scieee AI-readable full text Open interactive document viewer

Repositorio Institucional de Documentos

Abstract

Mi trabajo fin de máster consiste en una introducción al máster de profesorado. Se trata de un resumen del proceso formativo y de las enseñanzas del máster, una presentación de las dos actividades mas relevantes que en mi caso son la unidad didáctica y el proyecto de innovación puestos en práctica durante el Prácticum, y una conclusión crítica sobre el máster, lo que me ha aportado y cosas que cambiaría. Además he incluido bibliografía, webgrafía y como anexos la unidad didáctica y el proyecto de innovación. Bayona Bafaluy, José María; Pueyo Goñi, Esperanza

Full text

1 Auteur : José María Bayona Bafaluy Tutrice : Esparanza Pueyo Goñi Máster de profesorado 2012/2013 2 Table de matières 1. Introduction…………………………………………………………..…..Pag. 3 a. Objectifs du master b. Le procès d’enseignement-apprentissage c. Les étudiants d. La motivation des étudiants e. Attention à la diversité 2. Processus formatif et enseignements du master………………………….Pag. 8 3. Présentation de l’unité didactique et du projet d’innovation……..…….Pag. 15 a. Unité didactique b. Projet d’innovation 4. Conclusion………………………………………………………………Pag. 25 5. Bibliographie et webographie…………………………………………..Pag. 28 6. Annexes………………………..………………………………..…...….Pag. 29 3 1. Introduction Le travail fin de master est une matière obligatoire d’un total de 6 crédits ECTS. Il s’agit d’un travail académique qui sert à montrer la formation qu’on a acquis pendant le master au niveau des compétences, en tant que professeur de français langue étrangère. C’est un travail qui doit porter obligatoirement sur le procès d’enseignementapprentissage. Le travail fin de master doit être une synthèse de toutes les matières qu’on a travaillées et ce qui est le plus important, une réflexion théorique et pratique du contenu du master. Alors, ce que je vais présenter dans ce travail fin de master est une réflexion sur les deux travaux les plus importants qu’on a faits pendant l’année, qui sont l’unité didactique de la matière « Diseño, organización y desarrollo de actividades para el aprendizaje de francés » et le projet d’innovation de « Évaluación e innovación docente ». Par rapport à ces deux travaux, ils vont être présentés à partir de l’expérience que j’ai obtenue pendant le Prácticum II et III. On va parler de la relation entre la théorie et la pratique à partir des connaissances acquises en classe et surtout dans le prácticum. Objectifs du master Ensuite, ce travail fin de master a la finalité de démontrer la mise en pratique des objectifs généraux que je vais développer : Il prétend intégrer des techniques et des stratégies d’enseignement avec des contenus d’apprentissage d’une façon adéquate grâce aux capacités et aux connaissances acquises pendant la formation et en dessinant des propositions éducatives innovatrices. 4 Il prétend encourager une attitude réflexive et d’observation en référence aux processus d’enseignement et d’apprentissage afin de promouvoir des interventions éducatives positives et surtout adaptés à la diversité des élèves et aux différents contextes. Il prétend démontrer la nécessité d’une évolution continue et d’une formation continue en soulignant la valeur de la recherche et de la réflexion sur ce que l’on met en pratique. Il est important aussi comme objectif, le travail en équipe dans l’enseignement soit en créant des situations de travail en groupe soit en participant dans des activités où le travail en équipe a lieu. Il prétend promouvoir la connaissance des élèves et tout ce qui est en rapport avec eux, c’est-à-dire, tout ce qui a de l’influence sur son développement, son interaction, sa productivité et la motivation qu’ils ont. Il faut considérer l’éducation comme un service à la société dans ce cas. Il prétend montrer l’acquisition de connaissances sur les principaux problèmes d’éducation et sur les situations éducatives réelles afin de développer des compétences comme professeur orientées vers l’innovation, la recherche éducative et l’augmentation de la qualité de l’enseignement. Finalement, ce que l’on prétend avec ce travail, est de maîtriser les capacités de planification, développement et évaluation des activités d’enseignement autant au niveau personnel que groupale dans le cadre de mon spécialité de français. Le procès d’enseignement-apprentissage Le développement des étudiants est un procès assez complexe qui exige une étude minutieuse des différents variables telles que des facteurs biologiques, motivationnels, d’ambiance, d’apprentissage et des procès de socialisation ou culturels, qui marquent le développement évolutif de chaque individu. 5 Alors il faut faire attention au développement et comprendre les procès impliqués dans l’enseignement pour optimiser et améliorer l’intervention éducative. Par rapport au procès d’enseignement-apprentissage, il faut dire qu’il produit un changement dans l’individu et qui provoque un effet qui doit être plus ou moins permanent dans l’étudiant. Les étudiants Pour pouvoir développer une classe d’une façon satisfaisante il faut maitriser la matière mais aussi, connaître le type d’élèves auxquels on fait face. On doit réfléchir sur quelle est la meilleure façon d’enseigner aux élèves et sur comment est-ce qu’on doit enseigner. L’enseignement doit partir de l’élève et de son apprentissage et non pas des capacités du professeur. Par rapport aux élèves il faut dire qu’ils se trouvent dans une étape de développement dans tous les sens, ils sont en pleine adolescence. Ils vont expérimenter un développement cognitif, alors ils seront capables de raisonner, penser en abstrait et proposer des hypothèses à partir de la logique propositionnelle. Ils vont souffrir aussi des changements cognitifs et de la façon de penser, c’est-à-dire, ils ont la sensation d’être jugés et observés tout le temps et ils cherchent des solutions très difficiles pour les moindres problèmes par exemple. Il est important le développement de la personnalité, l’adolescent devra clarifier l’image qu’il a de lui-même. Il va souffrir un développement social en élaborant une image de la société et en s’intéressant par des contextes et situations diverses telles que l’économie, la politique ou la religion. Les amis et les interactions sociales prennent beaucoup d’importance. L’étudiant va souffrir aussi un développement physique, importance de l’esthétique et de l’image qu’il va comparer avec les autres. Ils peuvent apparaître des conflits concernant l’acceptation de son propre corps. 6 Ils sont importants pour le développement de l’élève ses traits personnels, ses capacités, ses connaissances préalables, la perception qu’ils ont des tâches et la motivation entre autres facteurs. La motivation des étudiants On va se centrer sur l’un des facteurs le plus important, qui est la motivation. Il s’agit d’une question récurrente qui se pose tout professeur ; comment faire pour créer des contextes d’apprentissage et que ces contextes servent à motiver les élèves pour apprendre ? Il y a des élèves qui n’ont pas besoin d’une motivation, qu’ils l’ont de forme naturelle, mais d’autres nécessitent une inspiration, un stimulus. Cette motivation va être transformée dans la classe soit favorablement ou défavorablement. On distingue deux types de motivation, la motivation externe, à travers des stimulants ou à cause de la pression sociale et la motivation interne qui vient de la curiosité, des besoins ou des désirs de l’élève et qui est la plus importante puisqu’elle amène l’étudiant à un apprentissage réel et de qualité. La motivation est le moteur de l’apprentissage et le pas qui le précède. S’il n’y a pas de motivation, le rôle du professeur devient de plus en plus difficile. Il doit « deviner », ou faire une recherche de ce qui motive les élèves. La manière la plus facile de trouver la façon de motiver les élèves est de faire attention au contexte. Tout d’abord au système éducatif, mais aussi au centre éducatif et surtout au contexte familier, qui exerce une influence sur l’élève et sur son apprentissage en dépendant de la structure de la famille, du niveau socioculturel et économique et des valeurs qu’il possède. 7 Attention à la diversité Par rapport à l’attention à la diversité, il faut souligner qu’il n’est pas un synonyme de déficient. Il est la façon d’être et d’agir au niveau cognitif, affectif, interactif et créatif. Alors, l’attention à la diversité est un ensemble d’actions avec une finalité éducative et qui essaie de donner des réponses adaptés aux différentes capacités, besoins et intérêts que montrent les élèves pendant le procès d’apprentissage. L’objectif final est que chaque étudiant atteigne le plus grand développement possible dans tous les milieux personnels. 8 2. Processus formatif et enseignements du master En ce qui concerne mon processus formatif, j’ai étudié le français depuis que j’étais un petit enfant. J’ai fait une licence en philologie française à l’université de Saragosse et une année d’Erasmus à Paris. Puis j’ai décidé de faire le master pour devenir professeur de français car c’est une option très valable et maintenant il est presque obligatoire d’avoir ce master pour enseigner le français. En plus, c’était une bonne option pour m’introduire dans le monde de l’enseignement et voir comment il fonctionne car je n’avais jamais expérimenté ni donné des cours. Et, à ce moment-là, avec les problèmes et difficultés que trouvent les étudiants récemment licenciés pour trouver un travail, j’ai pensé que c’était la meilleure option face à mon futur professionnel. Par rapport au contenu du master, il est divisé en deux semestres :  Dans le premier semestre on a eu toutes ces matières qui sont communes aux autres spécialités, c’est-à-dire : Contexto de la actividad docente Celle-ci a été l’une des matières les plus intéressantes. On a étudié tout ce qui concerne les différentes lois éducatives (LODE, LOGSE, LOPEG, LOCE et LOE) et le fonctionnement d’un lycée, avec tous ses projets, plans et normes d’organisation. En résumé, tout ce qu’un professeur doit connaître pour bien se débrouiller dans un lycée. On a été évalués moyennant un examen, des activités complémentaires en classe et sur Moodle. 9 Interacción y convivencia en el aula On a eu un professeur spécialisé en psychologie. On a traité la psychologie, les théories de l’apprentissage, le lien éducatif et tout ce qui concernait la personnalité et l’adolescence, pour bien connaître le contexte auquel on allait faire face. En général c’était une matière très pratique et on a travaillé des méthodes pour nous rapprocher aux élèves et de cas de problèmes avec des adolescents dans des contextes sociaux et familiaux difficiles. On nous a évalués moyennant des exercices qu’on faisait en cours et un examen final. Procesos de enseñanza-aprendizaje Dans cette matière on a travaillé sur les TICS, un thème qui devient de plus en plus important dans l’éducation actuelle, sur la motivation, les procès d’interaction et de communication, le climat dans la classe, l’attention à la diversité et les différentes méthodologies et l’évaluation du procès d’enseignement-apprentissage. Pour nous évaluer on a dû faire un examen et préparer par groupes de cinq personnes un travail sur un cas réel qu’on pourrait mettre en pratique en cours, par exemple une activité extrascolaire comme un tour à vélo pour connaître une zone et sa diversité en référence à un cours de biologie et géologie. Puis, on a du évaluer cette activité entre les différents groupes. Prevención y resolución de conflictos L’un des problèmes actuels dans l’éducation qui préoccupe le plus les professeurs est la violence dans les classes, et les conflits en général. Dans cette matière on a étudié les conflits, leurs origines, comment les prévenir et les affronter, etc. 16 La classe était divisée en plusieurs groupes. La plupart des élèves travaillaient beaucoup, mais d’autres parlaient tout le temps et ne faisait que retarder le correct déroulement de la classe. Il y en avait d’autres qui ne participaient trop, mais qu’ils suivaient plus ou moins ce que j’étais en train de leur expliquer. Il faut souligner la présence de trois immigrants dans la classe mais qui n’avaient aucun problème ni avec le reste de la classe, ni au niveau d’apprentissage. Ces trois élèves habitaient en Espagne depuis longtemps ; deux d’entre eux venaient de l’Amérique du Sud donc à propos du langage et de la compréhension ils n’avaient aucune difficulté et l’autre, une fille tunisienne parlait très bien l’Espagnol et avait des avantages avec le français par rapport à ses copains. Puis, il y avait un garçon qui avait des problèmes d’hyperactivité, qui était le plus difficile à contrôler et qui prenait des médicaments. Lui, il était un peu distrait au début, mais à la fin il était un peu plus accroché au déroulement de la classe, il participait de façon active, parfois d’une façon un peu contraire au bon déroulement de la classe mais d’autres il apportait des choses intéressantes. Alors, le groupe était très bon en général, et en ce qui concerne le niveau de langue, il était très varié, car il y avait des élèves qui avaient fait du français déjà à l’école primaire donc c’était la quatrième année de français tandis que d’autres n’avaient fait du français qu’en premier année de ESO. Pour terminer, il faudrait juste dire que par rapport au parcours que j’ai réalisé dans les différents niveaux, c’est-à-dire, 1º ESO, 2º ESO, 3º ESO et 1º Bachillerato, ce groupe était le plus petit ce qui m’a permis de travailler d’une forme différente et de profiter plus le temps, et l’un de meilleurs au niveau académique. Je pourrais même dire qu’ils avaient plus de niveau qu’un des groupes de 3º ESO. 17 L’unité didactique L’unité didactique est le travail élaboré dans la matière de « Diseño, organización y desarrollo de actividades para el aprendizaje del francés » et qu’on a mis en pratique dans le prácticum II. En ce qui concerne l’unité didactique, je me suis appuyé sur le livre « Essentiel 2 », plus concrètement sur le module 5, alors, ce que j’ai fait est préparer des cours avec les mêmes thèmes que dans le livre, mais avec un point de vue différent. J’ai utilisé les thèmes qu’ils devaient voir en classe et j’ai préparé d’autres exercices similaires. Par exemple, dans mon unité on va travailler la nourriture, alors, j’ai jeté un coup d’œil sur le livre et puis j’ai créé et cherché d’autres exercices similaires qui avaient les mêmes contenus au niveau linguistique, sociolinguistique et pragmatique. On a pu travailler même les contenus culturels et un peu de phonétique. Donc, mon unité didactique est basée sur les thèmes suivants : « le look au collègue », avec les vêtements, la façon de s’habiller et la concordance avec les couleurs entre autres thèmes ; la nourriture et les restaurants, avec des phrases type pour commander dans un restaurant ; et la ville, savoir se déplacer dans une ville, les moyens de transport et les lieux dans la ville. En général, tout ce qu’on a travaillé, était information nouvelle pour les élèves, mais j’ai dû reprendre quelques thèmes pour faciliter les nouvelles acquisitions de connaissances et pouvoir avancer plus vite avec l’ensemble. En tout cas, on a eu toujours le problème de la différence de niveau concernant ceux qui avaient commencé avec le français en 5ème année de l’éducation primaire. J’ai créé une unité didactique avec une distribution temporelle de 5 séances, de 50 minutes chaque séance, dans laquelle on va travailler tous les aspects de la langue. L’aspect communicatif, linguistique, culturel, phonétique et des thèmes transversaux. 18 On pourrait inclure aussi le projet d’innovation comme une partie de l’unité, mais il faudrait avoir un peu plus de temps, plus de séances pour présenter tout. Les 5 séances de l’unité on va les présenter entre le 10 avril et le 29 avril, tous les lundis et les mercredis, alors ça fait cinq jours car il y en a un qui est férié. Ce que j’ai fait est préparer des cours avec les mêmes thèmes que dans le livre, mais avec un point de vue différent. J’ai créé des exercices nouveaux et j’ai fait énormément de recherches sur internet pour pouvoir introduire les cours d’une façon différente. Par exemple, j’ai présenté des vidéos, des chansons, des jeux etc. et aussi des fiches de grammaire, des exercices par couples, par groupes et individuels et tout ça toujours à l’aide du tableau blanc interactif, qui permet de faire des cours plus dynamiques et plus intéressants pour les élèves. En ce qui concerne les difficultés dans l’application de l’unité, il faut dire que j’ai préparé trop de contenus, même si j’ai suivi les contenus du livre, pour l’élaboration de quelques activités, j’ai dû préparer des exercices d’introduction aux thèmes et des explications théoriques qui m’ont pris trop de temps. Alors, dans une partie des contenues je n’ai pas pu approfondir par manque de temps. Une autre difficulté, c’était la gestion du temps, car j’ai présenté toute l‘unité avec le même groupe d’élèves et on a eu peu de séances, donc j’ai essayé de condenser l’information et ce n’était pas une bonne idée. Parfois on laissait des exercices à moitié. Il est très important à l’heure de présenter mon unité, le moment de la classe, car j’avais cours deux jours par semaine, à deuxième heure et puis après la recréation. Donc, j’ai pu apprécier une perte d’attention et de concentration important, et je me suis rendu compte que je dois savoir m’adapter dans ce cas et aller un peu plus loin dans mon rôle comme professeur. À la fin de mon stage, j’ai fait une petite évaluation écrite pour voir le niveau de connaissance et d’acquisition des élèves. Alors, j’ai préparé des exercices afin de pouvoir évaluer son évolution pendant mon stage et prouver si la façon de donner les courses était la correcte et ce qu’il faut améliorer. 19 Objectifs de l’unité Les objectifs que je veux proposer avec cette unité didactique doivent être capables de développer et renforcer les connaissances des étudiants, ainsi que de travailler un ou plusieurs sujets sur la vie quotidienne, afin de qu’ils acquièrent des ressources et de l’aisance pour pouvoir appliquer dans la vie réelle. Il s’agit de rapprocher le langage à la réalité avec tout type de fonds propres, soit langagières, soit sociolinguistiques, soit pragmatiques etc. J’ai travaillé les objectifs communicatifs, linguistiques, lexicaux, culturels, phonétiques et des thèmes transversaux. Les objectifs communicatifs : - Commander et demander une explication dans un restaurant, demander l’addition et se débrouiller participant dans une conversation - Décrire une personne, ses vêtements et ses gouts vestimentaires. Demander et donner l’opinion sur les vêtements. - Parler et demander des informations dans une boutique - Se promener en ville. Demander et donner des indications. Les objectifs linguistiques : - Utiliser l’interrogation - Connaître les prépositions de lieu - Connaître les articles partitifs - Connaître les pronoms Complément d’Objet Direct (COD) - S’exprimer avec l’impératif - S’exprimer avec la négation - Utiliser quelques verbes au présent de l’indicatif (aller, venir, prendre…) - Utiliser les verbes pronominaux 20 Les objectifs lexicaux : - Connaître la nourriture/les aliments - Se débrouiller dans une situation au restaurant - Connaître les vêtements - Utiliser des appréciations sur les vêtements - Comprendre l’accord avec les adjectifs des couleurs - Connaître les magasins et les lieux de la ville - Montrer la description de la ville - Connaître les professions - Connaître les moyens de transport Les objectifs culturels : - Connaître le poisson d’avril et son histoire - Apprécier les goûts des jeunes françaises par rapport aux vêtements - Connaître les chanteurs français (Nino Ferrer et Catherine Ferry) - Reconnaître la carte de Paris avec des monuments et lieux importants de la ville - Se débrouiller dans une situation d’achat dans un magasin - Valoriser les logements des français (Les trois derniers on les a vus dans le projet d’innovation) Les objectifs phonétiques : - Faire la liaison - Prononcer les voyelles nasales - Apprendre la prononciation des aliments, des vêtements, des moyens de transport et des lieux de la ville 21 Les objectifs des thèmes transversaux : - Connaître les formules de politesse - Valoriser la coopération dans les tâches - Connaître la France et ses curiosités touristiques - Apprécier la mode 22 Le projet d’innovation Le projet d’innovation est le travail qu’on a créé pour la matière « Evaluación e innovación docente » et qu’on a mis en pratique dans le prácticum III. L’innovation dans l’enseignement consiste à introduire des nouvelles méthodologies et à voir les résultats d’une façon objective, autant dans les professeurs qui sont en train d’être formées, que dans les élèves impliqués dans l’apprentissage avec tout le contexte. On a essayé de faire une recherche comme méthode d’auto-apprentissage et auto-formation, afin d’observer et réfléchir sur les différents facteurs qui interviennent dans le procès d’enseignement-apprentissage. Le projet que je vais vous présenter est : « Visite à Paris » et consiste à l’organisation d’un voyage à Paris avec les élèves. Il s’agit d’un voyage de Saragosse à Paris qu’ils ont organisé du 9 au 12 mai 2013. C’est une activité assez libre, la classe va se diviser en groupes et chaque groupe doit organiser une partie différente du voyage. Les cinq groupes dans lesquels la classe s’est divisée ont travaillé sur un sujet différent, afin que le travail de chacun puisse s’unir et créer un projet d’innovation. Le but est de s’amuser à travers une nouvelle méthode d’apprentissage, et que les étudiants développent leurs capacités linguistiques, communicatives et culturelles. De cette façon ils développent le savoir, le savoir-faire, le savoir être et le savoir apprendre. Pendant le travail, on a distribué les tables de la classe en des groupes pour favoriser l’ambiance de travail en équipe et je me promenais de groupe en groupe pour aider les étudiants. Le but de cette tâche est que les élèves soient capables d’organiser un voyage en France, de se débrouiller dans des situations de la vie quotidienne en français et de savoir se déplacer dans une ville, donc pour tout ça on a travaillé diverses activités pour que les élèves aient des connaissances préalables et qu’ils puissent organiser le projet d’une façon la plus réelle possible et en se basant sur des événements et des idées le 23 plus réels possible. Ils doivent apprendre aussi à faire des réservations d’hôtels et de vols et acquérir des notions culturelles sur la ville de Paris. Le projet de la visite de la ville de Paris a été une situation réelle et les étudiants l’on présenté en classe, car on n’a pas la possibilité de réaliser le projet dans la vie réelle, alors il s’agissait de préparer le projet pour la réalité mais, puis après, ne l’appliquer pas. D’abord, un groupe a travaillé les monuments et lieux qu’il faudrait visiter, ils ont du faire un parcours avec l’information que je leur ai donné et à l’aide d’une page internet. Puis, un autre groupe, a préparé les différents moyens de transport qu’on va utiliser pour aller de Saragosse à Paris et à calculer les horaires et prix, aussi à l’aide de quelques pages internet. Un troisième groupe devait chercher le logement et le situer par rapport à la ville. Un quatrième groupe prenait charge de l’économie du voyage, c’est-à-dire, d’étudier les possibles dépenses et étudier et développer des façons pour financer le voyage. Aussi développer ces activités. Finalement, un dernier groupe, devait acheter un produit typique, donc savoir se débrouiller dans une situation d’achat, pour ça il fallait simuler une possible situation et étudier les possibles questions et réponses. Une fois le voyage organisé, le groupe allait créer un blog en racontant toutes les activités et tous les loisirs qu’ils avaient réalisés pendant le voyage, de la même façon qu’une introduction et une conclusion, une espèce de journal, afin de travailler aussi l’expression écrite. Ce qu’on prétend avec ce projet, est que les étudiants soient capables de se débrouiller dans des situations de la vie réelle en français, c’est-à-dire, ils doivent avoir les ressources culturelles, linguistiques et sociales entre d’autres pour interagir avec une personne en langue française. 24 Le résultat de ce projet, est la connaissance de sources d’information en français et l’organisation d’un voyage, que malgré la difficulté de le mettre en pratique, on a pu présenter en cours par groupes et à l’aide de plusieurs supports technologiques tels qu’un power point, ou des différentes pages web. Aussi, ils ont appris à se localiser dans une carte. Je veux remarquer la difficulté de mettre en pratique ce type de projets, car ils exigent un grand effort de la part des professeurs, non seulement par rapport à l’organisation de la tâche, mais aussi au moment de l’appliquer avec les élèves. Le plus grand problème que j’ai eu est qu’il y avait cinq groupes et je n’arrivais pas à solutionner tous les problèmes et difficultés des élèves, car au début de l’activité ils avaient énormément de doutes et c’était un chaos, même avec l’aide de ma tutrice qui était aussi dans la classe. Les résultats du projet ont été très satisfaisants malgré la différence des groupes. Il y a eu trois groupes qui ont travaillé beaucoup mais les deux autres n’étaient pas trop motivés donc finalement on a décidé de leur faire faire une rédaction écrite et individuelle pour pouvoir les évaluer. 25 4. Conclusion et réflexion personnelle L’objectif de ce master est en quelque sorte proposer des ressources de recherche et d’enseignement pour tous les futurs professeurs. On pourrait dire qu’il s’agit d’une espèce de « recherche-action », car c’est un procès où le professeur observateur participe dans la classe, et son but est de « faire apprendre » aux élèves. Dans mon cas de professeur de français langue étrangère, il s’agit de faire apprendre une langue étrangère et sa culture, ainsi que des stratégies d’apprentissage pour finalement évaluer autant l’action qu’on a suivi que les résultats et à partir de ça évoluer favorablement, toujours au profit de l’étudiant. Le plus important qu’on a appris et ce qui va nous aider à évoluer comme professeurs est de réaliser des petits recherches et de chercher des explications aux résultats obtenus. À continuation je vais vous présenter les objectifs qu’on devait atteindre à la fin du master, et qu’on a obtenus :  Connaître les contenus curriculaires des matières relatives à la spécialisation enseignante mais aussi les connaissances didactiques en ce qui concerne les processus d’enseignement et d’apprentissage. Pour la formation professionnelle, il faudra inclure la connaissance des professions respectives.  Planifier, développer et évaluer le processus d’enseignement et d’apprentissage en favorisant les processus éducatifs qui facilitent l’acquisition des compétences de ces enseignements, en tenant compte du niveau et de la formation des étudiants mais aussi de l’orientation de ces derniers, tant individuellement qu’en collaboration avec les autres enseignants et professionnels du centre.  Chercher, obtenir et communiquer des informations (orales, écrites, audiovisuelles, multimédia), les transformer en connaissances et les appliquer en processus d’enseignement et d’apprentissage dans les matières spécifiques à la spécialité de l’étudiante. 32 1. Introduction et sujet de l’unité L’unité didactique que je vais vous présenter est celle que j’ai préparée pendant mon stage au lycée Pedro de Luna. Je me suis appuyé sur le livre « Essentiel 2 », c’est le livre qu’ils étaient en train de travailler en classe. Le titre de l’unité serait : « Jeunes voyageurs » Par rapport au niveau, j’ai pu travailler avec un groupe d’élèves de 2ème ESO. Le groupe n’était pas très nombreux par rapport aux autres groupes que j’ai vus dans le stage, mais quand même il comptait 20 étudiants. La classe était divisée en plusieurs groupes. La plupart des élèves travaillaient beaucoup, mais d’autres parlaient tout le temps et ne faisait que retarder le correct déroulement de la classe. Il y en avait d’autres qui ne participaient trop, mais qui suivaient plus ou moins ce que j’étais en train de leur expliquer. Il faut souligner la présence de trois immigrants dans la classe mais qui n’avaient aucun problème ni avec le reste de la classe, ni avec le niveau d’apprentissage. Ces trois élèves habitaient en Espagne depuis longtemps ; deux d’entre eux venaient de l’Amérique du Sud donc à propos du langage et de la compréhension ils n’avaient aucune difficulté et l’autre, une fille tunisienne parlait très bien l’Espagnol et avait des avantages avec le français par rapport à ses copains. Puis, il y avait un garçon qui avait des problèmes d’hyperactivité, qui était le plus difficile à contrôler et qui prenait même des médicaments. Lui, il était un peu distrait au début, mais à la fin il était un peu plus accroché au déroulement de la classe, il participait de façon active, parfois d’une façon un peu contraire au bon déroulement de la classe mais d’autres il apportait des choses intéressantes. Alors, le groupe était très bon en général, et en ce qui concerne le niveau de langue, il était très varié, car il y avait des élèves qui avaient fait du français déjà à l’école primaire donc c’était la quatrième année de français tandis que d’autres n’avait fait du français qu’en premier année de ESO. 33 Pour terminer, il faudrait juste dire que par rapport au parcours que j’ai réalisé dans les différents niveaux, c’est-à-dire, 1º ESO, 2º ESO, 3º ESO et 1º Bachillerato, ce groupe était le plus petit ce qui m’a permis de travailler d’une forme différente et de profiter plus le temps, et l’un des plus bons au niveau académique. En ce qui concerne l’unité didactique, comme j’ai déjà dit, je me suis appuyé sur le livre « Essentiel 2 », plus concrètement sur le module 5, alors, ce que j’ai fait est préparer des cours avec les mêmes thèmes que dans le livre, mais avec un point de vue différent. J’ai utilisé les thèmes qu’ils devaient voir en classe et j’ai préparé d’autres exercices similaires. Par exemple, dans mon unité on va travailler la nourriture, alors, j’ai jeté un coup d’œil sur le livre et puis j’ai créé et cherché d’autres exercices similaires qui avaient les mêmes contenus au niveau linguistique, sociolinguistique et pragmatique. On a pu travailler même les contenus culturels et un peu de phonétique. Donc, mon unité didactique est basée sur les thèmes suivants : « le look au collègue », avec les vêtements, la façon de s’habiller et la concordance avec les couleurs entre autres thèmes ; la nourriture et les restaurants, avec des phrases type pour commander dans un restaurant ; et la ville, savoir se déplacer dans une ville, les moyens de transport et les lieux dans la ville. En général, tout ce qu’on a travaillé, était information nouvelle pour les élèves, mais j’ai dû reprendre quelques thèmes pour faciliter les nouvelles acquisitions de connaissances et pouvoir avancer plus vite avec l’ensemble. En tout cas, on a eu toujours le problème de la différence de niveau concernant ceux qui avait commencé avec le français en 5ème année de l’éducation primaire. 34 2. Distribution temporelle J’ai créé une unité didactique répartie en 5 séances, de 50 minutes chaque séance, dans laquelle on va travailler tous les aspects de la langue. L’aspect communicatif, linguistique, culturel, phonétique et des thèmes transversaux. On pourrait inclure aussi le projet d’innovation comme une partie de l’unité, mais il faudrait avoir un peu plus de temps, plus de séances pour présenter tout. Les 5 séances de l’unité on va les présenter entre le 10 avril et le 29 avril, tous les lundis et les mercredis, alors ça fait cinq jours car il y en a un qui est férié. Ce que j’ai fait est préparer des cours avec les mêmes thèmes que dans le livre, mais avec un point de vue différent. J’ai créé de nouveaux exercices et j’ai fait énormément de recherches sur internet pour pouvoir introduire les cours d’une façon différente. Par exemple, j’ai présenté des vidéos, des chansons, des jeux etc. et aussi des fiches de grammaire, des exercices par couples, par groupes et individuels et tout ça toujours à l’aide du tableau blanc interactif, qui permet de faire des cours plus dynamiques et plus intéressants pour les élèves. 35 3. Objectifs Les objectifs que je veux proposer avec cette unité didactique doivent être capables de développer et renforcer les connaissances des étudiants, ainsi que de travailler un ou plusieurs sujets sur la vie quotidienne, afin qu’ils acquièrent des ressources et de l’aisance pour pouvoir appliquer dans la vie réelle. Il s’agit de rapprocher le langage à la réalité avec tout type de fonds propres, soit langagières, soit sociolinguistiques, soit pragmatiques etc. J’ai travaillé les objectifs communicatif, linguistique, lexical, culturel, phonétique et des thèmes transversaux. Les objectifs communicatifs : - Commander et demander une explication dans un restaurant, demander l’addition et se débrouiller participant dans une conversation - Décrire une personne, ses vêtements et ses gouts vestimentaires. Demander et donner l’opinion sur les vêtements. - Parler et demander des informations dans une boutique - Se promener en ville. Demander et donner des indications. Les objectifs linguistiques : - Poser des questions - Reconnaître les prépositions de lieu - Employer les articles partitifs - Employer les pronoms Complément d’Objet Direct (COD) - Employer l’impératif - Utiliser la négation - Connaître quelques verbes au présent de l’indicatif (aller, venir, prendre…) - Connaître les verbes pronominaux 36 Les objectifs lexicaux : - Connaître la nourriture/les aliments - Se débrouiller dans une situation au restaurant - Connaître les vêtements - Utiliser des appréciations sur les vêtements - Comprendre l’accord des adjectifs de couleur - Connaître les magasins et les lieux de la ville - Montrer la description de la ville - Connaître les professions - Connaître les moyens de transport Les objectifs culturels : - Connaître le poisson d’avril et son histoire - Apprécier les goûts des jeunes françaises par rapport aux vêtements - Connaître les chanteurs français (Nino Ferrer et Catherine Ferry) - Reconnaître la carte de Paris avec des monuments et lieux importants de la ville - Se débrouiller dans une situation d’achat dans un magasin - Valoriser les logements des français (Les trois derniers on les a vus dans le projet d’innovation) Les objectifs phonétiques : - Faire la liaison - Prononcer les voyelles nasales - Apprendre la prononciation des aliments, des vêtements, des moyens de transport et des lieux de la ville 37 Les objectifs des thèmes transversaux : - Connaître les formules de politesse - Valoriser la coopération dans les tâches - Connaître la France et ses curiosités touristiques - Apprécier la mode 38 4. Déroulement des séances Les contenus de chaque séance sont programmés de la façon suivante. En tout cas, au moment de l’appliquer j’ai eu toujours des problèmes avec le temps, car il y avait des séances où je ne pouvais pas finir tout ce que j’avais préparé. Alors, la solution était de leur demander de finir les activités que j’avais programmées à la maison, et de corriger et solutionner les doutes le jour suivant. J’ai présenté un total de 8 séances, dont 5 faisaient référence à l’unité didactique, et 3 au projet d’innovation. Par rapport à l’unité didactique :  Dans la 1ère séance, le 10 avril, j’ai mis une chanson « Les cornichons » de Nino Ferrer, comme introduction aux fruits et légumes, puis on a travaillé sur la lettre et la traduction de la chanson. Ensuite, j’ai préparé 2 exercices à compléter les trous et je leur ai expliqué les articles partitifs et on a fait un exercice sur les partitifs, ensemble. Pour finir, on a regardé quelques pubs en français et on les a traduites et commentées.  Dans la 2ème séance, le 15 avril, on a travaillé sur un texte, la nourriture, on l’a lu et traduit et puis on a pratiqué par couples quelques expressions pour commander dans un restaurant, pour demander une explication, pour demander un conseil et pour demander l’addition. Après ils ont dû créer un dialogue dans un restaurant à partir d’un menu à la façon du premier exercice (voir annexe). Finalement, j’ai leur ai expliqué ce que c’était le poisson d’avril et je leur ai demandé de penser à un poisson pour le jour suivant et l’écrire. Pour terminer on a écouté une vidéo sur les vins en France et je leur ai posé des questions.  Dans la 3ème séance, le 17 avril, je leur ai expliqué le Complément d’Objet Direct (COD) et on a fait un exercice. Après on a travaillé sur un dialogue entre une vendeuse et un client, on l’a lu et traduit et on a fait un troisième exercice sur les vêtements, une sorte de jeux où quelqu’un devait décrire les vêtements d’un copain et le reste de la classe deviner de qui est-ce qu’il s’agissait. 39  Dans la 4ème séance, le 24 avril, chaque élève a présenté son poisson d’avril. Après, on a travaillé le lexique des vêtements et la concordance des couleurs grâce à une page internet : lexiquefle.free.fr. Puis, on a vu une vidéo sur le même thème de quelques garçons qui expliquait leur façon de s’habiller et je leur ai posé des questions de compréhension. Finalement, on a travaillé l’impératif, théorie et pratique, et on a écouté une chanson de Catherine Ferry (« Un, deux, trois ») avec des trous qu’il fallait compléter avec les verbes à l’impératif. On a commencé à travailler le lexique de la ville, les directions et on a fait un exercice d’écoute pour deviner l’itinéraire que suivait un piéton.  Dans la 5ème séance, le 29 avril, on a repris l’accord avec les adjectifs de couleur, car ils avaient des doutes et les appréciations sur les vêtements. Ensuite on a travaillé les lieux de la ville, les moyens de transport, des questions pour demander et donner des indications et les directions et comment se déplacer en ville. Puis le projet d’innovation qui m’a occupé trois séances et portait sur la réalisation d’un voyage à Paris. D’abord, un groupe a travaillé les monuments et les lieux qu’il faudrait visiter, ils ont dû faire un parcours avec l’information que je leur ai donné et à l’aide d’une page internet. Puis, une autre groupe, a préparé les différents moyens de transport qu’on va utiliser pour aller de Saragosse à Paris et à calculer les horaires et prix, aussi à l’aide de quelques pages internet. Un troisième groupe devait chercher le logement et le situer par rapport à la ville. Un quatrième groupe prenait en charge l’économie du voyage, c’est-à-dire, étudier les possibles dépenses et étudier et développer des façons pour financer le voyage. Aussi développer ces activités. Finalement, un dernier groupe, devait acheter un produit typique, donc savoir se débrouiller dans une situation d’achat, pour ça il fallait simuler une possible situation et étudier les possibles questions et réponses. 40 Une fois le voyage organisé, le groupe allait créer un blog en racontant toutes les activités et tous les loisirs qu’ils avaient réalisé pendant le voyage, de la même façon qu’une introduction et une conclusion, une espèce de journal, afin de travailler aussi l’expression écrite. Je l’ai réparti ainsi :  Dans la première séance on a révisé les lieux de la ville, les moyens de transport, les indications pour bouger en ville, l’impératif et la nourriture et les indications pour commander, demander une explication et demander l’addition dans un restaurant. On a révisé la plupart des choses et d’autres on les a travaillées avec le groupe correspondant, c’est-à-dire, avec le groupe qui avait besoin d’elles pour réaliser sa partie de la tâche. Il faut dire que les groupes étaient déjà fait par moi et que les élèves ne savaient que le titre de la tâche, alors le contenu réel de ce qu’on allait faire était inconnu par les étudiants.  Dans la deuxième séance, je leur ai présenté la tâche, on a distribué les tables et chaque groupe a dû choisir le groupe de travail avec la tâche indiquée. Ils ont commencé à travailler d’une façon très active, et ils posaient des questions à chaque fois, donc j’étais en train de courir de groupe en groupe pour répondre à tous les doutes qu’ils avaient. Car on n’a pas eu beaucoup de temps, on a profité l’heure de tutelle pour continuer avec le projet, et les groupes qui n’ont pas pu finir, ils ont dû le terminer à la maison.  La troisième séance et dernière a consisté à présenter le travail de chaque groupe, mais c’était impossible de faire passer les 5 groupes car on a fait une évaluation du Practicum II, donc de l’unité didactique. 41 5. Méthodologie et ressources La méthodologie que j’ai suivie était assez traditionnelle, c’est-à-dire, j’ai travaillé les compétences générales, qui constituent le savoir, le savoir-faire, le savoir être et le savoir apprendre. Alors, les élèves devaient être capables de montrer leurs connaissances, leurs habilités autant en faisant les exercices qu’en étudiant ce que l’on travaillait en cours et devaient être motivés et démontrer une certaine attitude envers la matière et envers le groupe-classe. J’ai travaillé aussi avec les compétences communicatives de la langue, donc tout ce qui concerne l’apprentissage : le lexique, la grammaire et la phonologie comme compétences linguistiques ; les formules de politesse, les expressions et les différences de registre comme compétences sociolinguistiques ; et l’organisation et la formation d’un discours comme compétences pragmatiques. Les ressources utilisées ont été des manuels et surtout plusieurs pages web d’où j’ai pris quelques activités, mais en général c’est moi qui ai créé les activités et développé les classes. Par rapport au matériel, la classe comme espace était parfaitement équipée avec un ordinateur, un Tableau Blanc Interactif (TBI), un tableau, un rétroprojecteur, et en plus chaque élève possédait un mini-ordinateur pour travailler. Le lycée dispose d’une connexion Wi-Fi gratuite à disposition des étudiants, ce qui permet de réaliser beaucoup d’activités à travers ces TICs (Technologie de l’Information et de la Communication). Il faut ajouter que grâce à tout ce système technologique les élèves sont beaucoup plus motivés et participent plus dans toutes les activités, mais d’autre part, je me suis rendu compte qu’ils écrivent de moins en moins. L’usage des feuilles et d’un stylo semble bizarre, alors, à mon avis, il faudrait intercaler les différentes méthodologies dans la classe. 48 Compléter avec les articles partitifs: 1. Nicole voudrait _______ eau minérale. 2. On veut ________ bière irlandaise. 3. Vous buvez ________ vin blanc seulement. 4. Est-ce que tu bois _______ lait ou _______ jus. 5. Marta mange _______ poulet et _______ frites. 6. Michael veut ________ laitue dans son hamburger. 7. Ma mère boit toujours ________ alcool le samedi soir au souper. 8. Erick mange ________ petits pois avec son sandwich au poulet. 9. Nous commandons souvent _______ poisson au restaurant. 10. Les enfants commandent _______ liqueurs douces chez McDonalds. 49 2ème séance 15 avril : 1. Lis et comprend le texte : Serveur : Bonjour. Une table pour deux personnes ? Client 1 : Oui, nous sommes deux. Vous avez un espace non-fumeur ? Serveur : Bien sûr. Vous préférez cette table, ou celle-ci, près de la fenêtre ? Client 1 : Plutôt celle-ci. Serveur : Très bien. Installez-vous. Voici le menu. Un peu plus tard... Serveur : Vous avez choisi ? Désirez-vous prendre un apéritif ? Client 1 : Oui, on voudrait 2 pastis s'il vous plaît. Serveur : Et comme entrée ? Client 1 : Je prendrai une terrine campagnarde. Client 2 : Pour moi, une salade de chèvre chaud. Serveur : Très bien. Et en plat principal ? Client 1 : Pour moi, un steak-frites, s'il vous plaît. Serveur : Quelle cuisson pour la viande ? Client 1 : Bien cuite. Client 2 : Moi, je voudrais un pavé de saumon avec des légumes. Serveur : Voulez-vous un peu de vin pour accompagner le repas ? Client 1 : Bonne idée. Qu'est-ce que vous nous conseillez ? Serveur : Je vous conseille un vin blanc : un Sauvignon par exemple. Client 1 : D'accord, alors je vais prendre une demi-bouteille de Sauvignon. Client 2 : Et une bouteille d'eau minérale s'il vous plaît. Serveur : Avez-vous choisi votre dessert ? Client 1 : Oui, je vais prendre une salade de fruits. Client 2 : Et moi, une tartelette au citron, s'il vous plaît. Serveur : Merci, c'est noté 2. Aide pour commander dans un restaurant! Commander : Je voudrais... / J'aimerais... Je vais prendre... / Je prendrai... Pour moi, ... s'il vous plaît. / Pour moi, ça sera... 50 Demander une explication : Quel est le plat du jour ? / Qu'est-ce que vous avez comme boissons ? / comme desserts ? Qu'est-ce qu'il y a dans ce plat ? / Un ..., qu'est-ce que c'est ? Pouvez-vous m'expliquer ce qu'est ce plat ? Demander un conseil : Qu'est-ce que vous me conseillez ? / Quel vin irait avec ce plat ? Demander l'addition : L'addition / la note, s'il vous plaît ! / Je pourrais avoir l'addition, s'il vous plaît ? Je vous dois combien ? 3. Par groupe de deux, compossez un dialogue à partir des plats du menu suivant en demandant à votre collègue une entrée, un premier plat, un dessert et un boisson. 51 4. Faire la liaison dans les exemples suivants Quels ouvrages lit-il ? Ils sont très amis Vont-ils arriver ? Le matin a dix heures Je les ai déjà vus Vous êtes bien aimable Il n’est pas encore parti Mon ami et ses enfants rentrent chez eux Prend-il des haricots ? Les Hollandais sont déjà en haut 5. Poisson d'avril: Pensez à une blague à faire le 1er avril et écrivez-le en 3 lignes (dans un journal, à la télé, sur internet) et lissez-le en voix haute. 6. Information vins de france. http://www.youtube.com/watch?v=GsqR5wrqGKU 52 3ème séance 17 avril : 1. Le complément d’objet direct (COD). El complemento directo es la palabra (o grupo de palabras) que se unen al verbo sin preposición para completar su sentido. Éste representa al ser o a la cosa que recibe directamente la acción que hace el sujeto: Pierre mange une pomme Le maçon construit une maison Para reconocer el complemento directo ponemos después del verbo la pregunta ¿ qué ? o ¿ quién ? : Pierre mange quoi ?  Une pomme Le maçon construit quoi ?  Une maison Las formas de los pronombres que sustituyen a los nombres complemento de objeto directo son: Le  Masculino singular. La  Femenino singular. Les  Masculino o femenino plural. L’  Masculino o femenino singular cuando el verbo empieza por vocal o « h » muda. Exercice 1 Je mets le livre sur l’étagère : _______________________________. Tu mets les avions sur l’armoire : ___________________________________. Tu poses la lampe sur le chevet : _________________________________. Marthe range les BD dans le tiroir : _____________________________________. Elle va ouvrir la porte : _____________________________. 53 2. Les vêtements. Lis le dialogue. La vendeuse : Bonjour, vous désirez ? Le client : Je cherche un manteau. La vendeuse : Quelle couleur préférez-vous ? Le client : Je voudrais un manteau marron. La vendeuse : Quelle est votre taille ? Le client : Je fais du 42. Est-ce que je peux essayer le manteau ? La vendeuse : La cabine d’essayage est là-bas…Est-ce qu’il vous va ? Le client : Non, il est trop grand. Est-ce que vous avez la taille en dessous ? La vendeuse : Oui, bien sûr…Et maintenant, c’est mieux ? Le client : Oui, c’est parfait. Combien coûte-t-il ? La vendeuse : Il fait 250 euros. Ce n’est pas cher, c’est du cuir ! Le client : C’est bon je le prends. Est-ce que je peux payer avec un chèque ? La vendeuse : Oui, sans problème…Merci au revoir ! 3. Décris les vêtements de quelqu’un de ta classe et devine de qui est-ce qu’on parle. Exemple : Il porte des chaussures rouges, une t-shirt bleu et un short. Elle porte des baskets, une ceinture blanche, un pantalon et un débardeur. http://lexiquefle.free.fr/vetement.swf 54 4ème séance 24 avril : 1. Raconter le poisson d’avril 2. Repasser lexique et concordance couleurs 3. Dialogue vêtements CD2 1. L’impératif On utilise l’impératif pour donner une instruction, un conseil ou un ordre. Exemple : Jouez dans le jardin ! Il n’y a pas de sujet à l’impératif. On utilise l’impératif seulement quand on s’adresse à « tu », « nous » et « vous ». Exemple : Venez avec nous ! On utilise « tu » pour donner des instructions, un conseil ou un ordre à quelqu’un qu’on connaît bien (famille, amis, enfant…). Exemple : Attends-moi ! On utilise « vous » pour donner des instructions, un conseil ou un ordre à quelqu’un qu’on ne connaît pas (bien) ou à plusieurs personnes (vous pluriel). Exemple : Venez chez moi ! Pour les verbes en –er (et pour le verbe aller), on ne met pas de « s » à la 2ème personne du singulier : Exemple : Répète ! Exemple Parler: Indicatif présent Impératif Impératif négatif Je parle Tu parles Parle ! Ne parle pas ! Il parle Nous parlons Parlons ! Ne parlons pas ! Vous parlez Parlez ! Ne parlez pas ! Ils parlent 55 Exemple Partir: Indicatif présent Impératif Impératif négatif Je pars Tu pars Pars ! Ne pars pas ! Il part Nous partons Partons ! Ne partons pas ! Vous partez Partez ! Ne partez pas ! Ils partent D’autres verbes : jouer, écouter, aller, faire, venir et attendre à l'impératif TU VOUS NOUS Jouer Joue ! Jouez ! Jouons ! Écouter Écoute ! Écoutez ! Écoutons ! Aller Va ! Allez ! Allons ! Faire Fais ! Faites ! Faisons ! Venir Viens ! Venez ! Venons ! Attendre Attends ! Attendez ! Attendons ! 2. Chanson impératif. http://platea.pntic.mec.es/~cvera/hotpot/ferry.htm 3. Lexique + verbes + exercice + retrouver son chemin. http://lexiquefle.free.fr/ville.swf 56 5ème séance 29 avril : Accord de l'adjectif de couleur -Les adjectifs de couleurs (bleu, rouge, vert, etc.) utilisés seuls s'accordent avec le nom qu'ils qualifient : Ex : Des pantalons bleus, Des robes vertes. -Si l'adjectif est composé, il reste invariable Ex : Des yeux bleu vert. Cette règle est également valable pour les noms (ou les adjectifs) qui précisent la nuance : Des yeux bleu foncé. Des cheveux brun clair. Une veste bleu pétrole... -Les noms de fruits, de pierres précieuses, de fleurs, utilisés pour désigner la couleur restent invariables : Ex : Des cravates orange. Des yeux émeraude. Notez : "pourpre, mauve, rose, écarlate, fauve, incarnat" devenus de véritables adjectifs varient s'ils sont employés seuls (Il avait les joues écarlates). 57 La ville La gare L’aéroport La crèche Le park La bibliothéque Le parking Le cimitière La pharmacie Le marché Le musée La gare routière Le supermarché La laverie Le théâtre La poste La poisonerie La boulangerie La banque Le restaurant La cathédrale Le magasin L’hôtel L’église L’office de tourisme L’agence de voyages Un immeuble Un avene 64 Il faut souligner la présence de trois immigrants dans la classe mais qui n’avaient aucun problème ni avec le reste de la classe, ni au niveau de l’apprentissage. Ces trois élèves habitaient en Espagne depuis longtemps ; deux d’entre eux venaient d’Amérique du Sud donc à propos du langage et de la compréhension ils n’avaient aucune difficulté et l’autre, une fille tunisienne parlait très bien l’Espagnol et avait des avantages avec le français par rapport à ses copains. Puis, il y avait un garçon qui avait des problèmes d’hyperactivité, qui était le plus difficile à contrôler et qui prenait des médicaments. Lui, il était un peu distrait au début, mais à la fin il était un peu plus accroché au déroulement de la classe, il participait de façon active, parfois d’une façon un peu contraire au bon déroulement du cours mais d’autres il apportait des choses intéressantes. Alors, le groupe était très bon en général, et en ce qui concerne le niveau de langue, il était très varié, car il y avait des élèves qui avaient fait du français déjà à l’école primaire donc c’était la quatrième année de français tandis que d’autres n’avaient fait du français qu’en premier année de ESO. Finalement, concernant le projet, on a distribué les tables de la classe en des groupes pour favoriser l’ambiance de travail en équipe et je me promenais de groupe en groupe pour aider les étudiants. 65 3. Objectif général Le but de cette tâche est que les élèves soient capables d’organiser un voyage en France, de se débrouiller dans des situations de la vie quotidienne en français et de savoir se déplacer dans une ville, donc pour tout ça on a travaillé divers activités pour que les élèves aient des connaissances préalables et qu’ils puisent organiser le projet d’une façon la plus réelle possible et en se basant sur des événements et des idées le plus réelles possible. Ils doivent apprendre aussi à faire des réservations d’hôtels et de vols et acquérir des notions culturelles sur la ville de Paris. 66 4. Objectifs spécifiques En ce qui concerne les objectifs spécifiques, on a traité l’activité programmé pour chaque groupe d’une façon différente. D’abord, il a eu une planification de l’activité que chaque groupe devait faire. Pour arriver à présenter une bonne planification, je me suis appuyé sur le Prácticum II, où j’ai réalisé des activités introductrices de la tâche « Visite à Paris », qui ont aidé beaucoup les élèves, car ils avaient déjà travaillé sur le contexte de la tâche. J’ai divisé la tâche en 5 activités réelles et j’ai calculé plus ou moins la durée et ce qu’on allait faire dans chaque séance, les objectifs à court terme, pour pouvoir finir la tâche d’une façon satisfaisante. Puis, l’objectif suivant, était l’exécution de la tâche. Pour ça, il a fallu promouvoir la coopération et le travail en équipe. L’objectif, est de savoir intégrer les différents points de vue et les différentes façons d’affronter et de développer une tâche dans chaque groupe. Alors, il faut contrôler les conditions internes de chaque groupe, ce qui se passe à l’intérieur et en plus, aider le groupe avec le développement et les problèmes de compréhension, de ressources ou de n’importe quel type, sur la tâche. Après, il faut faire une évaluation de la tâche et aussi du groupe et de ce qu’ils ont fait, c’est-à-dire, du groupe comme groupe et aussi de forme individuelle de chaque étudiant. Le but est de voir comment est-ce qu’ils ont travaillé, ce qu’ils ont fait et s’ils l’on fait de la façon correcte. Cette évaluation sert aussi comme motivation externe des élèves, car il permet de leur donner une note. Finalement, le dernier objectif est de faire une révision avec les élèves de tout le travail qu’ils ont fait pendant le développement de la tâche. Il s’agit de résoudre les possibles problèmes qu’ils ont pu avoir et de corriger ce qu’ils ont mal fait. Aussi, cette révision, sert à faire une deuxième lecture de ce que les élèves ont fait, car s’ils voient encore une fois les choses, ils se rendent compte de quelques détails qu’ils n’avaient pas aperçu dans une première lecture. 67 5. Contenus Les contenus de mon projet se basent sur les compétences générales qui sont savoir, savoir-faire, savoir être et savoir apprendre et sur les compétences communicatives de la langue qui font référence aux compétences linguistiques, sociolinguistiques et pragmatiques. Les compétences générales se basent sur les connaissances du monde, les connaissances socio culturelles et interculturelles qu’ils ont pour pouvoir développer la tâche, et aussi ils se basent sur les aptitudes, valeurs et motivations que les élèves ont au moment de réaliser la tâche. De plus, ils doivent être capables de faire des réflexions et d’améliorer des habiletés en tant qu’ils sont en train de réaliser la tâche. Par contre, les compétences communicatives de la langue sont beaucoup plus restreintes et précises. Les compétences linguistiques portent sur le lexique, la grammaire, la sémantique, la phonologie ou l’orthographie. Ils sont des connaissances basiques pour mener à bonne fin la tâche. Puis on a les compétences sociolinguistiques qui montrent une maîtrise de la langue beaucoup plus élevé, avec des expressions, des accents divers ou des registres différents. Aussi les normes de politesse, montrent les connaissances sociolinguistiques. Finalement on a les compétences pragmatiques, par rapport au résultat de la tâche plutôt, car ils font référence à l’organisation de la tâche et aussi à l’organisation discursive de l’apprenant ou usager. Par rapport aux contenus du projet on va travailler sur le lexique avec les directions les lieux de la ville et les appréciations sur l’hôtel, sur la grammaire pour la construction d’une situation d’achat et sur la phonétique avec toutes les sous-tâches plus ou moins. Puis, on va traiter aussi les contenus sociolinguistiques dans la mise en pratique des tâches à l’orale et toutes les formules de politesse et les différents registres qu’on a vu. Ensuite, les contenus socioculturels, surtout pour la tâche du parcours, il faudra connaître la ville et avoir des connaissances préalables comme avantage en cas de problèmes dans la mise en pratique de la tâche, c’est-à-dire, dans la réalité. 68 6. Activités Le projet d’innovation, est une tâche réelle que j’ai pu mettre en pratique dans le Prácticum III et qui consiste à développer une stratégie différente de l’apprentissage des objectifs relatifs au curriculum. Il sert à innover, c’est-à-dire, à présenter quelque chose d’une nouvelle façon. Mon projet, consistait à réaliser une visite à Paris, donc les élèves devaient organiser tout ce qui concerne le voyage, le logement, le séjour etc. Ce projet, est intégré d’un objectif général, un contexte et un contenu spécifique. Après, il faut faire les différents tâches qu’on a proposé pour la réalisation de ce voyage en utilisant des ressources didactiques, matérielles et humaines, et une évaluation de tout est-ce qu’on a fait. Le but, serait de créer un ensemble d’activités et d’exercices, afin de pouvoir développer quelque chose de plus grand, quelque chose de totalement réel, qu’on puisse mettre en pratique, et qui sert à développer des habiletés fonctionnelles. De cette façon, j’ai essayé de diviser la classe en groupes, pour que chaque groupe fasse une activité différente et qu’il soit plus facile d’adhérer toutes les activités pour créer un projet, à appliquer en dehors de la classe. Le projet que j’ai préparé pour mes étudiants est une visite de la ville de Paris. Il s’agit d’une situation réelle et qu’ils devront présenter en classe, car on n’a pas la possibilité de réaliser le projet dans la vie réelle, alors il s’agit de préparer le projet pour la réalité mais de ne pas l’appliquer. D’abord, un groupe a travaillé les monuments et lieux qu’il faudrait visiter, ils ont du faire un parcours avec l’information que je leur ai donné et à l’aide d’un site Internet. Puis, un autre groupe, a préparé les différents moyens de transport qu’on va utiliser pour aller de Saragosse à Paris et à calculer les horaires et prix, aussi à l’aide de quelques sites Internet. Un troisième groupe devait chercher le logement et le situer par rapport à la ville. 69 Un quatrième groupe s’occupait de l’économie du voyage, c’est-à-dire, d’étudier les possibles dépenses et étudier et développer des façons pour financer le voyage. Ils devaient aussi, développer les activités. Finalement, un dernier groupe, devait acheter un produit typique, donc savoir se débrouiller dans une situation d’achat, pour ça il fallait simuler une possible situation et étudier les questions et les réponses possibles. J’ai divisé le projet en 3 séances, même si en principe je devais le faire en quatre, mais il avait un jour férié, donc je n’ai pas eu la possibilité de développer une tâche trop complexe. C’était plutôt quelque chose de simple et de bien structuré, mais avec une certaine liberté pour les élèves. Dans la première séance on a travaillé les lieux de la ville, les moyens de transport, les indications pour déplacer en ville, l’impératif et la nourriture et les indications pour commander, demander une explication et demander l’addition dans un restaurant. On a révisé la plupart des choses et d’autres on les a travaillées avec le groupe correspondant, c’est-à-dire, avec le groupe qui en avait besoin pour réaliser une partie de la tâche. Il faut dire que les groupes étaient déjà faits par moi et que les élèves ne connaissaient que le titre de la tâche, alors le contenu réel de ce qu’on allait faire était inconnu par les étudiants. Dans la deuxième séance, je leur ai présenté la tâche, on a distribué les tables et chaque groupe a dû choisir le groupe de travail avec la tâche indiquée. Ils ont commencé à travailler d’une façon très active, et ils posaient des questions à chaque fois, donc j’étais en train de courir de groupe en groupe pour répondre à tous les doutes qu’ils avaient. Car on n’a pas eu beaucoup de temps, on a profité l’heure de tutelle pour continuer avec le projet, et les groupes que n’ont pas pu finir, ils ont dû le terminer à la maison. La troisième et dernière séance a consisté à présenter le travail de chaque groupe, mais c’était impossible de faire passer les 5 groupes car on a dû réviser un petit contrôle de ce qu’on avait travaillé pendant le Practicum II, donc on a perdu presque la moitié de la classe à le faire. 70 Donc finalement il y a eu 3 groupes qu’on pu présenter leurs travaux, celui que parlait de la ville et le parcours qu’on devait faire, celui qui s’occupait des moyens de transport et des horaires du vol et du voyage en général et celui qui présentait l’hôtel avec les services, la description de l’établissement et la situation dans la ville. C’étaient les trois meilleurs groupes et on a obtenu des résultats satisfaisants. À continuation je vais vous présenter la feuille que j’ai créé comme résumé de la tâche, en forme de plan pour qu’ils voient le travail qu’ils devaient réaliser et aussi celui de ses copains de classe : Visite à Paris 2º ESO “B” On va faire un voyage Saragosse-Paris du 9 au 12 mai 2013. Vous devez organiser le voyage par groupes. Chaque groupe doit organiser une partie différente du voyage. Il doit être une situation réelle et la présenter en cours. Travail par groupes : -Groupe 1 : Monuments et lieux de visite (faire un parcours). http://www.parisinfo.com/visite-paris/ -Groupe 2 : Moyens de transport qu’il faut utiliser pour aller de Saragosse à Paris (Calculer horaires et prix). http://www.aeroportbeauvais.com/bus.php?lang=fr http://www.ratp.fr/ -Groupe 3 : Le logement (chercher et décrire la situation du logement par rapport à la ville, ainsi que l’hébergement et ses services). http://differenttravel.fr/ 71 -Groupe 4 : Économie (liste de possibles dépenses et étudier et développer des façons pour financer le voyage.). Organiser et développer des activités réelles qui pourraient financer le voyage (Exemple : une soirée thématique, un bingo, la vente de quelque chose…). Présenter devant la classe les différentes idées que vous avez trouvée. -Groupe 5 : Situation d’achat (créer une situation dans un magasin et acheter quelque chose.) Écrire une conversation entre le client (nous) et le propriétaire du magasin, salutations formules de politesse etc. et la représenter devant la classe. http://www.lepointdufle.net/p/viequotidienne.htm#.UX-RIaIqzSs Comme on peut observer, il s’agit de quelques indications basiques à l’aide d’un support comme les différents pages internet où ils pouvaient chercher l’information nécessaire pour commencer avec l’activité qui nous mènerait à la tâche finale, soit le voyage réel à Paris. Une fois le voyage organisé, le groupe allait créer un blog racontant toutes les activités et tous les loisirs qu’ils avaient réalisés pendant le voyage, ainsi qu’une introduction et une conclusion, une espèce de journal, afin de travailler aussi l’expression écrite. Ce qu’on prétend avec ces projets, c’est que les étudiants soient capables de se débrouiller dans des situations de la vie réelle en français, c’est-à-dire, ils doivent avoir les ressources culturelles, linguistiques et sociales entre d’autres pour interagir avec une personne en langue française. Le résultat de ce projet, est la connaissance de sources d’information en français et l’organisation d’un voyage, que malgré la difficulté de le mettre en pratique, on a pu présenter en cours par groupes et à l’aide de plusieurs supports technologiques tels qu’un power point, des wikis, ou différentes sites web. Aussi ils ont appris à se localiser sur une carte. 72 7. Ressources humaines et matériel utilisé En ce qui concerne les ressources utilisés pour mener la tâche à bonne fin, j’ai programmé les activités pour les élèves avec l’aide d’un manuel et de plusieurs ressources sur internet. Puis en cours on a utilisé le rétroprojecteur, le Tableau Blanc Interactif (TBI), des mini-ordinateurs que chaque élève possédait et des cartes de Paris et des brochures touristiques sur la ville pour s’aider et pour apprendre à chercher information. À la fin, ils ont fait des PowerPoint comme résultat de chaque partie de la tâche « Visite à Paris ». 73 8. Évaluation et résultats L’évaluation de ce tâche a été un sujet assez difficile car il s’agit d’un travail très subjectif de la part des élèves, mais j’ai pu observer directement comment chaque élève travaillait et comment ils évoluaient non seulement pendant la tâche, mais aussi avant de la commencer, avec les exercices de l’unité didactique. Je me suis rendu compte qu’il est beaucoup plus difficile de mettre une note quand il s’agit d’un travail en groupe, mais normalement on voit qui organise le travail, qui s’implique plus et qui reste en peu plus à l’attente de ce que les autres font. En tout cas, avec mon projet, j’ai eu un problème, car il y avait un groupe de quatre élèves qui ne voulaient pas faire le travail et qui n’étaient pas motivés ; même si au début ils ont bien commencé, j’imagine que c’était grâce à la nouveauté de l’activité, après ils se sont déconnectés du travail et ne faisaient que dépenser leur temps. Et aussi, ils ont été une mauvaise influence pour le groupe qui était à côté d’eux, qui n’a pas eu d’enthousiasme depuis le début et qui a commencé à parler. J’ai essayé de motiver les étudiants et je suis resté avec eux pendant quelques instants, mais à cause de ses problèmes avec la connexion Wi-Fi ils ont travaillé très peu. Finalement ce deux groupes ont fait une rédaction écrite et individuelle sur une ville française, pour pouvoir évaluer quelque chose. Mais, c’est la professeure qui a corrigé ces rédactions, car moi j’avais déjà fini mon stage. Alors, comme j’ai pu observer, il est assez difficile de motiver à tous les élèves avec une activité, et par rapport à ça, la tâche a constitué une déception pour moi, car je pensais qui allait attirer l’attention de tout le monde et qu’il était suffisamment amusant pour la faire. Les résultats ont été très satisfaisants pour les trois groupes qui ont fait la présentation. Le groupe qui devait préparer le parcours a beaucoup travaillé, car il a fait des recherches et il a obtenu des informations sur les monuments les plus importants de Paris et aussi sur Disneyland Paris. Ils ont écrit sur une feuille et d’une façon très détaillée tout ce qu’ils allaient faire, où ils allaient manger et les possibles loisirs comme prendre un bateau-mouche pour visiter la ville d’une autre perspective.