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Atlas historique et critique sur l'organisation politique de la France : publié en 16 tableaux par Ad. Fliniaux et Alc. Wilbert : prospectus

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SOUSCRIPTION. ATLAS HISTORIQUE ET CRITIQUE SUR ••'ORGANISATION politique DE LA FRANCE, Public en 16 tableau*, pA R Ad. FLINIAUX et Alc. WILBERT, avocats. ffîrodÿieoùud. ' ^R^b&ieiiec a di ss ipé le prestige des théories insensées; la France sait "^lleù’r SUr f I ue ^ e base son bonheur repose, et ceux qui le chercheraient ^ c 0r S ^ l î e dans l’union de l’autorité royale et des libertés que la charte ' 4e t g Sacr ées seraient hautement désavoués par elle. » ( Disc, du trône ’ Ce s ) qu’une voix auguste adressait aux députés de la France, Sr s ae Puis long-temps l’expression des besoins du pays. Nous ne rappelil ^atàî Comme nt elles ont été accueillies par ses représentans. En applau- °nt * a ^cessité d’unir l’autorité du roi et les libertés constitutionnelles, d’y concourir de tous leurs efforts; ils seront fidèles à leur ^‘bertes que la Charte a consacrées la France ne les possède point ? te Use cnti ères elles ont été pour la plupart l’objet de tentatives mal- ^'c e s SUr lesquilles, tôt ou tard, le gouvernement reviendra. — Ne- J, ervir et l a France et son gouvernement que de préparer cette * Ve c e ‘ ^est-ce pas encore intéresser tous les esprits que de parcourir ne Hie a es diverses parties de ledifice au moment où le gouvernement lui- SoZT ™ lc ^ es0ln de le restaurer par sa base? rc nui que tout le monde s’occupe de politique, aujourd’hui.qu’il ( 2 ) l'J, n’est plus permis à personne de chercher de salut en dehors de l’ordre il n’est pas de besoin plus impérieux que celui de connaître les tlocuiï» sur lesquels est basée la régénération de la France. — Les commué^ gardes bourgeoises , le Jury, sont antérieurs à 1789; qu’étaient-ils avant époque? Voilà ce que d’abord nous avons voulu chercher, ce qu’il falj alt af à tout le monde, afin que chacun pût apprécier leurs progrès, les hâter ses observations, les consolider par son amour. , .j 0 n. On a trop affecté de dédain pour les temps antérieurs à la révol ^ Émerveillé de sa grandeur, on n’a pas voulu tenir compte de ce q ltl , fait avant elle, on a méconnu toutes les tentatives que le même si» cC s \& point couronnées ; et qu’on ne s’étonne pas de cet oubli, les public* 5 plus remarquables semblent s’en être fait un devoir; la plupart n ° | ( j l ic5 d’institutions que celles dé Rome et de la Grèce. Si, plus hardis, f° e ^ e uns ont parlé des institutions de l’Angleterre, ils n’ont rien dit qui ^ JcU rS que la France en ait eu de semblables. — On ne peut marcher sl ’ r ^ p pas sans imprimer à la civilisation un mouvement rétrograde et f° r reléguant dans les souvenirs historiques les lois de la Grèce et de ^ )a il faut maintenant, à l’exemple de l’Angleterre, faire succéder ce ‘ ll * e t efl* r France des derniers siècles. Les luttes que nos ancêtres ont eues à e° pour défendre les libertés qu’ils n’obtenaient jamais que par la force» mieux quelles concessions leur furent faites; quels droits on l eur reconnus. . - on s < ll ‘ Cette pensée, qui est née dans notre esprit de l’étude des instiM ^ moyen âge, nous a déterminés à consulter cette période historiquf ^ la source la plus abondante, et à 11e prendre que la société f ran > n i\etoutes celles qui, dans le même moment, ont occupé la scène du 1 ® \efiP Si les divers mouvemens que nous devrons signaler ont varie 4 ‘ 5a 11 ’ développemens, le principe est resté le même; nous pourrons y’peQ rétrécir aucune des considérations essentielles, nous attacher cxd u à la France. Notre publication prendra ainsi un caractère national- Ainsi, sans vouloir exclure aucunes théories, persuades que n ° u , s que les discussions font justice de celles qui 11e sont qu’insense croyons qu’il existe maintenant un assez grand nombre de lois / t pour ne pas chercher ailleurs que dans leur esprit comment o 11 3 rendre complètes. o0ll s c1 ' Une pensée utile, mais qui u’a été développée qu’à demi» ^ suggéré le moyen. , u Depuis long-temps on se plaignait de la confusion qui règne ^ des lois , le gouvernement a cru la faire disparaître en conta® ^ ne f 0 t ide ce recueil à des hommes d’un mérite reconnu; mais leur dire ^ jn^ aller au delà, ce n’était exécuter qu’une partie du travail Tou lL,i tutions ne sont pas nées de la révolution française ; elle n’a Jll0 yen V cipitcr le développement, remonter à leur origine était le seu ^ faciliter l’intelligence. Tel est le principal but que nous noussonun ^ ji0^ Nous n’aurions fait que remplir cette lacune par la pubhca m pt * 5 Atlas, qu’il devrait être recherché par tous ceux qui |’pi>t jnsi , u S a V> ^ regrettée. Mais notre travail eût été incomplet si nous n’avions « ÇJ ju 5 ^ 1* si, après avoir pris chaque institution à son origine pour la $ l,J révolution française , nous l’avions alors abandonnée. L ( 3 ) I’empire et la restauration comprendront au contraire (jHçj G droit positif, et conséquemment la place la plus étendue. Nous dirons à Ce r ° c y a joué chacune de nos institutions, et nous le dirons de manière compris séparément, les seize tableaux à publier présentent .un ensemble (£ et SUr chaque matière. <k i a a . ( ! Ue tableau sera divisée en trois parties principales: Yhistoire, Y exposé liffî* ls J a ti° n , et la critique. Prejnp ' t0lrc de chaque institution jusqu'à la révolution française formera la Hem" 6 P ar ^ c - Tous les documens seront puisés dans les recueils les plus [>uT cs : la Collection du Louvre , le Recueil des anciens édits et arrêts du to i S( j 5 , ct » pour les institutions qui remontent à une époque antérieure aux Vi cn , a tr °isième race, le Recueil des capitulaires. W a ensuite Y exposé de la législation , où, après avoir fait disparaître (W e , dispositions qui n’avaient qu’un intérêt de l’époque, et qu’on n’a ’ e $ tejQ, Ul survivre, nous grouperons autour de chaque division spéciale tous r c ile s ° S Tô pourront s’y rattacher. — L’omission de subdivisions claires et ll ’ c °Hvé • Gn fassent en un instant parcourir l’ensemble, n’est pas le moindre ^ e l af 1Cnt ^ es t°i s politiques , et rien ne pouvait mieux les faire ressortir ;i|e nt < 5t^ r rïîe synoptique que nous avons adoptée. Quant aux principes, qu’ils Hir^ Sll pprirnés, modifiés ou restreints, il nous suffira de les avoir une fois Ht. jj S P° ur ne plus les rappeler que par des renvois aux lois qui les renfer- He r > Sera par là facile d’y recourir, et nous n’aurons pas disposé d’une ïtifia ° ,V< ? à des principes nouveaux. Vitj’ a P^ s Y histoire et Yexposé de la législation arrivera la critique des ib ^complètes, surabondantes ou destructives des principes généraux, i .Hit ) ’ en signalant ces dispositions, c’est qu’elles n’échappent point ' nos Acteurs; aussi nous bornerons-nous souvent à une simple Tel e§t H and il ne suffira pas du rapprochement des textes. {' ^ e s u Cc ' C P^ a n de notre publication; telle sera son utilité. > (^. es ( l u * s’est attaché aux deux grands ouvrages de M. le comte de Las f de Lesage ), et de M. Jaruy de Mancy (Atlas historique des Liltéf 3 pou r ] G P° Uva ft nous laisser irrésolus sur la forme du nôtre. Ce qu’ils ont ll °R ^ Chronologie politique et littéraire, nous avons pensé qu’on devait le (. V°tr e lïl °ins heureusement pour le Droit public de la France. ti 0 T LAS nc comprendra pas une histoire complète de chaque instioK C Séfie^/ développemens étaient nécessaires; mais il en donnera une |)q r vée s a e ' ^es nuances vraiment importantes y seront religieusement s > ’ ct > Pour les suivre toutes, il suffira d’un simple coup d’œil ; l’esprit nHe tel! ai r ^ te . r sans fatigue; il nc le fera jamais sans en tirer quelque fruit. Hvor publication ne doit-elle intéresser qu’une classe de lecteurs? nous NîtJ ' ns P as - Si les hommes qui n’ont pas appris y voient un moyen de „ > ceux — - - 1 ' * * — —— 1 — v efr° ,,ei ' ce ° L - t é et cc qui cst ’ ou P rovo( l ucra sc s observations s’il aime à <l e %cr J doit être; elle instruira enfin le grand nombre, prompt à , >e s cd? . 8 UCS études, cl à qui il n’est pas moins important de donner Ut| lité , naissanccs que de les lui rendre faciles. Maintenant reconnue, nous ne croyons pas que personne puisse ( 4 ) ^ être arrêté par des motifs d’économie ; indépendamment du grand nowbj*^ volumes auquel notre Atlas suppléera, chaque tableau ne se vendra ^P a ^ ment que 4 francs; une remise du quart sera en outre faite à ceux qui» aV * r le i e r juin, souscriront à I’Atlas entier, et les seize tableaux qui I e c posent ne paraîtront que de six en six semaines. An. F. et Alc. W* Les 1 6 tableaux de l'Atlas historique et critique sur l'organisé 011 politique de lu France , [ Le Roi (Hérédité,Régence,etc.). < Le Conseil d’État. L’Armée. L’Autorité judiciaire. Le Jury. La Police. I L’Instruction publique. | Les Cultes. i ( *)Les Communes. Les Gardes bourgeoises. Les Elections. Les Chambres. La Liberté individuelle. La Presse. Le Commerce. l souscription est oüverte (sans rien payer d’avance)» à Paris, Chez A. FLINIAUX, rue Neuve-des-Petits-Champs, n° 37. A. WILBERT, rue Grange-aux-Belles, n° 4 * Bénard, éditeur de la Galerie Napoléon , galerie Vivienne, n° 49 * A. Mesnier , place de la Bourse. Le Tableau des COMMUNES est en vente. l’aRt .eié Après avoir rendu compte du dernier tableau de MM. üalli ej ^ uer, ^’ s0 [i 1 ’° Jurisprudence générale du royaume ajoute ( 3 e cahier 1829) : « Quelle q u ^ j e s f y « l’état statistique dont on vient de parler, elle ne saurait être comparée a ce ^ " cistes et les juriscousnltcs trouveront dans le Tableau historique et crlil( i' t ,gjH > erh tS ^\té « françaises , depuis leur établissement jusqu’en 1829, par MM. Fliniaux e ^ y 80 ** 5 ^ « Ce tableau historique et critique offre tout l’ordre désirable; les recber^^ ^jot y « et faciles, et nous voyons avec un extrême plaisir que les auteurs ne se j. ( A *• à ce travail; le tableau qu’ils publient aujourd’hui est extrait d un *~^ aa3f da° 5 6 1 nisation politique de la France, ce qui nous promet nne série de ta e conjn iod e ** . l’étude de nos droits politiques sera rendue singulièrement prompte c niralte r 1» ‘Jf rffj, f) En commençant notre publication par lis Com«ti!**s non» avions espéré faire eon er pét*%M t * de 1 ’tmptrt arec celle qu’on nous annonçait; mais aujourd’hui quo l’on semble T0 [e , glus 1 mptricl, le tabltau <I*s Gm munis t comme ceux qui le suivront, éclairera lortmo* . -i rendant plus impérieuse encore la reforme fl malheureusement ajournée. P»»ts. — Imprimerie, Fonderie et Stéréotypie de RlGNOUX, r ■ ■ — -~ •^sâin 1 ' ^ es Fraiics-Dourge