Edward Bispham, Thomas Harrison & Brian A. Sparks (Ed.), The Edinburgh Companion to Ancient Greece and Rome. Edimbourg, University Press, 2006. 1 vol [Reseña]
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L'antiquité classique Edward Bispham, Thomas Harrison & Brian A. Sparks (Ed.), The Edinburgh Companion to Ancient Greece and Rome , 2006 Anthony Alvarez Melero Citer ce document / Cite this document : Alvarez Melero Anthony. Edward Bispham, Thomas Harrison & Brian A. Sparks (Ed.), The Edinburgh Companion to Ancient Greece and Rome , 2006. In: L'antiquité classique, Tome 78, 2009. pp. 251-252; https://www.persee.fr/doc/antiq_0770-2817_2009_num_78_1_3753_t17_0251_0000_1 Fichier pdf généré le 26/05/2018
COMPTES RENDUS – RECENSIES – BOOK REVIEWS Edward BISPHAM, Thomas HARRISON & Brian A. SPARKS (Ed.), The Edinburgh Companion to Ancient Greece and Rome. Edimbourg, University Press, 2006. 1 vol. 18 x 25 cm, XII-604 p., 128 fig., 9 cartes. Prix : 125 £. ISBN 978-0-7486-1629-9. L’objectif affiché par les éditeurs de ce volume conçu comme une introduction aux études classiques est de rendre service aux étudiants universitaires et, avec eux, au grand public anglo-saxon, en fournissant des informations fiables, accessibles et mises à jour sur tout ce qui touche de près ou de loin au monde gréco-romain. Pour ce faire, l’ouvrage, abondamment illustré, où participent pas moins d’une cinquantaine de contributeurs (en y incluant les éditeurs), se trouve divisé en septante chapitres regroupés en quatre parties intitulées « Classics and the Classical World », « Material Culture », « Texts and Genres » et « Essential Information and Systems of Reference ». – La première partie est subdivisée en trois sections (A, B, C) dont la première a trait à la situation des études classiques en ce début de XXIe siècle. On y présente l’histoire de la discipline et toute une série de matières qui la constituent (histoire, archéologie, religion, économie, « gender », etc.). La section B s’intéresse à des régions situées à l’origine hors du monde gréco-romain : le Proche-Orient (avant Alexandre) et l’Europe de l’âge du fer ainsi qu’à toutes celles qui ont existé dans le monde gréco-romain. C’est d’ailleurs l’occasion pour N. Purcell de nous mettre en garde sur ce concept en grande partie subjectif. Enfin, la dernière section porte sur les différentes périodes historiques qu’a comptées le monde antique depuis le « Dark Age » de la Grèce jusqu’à l’Antiquité tardive. La deuxième partie, comme son nom l’indique, réunit en son sein toutes les traces de culture matérielle laissées par l’Homme de l’Antiquité, depuis son empreinte sur le paysage jusqu’aux inscriptions, en passant par les monnaies, les vêtements et les papyrus, en évoquant aussi l’archéologie sous-marine, par exemple. La troisième partie, la plus volumineuse, expose les genres culturels et les savoirs pratiqués par les Anciens : poésie épique, tragédie, comédie, rhétorique, droit, sciences, médecine, etc. Enfin, la dernière subdivision du livre concentre des informations indispensables sans lesquelles tout un chacun ne pourrait appréhender les documents anciens. On y livre des notions d’histoire des institutions, d’onomastique, de métrologie et on évoque les alphabets, les calendriers, la métrique, auxquels s’ajoutent une ligne du temps, des cartes, un glossaire, un recueil de références générales ainsi qu’une liste d’abréviations pour désigner les auteurs anciens, leurs œuvres et des productions modernes (périodiques, grands corpus, encyclopédies, etc.). – En conclusion, on soulignera l’intérêt de ce volume en tant qu’outil pédagogique destiné, certes, à un public non averti essentiellement anglophone au départ, et qui explique le recours presque exclusif à la bibliographie en anglais (sans oublier les mentions de quelques sites Internet) et la retranscription systématique des termes grecs en caractères latins. Ces mises au point et ces synthèses
252 COMPTES RENDUS sur nos connaissances peuvent servir de première approche ou d’introduction à nos études mais elles ne dispenseront pas de recourir le cas échéant aux encyclopédies et aux ouvrages plus spécialisés. Anthony ALVAREZ MELERO Gyburg RADKE, Die Kindheit des Mythos. Die Erfindung der Literaturgeschichte in der Antike. Munich, C.H. Beck, 2007. 1 vol. 14,5 x 22 cm, XII-366 p. Prix : 34,90 €. ISBN 978-3-406-56333-1. D’emblée, le titre intrigue par les rapports ambivalents qu’entretiennent ses composantes. Reflet, en fait, d’une réalité : il s’agira à la fois de la vision que l’on a du mythe dans les premières phases de la réflexion dont il est l’objet, des enfances divines auxquelles il se prête, des premières poussées d’approches littéraires et de leurs retrouvailles, ainsi que de leur évolution dans la modernité. Mais sans doute, plus que n’importe quelle autre démonstration, l’énumération des matières réparties en 9 chapitres et un épilogue convaincra-t-elle de la densité du contenu. 1. Die Kindheit des Mythos. 1.1. Die Renaissance des Mythos. 1.2. Die Erfindung der Literaturgeschichte in der Antike. 1.3. Die Kindheit des Mythos. 1.4. Neue Horizonte für die Klassische Philologie. 1.5. Die romantische Moderne der Antike. 2. Epochenverunsicherungen. 2.1. Droysen und die Metaphysik des Einzelnen. 2.2. Literaturgeschichtsschreibung mit Droysen. 2.3. Die Ursprünge in der frühen Romantik. 3. Gräber toter Dichter. 3.1. Einleitung. 3.2. Abbreviaturen der Vergangenheit. 3.3. Auf der Schwelle zwischen Gestern und Morgen. 4. Bausteine einer neuen Literaturgeschichte. 4.1. Tradition oder Vergangenheit. 4.2. Eine dichotomie in der antiken Literaturgeschichte. 4.3. Intertextualität. 4.4. Das Neue und die Einverleibung des Alten. 5. Ikonographisches Dichten. 5.1. Reflektierte Anschaulichkeit. 5.2. Prometheus und die Arbeit am Mythos. 5.3. Das Bild Herakles. 5.4. Bilder des Alterns. 5.5. Bildlichkeit und Literaturgeschichte. 6. Poetische Schöpfungsdynamik. 6.1. Die hellenistische Dichtung als Epoche. 6.2. Der Delos-Hymnus als poetisches Paradigma. 7. Vor dem Beginn der Literatur. 7.1. Einleitung. 7.2. Zeus’ unvollendete Herrschaft. 7.3. Der Spielball des Zeus. 7.4. Theokrits sympathisches Ungeheuer. 7.5. Der kleine Zeus. 7.6. Kindlicher Stadtgründer. 7.7. Die kleine Artemis und das Nicken des Zeus. 8. Das hymnische Projekt. 8.1. Prolegomena zu einer neuen Literatur. 8.2. Getting involved – Dichter und Herrscher. 8.3. Der Skandal : Göttlicher Inzest. 9. Auf der Schwelle zum Literarischen. 9.1. Kinderhelden. 9.2. Der Aitienprolog. 10. Epilog : Die Literaturgeschichte entsteht. – Cette table des matières, répétons-le, témoigne à souhait de la « complétude », de l’exhaustivité que recherche G. Radke dans le traitement de son sujet. Elle scrute l’origine psychologique et anthropologique des démarches qui mettent ou remettent à l’honneur la modalité d’expression qui est l’objet de son ouvrage, et elle en dessine les caractères (notamment, et non exclusivement : 1. 1, 3). Elle trame un subtil réseau de relations entre la valorisation du mythe et les aspirations littéraires ambiantes (1. 5 ; 2. 3…). Elle excelle à passer des réalités de l’Antiquité à la modernité (1. 4 ; 3. 3…). Elle suit les figures emblématiques depuis leur émergence jusqu’à leur plein épanouissement et à leur rayonnement (5. 3 ; 7. 2, 3, 6, 7). Elle apporte une contribution originale à l’histoire de la littérature grecque par ses commentaires de textes majeurs de la période hellénistique (6. 2 ;