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Une approche interculturelle des formules de politesse

Zerva, Adamantía

Abstract

La langue permet la communication interpersonnelle et elle ne trouve de sens que dans la dynamique interactionnelle. Actuellement, les théories d’ enseignement des langues étrangères se concentrent sur la fonction communicative de la langue et attachent une grande importance à la composante pragmatique. Il est donc nécessaire pour un apprenant de connaître les aspects linguistiques et socioculturels qui régissent la communication afin d’utiliser adéquatement les structures langagières dans le discours. Le présent article a pour objectif d’ aborder les formules de politesse utilisées pour saluer en français et leur enseignement aux apprenants hispanophones. La langue espagnole et la langue française ont beaucoup de similitudes en ce qui concerne la structure et la fonction discursive des formules rituelles. Cependant, il y a des différences et c’ est pourquoi nous analyserons les axes pragmatiques qui caractérisent leur emploi. Notre intention est de contribuer de manière significative à mieux traiter ce contenu didactique dans la classe de FLE et de faire en sorte que les apprenants hispanophones acquièrent la compétence sociolinguistique nécessaire pour se débrouiller en français dans des situations de la vie quotidienne.

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849 ADAMANTIA ZERVA ÍNDICE Une approche interculturelle des formules de politesse UNE APPROCHE INTERCULTURELLE DES FORMULES DE POLITESSE Adamantia Zerva Université de Séville RESUME La langue permet la communication interpersonnelle et elle ne trouve de sens que dans la dynamique interactionnelle. Actuellement, les théories d’ enseignement des langues étrangères se concentrent sur la fonction communicative de la langue et attachent une grande importance à la composante pragmatique. Il est donc nécessaire pour un apprenant de connaître les aspects linguistiques et socioculturels qui régissent la communication afin d’ utiliser adéquatement les structures langagières dans le discours. Le présent article a pour objectif d’ aborder les formules de politesse utilisées pour saluer en français et leur enseignement aux apprenants hispanophones. La langue espagnole et la langue française ont beaucoup de similitudes en ce qui concerne la structure et la fonction discursive des formules rituelles. Cependant, il y a des différences et c’ est pourquoi nous analyserons les axes pragmatiques qui caractérisent leur emploi. Notre intention est de contribuer de manière significative à mieux traiter ce contenu didactique dans la classe de FLE et de faire en sorte que les apprenants hispanophones acquièrent la compétence sociolinguistique nécessaire pour se débrouiller en français dans des situations de la vie quotidienne. Mots-clés : pragmatique, politesse, compétence sociolinguistique, formules rituelles. 1. INTRODUCTION L’ acte de saluer appartient aux formes primaires de la communication humaine. Il consiste en une pratique universelle et fait partie des schémas de communication les plus diachroniques et diatopiques. La preuve en est le fait que la plupart des langues ont développé des formules linguistiques spécifiques et ritualisées liées aux coutumes socioculturelles de chaque 850 ADAMANTIA ZERVA Une approche interculturelle des formules de politesse ÍNDICE communauté. Malgré leur valeur universelle en tant que pratique sociale, les formules de salutations et les axes pragmatiques qui régissent leur utilisation diffèrent d’ une culture à l’ autre (Brown et Levinson 1987 : 283 ; Brown et Gilman 1972 : 124; Bravo 2004 : 33 ; Braun 1988 : 679 ; Kerbrat-Orecchioni 2004 : 48-50; Leech 1984 : 80). Par rapport à leur réalisation, Kerbrat-Orecchioni (1996 : 74) affirme : Contrairement à ce qu’ affirme la théorie classique des speech acts, il apparaît que les différentes langues ne disposent pas exactement du même stock d’ actes de langage. Mais, en outre, on n’ y rencontre pas nécessairement, pour un acte donné, les mêmes types de réalisations. Étant donné la variété des formules et leur importance dans la communication, il est important d’ enseigner cet aspect des relations interpersonnelles dans le cours de français langue étrangère (Penadés 2001 : 94-96). Le présent article a pour objectif d’ aborder les formules de politesse utilisées pour saluer en français et leur enseignement aux apprenants hispanophones. Pour cette raison, nous étudierons la signification des formules utilisées en français pour saluer ainsi que les facteurs qui interviennent dans le choix du traitement approprié dans chaque situation communicative. Nous allons donc appliquer une approche contrastive et interculturelle en nous concentrant sur la dimension sociopragmatique du phénomène. A ce stade, nous devons préciser que nous nous intéresserons aux interactions qui se produisent lorsqu’ il y a une communication en-face-à-face. Pour mieux illustrer les formules employées dans cette situation communicative, nous avons utilisé un corpus de salutations présenté par trois méthodes de français destinées à l’ enseignement du FLE aux adultes en Espagne (Alter Ego A1, Talents A1, Défi 1). L’ approche que nous avons adoptée est basée sur la perception selon laquelle le cognitif est étroitement lié au social. En ce qui concerne les manières de saluer, il n’ est pas possible de faire une étude sans faire référence aux normes socioculturelles qui régissent la société française. Pour la conception sociale du langage, nous partons du principe qu’ il faut l’ étudier dans le contexte communicatif. Seules les interactions réelles peuvent fournir les informations nécessaires pour déchiffrer les principes de communication qui caractérisent chaque situation. L’ apprenant d’ une langue étrangère a généralement plus de difficultés lorsqu’ il s’ agit d’ une interaction à un niveau oral car cette modalité linguistique se caractérise par un haut degré de spontanéité. Ainsi, le parlant non-na- tif est soumis à une situation qui requiert des compétences linguistiques, socioculturelles et interactionnelles hautement développées pour qu’ il puisse interagir de façon appropriée. 851 ADAMANTIA ZERVA Une approche interculturelle des formules de politesse ÍNDICE Avant de procéder à l’ étude pragmatique, nous réaliserons une approche théorique pour déterminer les caractéristiques des formules de salutation et leur importance dans l’ enseignement du français aux apprenants hispanophones. 2. CADRE PRAGMATIQUE L’ observation des salutations en tant qu’ actes de langage dans une perspective contrastive montre que les membres des différentes sociétés disposent de moyens de communication qui reflètent le système de valeurs de leur communauté d’ appartenance. De plus, ce sont des actes liés aux principes de la politesse telle qu’ elle a été définie par Brown et Levinson (1987) qui mettent en évidence l’ implication des actes de langage dans le « système des faces », en introduisant notamment le concept de « FTA » (Face Threatening Act), pour désigner des actes potentiellement menaçants pour les interactants. Plus précisément, ils constituent, selon le terme proposé par Kerbrat-Orecchioni (1992, 1996) qui a adapté le modèle de politesse, un « FFA » (Face Flattering Act), c’ est-à-dire un acte de « politesse positive » étant ainsi de « nature productionniste » (Leech 1984 : 83, Haverkate 1994 : 84-88) et visent à assurer une coexistence équilibrée entre les personnes. Selon Katsiki (2001 : 9), « les variations qui affectent leur réalisation ne sont donc pas anodines, mais susceptibles de troubler les rencontres interculturelles ». Dans cette section, nous présenterons les différentes théories formulées avec l’ intention de définir le cadre théorique et parvenir à des conclusions pour développer une approche didactique plus efficace. Kerbrat-Orecchioni (1996 : 75) appelle ce type de discours « des actes rituels d’ ouverture » et cette expression linguistique d’ un besoin social (reconnaissance de notre interlocuteur) existe dans toutes les langues. Cependant, la connaissance des règles pour passer du silence à l’ interaction orale est nécessaire pour « l’ entrée en conversation ». Les fonctions de conversation sont organisées autour d’ une cohésion pragmatique et sont composées de tours de mots qui constituent, par exemple, des questions-réponses, salutation-salu- tation. Malgré la spontanéité de la conversation, Gaviño (2008 : 80) affirme que nos interactions sont remplies de routines de communication de différents types, telles que les salutations. Par rapport à l’ enseignement du français langue étrangère, les formes pour saluer font partie de la compétence communicative et interculturelle acquise dès la première leçon (au niveau A1 selon le CECRL) : 852 ADAMANTIA ZERVA Une approche interculturelle des formules de politesse ÍNDICE A2 Peut s’ exprimer et répondre aux fonctions langagières de base telles que l’ échange d’ information et la demande et exprimer simplement une idée et une opinion. Peut entrer dans des relations sociales simplement mais efficacement en utilisant les expressions courantes les plus simples et en suivant les usages de base. Peut se débrouiller dans des échanges sociaux très courts, en utilisant les formes quotidiennes polies d’ accueil et de contact. Peut faire des invitations, des excuses et y répondre. A1 Peut établir un contact social de base en utilisant les formes de politesse les plus élémentaires ; accueil et prise de congé, présentations et dire « merci », « s’ il vous plaît », « excusez-moi », etc. Figure 1. La compétence sociolinguistique (CECRL 2001: 95). L’ une des fonctions intercommunicatives les plus importantes de la salutation, selon la formule que nous choisissons d’ adresser à notre interlocuteur, est de refléter l’ existence de différentes relations entre les interlocuteurs. Escandell (2010 : 143) affirme que chaque société organise le traitement de ses membres selon deux types de traits: d’ une part, les propriétés macrosociales (telles que l’ âge, le sexe, la position familiale, le rang social, etc.) et, d’ autre part, la performance individuelle qui est liée à la personnalité de chaque individu. L’ apprenant hispanophone du français doit utiliser les formules appropriées pour chaque contexte et, ainsi, transmettre le message souhaité. Kerbrat-Orecchioni (1996 : 76) analyse les problèmes qui se posent par rapport à quatre principes : La salutation constitue en principe le noyau dur de la séquence d’ ouverture, mais elle est elle-même sujette à d’ ínfinies variations, en ce qui concerne en particulier : les « sites » (taxi, autobus, magasin, bureau de poste, etc.) où la salutation est obligatoire/facultative/exclue ; la façon dont on doit saluer : on sait que les gestes et formules de salutation, qui ont d’ ailleurs fait l’ objet de nombreuses descriptions, varient considérablement d’ une société à l’ autre ; l’ ordre des interventions : dans la société wolofs, c’ est à l’ inférieur qu’ il revient de prendre l’ initiative de la salutation, mais ce sera ailleurs le contraire, cependant que chez nous il n’ existe plus guère de préséances en la matière ; la fonction enfin de la salutation : fonction phatique bien sûr, mais aussi marquage de la relation interpersonnelle, familière ou distante, égalitaire ou hiérarchique (la salutation fonctionnant dans bien des sociétés comme le plus puissant des taxèmes). Un locuteur natif sait généralement comment adapter son discours aux règles de politesse qui caractérisent sa communauté linguistique. En revanche, pour un apprenant hispanophone interagissant en français, il y a, d’ une part, les normes établies dans sa culture et, d’ autre part, celles de la culture cible. Par conséquent, il s’ agit d’ activer un processus d’ amphore : d’ une part, l’ orateur 853 ADAMANTIA ZERVA Une approche interculturelle des formules de politesse ÍNDICE doit abandonner certaines formules qui sont utilisées dans sa langue maternelle et, d’ autre part, d’ autres stratégies qui n’ y existent pas, doivent être adoptées. 3. APPROCHE INTERCULTURELLE Afin d’ illustrer ces hypothèses, nous faisons reposer notre travail sur des bases empiriques : l’ observation des salutations est fondée sur un corpus qui est composé de formules recueillies dans trois méthodes de français langue étrangère. Nous considérons qu’ une manière utile de commencer cette étude est de classer les différentes manières de saluer selon les deux registres, formel et informel. Dans le cas des salutations, un locuteur choisit l’ une ou l’ autre forme selon la relation qu’ il veut établir avec son interlocuteur (Moreno Fernández 1986 : 265). Comme il s’ agit d’ un acte de langage ayant un destinataire, nous considérons que le contexte communicatif et le type d’ interlocuteur sont tous deux importants. La salutation affecte l’ image des interlocuteurs (face) de sorte qu’ un registre formel ou informel sera utilisé en fonction de tous les facteurs intervenant dans la relation interpersonnelle. Les formules qui coïncident sémantiquement et ont leur équivalent dans les deux langues sont automatiquement classées dans un registre formel ou informel selon les principes qui régissent la communication dans la langue maternelle. Mais, nous pensons que c’ est une activité cérébrale qui est effectuée de manière presque inconsciente. Il convient de noter que les salutations que partagent les deux langues ne varient pas du point de vue du registre. En espagnol, la formule « Buenos días / buenas tardes » et, en français « Bonjour / bonsoir », font partie d’ une langue plus formelle tandis que « hola/salut » est souvent utilisé pour indiquer la proximité et il est plus familier. Cependant, il y a des différences liées à d’ autres aspects pragmatiques. L’ auteur (Kerbrat-Orecchioni 1996 : 75) soulève : – Dans quelles situations est-il permis ou nécessaire d’ engager la conversation avec une personne, connue ou inconnue ? – Quelles sont les techniques d’ abordage appropriées à la situation ? – Quelle doit être la durée du rituel d’ ouverture ? (il peut selon les sociétés être réduit au minimum, ou au contraire se déployer en une interminable succession de formules dûment codées : c’ est cette « litanie des salutations » bien attestée en Afrique). – Et bien sûr, quels sont les actes, verbaux et non verbaux, qu’ il convient d’ accomplir pour réaliser l’ ouverture ? Les questions posées par l’ auteur sont liées à la fonction discursive de l’ acte de saluer. Il est nécessaire non seulement d’ enseigner à l’ apprenant hispanophone des formes linguistiques, mais aussi de l’ aider à développer sa 854 ADAMANTIA ZERVA Une approche interculturelle des formules de politesse ÍNDICE compétence interactionnelle pour qu’ il puisse agir de manière appropriée selon le contexte communicatif. Dans le cas où une rencontre se déroule dans la rue, les interlocuteurs qui se connaissent se saluent en disant « bonjour/salut ». Il en va de même pour les formules de prise de congé : « Au revoir, bonne nuit ». En particulier, il y a une différence importante entre les deux langues pour les formules qui se réfèrent à des parties du jour « bonjour, bonsoir » et leur équivalent en espagnol « buenos días, buenas tardes » ne sont utilisés que pour saluer tandis que « bonne journée, bon après-midi » sont utilisés pour prendre congé. Cependant, dans les trois méthodes destinées au FLE en Espagne, cet emploi n’ est pas mentionné pour que les étudiants sachent qu’ en arrivant à un endroit à dix heures du soir, ils ne diront pas « bonne nuit » comme d’ habitude en espagnol mais qu’ ils doivent employer la formule « bonsoir ». En ce qui concerne les vœux, l’ observation de l’ acte de salutation dans une perspective contrastive montre que les deux langues disposent de moyens de communication identiques. On peut définir le vœu comme un énoncé que le locuteur (L1) adresse à son interlocuteur (L2), afin d’ exprimer son désir que tout aille bien pour lui. Pour réaliser cet acte de langage, les locuteurs ont recours, dans les deux langues, soit à des formulations performatives, exprimées à l’ aide de verbes comme souhaiter (ex. : je te souhaite de bonnes vacances), soit à des formulations elliptiques qui reposent sur un certain nombre de structures votives. Dans la langue française, la construction la plus courante consiste en l’ emploi de l’ adjectif « bon » + nom (ex. : bon week-end). Si l’ on essaie de comprendre pourquoi le locuteur produit un vœu, quel est l’ effet qu’ il tente d’ opérer sur son interlocuteur, quel est l’ objectif et en même temps l’ origine de son énonciation votive, on découvre que le « but illocutoire » du vœu est multiple. Le vœu constitue un acte complexe et polyvalent, porteur de différentes valeurs pragmatiques : outre ses valeurs strictement illocutoires, le vœu possède des valeurs socio-relationnelles, ainsi que des valeurs purement interactionnelles. Le vœu est un acte très fréquent dans les interactions aussi bien françaises qu’ espagnoles, où il constitue une véritable « routine conversationnelle », destinée à offrir aux locuteurs des solutions verbales toutes faites, afin qu’ ils puissent adopter, de façon spontanée et quasi-automatique, le comportement approprié dans les différentes situations communicatives. Tannen (1982 : 5) soulève qu’ il y a des locuteurs qui tendent généralement à utiliser des formules ritualisées, car ils s’ assurent ainsi qu’ ils agissent selon ce qui est socialement approprié. Selon cet auteur (Tannen 1981 : 46), les cultures qui ont des formules fixes offrent à leurs membres la tranquillité d’ esprit de savoir que ce qu’ ils disent sera interprété correctement par le destinataire. C’ est un facteur qui peut expliquer le besoin des francophones de 855 ADAMANTIA ZERVA Une approche interculturelle des formules de politesse ÍNDICE dire « au revoir » en employant un souhait dans une certaine situation communicative. En l’ absence d’ expression équivalente en espagnol, les apprenants espagnols ne peuvent pas l’ utiliser. Ces vœux dépendent de la situation de communication et sont liés à ce que l’ interlocuteur fera après la prise de congé. 4. CONCLUSION Dans l’ analyse menée, nous avons pu constater que l’ acte de saluer a une valeur universelle, bien que la structure et les formes diffèrent d’ une langue à l’ autre. Afin d’ éviter tout malentendu dans la communication, il est très important de les traiter en détail dans l’ enseignement du FLE. Pour cela, il est nécessaire que les apprenants réfléchissent aux stratégies de communication qu’ ils utilisent dans leur langue maternelle. De cette façon, ils seront conscients de la structure de leur langue et pourront adapter leur façon de s’ exprimer à ce que régissent la grammaire et la pragmatique de la langue française. En outre, le professeur de français est chargé d’ expliquer les aspects problématiques à ses élèves et de trouver des moyens qui faciliteront leur apprentissage. Nous pensons que la pratique orale est très utile pour l’ assimilation de ces contenus. De plus, l’ emploi de supports authentiques reflétant les différentes façons de saluer rendent le cours plus agréable. Enseigner l’ acte de salutation, c’ est enseigner aussi ses utilisations, c’ està-dire un ensemble de règles de corrélation entre des emplois et des conditions d’ emploi. S’ il est nécessaire de connaître les formules de salutation à un niveau A1, encore faut-il savoir dans quelles circonstances il convient de saluer et de quelle manière. Les stratégies communicatives sont acquises en communiquant et c’ est ainsi que les apprenants hispanophones peuvent comprendre la fonction pragmatique des salutations et les utiliser efficacement dans leurs relations interpersonnelles. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES BETHET, A. et al. 2012. Alter Ego A1-Méthode de français. Paris : Hachette. BROWN, R. et GILMAN, A. 1972. « The pronouns of power and solidarity », dans J. Laver et S. Hutcheson (éds.), Communication in Face to Face Interaction. Middlesex : Penguin, 103-127. BROWN, P. et LEVINSON, S. C. 2006. Politeness : Some Universals in Language Usage. Cambridge : Cambridge University Press. CHAHI, F. et al. 2018. Défi 1-Méthode de français. UE : Maison des langues. CONSEIL DE L’ EUROPE. 2001. Cadre européen commun de référence pour les langues – Apprendre, Enseigner, Évaluer (CECRL). Strasbourg : Unité des politiques linguistiques. 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