scieee AI-readable full text Open interactive document viewer

Pablo Rosser Limiñana, Nace una ciudad. Origen y evolución de la Murallas de Alicante; Pablo Rosser Limiñana et C. Fuentes, Tossal de les Basses. Seis mil años de historia de Alicante; Pablo Rosser Limiñana (Ed.), El patrimonio cultural de Alicante : Avance un catálogo. El patrimonio immueble [Reseña]

Álvarez Melero, Anthony

Full text

L'antiquité classique Pablo Rosser Limiñana, Nace una ciudad. Origen y evolución de la Murallas de Alicante , 1995 Pablo Rosser Limiñana et C. Fuentes, Tossal de les Basses. Seis mil años de historia de Alicante , 2007 Pablo Rosser Limiñana (Ed.), El patrimonio cultural de Alicante : Avance un catálogo. El patrimonio immueble , (LQNT. Revista de Patrimonio Cultural de Alicante. Monográfico, 3) 2007 Anthony Alvarez Melero Citer ce document / Cite this document : Alvarez Melero Anthony. Pablo Rosser Limiñana, Nace una ciudad. Origen y evolución de la Murallas de Alicante , 1995; Pablo Rosser Limiñana et C. Fuentes, Tossal de les Basses. Seis mil años de historia de Alicante , 2007; Pablo Rosser Limiñana (Ed.), El patrimonio cultural de Alicante : Avance un catálogo. El patrimonio immueble , (LQNT. Revista de Patrimonio Cultural de Alicante. Monográfico, 3) 2007. In: L'antiquité classique, Tome 80, 2011. pp. 665-666; https://www.persee.fr/doc/antiq_0770-2817_2011_num_80_1_3805_t16_0665_0000_2 Fichier pdf généré le 26/05/2018 COMPTES RENDUS 665 d’histoire économique et sociale ». Les quatre premières sont fondées sur une documentation épigraphique systématiquement reprise et actualisée : J. J. Palao Vicente analyse le corpus de la province de Salamanque, en cours de réalisation dans la série PETRAE Hispaniarum, dont il présente les 521 inscriptions dans une étude à la fois quantitative et qualitative (p. 239-268), un schéma adopté ensuite par M. Rosarío Hernando Sobrino pour la province d’Ávila, dont elle a publié le corpus en 2005 (p. 269-286). Le long article suivant traite des caractéristiques onomastiques de la région, et est dû à J. Gorrochategui, M. Navarro Caballero et J. M. Vallejo Ruiz (p. 287-339), avant que J. Gómez-Pantoja s’intéresse aux mouvements migratoires qui ont fortement affecté la zone (p. 341-353). Suit une étude céramologique sur les céramiques à parois fines de Pisoraca, due à M. C. Reinoso del Río (p. 355-382), avant que cette section ne s’achève sur deux contributions à l’histoire des voies de communication : P. Sillières propose d’envisager de manière complémentaire les voies de circulation routière et fluviale dans les vallées de l’Èbre et du Douro (p. 383-394), tandis que F. Didierjean et J. A. Abásolo étudient, à partir de prospections aériennes, le tracé de la via de Hispania in Aquitaniam dans la région de Burgos (p. 395-427). Enfin, la dernière partie regroupe en un corpus la documentation existante sur les 25 villes ou agglomérations de la zone étudiée, et est due à S. I. Núñez Hernández et L.A. Curchin (p. 429-612). Cette base de données reprend les coordonnées géographiques, une présentation des sources littéraires, épigraphiques et numismatiques, une analyse de l’urbanisme et un résumé des données archéologiques connues pour chaque agglomération, accompagnés d’une bibliographie très complète. Il s’agit là d’un instrument de travail précieux, qui vient utilement compléter, voire remplacer, les volumes de la Tabula Imperii Romani consacrés à la région. Au final, on est donc là en présence d’un ouvrage de référence, stimulant par certaines pistes de réflexion qu’il ouvre, mais surtout utile par les états de la question qu’il livre, et les illustrations de qualité qui l’accompagnent. Il sera dès lors un point de départ obligé pour toute étude portant sur cette région, mais offrira également des points de comparaison pour les chercheurs travaillant sur la romanisation d’autres régions en léger retrait par rapport au littoral méditerranéen. Bertrand GOFFAUX Pablo ROSSER LIMIÑANA, Nace una ciudad. Origen y evolución de la Murallas de Alicante. Alicante, Ayuntamiento, 2e éd., 1995. 1 vol. 21 x 30 cm, 57 p., 39 ill. Prix : 27 €. ISBN 84-87367-25-9. Pablo ROSSER LIMIÑANA et C. FUENTES, Tossal de les Basses. Seis mil años de historia de Alicante. Alicante, Ayuntamiento, 2007. 1 vol. 24 x 29 cm, 127 p. Pablo ROSSER LIMIÑANA (Ed.), El patrimonio cultural de Alicante : Avance un catálogo. El patrimonio immueble. Alicante, Ayuntamiento, 2007. 1 vol. 21 x 29,5 cm, 345 p., nombr. plans, cartes, ill. (LQNT. REVISTA DE PATRIMONIO CULTURAL DE ALICANTE. Monográfico, 3). ISBN 978-84-87367-48-9. Ces trois ouvrages, que l’on peut consulter gratuitement à l’adresse indiquée, illustrent, chacun à leur manière, des facettes de l’histoire d’Alicante. Le premier livre 666 COMPTES RENDUS consiste en un livret explicatif d’une exposition consacrée aux murailles qui jadis protégeaient la ville. L’attention y est portée à l’impact urbanistique et aux divers projets de construction, avortés ou réalisés, depuis l’époque musulmane, jusqu’au démantèlement des fortifications au XIXe s. Ensuite, le second volume correspond à un autre catalogue d’exposition qui dévoile les résultats d’une fouille menée dans la banlieue Nord-Est d’Alicante. Les trouvailles furent nombreuses et elles sont datées de toutes les époques, depuis le Néolithique jusqu’aux Temps modernes. Chacune des pièces y est brièvement présentée avec une courte description et un commentaire. Enfin, le dernier ouvrage n’est autre qu’un catalogue de tout le patrimoine culturel d’Alicante, présenté zone par zone. Il comporte une description ainsi que des photographies des monuments, qu’ils aient déjà été étudiés ou non, qu’ils soient ou non encore conservés. De nombreuses cartes permettent de les localiser diachroniquement et géographiquement. En conclusion, ces trois titres raviront tous ceux qui sont intéressés dans l’étude de l’histoire d’Alicante. http://www.alicante-ayto.es/cultura/ home.html. Anthony ALVAREZ MELERO Virginie BRIDOUX (Éd.), Contrôle et distribution de l’eau dans le Maghreb antique et médiéval. Actes du colloque Tunis 22-25 mars 2002. Tunis, Institut national du Patrimoine – Rome, École française, 2009. 1 vol. 17 x 24 cm, 294 p., 128 ill. (COLLECTION DE L’ÉCOLE FRANÇAISE DE ROME, 426). Prix : 60 €. ISBN 978-2-7283- 0797-5. Sous un titre qui envisage le thème de l’eau au Maghreb sous l’angle de sa gestion dans la longue durée, ce volume réunit une partie des communications qui avaient été présentées lors d’un colloque tenu à Rome en mars 2002. Pour l’essentiel, elles portent sur l’hydraulique urbaine. Mais l’hydraulique rurale est également abordée à travers deux communications qui portent l’une et l’autre sur les techniques traditionnelles de collecte et de distribution de l’eau, eaux de ruissellement dans le sud-est de la Tunisie, eaux collectées dans des nappes profondes de la zone désertique saharienne. Dans le premier cas, H. Ben Ouezdou et P. Trousset dressent le bilan des jessours, qui sont présentés comme « l’héritage d’une technique autochtone élaborée au fil des siècles en réponse à des conditions particulières de l’environnement » (p. 7). Leur présence témoigne d’une occupation rurale ancienne dont la relation à la romanité montre qu’elle ne se réduit pas à la présence militaire. Cette communication se place dans la problématique à laquelle avait contribué l’équipe britannique dirigée par G. Barker sur la région prédésertique des oueds Soffegin et Zemzem en Libye (G. Barker, Farming the desert. The UNESCO Libyan Valleys archaeological Survey, UNESCO, Society for Libyan Studies, Londres, 1996). D. Mattingly en avait prolongé les travaux en sortant de l’Afrique romaine pour étendre son enquête aux zones sahariennes du Fezzan. C’est dans ce cadre qu’A. Wilson propose une synthèse sur les foggaras dans le nord de l’Afrique. Elle le conduit à poser la question du transfert d’une technique de collecte de l’eau, celle des « qanâts », dont l’origine se situerait en Iran, de l’Orient vers l’Occident. C’est une question sur laquelle vient d’attirer l’attention une récente exposition au Latenium de Neufchâtel qui montre l’importance d’Alexandrie qui, selon le parti que l’on adopte, pourrait avoir été un relais égyptien