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Abstract
Este Trabajo Final de Máster, al ser un trabajo de la Modalidad A, recoge los aprendizajes y trabajos más significativos realizados a lo largo del Máster, haciendo especial atención a los períodos de prácticas, y al desarrollo de una unidad didáctica y de un proyecto de innovación docente. Izuel González, María; Salillas Paricio, María Jesús
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Trabajo Fin de Máster Modalidad A Máster de Profesorado de Educación Secundaria Obligatoria y Bachillerato, Formación Profesional y Enseñanza de Idiomas (Lenguas Extranjeras Francés) Tutora: María Jesús Salillas Paricio Alumna: María Izuel González Año académico: 2011-2012
2 Indice • Introduction Page 3 • Formation Page 4 o « Conception, organisation et développement d’activités pour l’apprentissage de la langue française » Page 6 o « Évaluation et innovation de l’enseignement » Page 8 • Stages Pratiques o Contexte du Centre Page 10 o Stage Pratique I Page 11 o Stage Pratique II / Stage Pratique III Page 14 o Description des tâches réalisées Page 15 • Unité didactique en relation avec le Stage Pratique II Page 20 • Projet d’innovation en relation avec le Stage Pratique III Page 25 • Réflexion sur les apprentissages réalisés Page 28 • Conclusion Page 33 • Bibliographie / Sitographie Page 35 • Annexes Page 36 o Annexe 1 : Unité Didactique o Annexe 2 : Projet d’innovation o Annexe 3 : El aprendizaje de Español como Lengua Extranjera por parte de alumnos Chinos
3 Introduction J’ai toujours aimé les langues étrangères et pour cette raison j’ai étudié l’anglais et le français dès que j’avais six ans. J’aime tout ce qui est en relation avec l’enseignement des langues et la traduction. Alors, quand je devais décider mes études à l’université, j’ai opté pour la traduction et l’interprétation d’anglais et français car, je ne voulais pas étudier une philologie et me focaliser seulement dans une langue. Dans le deuxième cycle du degré, j’ai complémenté ma formation avec un degré en linguistique et applications technologiques qui m’ont apporté des connaissances plus générales par rapport à l’acquisition des langues, les nouvelles technologies et beaucoup d’autres disciplines en relation avec la linguistique. Quand j’ai fini le double degré, j’ai décidé de faire un master en linguistique appliquée et acquisition des langues dans des contextes multilingues. Les contenus du master ont été vraiment intéressants mais ce master ne me permettait pas d’enseigner les langues dans des collèges ou lycées. De toute façon, j’ai eu l’opportunité d’enseigner l’anglais, le français et l’espagnol comme langue étrangère dans des centres privés. Je dois aussi remarquer que pour devenir professeur d’espagnol comme langue étrangère j’ai dû faire les études organisées par l´Institut Cervantes et l’Université de Saragosse. C’est après tout cela que j’ai finalement décidé de faire ce master car je veux devenir professeur de langues dans un lycée ou collège. Comme les deux langues étrangères que j’ai étudiées en profondeur sont l’anglais et le français, je devais faire une élection par rapport à la spécialité du master. Étant donné que l’autre master que j’ai fait a été en anglais et que j’ai passé toute cette année scolaire à enseigner l’anglais dans une académie, j’ai pensé que la meilleure option pour maintenir les deux langues au même niveau d’utilisation était celle de faire la spécialité de français dans le master. Cette élection m’a exigé de faire un effort énorme mais, à la fin, je suis vraiment satisfaite.
4 Formation Par rapport à la formation que j’ai reçue pendant le master, je dois faire une claire division entre les deux semestres. Le premier semestre a été plus théorique et m’a servi comme une introduction pour le deuxième semestre de spécialité. Pendant ce premier semestre, nous avons fait aussi les Stages Pratiques I, qui nous ont apporté une vision réelle du fonctionnement des lycées. Grâce aux matières du premier semestre, nous avons travaillé sur de différents sujets plus ou moins théoriques. Nous avons analysé des documents qui déterminent le fonctionnement des lycées (par exemple, le Projet Éducatif du Centre (PEC)) et nous avons eu l’opportunité de créer et développer des unités didactiques et même une programmation annuelle. Pendant les Stages Pratiques I que j’ai faites au lycée Luis Buñuel à Saragosse, j’ai eu l’opportunité d’observer le déroulement de la vie du lycée, en relation pas seulement avec les classes mais aussi avec la gestion académique et la mise en fonctionnement des différents programmes dans lesquels ils participent. Les Stages Pratiques I m’ont servi pour me mettre en relation avec le fonctionnement d’un lycée surtout de la perspective institutionnelle car nous avons dû analyser et nous familiariser avec les documents qui gèrent tous les aspects reliés avec l’éducation, la convivialité, etc. De toute façon, c’est dans le deuxième semestre que nous avons appris, pratiqué et approfondi sur tous les aspects les plus intéressants du master. Les matières que nous avons faites ont une relation directe avec tout ce que nous avons travaillé dans les Stages Pratiques II et III. Alors, nous avons pu concevoir des projets pour les mettre en pratique directement au lycée, ce qui nous a permis d’observer le développement et la validité des projets et activités. Pendant le deuxième semestre, j’ai étudié quatre matières : « Conception, organisation et développement d’activités pour l’apprentissage de la langue française », « Évaluation et innovation de l’enseignement », « Communication orale en langue française » et une matière optionnelle qui a été « Enseignement de l’espagnol comme langue d’apprentissage pour les élèves immigrants ». Je vais focaliser mon analyse par rapport
5 aux deux premières matières car ce sont les deux matières dont les travaux ont été plus en relation avec les Stages Pratiques II et III.
6 « Conception, organisation et développement d’activités pour l’apprentissage de la langue française » Le travail principal de la matière « Conception, organisation et développement d’activités pour l’apprentissage de la langue française » a été la conception d’une Unité Didactique complète. L’idée initiale était de créer et concevoir l’Unité Didactique avant de faire les Stages Pratiques mais, à cause du calendrier scolaire, nous avons dû le faire d’une manière un peu différente. Dans les premières semaines du semestre avant le stage nous avons regardé les objectifs et contenus par rapport aux différents niveaux d’ESO, Bachillerato et Écoles de Langues. Nous avons analysé les caractéristiques et difficultés pour l’apprentissage de la langue française dans ce contexte. Nous avons travaillé sur la conception et adaptation des matériaux et activités pour l’enseignement des cinq compétences (Compréhensions orale et écrite, expressions orale et écrite, et interaction orale et écrite) du Français Langue Étrangère (FLE) et aussi la grammaire, le lexique et la culture. Nous avons appris à concevoir des unités didactiques et activités pour l’enseignement du FLE en tenant compte de l’approche communicative, la perspective actionnelle et le travail par tâches et/ou projets. Alors, après avoir accordé avec notre tutrice du lycée le niveau avec lequel nous devrions travailler, nous avons commencé à concevoir les activités de l’unité didactique que nous pourrions développer dans nos groupes réels du lycée. De cette façon, nous avons pu observer le déroulement des activités en classe pour après, déjà retournées à l’université, structurer de la meilleure façon possible l’unité didactique que nous avions créée. Après le stage, nous avons repris les classes avec une exposition orale sur les activités que nous avions pu développer pendant le stage. Ça a été une façon de compiler tout le matériel avec lequel nous avions travaillé pour commencer à structurer l’unité didactique définitive que nous devrions présenter à la fin du semestre. Alors, en suivant le schéma d’une unité didactique de FLE nous avons expliqué tous les aspects nécessaires : la justification et contextualisation, la distribution temporelle en séances, les objectifs et contenus, la méthodologie à employer, le mode d’évaluation (critères et outils), les compétences de bases travaillées, l’attention à la diversité, les thèmes transversaux, la description des activités par séance et la bibliographie et sitographie consultées.
7 En plus, nous avons expérimenté avec de différentes ressources pour travailler la compréhension et expression orales. En fait, comme une activité séparée de tout ce qui est en relation avec l’unité didactique, nous avons travaillé sur un film que nous avions préalablement choisi. Il s’est agi d’un travail en groupe et nous avons choisi le film « Intouchables » parce que c’est un film très récent que nous avons beaucoup aimé et avec une grande quantité d’aspects et sujets qui pourraient être travaillés en classe de FLE. Nous nous sommes centrés sur le vocabulaire, la culture et la phonétique en travaillant aussi sur les compétences langagières. Finalement, comme dernier aspect que je voudrais remarquer de cette matière, nous avons commenté en classe sur la loi actuelle d’Éducation, la LOE (Ley Orgánica de Educación, 2006) qui établit les conditions de la matière de Langue Française dans le système éducatif espagnol et sur la programmation et les thèmes que nous devrons préparer pour le concours. Nous avons parlé aussi des programmes bilingues qu’il y a dans certains lycées d’Aragon et aussi des programmes d’EMILE (Enseignement de matières intégrées en langue étrangère), pour avoir une vue d’ensemble de tout ce qui peut affecter la matière de Langue Française.
8 « Évaluation et innovation de l’enseignement et recherche éducative en français » La tâche principale de la matière « Évaluation et innovation de l’enseignement et recherche éducative en français » a été la création d’un projet d’innovation que nous devrions mettre en fonctionnement dans les Stages Pratiques III. Dans les premières semaines du semestre nous avons travaillé sur les approches employés aujourd’hui par rapport à l’enseignement/apprentissage de langues étrangères. Premièrement nous avons analysé le Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues pour faire attention à la classification des niveaux de langue. Ensuite, nous avons fait un aperçu historique par rapport aux méthodologies employées en cours de FLE tout au long de l’histoire. Nous avons vu les caractéristiques de la méthode traditionnelle, après la méthode directe, l’audiovisuelle, pour arriver finalement à l’approche communicative qui est celui qu’on utilise aujourd’hui. L’objectif principal de l’approche communicative est, comme son propre nom l’indique, la communication. C'est-à-dire, le but est que l’élève réussisse à s’exprimer en langue étrangère. En relation avec cette approche, nous pouvons faire référence aussi à la perspective actionnelle, qui base l’apprentissage de la langue étrangère sur l’action, sur la réalisation de tâches ou d’une tâche finale. On peut travailler en classe par moyen de projets pédagogiques avec une tâche finale et des résultats concluants. De cette façon, on contribue à la motivation des élèves en proposant des activités innovatrices. Pendant la période des Stages nous avons pensé sur un projet qui pourrait introduire quelques éléments de nouveauté au cours de français, et nous avons pensé à la création d’un blog, dans lequel tous les groupes et niveaux du lycée pourraient participer. Le but de ce blog serait, comme j’expliquerai ci-dessous, que les élèves se familiarisent avec certains sujets de la culture française. Après le stage, nous avons continué avec les classes qui ont été focalisés sur le sujet de l’évaluation. Dans cette partie de la matière, on a analysé en détail le procès d’évaluation et tous les éléments qui peuvent intervenir. L’un des aspects les plus importants de l’évaluation est l’objectivité vs. la subjectivité. C’est très difficile de rester objectif quand on évalue car il y a beaucoup de questions, faits, etc. qui peuvent affecter au
9 procès d’évaluation. De toute façon, on doit se centrer sur l’évaluation des compétences par rapport au niveau. Afin d’évaluer une matière comme Français Langue Étrangère (FLE), nous devons faire quelques évaluations tout au long de l’année. Il faut faire une évaluation diagnostique pour tester les connaissances des élèves au commencement. Ensuite, nous ferons de différentes épreuves pendant la formation pour évaluer la progression et, finalement, il faudra faire une évaluation finale pour tester que tous les contenus soient accomplis. Par rapport aux caractéristiques de l’évaluation, il faut remarquer que l’évaluation d’une matière de langue sera toujours continue, puisque nous ne pouvons pas isoler les différents contenus que nous voulons évaluer. Ils sont intégrés dans un « Tout » que nous devons évaluer ensemble, c'est-à-dire, il s’agit d’évaluer la compétence linguistique globale par rapport au niveau exigé. En plus, l’évaluation doit être formative et sommative : formative parce qu’on va constater que les objectifs et contenus établis soient accomplis ; et sommative parce qu’elle va nous indiquer le niveau d’apprentissage de l’élève par rapport aux objectifs. Pour réaliser l’évaluation en tenant compte de tous ces caractéristiques nous devrons utiliser des grilles d’évaluations. Nous pourrons concevoir notre propre grille d’évaluation (ainsi que d’auto-évaluation ou co-évaluation) en relation avec les compétences exigées selon les différents niveaux. De cette façon, les dernières activités que nous avons développées en classe avant la présentation finale des projets ont été la création de deux grilles d’évaluation. Nous avons conçu tous ensemble une grille pour évaluer les présentations orales de nos collègues et, après, par groupe, nous avons créé des grilles pour évaluer le fonctionnement du projet par rapport aux élèves et aussi par rapport au professeur.
16 Civilisation nous ont permis de travailler différentes compétences, telles que la compréhension orale, la compréhension écrite et l’expression orale. Pendant cette première semaine des Stages Pratiques II/III on a eu la possibilité d’assister, pendant le temps de la récréation, à un conseil de classe (claustro) parce que les professeurs du lycée devaient constituer une commission pour organiser les élections du nouveau directeur du centre. En plus, on a pu assister à une séance d’évaluation. Le seul problème a été que comme la séance a été au commencement des stages pratiques, on ne connaissait pas les élèves, mais on l’a fait comme ça parce que c’était la seule occasion qu’on avait d’assister à une des ces réunions. Après cette première semaine qui a été un peu différente de ce qu’on pourrait avoir imaginé, on a commencé avec la planification et conception de l’unité didactique. On s’est réuni avec la tutrice pour voir tous les contenus qu’on devrait travailler et les sessions qu’on allait faire avec notre groupe d’élèves. Ensuite, j’ai commencé à penser à la structure que je voulais donner à l’unité didactique. Je dois éclaircir que j’exposerai ici les travaux de préparation de l’unité didactique mais pas l’application en cours, car j’expliquerai tout ça dans la partie référent aux activités de l’unité didactique ci-dessous. Premièrement, j’ai décidé de commencer avec un texte introductoire au sujet de la musique en France. J’ai cherché dans des différentes méthodes et finalement j’ai pris un texte d’un livre mais j’ai dû l’adapter pour travailler les constructions grammaticales et le vocabulaire qui m’intéressait. À partir de ce texte, j’ai préparé une activité de Vrai ou Faux pour travailler la compréhension écrite, et pour travailler l’expression écrite j’ai proposé aux étudiants de faire une rédaction sur un chanteur français après une petite recherche sur l’Internet. En deuxième lieu, je devais préparer les activités pour travailler les contenus grammaticaux de l’unité : les pronoms relatifs, les comparatifs et superlatifs irréguliers (mieux et meilleur), l’expression de la fréquence et la négation. J’ai essayé de préparer une explication le plus simple que possible avec beaucoup d’exercices d’application parce que je considère que c’est la meilleure façon de renforcer la théorie.
17 J’ai fait l’explication des pronoms relatifs par moyen d’un exercice dans lequel les élèves devaient relier les pronoms relatifs qu’on allait travailler (qui, que et où) avec l’explication de leur fonction dans la phrase. Ils ont travaillé avec un peu d’intuition mais avec succès et donc ils ont bien compris ce point grammatical. Ensuite, j’ai essayé de faire la même chose avec les comparatifs et superlatifs irréguliers, c'est-à-dire, faire une explication très simple avec des exercices. Mais cette fois, on n’a pas eu tellement de chance. Alors, j’ai dû préparer pour la séance suivante une explication plus développée et illustrée avec des images pour aider à la compréhension. Finalement, après beaucoup de phrases et d´exercices la différence entre mieux et meilleur a été plus claire. Par rapport à l’expression de la fréquence, j’ai travaillé avec un questionnaire sur les habitudes musicales des élèves. C’est une idée que j’ai prise de la méthode Essentiel, mais j’ai fabriqué un nouveau questionnaire pour le faire en classe avec les élèves. Auparavant, j’ai donné aux élèves une liste avec les expressions de la fréquence les plus utilisées et on a vérifié qu’ils comprenaient tous les termes. Il s´agissait d’un questionnaire à choix multiple que les étudiants ont rempli et après j’ai prévu leur demander de faire une phrase complète pour répondre aux questions avec l’option qu’ils avaient choisie. De cette façon, ils ont pratiqué un peu l’expression écrite en même temps qu’ils ont renforcé les structures pour exprimer la fréquence. Finalement, on a travaillé sur la négation, précisément avec les constructions les plus compliquées. J’ai préparé en papier l’explication de ces structures avec des exemples mais, une fois en cours, j’ai commencé par demander aux étudiants sur leurs connaissances préalables sur la négation. On a commenté toutes les structures qu’ils connaissaient et, après, on a introduit les constructions « nouvelles ». On a travaillé toute la négation par moyen d’exemples et exercices, et on a fait référence aussi à la langue espagnole pour faire attention à la correspondance des expressions. Et, après tous les contenus grammaticaux, c’était le temps de l’activité la plus dynamique et intéressante pour les élèves de toute l’unité : la chanson. J’ai décidé de travailler sur la chanson « Je me bats » de Kenza Farah parce que j’ai trouvé le vidéoclip
18 dans un blog avec des activités pour l’éducation secondaire. Dans ce blog, il n’y avait que le vidéoclip avec une activité en relation avec la biographie de la chanteuse, mais j’ai cherché les paroles et j’ai pensé que le contenu de la chanson était très intéressant du point de vue lexical et aussi social. Alors, j’ai préparé quelques activités pour travailler avec la chanson. La première activité consistait à un texte à trous. J’ai pris les premiers vers de la chanson et j’ai enlevé quelques mots pour que les étudiants puissent les compléter avec les mots que je leur ai donnés sur un cadre. Ils ont écouté la chanson en entier une fois et ensuite on a répété la première partie quelques fois pour faire l’exercice. Après la correction, on a continué à lire le reste des vers car j’avais l’intention de travailler le vocabulaire de toute la chanson. J’ai donné aux étudiants une série de questions pour guider l’activité mais on a commenté peu à peu beaucoup d’autres traits de la chanson qui nous ont semblés intéressants. J’aurais pu continuer avec d’autres activités parce que dans une unité didactique sur la musique on peut imaginer une quantité d’activités interminable mais le temps finissait et j’ai profité le dernier quart d’heure de la séance avant l’examen pour réviser tous les contenus avec les élèves, surtout les points grammaticaux car ils étaient un peu inquiets. Je considère une expérience très enrichissante le fait que notre tutrice nous a permis de préparer, faire et corriger l’examen de notre unité didactique. À part d’assister aux réunions et regarder le développement de la vie au lycée j’ai pu aussi observer les classes de ma tutrice ainsi que les classes de mes collègues des stages pratiques. En plus, on a eu la chance de participer dans une classe de technologie de nos collègues du master de cette spécialité. La raison a été la suivante : Pendant une des premières semaines des stages les élèves du lycée de Pau sont venus à Saragosse et ils devaient aller en cours avec leurs correspondants espagnols. Alors, nos collègues avaient préparé un atelier sur l’électricité en cours de technologie et ils nous ont demandé si nous voulions assister pour les aider avec l’explication en traduisant ce qu’ils disaient. Cela a été une des expériences les plus intéressantes des stages. Après la préparation et le développement de l’unité didactique, il a fallu s’occuper du projet d’innovation. Je l’expliquerai d’une manière approfondie plus tard dans la partie
19 destinée au projet d’innovation mais ici je voudrais introduire l’idée en générale. Le projet d’innovation part d’un projet que notre tutrice nous avait commenté dans le Stage Pratique I, au mois de décembre. Elle, au nom de tout le Département de Langue Française du Lycée, nous a dit qu’ils voudraient créer une page web pour le département, un site web qui pourrait appartenir au site web générale du lycée mais qu’ils n’avaient ni le temps ni les connaissances pour le mettre en fonctionnement. Alors, étant donné que nous devions préparer un projet d’innovation dans le Stage Pratique III, c’était une bonne option pour faire quelque chose dont ils pourront profiter après notre départ.
20 Unité didactique en relation avec le Stage Pratique II Comme j’ai déjà commenté, j’ai travaillé l’Unité Didactique dans un groupe de 3 e ESO avec 18 élèves. Il s’agissait d’un groupe un peu compliqué parce qu’il y avait quelques étudiants qui ne voulaient pas faire attention à la classe, mais en général, ils ont bien travaillé finalement. Un autre problème a été l’horaire, puisque les deux heures de cours qu’ils avaient pendant la semaine étaient la dernière heure de la journée. Alors, les élèves étaient plus fatigués et moins concentrés. Dans l’Annexe 1, on peut voir l’Unité Didactique finale avec toutes les activités et séances prévues complètement organisées, mais à continuation je vais expliquer en détail les exercices et sessions que j’ai eues la possibilité de travailler en classe pendant le Stage. Comme l’Unité Didactique finale n’était pas conçue en entier avant les Stages, on peut trouver quelques différences par rapport aux activités travaillées avec les élèves. J’ai pu travailler les activités de l’Unité Didactique pendant 5 sessions. Après il y a eu la session dans laquelle on a fait l’examen et la dernière pour le corriger. L’Unité Didactique que j’ai dû développer a pour titre « La musique en France », donc j’ai préparé des activités en mettant en relation les contenus que je devais travailler avec le thème de la musique. Précisément, les contenus grammaticaux que j’ai dû travailler sur mon unité didactique ont été les suivants : le futur (révision), les pronoms relatifs, les comparatifs et superlatifs irréguliers (meilleur et mieux), l’expression de la fréquence, et la négation. Étant donné qu’il s’agissait d’une révision, j’ai commencé la première session avec le futur. J’ai fait une explication théorique de la formation de ce temps verbal et j’ai parlé aussi des irrégularités qu’on peut trouver. Ensuite, j’ai fait l’introduction à l’Unité Didactique en commençant avec un texte pour travailler la compréhension écrite. Les étudiants ont lu le texte à voix haute pour que je puisse corriger leur prononciation. On a commenté le vocabulaire qu’ils ne connaissaient pas et après j’avais préparé un exercice du Vrai ou Faux pour tester la compréhension. À l’oral on a commenté les raisons pour lesquelles les phrases étaient Vraies ou Fausses. Finalement, comme c’était le dernier
21 cours avant les vacances de Pâques, j’ai décidé de leur demander de faire quelques devoirs. Ils devraient faire une expression écrite sur un/une chanteur/chanteuse français/e qu’ils connaissaient, pour me la rendre à la rentrée des vacances. Dans la deuxième session, on a commencé à travailler l’expression orale avec des commentaires sur les vacances de la part des élèves. Je leur ai demandé ce qu’ils avaient fait, où est-ce qu’ils étaient allés, etc. et ils pouvaient commenter tout ce qu’ils voulaient. Après cette introduction qui a servi les élèves pour se remettre en contact avec la langue française, on a continué à travailler avec l’unité didactique. Précisément, dans cette séance on a travaillé avec des notions plutôt grammaticales : les pronoms relatifs ; les comparatifs et superlatifs irréguliers, mieux et meilleur ; et l’expression de la fréquence. En premier lieu, on a fait un petit exercice sur les pronoms relatifs pour tester s’ils pouvaient arriver à les classifier seulement par intuition. J’ai mis dans une colonne les pronoms relatifs « qui », « que » et « où » et les élèves devaient les relier avec la définition correspondante (« sujet », « complément d’objet direct » ou « complément de lieu »). Ils l’ont fait assez bien et alors on a fait quelques exercices pour renforcer la théorie. Ensuite, je leur ai expliqué les comparatifs et superlatifs irréguliers mieux et meilleur. J’ai souligné la différence entre « mieux » qui est un adverbe (et, donc, un mot invariable) et qui est le comparatif/superlatif de « bien » et « meilleur » qui est un adjectif (et, donc, un mot variable qui s’accorde en genre et en nombre avec le nom auquel il fait référence) et qui est le comparatif/superlatif de « bon ». On a fait aussi quelques exercices d’application et je me suis rendu compte que cette notion a été très difficile de comprendre pour les élèves. Alors, j’ai décidé que je devrais retourner sur elle dans la suivante session de cours. Finalement, j’ai travaillé sur l’expression de la fréquence dans la dernière partie de la session. Dans ce cas, j’ai opté pour concevoir un questionnaire dont les réponses contenaient des adverbes et expressions de fréquence. De cette façon, j’ai demandé aux élèves de choisir l’option vraie pour eux et de rédiger une phrase complète pour répondre à chacune des questions. J’ai eu l’impression qu’ils ont aimé cette activité et qu’elle leur a semblé intéressante.
22 Dans la troisième session, j’ai repris le fil de la session antérieure en leur posant des questions par rapport aux contenus grammaticaux qu’on avait travaillés. Comme je déjà pensais, tout était compris en relation avec les pronoms relatifs et l’expression de la fréquence, mais pas du tout en relation avec les comparatifs/superlatifs irréguliers « mieux » et « meilleur ». Étant donné que je devais reprendre l’explication des comparatifs/superlatifs irréguliers, j’avais préparé un nouveau matériel avec des images illustratives pour m’aider à améliorer l’explication et en même temps aider les élèves à mieux comprendre. On a analysé tous ensemble les images correspondantes aux explications théoriques et après, on a fait d’autres exercices pour renforcer les contenus acquis. Ensuite, j’ai travaillé avec le contenu correspondant pour la session numéro trois, c'est-à- dire, avec la négation. J’ai profité pour réviser toute la grammaire en relation avec la négation mais j’ai focalisé l’explication aux structures les plus compliquées : « déjà / pas encore », « souvent / ne… jamais », « personne ne… », « rien ne… », etc. On a fait des exercices dans lesquelles ils devaient répondre à des questions à la forme négative et je pense que la correction tous ensemble au tableau leur a servi pour clarifier leurs doutes par rapport a ce point grammatical. La quatrième session était destinée à travailler sur une chanson, étant donné que le thème de l’unité didactique est « La musique ». Pourtant, j’ai employé une partie de la classe pour corriger des exercices de grammaire qu’ils avaient fait comme devoirs ainsi que pour commenter les erreurs les plus communes qu’ils avaient faites sur les rédactions faites pendant les vacances de Pâques. Je considère que la correction d’exercices et les commentaires sur les erreurs commises sont des activités très utiles pour consolider la grammaire française. Pour cette raison, je leur ai préparé une feuille en résumant toutes les erreurs pour qu’ils puissent prendre des notes en même temps qu’on les commentait en classe. Pendant la deuxième partie de la classe, on a commencé à travailler avec la chanson « Je me bats », de la chanteuse française Kenza Farah. J’ai choisi cette chanson parce que le sujet qui traite est très utile pour le travailler avec les adolescents. Le sujet de la chanson
23 est en rapport avec l’effort qu’il faut faire pour réussir dans la vie, pour faire ce qu’on aime. La chanteuse exprime aussi tout le processus qu’elle a développé pour réussir, son attitude, la confiance en soi-même, l’authenticité, l’effort, etc. des valeurs qui sont très importants dans la vie personnelle de chacun et, surtout, des jeunes adolescents. On a commencé par écouter la chanson en entier pour se familiariser avec les sons. Je leur ai donné les paroles de la chanson mais dans la première partie il y avait quelques mots qui manquaient. Alors, ils ont dû compléter les trous et pour cela, on a écouté la première partie de la chanson trois fois de plus. Et, de cette façon, la session numéro quatre est finie. Au début de la cinquième session, on a écouté une autre fois la chanson en entier pour bien se rappeler et on a corrigé l’activité du « texte à trous ». Après, on a lu le reste de la chanson à voix haute pour travailler la prononciation et, en même temps, la compréhension écrite. On s’est arrêté dans quelques mots ou expressions appartenant au vocabulaire familier pour les expliquer et, parfois, chercher le mot équivalent en espagnol. Comme il s’agissait de la dernière session avant l’examen, on a fait une révision générale de tous les contenus que les élèves devaient acquérir pour réussir l’examen. Alors, j’ai préparé une feuille de révision qu’on a lue en classe tous ensemble pour vérifier que tout était compris. Dans la sixième session on a fait l’examen. Il a été un peu difficile de préparer parce que je pense que c’est compliqué de s’ajuster exactement au niveau et au temps qu’ils auront pour faire l’examen, c'est-à-dire, seulement cinquante minutes. Alors, j’ai conçu quelques activités pour travailler les point grammaticaux et après j’ai décidé de faire une activité d’expression écrite pour mettre tout en relation avec le thème de l’unité didactique qui était « La musique ». Ils devaient rédiger un petit texte sur la musique qu’ils préféraient. En plus, j’ai réussi à concevoir un exercice pour travailler le futur avec la chanson de Carla Bruni « La dernière minute » car elle contient beaucoup de verbes au futur que j’ai enlevés pour que les élèves les complètent.
24 Finalement, il ne restait qu’une session de cours avant que les Stages Pratiques II et III finissent, et je l’ai employé pour faire la correction de l’examen en classe. On a fait la correction de tous les exercices sur le tableau et je leur ai commenté les erreurs les plus communes qu’ils avaient commises. J’ai été assez contente avec les résultats parce que 80% des élèves ont réussi l’examen.
25 Projet d’innovation en relation avec le Stage Pratique III L’objectif principal du projet d’innovation a été celui d’approcher un peu de la culture française aux élèves du lycée Luis Buñuel. Pour cela, on a pensé travailler sur différents domaines selon les niveaux. On a distribué les thèmes tout en pensant aussi aux niveaux éducatifs. - 1 er ESO : Les dessins animés - 2 e ESO : Les célébrités de différents domaines comme la cuisine, le sport, la mode et les humoristes - 3 e ESO : Le cinéma - 4 e ESO : La musique - 1 er Bachillerato : La politique et l’actualité française - 2 e Bachillerato : La littérature et la philosophie française Le produit final du projet est la création d’un blog nommé « Le Petit coin de France » (http://lepetitcoindefrancelbzgz.blogspot.com.es/) dans lequel on pourrait ajouter toute l’information qu’on veut sur les domaines travaillés ou d’autres et ce serait le « Blog du cours de Français au Lycée ». Avant tout ça, on a pensé que les élèves commencent avec l’élaboration de panneaux traitant les différents sujets et la présentation orale en classe. Après ça, on a fait des photos des panneaux et on a pu facilement les télécharger sur le blog avec un petit texte d’introduction. On n’a pas pu mettre en fonctionnement le projet d’innovation avec tous les niveaux mais, par exemple, moi, j’ai travaillé avec un groupe de 1 er Bachillerato (le groupe avec lequel j’avais déjà travaillé pendant la première semaine) le thème correspondant au niveau, c'est-à-dire, la politique et l’actualité en France. J’ai distribué le travail en quatre étapes différentes correspondant aux séances qu’on a travaillées en classe. Dans la première séance, je n’ai fait que la présentation du projet pour qu’ils puissent penser au personnage/sujet qu’ils voulaient travailler. Dans la
32 droits en opportunités entre hommes et femmes, la citoyenneté et le respect aux droits humains qui facilitent la vie en société, la prise de décision et la construction d’un futur soutenable. Afin de mieux gérer la classe et savoir motiver les élèves, nous avons acquis des stratégies pour stimuler l’effort de l´étudiant, promouvoir sa capacité pour apprendre de façon autonome et avec les autres, et développer des habilités de pensée et de décision qui facilitent l’autonomie, la confiance et initiative personnelles. Il faut aussi connaître les processus d’interaction et communication en classe, employer des habilités sociales nécessaires pour fomenter l’apprentissage et la convivialité en classe et aborder des problèmes de discipline et résolution des conflits. Au niveau de lycée, c’est très important pour la communauté éducative d´organiser et de réaliser des activités qui contribuent à ce que le lycée soit un lieu de participation et culture dans l’environnement du quartier; développer les fonctions d’orientation des étudiants d’une façon collaborative et coordonnée ; et participer à l’évaluation, recherche et innovation des processus d’enseignement et apprentissage. C’est indispensable aussi que les familles fassent partie de la communauté du lycée. On doit les renseigner et conseiller sur le processus d’enseignement et apprentissage et sur l’orientation personnelle, académique et professionnelle de leurs enfants. Maintenant, je connais la réglementation et organisation institutionnelle du système éducatif et des modèles d’amélioration de la qualité pour l’application aux centres d’enseignement. J’ai analysé les caractéristiques historiques de la profession enseignante, la situation actuelle, perspectives et interrelation avec la réalité sociale de chaque époque. Pour comprendre tous ces concepts en relation avec le système éducatif, la loi, etc. j’ai profité de quelques chapitres du livre « Comprender nuestros centros educativos » (Bernal, 2006) qui m’ont été très utiles pour avoir une vue d’ensemble de tous les éléments et concepts.
33 Conclusion Pour conclure, j’aimerais faire un parcours tout au long du master pour avoir une espèce de vue d’ensemble. Premièrement, je dois faire la différence entre le premier et le deuxième semestre puisqu’ils se sont focalisés sur des différents aspects. Je dirais que le premier semestre nous a servi comme une introduction au fonctionnement et caractéristiques du système éducatif espagnol, tandis que le deuxième semestre a été beaucoup plus pratique et évidemment focalisé dans la spécialité des langues étrangères, Français. Nous avons pu mettre en pratique les contenus étudiés dans les différentes matières grâce aux Stages Pratiques. En général, les Stages Pratiques I, II et III ont été très enrichissants et ils ont accompli de différents objectifs importants pour notre formation par rapport au Master. Le Stage Pratique I a servi pour nous mettre en relation avec le fonctionnement d’un lycée surtout de la perspective institutionnelle car on a dû analyser et nous familiariser avec les documents qui gèrent tous les aspects reliés avec l’éducation, la convivialité, etc. Dans le Stage Pratique II, on a travaillé directement avec un groupe d’élèves et une unité didactique. Alors, on s’est mis directement en rapport avec une situation réelle d’enseignement. Cela nous a permis de concevoir des activités, les travailler en classe et même les évaluer, une expérience qui a eu une valeur incalculable. Et, dans le Stage Pratique III, on a mis en fonctionnement le projet d’innovation qu’on a mis en rapport avec les TIC, un élément indispensable dans le système d’éducation de nos jours. Les Stages Pratiques II et III ont été fondamentaux et totalement nécessaires pour compléter notre formation, mais à mon avis, nous les aurions profités beaucoup plus s’ils avaient eu lieu presque à la fin du deuxième semestre. C'est-à-dire, ce serait plus pratique de commencer les stages un peu plus tard en laissant seulement deux semaines de cours à l’université pour mettre en commun nos expériences. Je voudrais vraiment remercier le lycée Luis Buñuel en général pour nous accueillir pendant cette année et Monsieur le directeur Pedro Aso et notre tutrice Gloria Ayuba pour leur inestimable support en tout moment. De la même façon, je voudrais remercier
34 ma tutrice à l’université Mª Jesús Salillas pour son support et ses conseils qui m’ont été très utiles pour développer mes tâches au lycée pendant les Stages Pratiques II et III et aussi pendant l’élaboration de ce Travail Final de Master. Quant aux perspectives de futur par rapport à l’enseignement du Français Langue Étrangère (FLE) il faut faire attention à quelques éléments. Premièrement, je ferai référence au profil du professeur de langues étrangères car je pense que nous avons des caractéristiques un peu différentes par rapport à celles des professeurs d’autres matières. La formation permanente des professeurs doit être toujours présente dans toutes les planifications didactiques, mais je crois que dans le cas des professeurs de langues étrangères est même plus importante, parce que les langues et les cultures correspondantes sont des sujets en changement constant. Alors, nous, comme professeurs de FLE, devons être ouverts au monde extérieur et avoir des possibilités pour faire de la recherche afin d’élargir nos compétences socioculturelles et accomplir nos propres objectifs professionnels. Cela nous permettra à moyen et long terme d’améliorer l’enseignement / apprentissage de FLE grâce à de nouvelles ressources et stratégies développées. Par rapport à la situation des langues étrangères en Europe, nous ne devons pas oublier la proposition de l’Union Européenne de promouvoir l’apprentissage de deux langues étrangères dans l’Éducation Secondaire. Alors, étant donné la domination de l’anglais qui serait la première langue étrangère, nous devons lutter pour que la deuxième langue étrangère en Espagne soit le français. Cela ne devrait pas être difficile si nous tenons compte de la proximité géographique avec la France et aussi la proximité des langues française et espagnole grâce à leur origine commune. Une bonne compétence linguistique en français pourrait être très utile face au futur professionnel des élèves.
35 Bibliographie / Sitographie • Bernal Agudo, J.L. (2006). Comprender nuestros centros educativos. Mira Editores, S. A. (Zaragoza) • Essentiel 3. Méthode de Français, Santillana Français, 2007 • Civilisation 1, Santillana Français, 2010 • Énergie 3. Méthode de Français, Santillana Français, 2004 • Action ! XXI 3. Méthode de Français, Santillana Français, 2002 • Gevaert, R. (2005). L’enseignement du FLE en Europe : enjeux et stratégies. http://dev.ceo-fipf.org/article9d5d.html?id_article=240 • Le Point du FLE. Annuaire du Français Langue Étrangère. http://www.lepointdufle.net/ • FrançaisFacile.com. Cours et exercices de Français gratuits. http://www.francaisfacile.com/ • Institut de Sciences du Sport et de l’Éducation Physique. Conseils pour faire un poster. http://www.unil.ch/webdav/site/issul/shared/enseignement/Guide_creation_Poste r.pdf
36 Annexes • Annexe 1 : Unité Didactique • Annexe 2 : Projet d’innovation • Annexe 3 : El aprendizaje de Español como Lengua Extranjera por parte de alumnos Chinos