ét
sujettes
aux
hémorrhagies
,
doivent
s'en
abstenir.
Les
graines
de
Mou-
tarde
forment
la
bâse
des
emplâtres
rubc-
fans,
nommés
Sinapismes,
qu’on
applique
sur
différentes
parties
du
Corps
,
dans
la
pa-
ralysie
et
autres
cirçonstançes,
SIN
Erucoïdes.
La
quatrieme
espece
,
qu'on
rencontre
en
Espagne
,
s’é-
leve
à
pluside
huit
ou
neuf
pouces
de
hauteur
:
ses
feuilles
sont
unies
et
fort
découpées;
la
tige
pousse
des
branches.
vers
le
sommet,
et
estter-
minée
par
un
épi
lâche
de
fleurs
blanches
auxquelles
succedent
des
siiques
lisses
cylindriques
;
ÉMOUS-
sées,
et
remplies
de
petites
semen-
ces
brunes.
Juncea.
La
cinquieme
espece
est
originaire
de
la
Chine,
d’où
l’on
ne
nous
envoie
pas
sonvent
ses
sémen-
ces.
Les
Chinois
mangent
cette
:
pis
bouillie
,
en
salade,
quand
1ls
n’ont
point
de
meilleures
herbes
pour
cet
usage;
mais
en
Angleterre,
on
n’en
fait
aucun
usage,
Les
tiges
de
cette
plante
s’élevent
à
trois
où
quatre
pieds
de
haut,
et
sont
gar-
nies
vers
le
bas
de
feuilles
larges,
lisses,
et
dentelées;
mais
ie
du
haut
sont
entieres
:
les
fleurs
sont
jaunes
comme
celles
de
la
premiere
espece,
et
les
siliques
sont
unies
et:
gonflées.
Cette.
plante
fleurit
en
tin
,
et
ses:
semences
mürissent
en
Août,
Culture.
On
culuve
la
premiere
espece
dans
les
jardins
,
pour
en
faire
des
salades
en
hiver
;
on
répand
ses
g'ailes
fort
€
épaisses
en
rigoles
,
soit
sur
une
plate-bande
Chaude
,
.
P
3
sOit
sur
une
couche:
de
chaleur
O-
dérée
,
dans
un
tems
très.
froid
,
avec
du
Cressonetautres
petites
herbes
de
SIN
C:
salade
,
qui
sont
bonnes
à
manger
douze
où
quinze
jours
après
qu’elles
sont
semées
;
car
lorsque
ces
plantes
sont
grandes;
et
que
leurs
feuilles
sont
rudes,
elles
sont
top
foites
pour
qu'on
puisse
en
faire
usage.
Lorsqu’on
veut
recueillir
Les
graines
de
cette
plante,
on
en
seme
une
piece
de
terre
au
printems
;
et
quand
les
plantes
ont
œuatre
feuilles,
on
houe
la
terre
comme
on
le
pra-
tique
pour
les
Navets,
pour
en
dé-
twuire
les
mauvaises
herbes
er
les
éclaircir
dans
les
endroits
où
elles
sont
trop
serrées.
Cet
ouvrage
doit
être
fait
par
un
tems
sec;
car
alors
les
mauvaises
herbes
périssent
aussi-
tot
qu'elles
sont
coupées
,
et
la
terre.
reste
nette
pendant
un
mois
:
au
bout
de
ce
tems,
on
recommencera
ce
travail
,
et
on
donnera
aux
plantes
environ
huit
où
neuf
pouces.
de
dis-
tance.
Si
cetravail.est
bien
exécuté,
et
fait
par
un.tems
chaud,
le
terreta
restera
net
jusqu'à
la
maturité
des
semences,
Aussitôt
que
les
cosses-
devtennent
brunes,
il
faut
couper
les
plantes
,
les
faire
sécher
sur
des
toi-
les
pendant
deux
où
trois
jours;
et
les
battre
ensuite
pour
Î
use
ages
La
seconde
espece
ne
se
muli-
phe
que
pour
ses
grafies
,
qu'on
seme
comine
es.
de
la
premiere,
Les
plantes
exigent
le
même
trai-
tement,
avec
cette
différence
quon
leur
donne
le
double
d’espa
ice,
*
parce
qu'elles
deviennent
bésueoup
à
o6
SE
R
plus
grosses.
Ainsi,
en
les
houant,
Al
faut
les
tenir
à
dix-huit
pouces
de
distance;
et
comme
les
graines
de
celle-ci
mürissent
plus
tard
que
celles
“de
la
précédente,
1l
pourra
être
né-
cessaire
de
houer
les
plantes
trois
fois.
Aureste,
on
réglera
lenombre
des
houages
sunlès
progrès
des
nau-
yaises
heïbess…
:
:
-
Les
semences
de
ces
deux
premie-
res
especes
sont
d'usage
en
Méde-
cine.
La
troisieme
estuneherbesauvage
assez
commune
sur
les
terres
culti-
vées
de
plusieurs
parties
de
PAngle-
terre.
Comnie
elle
pousse
au
com
mencement
du
printems
parmi
les
bleds,
et
qu’elle
produit
ses
fleurs
et
des
grainés
mures
dans
lé
mois
de
Mai,
il
estnécessaire
de
la
détruire
de
bonné
héure
,
,
Sans
quoi
ses
se-
mences
,
qui
s’écartent
long-tems
avant
que
le
bled
soit
mûr
,
couvri-
roient
bientot
la
terre
de
nohyeles
plantes.
On
conserve
les
trôis
autres
espe-
ces
dans
lés
jardins
de
Botanique,
pour
la
variété,
et
jamais
on
ne
les
cultive
pour
l'usage
:
on
peut,
les
traiter
de
la
même
maniere
que
les
detx
Se
|SNABRSRUN
V'oy.
ne
SYRIN
GA.
Far
Paupapetraue
CORONARIUS,
L,
se
Si
“SISARUM.
Poy.
Sum.
L.
SISON.
Lin,
Gen.
Plant.
311.
Sù
Species.
Tourn.
Inst.
R.
-H./3017;
la
Berle
ou
Âche
d’eau.
Caracteres.
La
fleur
esten-ombelle;
lPombelle
générale
est
composée
de
six
rayons
minces
ou
petites
ombel-
les,
qui
sont
inégales
,
ainsi
que
les
plus
petites,
qui
ont
dix
rayons.
Les
enveloppes
particulières
de
ces
deux
especes
d’ombelles,
ont
quatre
feuilles,
et
sont
inégales
;
le
calice
de
la
fleurest
presqueinvisible;
lés
péta-
les
extérieurs
de
l’ombelle
générale
sont
uniformes
;
les
fleurs
ont
cinq
pétales
€
égaux
;
en
forme
de
lance,
et
réfléchis,
et
cinq
étamines
sem-
blables
à
des
poils
de
la
longueur
des
pétales,
et
terminées
par
dés.
antheres
simples,
Le
germe,
qui
est
ovale
et
placé
sous
la
fleur,
sou-
tient
deux
styles
réfléchis,
et
eou-
ronnés
par
des
stipgmats
simples;
il
se
change
ensuite
en
un
fruitovale,
rayé
,
et
divisé
en
deux
parties,
qui
forment
chacune
une
semence
ovale,
rayée,
convexe
d’un
côté
»
€
unie
:
sur
l’autre,
Te
Ce
genre
de
plantes
éstran
gé
dans.
la
seconde
section
de
la
cinquième
.
classe
de
LINNÉE,
qui
comprend
les
plantes
dont
les
fleurs
ont
its
étamines
et
deux
styles.
C2
Les
especes
sont
;
1°.
Son
Amomum
)
oliis
pinnatis,
umbellis
hot
SLA
2
à
8
à
PRE
ee
S
IS
:
umbellis
erectis.
Prod.
Leyd.
10$.Sauv.
Monsp.
232.
Scop.Carn.
ed,2.
n.355.
sub-Sesek.
Blackwr.
442
;
Sison
à
feuilles
atlées
,
ayec
des
ombelles
érigées.
ie
ee
Six
aromaticurm,
..
officinarum.
Tourn.
Inst.
R.
H.
308;
Berle
bä-
tarde
et
aromatique
,
o4
l'Ammome
des
boutiques.
Petroselinum
Macedonicum,
fuchsi,
Das.
Pempt.
697.
2°,
Sison
segetum
,
foliis
pinnatis,
umbellis
cernuis.
Prod,
Leyd.
105.
Hort.
Uos.
63.
Hall.
Hely.n.770.Jaca.
Hort.
f.
1343
Sison
à
feuilles
aïlées,
avec
des
ombelles:penchées
_
Sium
arvense,
siyè
Sepetum.
Tout,
use.
308;
Herbe
mielleuse,
ou
la
Berle
des
bleds..
3°.
Sison
Canadense
,
foliis
ternatis.
Hoi.
Cliff,
99.
Gron.
Vire.
147.
Roy.
Lugd.-B.
106.
Kalm.
Ir,
3.
p.
2595
Sison
avec
des
‘feuilles
à
trois
lobes.
-
Myrrhis
Canadensis,
trilobata.
Mor.
‘His.
3.
p.301
;
Myrrhe
du
Canada,
avec
des
feuilles
à
trois
lobes.
4°.
Sison
verticillatum.,
foliolis
ver:
éicillatis
,
capillaribys.
Lin.
Sp.
Plant.
253;
Sison
avec
des
feuilles
capil-
laires
et
verticillées.
|
Carvi.
foliis
tenuissimis
,
Asphodeli
radice.
Tourn.
Inst.
306
;
Carvi.
à
feuilles.
étroites
,
avec
une
racine
dAsphodelle.
Carum
foliolis
setaceis
,
verticillatis
,
radice
Napi-forrai.
Sauv.
Monsp.
168.
Tome
VIT,
=:
SIS
97
Buninm
bulbis
oblongis.
Sauv.
_Monsp.
256.
Œnanthefolis
pinnatis,
foliolis
li:
neariter
laciniatis,
Dalib.
Paris.
90.
:
Darcus
prarensis
,
Mille-Folit
palus-
cris
folio.
Bauh.
Pin.
150.
Daucus
pratensis..
Per
Hist.
Sr
Ro
É
Amomum.
La
premiere
espece
croît
naturéllement
sur
les
bords
des
fossés,
et
sur
les
rivages
humides
et
ombrés,
dans
plusieurs
parties
de
l'Angleterre;
elle
est
bis-an-
nuelle
,
et
périt
bientôt
après
avoir
pérfectionné
ses
semences
:
sa
racine
est
cylindrique
,
et
coule
profon-
dément
dans
la
terre
;
3:
ses.
feuilles
radicales
sont
aîlées,
et
composées
de
quatre
paires
de
lobes
,
terminées
par
un
lobe
impair
;
ces
lobes
ot
un
pouce
et
demi
de
longueur
sur
six
lignes
de
large,
sont
réguliere-
ment
dentelés
sur
les
deux
côtés,
et
leurs
dents
sont
encore
sciées;
ses
feuilles
sont
d’un
vert
luisant,
et
ont
une
odeur
aromatique
;
3
Ses
tiges,
-qui
s’éleyent
à
trois
pieds
dead
;
poussent
de
tous
côtés
des
branches
garnies
de
feuilles
de
la
même
forme
que
celles
du
bas,
mais
plus
petites
:
ses
fleursnaissent
en
petites
ombelles
aux
extrémités
des
branches
;
elles
sont
blanches,
paroissent
en
Juin,
et
ProdHEesr
dés
semences
rayées,
quiontüngoit
etune
odeur
chaude,
agréable
,
et
aromatique
,
et
qui
mü=
rissent
en
Août,
TO.
S1S
|
laisse
écarter
leurs
semences
,
les
plantes
poussent
en
abondance,
et
n’exigent
aucun
autre
soin
que
d’être
.
éclaircies
et
tenues
nettes
de
mau-
vaisés
herbes
:
on
peutaussi
lesse-
mer
en
automne,
et
élles
réussissent
mieux
dans
cette
saison
_
au
ie
tems.
Îrio.
de
l'Angleterre
;:ce
qui
fait
qu'on
ne
la
cultive
gueres
dans
les
jardins:
elle
est
annuelle,
se
seme
d’elle-
même
;
ét
croit
sans
aucun
soin,
On
a
observé,
qu'après
le
grand
in:
cendie
de
Londres,
cette
plante
a
poussé
en
grande
abondancesur
les
ruines,
Striciissimum,
La
neuvieme,
qui
Haïît
spontanément
sur
les
monta
gnes
de
la
Suisses,
a
une
racine
vivace,
de
laquelle
sortent
plusieurs
tiges
branchues
de
trois
pieds
environ
de:
hauteur,
et
garmies
de
feuilles
en
forme
de
lance,
de
trois
pouces
à
peu-près
de
longueur
sur)
un
de
large
,
ment
des
paquets
lâches
au
sommet
des
uges
=
elles
sont
petites,
jaunes,
€t
Composées
de
quatre
pétales
disposés
en
forme
de
croix
;
elles:
paroissent
en
Juin,
et
sont
rempla-
cées
par
des
nn
“he
mürissent
en
n
Août
La
huitieme
espece
croît
naturellement
dans
plusieurs
parties
sciées
sur
leurs
bords,
d’un:
vert
foncé,
et
postées
altérnative-
ment
sur
les
tiges:
ses
fleurs
for-.
STS.
On
conserve
cette
espece
dans
quelques
jardins
,
pour
la
variété,
quoiqu’elle
ne
soit
pas
fort
belle;on
la
multiplie
par
ses
graines,
qui
réussissent
mieux
quand
elles
sont
semées
en
automne
ÿ
Car
quand:
on
re
les
met
en
terre
qu’au
printems,
“elles
poussent
rarement
la
même
an-
née.
Cette
plante
n’exige
aucun
au-
tre
soin
que
d’être
tenue
nette;
elles
se
plaît
à
ombre
et
dans
un
lieu
frais,
en
SISYRINCHIUM.
Lin.
»
Gen.
Plant.
908.
Bermudiana,
Tourn.
Inst.
R,
H.
387.
tab.
208
;
Bermudienne,
Caracieres.
La
gaîne
qui
renferme
les
fleurs
fait
face
de
tous
côtes,
et
est
composée
de
deux
feuilles
com-
primées
et
en
forme
de
quille
;
la
co=
rolle
a
six
pétales
oblongs,
ouverts,
étendus’,
terminés
en
pointe
a1guês.
la
fleur'a
trois
étamines
fort
cour:
tes,
terminées
par des
sommets
di-
visés
en
deux
parties,
et
fixés
à
la
bâse
du
style;
son
germe,
qui
est
ovale
ét:
placé
sous
la
fleur,
sou
tient
un
style
en
forme
d’alène
;
et
couronné
par
un
stigmat
divisé
en.
trois
parties
,
et
réfléchi,
Ge
germe
se
change
dans
la
suite
en
une
cap-.
sule
ovale,
à
trois
angles
et
à
trois
cellules
remplies
de
semences
rondes.
î
|
Ge.
genre
de
plantes
est
rangé
dans
la
seconde
section
de
+
Yingtiome
classe
de
LiNNÉE
,
qui
_comprend
«comprend
celles
dont
les
fleurs
F
SES
ont
leurs
or
ganes
mâles
et
femelles
réunis
,
et
trois
étamines,
Les
especes
sont:
-
1°.
Sisyrinchium
Bermudiana,
foluis
gladiolaus
,
amplexicaulibus
,
Ve
culis
brevioribus
;
Bermudienne
avéc
des
feuilles
en
forme
d'épée,
et
am-
plexicaules
,
dont
les
fleurs
sont
soutenues
par
de
courts
pédoncules,
Bermudiana
Iridis
folio,
fibrosé
ra-
dice,
Tonrn.
Inst.
Re
H358.;:
Bee
mudienne
à
feuilles
d'Eris
,
ayecune
racine
fibreuse.
2°.
Sisyrinchium
angusti-folia
,
fo-
liis
lincari-gladiolatis,
pedunculis
lon-
gioribus
;
Bermudienne
avec
des
feuilles
linéaires
et
en
forme
d'épée,
et
de
plus
longs
pédoncules.
Bermudiana
Graminea
,
flore
minore
cæruleo.
Hort.Elth.
49
;
Bermudienne
à
feuilles
de
Gramen,
avec
une
plus
mudienne
à
feuilles
de
petite
fleur
de
couleur
bleue.
3°.
Sisyrinchium
bulbosa,
foliis
pli-
catis,
spathâ
bi-floré
;
Bermudienne
avec
des
feuilles
PHSSÉES
,
@t
deux
fleurs
dans
chaque
gaine.
Bermudiana
Palme
folio,
radice
à
osé,
Lion.
Tourn,
Inst.
381;
Ber-
Palmier,
avec
une
racine
bulbeuse.
Sisyrinchium
Palmi-folium.
Syst.
Plant.
tom.
4
p.
43
Sp.
2.
Bermudiana,
La
premiere
espece
croît
naturellement
à
Bermude,
d’où
TourNEFORT
lui
à
donné
le
nom
de
Bermudiana
;
elle
a
une
racine
Tome
VII,
Lin,
S
IS
10$
bulbeuse
,
de
laquelle
sortent
quel-
.
ques
feuilles
roides
en
forme
‘épée,
de
quatre
ou
cinq
pouces
de
lon-
gueur,
sur
six
lignes
de
large,
d’un
vert
foncé,
et
entieres;
du
centre
de
ces
feuilles
s'élève
une
tige
de:
six
pouces
de
hauteur,
comprimée
et
à
deux
aîles,
qui
coulent
dans
toute
sa
Jongueur
;
elle
est
embrassée
par
trois
ou
quatre
feuilles
en
forme
de
lance,
érigées,
et
creusées
en
forme.
de
carène.
Cette
tige
est
terminée
par
un
paquet
ou
grappe
de
six
ou
sept
fleurs,
postées
sur
de
courts
PEROU
et
renfermées,
avant
des
"Ouvrir
,
dans
une
gaîne
à
deux
feuilles
en
forme
de
quille.
Ces
fleurs,
qui
sont
d'un
bleu
foncé,
:
avec
des
fonds
jaunes,
sont
com-
posées
de
six
pétales
ovales
,
termi-
nés
en
pointe
aiguë,
étendus
etou-
verts.
Quand
elles
sont
entierement
epanouies,
elles
sont
à
un
pouce
au-dessus
;
dans
leur
centre
est
placé
un
style
droit,
au
bas
duquel
sont
trois
étamines
,
dont
les
sommets
sont
rapprochés
;
ét
au
haut
est
un
stigmat
découpé
en
trois
parties
LC;
fleche
en
arriere
du
style,
et
de
couleur
d’or.
Ges
fleurs
pa-
roissent
en
Juin;
et
quand
elles
sonttombées
,
le
germe
qui
est
si-
tué
au-dessous
se
change
en
‘une
capsule
ovale,
obtuse,.
et
à
trois
cel.
lules
remplies
de
semences
rondes,
Sylrestris.
La
seconde
espece,
qui
est
Originaire
de
la
Virginie,
a
une
(02
166
SIS.
racine
vivace
cPhibreuse,
de
laquelle
soment-
plusieurs
feuilles
étroites
en
FOMME
de
lance,
de
trois
pouces
en-
viron
de
longueur
sur
à
peine
une
ligne
et
demie
de
largeur,
d'un
vert,
,
Chair,
et
entieres
:
les
tigess’élevent
à
tois
pouces
‘eRvATOÔT
hauteurs
elles
.
sont
minces,
applaties,
nn
comme
celles
de
la
premiereespece;
elles
ont
des
feuillés
courtes
,
éroi:
tes,
et
én
forme
d'épée,
quiles
em-
brassent
de
leur
bâse,
et
sont
termi-
nées
par
déux
petites
fleurs
d’un
bleu
‘pâle,
renfermces
dans
uñe
gaine
à
deux
feurlles,
et
postées
sur
dé’plus
longs
pédoncules
que
ceux
de
la
Peso
;
elles
paroïssent
vers
le
même
tems
,
et
leurs
semen-
ces
müûrissent
en
Août.
Ces
deux
espéces
Ont
été
confon-.
dues
par
plusieurs
Botanistes,
qui,
selon
toute
apparence,
ne
lesont
2
|
vues
toutes
deux,
Où
au
moins
mont
pas
éu
occasion
de
les
cultiver;
car
il
y
a
aucun
doure
qu
elles
ne
soient
deux
especes
distinctes.
J’ai
élevé
ces
deux
plantes
dans
lemême
sol
et
à
la
mème
exposition
,
pen-
dant
plus
de
vingt
années;
elles
ont
donné
dés
semences
lune
et
l'autre,
ét
n’ont
jamais
offert
aucune
altéra-
tion
qui
tendit
à
les
rapptocher.
Les
feuilles,
les
tiges
‘et
les
leurs
de
là
premiere
sont
trois
fois
aussi
gran-
des
que
celles
de
la
seconde
,
et
la
gaîne
renferme.
siX
OU
sept
fleurs;
au-lieu
que.
“celles.
de
la
\
STs
seconde
n’en
ont
gueres
plus
de
deux,
Ces
dernieres
ne
sont
ouvertés
que
peu
detems
dans
la
matinée
5
aü-lieu
que
celles
de
la
premiere
restent
épanouies
pendant
tout
le
jee
*On
multiplie
ces
plañtes
par
leurs
graines,
et
en
divisant
Kéurs
racines.
On
répand
ces
graines
en
automne’,
_aussi-tôt.
quelles
sontmäûres,
sur
une
plate-bande,
à
Paspect
du
levant,
-et
où
elles
ne
soientexpostes
qu'aux
premiers
rayons
du
soleil,
La
meil-
leure
méthode
est
de
les
semer
em
rigoles
à
trois
où
quatre
pouces
de
distance,
et
de
les
couvrir
d’un
denu-pouce
environ
de
terre
lé
égeré,
Les
plantes
paroitront
au
printems
;
et
comme
leurs
feuilles
ont
beau-
coup
de
ressemblance
avec
celles
de
Pherbe
ordinaire,
il
faut
avoirat
tention
de
ne
pas
les
arracher
,
quand
on
nettoie
la
terre.
Pendant
le
pre-
mier
été
,ellesn
"exigent
aucun
autre
SOIN
que
d’être
tenues
-
nettes
de.
mauvaises
herbes
,
à‘moins
_.
Tes
pins
ne
soient
tFOp
serrées,
et
qu'on
ne
soit
obligé
de
les
éclair-
Cir;
dans
ce
cas,
on
en
enleve
quel-
ques-unes,
que
lom
plante
à
Pom-
bre
dans-une
plate-bande:,
à
trois
pouces
de
distance
entrelles,
où
on
peut
les
laisser
jusqu’à
Pautomne;
alors
on
les
place
où
elles
doivent
Heurir
Pété
suivant,
Ces
plantes
se
plaisent
à
ombre
,
et
dansune
rérre
molle
,
marneuse,
etsans
fumier,
=>
SIS
Le
tems
le
plus
propre
pour
trans-
planter
et
diviser
les
vieilles
ra-
cines
,
est.
au
commencement
de
Pautomne,
afin
qu’elles
puissent
bien
s'établir
avant
Phiver
+
elles
sont
toutes
deux
si
dures,qu
elles
réus-
sissent
en
plein
air
en
Angleterre,
et
y
sont
fort
rarement
éndomma-
gées
par
le
froid.
Bulbosa.
La
troisieme
espece,
qui
croît
spontanément
en
Amérique,
à
une
racine
petite
,
ovale
et
bulbeuse,
dont
la
peau
est
d’un
rouge
brillant;
de
cette
racine
sortent
des
feuilles:
}
;
en
7
fort
ressemblantes
aux
premieres
du
Palmier’,
mais
d’une
substance
plus
mince
de
neuf
où
dix
pouces
de
longueur
sur
un
de
large,
avec
cinq
ou
six
plis
dans
leur
longueur
,
d'un
vert
clair,
términées
en
pointe
,
et
qui
s’embrassent
deux
à
deux
à
leur
bâse;
ün
pédoncule
de
quatre
pouces
de
haut,
qui
porte
à
son
sommet
deux
où
trois
petites
fleurs
bleues,
ren-
fermées
dans
une
gaine
ou
spathe,
_
et
composées
de
six
pétales
étendus
et
ouverts,
comme
ceux
des
autres
especes
;
;
mais
elles
ne
restent
épa-
noules
que
trois
où
quatre
heures
dans
la
matinée
;
et
sont
fermées
le
reste
du
jour.
Quand
elles
sont
ou:
vertes,
leurs
pétales
sont
si
petits,
quelles
ont
peu
d'apparence.
Cette
plante
Heurit
communément
au
mI-
lieu
de
Pété,
plutôt
ou.
plus
tard;
mais
elle
ne
produit
jamais
de
se-
LS
du
centre
de
ces
feuilles
sort
SI
Tr
-
107
mences
en
Angleterre,
On
la
mul-
_tiplie
par
les
rejettons
que
sa
racine
‘pousse
en
abondance;
on
les
sépare
et
on
les
transplante
bientôt
après
que
les
feuilles
sont
flérries,
ou
avant
que
les
nouvelles
commencent
à
pousser
;
on
les
met
dans
de
petits
pois
remplis
d’une
terre
légere,
mar:
neuse,
et
sans
fumier,
et
on
les
plonge
dans
la
couche
de
tan
de
la
serre
chaude,
où
elles
doiventrester
constamment;
car
elles
sont
trop
délicates
pour
réussir
dans
ce
pays,
si
onne
les
tient
pas
chaudement.
Le
traitement
qu’elles
exigent
est
Le
même
que
celui
des
autres
plantes
à
racines
bulbeuses
__
mêmes
pays
|
SISYRINCHIUM.
Tour,
…
Bu-
niurm
bulbocastanum
où
Noix
de
Terre.
Le
Docteur
LINNÉ&
à
classé
cette
plante
avec
les
[ris
ou
Fleurs
dé
Lis
;
mais
elle
ne
subsiste
Le
Jong-tems
daüs
les
jardins
;
je
n’en
ai
point
fait
mention
dans
cet
Cure
|
-SIUM.
Tourn.
“Inse,
R.
H.
308.
rab.
162.
Lin.
Gez.
Plant.
310.
Sisa-
rum,
Tour.
InshER.
H.
ab.
163
;
Chervi.
Caracteres,
La
un
est
en
l’ombelle
générale
varie
dans
difié-
réntes
espèces
;
les
petites
sont
unies
etétendues,
etPenveloppe
générale
est
composée
de
plusieurs
feuilles
courtes,
en
forme
de
lance
et
réfié-
chies.
L'émbelle
générale
est:
unie
Q
i
08
SIU
forme;
les
corolles
ont
cinq
pé-
tales
réfléchis
et
égaux:
les
fleurs
ont
cinq
étamines
terminées
par
des
antheres
simples,
avec
un
pe-
tit
germe
placé
sous
la
fleur,
et
qui
soutient
deux
styles
réfléchis,
et
couronnés
par
des
stigmats
obtus,
Ce
germe.se
change
dans
la
suite
en
un
fruit
rond,
ovale,
rayé,
et.
divisé
en
deux
parties,
dont
cha-
cune
formeune
semencerayée,
unie
sur
un
côté,
et
convexe
de
l'autre.
Ce
genre
de
plantes
est
rangé
dans
la
seconde
section
de
la
cin-
quieme
classe
de
LiNNÉE
,
qui
comprend
celles
dont
les
fleurs
ont
cinq
étamines
et
deux
styles.
Cet
Au-
teur
a
ajouté
à
ce
genre
le
Sisarum
de
TOURNEFORT.
Les
especes
sont:
1°.
Sum
latifolium
,
Joliis
pinnatis,
umbellis
terminalibus.
Horr.
Cliff.
98.
F1.
Suec,
235.
247,
Roy.
Lugd.-
B.
104.
Oed,
Dan.
f,
246.
Gel,
Sib.
x,
p.
200,
Reyg,
Ged.
144.
Willich.
Il-
lustr.
n.
30.
Jacq.
Austr.
f.
56.
Mar-
tusch,
Su,
n.
197:
Pollich,
pal.
7,
286
;
Chervi
ayec
des
feuilles
ai-
lées
et
des
ombelles
qui.
terminent
les
tiges.
…
Coriandrum
latifolium
>
caule
areurè
angulato
>
foliis
latis
,
pinnatis
,serra-
LS,
Crantz.
Austr,
p,
212,
Sium
lauifolium.
C.
B.
P.
154
;
5
Sium
à
larges.
feuilles
ou
le
grand
Chervi,
Se
:
SIU
2°,
Siumangustifolium,folis
pinnatis,
_Serratis
|
umbellé
terminali:
Sium
à
feuilles
aîlées
et
sciées,
avec
une
ombelle
à
Pextrémité
de
la
tige.
Sium
sivè
Apium
palustre,
folis
oblongis.
€,
B.
P,
1543
Chervi
com-
mun
de
marais
,
à
feuilles
oblongues;
Berle
oz
Âche
d’eau.
|
Apium
Sium
,
foliis
pinnatis.
Crantz.
Austr..p.
215.
e
3.
Sum
nodi-florum
,
foliis
pinna-
LIS
0
axillartbus
sessilibus.
Hore,
Cliff
98;
Siurh
avec
des
feuilles
at-
—lées,
et
des
ombelles
sessiles
aux
aisselles
de
la
tige.
Seseli
a
are
Scop.
Carn.
2.
Te
353:
Sim
umbellatum
repens.
Ger,
Emac:
256.258;
Chervi
TEmPANL
et
à
om
belles.
4%
Srum
Sisarum
,
fois
pinnabis
,
:
floralibus
ternatis.
Hort.
Cliff.
08.
Hort,
Ups.
62.
Roy.
Lugd.-B,
1043
GChervi
à
feuilles
aïlées
dans
le
bas
,
et
atrois
lobes
vers
les
fleurs.
Sisarum
Germanorum.
C,
B.P,155:
Chervi
d'Allemagne.
|
5°.
Sium
Falcaria,
foliolis
nearibus,
decurrentibus
,
connatis.
Hort.
Cliff,
98.
Roy.
Lugd.-B.
105.
Sauv.
Monsp.
232.
Gmel.
Sib.x,
«Pe
201.
Jacq.
Austr,
t.
257;
Chervi
avec
deslobes
linéai
res,
et
des
membranes
ailées
qui
-
coulent
le
long
de
la
tige,
Seseli
Falcaria.
Crantz.
Austr.
p.208,
Scop.
Carn.
ed.
2.
n.
354
Falcaria
Riu,
Pent.
f,
47.
je
SIU
Eryngium
arvense
;
folus
serratis,
Bauh,
Pin.
386.
:
Eryngium
IV.
Dodon.
732.
6°.
Siumn
Siculum
,
foliis
radicalibus
rernatis
,
caulinis
bi-pinnauis.
Prod.
Leyd.
105.
Jacg.
Horr.
f.133
;
Chervi
dont
les
feuilles
du
bas
sont
à
trois
lobes
,
et
celles
des
tiges
à
doubles
ailes.
Daucus,
Pastinace
folio
,
Siculus.
Zan,
Hist.
78.
f.
30.
Myrrhis
folus
Pastinace
,
lerè
viren-
bus.
Tourn.
Cor,
22
;
Myrrhe
à
feuil-
les
de
Panais,
et
d’un
vert
clair.
Latifolium.
La
premiere
espece
est
le
grand
Chervi,
qui
croît
naturelle-
ment.dans
les
eaux
profondes
de
plusieurs
parties
de
l'Angleterre
;
elle
s’éleve
à
la
hauteur
de
cinq
ou
six
pieds,
avec
des
tiges
droites
et
garnies
de
feuilles
larges,
,
aîlées
,
et:
de
la
même
forme
que
celles
du
Chervi
commun
;
les
tiges
sont
termi-
nées
par
de
larges
ombelles
de
fleurs
“dun
jaune
pâle.
Cette
plante
fleurir
dans
les
mois
de
Juin
et
Juillet,
et
ses
semences
mürissent
à
la
fin
d'Août;
elle
n’est
jamais
cultivée
-
dans
LS
jardins.
Angüsti-folium.
La
secondeespece
est
le
Chery:
commun
et
érigé
qu’on
rencontre
dans
les
fossés
de
plusieurs
parties
de
l’Angleterre;
elle
s’éleve
à
la
hauteur
d’environtrois
pieds,
avec
une
tige
droite,
branchué
,
et.
garnie
de
feuilles
aïlées,
composées
de
trois
Ou
quatre
paires
de
lobes
oblongs,
SI
U
109
Sciés
et
terminés
par
un
lobe
im-
pair:
latige
produit
à
son
extremiré
une
ombelle
de
fleurs
blanches,
qui
paroissent
.en
Juin,
et
Apqueles
succèdent
des
semences.
qui
mu-
rissent
en
automne.
On
cultive
Ta
rement
cette
espece,
parce
que
c’est.
une
hérbe
sauvage,
qui
croît
com-
muneément
dans
les
fossés
et
leseaux
croupissantes.
Ces
deux
plantes
ont
été
recommandées
par
les
anciens
Médecins,
pour
leurs
vertus;
mais
on
en
fait
peu
d'usage
à
présent.
Nodi-florum.
La
troisieme
espece
est
fort
commune
dans
les
eaux
crou-
pissantes
de
presque
toute
l’Angle-
terre
;
ses
tiges
s’étendent
sur
Dress
_que
toute
la
surface
des
eaux,
erpro-
.
duisent
des
ombelles
de
fleurs
blan-
ches
à
leurs
nœuds,
On
recueille
et
on
vend
sonvent
cette
plante
pour
le
Cresson
de
fontaine,
comme
onfa
déjà
observé
ci-dessus
à
Particle
Si-
syrnbrium.
-
Sisarum.
La
quatrieme
espece
est
le
Chervi
commun
qu'on
culuivoitau-
trefois
dans
les
jardins
anglois
>
ED,
plus
grande
quantité
qu
on
ne
le
fait
à
présent:
ses
racines
sont
4
seule
partie
dont
on
fasse
usage;.
et
quoiquelle
soit
muse,
dans
la
plupart
des
Pharmacopées
,
au
nom-
bre
des
pass
médicinales
,
ce-
pendant
on
s’en
sert
rarementen
Mé-
decine
;
elle
est
plus
propre
aux
usages
de
la
cuisine;
car
on
la
re-
garde
comme
une
racine
saine
et
sé
#10
+
FÜ
noue
mais
elle
est
venteuse,
et
son
goût
doucâtre
paroït
désa-
sen
à
beaucoup
de
pefsônnes,
-.
La
racine
de
cette
plante
est
com-
posée
de
plüsieurs
fibres
charntes,
aussi
grosses
que
le
pêtit
doist,
et
réunies
en
une
tête;
ses
énilés
ra
dicales
sont
aîlces,
ét
ont
deux
où
trois
paires
de
lobes
oblongs,
ter-
minés
par
uf
lobe
impair;
la
ge
s'élève
à
“an
pied”
de
haut,
et
pro-
duit
à
son
extrénuté
ühe
ombelle
de
fleurs
blanches,
qui
paroissent
en
Juillet,
et
sont
remplacées
par
des
semences
rayées
comme
celles
du
Persil,
et
qui
iurisSEnt
en
1
au
tomne.
On
cultive
et
ie
cette
:
plante
de
deux
manieres
;
TE
ROSE
par
semences
;
et
“ensuite
par
rejettons
de
la
racine.
Je:crois
que
FE
premiere
méthode:
est
la
meilleure,
parce
que
les
racines
élevées
de
se
mences
deviennent
généralement
plus
grosses
que
celles
de
bottures
,
ét-qu'elles
sont
moins
sujettes
à
être
gluantes.
On
seme
ces
graines
à
là
fn
dé
Mars
ou
au
comimentement
en
rigoles.
d'Avril,
à
la
volée
on
La
terre
qu'on
leur
destine
doitètre
légere
et
humide
;
car,
dans
un
ter-
réin
sèc
;
les
racines
sont
toujoufs
petites
,
à
moins
que
la
saison
ne
soit
fort
humide,
Si
les
semences
sont
bonnes,
les
plantes
paroïtrént
cinq
ou
six
semaines
après,
Quand
elles
auront
produit
asséz
de
feuilles
_prèmit-
S.
TU:
pour
pouvoir
être
bien
distinguées
des
mauvaises
herbes,
on
houera
exactement
la
terre,
comme
on
le
pratique
pour
les
Carosres
;
et
si
elles
ont
été
semces
à
la
vôlée
,;
on
arra-
chera
quelques
plantes
;
pour
don-
.
ner
aux
autres
la
même
distance
qu'aux
Carottes.
Celles
que
lon
seine
en
rigol
es,
doivent
aussi
être
éclaircies
à
la
distance
de
quatre
pouces;
onhone
la
terre
,
pour
en
détruire
les
mauvaises
herbes,
eton
recommence
trois
fois
€e
travail
,
comme
il
est
d'usagé
pour
les
‘Ca
rottes,
Si
cet
ouvrage
est
bien
exé-
Cuté,
et
par
un
tems
sec,
la
terre
restera
nette
durant
une
LOC
tie
de
l’été
,etilne
sera
pas
fort
né-
cessaire
d’'entréprendreun
quatrieme
houage
,
à
moins
qu'il
ne
survienne
bémiconp
de
pluie
vers
la
Saine
Jean
;
car
les
feuilles
des
plañtes
s’é-
tendront
bieñtôt
,
et
empêcheront
les
mauvaises
herbes
de
pousser.
En
automne,
lorsque
les
feuilles
com-
rencent
à
se
flétrir.,
les
racines
sont
bonnes
pour
Pusage
,
et
pourroné
servir
pendant
tout
hiver,
jusquà
ce
qu
elles
commencent
à
pousser
au
printems
;
alors
elles:
deviennent
gluantes,
ainsi
que
celles
qui
mon
tent
en
semences
dans
leprétüier
été,
ét
que
“Von
que
arracher
et
res.
:
jetter
°
Le
meilleur
tems
pour
multiplier
cette
plante
par
rejettonstest
le
prin-
teins
,
ar
qu
’ellé
conunence
à
SIU
…
pousser
;
-alors
on
enleve
les
vieilles
racines
,;
et-on
en
sépare
celles.
de
côté,
à
chacune
desquelles
On
con-
serve
un
œil
ou
bouton;
onles
plante
en
rangs
éloignés
d'un
pied,
et
à
quatre
pouces
entr
elles
.
dans
les
rangs.
Si
la
terre
est
légere,
ce
tra-
vail
peut.
être
exécuté
avec
une
houe-ssi
au
contraireelle
est
ferme,
on.
fera
mieux
de
creuser
les
rigoles
avec
la
bêche
,
comme
on:
le-pratt-
que
pour
les
Asperges,
et
y
placer
les
racines
à
une
distance
conve-
_nable.
La
terre
doit
être
tente
nette
_én
a
houant,
comme
il
a
été
pres
crit
ci-dessus;
au
moyen
de
quoi
;
dans
la
saison
ordinaire,
ces
racines
seront
bonnes
pour
Pusage.
Falcaria.
La
use
espece
est
une
plante
vivace
qu’on
rencontre
en
Allemagne
;
ses
racines
rempent_
et
s'étendent
très-loin
sous
laterre,
où
la
plus
petite
fibre
pousse
des
rejettons
;
de.
mahiere
que,
quand
cette
plañte
estune
fois
établie
dans
-
un
jardim,
elle
sy
mariaplie
forte-
ment;.ses
racines
sont
‘épaisses
,
chaïnues
,
et
ont
une
saveur
sem-
blable
à
celle
de
PÉryngium
;
ses
feuilles
sont
divisées
en
segmens
linéaires,
et
leur
bâse
embrasse
les
tiges
,
qui
s’élevent
à
deux
pieds
de
Haut,
et
sont
terminées
par
des
om-
belles
larges
et
plates
de
fleurs
blan-
ches,
qui
paroissentens
Juillet;
mais
leurs
semences
ne
mürissent
pas
sou-
vent
en
Angleterre,
S
MI
ti
Siculum.
La
sixieme
espece
est
ori-
ginawe
de
la
Sicile;
on
la
conserve
dans
les
jardins
de
Botanique,
pour
Ja
‘variété
;
ses
feuilles
radicales
sont
larges,
à
trois
lobes,
ét
d’un
vert
lisant
;
sa
uge
est
haute
de
deux
pieds,
et
terminée
par
une
ombelle
de
fleurs
jaunes
,
qui
paroissent
en
Juillet;
les
feuilles
des
tiges
sont
à.
-doubles
aïles,
et
les
sémences
müz
rissent
eh
automme.
On’doit
mettre
Ce
ces
graines-en
terre
aussi-tot
qu'elles
sont
mures.
>»
ee
0
Ë
SIUM,
Joy.
Sison.
L.
CicurA
VIROSA.L.
THAPsrA
TRIFOLTATA.
L.
SMILAX.
Tourn.
Inst.
R;
H.6$a.
tab,
421.
Lin.
Gen.
Plant.
992;
Li-
seron
épineux.
Salsepareille.
Caracteres.
Gette
plante
a
des
fleurs
mâles
et
des
fleurs
femelles
sur
diffé-
rens
pieds
;
les
fleurs
mâles
ont
un
calice
à
six
feuilles,
ouvert,
et
en
forme
de
cloche
;*elles
n’ont
point
de
pétales,
1inais
seulement.
six
éta-
mines
terminées
par
des
antheres
oblongues:
les
fleurs
femelles.
ont
un
semblable
calice
,
qui
tombe
;
elles
n’ont
ni
pétales
ni
étamines,
mais
un
germe
ovale,
qui
soutent
trois
fort
peuts
styles,
couronnés
par
des
stigmats
oblongs
et
réflé-
chis.
Ce
germe
devient
ensuite
une
baie
_globulaire
,
et
à
deux
cel-
Jules
,
qui
renferment
deux
semen-
cés
de
même
forme,
:
-
LA
‘12
SMI
Ce
genre
de
plantes
est
rangé
dans
la
sixieme
section
de
la
vingt-
deuxieme
classe
de
LINNÉE,
qui
comprend
celles
qui
ont
des
fleurs
mâles
et
des
fleurs
femelles
sur
dif-
férens
pieds,
et
dont
les
fleurs
ma-
lés
ont
six
étamines.
|
Les
especes
sont:
1°.
Smilax
aspera
,
caulé
aculeato
,
angulato
,
foliis
dentato-aculeatis
,
cor-
datis.
Lin.
Sp.
Plant,
1028.
Gouan.
Monsp.
$O5.
Gron.
Orient.
316.
Scop.
Caïn.
2.
n.
1221;
Liseron
épineux,
avec
une
tige
angulaire
et
épineuse,
et
dont
les
feuilles
sont
en
forme
de
cœur,
piquantes
et
dentelées,
Smilax
aspera
,
fructu
rubente.
C.
B.
P.
2096;
Smilax
ou
Liseron
rude,
avec
un
fruit
rougeitre.
Smilax
aspera,
rutilo
fructu.
Clus.
Hist.
1.
p,122.
2°,
Smilax
excelsa,
coule
ie
:
foliis
cordatis
,
inermibus
;
Smilax
avec
une
tige
angulaire
et
épineuse,
et
des
feuilles
en
forme
de
cœur
et
sans
épines.
“Smilax
Orientalis,
sarmentis
aculea-
£is
|
excelsas
arbores
scandentibus.,
foliis
non
spinosis.
Tourn.
Cor.
45,
Buxk.
cent.
I,p.
18.f.
27;
Similax
du
Le-
vant,
dont
les
sarmens
sont
épi-
neux,.et
grimpent
au
haut
des
plus
grands
arbres,
avec
des
feuilles
sans
re
er
3°
.
Smilax
70
caule
acy-
leato
angulato
,
folüs
inermibus-retuso
,
cordatis
;
Smilax
à
tige
angulaire
et
SM
épineuse
,
avec
des
feuilles
obtuses,
en
forme
de
cœur,
et
sans
épines.
Srnilax
visiculis
asperis
Virgintana,
folio
hederaceo,
Leni-Zarza
nobilissima,
Pluk.
Alm,
348
;
Salsépareille
de
Virginie
,
dont
les
seps
sont
épineux,
etles
feuilles
herbacées
comme
celles
du
Luerre;
appellée
Zarza.
.
4.
Smilax
Tamnoïides,
caule
aculeato,
cereri
,
foliis
inermibus,
cordatis
;
oblon-
gis,
septem-nerviis,
Lin.
Sp.
Plant.1030;
Smilax
avec
une
tige
cylindrique
et
épineuse,
et
des
feuilles
sans
épi-
nes
,
en
forme
de
cœur,
oblongues,
et
à
sept
veines,
Srnilax
Bryonie
nigre
foliis,
caule
spinoso
,
baccis
nigris,
Catesb,
Carol.
Y.
p.
52
3
Smilax
à
feuilles
de
Bryonne
noire,
avéc
uhe
tige
épimeuse
et
des
baies
noires.
5°+
Srilax
China,
caule
aculeato,,
teretiusculo
,
foliis
inermibus
,
ovato-
cordatis
,
quinque
nerviis,
Lin.
Sp.
Plant.1029.
Mar,
Med,
214.
Gmel.
Ie.
3.p.
32:
f.
6,
Blackw.
r.
4333;
Smilax
à
tige
cyhndrique
et
épineuse,
avec
des
“iles
sans
épines
ovales
,
en,
forme
de
cœur
,
et
à
cinq
veines.
China
Michua
Canensis
sivè
Smilax
aspera
minor.
Plum.
Ic,
183:
Radix
China.
C.B.P.306
;
Racine
Chinoïse
,
Squine
0”
Esquine.
Fruticulus
convolyulaceus
,
spinosus
Sinicus,
floribus
parvis
umbellaris.
Pluk.
Amalth,
101.f.1.
6°,
Smilax
caduca,
caule
sub-acu-
leato
,
tereti
,
3
Jobs
inermibus
,
cordatis
,
érTIET
VUS
5
SMI
srinervis
;
Smilax
cylindrique
et
un
peu
épmeux,
avec
des
feuilles
sans
épines,
en
forme
de
cœur,
et
à
trois
veines.
-
79,
Smilax
Aristolochie
oies
caulé
aculeato,
tereti,
foliis
inermmibus.,
sagitta-
es
;
obtusiustulis
,
trinerviis
ÿ
Smilax
à
tige
cylindrique
et
épineuse,
avec
-
des
feuilles
sans
épines,
à
pointe
de
hallebarde,
un
peu
émoussées,
et
à
trois
veines.
=
:
Smilax
aspera
Aristolochie
folüs
longioribus
,
ad
basinauriculatis.
Housr,
MSS.
;
Smilax
avec
de
He
Ionenes
feuilles
dAistoloche
;
LUS
.
leur
bâse.
+
8°.
Srmilax
ue
caule
aculeato,
£erett.,
foluis
ovaro-lanceolatis
,
nervis
«
foliorum,
infernè
aculeatiss
Smilax
à
tige
cylindrique
.et
épineuse,
avec
des
feuilles
ovales
en
forme
de
lance,
et
garnies
en-dessous
de
veines
ar-
mées
d’épines.
-
Srailax
visiculis
asperis
,
folis
oblongis
,
nervis
foliorum
Spinosis.
_Housi.
MSS.
;
Smilax
avecune
tige
épineuse
et
des
feuilles
oblongues
;
forüfées
par
des
nervures
épineuses.
9°.
Smilax
Virginiana,
caule
acu-
leato,
angulato,
foliis
lanceolatis
,
inermi-
bus
,
acuminaris
;
Smilax
à
üge
an-
gulaire
et
épineuse,
avec
des
feuilles
en
forme
de
lance,
sans
épines,
et
terminées
en
pointe
aigué.
Srnilax
visiculis
asperis
Virginiana
foliis
angustis,
levibus,
nullis
auriculis
prædita.
Pluk.
Phyr,
tab,
110.
f.
43
Tome
VF
IL,
SMI
‘T1
3
Smilax
de
Virginie
,
à
feuilles
étroi-
tes
,
unies
,
sans
oreilles
,
étavec
des
véines
piquantes.
:
-
|
-
10.
Srnilax
Canelle-folia,
.
iner-
mi
téreti
,
foliis
inermibus,
oVatis
y
élè=
nerviiss
Smilax
à
tige
cylindrique
et
sans
épines
,'ayec
des:
feuilles
sans
épines:,
ovales,
et
à
trois
veines,
Srnilax
Virginiana,
spinis
1nnocuis
armata
,
latis
Canellæ
‘foliis
,
radice
-
afundinaceñ
crassé
et
carnosà.
Pluk.
Phyt.
110.
fie.
$
3
Smilax
de
Virgi-
me,
armé
d’épines
molles,
àfeuilles
larges
de
Canellier,
avec
une
racine
_
épaissæ
,
charnue,
et
semblable
à
celle
du
Roseau.
ë
China
spuria
zodosas.
à
Pin.
Li
297:
ee.
:
11°.
Srmilax
hurmilis
,
caule
inermi,
tereit,
foliis
inermibus",
ovato-cordatis
,
crinervuis,
floribus
coryrmbosis
;
Smilax
à
tige
cylindrique
et
sans
épines,.
avec
des
feuilles
ovales,
en
forme
dé
cœur,
sans
épines,
et
à
trois
vei-
nes
;
dont
les
fleurs
sont
en
co-
rymbe,
-
-
Srailax
eo.
»
1072
SPITL0S4
foliis.
Aristolochiæ
,
baccis:
rubris.
.
Catesb.
Car.
:.
p.
47.3;
Smilax
bas,
non
-
épineux
,
à
feuilles
d'Aristoloche,
avec
des
baies
rouges.
12°,
Smilax
Hederæ-folia
,
caule
inerrni
,
ceretl,
foliis
inermmibus,
caulinis
cordatis,
rameis
ovato-oblongis.
Lin
Sp.
Plant.
1031:
Smilax
pseudochina,
Lin.
Sysm
,
p
P
5
MA
SMI
Plant,
tom,
%
p.
258.
Sp.
133
Smilax
à
tige.
cylindrique
et
sans
épines
;
avec
des
feuilles
en.
forme
de
cœur,
sans
épines
;
et
des
paquets
de
a
ovales
et
oblongs..
ee
=
Smilax
claviculata,
Héderæ-folia,
tota
l@vis,è
rérrà
Mariand.
Pluk.
Phyt.tabs
225.
f.3
3
Sinilax
à
vrilles,
du
Ma-
ryland:
,
avec
unefeuille
Lierre
ERUSrERENE
unie.
:
_
+
Smilax
nn
=
inerine
rerét},
folis
inermibus
,
lanceota-
is
;
Sinilax
à
tige
cylindrique
et
sans
épines
,
ayec
de
feuilles
en
forme
üé
lance
er
sans
épines,
+
Srmilax
lavis,
Lauri
folo,
baccis
ni=
gris,
Cateshe
Car.
T:
P«
15;
Similax
uui,
à
feuille
de
Laurier,
avec
des
baies
noires.
:
-
>
Aspera.
EE
premiere
-
CrOIt
strasene
sons
les
haies
et
dañs
les
bois
,
en
Italie
et
ÊtE
Espagne;
’
ses
raciñés
sont
composées
de
plu
sieurs
fibres
épaisses
et
charnues,
cui
s'étendent
au
loin
de
tous
cotés,
et
pénetrent
profondément
dans
la
terre
;
de
ces
racines
sortentplusieurs
tiges
minces;
angulaires
,
armées
d’épines
courtes
et
courbées
,
ét
gar-
mes
sur
les
côtés
de
vrilles,
au
moyen
desquelles
elles's’attachent
àtous
les
corps
voisins,
ets’clevent.
à
la
hauteur
de
cinq
ou
six
pieds
;
les
fetuilles
de
cette
espece
—-
fOi-
des
,
en
forme
de
cœur,
à
pointe
aigue,
de
neuf
lignes.
environ
Le
canle
SMI
largeur
à
leur
bâsé,
où
elles
sont
oreillées
et
rétrécies
en
une
pointes.
elles
ont
environ
deux
pouces
de
longueur,
sont
d’un
vert
foncé,
et
ont
cinq
veines
longitudinales;
leurs
bords
sont
garnis
de
quelques
épi-
nes
coites
et
rougeatres.
Les
fleurs,
qui
naissent
en
paquets
courts
aux
aisselles
de
la
tige,
sont
peutes,
blanchâtres
,
ét
sans
pctale,
Celles
des
plantes
fem
és
sont
remplacées
‘par
des
baies
rouges
qui
mrssent
en
automne.
ee
Esxcelsa,
La
seconde
espece
est
originaire
de
la
Syrie;
ses
racines
sont
semblables
à
celles
de
Ja
précé:
dente;
ses
tiges
-
quarrées,
et
Épi-
neuses,
sattachent,;
par.
l
leurs-vrilles)
aux
arbres
du
voisinage,
et
s’éle-
vent
ainsi
jusqu'à
leur
sommet;
ses
feuilles
sont
en
forme
de
cœur
,
de
deux
pouces
de
longueur
sur
un
pouce
neuf
lignes
de
lkrge
à
leur
bâse
,
sans
épinestsur
leurs
bords,
mais
fortihices
par
cinq
veines
qui
coulent
dâns
la
longueur
:
ses
fleurs
es
de:
et
ses
baies
ressemblent
à
la
premiere
espece.
.
—
Salsaparilla.
La
troisieme,
qu
on
rencontre
en
Virginie
,
à
des
racines
semblables
à
celles
de
la
précédente;
ses
tiges
sont
angulaires
et
Épineu=
ses;
ses
feuilles
sont
en
forme
de
cœur
,-tournées
en
arriere,
et
sans,
épines
:
ses
fleurs
soit
petites,
et
disposées
en
paquets
longs
et
lä-
ches
aux
aisselles
des
tiges
;
ses
RE
SME
baies
sont
pétites
et
rouges
(2).
Tamnoïdes.…
La
quatrieme
se
trouve
dans.
la
Caroline
;
ses
racines
ressemblent-encore
à
celles
des
pré-
cédentes
;
ses
tiges
sont
cyhndriques
étépineusés
;
ses
feuilles
sont
oblon-
gues
;
En
forme-de
cœur,
de
quatre
pouces
de
longueur
sur
deux
et
demi
de
large
à
àleurbâse
,
et
sans
épines
;
;
_mais
elles
ontsept
veines
,
qui
cou-
lent
dans
leur
longueur:
»
ses
fleurs
:
naissent
en
paquets
longs
et
Jâches
sur
les
côtés
destiges
,
et
ses
baies
sont
noires.
China.
La
cinquieme
j:
qui
nait
.
Carthagène,
dans,
la
Nouvelle-Espagne
,
a
des
racines
:
(1)
J'aurai
peu
de
chose
à
dire
au sujet
des
propriétés
médicinales
de
cette
plante.
Quoi-
que
les
racines
de
Salsepareille
soient
fré-
“quemment
employées
par
la
plupait
des
Médecins
comme
En
puissant
sudorifique
et
-
comme
un
remede
propre
à
opérer
la
dépu-
ration
des
humeurs,
ceux
qui
sont
un
peu
versés
dans
l'analyse
des
Pa
;
et
qui
ob-
servent
avec
soin
l'effet.
des
médicamens
qu'ils
emploient
,
conviennent
que.
la
Salse-
pareille
na
ni
saveur
ni
odeur,
qu
"elle
ne
contient
aucun
pfincipe.
actif
;
;
quelle
ne
fournit,
par.
l'analyse
,
qu'une
substance.
gommeuse
;
résineuse
et
terreuse
tout-à-fait
inerte
,
et
qu
onfa
jamais
remarqué
que
sa
-
puissance
cudorifique
et
diu“étique
fût
supé-
tieure
,
et
même
être
comparée
à
celle
de
la
racine
de
Bardane
et
de
Chicorée.
Il
est
donc
inutile
d'aller:
chercher
dansun
autre
hémisphere
des
remedes
d’une
vertu-douteuse.
et
inférieure
à
ceux
que
la
Nature
libérale
fait
croître
autour
de
nous.
SiMI
ri
comme
celles
de
la
précédente;
ses
.
tiges
cylindriques,
très-fortes
etar-
mées
d’épines
courtes
.et.
roides;
s’attachent,
par
lé
moyen:
de
ieurs
vrilles,
aux
arbres
VOISINS
;+
et-s'é-
levent
à
vingtpieds
de
hauteur.
Les
feuilles
de
cette
plfnte.sont
d’une
substance
épaisses
et
m'ont
point
d’épinés
;
elles
sont
ovales
en
forme
de
cœur,
de
quatre
pouces
de
lon
gueur
sur
tfois
-et
demi
-
de
large
à
leur
bâse,
termiméesen
pointeaigué,
et
fortifiées.
par.
Cinq
nervures
dis
leur
longueur
:
ses
fleurs
ressemblent
_à
celles.
des
autres,
especes
;
mais
elles
croissent
en
paquets
lâches
;
et
produisent
des
baies
rouges.
Cette
plante
estla
même
que
celle
que
fai
recue
de
la
Chine
,
sousle
nom
de
Racine
Chinoise
G)
Caduca.
La-sixieme.se
trouve
ee
core
à
Cärthagène,
dans
la
Nouvelle:
Espagne
;
ses
tiges
sont
très-fortes
,
cylindriques,
etarmées
de
fort
cour-
tes
épines;
ses
feuilles
sont
épaisses
en
|
forme
de
cœur.
sans.
-Épines.
de
cinq
pouces
de
longueur.
SUE,
(TOIS
et
demi
de
large
à
leur
bâse
,.etter-
(1)
On
peut
en.
dre
autant
<.
ha
Squine
,
dont
la
réputation
est.
au
moins
aussi
grande
que
celle
de
Ja
Salsepareille
,
et
qui
néan=
moins
fui
est
encore
inférieure
:
à
la
vérité,
ces
deux
remedes
n'ont
rien
de
nuisible
;
mais
én-né
doit
pas
en
attendre
de
grands
ue.
et
leur
usage
fait
toujours
perdre
un
tems-
PIÉEIEUx
dans
E
traitement
des
maladies,
P2
.
DA
116:
:
SMI
minces
en
pointe
aigue.
Cette
grimpe
sur
les
arbres
voisins,
et
s’é-
leve
à’
trénte
pieds
de
hauteur:
Je
HAT
point
vu
les
fleurs:
de
cette
es=
»
pee
LC
:
Aristolochiæ
folia:
Ex
septieme
es-
pece
croît
natufellement
à
à
la
Vera-
Cruz
,
dans
Nouvelle-Espagne
;
elle
auñetige
épaisse,
cylindrique
,
et
épineuse,
qui
grimpe
Sur
les
4r>
bres
voisins
,
et
s’éleye
à
la
hauteur
de
trente
où
quarante
pieds
:'
les
feuilles
en
sont
épaisses,
roides,
sans
épines,,
de
sept
pouces
de
lon<
gueur,
avec
deix
oreilles
rondes
à
leur
bâse
;
où
elles
ont
trois
pou
ces
et
dèmide
lafge
;
mais
à
Pautre
extrémité
eur
Pate
geur
n’est
que
de
rois
pouces
<
Late
sommet
est
ar-
…rondi
;
elles
ont
trois-veines
longi-
mess
ét'sont.
es
de.
courts
pétioles.
SR
ENS
ER
Spinosa,
La
hüitieme
trouve
aussi
à
la
Vera-Cruz
;
a
des
tiges
minces,
cylindriqués
et
épi
.
neuses’,
qui
s’attachent
,
au
moyen
de
leurs
vrilles
,
à
tous
les
COFps
voi-
Sins,
et
s’élevent
ainsià
la
hauteur
de
huit
où
dix
pieds;
ses
feuilles
sont
ovales
,
en
forme
de
lance
,
de
_quate
pouces
et
denu
dé
lohgueur
sur
deux
et
demi
de
lar
gé
au
Mi-
lieu:
&
elles.
ont.
point
dé
épines
sur
leurs
bords.
»
Maïs.
leur.
côte
princi-
pale
et
leurs
nervures
sont
armées
dépines
courtés
et
ohgeâtres.
Virginiana,
Er
neuvième
ce
.
“qui
se.
S
MT
st
originaire
de
-la
Jamaïque
;
ses
tiges
sont
minces,
angulaires-et
épi-
heuses
;
ses
feuilles
sont
en
forme
de
lance
;
terminées
en
pointe
af-
gué,
‘de
trois
pouces
de
longueur
SUr
Six:
lignes
de
la
arge
;
et
sans
épi-
nes
;
leur
bâse
est
un
peu
:
arrondie
>
cEéans
oreilles.
=
+2
e
Cancllæ-folia.
La
dixieme
espece,
dé
on
rencontre
encore
à
li
Jamaï-
que,
a°des.
racines.
épaisses
>
Char-
nués
et
rémpantes
;
sont
cylindriques
et
sans
épines,
grimpent
sur
les
arbres
et
les
buis:
Sons
Voisins,
et
s’élevent
à.
la
hau-
teur
de
dix
ou
douze
pieds
;
ses.
feuilles
sont
-ovales,,
terminées
en
pointe
ovale,
de
cinq
pouces
de
longueur.
sur
trois
de
large,
fortifiées
:
par
twWois
veines.
longitudinales.
“et
sans
épines.
en
ES
Humilis.
La
onzieme,
qui
nous:
vient
de
la
Caroline,
a
des
tiges
cy=
lindriques
,
Sans
épines,
et
de
troIs
Où
quatre
pieds
de
‘hauteur
3-ses
feuilles
sont
ovales,
de
trois
pouces
environ
de
Jongueur
sur
à-peu-pr
ee.
deux
de
large
,
arrondies
à
leur
ex
trémité
>
€t
à
trois
veines
longitudi-
nales
:
ses
fleurs
naissent
à
chaque
nœudaux
aisselles
de:
latige
sur
de
COurts
pédoncules,
Set
rapprochés
_
en
paquets
ronds:
elles
sont
reine
placées
par
des.
baies
rondes
et
rouges.
=
_
Hederæ-folia.
La
douzieme
espece
croît
naturellement
à
Ja
Jamaïque
ses:
tiges,”
qui
SC
#
S
MT.
et
dans
le
Maryland
;
ses
uges,
qui.
sont
ligneuses
,
cylindriques,
etsans
épines,
poussent
de
fort
longues
vrilles
,
au
moyen
desquelles
elles
s’attachent
à
tous
les
objets
voisins
;.
a
leurs
feuilles
étant
alors
dans
toute
leur
beauté.
Quelques-unes
s’élevent
et
s’élevent
à
la
hauteur
de
vingt
pieds.
Quelques-unes
des
feuilles
sont
ovales
,
et
d’autres
en
forme
de
cœurselles
ont
environ
trois
pouces
et
demi
de
longueur
sur
deux
et
demi
de
large:
les
fleurs
sont
ra5=
semblées
aux
aisselles
de
la
tige
en
paquets
oblongs
,
et
produisent
des
baies
rouges
Lauri-folia,
La
treizieme
espece,
qu'on
rencontre
dans
la
Caroline,
a
uné
tige
épaisse,
cylindrique,
et
sans
épines,
qui
s'éleve,
avec
le
secours
des
buissons
et
arbres
voi-
sins,
à
la
hauteur
de
dix
ou
douze
pieds,
ses
feuilles
sont
épaisses
,
en
forme
de
lance,
sans
épines,
et
de
trois
pouces
et
demi
environ
de
lon-
gueur
sur
un
et
démi
de
large
:
ses
fleurs
sortent
aux
aisselles
de
la
tige
en
paquets
ronds
;
ct
sont
rempla-
‘cées
par
des
baies
noires.
Culure.
Les
curieux
conservent
plusieurs
de
ces
plantes
dans
leur
jardin
;
pour
la
variété
3;
mais
quelques-unes
peuvent
aussi
ser’
vit
Wdornemens
,
la
plupart
étant
originaires
de
l'Améwque
Septen-
trionale,
et
les
deux
premieres
étant
assez
dures
pour.
prospérer
en
plein
air
en
Angleterre:
Comme
elles
conservent
leur
feuillage
toute
Pan=
_iée,
en-les
plaçant
sur
les
-
bois
ou
des
bosquets
,
eteñ
soute-
.._
SMI
i17
bords
des
nant
bien
leurs
branches
,
elles
rem-
phront
les
vuides,-et-
feront
une
agréable
variété
-pendant
Phiver,
à
la
hauteur
de
cinq
ou
six
pieds,
et
>
peuvent
servir
à
cacheïla
vue
des
objets
désagréables.
Les
especes
qui
exigent
une
sefre
chaude
;
sont
‘peu
estimées
;
parce
qu'il
leur
faut
beaucoup
de
place;
que
leurs
fleurs
ont
peu
de
beauté,
et
que
leur
feuillage’,
quoique
beau,
se
retrouve
sur
d'autres.
plantes
dé
plus
belle
apparence,
-quin’ont
pas
besoin
de
tant
de
place.
Ainsi
OR
les
conserve
plutôt"dans
les
jardins
de
Botanique
que
dans
ceux
d’or-
nement.
ie
*Onles
mhltplie
t
toutes
pa
ar
leurs
graines
,
quil
faut
se
procurer
des
pays
où
elles
croissent
naturelle=
ment
;
car
aucune-ne
produit
ici
dés
semences
mûres.
Celles
de
l’'Aiméri-
_que
Septentrionale
produisent
quel
quefois-
des,
fleurs
en
Angletenes
mais
les
étés
de
notre-climat-ne
sont
ni
assez
chauds
ni
assez
longs-poux
mürir:
leurs
semences
;:-dé-
sorte
‘qu'on
ne
peut
les
multiplier
qu'en
divisant
leurs
racines;
‘qui,
lors-
qu
elles
ont
acquis
de:
la
force,
:s’é-
tendent:tres-loin
dams
la
terre;
et
poussentdes
tiges
à
une
grande
dis
tance
des
vieilles
plantes.
Le
meil=
æ
:
:
Le
152
"TS
SMI
.
leur
tems
pour
transplanter
ct
se
visér
cès’
racines
,
est
le
commence-
ment
de
l'automne,
afin
que
les
re-
jettons
et
les
jeunes
plantes
puissent
être
bien’
établies
avant'les
gelées.
»
Sile
froid
survient
bientôt
après
qu’elles
sont
plantées,
ou
si
les
ge-
lées
sont
plusf
fortes
qu’à
l'ordinaire
5
on
couvre
la
surface
de
la
terre
autour
de
leurs
râcines
avec
du
vieux
tan,
Où
du
terreatt
,
pour
empêcher
la
gelée
dy
pénétrer
;
par
ce
moyen,
on
parviendra
à
les
con-
server
:
mais
il
ne
faut
les
enlever
de
terre
ni
les
diviser
que
chaques
fois
où
quatre
années
;
car
elles
produisent
peu
de
rejettons
,
et
mont
point
d'apparence,
si
les
ra-
cines
ne
sont
pds
fort
étendues.
Les
especes
délicates
doivent
être
mises
en
pots
;
et
placées
sur
la
cou-
che
de
tan
de
la
serre
chaude
;
car,
quoiqu’elles
puissent
subsister
en
hiver
dans
une
chaleur
modérée,
elles
y
feront
cependant
peu
de
pro-
grès
;
leurs
tigesseront
courtes
,
leurs
feuilles
petites
;
et
les
plantes
foi-
bles.
Ainsi,
on
ne
doit
pas
eñire-
prendre
de
les
conserver,
à
moins
qwon
ne
puisse
les
placer
dans
la
serre
chaude
,-et
les
tenir
constam-
ment
dans
la
couche
de
tan.
:
Comme
toutes
les
especes
crois-
sent
naturellement
sous
des
haies
et
dans
les:
bois
gb
est
nécessaire
de
les
disposer
de
maniere
qu’elles.re-
trouvent
à#eu-près
même
sirua-
*
She
tion
,
en
ne
les
exposant
point
au
plein
soleil,
où
elles
ne
profiteroient
pas.
Ainsi,
les
especes
dures
doivent
être
plantées
sous
les
arbres
;
etles-
tendres
dans
des
pots
où
il
y
ait
de
hautes
plantes:
dont
les
branches
puissent
les
abriter
du
soleil.
Quel-
œues-unes
de
ces
dernieres
veulent
être
souvent
arrosées
dans
les
tems
chauds,
et
avoir
alors
beaucoup
d'air
;
mais
en
hiver,
on
ne
doitleur
donner
que
très-peu
d’eau
;
car
leurs
racines
sont
sujettes
à
pourrir
par
trop
d'humidité.
:.
Quand
on
recoit
les:
graines
de
ces
plantes
,
on
les
répand
dans
des
pots
remplis
d’une
terre
fraiche
et
légere
;
on
les
plonge
dans
une
couche
de
chaleur
modérée
,
et
on
les
arrose
souvent,
parce
que
ces
semences
étant
dures,
ne
végéte-
joient
pas
sans
beaucoup
d'humi-
dité.
Comme
elles
restent
pénérale-
ment
dans
fa
terre
une
année
en-
tiere
avant
de
croitre,
siles
plantes
ne
paroissent
pas
dans
la
premiere
saison
,
on
tient
les:
pots
nets
de
mauvaises.
herbes
pendant
tout
Pete,
En
hiver
,
on
abrite
les
especes
dures
sous
un
châssis
ordinaire,
et.
on
plonge
les
tendres
dansla
couche
_.
detan
de
la
serre
chaude
;
au
prin-
tems
suivant,
@n
les
replonge
dans
une
couche
chaude,
qui
fera
bien-
tot
pousser
les
plantes.
Quandelles
sont
sorties
de
terre,
on
les
tient
constamment
nettes
de
mauvaises.
?
S
MI
herbes
,
eron
lesarrose
soûvent
dans
les
tems
chauds.
Vers
la
fin
de
Mai,
on
accoutume
les
especes
dures
au
plein
air,
par
dégrés
;
;
et
au
mois
de
Juin,
on
peut
les
enlever
hors
de
la
couche
,
etles
placer
?
à
lombre,
où
on
les
laissera:
jusqu'aux
premie-
.res
gelées
de
lautomne:
alors
on
les
remet
à
couvert,
ou
on
les
place
sur
une
vieille
couche
de
tan
cott-
verte
d’un
vitrage,
de
maniere
qu'ellesesoient
à
Pabri
des
gelées
,
et
qu'on
puisse
les
exposer
au
plein
air
dans
les
tems
doux
:
de
cétté
ima-
niere
,
elles
réussiront
beaucoup
mieux
que
si
elles
étoient
traitées
plus
délicatement.
—
=
Les
especes
tendres
doivent
être
mises
entre
les
pots
de
la
couche
de
tan
de
là
serre
chaude,
où
il
faut
lès
tenir
+
cndant
tout
Phiver.
On
Jaisse
ces
plantes
dans
les
pots
de.
semences,
et
on
ne
les
transplante
pas
avant
le
printems
suivant;
maïs
alors
on
les
sépare
avec
soi
,
eton
les
met
chacune
dans
un
potrempli
de
terre
fraîche
:
on
place
les
espe-
ces
dures
dans
une
couche
de
cha-
eur
fort
tempérée
;
pour
leur
faire
pousser
de
nouvelles
racines
de
bonne
heure;
ce
qui
les
avancera
beaucoup
:
mais
les
especes
tendres
doivent
être
plongées
dans
une
.
bonne
couche
de
ta,
pour
hâter
leurs
progrès,
et
leur
faire
acquérir
de
la
force
avant
l'hiver;
5
alors
on
S
M
Y
119
les
traite
comme
il
vient
d’être
ct
ci-dessus.
On
conserve
les
éspeces
dures
dans
des
pots
pendant
deux
ou
trois
ans,
afin
de
pouvoir
les
‘abriter
en
hiver;
mais
quand
elles
sont
deve-
nues
assez
fortes
pour
supporter
le
froid,
on
peut
lés
metre
en
pleine
terre
au
printems,
en
observant
de
les
arroser
de
tems
én
tems,
si
le
printems
est
sec,
et
dé
répandre
du.
terreau
autour,
pour
empêcher
la
terre
de
se
dessécher.
On
fera
bien
aussi
d'en
mettre
sur
leurs
racines
en
hiver
-
ne
les
garantir
des
ge-
ées.
—
=
SMYRNIUM.
Tourn.
inst.
RH:
315.
tab,
168.
Lin.
Gen.
Plant.
363
3
le
Maceron
ou
gros
Persil
de
Macé-
doine.
;
Caracteres,
La
fleuresten
ombelless
Pombelle
pr
incipale
éstinégale,
etles
particulier
essont
érigées;
elles
n’ont
point
d'enveloppe
;
ét
les
calices
des
fleurs
sont
a
peine
visibles,
Les
corolles
ont
cinq
pétales
en
forme
de
lance,
ét
un
peu
courbés.:
lés.
fleurs
ont
cinq
étanunes
de
la
lon-
-gueur
des
pétales
ét
terminées
par
des
antheres
simples;
le
germe,
qui
est
placé
sous
la
fleur
,
soutient
deux
styles
couronnés
par
des
stigmats
à
tête,
et
se
change
dans
la
suite
en
un
fruit
présque
globulaire,
rayé,
et
divisé
en
deux
parties,
qui
for-
+
4
F20
SMY
mentchacune
une
senenceen
forme
de
lüne,
convexe,
et
marquée
de
tofs
raies
d’un
côté
,
et
ume
de
Pautre.
Ce
genre
de
plantes
est
rangé
dans
Ja
seconde
section
de
la
cinquieme
classe
de
LINNÉE,
qui
comprend
celles
dont
les
fleurs
ont
cinq
Ctami-
nes
et
deux
styles.
=
Les
especes
sont
:
1°.
Sr2yrnium
olusastrum
,
foliis
cau-
linis,
ternatis,
periolatis,
serratis.
Hort.
Chf:
105$.
Roy.
Luga.
-B,
114.
Sauv,
Monsp.
262.
Blackw.
r,
408
;
Mace-
ron
avec
des
feuilles
sur
les
tiges
,
à
trois
lobes,
pétiolées
et
sciées.
Hipposelinum
Théophrasti
;
sivè
Smyrnium
Dioscoridis.
C.
B.
P,
154;
Je
Maceron
commun.
Hipposelinum.
Dod.
Pempr.
698.
2°.
Smyrnium
rotundi-folium
,
folus
-caulnis
orbiculatis
,tnteperrimis
,-am-
plexicaulibus
;
gxos
Persil
de
Macé-
doine
,
dont
les
feuilles
des
tiges
sont
orbiculaires
,
très-entieres
,
et
amplexicaules,
Smyrrium
peregrinum
,
rotundo
fo=
:
lo.
C.
BP.
152;
Maceron
étranger,
à
feuilles
rondes
et
entieres.
3°,
Smyrnium
perfoliatum
,
folus.
caulinis
sumplicibus
amplexicaulibus.
Lin,
Sp.
376.
Hort.
Cüf.
104.
Fort.
Ups.
66,
Roy.
Lupd.
-B.
1143
Mace-
ron
dont
les
feuilles
de
la
tige
sont
simples
etamplexicaules.
Smyrnium
Peregrinum
,
folio
oblongo,
$
S
MY
C.B.P,
1543
Maceron
n
tee
à
feuilles
obiongues.
Srnyrnium
:
Armani
montis.:
Dod,
Pempr.
698.
4.
Srayrnium
Creticum,
folics
cauli-
nis
ternatis,serratis
|
SmImIs
OPPOSIS
,
sessilibus
;
Maceron
dont
les
feuilles
de
la
tige
sont
par
trois,
et
scies,
et
colles
du
baut
opposées
et
ses-
siles,
nr
.
Smyrnium
Cresieum
palud-Apit
foho.
Tourn.
Cor.
22
;
Maceron
de
Crète,
a
feuilles
dAche.
.
S°.
Smyrnium
:integerrimum
,
folis
caulinis
duplicato
-
ternatis,
integerri-
mis.
Lin,
Sp.
Plant.
263
;
Maceron
dont
les
feuilles
de
la
tige
sont
dou-
blement
ternées,
et
très-
-entieres,
Olusastrum,
La
“premiere
espece
croît
naturellement
sur
“des
rochers,
près
du
rivage-de
la
mer,
dans-le
pays
de
Galle
,
au
nord
d'Angleterre,
et
en
Ecosse
:
on
la
trouveaussi
dans
plusieurs
endroits
aux
environs
de
Londres,
où
ilest
à
présumer
qu’elle
a
été
jettée
des
jardins
où
on
culi-
voit
autrefois
cette
espece
pour
la
table
GE
G
1)
Cette
Le
PEU
être
be
PA:
che,
et
ses
semences
à
celles
du
Persil.
de
>
Macédoine.
Ses
graines
,
qui
‘contiennent
une
grande
quantité.
d'huile
essentielle.
sont
regardées
avec
raison
comme
carmina=
tives
et
cordiales;
elles
entrent
dans
la
composition
de
la
poudre
de
lFlectuaire
de
Justin,
et
dans
quelques
autres
prépara-
tions
particulieres.
Les
SMY
Les
feuilles
inférieures
de
la
plante
ressemblent
à
celles
du
grand
*
Persil,
Apium
graveolens
;
mais
elles
sont
beaucoup
plus
larges,
les
lobes
sont
plusronds,
et
sciés
à
leur
ex-
trémité
:
les
tiges
’élevent
depuis
trois
jusqu'à
quatre
pieds
;
elles
sont
fourchues
,
et
se
séparent
en
_
plusieurs
branches
;
elles
sont
gar-
nies
de
feuilles
comme
celles
du
Trifolium
,
de
la
même
forme
que
celies
du
bas,
mais
beaucoup
plus
petites.
À
l’extrémité
de
ses
branches
s'ouvrent
de
larges
ombelles
de
fleurs
blanches
qui
paroissent
en
Juin,
et
qui
sont
remplacées
par
un
fruit
ovale
,
contenant
deux
semences
en
forme
de
croissant,
qui
mürissent
au
mois
d'Août
,
après
quoi
la
plante
périt:
toutes
ses
parties
on
une
odeur
très-forte.
Rotundi-folium.
La
seconde
est
originaire
de
la
Sicile
et
de
lIsle
de
Candie
;
ses
feuilles
radicales
sont
composées
de
plus
petites
feuilles
,
divisées
en
trois
lobes
oya-
les,
et
dentelées
sur
leurs
bords
;
sa
tige
est
umie,
creuse
,
detrois
pieds
de
hauteurs;
divisée
vers
le
sommet
en
deux
ou
trois
branches;
à
chaque
_
nœud
est
placée
une
large
feuiile
or-
biculaire,
dont
la
bâse
embrasse
la
tige.
Ces
feuilles
sont
dun
vert
_jaunâtre,
et
leurs
bords
sontentiers
;
les
branches
sont
terminées
par
de
petites
ombelles
de
fleurs
jaunâtres.
Les
plus
petites
ombelles
ou
rayons
Tome
VII,
SMY
121
sont
de
longueur
inégale
;
les
se
mences
sons
noires
,
et
de
la
même
forme
que
celles
de
la
précédente
;
mais
plus
petites.
Perfoliatum.
La
troisieme
se
trouve
aussi
dans
Plsie
dé
Candie;
ses
feuilles
radicales
sont
plus
larges
que
celles
de
la
précédente;
mais
elles
sont
composées
de
plusieurs
divisions
aîlées,
La
tige,
quine
s’e-
leve
pas
aussi
haut
que
celle
de
la
seconde,
est
angulaire
;
et
moins
creuse,
Les
feuilles
des
tiges
sont
caucoup
plus
Jrges,
ovales,
en
forme
de
cœur,
dentelées
sur
leurs
bords,
ét'
embrassenrt
les
uges
de
leur
bâse;
‘elles
sont
à-peu-près
de
la
même
couleur
que
celles
de
Ja
pr é-
cédente
,
mais
d’une
texture
plus
mince;
les
ombelles
de
fleurs
sont
plus
petites
7
dt
que”
Les
se-
mences,
=
.
Ces
deux
plantes
ont
été
souvent
confondues
par
les
Botanistes
,
qui
n’en
ont
fait
qu'une
seule
espece;
;
cependant
j
jeneles
ai
jamais
vu
Va-
rier
pendant
PES
années”
_de
culture.
ee.
Creticum.
La
quatrieme
,
qui
Vient
encore
de
l'Isle
de
Candie
,
+
ses
feuilles
radicales
plus
petites
que
cell
es
de
prémiere
,
et
plus:
res-
semblantes
à
celles
de
lPAche.
La
tige
s'élève
davantage,
et
croit
plis
érigée
que
celle
de
la
premiere;
les
feuilles
du
bas
de
la
tige
sontlar-
ges,
scices
surleurs
bords
,
ét
dispo-
Q
#22
SM
Y
sées
par
trois
aux
nœuds
autour
de
la
tige;
leurs
bâses
sontrapprochcées,
et
mont
point
de
pétioles.
Le
haut
de
la
tige
et
des
branches
est
garni
de
feuilles
de
la
même
forme
,
pos-
tées
par
paires
;
les
ombelles
des
fleurs
sont
beaucoup
plus
petites,
ainsi
que
les
semences.
Ces
especes,
qui
sont
la
plupart
bis-annuelles
,
périssent
après
avoir
perfectionné
leurs
semences.
Elles
_
fleurissent
en
Juin,
et
leurs
graines
murissent
en
Août,
-
La
premiere
est
ordonnée
pe
le
Collège
en
Médecine
;
mais
ons
en
sert
rarement
aujourd’
M
setonne
la
cultive
gueres
dans
Les
jardins.
On
Femployoitcependaut
beaucoup
au-
trefois
dans
la
cisine
,
avant
qu’on
cultivät
le
Céleri
;
qui
a
pris
sa
place.
On
conserve
les
autres
especes
dans
les
jardins
de
Botanique,
pour
la
variété.
Cependant
elles
sont
toutes
bonnes
à
manger.
La
seconde
est
de
beaucoup
préférable
à
la
premiere
pour
blañchir,
ainsi
que
je
Pai
éprouvé;
elle
est
aussi
plus
tendre
et
moins
forte.
Culture.
On
peut
mukipliertoutes
ces
plantes
en
mettant
leurs
semen-
ces
en
terre
au
mois
d’Août,
ausst-.
tot
qu
elles
sont
mûres;
car
si
onles
conservoit
jusqu'au
printems
,
elles
seroient
sujettes
à
manquer
,
Où
au
moinsellesne
pousseroient
pasavant.
la
seconde
annee
;
au-lieu
que
celles
qui
sont
semées
en.
rue,
ne
SOEF
manquent
gueres.
de
pousser
au
printems,
et
de
produire
des
plan-
tes
beaucoup
plus
fortes
que
les
autres.
_-
L’espece
conmune
,
quand
elle
est
cultivée
pour
l’usage
de
la
table,
doit
être
traitée
de
la:
maniere
sui-
vante
:
On
houe
les
plantes
au
printems,
et
on
laisse
entrelles
dix
pouces
ou
un
pied
de
distance
en
tout
sens.
Durant
Pété
suivant,
on
les
débar-
rasse
constamment
des
mauvaises
herbes
,
qui
les
feroient
filer
et
de-
venir
si
foibles,
qu’elles
ne
vau-
droient
rien,
si
on
les
laissoit
cro
tre
parmi
elles.
Les
plantes
repous=
seront
vigoureusement
at
mois
de
Fevrier
suivant
3
alors
on
ramasse
la
terre
autour
de
chacune
pour
les
faire
blanchir
;
et
au
bout
de
trois
semaines,
elles
seront
bonnes
pour
Pusage
:
alors
on
les
enleve,
et
l’on
conserve
la
partie
blanche,
qu’on
étuve
,
et
que
lan
mange
comme
le
Célert.
SNAUDRAP
oz
ARBRE
DE
NEIGE
04
AMELANCHIER
DE
Vrr+
GINIE,
Voy.
CHIONANTEUS.
L,
SES
SODA.
Foy.
SALsoLA
Sopa,
£.
SÔIE
ox
AProciN
DE
La
Vrrer-
NIE,
BOURREAU
DES
ARBRES,
ue
PENPLOEA,
L.
\
SOL
Solanum
à
tige
épineuse
et
herba-
cée,
avec
des
feuilles
à
segmens
aîlés,
armées
d’épines
des
deux
côtés,
et
dont
les
segmens.
sont
si-
nués
et
obtas
set
des
calices
épi
+
neux.
Solanum
annuum
rigricans
Virgi-
nianum
,
Spiaosissümum,
laté
se
Spar-
gens,
flore
cæruleo
,
glabro.
Pluk.
Phyr.
62.
fig.
3;
Solanum
de
Virginie,
annuel,
noïrätre
,
et
très-épineux,
qui
s'étend
beaucoup
de
tous
côtés
,
avec
une
fleur
bleue
et
unie.
31°.
Solanum
mammosum
;
caule
aculeato
,
herbaceo
,
foliis
cordatis
,
quin-
gue
lobis,
utrinquè
villosis,
aculeaus.
Vir.
Chiff.
15.
Hort.
Cliff.
61.
Hort.
Ups.
49.
Roy.
Lugd.-
B,
425
;
Sola-
num
à
tige
épineuse
et
herbacée,
avec
des
feuilles
en
forme
de
cœur,
à
cinq
lobes,
velues
des
deux
côtés,
et
garnies
d’épines.
Solanum
:
Barbadense,
SpINOSUM
;
ai=
NUM;
fuctu
aureo,
rotundiore,
Pyri
par-
vi
inversi
formé
et
magnitudine,
Pluk.
Phyt.
tab.
225:
f.
13
Solanum
des
Barbades,
épineux
et
annuel,
avec
up
fruit
plus
rond,
de
couleur
d'or,
et
de
la
forme
er
grosseur
d’une
pe-
tite
Poire
renversée,,
communément
nonunée
Poire
de
Bachelier,
—
32°.
Solanum
schiru-schuna
caule
aculeato
,
fois
pinnato-sinuatis,
fructu
racerñoso
;
Solanum-à
tige
épineuse,
avec
des
feuilles
sinuées
en
foïme
daîles
,
et
des
fruits
disposés
en
pa-
.quetslongs.
Tome
VII.
SO.
129
Nigrur.
L
premiere
espece,
qui
est
à
présent
très-commune
sur
les
tas
de
fumier,
et
dans
les
terres
fer-
tiles
et
cultivées
de
plusieurs
paities
del’Angleterre,
où
elle
devient
sou
vent
une
plante
sauvage
fort
embar-
rassante
,
est
celle
quele
Collége
des
Médecins
ordonne,
sous
le
titre
de
Solanum
hortense
;
et
quoïqu’ele
soit
devenue
fort
commune
dans
lesjar-
dins
des
environs
de
Londres,
elle
nest
cependant
point
“originaire
de
ce
pays
On
croit
quelle
a
été
apportée
de
PAmérique
,
qui
est
la
patrie
de
la
plupart
des
especes
dece
genre.
-
On
trouve
en
|
Angleterre
deux
variétés
de
cette
premiere
espece
;
la
plus
commune
est
une
plante
droite
,
branchue
,
et
garnie
de
feuilles
ovales,
unies
,
ét
à
pointe
aiguë
>
€t-qui
produit
des
baies
noires.
La
coudes
est
basse
,
branchue,
et
garnie
de
feuilles
dentelées
;
avec
des
baies
d’un
jaune
verdâtre.
Je
ne
puis
assurer
si
elles
sont
des
especes
distinctes
ou
seulement
des.
variétés
:
;
je
les
ai
semées
lune
et
l'autre
sé-
parément,
erje
leur
ai
vu
conserver
leurs
différences
poses
uñeannée
;
mais
je
sais
si
elles
s’y
maintien+
drorent
tOujours
CE.
+
(x)
Quoique
flusage
intérieur
de
cette
plis
ait
été
cb
ie
par
quelques
Médecins
contre
l’inflammation
des
visceres
R
wi
30
SOL
Villosum.
La
seconde
espece
s’é-
leve
,
avec
une
tige
érigée
et
bran-
chue
,
à
trois
pieds
de
hauteur
:
ses
feuilles:
sont
ovales
,
angulaires,
dentelées
et
unies
:
ses
fleurs,
qui
sont
disposées
en
paquets
ronds,
en
forme
d’ombelle,
sontblanches,
et
ont
cinq
pétales
à
pointe
et
en
forme
d'étoile
;
elles
s'étendent,
s'ouvrent,
et
sont
réfléchies;
dans
leur
centre
sont
placées
cinq
étami-
nes,
terminées
par
des
anthercs
oblongues
,
jaunes;
et
fort
rappro-
chées.
Quand
ces
fleurs
sont
pas-
sées,
les
germes
se
gonflent,
et
de-
viennent
des
baies
rondes,
char-
iues
,
jaunes
,
ombiliquées,
et:
pen-
chées
sur:les
côtés
dès
branches.
Ces
fleurs
paroissentgen
Juillet,
et
les
semencesmürissent
en
automne.
Jai
reçu
plusieurs
_
les
graines
C
S
sie
ee
=
<
et
l’ardeur
d'urine,
il
n’en
est
pas
moins
sus-
pect,
et
il
n'appartient
qu’à
des
gens
de
l’art
de
faire
de
pareils
essais;
mais
ôn
l’emploie
P
18;
P
L4
\
\
2:
f
ES
Ë
fréquemment
et
avec
succès
à
l'extérieur
:
pour
calmer
l’infammation
et
relâcher
les
fibres
trop
tendues;
carelle
est
très-anodine,
adoucissante
et
te
On
se
sert
indif-
féremment
de
ses
feuilles
écrâsées
,
de
leur
2
décoction
et
de
leur
eau
distiliée
contre
les
hémorthoïdes
enflammées
,
le
cancer
ulcéré,
Vérésypele,
les
dartres,
et
autrés
éruptions.
cutanées,
Le
suc
de
Motelle
entre
dans
l’onguent
Populeum
,
le
Pompholix,
le
Moditeaat
-
d'Ache
,
le
Baume
—
le
ER
tum,
e
3
tiges
sont
angulaires,
“trois
pieds
e
hauteur,
et
divisées
en
quelques
branches
minces,
écar
SOL
de
cette
espece
de
la
Barbade
;
où
Pon
croit
quelle
vient
a
nent.
Lureum.
La
troisieme
espece
s’é-
feve,
avec
des
tiges
veltes
et
bran-
chues
,
à
deux
pieds
et
demi
de
hau-
teur
;
ses
feuilles
sont
cotonneuses
,
ee
en
forme
de
lance
,
à
pointe
aiguë
;
et
dentelées
sur
leurs
bords:
ses
fleurs
ressemblent
:
a
celles
de
la.
précédente,
etses
baies
sont
de
la
même
forme
et
grosseur,
mais
de
couleur.
rouge.
Cette
plante
Heurit
et
perfectionne
ses
baies
dans
le
même
tems
que
la
seconde:
les
grai-
nes
de
cellés-ci
ont
été
envoyées
de
PAmérique.
Rubrum:
La-quatieme,
dont
les
semences
ont
été
envoyées
de
PA.
mérique,
a
des
tiges
plus
hautes
et
plus
unies
que
celles
des
précéden-.
tes;
ses
feuilles
sont
d’un
vert
foncé
;
unies,
ovales,
à
pointe
aiguë
,
et
dé-
coupées
sur
leurs
bords
en
dents
an-
gulaires:
ses
fleurs,
qui
naissentenr
ombelles
penchées
sur
les
côtés
des
branches
;
sont
remplacées
par
des
baies
rouges
et
lisses.
Cette
plante
_
Heurit
en
même
tems
que
les
-
cédentes.
Ainericanum.
La
cinquieme
co
naturellement
dans
la
Virginie
;
ses
tées
les
unes
des
autres,
et
garnies
de
feuilles
ovales,
à
poînte
aiguë,
de
plus
de
SOL
“unies,
d’un
vert
foncé,
et-un
peu
dentelées
sur
leurs
bords
:
ses
fleurs
sont
fort
petites
,
et
un
peu
nombreu-
ses
dans
chaque
ombelle;
elles
ont
des
pétales
étroits,
à
pointe
aigué
,
blancs
en-dedans
,
et
decouleur
pur-
purine
en-dehors
;
elles
paroissent
en
Août,
et
produisent
des
baies
petites
et
noires,
qui
mürissent
tard
en
automne.
|
Scabrum.
La
sixieme
est
originaire
du
nord
de
PAmérique
;
ses
tiges
”s’élevent
à
trois
pieds
dehauteur
,
et
se
divisent
en
branches
étendues,
angulaires
,
sillonnées
,
et
garnies
de
-quelques
courtes
épines;
ses
feuilles
-sont
ovales
,
entieres
;
de
sixpouces
de
longueur
sur
cinq
de
large,
d’un
vert
foncé
,
et
pétiolées:
ses
fleurs
sortent
latéralement
sur
les
branches
en
petites
ombelles,
qui
penchent
sur
un
côté;
elles
sont
petites,
blan-
ehes,
à
pointe
étoilée,
et
produisent
des
baies
petites
et
noires,
qui
mü-
rissent
sur
la
fin
de
l’automne,
Guincense.
La
septieme
espece,
qui
nous
vient
de
la
Guinée,
s’é-
leve
avec
des
tiges
fortes
;
épaisses,
herbacées
;
et
angulares,
à
deux
pieds
et
demi
de
hauteur;
cestiges
se
divisent
en
branches
courtes,
‘épaisses,
et
garnies
de
feuilles
oblon-
gues
,
ovales,
lisses,
de
cinq
pou-
ces
environ
de
longueur
sur
trois
et
demi
de
large
»
un
peu
dentelées,
et
supportées
par
de
longs
pétioles;
-
les
fleurs
qui
sont
disposées
sur
les
rs
eME
I3T
-côtés
de
la
tige
en
ombelle
pen-
chées
,
ressemblent
à
celles
de
a
“premiere
;
mais
elles
sont
plus
lar-
ges,
et
produisent
des
baies
noires
-de
la
grosseur
d’une
Cerise
com-
mune
,
et
qui
muürisserit
en
au-
tomne,
2
Culture,
Ces
sept
premieres
espe-
ces
sont
annuelles,
et.doivent
être
semées
à
demeure
au
printems
sur
une
terre
légere.
Quand
les
plantes
poussent
,
on-les
éclaircit
à
deux
pieds
de
distance
,
afin
qu’elles
puissent
s'étendre
et
croître
à
Paise;
après
quoi
elles
nexigent
plus
au-
cun
autre
soin
que.
d'être
tenues
nettes
de
mauvaises
herbes
Ces
plantes
fleurissent
dans
les
mois
de
Juillet
et
Août,
et
perfectionnnent
leurs
semences
en
automne.
Quel-
ques
personnes
mettent
une
ou
deux
plantes
de
chaque
espece
dans
des
pots,
et
fixent
leurs
uüges
à
des
bi-
tons,
pour
les
dresser;
et
en
au-
tomne,
ils
les
enferment
dans
une
orangerie,
où
g@n
peut
les
conser-
ver
jusqu'au
printems
;
elles
y
font
un
bel
effet
pendant
l'hiver,
lorsque
leurs
fruits
sont
mûrs.
Dulcamara.
La
huitieme
espece
estune
plante
grimpante
et
hgneuse,
qui
croit
dans
les
haïes
de
différentes
parties
de
PAngleterre
;
mais
on
la
cultive
quelquefois
dans
Les
jardins
;:
pour
couvrir
des
berceaux
où
mu:,
railles
à
Pombre,
dans
la
ville
de
Londres
ou
autresendroits
pewairés,
R
ij
ee
SOL
dans
lesquels
très-peu
d’autres
plantes
réussiroient,
On
met
aussi
les
bran-
cheset
les
tiges
de
cette
espece
dans
des
vâsesremplis
d’eau,
etonlestient
dans
des
appartemens
où
elles
poussent
des
branches
et
des
feuil-
les
,
et
se
conservent
vertes
pendant
long-tems.
Cette
plante
est
aussi
d'usage
en
Médecine
pour
quel-
ques
préparations'particulieres;
mass:
les
Herboristes
où
Marchands
d’her-
bes
vendent
souvent
dans
les
mar-
chés
celle-ci
au-lieu
de
la
Morelle
de
Jardin,
qui
estune
plante
rafraîchis-
sante
;
au-lieû
que
celle-ci
est
âcre
et
chaude,,
et
ne
peut
être
employée
dans
Ponguent
qu’on
en
prépare,
et
dont
un
des
principaux
RGrÉdIENS
est
la
Morel,
-
Ily
en
aune
espece
à
Heurs
ee
ches,
que
lon
croit
être
une
varicté
de
la
précédente;
mais
elle
diflereé
de
latitre
;
en
ce
que
ses
feuilles
sOnt
cotonnenses
,
et
cette
différence
_estconstante.
fl
y
en
a
aussi
une
autre
à
feuilles
panachée®,
que
les
cu-
rieux
de
ces
especes
de
plantes
côn-
servent
dans
leurs,collections.
On
les
multiplie
aisément,
en
Marcottant
leurs.
branches
;
où
en
plantant
leurs
boutures
au
printems
sür
Un
sol
humide
,
où
elles
pren-
d'ont
bientôt
racine
;
ét:
Poë
irront
ensuite
être.
transplantées
où
élles
doivent
rester
D.
:
(1)
Cette
espece
ft
qu'é-
SOE-
-Pseudo-Capricum.
|
La
neuvieme,
qui
croît
naturellement
dans
l'Isle
de
Madere,
s’eleve,
avec
une
tige
forte
et
ligneuse,
à
quatre
ou
cinq.
pieds
de
hauteur
,
et
se
divise
en
plusieurs
branches
minces
;
roides
et
garnies
de
feuilles
en
forme
de
«länce
}
et
tournées
en
arriere;
les
fleurs
naissenten
petites
ombelles,
ou
sont
solitaires
sur
les
côtés
des
branches
auxquelles
elles
sont
ses-
siles
;
elles
sont
blanches,
ont
des
anthetes
jaunes
;
elles
paroissent
dans
les
mois
de
Juin,
Juillet
e
Août,
et
produisent
des
baies
aussi
grosses
que
de
petites
Cerises,
et
‘qui
mürissent
en
hiver:;
alors
cetre
plante
à
une.
nès-belle
apparence
dans
lorangerie.
Il
y
a
deux
varic-
tés
de
cette
espece,
lPune
à
fruits
jaunûtres
,
et
l’autre
à
fruits
rouges.
Culture,
On
peut
multiplier
cette
plante,
en
semant
ses
graines
at
printems.
dans
un
pot
rempli
de
terre
riche
;
on
les
plonge
dans
une
couche
de
2
modérée,
pour
les
faire
germer
>
Et
ON
arrose
sou-
vent
la
terre;
car
la
trop
grande
sé-
:
cheresse
les
empécherok
de
pous-
ser.
Lorsque
les
plantes
paroissent
,
on
pee
une
ou
de
chaleur
ee
on
.
groiqu’
on
la
substitue
quelque-
fois
à
la
premiere.
On
peut
employer
inté-
rieurement
‘son
infusion
dans
l’eau
ou
du
vin
blanc
contre
l’hydropisie
,
La
jaunisse
in-
;
vétérée
,
et
l’obstruction
des
visceres.
SO
L
-
modérée
,
couverte
d'environ
six
«
pouces
de
bonne
terre,
et
on
les
y
place
à
six
pouces
dé
distance
en-
telles
;:on
dispose
des
cercles
au-
dessus
de
cette
couche
;
on
les
cou-
vre
de
nattes,
pour’
‘Mettre
les
plan-
tes
à
l'abri
du
soleil
et
du
froid,
et
on
les
arrose
souvent.
Quand
les
plantes
ont
acquis
de
la
force,
et
que
la
saison
est
favo-
rable
,
on
les
accoutume
par
dégrés
à
supporter
l'air
otert
,
auquel
on
les
expose
tout
à-fait
dans
le
mois
de
Juin:
alors
on
les
enleve
en
motte;
on
les
met
séparément
dits
des
pots
remplis
d’une
terre
riche
;
on
les
place
É
Pombre
,
et
on
les
‘arrose
souvent,
jusqu'à
ce
qu’elles
aient
formé
de
nouvelles
racines;
après
quoi
on
peut
les
reporter
dans
une
exposition
plis
ouverte,
et
les
mêler
avec
d’autres
plantes
exoti-
ques;
mais
elles
exigent
beaucoup
d’eau
dans
les
tems
secs,
sans
quoi
.
elles
pr
oduisent
rarementune
grande
quantité
de
fruits.
1
fautles
mettre
dans
l'orangerie
en
hiver,
etles
placer
dans
la
parte
la
plus
froide,
où
elles
puissent
avoir
autant
d'air
qu'il
est
possible
dans
les
terns'doux:
elles
sont
si
dures
,
qu’elles
pourroient
suppor-
ter
le
froid
de
nos
hivers
ordinaires
en
plein
air,
tant
placées
dans
une
situation
chaude.
Ainsi
,
elles
n’exi-
.
gent
que
d’être
abritées
des
fortes
gelées.
|
$S
O
L
133
On
doit
enlever
annuellement
ces
plantes
hors
de
leurs
pots
à
{a
fin
d'Avril:
on
retranche
toutes
les
fibres
moisies
;
et
on
leur
donne
de
la
nouvelle
terre,
pour
renforcer
les
fleurs,
et
leur
faire
produire
beau-
coup
de
fruits,
de
;
Comme
je
lai
dit
ci-dessus
,
mûrissent
en
hiver,
ES
ont
la
forme
et
la
grosseur
d’une
Cerise.
Les
Jardiniers
les
nom-
ment
communément
Cerises
d'hiver.
Igneum.
Ladixieme
éspece,
quia
été
apportée
de
l'Amérique,
s’éleve,
avec
une
tige
d’arbrisseau,
à
la
hau-
teur
detrois
pieds,
etse
divise
au
some
-
et
en
plusieurs
branches
fortement
armées
d’épines
droites
et
de
cou
leur
d’or
;
les
feuilles
ont
deux
ou
trois
pouces
de
longueur
sur
neuf
lignes
de
large,
avec
quelques
dents
angulaires
;
leur:
côte
principale
est
armée
d’un
rang
d’épines
sembla-
bles
à
celles
des
tiges,
et
érigces
;
les
fleurs
naissent
en
paquets
longs
sur
les
parties
latérales
des
tiges:
elles
sont
blanches,
de
la
mêmes
grandeur
que
celles
de
la
précé--
dente,
et
produisent
des
baies
rou-
ges
presque
du
même
volume
que
de
petites
Cerises
noires.
Culture.
Cette
dixieme
espece
est
beaucoup
plus
délicate
qu'aucune
des
précédentes
;
étant
originaire
des
parties
chaudes
de
PAmérique,
On
la
muluplie
en
semant
ses
grai-
nésau
printems
sur
une
bonne
cou-
che
chande,
Quand
les
plantes
ont
134
SO
FT.
poussé,
on
les
met
chacune
séparé-
ment
dans
de
petits
pots
remplis
d’une
terre
riche,
et
on
les
replonge
dans
une
nouvelle
couche
chaude,
en
observant
de
les
arroser
etde
les
tenir
à
l’ombre,
jusqu’à
ce
qu'elles
:
aient
repris
racine;
après
quoi
on
leur
donne
de
lair
et
de
Peau
à
proportion
de
la
chaleur
de
la
saison
et
de
celle
de
la
couche
otelles
sont:
placées,
Quand
leurs
racines
ont
rempli
les
pets
,
ce
qui
arrive
au
bout
de
deux
mois,
si
elles
profitent
bien
,
il
faut
les
enlever
;
et
après
ayoir
Ôté
les
fibres
qui
se
trouvent
près
du
pot,
on
leur
en
donne
de
plus
grands
,
que
l'on
remplit
d’une
autre
terre
riche
,
et
que
l’on
re-
plonge
dans
une
nouvelle
couche
chaude,
pour
faire
avancerles
plan-
tes;
mais
il
est
nécessaire
deles
arro-
ser
souvent,
sans
quoi
elles
ne
pro-
fiteroient
pas
dans
les
tems
chauds,
On
peut
les
accoutumeren
Juillet
à
supporter
par
dégrés
le
plein
air,
auquel
on
les
expose
ensuite,
si
la
saison
est
chaude,
sinon
on
les
tient
constamment
où
sous
des
vi-
trages
où
dans
une
serre
chaude.
On
ne
doit
les
laisser
en
plein
air
que
jusqu’au
milieu
ou
à
la
fin
d’Août,
parce
que
les
premieres
nuits
frat-
ches
pourroient
les
endommager,
Pendant
lliver
,
on
les
conserve
dans
la
serre
chaude
,
et
On
les
ar-
rose
Souvent,
mais
toujours
très-lé-
gerement
,
sl-
tout
dans.
Les
1ems
_d’é
épines
:
aiguës,
et
garnies
d
:
S
OL.
froids,
Dans
la
seconde
année,
elles
pioduiront
des
fleurs
et
des
fruits.
.
Tormentosum.
La
onzieme
especea
une
tige
d’arbrisseau
qui
s’éleye
à
trois
pieds
de
haut,
et
se
divise
en
plusieurs
branches
armées.
e
feuilles
ovales,
cotonneuses,
découpées
sur
leurs
bords
en
dents
angulaites
,
et
d’un
pouce
et
demi
de
longueur
sur
plus
dun
pouce
de
large:
ses
fleurs,
qui
sont
disposées
en
petits
paquets.
lâches
aux
aisselles
de
la
tige,
sont
bleues,
et
plus
larges
que
celles
des
eSbeces
précédentes.
Elles.
parois-
sent
en
Juin
et
Juillet,
et
produi-
sent
des
baies
rondes
aussi
grosses
que
des
Cerises
ordifaires,
et
de
couleur
d’or
»
Qui
devient
noire
lorsqu'elles
sont
müres,
_Sadomœum,
La
douzieme
croit
naturellement
au
Cap
de
Bonne-
Espérance
;
elle
a
une
uige
d’arbris-
seau
forte
et
épaisse,
qui
s’éleve
à
deux
ou
trois
pieds
de
hauteur,
et.
pousse
plusieurs
branches
courtes,
épaisses,
ettrès-armées
de
tous
côtés
d'épines
courtes
,
fortes
et
jaunes;
ses
feuilles
ont
environ
quatre
pou-
ces
de
longueur
sur
deux
de
large,
sont
découpées
presque
jusqu'à
la
côte
du
mulieu
en
segmens
obtus,
opposés,
réguliers
,
€t
en
forme
de
.
feuilles
atlées.
Ces
segmens
ont
plu.
sieurs
dents
obtuses
sur
leurs
bords;
ils
sont
d’un
vert
foncé,
et
armés
sur
les
deux
surfaces
d’épines
sem
=
SOL
blablés
à
celles
des
tiges
:
les
fleurs
$ortent
en
petits
paquets
sur
le
côté
des
branches;
elles
sont
bleues,
et
plus
grandes
que
celles
de
la
précé-
dente
:
elles
paroïissent
dansles
mois
de
Juin
et
de
Juillet,
et
produisent
des
baiés
rondes
,
jaunes,
aüssi
grosses
que
des
Noix,
et
qui
mnü-
rissent
en
hiver.
Culture.
Les
onzieme
et
douzieme
‘éspeces
sont
moins
délicates
que
la
dixieme;
mais
elles
doivent
être
ren-.
fermées
en
hiver
dans
une
caisse
vite
,
ouverte
et
âirée,
où
dans
üne
orangerie
chaude.
PendantPéré,
rs
on
peutlesexposer.
en
plein
airayec
d’autres
plantes
exotiques.
”
Onles
mu
luplie,
comme
la
pré-
_cédente,
par
leurs
graines
,
qu’on
répand
sur
une
couche
chaude
,
et
on
trâite
aussi
de
même
les
plantes
qui
en
proviennent,
avec
la
diffé-
_
rence
qu’on
pêut
les
exposer
à
l'air
beaucoup
plutôt,
et
qu’elles
n’ont
pas
besoin
d’ètré
élevées
si
délica-
tement,
On
les
conserve
à
cauge
de
leur
apparence
singuliere
;
leurs
fruits
mürissent
en
hiver
,.et
font
variété
dans
lorangérie.
Leurs
feuilles
et
leurs
fleurs
étant
fort
re-
marquables
par
leur
couleur
et
leur.
forme
,
elles
méritent
d'occuper
une
‘place
dans
les
bonnes
collections
de
plantes
exo‘iques.
“
Indicum.
La
treizieme
a
une
tige
darbrisseau
de
deux
ou
trois
pieds
de
haut,
qui
pousse
plusieurs
bran-
SOL
re
_Ches
ligneuses
,
ariméés
d'épines
courtes
;
fortes
et
jaunâtres
ÿ
ses
feuilles,
qui
ontun
poucé
et
demi
de
longuéur
sur
un®de
large,
sont
cotonneuses
sûr
les
deux
surfaces
,
régulietement
dentelées
,
et
armées
de
Chaque
côté
d'ün
rang
d’épines
placées
sur
la
côte
principale
:
ses
fleurs
sortent
en
paquets
longs
sur
les
parties
latérales
des
tiges
:
elles
sont
bleues
,
et
semblables
à
celles
de
la
douzieme;
elles
-paroissent
en
Juin
et
Juillet,
et
sont
remplacces
par
des
LL.
rondes
de
coùleur
d'or,
aussi
grosses
que
des
Cerises
:
et
qui
mürissent
en
hiver,
-
Acanthi-folium.
La
quatorzieme
espece
a
été
découverte
parle
Doc-
teur
Housroun,
à
la
Vera-Cruz,
dans
à
Nouvelle-Espagne
,
d’où
il
a
Envoyé
ses
semences
en
Angléterre.
Ces
graines
ont.réussi
dans
le
jardin
de
-Ghelséa,
Cette
plante
s’éléve,
avec
une
tige
épineuse
et
herbacée
:
à
deux
pieds
environ
de
hauteur,
et
se
divise
en
deux
ou
trois
bran-
ches
fortement
armées
d’épinés
mine
ces
;
jaunes,
et
dune
longueur
égale
;
ses
feuilles,
qui
ont
six
pout-
ces
de
longueur
sur
trois
et
demi
de
large
;
sont
d’un
vert
brillant
et
profondément
sinucess;
leurs
côtes
sont
armées
d’épines
jaunes
sur
les
deux
surfaces
;
les
ombelles
des
fleurs
naissent
érigées
aux
extrémités
dés
branches.
Ces
fleurs
sont
fort
larges,
dun
beau
bleu,
et
sont
remplacées
136.
+
©
+
pa
des
baies
rondes
,
AUSSI
grosses
_que
des
Cerises
ordinaires
,
et
mar-
brées
de
blanc
et
de
vert;
le
calice
de
la
fleur
est
armé
d’épines
en
forme
d’hérisson:
elle
paroît
dans
les
mois
de
Juilletet
Août;
mais
comme
son
fruit
ne
mürit
que
sur
la
fin
de
l'automne
,
ses
graines
ne
parvien-
nent
point
à
une
entiere
ee
:
à
moins
que
les
plantes
n'aient
été
avancées
au
printems.
…
Angusti-folium.
La
:
pece
croît
naturellement
à
la
Vera-
Cruz
,
dans
la
Nouvelle-Espagne,
où
le
Docteur
Housroun
l'a
dé-
couverte
;
elle
a
des
tiges
d’arbris-
seau
traînantes,
de
deux
pieds
de
longueur,
armées
d’épines
jaunes,
et
couvertes
d’une
écorce
grise
;
les
feuilles,
qui
ont
près
de
quatre
pou-
ces.
de
longueur
sur
à-peu-près
deux
delarge
,
sont
très
-agréablement
dé-
coupées
en
forme
de
feuilles
ailées
presque
jusqu'à
la
côte
du
milieu,
cotonneuses
,
et
armées
d’épines
lon-
gues
,
minces
et
jaunâtres
,
rangées
sur
les
veines
aux
deux
côtés.
Les
pédoncules
qüi
sortent
des
aisselles
des
tiges
,
ont
deyx
où
trois
pouces
de
longueur,
et
soutiennent
chacun
-deux
grosses
fleurs
jaunes
,
dont
lés
calices
sont
fort
épineux
;.
et
aux-
quelles
succedent
des
baies
rondes
;
de
la
grosseur
d’un
Pois
gris,
etmar-
brées
de
vert
et
de
blanc.
Querci
-folium.
LPaseizieme
espece,
qui
a
encore
Été
découverteà
la
Vera-
S
0
L
Cruz
parle
Docteur
HOUSTOUN,
s’é-
leve
à
la
hauteur
de
cinq
ou
six
pe
avec
une
tige
d’arbrisseau
,
afmée
d’épines
courtes
etrecourbées,
cou»
verte
d’une
écorce
lisse
et
brunätre,
et
garnie
de
feuilles
oblongues
de
six
pouces
de
longueur
sur
deux
et
demi
de
large,
régulierement
si-
nuées
sur
les
deux
bords
en
forme
de
feuilles
aîlées,
postées
deux
ou
trois
ensemble
à
la
même
pointe,
érigées
,
et
armées
de
quelques
cour:
_
tes
épines
des
deux
côtés
de
la
côte
principale.
Les
fleurs
naissent
en
peuts
paquets
lâches
sur
les
parties
latérales
des
branches.
auxquelles
elles
sont.
sessiles
;
elles
sont
petites,
formées
par
cinq
pétales
blancs,
:
pointe
étoilée,
et.
produisent
des
baies
de
la
grosseur
d’une
graine
de
Genievre
,
et
rouges
lorsqu'elles
4
sont
mûres,
Jamaicense.
La
dixf-septieme
croît
naturellement
dans
la
Jamaïque;
elle
s’éleve
à
la
hauteur
de
cinq
ou
six
pieds
,
avec
une
tige
cotonneuse
d’atbrisseau,
armée
d'épines
cout-
tes
et.recourbées
,
et.garnie
de
feuilles
ovales
,
cotonneuses
;
de
six
pouces
de
longueur
sur
quatre
de
large
,
sinuées
en
angle
x
CL
arinées
en-dessous
de.
quelques
épines’
fort
courtes
et
courbées
,
placées
sur
la
côte
principale:
les
fleurs
sont
produites
en
petites
ombelles
,
ses-
siles
sur
les
côtés
des
branches
;
elles
sont
petites
,
jaunes
,
et
produisent
|
de
Y
SO
de
petites
baies
rondes
,
et
de
con-
Jeur
de
safran,
lorsqu’
elles
sont
mures.
Fraricosum.
La
dix-huitieme
es-
pece,
qu’on
rencontre
à
la
Jamai-
que,
s’'éleveavec
des
tiges
d'arbris-
seau,
à
la
hauteur
detrois
ou
quatre
pieds,
et
se
divise
en
plusieurs
branches
irrégulieres
,
couvertes
d'une
écorce
grise,
et
armées
à
cha-
Ar
sr
°
FES
:
que
côté
d’épines
minces,
érigées
et
grises
;
ses
feuilles
sont
en
forme
de.lance,
d’un
potce
et
demi
de
longueur
sur
six
lignes
de
large,
lisses,
et
un
peu
dentelées
ou
on-
_dées
sur
leurs
bords
:
ses
fleurs
nais-
sent
en
paquets
longs
sur
les
cotés
de
la
tige,
postées
sur
de
longs
pé-
doncules
;
eiles
sont
d’un
beau
bleu,
et
produisent
des
baies
de
couleur
de
safran
ét
de
la
grosseur
dun
Pois,
Scandens.
La
dix-neuvieme
espece
a
été
découverte
à
la
Vera-
Cruz
par
le
Docteur
Housroux:;
elle
a
une
tige
d’arbrisseau
de
douze
pieds
de
hauteur,
grimpante
,.
couverte
d’une
écorce
brune
et
lisse
;
et
di-
visée
en
plusieurs
branches,
garnies
de
feuilles
ovales,
cotonneuses
en-
dessous
,
d’un
vert
foncé
en-dessus,
et
de
deux
pouces
de
longueur
sur
un
et
denu
delarge.
Les
fleurs
,
qui
sortent
seules
des
aisselles
de
la
tige,
sont
larges
et
d’un
beau
bleu
;
la
co-
toile
n’est
pas
divisée
en
segmens,
comme
dans
les
autres
especes,
Tome
VIL,
S
O
L
137
mais
elle
a
cinq
angles
terminés
en
pointe:
à
ces
fleurs
succedent
des
baies
rondes,
de
la
grosseur
d’un
Pois
gris
,
et
nes
lorsqu'elles
|
sont
mûres.
Lauri-folium.
La
vigtieme
es-
pece,
qui
a
été
découverte
à
Cam-
pêche
par
le
Docteur
HousTouN,
s’éleve
avec
une
tige
d’arbrisseau
à
la
hauteur
de
six
ou
sept
pieds,
et
pousse
à
chaque
côté
des
branches
Higneuses
,
couvertes
d’une
écorce
brune
,
lisses,
et
garnies
de
feuilles
ovales
,
à
pointe
aiguë,
enueress
cotonneuses
en-dessous,
et
de
qua-
tre
pouces
de
longueur
sur
deux
et
demi
de
large:
les
fleurs
sônt
re-
cueillies
en
ombelles*
érigées
;
elles
sortent
sur
les
côtés
et
aux
extré-
mités
des
branches,
et
sont
d’un
bleu
clair
:
à
ces
fleurs
succedent
_des
baies
rondes
du.
volume
d'une
petite
Cerise
noire,
et
jaunes
lors-
qu’elles
sont
mûres.
_
Caroliniense.
La
vingt-unieme,que
le
Docteur
HousTOunN
à
encore
trouvée
à
la
Vera-Cruz,
a
une
tige
d’arbrisseau
de
quatre
pieds
de
Baut,
couverte
d’une
.
écorce
blanche
et
cotonneuse,
et
armée
sur
chaque
côté
d’épines
droites
et
brunes
;
ses
feuilles
,
qui
sortent
à
trois
pouces
de
distance
les
unes
des
autres,
sont
ovales,
dentelées,
sinuées
,
de
deux
pouces
de
longueur
sur
un.
pouce
et
un
quart
de
large,
coton-
neuses
en-dessous,
et
supportées
AG
138
SO'E
par
des
pétiolss
épineux
;
leur
côté
principale
“est
armée
de:
deux
ot
tfois
petites
épines,
quelquefois
sur
lès
deux
faces,
ét
quelquefois
d’un
côté
seulement.
Les
épines
sont
toutes
érigée
s
:
lés
fleurs
sont
dispo-
sées.én
“ne
ombelle
sessilé
à
Pex=
trémité
de
chaque
branche
;
elles
sont
larges,
dun
beau
bleu,
ét
ont
des
calices
cotonneux
:
à
ces
fleurs
succedent
des
baies
rondes;
de
la
grosseur
d'un
gros
pois
Et
rrouges
lorsque
elles
sont
mûres.
Vérbasci
-
folium.
Cette
esp
jeces
qui
croit
naturellement
à!
Cam-
pêche
5
S
’élèvé,
avec
une
tige
li-
gieusé,
à
la
hauteur
de
huit
ou
dix
Sibde
et
pousse
plusieurs
branches
ligneuses
.
couvertes
d’un
duvet
gris
,
€t
sillonnées
;
sès
feuilles
sont
quelquefois
placées
alternativement
sur
les
branches!,
et
quelquefois
Op-
poses;
elles
‘sont
supportées
par
des
pétioles
longs
et
épaus
;
elles
ont
sept
pouces
de
Onpucas
surtrois
et
demi
dé
large;
leurs
bords
sont
entiers;
ellés
sont
cotonneuses
en-dessous,
et
terminées
én
pointé
aigué:
ses
fleurs,
qui
naissent
dux
extrémités
des
branches
en
ombelles
lages
et
érigées
,
sont
grandes
,
blanches
;
ét
portées
sur
de
[ongs
pédoneiles
leurs
calices
sont
Line
:
à
ces
ileurs
succedent
des
:
baies
aussi
grosses
qu'une
—
et
qui
de-
viennent
jaunes.
Culture,
Les
dix
derniere
Se
._
SOE.
ci-dessus’se
multiplient
par
semer
ces,
comme
les
precédentes
;
mais
comme
elles
sont
originaires
des
pays
méridionaux,
il
faut
les
élever
-sur
une
couche
chaude
de
bonne
heure
aw
printéems
;
et
quand
les
plantes
sont
en
état
d’être
enlevées,
on
les
met
chacune
séparément
dans
’
dé
petits
pots
rémplis
d’une
terre
fraiche
et
riche,
on
les
plonge
dans
une
couche
dé
tax
d’une
chaleur
mo-
dérée
,:
et
on
“les
uent-à
ombre
jusqu'à
ce
qu’elles
aient
repris
ra-
cine
;
après
quor
on
leur
procure
beaucoup
d'air
frais
dans
les
tems
chauds
;-et-
on:
les-arrose
souvent,
Vers
la
for
de
Juin,
ilsera
prudemt
dendurcir
les
plantes
par
dégrés
;et
bientôt
après
on
les
placera
dans
la
serre
chaude,
où
1l
faut
leur.donner
autant
d’air
qu'il
est
possible
dans
les
tems
chauds
;
maïs
à
mesure
que
le
froid
approche
en
automne,
on
doit
avoir
soin
de
les
en
garantir
;
et
en
hiver,
onles
tient
à
une
tempé-
Taturé
modérée,
sans
quoi
ellesne
.
subsisteroient
pas
dans-ce
pays.
-
Quelques-unes
de
ces
especes
supportent
le
plein
air:pendant
les
chaleurs
de
Pété,
étant
placées.
à
une
exposition
chaude;
maiscomme
elles
ny
fontaucun
progrès
dans
les
saisons
froides
,
,
dans
ce
cas
il
vaut
pmeux
lés
laisser
dans
la
serre
chaude,
-étouvrir
chaque
jour
les
vitrages
de
la
façade
ét
du
haut,
pour
leur
donner
beaucoup
d'air
dans
les
tems
SOL
chauds:
au
moyen
de
ce
traitement,
celles
a
mieux
“à
en
plein
air.
:
:
Bonariense..
espece
;
qui
croit
naturellement
à
-Buénos-Ayrès
;
dans
les
Indes
oc-
cidentales
RS
,
Séleve
à
la.
“hauteur
de
dix
à
douze
pieds,
avec
une
tige
lhigneuse
,
couverte
d’une
écorce
purpurine
presque
lisse:
et
divisée
au
sommet
en
plusieurs
branches
érigées
,
et
garnies.
de
feuilles
en
forme
de
coin
et
sinuées:
les
fleurs,
qui
naissent
en
larges
om-
belles
aux
extrémités.
des
eo
sont
larges,
blanches
,
€t
ont
une
corolle
angulaire
et
divisée
sur
ses
bords
;
elles
paroïissent
en
Juillet,
et
sont
suivies
de
petites
baies
qui
deviennent
jaunes
en
muürissant.
Bahamense.
La
vin
gr-quatièrne
es-
_pece,
dont
les
semences
ont
été
en-
voyées
des
Isles
de
Bahama
par
M.
Catesby,
s’éleve
à
la
hauteur
de
six
où
huit
pieds,
avec
une
tige
lisse
d’arbrisseau
,-
couverte
d’une
écorce
brune
Fa
divisée
en
plusieurs
bran-
‘ches.
garnies
de
feuilles
en
forme
de
lance,
de
trois
pouces
et
demi
de
longueur
sur
un
et
demi
de
large,
dentelées,
sinuées
sur
leurs
bords,
terminées
en
pointe
aigue,
unies
et
d’un
vert
clair.
Les
fleurs,
qui
nais-
sent
en
petites
ombelles
sur
Les
côtés
des
tiges
,
sont
érigées
,
larges
;
blan-
2
et
ont
une
Corolle
découpée
en‘cinqsegmens
à
pointé
étoilée
:
La
he
de
-
2
SOL
139
elles
sont
trés-raremént
suivies
de
semences
en
Angleterre.
.
Culrure.
Ges
deux
dernieres
espe-
ces.
étant
moins
délicates
que
les
dix
précédentes
peuvent
être.
tai=
tées
coinme.
es
-onzieme.
ét
dou-
zieme.,
en
les
tenant
en
hiver
dans
une
orangerie,
avecles
Orangers-et
autres
plantes
,
et
en
les-exposantair
plein
air
enété
dans
un
lieu
abrité.
On
peut
les
multiplier
par
boutures,
que
lon
pan
en
été
dans
une
plate-bande
à
Pombre,
où.
elles
prennent
racine
assez
aisément
;
On
les
enlevera
ensuite
,
on
les
mettra
en
pee.
et
on
les
üendra
à
à
Pombre,
jusqu'à
ce
qu’elles
aient
formé
de
nouvelles
raciñes,
après
quoi
on
pourra
les
traiter
comme
les
vieilles.
plantes.
-
Sempersirens.
La
vingt-cinquieme
espece
croit
spontanément
sur
les:
côtes
de
Guinée
;
elle
a
une
tige
d’arbrisseau
qui
s’éleve
à
la
hauteur
de
sept
où
huit
pieds,
et
se
divise
en
plusieurs
branches
:
couvertes
dune
écorce
lisse;
lés
feuilles
du
bas,
qui:
sont
oblongues,
ovales,
et
onttrois
pouces
environ
de
lon-
gueuïr
sur
un
et
demi
de
large,
sont
lisses,
d’nn
vert
foncé,
et
postées
sur
de
courts
pétioles
:
les
fleurs,
qui
sortent
des
païties
latérales
des
bran-
.ches-en
petits
paquets,
sur
des
pé-
doncules
fort
minces,
ont
la
même
forme
et
la
même
couleur
que
celles
de
lPAmomum
de
Pline,
mais
elles
Si
40
DOE
sont
plus
petites
:
à
ces
fleurs
suc-
cedent
quelquefois
des
baies
à-peu-
près:
du
volume
d’une
peute
Cerise
noire
,
ét
jaune
ee
qe
sont
mûres.
Culture.
Cette
espece
exige
une
serre
chaude
en
hiver,
et
ne
doit
être
exposée
en
plein.air
que
dix
ou
douze
semaines
,
pendant
les
plus
grandes:
chaleurs
de
Pété,
On
peutlamultiplierpar
boutures,
qu’on
couvre
exactement
avec
des
cloches
de
verte,
lorsqu'elles
sont
plantées,
et
qu'on
tient
à
Pombre:
on
les
traite
ensuite
comme
les
boutures
des
au-
tres
plantes
exotiques
Africanum.
La
vingt-sixieme
es-
pece,
qui
se
trouve
au
Cap
de
Bonne-Espérance,
a
des
tiges
dar-
brisseau
flexibles,
qui
exigent
un
soutien
,
comme
celles
de
notre
Mo-
relle
ligneuse
commune
,
à
laquelle
elle
ressemble
beaucoup
;
mais
ses
feuilles
sont
plus
courtes,
plus
épaisses
,
et
plus
dentelées
sur
leurs
bords.
Cette
plante
fleurit
très-ra-
rement
en
Angleterre.
Quelques
personnes
Font
crne
la
même
que
notre
Morelle
ligneuse
commune
,
ce
qui
est
certainement
une
grande
er-
rèur
;
car
celle-ci
ne
subsiste
pas
en
pfein
air
pendant
lhiver
dans
notre
chmat,
de
quelque
maniere
qu’elle
soit
placée,
etelle
ne
produit
point
de
fleurs
ici
par
aucune
es-
pece
de
traitement.
On
voit,
dans
le
jardin
de
Chelséa
;
plusieurs
S
O
EL
de
ces
plantes
ee
ont
plusieurs
années,
et
qui
n'ont
point
en-
core
fleuri,
quoiqu'elles
aient
été
soumises
à
des
traitemens
ditférens.
Cette
espece
peut
être
aisémentmul-
tipliée
par
boutures
pendant
tout
Pété.
On
la
conserve
en
hiver
dans
une
orangerie
,
en-la
traitant
comme
PAmomum
de
Pline,
L'mbellatum.
La
vingt-sepuieme
espece
a
été
découverte
à
Campêche
‘par
le
Docteur
Housroux
;
elle
s’éleve,
avec
une
tige
ligneuse,
à
la
hauteur
de
dix
à
douze
pieds,
et
pousse
plusieurs
branches
cou-
vertes
d’une
écorce
d’un
gris
clair,
et
lisses;
ses
feuilles
sont
en
forme
de
lance
,
ont
cinq
pouces
de
lon-.
_gueur
sur
un
et
démi
de
large
au
milieu
,
et
se
terminent
en
pointe
aux
deux
extrémités
;
elles
sont
d’un
vert
foncé
en-dessus,
et
blanches
en
dessous.
Les.fleurs,
qui
naissent
en
larges
ombelles
à
Pextréimité
des
branches,
sont
petites
,
à
pointe
étoilée
,
et
blanches
;
les
antheres
_quiremplissent
louverture
du
tube,
sont
de
couleur
pourpre
:
à
ces
fleurs
succedent
des
baies
de
la
grosseur
d’un
Pois
médiocre
,
et
jaunes
lors-
qu’elles
sont
mûres.
Racemosum.
La
vingt-huitieme
espece
,
que
le
même
Docteur
.
Housrounr2
trouvée
à
Carthagène
dans
la
Nouvelle-Espagne,
s’éleve
avec
une
tige
d’arbrisseau
dont
écorce
est
d’un
brun
clair
;
elle
se
S
©
E
divise
en
plusieurs
branches
ligneu-
$es
;
irrégulieres,
garnies
de
feuilles
ovales,
de
quatre
pouces.
de
lon-
gueur
;
Sur
deux
et
demi
de
larges
lisses,
vertes
en-dessus,
ét
coton-
neuses
en-dessous:
les
fleurs
sont
produites.
en
ombelles
larges,
et
érigées
à
extrémité
des
branches
;
elles
sont
grandes
,
blanches,
de
la
même.forme
que
celles
des
autres
especes.
,
et
produisent
des
baies
rondes
du
volume
d’une
petite
Ce-
rise
;
BEC
dans
le
calice
coton-
neux
et
émoussé
de
la
feur,
et
jaunes
lorsqu'elles
sont
mûres.
Trilobatums.
La
vingt-heuvieme
,
qui
est
originaire
de
la
Jamaïque
et
du
CD
de
Bonne-Espérance,
s’éleve
avec
une
tige
d’arbris-
seau
épineuse
;
à
la
hauteur
de
cinq
ousix
pieds
;
et
pousse
vers
son
sommet
quelques
branches
garnies
de
feuilles
obtuses,
lisses,
et
divi-
”
sées
en
trois
lobes
:
les
fleurs
en
sont.
petites
;
et
produisent
de
petites
baies
qui
mürissent
rarement
en
Angleterre.
.
_
Virginianum.
La
trentième
»
espece
croît
naturellement
en
Virginie;
elle
est
annuelle,
et
s’éleve
à
la
hauteur
de
trois
pieds
,
avec
une
tige
d’arbris-
seau
épineuse,
qui
pousse
quelques
branches
minces
et
garnies
de
feuilles
à
pointe
aïlée
:
les
fleurs
sont
larges
;.
de
couleur
Bleue,
et
ont
des
calices
épineux
‘a
ces
fleurs
due
Marmmosum.
La
trenté-unieme
és
SOL
14t
succedent
des
baies
à-peu-près
de
hâtant
les
progrès
de
ces
plantes
sur
une
couche
chaude.au
commence-
ment
du
printems,
elles
perfection-
néront
leurs
semences,
‘qui,
sans
cela,
ne
müriroient
Le
en-An-
pece
croît
naturellement
dans
toutes
les
Isles
de
l'Amérique
;
où
elle
est
connue
sous
le
nom
de
Poire
de
Ba-
chelier;
elle
s’éleve,
avec
une
tige
épineuse
et
herbacée,
à
la
hauteur
la
grosseur
d’une
Cerise
noire,
En
de
trois
ou
quatre
pieds
;
ses
épines
sont
fortes
et
recourbées
;
Ses
feuilles
sont
lar
ges
;.
angulaires
,
_cotonneu-
ses,
ét
armices
à.
pareilles
épiies:
ses
fleurs,
qui
naissent
en
paquets
sur
les
côtés
des
tiges,
sont
d’un
bleu
pâle,
et
produisent
des
fruits
-
jaunes
dela
forme
et
de
la
grosseur
d’une
Poire
de
Sainte-Catherine
xen-
versée.
Cette
plante
est
annuelle
dans
ce
pays.
Schiru-Schuna:
La
Éhodeuceé
“
espece
se
trouve
sur
la
côte
de
Ma-
labar;
elle
est
annuelle,
et.
s’éleve
à
la
hauteur
d'environ
deux
pieds,
avec
une
tige
épineuse
qui
pousse
quelques
branches
disposées
sans
ordre
,
et
garnies
de
feuilles
oblon-
gues
,
divisées
,
en
forme
de
feuilles
aîlées
:
les
fleurs,
qui
naissent
en
paquets
longs
sur
les
côtés
de
la
tige,
sont
petites,
blanches,
etpro=
42
=
SOL
duisent
des
baies
rouges
de
la
gros-
‘seur
d'une
petite
Cerke,
qui
mü-
os
en
automne,
Caliures
On
semé
cette
espece
au
commencement
de
Mars
sur
une
couché
chaue
:
quand
les
plantes,
sont
en
état
d’être
enlevées,
on
les
met
chacune
séparément
dans
de
petits
pots
remplis
d’une
terre
riche,
t'on
les
plonge
dans
une
nouvelle
coûche
chaude,
pour
hâter
leurs
progrès
,
sans
quoi
ellés
ne
perfec-
tionneroient
pas
leurs
semences
en
es
:
SOLDANELLA.
Tourn,
Inst.
KR.
Æ:
82,
tab.
16,
Lin.
Gen.
Pr
182
;
Soldanelle.
:
*
Caracreres,
Le
calicé
de
la
fleur
est
érigé
;
persistant
,
et
divisé
en
cinq
parties
;
la
Corolle,
qui
est
mono-
pétale,
en
forme
de
cloche,
etéten-
due
,s’ouvre
par
dégrés,
et
son
bord
est
découpé
en
segmens
aigus
:
la
fleur
à
cinq
étamines
en
forme
d’a--
lène
,
términées
par:
des
antheres
simples
;
son
germe
:est
rond,
et
soutient
un
style:
mince,
dela
lon-
grieur.
de
la
corolle,
couronné
par
un
Sügmar
obtus.;
il
se
change
dans
ee
en
une
Fe
oblongue,
cyhlrique
,
,eta
une
cellule
raÿee
obliquement,:
et
qui,
s'ouvrant
au
sommet
en
dix
dents,
montre
de
peutes.
semences
à
pointe
aigue,
dont
elle
est
rempliés
SO
L
Ce
genre
dé
plantes
est
rangé
dans
là
premiere
section
de
la
cinquie-
me
classe
de
LiNNÉE,
qui
com-
prend
celles
dont
les
fleurs
ont
cinq
étaniines
et
ui
Re
Noûs
avons
Êr
une
espece
“
ce
genre.
Soldanclla
Aipina.
Hort.
Cliff.
49.
Roy.
Lugd.-B.
414
Hall:
Hey,
n.
634
Jacg.
Austr,
f.
13:
Scop.-
Carr.
ed.
2.
n.
210,
Sabb,
Hort.
1,
163
Soldanelle.-
LE
Soldanclla
.
Alpina
,
rotundi-folia.
C.
B.P.
295
;
Soldanelle
à.
uen
rondes
des
Alpes.
ss
Soldanella
Alpina.
Can.
Et.
2
‘+
Clus.
Pann.3
#0
ee
minort
folio.
Ch.
Dann.
35°
Cu
plante
croît
.
naturellement
sur
les
Alpes
et
sur
les.
monta:
gnes
de
PAI
lemagne
;
;
sa
racine
st
fibreuse
et
vivace;
ses
feuilles
sont
presque
en
forme
de
rein,
de
neuf
lignes
environ
de
longueur
surau-
tant
de:
largeur,
d'un:
vert
foncé,
et
postées
sur
de
longs
pédoncules
;
entrelles
s’éleve
un
pédoneule
nud
dé
quatre
pouces
environ
de
lon-
gueur,
qui
soutient
à
son
extrémité
deux
petites
fleurs-en
forme
de
clo=
che
ouverte,
-dont
le
bord
est
dé-
COUPÉ
en
plusieurs
beaux
segmens
comme
des
franges.
Ces
ie
sont
ordinairement,
bleues
;
mais
elles
sont
quelquefois
d’un
blanc
ds
SO
EL
neige.
Lorsque
la
fleur
est
passée,
le
germe
se
change
en
une
capsule
ovale
,
surmontée
par
le
styles
et
.
rémplie
de
fort
petites
selhences
à
pointe
aigué.
Cette
plante
leurit
en
Avril,
etses
semences
mûrissent
en
Juiller.
Il
y
en
a
une
vyaricté
D
les
feuilles
sont
moins
rondes.
:
:.
Culture,
La
meilleure
méthode
pour
multiplier
cette
plante,
est
de
diviser
ses
racines,
païce
que
ses
semences
mürissent
Angleterre
;
et
celles
que
Pon
ap-
porte
a
ailleurs
ne
réussissent
gueres,
si
elles
ne
sont
pas
semées
peu
de.
tems
après
quellés
ont
été
re-
cueillies.
La
saison
la
plus
propre
pour
di-
viser
et
transplanter
ces
racines
,
est
le
mois
de
Septembre
,
afin
qu’elles
puissent
avoir
assez
de
tems
pour
pouvoir
bien
s'établir
avant
l’hiver
;
car
Si,
on
ne
les
transplante
qu'au
_printems
,
elles
ne
fleurissent
;
jamais
bien
;
et
dans
les
saisons
seches
,
les
plantes
périssent
,
à
moins
qu'elles
né
sOieut
constamment
arrosées.
…
La
terre.
dans
laquelle
ces
plantes
réussissent
le
mieux,
est
une
marne
forte
et
fraiche
:
ci.
veulent
être
placées
à
l'ombre;
car
elles:
péris-
sent
lorsqu'elles
sont
trop
exposées
au
soleil,
et
elles
he
prosperent
pas
-
dans
un
sol
chaud
et
léger.
On
doit
toujours
les
arroser
dans
les
tems
secs,
si
l’on
veut
qu’elles
fleurissent
uplier,
rarement
en
ob
‘
143
fortement
;
et
—
poussentavec
5
vigueur,
re
Lorsque
les
graines
de
“cette
es:
pece
mürissent
en
Angleterre
,
et
quon
veut
s’en
servir
pour
la
mule
il
faut
aussi-tÔt
qu'elles
sont
mûres
;
les
répandre
dans
des
caisses
OÙ
pots
remplis
d'une.
ire
.
fraîche
et
marnéuse,
On
place
CES.
caisses
à
Poinbre
,
et
on
les
arrosé
souvent
dans
les
tems
secs.
Les
plantes
paroîtront
quelquefois
dans
la
même
saison:
mais
le
plus-sou-
vent
elles
ne
poussent
pas
ayant
le
printems
Suivant;
de
sorte
quil
-
ne
faut
pas
les
remuer
avant
cetems,
ni
laisser
croiïtre
les
Mauvaises
her-
bes
dans
les
caisses.
Quand
les
plantes
croissent
,
on
les
arrose
exactement
dans
les
tems
secs,
eton
les
tient
toujours
à
Pombre,
L’iu-
tomhe
suivant,
on
enleve
ces
plan-
tes,
eron
les
place
dans
uñe
plate-
bande
à
l’ombre
,
à
six
ou
huit
pou-
ces
de
distance
les
unes
des
autres,
où
elles
pourront
rester
pour
fleurir.
Si
on
les
entremêle
avec
d’autres
plantes
basses
des
Alpes,
dans
une
plate-bande
,
àP
exposition
du
nord
,
elles
feront
une
er
variété.
_SOLDANELLE.
er
Lo
s
NEILLA,
et
CONVOLVULUS
SOLDA-
NELLA.,
NTARIN.
SOLEIL.
|
Le
Soleil
a
été
communémentmis
144
SOL
:
au
nombre
des
planetes,
mais
on
doit
plutôt
le
ranger
parmi
les
étoi-
les
fixes.
:
Suivantlesystèéme
de
Copernic,
qui
est
aujourd’hui
généralement
recu,
et
qui
est
suscepible
d’une
démonstra-
tion
complete,
le
Soleil
est
le
centre
des
planetes
et
des
cometes;
c’est.
autour
de
lui
que
les
planetes
et
Les
:
cometestournént,
ainsiquelaterre,
chacuñhe
dans
leurs
différens
circuits,
et
suivant
leurs
différentes
distances
du
Soleil.
Mais
le
Soleil,
quoique
délivré
de
ce
mouvement
prodigieux
qui
le
faisoit
tourner
autour
de
notreterre
,
selon
les
anciens
,
n’est
cependant
pas
un
corps
immobile,
|
Par
les
taches
que
Pon
découvre
sur
son
disque
,
il
paroït
évidem-
ment
qu'il
a
un
mouvement
de
rota-
_
tion
sur
son
axe,
mais
plus
lentque
celui
de
la
terre,
dont
la
révolution
sert
de
mesure
au.jour.
Quelques-
unes
des
taches
du
Soleil
ont
paru
d’abord
sur
un
des
bords
de
cet
as-
tre
;
on
les
a
vues
ensuite
sur
le
bord
opposé
;
quatorze
jours
après,
on
les
a
apperçues
de
nouveau
au
pre-
mier
endroit,
pour
recommmencer
encore
le
même
cours;
de
maniere
que
le
Soleil
tourne
sur
son
axe
etacheve
sa
révolution
dans
sept
jours.
-
Le
mOtivement
de
ces
taches,
et
par
conséquent
du
Soleil
,
est
d’o-
rient
én
occident,
SOL
Le
Docteur
HooKk
croit
qu'on
_
peut
raisonnablement
conclure,
que
le
Soleil
est
enveloppé
d'une
atmos-
phere
d'air,
ou
de
quelqu'autie
fluide
;
et
que
cette
atmosphere,
quoique,
peut-êre
quatre-vingts
fois
plus
épaisse
que
celle
de
la
terre,
ce-
pendant,
en
comparaison
du
grand
diametre
du
Soleil
,
nous
devient
absolument
invisible
,
même
à
Poil
aidé
du
meilleur
télescope.
|
Ji
suppose
cette
atmosphere
aussi
brillante
quele
corps
du
Soleil
même,
et
que
c’est
cette
enveloppe,
et
non
pas
le
Soleil,
qui
paroïtà
nos
yeux:
de-là
11
conclut
que
ces
taches
du
Soleil
ne
sont
que
des
nuages
ou
des
vapeurs
qui
ont
pris
naissance
dans
cette
atmosphere.
fl
prétend,
que
le
Soleil
qu’enve-
loppe
cetteatmosphere,
estun
corps
solide
et
opaque.
Voici
quelles
sont
sesraisons.
1°.
L’uniformité
de
sa
rotation,
2°.
La
stabilité
de
son
axe.
3°.
Le
pouvoir
de
sa
gravitation
ou
attraction
vers
son
centre.
El
con:
clut
que,
puisque
les
taches
dispa-
roissent
dès
qu'elles
arrivent
sur
l’ex-
trémité
du
limbe
de
cet
astre,
il
faut
nécessairement
qu’il
soit
solide
et
opaque;
autrement
on
les
apper-
cevroit
comme
on
voit
les
étoiles
fixes
à
travers
l’atmosphere
où
à
travers
cette
lumiere
qui
enveloppe
Je
noyau
des
cometes.
Ji
croit
que
la
ne
du
Soleil
es
SOE
est
composée
de
corps
semblables
au
nitre
OU
au
soufre,
et
que
ces
parties
étant
enflammées,
nous
pré-
sentent
le
phénomene
de
la
iu-
miere.
ne
On
ne
peut
former
aucune
objec-
tion
contre
cette
hypothese
du
dan-
ger
qu'il
ya
quele
Soleil,
embrâsé
depuis
tant
de
siecles,
ne
s’éteigne
enfin
entierement;
car,
continue
le
mème
Auteur
,
supposons
que
cet
astre
ait
diminué.de
quelques
minu-
tes
depuis
sa
création;
personne
ne
peut
prouver
le
contraire.
Suxppo-
sons
que
nous
ayons
des
observa-
tions
astronomiques
depuis
quatrez.
mille
ans,
comme
nous
n’en
avons
que
depuis
deux-mille,
et
avouons
que
le
diametre
du
Soleil
avoit
au-
tant
de
minutes
qu'il
en
a
actuelle-
ment,
on
ne
pourroit
cependant
pas
conclure
de-là,
que
leSoleilne
perde
pas
un
mille
tous
les
ans
de
son
dia-
metre,
et
par
conséquent
qu'il
wait
aujourd’hui
quatre
mille
milles
de
moins
dans
son
diametre.
Ce
diametre
étantà-peu-près
qua-
tre-vingt
sept
fois
plus
grand
que
celui
dela
terre,
qui
est
supposé
avoir
huit
mille
en.
,
il
doit
être
de
six
cent
quatre-vingt-seize
mille
milles.
Or
quatre
milles
ne
sont:
que
la
cent
soixante-quatorzieme
parue
du
diametre,
et
par
consé-
quent
le
Soleil
ne
seroit
diminué
que
de
la
huitieme
partie
d’une
mi-
Tome
VIT,
.
S
O
L
I4$.
nute:
c’est
une
quantité
trop
peute
pouravoif
pu
étresaisie
par
les
ob-
servations
des
anciens.
=
.
Mais
supposons
me
les
anciens
aient
été
même
jusqu’à
observer
des
secondes
,
cela
ne
contrediroit
pas
encore
l’hypothese
propose,
parce
qu
il
est
possible
que
le
Soleil
:se
soit
approché
de
la
terre
en
propot-
tion
de
sa
diminution.
Sire
ISAAC
NEWTON,
as
son,
Traité
d'optique
,
donne
de
bonnes
raisons
pour
faire
croire
que
le
So-
leil
et
les
étoiles
fixes
sont
de
gran-
des
terres
où
regne
une
chaleur
vive,
qui
se
conserve
par.
la
grandeur
des
-
masses,
et
par
l’action
et
la
réaction
qui
a
lieu
entre
ces
corps
et
la
lu-
miere
qui
en
émane.
Ces
corps
ne
se
consument
point
,
parce
qu'ils
en
sont
empêchés
non-seulement
par
leur
fixité,
mais
encore
par
la
den-
sité
de
l’atmosphere
qui
les
entoure,
les
comprime
fortement
de
tous
CO-
tés,
et
condense
les
vapeurs
et
les
exhalaisons
qu'ils
produisent.
Le:Soleil
et
les
étoiles
fixes
sem-.
blent
être
la
source
de
Ja
lumière
;.
car
il
est
probable
que
ces
étoiles
sont-autant
de
Soleils
qui
éclairent
d’autres
mondes
,
comme
on
voit
le
fer
qui
,
quand
il.est
CEE
au
point
d'entrer
en
fusion
;
par
lemou-
vement
et
la
vibration
rapide
deses,
parties,
lance
avec
force
des
tor-
rens
impétueux
de
feu.
Les
grands
T
‘146
=
SOL
corps
doivent
conserver
leur
cha-
léur
plus
long-tems
,
en
raison
de
leur
diametre.
Sire
Isaac
NEWTON
à
pensé,
avec
raison
;
que
la
grande
comete
de
1680,
qui,
dans
son
perihélie
=
a
passé
très-près
du
Soleil,
a
acquis
urie
chaleur
qui
ne
sera
point
en-
core
dissipée
dans
50,000
ans;
d’où
nous
pouvons
que
si
le
Soleil:
ét
les
étoiles
fixes
ne
sont
qu'un
amas
de
matieres
solides
et
opaques,
comme
les
planetes,
mais
échauffées
à
un
très-prand
dégré,
elles
pourront
rester
plusieurs
mi
lions
d'années:sans
perdre
une
par-
tie
considérable
de
leur
chaleur.
Suivant
Cassrnr
,
la
distance
dw
Soleil
à
la
terre
est
de
172,800,000
milles
anglois;
quant
au
mouve-
ment
du
Soleil
autour
de
la
terre.
lés
Astronomes
démontrent
que
c’est
une
apparence
trompeuse,
et
que
C’est
la
terre
elle-niême
qui
tourne.
Un
spectateur
placé
dans
le
Soleil
verroit
la
terre
tourner
de
lPoccident
au
levant,
pour
la
même
raison
que
nous
voyons
de
Soleil
se
mouvoir
du
levant
à
Poccident,
et
tous
les.
phénomènes
qui
résultent
de
ce.
mouvement
dans
l’un
de
ces
deux
COrps
doivent
paroître
de
la
même
maniere
dans
l’une
ou
l’autre
sup-
position.
Pour
ce
qui
irégarde
les
propriétés,
l3
nature
et
la
figure
du
Soleil
;
SO:
19,
Comme
on
remarque
que
les
taches
solaires
restent
quelquefois
trois
jours
plus
long-tems
derriere
le
Soleil,
qu'elles
navoient
été
en
traversant
l’hémisphere
qui
nous
ést
visible
,
nous
inférons
de-là
qu’elles
ne
sont
pas
adhérentes
à
la
surface
du
Soleil,
mais
qu
elles
en
sont
à
quelque
distance.
2
Comme
les:
taches
He
ets
évanouissent
:
fréquemment,
même
au
milieu
du
disque
du
So-
leil,
etqu’elles
souffrent
Pen
de
changement
par
rapport
à
leur:
volume
,
à
leur
figure,
et
à
leur
densité,
il
suit
qu’elles
s’éleventsou-.
vent
dé
nouveau
autour
du
Soleil,
et
qu'ellesse
dissipent
ensuite.
3°.
On
peut
conclure
de-là
que:
ces
taches
sont
formées
des
exha-
laisons
du
Soleil,
et
qu’elles
ne
sont
autre
chose
que
dés
ee
SO=
laires,
4°.
Puisque
les
exhalaisons
du
So-
leil
s'elevent
au-dessüs
de
sa
surface,
et
s’arrêtent
à
une
certaine
hauteur
ikestévident
qu’il
y
a
quelque
fluide
qui
entoure
le
Soleil
et
attire
les:
exhalaisons
,
et
1l
faut
que
ce
fluide
soit
condensé
vers.
le.
bas,
et
plus
raréhé.
vers
le
haut,
comme
les
au-
tres
atmospheres.
ee
—.
..$°.—
Comme
les
taches
dispos
roissemt
souvent
du
milieu
du
So-
leil
;
la
matiere.
de
‘ces
taches,
c’est-à-dire,
les
exhalaisons
solaires
:
SOL
retournent
à
lui;
d’où
il
suit
quil
fau
qu'il
y
ait
dés
changemens
et
dans
l'atmosphere
du
Soleil
et
dans
le
Soleil
même.
6°.
La
révolution
de
ces
taches
autour
du
Soleil
est
réguliere
et
fort
près
de
cet
astre
;.1l
suit
de-là,
que
ces
taches
ne
tournent
pas
au-
|
tour
du
Soleil
,
mais
que
le
Soleil,
avec
son
atmosphere
;
qui
contient
ces
taches
,
se
meut
sur
un
axe
com-
mun
dans
P
espace
de
vingt-six
jours,
et
c'est
de-là
que
ces
taches,
qui
sont
près
du
bord
vu
obliquement,
paroissent
étroiteset
longues.
.
7°.
Le
Soleil,
dans
toutes
les
si-
ftuations
,
paroît
semblable
à
un
disque
circulaire
:
c'est
ainsi
qu
ae
paroît
à
nos
sens
;
inais
il
est
véti-
tablement
ia
On
pense
que
la
substance
du
Soleil
est
du
feu,
parce
que
le
Soleil
luit,
et
que
ses
rayons,
ras-
semblés
par
des
miroirs
concaves
et
“des
verres
lenticulaires,
embrâsent,
et
fondent
les
corps
les
plussolides,
ou
les
changent
en
cendres
où
en
verre.
.
Comme
les
rayons
du
ss
pet-
dent
de
leur
activité
par
leur
diver-
gence
,
en
raison
du
quarté
des
disz
-
rances,
il
est
évident
que
leffet
est
le
même
lorsqu'ils
sout
ramassés
par
un
miroif
ardent,
que
si
nous
étions
assez
voisins
du
Soleil
pour
qu'ils
fussent
naturellement
aussi
Phones.
Ainsi,
si
le
Soleil
pro-
SOL
147
_duit
des
effets
semblables
à
ceux
qu'on
pourroit
attendre
du
feu
le
plus
violent
;
on
peut
conclure
que
le
Soleil:
est
ne
substance
ignée.
D'où
il
suit
encore
que
cet
astre.
est
fluide
par-tout
,
puisque
cet
état
est
celui
d’une
substance
ignée.
Il
est
vrai
qu’on
n’est
pas
encore
assuré
si
tout
le
corps
du
Soleil
est
fluide,
comme
le
pensent
quel-
ques-uns
,
ou
solide
suivant
d’au-
tres
;
mais
commeiln’y
a
point
d’au-
tre
marque
pour
disunguer
le
fe
des
autres
corps,
que
la
lumiere,
la
chaleur,
la
propriété
de
brûler
,
de
consumer,
de
fondre,
de
caler.
ner
;
de
vitrifier,
nous
ne
Voyons
pas
ce
qui
peut
empêcher
de
conclure
que
le
Soleil
estun
globe
comme
le
nôtre,
mais
entouré
de
flammes,
9°.
Puisque
les
taches
du
Soleil
sont
formées
des
exhalaisons
de
cet
astre
,
il
paroïît
qu'il
n’est
pas
un
feu
pur,
mais
qu'il
contient
des
parties
hétérogenes!
Plusieurs
prétendent
que
Ja
dis-
tance
moyenne
du
Soleil
à
la
terre
est
de
7490
diametres
de
la
terre;
d’autres
;
10,000
:-
ét
d'autres,
136000
|
Le
Soleil
,
suivant
lexcellent
-Chimiste
D
Je
PUR
ne
serm-
ble
ètre
autre
chose
qu'une
masse
énorme
OU-UNE
collection
de
la
Ma
tiere
du
feu
et
de
celle
de
la
lumiere
7
placée
de
maniere
qu’elle
est
hors
d'état
d'agir
sur
notre
globe,
autre
Ti
ER
SO
E
Outre
ces.avantages
que
nous
procure
le
Soleil
,
c'est
aux
rayons
Dienfaisans
de
cet
astre
que
nous
de-
vons
la
lumiere
dont
nous
jouïssons;,
sans
lui,
tout
neseroit
queténebres
et
la
Nature
entiere,
qu'il
réjouit
par
sa
présence
,
anéantie.
-
Il
inffue
même
sur
les
terres
les:
seroit
bientôt
lus
profondes,
en
ouvrant
leurs.
P
pores
par
sa
chaleur
,
lorsqu'ils
sont
fermés
par
une
trop
grande
humi-
dité
;
et
il
excite
encore
les
fibres
des
plantes
à
chercher
leur
nour-
riture.
Il
purge
la
surface
de
la
terre,
en
élevañt
les
vapeurs
qui
la
ren-
droient
mal-saine
;
il
Péchauffe
par
son
action
toute-puissante
:
il
dis-
sout
les
sels,
et
les
prépare
à
paffer
dans
les
fibres
des.
plantes
>
Qui
étant
mises
en
action
par
la
méme
cause
,
puisent
elles-mêmes.
la
nourriture
qui
doit
servir
à.
leur
ee
ment,
Le
Soleil
dissipe
aussi
toute
moi-
teur
superflue;
et
par
sa.chaleur
vi-
vilante
,
11
conforte
etrécréeles
po-
res
qu'il
a
dilatés,
:
Le
Soleil
csperse
les-rosées
du:
Li
qui,
si
elles
restoient
trop
long-tems
sur
les
plantes
,
les
fe-
roient
plutôt
pourrir
qu’elles
né
les
rafraïchiroient
;
il
fait
aussi
passer
cette
humidité
ds
les
vaisseaux
et
les
autres
parties
des
plantes,
pour
servir
à
laccroissement.
des:
bran-
-
5°
GO
Ë
ches
;
des
feuilles
et
des
fruité
Le
Soleil
sert
aussi
à
échaufer
l'air,
dont
le
froid
naturel
arréteroit
toutes
les
opérations.
dé
la.
Nature.
Enfin
11
seroit
difficile
de
citer
une
plante
qui
ne
participe
pas
à
ce
bienfait
général.
D'après
ce
que
nous
ayons
dit,
on
peutexpliquer
aisément
la
diffé-
rence
de
la
température
de
lété
à
celle
de
Phiver,
par
lobliquité
des
rayons
du
Soleil;
ce
qui
nous
con-
duit
naturellement
à
l’attention
qu’on
doit
avoir
en
conftruisant
Les
serres
destinées
aux
plantes
délicates
,
de:
placer
leurs
vitrages
de
maniere
qu'elles
reçoivent
directement
les
rayons
du
Soleil
pendant
la
ee
grande
parue
de.
l’année
:
c’est-
pourquoi.
les.
serres
dont
les
vitra-
ges
de
face
sont
perpendiculai=
res
;
et
ceux
du
haut
inclinés
+
sont
préférables:
à
tout
ce
qu’on
a
inventé
jusqu'ici.
Nous
voyons'aussé
par-là
combien
il
est
avantageux
de
blanchir
le
haut
et
le-fond:de
l’oran-
gerie,
afin
que
les
rayons
de
la
lu-
miere
soient
réfléchis
avec
plus
de
force
;
et
que
.
chaleur
sotaugmens
ice,
|
=
Cecisert
encore
à
ee
Con
ment
des
contrées,
quoique
placées
sous
la
même
latitude,
peuventavoir
une
tempérar
ure
différerite
,
suivant
leur
‘situation
,
par
rapport
aux
rayons.
du.
Soleil,
ou
suivant
la
na-
ture
du
sol
plus
où
moins
propre
à
SO
les
réfléchir.
On
ne
peut
déterminer
précisément,
par
la
latitude
des
pays
d’où
les
plantes
ont
été
tirées
,
la
cha-
leur
qu’elles
exigent
dans
notre
cli-
mat;
mais
il
fAautencore
avoir
égard
à
la
disposition
du
lieu
où
elles
naissent.
Par
exemple,
si
elles
crois-
soient
sur
les
collines,
sur
les
mon-
|tagnes
;
dans
les
vallons
,
et
à
quelle
exposition.
Ces
observations
et
beaucoup
d’autres
doivent
être
faites
par
ceux
qui
envoient
des
plantes
des
pays
étrangers.
:
J’ajouterai
ici
une
table
de
lom-
bre
du
Soleil,
dans
les
différentes
ee
©
en
||
Ce)
cn
TIIO
en
:
%
{|
=
-S
O
L
125$
saisons
de
l’année,
que
m’a
commu-
niquée
M.
Timothy
Sheldrach
de
Norwich,
Par
le
moyen
de
cette
ta-
:
ble,
on
verra
aisément
l’eflet
que
produisent
des
murs,
des
arbres,
des
bâtimens
,
en
ombrageant
la
terre
à
différentes
distances,
suivant
que
le
Soleil
est
plus
ou
moins
élevé
au-dessus
de
notre
horison,
et
quelle
sera
l'ombre
dans
les
Oran-
geries,
suivant
la
largeur
des
pier-
res
,
et
la
hauteur
du
mur
de
face,
ainsi
que
Pélévation
de
fa
mäçonne-
rie
au-dessous
des
châssis.
set
ST
|
30.
Là
(®
119
Ü
|
La
longueur
de
ombre
d'une
vo
l9
—
colonne
de
cinq
pieds
de
haut,
au
?
ire
tems
que
le
soleil
entre
dans
&
ee
chaque
figne.
es
Pt
Les
}
+
=
“à
Le
If
&.
o
\
Hi
Ed
o
\
117
TE:
3
_
LE
FE
+
|
Dent
2e
Le
ens
pieds
|
a
30|—|
8
=
ro
10!—||
o
—\
17
30
GT
:
ee
40117
30!
20
|
3
10
7
30
035
5
S50/—132130,130—
CARE
2OÏ——1
57130
<ses
3
ï
60|—|47
30,140
)47130
SOLS
y:
S.
3
112
7of
1!
7/30
150!
rlroi—|l40o)
2]
2,30
D
+
2
é=
180}
1|40|—||60|
1,50
—)150)
3:40)
—
X
5
-
90|
21371301170|
2140
—
mine
:
ÉS
15
=.
£
BOL
IO
|
mme
_
20
|—s…—
ht
(
:
Les
trois
premieres
tables
repré-
sentent
la
longueur
de
Pombre
dans
le
solstice
d’été
&
d'hiver,
et
dañs
les
équinoxes
du
printems
et
d’au-
iomne,
Supposez
qu'il
y
ait
une
montagne
,
une
colonne,
où
quel-
qu'autre
corps
,
dont
la
hauteur
per-
-pendiculaire
soit
d’un
dégré
,
on
trouvera
la
longueur.
de
Pombre
de
cet
objet,
pour
chaque
dégré
,
et
“pour
châque
minute
de
lautude,
dans
le
temssus-mentionné;
et
si
l’on
a
besoin
d'une
mesure
plus
courte
qu'un
mille
,
on
le
verra
dans
les
secondes,
La
quatrieme
table
est
adapiée’à
Ve
16
D
OL
la
latitude
dé
si
dégrés
30
minutes,
quiest
à-peu-près
celle
de
Londres.
‘Cette
quatrième
table
explique
la
hauteur
de
Pombre
occasionnée
par
ün
corps
perpendiculaire
de
cinq
pieds
de
haut
sur
un
plan
horison-
tal,
dans
lé
tems
que
le
Soleil
entre
dans
chaque
signe
du
zodiaque.
On
trouvera
cette
table
fort
exacte,
sur
.
un
plan
honso#al
;
à
l’heure
de
midi,
SOLEIL
o7
ToURNESOL,
V’oy.
-
HELIANTAUS.
L.
SOLIDAGO,
Lin.
Gen.
Plant.
859.
Virga
aurea.
Tourn,
Inst.
R.
H.
433.
tab.
735
;
Verge
d’or.
Caracteres.
La
fleur
est
composée
de
fleurs
hermaphrodites,
et
de
de-
mi-fleurons
femelles,
renférmés
dans
un
calice
oblong
ét
imbriqué
;
les
épis
sont
étroits
et
réunis.
Les
fleu-
rons
hermaphrodites
qui
composent
le
disque,
sont
en
forme
d’enton-
noir,
et
découpés
à
l'extrémité
en
cinq
pointes
;
qui
s'ouvrent
et
s’c-
tendent;
ils
ont
cinq
tamines
fort
courtes,
velues,
et
terminées
par
-
des
sommets
cylindriques,
avec
un
-Sèrme
couronné
,
qui
soutient
un
stylemince,
aussi
long
que
les
éta-
mines,
ét
couronné
par
un
stigmat
divisé
en
deux
parties
ouvertes
;
les
germe
se
change
dans
la
suite
enune
semence
simple,
Couronnée
d’un
duvet
vely,
Les
demi-fleurons
fe-
SO
E
-*
melles,
quisontenforme
de
fangue
et
découpés
en
trois
parties,
ont
un
germe
couronné
dun
styk
mince
,
surmonté
de
deux
stigmats
roulés,
et
sont
suivis
d’une
semence
simple
comme
les
ffeurons
herma-
-phrodités,
Ce
genre
de
plantes
estrangé
+.
la
seconde
section
de
la
dix-neuvie-
me
classe
de
LENNÉE
;.
QUI
CcOM-.
prend
celles
dont
les
fleurs
sont
composées
de
fleurons
hermaphro-
dites
et
femelles,
tous
fructueux,
et
dont
les
étamines
et
le
style
sont
réunis.
-
Les
especes
sont
:
19,
Sofdago
latifolia,
caule
erecto}
folus
lanceolatis,
sertatis,
paniculis
ço-
rymbOSIS
,
latéralibus
cerminalibusque
;
Verge
d'or,
où
Vulnéraire
à
üge
érigée
,
avec
des
feuilles
en
.
de
lance,
et
sciées,
et
des
fleurs
en
corimbe
sur
les
côtés
et
à
l
exiré=
mité
de
la
üge-
Virga
aurea
lanifolia,
serrata.
C.
B.
P.
268
;
Verge
d’or,
à
feuilles
larges
êt
scices.
2°,
Solidago
vulgaris,
caule
sub:
flexuoso
angulato,
racemis
paniculatis,
erectis
confertis.
Lin.
Sp.
plant.
880
ÿ
Où
Solidago
virg.
aureas
Mat.
Med,
186.
Reyg.
Ged.
2.p.
130.
Neck.
Gal
lob.352.
Leers.
Herb.
n.
656.
Pollich.
pal.
n.
802,
Mattusch.
Sil,
n,
627.
Derr.
Nass.
p.
222.
FI,
Dan,r,
663,
Blackwe.
169.
Kriph,
cent.
7.n.
89.
Knorr,
Deals
1,1,
W.
11.
Regn,
Bot.
3
S
0
E
Vetge
d’or
à
tigeangulaire
et
un
peu
tortuéuse,
avec
des
paquets
de
fleurs
érigés
en
panicule,
et
fortrapprochés.
Virga
aurea
vulgaris,
Park.
_
_
$423
Verge
d’or
commune.
Solidago
angusti-folia
,
folis
lireari.
lanceolatis
sub-integerrimis
ÿ
floribus
confertis
alaribus.,
sessilibus
d’or
à
feuilles
linéaires
en
forme
de
lance
,
et
presque
entieres,
avec
des
-
fleurs
postées
aux
aisselles
de
la
tige,
-rapprochées
et
sessiles,
Virga
aurea
angusti-folia
minus
sér-
.ratas
CB,
P.
268;
Verge
d’or
à
feuilles
étroites
,
moins
sciées.
4°.
Solidago
minor
;
caule
panicula-
to,
foliis
radicalibus
ovatis
;
dentatis,
“caulinis
lanceolatis,
integerrimis
;
Verge
d'or,
à
tige
paniculée
,
dont
les
feuilles
radicales
sont
ovales
et
den-
telées
,
et
celles
de
la
uige
en
forme
*
de
lance
,
et
entieres,
Virga
aurez
minor,
folus
Sserratis,
wtrinquè
acuminatiss
Rand,
;
Verge
or
plus
petite,
à
feuilles
sciées
et
:
terminées
en
pointe
aux
deux
extré-
<
mités:
ee
ae
Solidago
2
minute
,
fois
lanceolatis,
Sub-serratis
,
subis
nranis,
floribus
paniculats
,
conferus
;
Verge
d'or
à
feuilles
linéaires,
en
forme
de
lance,
légerement
sciées
,
et
-
blanches
en-dessous,
avec
des
fleurs
*
en
panicules
rapprochées.
Virga
aurea
montana,
folo
angusto,
Sub=ncano
,
flosculis
conglobatis
Raï
Sy2.
1773
Verge
d’or
de
montagne,
2e
;
Verge:
SOE
153
À
feuilles
étroites
,
et
blanches
enz
dessous
;
avec
des
ee
en
paquets
-
fonds.
69,
Solidago
montana
;
à
latis,
serratis
,
decurrentibns
,
caule
an-
gulato.
Le
Monier
;
Sauy.
Monsp.
843
Verge
d’or
à
feuilles
en
forme
de
fance
;
sciées
et
coulantes
,;
avec
une
tige
angulaire.
Virga
aurea
montana,
0e
folio
hirsuto,
H:R+
Par.
;
Verge
d’or
de
-
montagne
;
avec
une
feuille
plus
ee
etvelues
%°.
Solidago
Crans,
;
paricula-
_t0-corymbosa
,
racemis
recurvatis
,
flo-
-ribus
adscendentibus’
‘y
foliis
trinervus,
|
sub-serratis
scabris.
“Hors.
Ups.
259.
Hort,
Cliff.
4097.
Gron.
Virg.
97.
Roy.
-Lugd.-B,
161:
Kriph.
cent.
3.
n.
87:
Verge
d’or
à
panicules
en
corymbe,
avec
des
épis
de
fleurs
recourbés,
qui
s’élevent
Pun
sur
l’autre,
et
des
feuilles
rudes
à{trois
nerfs
er
légè-
rement
sciées.
V'irga
aurea
anousti
ne
,
paniculé
spectos&,
Canadensise
H.
R,
Par.;
Verge
d’or
du
Canada,
à
feuilles
étroites,
avec
une
bel
panicule
de
fleurs.
2
8°.
$
olidago
alissima
:
;
Dañiculato=
-corymbosa
,
racemis
recurvatis
,
floribus
adfcendentibus,
fohis
enerviis,
sub-in-
ceperrimis.
Hort.
Ups.259
;
Verge
d’or
avec
une-panicule
en
corymbe,
des
épis
recourbés
,
des
fleurs
qui
sé
Jeventlune
sur
l’autre
,
et
des
feuilles
sans
veines
et
presque
entiéres.
cé
158
SOL
Virga
aurea
altissima
serotina,
pa-
nicul@
speciosé
,
patulé,
Martyn.
cent,
14
t.
143
la
plus
haute
et
la
plus
tardive
Verge
d’or,
avec
un
agréa-
ble
panicule
étendu,
|
0°,
Solidago
pilosa,
caule
piloso,
foliis
lanceolatis,
serratis,
Scabris,
Sessili-
bus
,
racemis
recurvatis.
alaribus
;
flori-
bus
pedunculatis
;
Verge
d’or
à
tige
velue
et
à
feuilles
en
forme
de
lance,
scies
,
rudes
et
sessiles,
avec
des
épis
recourbés
aux
aisselles
de
la
ge,
et
des
fleurs
sur
des
pédon-
cules,
Virga
aurea
Canadensis
hirsuta
,
pa-
niculé
rminus
speciosä.
Hort,
R,
Par.
;
Verge
d’or
velue
du
Canada
,
ayec
un
beau
panicule
plus
petit,
10°,
Solidago
Marylandica
,
pani-
culato-corymbosa
,
racemis
obtusis,
patu-
re,
foliis
neryosis,
Scabris
,
sub-integer-
Timis
s
Verge
d'or
à
panicule
en
CO=
ni.
avec
des
épis
obtus
et
éten-
dus
,
et
des
feuiles
nerveuses
»Tudes,
et
presque
entieres,
Virga
aurea
Marylandica
,
spicis
flo-
rt
Yacermosis
,
foliis
intepris,
scabris.
Marr,
Dec,
2
;
Verge
d'or
du
Mary-
Jand,,
à
ee.
en
épis
longs
>
Avec
des
feuilles
rudes
et
entieres,
:
i°
:
Solidago
Virginiana,
paniculato-
corymbosa
»
racemis
longissimis
recur-
Vaiis
,
pedunculis.
foliosis
;
foliis
Lan-
ceolatis’;
Serratis,
scabris
;
Verge
d’or
à
ani
en
corymbe
,
avec
des
épis
fort
longs
et
recourbés
D
des
dec
S
O
L
cules
feuillés
,
et
des
feuilles
&
forme
de
lance,
scices
et
rudes,
Virga
aurea,
rugosis
foliis
Viroinial
za
,
paniculé
florum
armplissimé,
Pluk,
Am,
390
;
Verge
d’or
de
Virginie,
avec
des
feuilles
rudes
et
une
très-
grande
panicule
de
fleurs.
12°.
Solidago
Scrophulari-folia,
caule
flexuoso
»
foliis
ovaris,
acuminatis,
ser
ratis
;
racemis
lateralibus
simplicibus,
Flor.
Leyd.
Prod.
1613
Verge
d’or
à
tige
tortueuse
,
avec
des
feuilles
ova-
les,
à
pointe
algue,
et
sciées
,
ayant
des
épis
simples
de
fleurs
sur
les
côtés
de
la
uge.
Virga
aurea
Canadensis,
ro
rie
folio.
Pluk,
Ph
ve,
2353
Verge
d’or
du
Canada,
à
feuilles
de
Soros
phulaire,
|
13°,
Solidago
erseulis.
»
caulefles
XU0$0,
glabro
;
folis
ovato-lanceolans
;
#
glabris
,
dentatis
,
racemis
breviori-
bus
lareralibus
simpliclbus
3
Verge
d'or
âtige
unie
et
tortueuse
,
ayec
des
feuilles
ovales
en
formede
lance,
unies
et
dentelées,
et
des
épis
plus
courts
et
solitaires
sur
Les
côtés
dela
tige,
ee
Vitga
aurea
Canadensis
Asteric
folios
Par,
Bar,
;
Verge
d'or
du
Canada,
à
feuilles
d’Asterisc,
-
4e
Solidago
om
-
-
fol
s
caule
_-erecto-
glabro
,
raçermis
breyioribus
laïts
:
-
ralibus,
follis
nervosis,
serratis,
glabriss
Verge
d’or
à
tige
unie
et
érigée;
avec
des
épis
de
fleurs
plus
couits
placés
sur
les
côtés
des
tiges,
et
des
SOI
feuilles
nerveuses
,
Scices
et
unies.
Virga
autea
Canadensis
,
latissimo
folio
glabro.
Tourn.
Inst.485
;
Verge
d’or
du
Canada,
avec
une:
feuille
ee
et
Unies
15°.
Solidago
hirfutissima,
s
PATucu-
laio-corymbosa
;
racemis
récurvans
;
caukbus
erectis
hirsutissumis,
folis.
lan
ceolatis,
Serratis,
acurminatis
strinerviis,
subtüs
1omentosis
;
Verge
d’or
à
pa=
nicule
disposé
en
corymbe
,
avec:
*
‘es
épis
recourbés,
des
tiges
très=
_
velues
,
érigées
;
et
garnies
de
feuilles
en
ee
de
lance,
sciéés
+
à
pointe
aiguë;
à
trois
veines,
et
cotonneufes
en-dessous
Virga
auréa
Canadensis
,
she
à
folio
subiüs
incano.
Tourn.
Inst.
485
3
la
plus
haute
Verge
d’or
dn
Cana
da,
à
feuilles
blanches
en-dessous,
16°,
Solidago
humilis,
paniculato:
coryrnbosa.,
racémis
cCompositis;
recur=
yatis
,
folüis.
lineari-lanceolatis
,
sub-
dentatis
,
séssilibus
;
Verge
d’or
à
pa-
nicule
disposée
en
corymbe,
avec
desépis
composéset
recourbés,
dont
les
feuilles
sont
linéaires,
en
forme
-de
lance,
légerement
dentelées
,
et
sessiles.
Virga
aurea
humilis,
foliis
rigidis
utrinquè
acuminatis,
paniculA
speciosé,
Rand,
;
Verge
d’or
basse
,
à
feuilles
roides
,
et
pointues
aux
deux
extré-
mités
,
avec
une
agréable
panicule
de
fleurs.
17°.
Sobidago
rigida
,
canle
panicu-
dato:,
folis
imferioribus
ovatis,
dentas
SCT
F9
é
ne
qe
.
“=
0
De
|
Q
4
lis,
petolis
longissinis
à
Shperioribus
lanceolatis
,
semi.
=
amplexicaulibus
:
Verge
d’or
à
tige
paniculée
;
dont
les
feuilles
du
Le
sont
ovales,
den-
telées
,
placées
sur
detrès-
longs
pé-
_tioles
,
et
celles
du
haut
en
forme
de
lance
,
et
embrassant
à
moitié
les
tiges.
Virga
aurea
Nove
Anglie
,
lato
rigis
doque
folios
Par.
Bat.
243
3
Verge
d’or:
de
la
Nouvelle:
Annie
à
feuilles
larges
et
roides.
19°.
Solidago
Mexicana,
caule
obli=
quo,
pedunculis
erectis,
di.
TAMOSIS;
Jolus
lanceolatis
integerrimiss
Horts
Cliff,
409.
Roy
Luga,-B.
163.
Gron.
Virg.
122.
Kniph.
cent,
1,
'n.
82;
Verge
d’or
à
tige
oblique,
avec
des
pédôncules
érigés,
feuillés
et
bran-
chus.,
et
des
feuilles
en
forme.
de
lance
.'et
très-entieres.
Virga
aurea
Mexicana.
Bauh.
Pin,
ST.
Wirga
aurea
Limoniü
folio
,
paniculé”
uno
versé
disponité.
Tourn.
Inst.
484,
:
Verge
d’or
à
feuilles
de
Limonium,
avec
une
panicule
dépose
sur
un
côte
de
Ra
tige.
19°.
Solidago
fiflulosa,
caule
pilosos
ramoso,
racernis
pariiculatis,
erectis,
con-
ferris
3
Jodiis
hirsuris,
sessilibns
,
integerri-
mis;
Verge
d'or,
à
tige
velne
et
branche,
avec
des
épis
érigés
de
fleurs
en
panicule
,
et
rapprochés,
et
des.
feuilles
hérissées,
sessiles,
et
tés-entieres.
|
©
Virga
aurea
;
floribus
fstulosis
;
Se-
‘160
SOL
necionis
instar,
foliis
angustioribus
,
non
serraris,
Hist.
Oxon.
3,p.125
;
Verge
d'or
,
avec
des
fleurs
fistuleuses
,
comme
celles
du
Senecon,
et
des
feuilles
étroites
,
non
sciées,
209.
Solidago
carnosa
,
foliis
lanceo-
.
latis
,
sub-carnosis,
glaberrimis,
margine
scabriisculis
,
paniculé
corymbos4s
Lin.
Sp.
Plant.
878
;
Verge
d’or
à
feuilles
en
forme
de
lance,
un
peu
char-
nues;
et
trè$-unies
,
avec
un
bord
rude
et
une
panicule
disposée
c
en
COr
a
Virga
atrea
Canadensis
,
fohis
cars
POSE
latioribus,
LHise,
Oxon.
3,
p.124
3
Verge
d’or
du’
‘Canada
,
avec
de
plus
larges
feuilles
charnues,
2h
Solidage
cæsia
,
paniculé
co-
rymbos4
,
racémis
supra
dentioribus
;
caule
slabro
lævi.
Lin,
Sp.
Plant
879
;
;
-Verge
d’or
#
panicule
disposée
en
corymbe
,
avec
dés
€
épis
plus
serrés
au
sommet,
et
une
tige
lisse
et
unie,
Verge
d'or
unie
de
Maryland,
22°,
Solidaso-glabra
,
folis
lançceo-
Tito
Dnearibus
;
SUB
-carnosis
glaberri-
IS
,
paniculé
corymbos
;
Verge
d'or
à
|
feuilles
étroites
,
en
forme
d
de
lance,
sue
peu.
charnues
,
et
très-unies
,
avec
une
panicule
en
corymbe..…
Vi
irga
aurea
Canadensis,
foliis
carno-
sis
angustioribus
non
Serratis,
His,
Oxon
3,
ps
12$
3
Verge
d'or
du
Le
SOL
Carada,
à
feuilles
charnues
;
non
sciées
,
et
plus
étroites,
23°.
Solidago
Noveboracensis,
panis
culé
corymbosä,
foliis
linearibus
,
gla-
berrimis,
sessilibus
;
Verge
d’or
à
pani-
cule
disposée
en
corymbe
;
avec
des
feuilles
linéaires
très-unies
et
ses
siles.
-Virga
aurea
doter
glabra,
caulibus
rubentibus,,
foliis
argustis,
glas
bris.
Herm.
For,
26;
Verge
d’or
unie
de
la
Nouvelle-Yorck,
avec
des
ti#
ges
rougeatr
es,
et
des
feuilles
é
étrois
tes
et
Unies,
:
24%,
Solidago
inteserrima
ÿ
caule
pas
niculato,
racermis
brevioribus
confertis,
Fr
à
folis
linearibus
>
Blabris
,
integerrimiss
:
Verge
d'or
à
tige
paniculée,
avec
.
des
épis
de
fleurs
plus
courts
et
rap
proches
;et
des
feuilles
linéaires,
unies
,
et
très-entieres,
…
Virga
aurea
Canadensis
;
angustià
|
fola,
non
setrata.
Houst,
:
Verge
d’or:
du
Canada
,
à
feuilles
étroites
et
non
.
sciées.
Pi
iroa
autea
a
Marylandica
,
cesia,
gl
bra.
Hort.
Elth.
4Ias
2
OT
|.
3935
2544
Solidago
rugosa
,
canle
pani-
culato
,
races
lateralibus
simplicibuss
peduneulis
foliatis,.
foliis
lancealatiss
Scabris,
integerrimis
;
Verge
d’or
à
uge.
pañiculée
,
avec
des
épis
simples
sur
les..côtés
delatige,
des
pédoncules
:
feuillés,
et
des
feuilles
en
forme
de.
lance
,
rudes
ettrès-entieres,
:
26°,
Solidago
alba,
caule
panicults
10,
racemis-erectis
,
pedunculis
folials
inférioribus
;
ovatis
,
serratis
,
mervosis
,
canlinis
lanceolatis;
i
integerrimis
;
Verge
_do
SOI
or,
à
tige
paniculée,
avec
des
épis
érigés,
des
pédoncules
feuil-
és
,
les
feuilles
du
bas
ovales,
sciées
et
nerveuses,
et
celles
de
la
üge
en
forme
de
lance
er-trés-en-
tieres.
Virga
aurea
)
foliis
latioribus
,
4.
ribus
in
sumnis
virgis
albis,
spicatim
densè
dispositis.
Clayt.
Flor.
Virg.
07;
Verge
d’or
à
plus
larges
feuilles,
avec
des
fleurs
blanches
placées
au
sommet
des
branches,
et
disposées
en
épis
serrés.
27°.
Solidago
conferta,
caule
pani-
culato
,
racemis
inferioribus
sumplicibus,
surmmis
confertissèmus
,
folus
glabris
in-
cegerrimis
3
Verge
d'or
à
tige
pani-
tulée,
dont
les
épis
inférieurs
sont
simples,
etceux
du
haut
très-rappro-
‘chés
,
avec
des
feuilles
unies
et
très-
entieres.
28°,
Solidapo
recurvata
,
paniculata,
corymbosa
,
racemis
inferioribus
recur-
vatis
,
SUIS
erectis
,
confertis
,
folits
lanceolatis,
serratis,
scabris;
Verge
d’or
à
panicule
en
corymbe,
dont
les
épis
inférieurs
sont
recourbés
,
et
ceux
du
haut
érigés
et
rapprochés,
avec
des
feuilles
en
forme
de
lance,
sciées
et
rudes.
.
29.
Solidago
petiolata
,
caule
pani-
culato
,
racemis
confertis,
folis
infe-
rioribus
lineari-lanceolatis
,
petiolatis
,
caulinis
Sessilibus
glabris;
Vetge
d’or
à
tige
paniculée,
avec
des
épis
de
fleurs
rapprochés,
les
feuilles
infé-
tieures
linéaires,
en
forme
de
lance
,
Tome
VII,
S
©
EL
1ÔE
_et
péniolées
,
et
celles
des
tiges
ses
siles
et
unies.
30°.
Solidago
Urticæ-folia
,
caule
ro-
tundo
;
piloso,
foliisovato-lanceolatis
,
crenatis,
oppositis
,
Scabris
,
racemis
bre=
vissimis
lateralibus
;
Nerge
d’or
à
tige
ronde
et
velue,
avec
des
feuilles
ova-
les
en
forme
de
lance,
crénelées,
Op-
posées
etrudes,
et
des
épis
de
fleurs
trés-courts
sur
les
côtés
de
la
uge.
Virga
aurea
Americana
,
Urticæ
folris
conjugatis
,
rugosis
er
hirsutis
,
florune
spicis
foliosis.
Houst.
MSS.
;
Verge
d’or
d'Amérique,
à
feuilles
d'Orue,
placces
par
paires
;
rudes
et
velues,
avec
des
épis
de
fleurs
entre
les
feuilles.
1.
:
Solidago
fruticosa,
caule
rie
ticoso,
folits
lanceolatis,
glabris,
inteper-
rimis
,
floribus
corymbosis
terminalibus
;
Verge
d’or
à
üge
d’arbrisseau
,
avec
des
feuilles
en
forme
de
lance,
unies
:
et
très-entieres,
et
des
fleurs
en
co
rymbe
aux
extrémités
des
Le
ches.
:
Virga
aurea
Americana,
ne
;
Salicis
folio
,
floribus
quasi
umbellatis.
Houst.
MSS.
;
Verge
d’or
d’Ame-
rique
en
arbrisseau
,
à
feuilles
de
Saule
,
avec
des
fleurs
presque
en
ombelles.
_Lati-folia.
La
premiere
espece
n’est
pas
commune
en
Anpgleterre
,
quoique
celle
qui
croît
naturelle-
ment
aux
environs
de
Londres,
soitgénéralement
prise
pour
celle-
ci,
On
la
trouve
en
abondance
dans
62
SOL
le
Brabant,
ctelle
est
trés-commune
en
Allemagne
;
ses
tiges
sont
roi-
des,
d’un
brun
tirant
sur
le
pour-
pre,
et
de
deux
pieds
environ
de
hau-
teur.
Les
panicules
des
fleurs
sor-
tent
aux
aisselles
et
à
extrémité
des
tiges,
et
chaque
fleur
est
postéesur
ün
pédoñcule
long
et
mince;
elles
soit
d’un
jaune
pile
;
et
paroissent
au
commencement
d'AOùt
;
les
feuilles
sont:
en
forme
de
bre
;
de
quatre
pouces
à-peu-près
de
lon-
gueur
sur
trois
lignes
de
large
S
pro-
fondement
sciées
sur
leurs
bords,
et
d’un
vert
pâle
en-dessous
(1).
Vulparis.
La
seconde
espece
est
notre
Verge
d’or
commune
des
en-
virons
de
Londres;
ses
feuilles
ra-
dicales
sont
ovales,
en
forme
de
lance
,
de
deux
pouces
environ
de
longueur
sur
un
de
large,
légere-
ment
scies
sur
leurs
bords
,
et
ne
{x)
Cette
premiere
espece
de
Verge
d’or,
ainsi
que
{a
troisieme,
est
employée
in-
diféremmenr
dans
les
mêmes
circonstances.
On
les
regarde
comme
vulnéraires
et
astrin-
gentes
,
et
elles
sont
toujours
mélées
parmi
les
autres
plantes
de
ce
cenre
qu'on
nous
apporte
de
la
Suisse.
Outre
Les
vertus
com-
munes
aux
especes
vulnéraires,
on
attribue
encore
à
celles-ci
des
propriétés
distinguées
:
contre
la
dificulté
d’uriner
,
la
gravelle,
la
néphrétique,
Phydropisie,
etc.:
on
les
fait
prendre
en
Poudre
à
à
la
dose
de
deux
gtos
dans
du
vin
blanc.
>
OÙ
en
infusion
théiforme.
La
Verge
d'or.
entre
dans
€
composition
de
l’eau
d’Arquebusade,
*
portées
par
de
longs
pétioles;
les
tiges
sont
minces
,
d’un
pied
et
demi
environ
de
hauteur
,
et
garnies
de
petites
feuilles
étroites,
entieres
,
et
sans
pétiole.
Les
fleurs
sont
dispo-
sées
en
bouquets
paniculés
et
fort
rapprochés,
qui
forment
un
épi
épais
et
érigé
;
elles
sont
jaunes,
ét
paroissent
en
ae
et
Sep-
tembre,
-
Sue
La
troisieme
espece,
qu'on
rencontre
fréquemment
dans
plusieurs
parties
de
Angleterre
,
er
que
jai
souvent
Cueillie
dans
les
bois,
près
de
Dulwich
en
Surie,
à
une
tige
ronde,
lisse,
d’un
pied
et
demi
de
haut,
er
garme
de
feuilles
étroites
en
forme
de
lance
,
d’un
pouce
trois
lignes
environ
de
lon-
gueursurune
ligne
et
demie
de
large,
presqu’entieres
,
et
sessiles
à
la
tiges
Les
fleurs
sortent
en
petits
paquets
serrés
aux
aisselles
de
la
uige,
de
la
quelle
elles
sont
fort
rapprochées,
et
la
tige
est
terminée
par
an
bouquet
rond
des
mêmes
fleurs.
Comme
les
Heurs
de
celle-ci
naissent
à
chaque
nœud
daus
la
moitié
du
sommet
de
htge,
et
que
leurs
épis
sont
courts;
elles
n’ont
pas
une
si
belle
appa-
rencé
que
celles
de
Le
seconde
;
mais
elles
paroissent
vers
le
même.
tems.
Minor.
La
quatrieme
espece
croit
naturellement
dans
les
bois
,;
à
Hampstead
,
d’où
jai
plusieurs
fois
enlevé
ses
racines,
pour
les
planter
S
O
L
dans
un
jardin,
où
elles
ont
sub-
sisté
pendant
quelques
années,
sans
jamais
varier;
ses
feuilles
radicales
sont
dentelées
,
et.sa
tige
s’éleve
ra:
rement
à
plus
dun
pied
de
haut;
elle
pousse
des
branches
presque
depuis
le
bas,
et
ces
branches
sont
terminées
par
des
épis
courts
de
fleurs
rapprochées,
|
jaunes
et
érigées;
les
feuilles
des
tiges
et
des
bran-
ches
sont
fort
étroites,
à
pointe
ai-
gué
,etentieres.
Minuta.
La
cinquieme
espece
s
se
trouve
sur
lés
montagnes,
dans
le
pays
de
Galle;
ses
feuilles
radicales
sont
étroites,
en
forme
de
lance.
[
d’un
pouce
et
demi
de
longueur
sur
trois
lignes
de
large,
lisses,
lége-
rement
sciées
sur
leurs
bords,
etun
peu
couvertes
en-dessous
d’un
du-
vet
blanchätre.
La
tige,
qui
s’éleve
à
six
pouces
environ
de
hauteur,
est
garnie
de
feuilles
semblables
à
celles
du
bas,
mais
plus
petites:
les
fleurs
naissent
en
épis
ronds
et
serrés
au
sommet
de
la
üge;
elles
sont
beaucoup
plus
grosses
que
celles
de
l’espece
commune,
et
pa-
roissent
cinq
où
six
semaines
plu-
Fe
Montana,
La
sixieme
espece
croît
naturellement
sur
les
montagnes
,
dans
la,
France
méridionale
et
en
Talie
;
sa
tige
estangulaire,
et
a
des
bords
étroits
er
feuillés;
elle
s’éleve
à
deux
pieds
environ
de
hauteur;
les
feuilles
sont
en
forme
de
nes
5
à
*
|
SOL
x63
pointe
aiguë,
sciées
;
de
trois
pou=
ces
de
longueur
sur
un
de
large,
d’un
vert
pale
en-dessous
,
et
ve<
lués
:
les
fleurs
sortent
en
épis
ser-
rés
et
épais
des
aisselles
de
la
üge,
dans
plus
de
la
moitié
de
sa
lon-
gueur,
et
cette
tige
est
termine
par
un
gros
épi.
Ges
fleurs
sont
jaunes
:
et
paroissent
en
Juillet.
-Canadensis.
La
septieme
espece
est
originaire
du
nord
de
PAmé-
rique
;
ses
tiges
sont
rondes
,
lisses»
de
deux
pieds
de
hauteur,
et
gar-
nies
de
feuilles
étroites
,
rudes
;
for-
tifiées
par
trois
veines
longitudina-
les,
de
deux
pouces
et
demi
de
lon-
_gueur
sur
trois
lignes
de
large
dans
le
milieu,
terminées
en
pointe
ai-
gné
,
sessiles
;
et
quelquefois
lége-
rement
découpées
sur
leurs
bords
:
les
fleurs
sontrassembiées
en
un
pa-
nicule
rond
au
sommet
de
la
tige.
Les
épis
du
bas
sont
réfléchis,
mais
ceux
du
haut
sont
érigés
et
fort
rapprochés.
Ces
fleurs
sont
jaunes,
et
paroissent
en
Juillet.
|
Alissima,
La
huitieme
espece
|
naît
spontanément
dans
le:
nord.
de
PAmérique
;
ses
tiges
sont
rondes,
lisses,
et
de
plus
dé
quatre
pieds
de
hauts
ses
feuilles
sont
rudes,
à
pointe
aiguë,
sans
nervures,
plus
rapprochées
sur
les.
tiges
,
plus
courtes
et
plus
larges
que
celles
de
Ja
.
précédente
;
ses
panicules
de
fleurs
sont
beaucoup
plus
larges,
les
épis
beaucoup
plus
longs,
plus
X1
Le
SÔÉ
étendus
au-dehors
,
et
plus
courbés.
Cette
plante
fleurit
à
la
fin
du
mois
d'Aoët
;
et
en
Septembre,
Pilosa,
La
neuvieme
espece
croît
Baturellement
dans
le
nord
de
l’A-
mérique
;
ses
tiges,
rondes
et
ve-
lues,
s’élevent
à
près
de
trois
pieds
de
haut,
et
sont
fortement
garnies
de
feuilles
rudes
en
forme
de
lance,
de
deux
pouces
de
longueur
sur
six
lignes
de
large,
légerementsciées
sur
feurs
bords
,
et
sessiles:
ses
fleurs,
qui
naissent
sur
les
côtés
du
haut
de
la
tige,
en
épis
longs
et
re-
courbés,
sont
petites,
de
couleur
de
soufre
;
et
postées
sur
de
courts
pédoncules,
Cette
plante
fleurit
à
la
fn
de
Juillet.
Marylandica.
La
dixieme
espece
setrouve
dans
le
nord
de
l’Améri-.
que
;
ses
tiges
sont
rondes
,
lisses,
de
quatre
ou
cinq
pieds
de
hauteur,
et
garnies
de
feuilles
rudes
en
forme
de
lance
;
de
deux
pouces
et
demi
de
longueur
sur
six
lignes
de
large,
entieres
et
sessiles:
ses
fleurs,
qui
sortent
en
panicules
ronds
au
som-
met
des
tiges,
sont
rapprochées
en
épis
obtus,
étendus
,
et
en
paquets
serrés:
elles
sont
jaunes
,
et
parois-
senten
Août.
-
Wrginiana.
La
onzieme
espece
,
Œurest
originaire
de
la
Virginie,
a
des
tigesrondes
,
canelées
,
de
deux
pieds
de
hauteur,
et
garnies
de
feuilles
rudes
,
à
Pornteaigué
,scices,
et
de
deux
pouces
et
demi
de
lon-
s
sot
gueur
sur
un
de
large
:
ses
fleurs
fors
ment
un
panicule
au
sommet
de
l4&
tige
;
les
épis
en
sont
fort
longs
,
re-
courbés
,
et
s’étendent
en-dehors
de
tous
côtés
;
les
parties
basses
des
pé-
tioles
sont
fortement
garnies
de
pe-
tites
feuilles
,
et
les
fleurs
sont
dis-
tribuées
en
paquets
serrés
à
l’extré-
mité
de
Pépi
:
elles
sont
d’un
jaune
brillant,
et
paroissent
vers
la
fin
de
Septembre.
:
..
Serophulari
-
folia:
La
douzieme,
qu’on
rencontre
dans
le
nord
de
l'A
mérique;
a
des
tiges
minces,
lisses,
de
deux
pieds
de
hauteur
;
et
garmies
de
feuilles
ovales
;
à
pointe
aigue,
sciées
;
de
trois
pouces
de
longueur
sur
deux
de
large,
et
postées
alier-
nativement
à
deux
pouces
de
dis-
tance.
Ses
fleurs
sortent
en
paquets
longs
aux
aisselles
de
la
tige;
elles
sontd’un
jaune
pâle
,
et
rares
sur
le
pédoncule
:
elles
paroissenten
Août,
et
continuent
encore
durant
une
par-
tie
de
Décembre.
Flexi-canlis..
La
treizieme
est
ori-
ginaire
des
parties
séptentrionales
de
Amérique
;
ses
feuilles
radica-
les
ont
quatre
pouces
de
longueur
sur
presque
deux
de
large,
et
leurs
pétioles
ont
deux
pouces
de
lon-
gueur
,
avec
une
membrane
ou
aile
à
chaque
côté
;
ses
tiges,
qui
s’le-
vent
à
deux
pieds
de
hauteur,
sont
minces,
lisses,
d’un
pourpre
léger,
etgarnies
de
feuilles
ovales
en
forme
de
lance,
denteléés,
de
deux
pouces
SE
eñviron
de
longueur
sur
neuf
lignes
de
large,
et
d’un
vert
pâle
én-des-
sous!
ses
fleurs
sont
disposées
en
paquets
courts
aux
aisselles
de
la:
tige
dans
presque
toute
sa
lon.
gueur
;
les
épis
du
bas
ontun
pouce
de
long,
et
ceux
du
haut
sont
pres-
que
ronds.
Ces
fleurs
sont
de
cou-
leur
de
soufre,
et
paroissent
sur
la
fin
du
mois
d'Aoùût,
Latissimi-folia.
La
quatorzieme
éspece
croit
naturellement
dans
le
_
Canada
;
ses
tiges
sont
roides
,
ron-<
_des
,
unies,
couvertes
d’une
écorce
blanche,
de
plus
de
trois
pieds
de
hauteur
,
et
garnies
de
feuilles
unies
en
forme
de
lance,
et
à
plusieurs
veines
;
elles
sont
postées
alternati-
yement,
et
ont
trois
pouces
et
demi
de
longueur
sur
un
de
large:
les
fleurs
sortent
vers
le
sommet
de
la
tige
»
et
sur
les
côtés
en
épis
courts,
érigés
et
obtus
;
elles
sont
d’un
jaune
pâle
,
et
paroïssent
en
Août.
_
Hirsutissima.
La
quinzieme
,
qui
_%e
trouve
aussi
au
Canada,
s’éleve
à
cinq
ou
six
pieds
de
hauteur
,
avec
une
tige
forte,
velue
,
et
fortement
garnie
de
feuilles
rudes,
en
forme
delance,
terminées
en
pointe
aigué,
de
quatre
pouces
de
longueur
sur
un
de
large,
fort
velues
en-dessous
,
sciées
en
dentelures
aiguës
sur
leurs
bords
,
et
fortifiées
par
trois
veines
longitudinales
:
ses
fleurs
sont
dispo-
sées
en
une
panicule
ronde
au
som-
Mmetde
la
tige
;
les
épis
sont
recour-
SOL
16$
bés,
et
les
fleurs
petites
et
de
cou-
leur
de
soufre,
Gette
plante
fleurit
en
Septembre,
et
continue
souvent
à
donner
de
nouvelles
fleurs
;
jusqu
à
la
fin
d’Octobre:!
-
Humilis.
La
seizieme
éspece
;:
qu’on
rencontré
dans
le
nord
de
PAmérique
,
a
des
tiges
très-fortes,
d'environ
deux
pieds
de
hauteur,
et
fortement
garnies
de
fetulles
étroites:
en
forme
de
lance,
roides
,
de
quatre
pouces
de
longueur
sur
six
lignes
de
large,
un
peu
dentelées
sur
leurs
bords,
et
sessiles
:
ses
fleurs,
qui
sont
disposées
en
larges
pañicules-
au
sommet
des
tiges
>
forment
des
épis
longs,
recourbés
,
etcomposés
de
plus
petits
épis
en
paquets.
Ces
fleurs
sont
jaunes
,
et
paroissent
en
Septembre.
Rigida.
La
dix-septieme
espece
croît
spontanément
dans
la
nouvelle
Angleterre
;
ses
tiges
s’élevent
à
deux
pieds
de
hauteur;
ses
feuilles
du
bas
sont
ovales,
roides,
entieres,
de
quatre
pouces
de
long
sur
deux.
et
demi
de
large,
et
postées
sur
des’
péuoles
de
quatre
pouces
de
lon-
gueur
;
celles
du
haut
dela
tige
sont
en
forme
de
lance
,
entieres
,
et
em-
brassent
la
moitié
de
la
tige
avec
leur
bâse:
ses
fleurs
sont
disposées
en
panicules
lâches
,
et
étendues
au
sommet
des
tiges;
les
épis
en
sont
courts,
serrés
et
ronds.
Ces
fleurs
sont
d'un
jaune
brillant,
et
paroiïs-
sent
dans
le
mois
d’'Août,
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