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Christiane. Kunst (Ed.), con la colaboración de A. Schulz, Matronage. Handlungsstrategien und soziale Netzwerke antiker Herrscherfrauen. Beiträge eines Kolloquiums an der Universität Osnabrück vom 22. bis 24. März 2012. Rahden, Verlag Marie Leidorf, 2013 1 vol. 21 x 29,5 cm. 164 p., 13 tabl., 15 fig., 1 carte [Reseña]

Álvarez Melero, Anthony

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COMPTES RENDUS 547 Christiane KUNST (Ed.), avec la collaboration d’Anja SCHULZ, Matronage. Handlungsstrategien und soziale Netzwerke antiker Herrscherfrauen. Beiträge eines Kolloquiums an der Universität Osnabrück vom 22. bis 24. März 2012. Rahden, Verlag Marie Leidorf, 2013. 1 vol. 21 x 29,5 cm. 164 p., 13 tabl., 15 fig., 1 carte. (OSNABRÜCKER FORSCHUNGEN ZU ALTERTUM UND ANTIKE-REZEPTION, 20). Prix : 59,80 €. ISBN 978-3-89646-741-6. Réunis à Osnabrück au printemps 2012, les participants du colloque organisé par Christiane Kunst, ont réfléchi ensemble au « matronage » (néologisme qui désigne le patronage féminin) de ces filles, épouses ou mères vis-à-vis non seulement d’hommes et de femmes de leur entourage, mais aussi, ce qui concourt à porter un regard neuf, vis-à-vis d’individus extérieurs au noyau familial, par le biais de l’évergétisme ou de recommandations. En retour, comme marque de gratitude, ces personnalités illustres issues de la haute société pouvaient compter sur la loyauté de celles et ceux qu’elles avaient comblés de bienfaits ou recevoir des hommages de leur part. Comme en témoignent les quinze contributions éditées dans ce volume, il s’agissait d’étudier, en recourant à l’anthropologie historique, la sphère d’action publique et privée de ces dames, et de mettre au jour leurs stratégies pour y parvenir, qui leur octroient une position à laquelle leur sexe ne pouvait prétendre. Sont concernées les princesses des dynasties d’Ur (XXIe s. avant notre ère), mais aussi les impératrices byzantines (VIe s.) ou carolingiennes (IX s.), en passant par les souveraines hellénistiques (IVe-Ier s.), les membres des élites locales de Milet ou de l’Occident romain et les Augustae de la famille impériale (Ier-IIe s.). En conclusion, un ouvrage qui permet d’apporter un nouvel éclairage sur ces dames proches du pouvoir, par l’examen par exemple de leurs actes d’évergétisme envers d’autres personnes des deux sexes, socialement inférieures, ou de leurs stratégies pour se mouvoir et paraître en public, telles que la gestion de leur patrimoine, leurs recommandations, les commémorations qu’elles reçoivent ou dont elles sont les dédicataires, qui dévoilent leurs réseaux sociaux, en dépit des obstacles heuristiques qui entravent généralement, dans le cas des femmes, la perception de ces phénomènes. Anthony ÁLVAREZ MELERO Bertrand GOFFAUX, La vie publique des cités dans l’Occident romain. Édition présentée par Delphine ACKERMANN et al. Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2016. 1 vol. 16,5 x 24 cm, 473 p., 91 fig. (HISTOIRE ANCIENNE). Prix : 24 €. ISBN 978-2-7535-4317-1. La vie publique des cités dans la partie occidentale de l’Empire constitue un sujet fortement travaillé ces dernières années et la dispersion des études qui y sont consacrées demanderait une synthèse qui permette de s’informer de tous les aspects traités mais aussi, et surtout, qui organise et articule ces différentes approches en un tout cohérent. Bertrand Goffaux aurait pu en être l’auteur. Malheureusement, il nous a quittés en 2013 déjà, laissant, à un âge de plein essor, une série de travaux significatifs sur le thème. C’est un choix de ces publications que ses collègues ont rassemblées et indexées, qui paraît aujourd’hui, doté d’une préface de John Richardson et d’une postface de Patrick Le Roux, l’un et l’autre soulignant l’importance des apports