Full text
2013
19
Juan Ignacio Bernués Sanz
Resplandores en lo fronterizo: El
Alto Aragón como tema en el arte
francés a lo largo de un siglo
(1820-1920)
Departamento
Director/es
Historia del Arte
Lorente Lorente, Jesús Pedro
Director/es
Tesis Doctoral
Autor
Repositorio de la Universidad de Zaragoza – Zaguan http://zaguan.unizar.es
UNIVERSIDAD DE ZARAGOZA
Departamento
Director/es
Juan Ignacio Bernués Sanz
RESPLANDORES EN LO FRONTERIZO: EL ALTO
ARAGÓN COMO TEMA EN EL ARTE FRANCÉS A
LO LARGO DE UN SIGLO (1820-1920)
Director/es
Historia del Arte
Lorente Lorente, Jesús Pedro
Tesis Doctoral
Autor
2013
Repositorio de la Universidad de Zaragoza – Zaguan http://zaguan.unizar.es
UNIVERSIDAD DE ZARAGOZA
Departamento
Director/es
Director/es
Tesis Doctoral
Autor
Repositorio de la Universidad de Zaragoza – Zaguan http://zaguan.unizar.es
UNIVERSIDAD DE ZARAGOZA
P á g i n a | 2
Fig. 1 . Victor Hugo
Muletier Aragonais , gorg es de To losa, 11 août 1843
Tinta a plumilla
(B.N. Msss, n. a fr. 13.446, fº 37, Ibídem)
ŖJ'aimerais bien à être muleti er (car j´ai vu un muletier), à me
coucher sur m es mules et à entendre le urs cloche ttes dans l es
gorges des m ontagn es; ma chans on mor esque fuirait r épétée par les
échos.ŗ
Gustave Flau bert
Voyage aux Pyrénées et en Corse, 184 0
P á g i n a | 3
RESUM É
Ave c lřintention d e tracer un panoramique con textuel Ŕinédit jusquřà pré sent - du
poid s spécifique atteint pa r le m onde pyrénéen ara gonais durant la vaste période
dřévo lution de lřart f rança is qui sřétale sur un siècle (1820 -1 920), la thèse doctorale ici
pr ésentée se fonde s ur lřhypothèse de lřexistence dřun nombre ap préciable de créateurs
français qui e urent recours à cette aire gé ographique privilégiée à lřheure de puiser leur
inspira tion. En raison de leur situation f rontali ère st ratégique internationale et leur
person nalité résolument Ŗpittoresqu eŗ, les Pyré nées aragon aises surent apporter à la
création d u XIXe siècle de la Gau lle, u n ca dre profondé m ent évocateur de ce fabuleux
trésor de beautés pittoresques que beaucoup de créateurs de cette période, sen sibles
au nommé « mythe hisp anique » souh aitèrent récréer ave c f erv eur.
Définir, profiler et analyser au m oyen de la casuistiq ue e xistan te, la façon avec
laquell e certa ins possibles traits auraient pu sři m brique r au f il du t e m ps au point de
former un e im age plu s ou moins définie et c onsistan te de c e qui appartient au Haut -
Aragon dans la culture visuelle f rançaise de la période si gnalée, co nstitue le principal
objectif de cette thèse. Dans cette direction , lřanalyse de ces trait s con stitutifs qui
pourra ien t se rapprocher ou s e distancier de ce que lřon appelle hors de n os f rontière s,
le Ŗm ythe hispaniqu eŗ, a été considéré comme étant de pre m ière importance, si nous
tenons com pte du fait que lřim age trans m ise de ce qui conforme le Haut -Arag on en
France ne se développerait pas en m arge du tout puissant discours du m ythe ;
lřhypo thèse de tra vail s e com plétai t par lřidée que, néanm oins, cette image spécifique
aurai t atteint des valeurs considé rables de différenciation qui lui conf érerai ent un e
person nalité indis cutable, a u point dřexerce r, à son tou r, un rôle potentiel lem ent
contribu tif à la construction culturelle du m ythe prestigieux et in f luen t. Le déroulem ent de
la thèse prouvent par des argu m ents digne s de f oi, la constrution de cette pe rsonnal ité
et montre lřappréciable d egré de sensibilité ave c lequel un groupe nourri et hétérog ène
dřartistes français sřintéressèrent a u Haut -Ar agon, m ettant en valeur se s acce nts
différentiels sans p erdre de v ue les côtés « exotique s » qui cara ctérisent e n bo nn e
mesure lři m age générique d u « caractère e spagnol » dans la culture fran çaise d e cette
pério de. Une telle approche im plique une constructio n c ulturelle beaucoup p lus
minoritaire, inconnue et inédite de ce qui est hispan ique que la pre m ière image
monopoli sée et propagée de f açon extrao rdinaire par le genre artistique qu i a pour sujet
lřAndalo usie et ses mœurs.
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Etant donné que lřintérêt des chercheurs po ur ce phén om ène a été m onopolisé
dans notre pays par une réf lexion suivant lřinterp rétation f rançaise du caractère
esp ag nol, l aquelle sřappuie principalem ent sur la période r o m antique et sur l řEspagne
méridiona le au d étriment dřautres périodes et dřautres régions espagnoles qui peu ou
rien ont à voir avec le m odèl e prépon dérant, la thèse contribue à com bler certain es
care nce s dřinvestigation concern ant la compréhen sion de l a diversité régio nale, qui ne
manque dřaucune façon de con sistance ni dřimportance quantitative et qu alitative. Pour
tout cela, on a tenu com pte dřune bibliographie à caractère hétéro gène (en gr ande part ie
écrite en Fran ce) capable de faire la lumière sur l a que stion e n gé néral ou d e se
concen trer sur le t ravail réalisé par certains artistes en concret qui ont prê té une
attention toute particulière à la spécif icité aragonaise , soulignant les nom breuses
ré v isions Ŕ générales ou m onograp hiques- abordées par les institutions qui gèrent les
musées pro vinciales fran çaises : musées des Be aux-Arts de Bo rdeaux, de Pau, de
Toulou se, dřOrleans ou de Greno ble, entre autres.
La recherche aff ronte la localisation et lř étude de toutes ces oeuvres artistiques
susceptib les de ré créer la th ém atique étudiée Ŕ en g rande partie co nservées
actuell em ent da ns de s musées et des colle ctions p ubliques et priv ées disséminées
partout dans le m on de, ou, qu i circulent sur le m arché inter national très actif de lřart et
des antiquités-, toujours dans un co ntexte , dans le cadre historique-art istique et critique
qui leur est inhérent: pour leur év idente val eu r docum entaire et h istorique, l es critiques
dř « époque » ont été récu pérées, chaque f ois que c ela a été p ossible, et ont été
intégré es dans le corpus argum entaire de la thèse quan d leur caractère éclaireur ou
représe ntatif lřont r equis. On disti ngue en premier lieu la bibliographie qui f ait référence
aux salons parisi ens ou la présen ce du m ond e traditi onnel haut-aragonais est notoire,
ainsi que celle à caractère historique capable dřapporter des inform ati ons inédites sur un
no m bre élevé dřoeuvres disparues en ra ison du capricieux destin hi storique m ais dont
lřexiste nce a laissé des traces d ans le m ilieu littéraire . Ce travail a perm is de récu pérer
des textes rédigés par des critiques aussi influents que Théophile Gautier (1830 -1872),
Charle s Bl anc (1 813-1882), Théophile Th oré (18 07-1869), Pau l Mantz (1 821-1895),
Francis W ey (1812-1882), Clément de Ris (1820-1882), F. de Lagenevais (pseudonymo
dřHen ri Blaze de Bury, 1813-1888), o u encore de grand pr ophète de la poésie m oderne
Charle s Baudelaire (1821-1867), entre autres, qui eurent des égard s dans leurs notes
pour la t rajectoire picturale des thém atiqu es du Haut-Aragon à un e époque
indiscu tablem ent brill ante de lřhisto ire de lřart européenn e.
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Accepté par la culture f rançaise de lřépoque p our être un e im portante réserve de
ce qui est à caractère pittoresque dan s une Europe soumise à de puissants
chang em ents, le m ilieu socioculturel du Ha ut-Aragon et ses iconographies les plus
caractéristiq ues se situent à un point intéressant de conf luence s. L a bonne situation
géog raphique d e la zone a per m is à un gro upe no urri et varié dřartistes, le contact d irect
avec les m anifesta tions dřune culture trad itionnelle vouée cependant à la disparition, et
aperc ev oir des aspects dřune Espagne f ortement singul arisée par son exo tism e sur le
contine nt européen . Lřanalyse co ntex tuelle de ces artistes et de leurs oeu vres
Ŗpyréné ennesŗ a permis, par ail leurs, dřéclaircir certain s aspects importants du cap
adop té par l a peinture espagnole dur ant le prem ier tiers du XXe s iècle, à travers les
pince au x d e certaines f igures-clefs de notre rénovation artistique étroitement liés au
pano ram a artistique d u pays voisin -principalem ent, Ignaci o Zuloaga (1870-1945) et
Joaqu ín So rolla (1863-1923) et quelque s-u ns de leurs nombreux disciples-, artistes qui
trouv èrent dans l řidiosyncrasie aragonaise une im portan te source dřinspiration,
assi m ilant les l ettres de noblesse décernées a u thèm e par des artiste s aussi im portants
dans les diff é rentes étape s de lřévolution de lřart f rançai s du XIXe, quř Adolphe Leleux
(1812 -1891), Camille Roqu eplan 1803-1855), Eugé ne Delacroix (1798-1863), Eug éne
Devèria (1805-1865), Charle s Landelle (1821-1908), Rosa Bonheur (18 22-1899,
Alexan dre Antig na ( 1817- 18 78), Alexandre Guillemin (1817- 1880), Léon L´hermitte
(1844 - 1925), e tc. Le d ernie r chapi tre de cette saga est lřattraction pour le Hau t -Aragon
que, dur ant la première décennie du XXe si ècle, ont éprouvée les artistes bordelais
W illi am La parra (18 73-1920) et Raoul Laparra (187 6-1943), indissociablem ent unis dans
une période concrète de leur respective carrièr es autour de la f igure d ř Ignacio Zuloaga
et son expression de lř Espagne Noire. Lřinclusion de ce dernier Ŕ un co m positeu r- d ans
des travaux de recherche qui traite f ondamentale m ent dřicono graphie picturale, se
justifie par lřim portanc e et par les im plicatio ns des par a m ètres esthétiques quřon
reconn aît dans certaines de ses o euvres qui utilisen t des sujets du Haut -Aragon comm e
axe nucléaire dřarticulation, atteign ant lřun de ses points culm ina nts grâce à la
prépa ration et la m ise en scène du dram e lyrique La Jota à lřOpéra -Com ique de París, le
26 de a bril 1911.
Mai s, par-dessus t out, les conclusi ons per mettent de m ieux comprendre les
raison s q ui ont poussé les artistes qui y sont réunis et analysés à découvrir dans les
beaux pay sages des te rres du Haut- Aragon et dans lřexpressive essence de ses gen s,
coutu m es et tradition s un véritable véhicule p our lřexpression artistique dř une intim ité
pleinement conn ectée aux in térêts et conditionne m ents de toute une épo que.
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AGRADECIMIE NTOS
Por su cálida acogida durante mis estancias en Bordeaux y Pau, durante el
año 2011, mi agradecimiento ha de hacerse efectivo a M me Hélène Le Mea ux,
directora del departame nto de Historia del arte y a Mr. Philippe Charey re, director
del laboratorio de investig ación ITEM la Université de Pau y des Pays de l´Adour
y, de f orma especial, por sus opo rtunas indicaciones y orientaciones , al Doctor M r.
Dominique Dussol, profesor de Historia del Arte Contemporáneo del citado
departamento . Además , he de expresar mi máxima gratitud a mi director de tesis,
el Doctor D. Jesús Pedro Lorente de l departa mento de Historia del a rte de la
Univ ersidad de Zaragoza, q ue en todo mom ento ha apoy ado con exquisita
pacienci a y sabiduría el largo periplo de su el aboración durante estos últimos
años .
Las diversas estanci as en Francia, imprescind ibles para la buena m archa
de la investigación se han visto aligeradas en parte gracias al apoyo f inanciero del
Departamento de Presi dencia del Gobierno de Aragón y su pro grama
ŖConsideraci ones interpirenái cas sobre el arte como r ecurso dinamiz adorŗ, dentro
del Proyecto de Cooperaci ón Transfronteriz a entr e la Comunidad Autónoma de
Aragón y la región f rancesa de Aquitani a, lamen tablemente interrumpido a última
hora debido a la grav e crisis econó mica en que nos encontra mos inmerso s.
Ésta sólo ha sido posible, además, gracias a la colaboración de numerosa s
personas r elacionad as con div ersas instituciones museísticas o dedicad as a la
gestión documental de div ersas partes del mundo. En tre ellas es preciso
agradecerle de f orma muy especial a M adame Annick Bruder , conservadora del
musée du Pays Aq uitaine de Bordeaux , y má xima especiali sta en la f igur a de un
artista trascendental para esta tesis como es W illiam Laparra, su g ran
generosidad al poner a mi disposici ón material es docu mentales y datos
esclarecedores , algunos de ellos inéditos has ta la fecha. Por otras v ariadas
ra z ones, mi agradeci miento ha de hacerse extensiv o a:
-Alain Arnold, r esponsab le de la f ototeca del Musée Basque e t de l'histoi re
de Bay onne
-Jean-Yves Baudouy, responsable de la Bibliothèque-M usée Inguimberti ne
(vil la de Carpentras)
-Anne-Cathe rine Bieder mann, comercial de la A gence Photo graphique R MN
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sus f recuentes estancias en los altos va lles jacetanos donde pudo
encontrar pa z d e espíritu e insp iración para su ob ra a partes iguales. Su
cobertura desde los proleg óme nos del Roman ticismo -en que los Pirineos
franceses comienzan a divulg arse e xtraordinariamente inspirando a los
creadores galos poemas, relatos, v audevilles, melodramas, óperas y, muy
especialmente, álbumes lito gráficos, f irmados por algunos de los artistas
más cé lebres 3 - h asta el comien zo d e la d écada de los años vein te de l
vigésimo siglo, ha obligado a reco rrer un largo cam ino en un periodo tan
sugerente y fructífero, como complejo, de la historia del Arte europ eo.
Se carecía hasta el mom ento de u na trama q ue hiciera posible una
visi ón inte grada y co he rente, proporcional a la relevancia que, a priori,
parecían demostrar las te máticas Ŗaltoar agone s asŗ como a rgumento
iconográfico específico en el a rte galo decimonónico, laguna que esta tesis
pretende cubrir estableciend o un m arco capaz de concil iar el a mplio y
heterogéneo conjunto de antecedentes que posteriormente se apuntarán,
con todos aquellos datos no vedosos q ue la práctica investigadora p udiera
aportar, siempre a la luz de los intereses concreto s d e la historia del Arte
como disciplina. Dentro de estos objetivos, la investigación no se ha
planteado nunca a escala localista, con el m ero f in de reite rar en la, hasta
el momento, preeminente imagen folklórica de l Alto Aragón como sim ple
lugar d e paso hacia otros ámb itos más asentados dentro de la mitología
pintoresca de lo hispano, o como aislado y curioso reducto costumbrista,
sino con ánimo co ntextualiz ador, en un esfuerz o que h abría de conducir, en
definitiva, al esclarecimiento de las razones que hubieran impulsado a
estos artistas a e ncontrar en los bell os paisajes de las tierras
altoaragonesas y, sobre todo, en la e xpresiva esencia lidad de sus gentes,
costumbres y tradiciones un verdadero vehículo para la ex presión artística
de una inti midad plenamente con ectada con los int ereses y
condicionamientos de toda una época .
3 FOURCASSIÉ, Je an, Le Romantism e et les Pyr énées , T oulouse, ESPER, 199 0, p. 40 7.
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1.2. JUSTIFIC A CIÓN Y ESTADO DE LA CUESTIÓN
La investig ación realizada c uenta con muy escasos a ntecedentes de
importancia en nue stro país. Datos parciales y dispersos sobre la materia
se entreveran e n la literatura relativa a los viajeros extranjeros d e paso por
España 4 , dentro de la cual son destacables aquellas bibliograf ías
generalistas que permiten contextualiz ar la mirada que los extran jeros
proyectaron sobre la idiosincrasia regiona l esp añola, o s o bre algunos
aspectos importantes de nuestra cultura 5 . Otr as noticias emanan de forma
colateral de los estudi os propuestos por disciplinas heterog éneas como la
geografía, la etnografía o el folklore 6 referentes a los Pirineos, así como de
las divulgaciones de aquellos autores que h an trabajado bajo la ó ptica
especìfica del Ŗpirineismoŗ 7 , un particular ámbito del conocimiento que, en
4 Además del estudio clásic o de AYMES, Jea n -Ren é, Aragón y los románticos franceses
(1830-1860) , Zarag oza, G uara editorial, (C olección básica aragonesa nº 41) , 1986, es
preciso reseñar la obra de CAS T ILLO MO NSEGU R, Marcos, ed., XXI Viajes ( de europeos
y un am ericano, a pie , e n mu la, diligenci a, tre n y barco) por el Aragón del siglo XIX ,
Zaragoza, Diputacion es Provincia les de Zarag o za, Huesca y Teruel, 1990, así como los
estudios algo m ás recient es de ORT AS DU RAND, Esther, m uy espec ialment e, V iajeros
ante e l paisaj e arago nés (1759- 1850) , Zarag oza, D.P.Z. Institución "Fernando el Cató lico"
(publicación nº 1977), 199 9. A d estacar tam bién: BO URNETO N, A lain, E l Alt o Ara gón
antes de Briet: 150 años de desc ubrimiento turíst ico de Aragón (1750 -1904). Ar agón, tal y
como fue mirado y desc rito por sus primeros turistas , Huesca, Pu blicaciones y Ediciones
del Alto Aragón, 2007. O tra recopi lación de t extos destacable del m ismo autor:
BOURNET ON, Alain, Voyages inédits dans les Pyr énées au XIXe siècle , 18 33-18 59,
Aspet, P y régra ph, 2001 .
5 Catál ogo d e la expos ición: Les pe intres français et l’Espagne de Delacro ix à Man e t,
Castres, Museé Go ya, 199 7 ( Tex tos: AUGÉ, Jean- Lo uis y T RENC BALLESTER , Elisée);
BATICLE. Jean ine, y MARINA S, Christina, La G alerie espagn ole de Louis -Philipp e au
Louvre, 1 838- 1848 , Paris, Musées de France, 1 981; CALVO SERRALL ER, Fr ancisco, La
imagen romántica d e España: arte y arquitectura de l siglo XIX , Ma drid, Alianza Editorial,
Colección Alian za Form a, nº 1 30, 1995; C atálogo de la expos ición: Ima gen Rom ántica de
España , Dirección General de Be llas Artes, Ministerio de Cultura, Palacio de Velázquez,
Madrid, octubre, 1981(GA RCÍA F ELGU ERA, María de los S antos: com isaria, Textos:
VV.AA.), 2 Vols.; G ARCÍ A FELGUE RA, Marí a de los Sant os: Vi ajeros, eruditos y artistas.
Los euro peos a nte la pin tura española del S iglo d e O ro , Madrid, Alia nza, 1 991.; HEMPE L
LIPSCHUT Z, Ilse, La Pintura española y los rom ánticos fr anceses , Ma drid, Taurus
(Ensayistas, n º 26 9. Serie Maior) , 1988; P ARDO, Arcadio: La vis ión del arte es pañol en los
viajeros frances es del siglo X IX , Vallad olid, Universid ad de Valladolid, 1 989;
ROBERTSON, Ia n, Los cu riosos imperti nentes. Viajeros ingleses por España 17 60 -1855 ,
Madrid, Editora Nacion al, 1976 (ed. orig. inglés, 1975); Catálogo de la exp osición: Sp ain,
Espagne, Span ien. F oreign Arti sts Discover Spain 1800 -190 0 , Nueva York, T he Equitable
Galler y -T he Spanish Inst itute, 1993 (C om isaria: STRATT ON, Su zanne L.) .
6 MAN EROS LÓPEZ, F ernando , Estampas de indumentaria aragonesa de los s iglos X VIII
y XIX , Zarag oza, Rolde de Estud ios Aragoneses ( Colec ción Bal de Bern era, nº 7) , 200 1.
7 Una bibliografía clásica s obre e l tem a: BÉRALDI. Henri, C ent ans a ux Pyrén ées , Par is (7
vols), Li lle, Imprim erie L.D anel, 18 98-19 04. Pau: Libr airie des P yrénées et de G ascogne,
2001 .
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los últimos años, ha alcanzado un franco auge a ambos lados de la
cordillera .
Lejos de m inimiz arse, resu lta obvia la importancia de considerar
tales aportaciones pluridisciplinares como un complemento enriquecedor
de cara a lograr el e sclarecimiento del tema, y la necesidad de integrarlas
con aquellas otras re ferencias de carácter más especí fico procedentes en
buena medida del medio investigador galo, en el que, mu y al contrario que
en el nuestro, los estud ios e investigaciones sob re el impacto de lo
pirenaico en su s p ropias artes -bajo un riguroso enfoque histórico -artístico-
conforman un corpus rico y ab undante. Aunque centrado en el p eríodo
romántico, un ensayo emb lemático a este respecto supuso un verdade ro
hito en el conocimiento y divulgación de la historia estética de la cadena
pirenaica f rancesa, sirviendo de síntes is a los conocimientos acumulados
hasta entonces sobre la materia 8 y re velando o tros muchos a spectos
inéditos, que pusieron en valor su e norme riqueza y pote ncialidades :
Images romantiques des Pyrén ées: les Pyré nées dans la p einture et dans
l'estampe à l'époque romantique , de Marguerite Gaston 9 , cuyos datos
complementarios (breves, pero sustanciosos) referidos a la vertiente
española, y en particular al Alto Aragón, han servido de apoyo f irme a la
configuración argumental de esta tesis.
Los só lidos cimientos asen tados po r Gastón a m ediados de los a ños
70 a brieron camino a l a activ idad posterior de otros investigadores que han
contribuido fe cundamente a l desarrollo del con ocimiento esté tico de la
cadena pirena ica francesa Ŕ y, de soslayo, d el correspondiente al área
altoaragonesa- abarcando un abanico tem poral má s amplio y aportan do
nuevos hallazgos y diversos enf oques a un tem a que parece no agotar
nunca sus posibilidades. Así, ciertos trabajos d e Hélène Saule Sorbé ,
focalizados de manera p refe rente en la apreciación histórica d el p aisaje ,
8 Un antecede nte de esta es la sínt esis histórico -literaria de F OU RCAS SIÉ, J ean, Le
Romantisme et les Pyrénées , publicada en 1ª edición en Paris, Gallim ard, 1940 y
reeditada en Toulouse, E SPER, 19 90.
9 GASTON, Marguerite , Ima ges romantiques des Pyré nées: les Pyrénées dans la peinture
et dans l'est ampe à l'époque r omantiq ue , Pau, Les Am is du M usée Pyrénéen,
Marrim pouey Jeune, 1975.
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como Pyrénées, voyage par les images ŗ 10 , e ditado en 1993 y, más
recientemente (2011), e l texto del catálogo de la única e xposición que, p or
el m omento, ha ab ordado la reflexión e st ética d el tema dentro de u na
conjunción de intereses f ranco -españoles : P aisajes de l ca minar / De
paysages en paysages 11 en el marco del proyecto d e cooperación
transfronteriza "Réseau Pyrénées/ Pirineos en Red".
De la ri ca a ctividad expositiva de nuestro vecino se deriv an u na gran
variedad de muestras, acompañadas de sus correspond ientes
catalogaciones y e studios, que han abordado de f orma m ás o m enos
concreta a lo largo del tiempo la especial conexión establecida con el
medio montañés pirenaico por algunos artistas franceses d entro d el
periodo a cotado (1820-19 20), para los que el A lto Aragón supuso u na -
según los ca sos- recurrente, o más circun stancial fuente de sugerencias
estéticas. En este sentido, resu lta sign ificativa la labor realizada por el
Musée Pyréneen de Lourdes 12 , pionero en la d ivulg ación del conocimien to
de la cad ena pirenaica en a spectos pluridisciplinares, así como las
revisiones Ŕ generalistas y mo nográficas - abordadas p or otras instituciones
museísticas p rovincial es f rancesas: musées de Beaux-Arts de Bordeaux 13 ,
10 S AULE SORBÉ, Hélène, Pyrénées, v oyage par les i mages , Serres -Castet, Faucom pret,
1993 .
11 Pirineos. Paisajes del caminar , Graus, Hues ca (5 de m arzo a 24 d e abr il de 2011);
Lourdes, Mi di -P yrénées (1 de ma yo a 26 de junio de 2011), Espacio Pirineos de G raus,
Musée P y réné en de Lourd es, 2011 (T extos: VV.AA.).
12 Entre las m ás destacables: Les Pyrénées français es v ues par les artistes , Musée
pyrénéen, Château-f ort de Lourdes (junio-octubre de 1974), Pau: Marrim pouey jeune,19 74
(T extos de ROBERT, Jean); Louis Ca pdevielle. Pei ntre Pyrénéen 18 49 -1905, Société
Académ ique des Haut es Pyrénées , Mus ée P yrénéen, Lourdes, 2004 ( Textos . CAS SOU,
Jean y M ARSAN, Gen eviève); Ch arles Jouas (1866 -1942). Un artiste aux Pyrénées ,
Musée P y réné en, Château - Fort de Lourdes (1 julio a 2 6 septiem bre de 1992).
13 Rosa Bonhe ur , M usée des Beaux -Arts de Bordeaux ( 24 m ayo a 31 agosto 1997) , Musée
de l´École de Barbi zon (19 septiem bre a 18 noviem bre 1997), Dahesh Museum de Ne w
York (16 diciembre 1997 a 21 febrero 1998). Edic : Musée des beaux - arts de Bordeaux .
Bordeaux , W il liam Blak e and co éd ., 1 997 (T extos RIBEMONT, Francis y FOUCART ,
Bruno); W illiam La parra (1873 -1 920) , Musée des Beaux - Arts de Bordea ux (10 enero a 23
febrero de 1997). ( Tex tos de RIBET ON, Olivier, RIBEMONT , Francis, CAUSSIMONT ,
Gérard y BERGEON, Annic k), Bordeaux, W .Blake & Co, 1996.
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de Pau 14 , de Toulouse 15 , de Orleans 16 o de Grenoble 17 , entre otros. Se trata
de un tip o de propuestas muy infrecuentes e n nue stro país, do nde e l
interés d e los investigadores por el f enómeno ha s ido m onopolizado por
una reflexión sobre la imagen francesa de lo español centrada
eminentemente en el periodo romántico 18 y e n la Espa ña meridional, en
detrimento de otros periodos y d e otras reg iones españolas que no se
ajustan tanto al modelo di fund ido p or lo que se ha dado en llamar el Ŗmito
hispánicoŗ en el extra njero . Una situación, en cierto mod o, lógica, te niendo
en cuenta que el costumbrismo andaluz alcanzó un as dimensiones en
ningún caso comparables con las d e otras regiones en cuanto a la
superación de las f ronteras de lo local pa ra identif icarse con lo nacional,
para rep resentar a lo español m ás allá de n uestras f ronter as 19 . Tal inflación
ha perjudicado el estudio de otros a spectos d el fenómeno, como es e l de
su diversidad regional, en m odo a lguno carentes de consistencia, ni de
importancia cuantitativa y cualitativa según esta tesis pretende de mostrar ,
como t ampoco h a facilitado la n ecesaria reflexión sobre la contribución de
los propios pintores españoles pres entes e n el Salón de Parí s , forzados a
14 Les Pyrénees romantiqu es , Pau, Musé e des- Beaux -Arts, Ver ano de 1 979 (Tex tos
GASTON, Margu erite y CO MTE, Philippe); VV .AA., Eugène Devéria 1805 -186 5 , Musé e
nationale d u château de Pau ( La peinture et l´h istoire ) y Musée d es Beaux -Arts de Pau
( Variations sur les genres artistiques ) del 17 de diciem bre de 2005 y el 19 de m arzo de
2006, É ditions de la R éunio n des mus ées nat ionaux, Gand ( Bélgica), 2005 (T extos.
VV.AA.).
15 Gouffres, ch aos, t orrents et c imes. Les Pyr énées des P eintres , Mus ée Paul Dupu y ,
Toulouse (del 18 de octubre 2007 al 21 enero 2008), Toulouse: Privat, 2007(Tex tos:
PENENT, J ean; DALZIN, C laire).
16 Jean-Pierre- Alexandre Antigna (O rléans, 1817 - Paris, 1878) , Mus ée des Beaux- Arts
d´Orléans, 26 octubre 1978 -3 en ero 1979 (c atalogación p or OJAL VO, David), Orléans ,
Musée des b eaux-arts, 1 978.
17 Viollet- Le -Duc et la montagne , Glé nat, G renob le, 1993 (T extos de FR EY, P.A. y
GRENIER, Lise); Du C ommi nges à Par is entre Académ isme et Impres sionnisme. A.
Rixens , Musée de Saint- Gaudens, 1988 (T extos: MANGE, Chr istian).
18 A las diferentes ap ortacio nes anteri orm ente m encion adas, ha y que sum ar uno de los
m ás i mportantes en sa yos, centrado en el cam po de literario: HOFFMANN, Léon -François,
Romantique Espagne: L´i mage de l´Espagne en F rance entre 1800 et 185 0 , Ne w Jerse y
(U.S.A.), Pub lications du D épartem ent de La ngues Rom anes de l´Université d e Princeton ,
1961.
19 Véas e por ejem plo: MÉ NDEZ RODRÍGU EZ, Luis, La imagen de Anda lucía en el arte d el
siglo XIX , Sevilla, Junta de Andalucía, Consej ería de la Presidenc ia, Centro de Estudios
Andaluces, 20 08.
P á g i n a | 18
menudo a oto rgar a l argume nto iconográfico ca stizo u na importancia
añadida 20
H a de co nsiderarse, en f in, la e xistencia en el á mbito galo de una
bibliografía crítica mu y v ariada sobre d eterminados artistas que p usieron en
la especificidad aragonesa una m ayor atención 21 , y de aquella que se
refiere a otros que lo hicieron más esporádicamente o, inclu so, de fo rma
muy puntual. El enfoque Ŗbiográf icoŗ de los capìtulos constituti vos de l
trabajo de investigación viene a responder a la necesidad de prof undiz ar
poco a p oco y con cautela en carreras a rtís ticas e itinerarios vitales muy
heterogéneos que hallan en el cultivo de la te mática de nuestro interés un
punto de aproximación a veces ef ímero, en ocasiones d iluido entre otras
variables de mayor peso, c uando sus huellas no han ll egado a borrar casi
totalmente al transcurr ir del tiempo. El esfuerz o que ha exigido la
localización, valoración, proceso y a plicación p ráctica de este tip o de
fuentes se ha visto co mpensado por su alto grado contribu tivo en el
objetivo d e lograr u na apreciación unitaria y co herente de la m anera en que
se perfiló la imagen de lo altoaragonés e n la evolución gene ral d el a rte
francés del periodo acotado.
Si ante rior mente se se ñalaba la pobreza co ntributiv a que, respecto a
este tema especí fico, han demostrado los medios historiográficos
españoles, no puede ta mpoco reconocer se otro panorama m ás fav orable
en el ámbito inv estigador arag onés, donde el m ás que apreciable impacto
de sus propios recursos en el arte galo se man tiene, sa l v o a lgunas
contadas excepcione s, en una pertinaz sequía, mientras, pa radójic amente,
se han ido incre mentando en los último s a ños de fo rma m uy signif icativa el
número d e estudios y revisiones -de con junto y mono gráficas - d edi cadas al
arte decimonónico que c om peten a la región 22 . Entre estas e xcepciones, es
20 RE YERO HERMOSILLA , Carlos, Ŗ So y de España: el c asticism o de los pintore s
espaðoles en el Salñn de Parìs durante el II Im perioŗ, Cuadernos de Arte e Iconografía ,
Tom o 4, Nº. 8, Revista virtu al de la Fundaci ón Universi taria Español a, Madrid, 1991 .
Versión d igital : www.fuesp .com /revistas/pag/c ai0837.htm l. (Consult ado el 5 de m a y o de
2011 ).
21 Así por ejem pl o, e l caso de: JAMET , Christi an, Antigna ou la passion des h umbles ,
Orléans, Les É ditions DEMET ER, 2007 .
22 Sin ánim o de ser exhausti vos, pueden m encionars e las siguientes aportaciones:
P á g i n a | 19
preciso reconocer la a portación que supuso la publicación en 1999 del
artículo escrito por el directo r de esta tesis, el Doctor Jesús Pedro Lorente,
junto a la investigadora americana M.Elisabeth B oone - ŖBa turros
Diccionarios y estud ios de conj unto : GARCÍA GUATAS, Manuel, Pintura y arte aragonés
(1885-1951) , Zaragoza, Librerìa General, C olecciñn Ŗ Aragñnŗnº 3, 1976 ; GARCÍA
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P á g i n a | 20
imaginarios. La visiñn de Aragñn en la p intur a d ecimonñnica ex tranjeraŗ 23 -
que an aliza a lgunos interesantes ejemplos de rivados de la ref lexión
estética s obre la identidad aragonesa en la pintura decimonónica
extranjera, reconociendo en su introducción el desequilibrio que supone la
precaria situa ción investigadora anteriormente expuesta : Ŗson ya m uchos
los e studios d isponibles sobre la visión romá ntica de España y sobre la
fascinación po r su redescubrimiento e n la Europa d el siglo XIX; pe ro en
todos ellos Aragón suele recibir una atención marginal, eclipsado po r la
fascinación ejercida por tierras andaluzas. ŗ 24
Sobre la existencia de ciertas firm a s f rancesas de reconocido
prestigio que trataron tema s aragoneses , el doctor Ga rcía Guatas de la
Universidad de Zaragoza sugiere d e m anera específica determinados
nombres en alguno de sus traba jos de investigación, reconociendo lo
Ŗincompleto y provisionalŗ de la nñmina prop uesta, y reclamando la
necesidad de Ŗun estudio más p ormenorizadoŗ del tema, so bre todo de
aquellos Ŗpintores de segunda f ila o dibujantes aficionado s que recorrieron
Aragón y vieron las costumbres y la vida cotidiana de las ciudades po r las
que pasaron co n ojos de curiosos o bserv adores y hasta con sensibilidad
artìsticaŗ . 25 E n ef ecto, las primeras pesquisas para la form ulación de e ste
trabajo investigador confirmaron pronto, no só lo la existencia de este tipo
de pinto res más o me nos a nónimos, sino la labor ignorada por la
historiografía d e otros artistas de primera f ila que exploraron en el
fenñmeno, algunas d e cuyas iconografìas de temática Ŗaltoa ragon esaŗ se
han venido utiliz an do ocasionalmente, a menudo de f orma
descontextualizada, como m eras apoyaturas iconográ ficas de interés para
otras disciplinas ajenas a lo histórico -artístico.
23 BOONE, M. E lizabeth, y LORENTE, J esús Pedro, Ŗ Baturros im aginarios. L a visiñn de
Aragñn en la pintura de cim onñnica extra njeraŗ, Pasarela- Artes Plásticas , Z arago za,
diciembre 199 9, Pp. 47 -55.
24 Idem , p. 47.
25 GARCÍA- GUATAS, Manuel, ŖLa imagen costum brista de Aragñnŗ, Localismo,
costumbrismo y liter atura popu lar. V Curs o sobre Lengua y Literatura en Ara gñnŗ , ed . par
José Carlos Mai ner y Jos é María Enguita , Zaragoz a: Institución "Fernando el Católico",
1999, Pp.115- 151.
P á g i n a | 21
1.3. FUENTES
La localización de las obras plásticas f ruto de l interés d e la creación
decimonónica gala p or la v ertiente meridional de los Pirineo s Ŕ conserv adas
actualmente en museos y colecciones públicas y privadas diseminadas por
todo el mundo , o circulan do en e l a ctivo mercad o internacional del arte y
las antigüed ades-, h a e xigido un n otable esfuerzo que hu biera resu ltado en
vano sin el apoyo firme y constante de la investigación en los nuevos
recursos of recidos p or las tecnologías en red. Sólo la apertura pública y
alta cone ctiv idad de los a rchivos de in ventario y catá logos colectivos de
instituciones cultu rales y coleccion es artísticas internacion ale s, ho y
fácilmente a ccesibles por Internet, así como , en ocasione s, la disponibilidad
de los prop ios f ondos artísticos en fo rmatos virtuales que éstas f acilitan de
manera creciente 26 , han hecho posible una labor que, muy prob ablemente,
sólo una década antes se hubiera demostrado como una empresa casi
inviable. Lo mismo cabe señalarse d e a lg unas de las bibliografías y
documentos utilizados, alojados a m enudo en bibliotecas y archiv os
virtuales de libre acceso, que han posibilitado la con sulta y revisión de
verdaderas joyas bibliográf icas 27 , simplificando notableme nte la obtención
de datos y referen cias sobre el tema, de primera mano y carácter
insustituible por su importancia y representati vidad.
Por su obvio valor d ocumental e histórico las noticias críticas d e
Ŗépocaŗ se han recuperado siempre que ha sido posib le, e integrado en el
corpus argumental de la tesis cuando su ca rácter esclarecedor o
representativo así lo ha aconsejado. La recurrente presencia de l os temas
altoaragoneses en los s alones d e París, ha obligado de forma muy espe cial
a una revisión en la a bundante bibliografía crítica que a ésto s y a los
26 Dos de e llas han s ido im prescindibles para la realizac ión de este trabajo: la ŖBas e
Jocondeŗ (Portail des collections des musées de France ), alojada en la página del
Ministère de la Culture:
http://www.cu lture.gouv.fr/d ocum entation/joconde/f r/pres.htm # y la alojada en la página de
la Bibliothèque m unicipale de Toulous e: h ttp://num erique.bib liotheque.toulo use.fr .
27 Muy especialm ente la b iblioteca digit al ŖGallicaŗ, alojada en la página w eb de la
Bibliothèque n ationale d e Franc e: http://gal lica.bnf .fr/ . Otra fuentes de recursos
bibliográficos im presc indible para la real ización de est e trabajo, www .arc hive.org.
P á g i n a | 22
artistas que los cultiv aron atañe 28 e n aras de una corr ecta contextualiz ación
en su p ropio m arco histórico-artístico . E n e lla ha n podido hallarse datos
novedosos y claves imp ortantes para la com prensión de l a evolución
artística del leitmotiv estud iado, y de las propias p roducciones p lá sticas en
las coordenadas h istóricas que les son inherentes. Porque, como bien
seðalara el crìtico Vi cente Aguilera Cerni Ŗcua lquier acercamiento a la
experiencia artí stica c on lleva una v aloración de las c ondiciones s ociales e
históricas en las que ha sido formulada, en las que se recibe y se
constituyeŗ 29
En cuanto a las obras p lásticas investigadas, es p reciso señalar que,
además de su n otable dispersión, un número co nsiderabl e de ellas ha
desaparecido por los naturales efectos del p aso del tiempo y el capr icho d e
los avatares históricos, pero su existencia ha dejado rastro en la bibliografía
histórica disponible 30 , a menudo e n f orma de crítica literaria, noticia
periodística, o mate ri alizada e n soportes gráficos co n un triple interés,
histórico, documental y estético . Intereses q ue justifican suficiente mente el
que este tipo de p roducciones más modesta s e in directas que las g rande s
pinturas, p ero igualm ente valiosas a nuestro f i n po r sus capacidades
artísticas e iconográficas intrínsecas -dibujos, grabad os y litografías -, se
hayan integrado con naturalidad en un trabajo de sí ntesis como este, q ue
difícilmente podría ajustarse a esque mas demasiado rígidos.
28 Una importante obra de consulta es, a este respect o: S ANCHEZ, Pierre y SEYDOUX ,
Xavier, Les catalogues des Salons des beaux -arts (21 vols), Paris-Dij on, l'Échelle de
Jacob, 1999-2 011.
29 AGUILERA C ERNI, Vicent e, Textos , pretextos y notas (Escritos escogidos 1 953 -19879 ,
Tom o 2, Valencia, Ajuntam ent de Val énc ia, 1987, p.7 9.
30 La búsqueda d e las f uentes ha obligado a un am plio ras treo en num erosas bibliotecas .
Entre otras, las m ás destacables: bibliotecas de ám bito nacional, Biblioteca na cional de
España (www.bne. es); Bibliothèqu e national de France ( www.bnf.f r); Library of Congress
(www.loc.go v) y otras de carácter loca l de especi al int erés, B ibliothèque de T oulouse
(http://num erique.biblioth eque.to ulouse.fr ).
P á g i n a | 29
Fig. 3. Pierre- Luc -Ch arle s Cicéri
Pic du Midi d´Os sau ou de Bious ( 1843)
(Detalle)
P á g i n a | 30
Fig. 4. Édouard Paris
Pic du Midi de P au, près G abas (Basses -Pyrénées)
Litógrafo. T hierry frères, Pa rís
(Fecha indeterm ina da)
1 plancha a co lor, 54 cm
Bibliothèque d e Toulouse 38
38
http://num erique.bibliotheq ue.toulouse.fr /coll ect/p y ren ees/index/assoc //ark:/7489 9/B31555
6101_A_PARI S_1_054.dir/ B31555610 1_A_PARIS_ 1_054.jpg
P á g i n a | 31
Fig. 5. Clark son Fr ederick Stanfield
Pic du Midi d'Os sau; Pyre nees (1854)
Óleo sobre l ienzo. 84 x 60 cm
London, Ro yal Hollo way College
P á g i n a | 32
2.3. DELACROIX, Eugène (Charenton -Saint-Maurice (Val- de -Marne),
1798 - Paris, 1863)
De la ingente producción que la actividad creativa de Eugène
Delacroix nos ha legado , lo que nos interesa en este estudio son varios
apuntes que tomara del natural en un viaje que e l artista realizó a los
Pirineos durante el verano de 1845. Desde e l comienzo de su vida, Eugène
Delacroix no ce só de dibu jar, demostrando en su s traba jos sobre papel,
tanto como e n sus gra ndes óleos, la complejidad de un genio de múltiple s
facetas que evolucionó e n el curso de l tiempo hacia un lirismo cada vez
más pronunciado, a un a progresiva sínte sis fo rmal extraordinariamente
avanzada para s u tiempo. De he cho, todos los críticos que se han ocupado
en profundidad de su obra, están de ac uerdo en que la a ctividad gráfica d e
Delacroix resulta esencial pa ra comprender las preocupaciones íntimas y
los intereses e stéticos más genuinos del gran román tico. E stamos ante un
artista co mpleto y com plejo, que dominaba to das la técnicas grá ficas, q ue
sabía enca uzar como na die en la blan cura del pa pel, de f orma mu y
apasionada y personal, sus emociones a trav és de una estricta e xpresión
de lo lineal. También ante u n dibu jante paradójico, eminentemente creati v o:
re spetu so, por u n lado, con la rica tradición que le p recede , tie nde, al
mismo tiempo, a tran sg redir esta co ntinuamente, a dejarse desbordar por la
pasión buscando efectos nue vos y desconocidos . Como señala al respe cto
Théophile Silvestre, c ontraponiendo a las dos grandes ref erencias d el arte
francés del siglo XIX : « Le dessin d e Delacroix est à celui d e M. Ingres ce
que le feu est à la glace » 39 .
Charles Baudelaire, el gran int roductor a la sensibilida d poética y
artística de nuestra época , trata en profundidad el d ibujo de Delacroix,
dedicándole un capítulo completo de su e mblemático compendio de
artículos críticos pu blicados bajo el título de Curiosités esthétiques 40 . Una
de las m ás int eresantes conclusiones de este ensayo, e s que el sentido
más profundo de su dibujo pasa por m antener un carácter eminent emente
reivindicativ o, l iberador de las ataduras y de los lí mites que constreñían el
39 SILVEST RE, Théophile, D ocuments no uveaux , Paris, H. Lév y, 1864, p. 42.
40 BAUDELAIRE, Charles, Curiosit és esthétiques , Paris, Michel Lé vy Frères, 1868.
P á g i n a | 33
arte de su época. El siguiente texto resume a lgunos de los logro s que,
según Baudelaire, Delacroix a lcanzó en un terreno t an fértil como lo f ue, e n
su caso, el del dibujo :
Du dessin de Delacroix, si absurdement, si niaisement critiqué, que
faut-il dire, si ce n'est qu' il est des vérités élément aires complète ment
méconnues ; qu'un bon dessin n'est pas une lign e dure, cruelle,
despotique, immobile, enf ermant une figure co mme une camisole de
force; que le dessin doit être comme la nature, vivant et agité ; que la
simplification dans le dessin est une monstruosi té, co mme la tragédi e
dans le monde dramatique; que la nature nou s présente une série
infinie de lignes courbes, f uyan tes, brisées, suivant une loi de
génération impeccable, où le parallélisme est t oujours indécis e t
sinueux, où les concavités et les convexités se corresponden t et se
poursuivent ; que M. Delacroi x satisfait admirabl ement à toutes ces
conditions et que, quand même son dessin laisserait percer
quelquefois des défail lances ou des outrances , il a au moi ns cet
immense mérite d'être une protestation perpétuel le et efficace contre
la barbare invasion de la ligne droite, cette ligne t ragique et
systématique, dont actuell ement les ravages sont déjà immenses
dans la peintu re et dans la sculpture 41
Las a preciaciones de Ba udelaire en torno al dibujo del genio
romántico, supondrán para n osotros una guía fundamental en este breve
repaso por aquella s d e sus creaciones gráficas que recrean temas
iconográficos aragon eses, y servirán p ara encuadr ar é stas con el suficiente
realismo, tanto en su espacio y e n su tiempo , como dentro del universo
estético del gran artista. Asimismo, se tendrá muy e n cuenta la parte de su
correspondencia privada que se refiere a su esta ncia en Eaux -Bonnes,
lugar d onde encue ntra inspiración para un tema q ue muy probablemente e l
artista nunca hubiera abo rdado, si no hubiera recalado precí samente en
este rincón del Pirineo fran cés próximo a la fronte ra española. Esta s bases
nos proporcionarán claves pa ra co mprender sus preo cupaciones y
pensamientos m ás íntimos en el m omento en que e stos dibujos fu eron
creados.
41 BAUDELAIRE, Charles, Opus Cit. , p. 24 2.
P á g i n a | 34
Jefe de f ila Ŕ muy a su pesar 42 - de la esc uela romántica, pintor,
acuarelista, dibujante y l itógrafo -un extraordinario creador p or encima de
todo - Eugène Delacroi x de be realiza r por prescripción f acultativa en 1845
una cura en Eaux -Bonnes, localidad próxima a la f rontera española. En los
últimos tiemp os se habían a grav ado los síntomas de una p atología laríngea
de carácter tuberculoso, q ue cursaba con fiebres inter mitentes
prácticamente de sde su adolescencia, impidiéndole desarrollar con
suficiente energía la inten sa actividad a que estaba aco stumbrado. El
artista llegó a lo s Pirineo s muy a gotado tras un largo viaje 43 , después d e un
periodo de intensa a ctiv idad e n que hu bo de a frontar las d ecoraciones de
las bibliote cas parisinas d el Palais Luxembourg y del Palais B ou rbon.
Además, a quel año había expuesto cuatro cuad ros en e l Salón, e n el que
no participaba desde 1841 . En el a lto Pirineo permaneció casi todo un mes,
desde el 22 de julio hasta el 14 de agosto d e 1845. Un año clave en su
biografía, dado que señala el comienzo de su relación con e l poeta Charles
Baudelaire: éste d edicará en su crítica a l Salón p arisino de aq uel a ño
grandes elogios a la figura d e l artista, hasta el pu nto de e rigir le e n « le
peintre le plus original des temps anciens et de s tem ps modernes » 44 . A
partir d e este momento, Baudelaire rendirá una verdadera vener ación al
maestro, aún más si cabe por man tenerse en el ojo del huracán, enfrentado
a su gris en torno, env uelto en una e terna polém ica q ue el poeta en tendía
como profundamente revivificadora para el arte de su tiempo . Un valor que
también supo aprecia r Théophile Gautier con su particular se ntido crítico.
Sostiene Gautier :
42 En s u Histo ire du r omantis me , Théo phile Gaut ier, r ecuerda alg un os p orm enores de este
rechazo: « Heureus em ent Eugène Delacroix eut to ut d'a bord l a s y m pathie du cenacle
rom antique, qu oique plus tard il ait ni é, par u ne sorte de dandysm e, av oir j am ais partagé
les doctrines des novateurs , imitant en cela B yron, qui exallait Pope aux dépens d e
Shakespeare . Ces quelques partisans, peu nom breux mais f anatiques, le s outinrent de la
voix et de l a pl um e, et l'aff ermirent dans la conscience de l ui - m ême.ŗ En: G AUTIER,
Théophile, Histoire du R omantisme. Suivi e de No tices Romant iques et d´une étude s ur la
poésie fr ançaise. 1830-186 8 , P ar is, Charp entier et Cie Libraires- Éditeurs, 1874, Pp. 201-
202.
43 El 25 de julio de 1845, de sde Eaux -Bonn es, Delacroix escribe a M.L. Riesener: ŖJe ne
suis pas tout à f ait acclimaté. J´ai f ait le vo yage le plus fatigant, surtout po ur veni rde
Bordeaux, et je ne su is pas du tout rem is de cette fatigueŗ. En : BURT Y, P hilippe, Lettres
de Eugène Del acroix (1815 a 1863) , Paris, A. Quantin Im prim eur-Éditeur, 1878, p. 181.
44 BAUDELAIRE, Charles, Opus Cit. , p.5.
P á g i n a | 35
C´est ainsi que les génies sont salués à leur aurora: étrange erreu r
dont chaque génération s'étonne après coup, et qu'elle r ecommence
naïvement. Pour bien comprendre l'effet d'horripi lation produit a son
début par Eugène Delacroix, il faut se r appeler à quel degré
d' insignifian ce et de pâleur en était venue, de contre-épreuve en
contre-épreuve , d'évan ouissement en évanouissement , l'école
pseudoclassi que, reflet lointai n de David. Un aéroli the tombé dans un
marais, avec flamme, f umée e t t onne rre, n'aurai t pas causé un plus
grand émoi parmi le choeur des grenouilles (…) Du reste, jamais
talent ne f ut plus courageux, plus opiniâtre, plus acharné à la bat aill e.
Rien ne le rebutait, ni l'outrage, ni la moquerie, ni l'insuccès. Toute sa
vie il resta sur la b r èche , exposé aux coups , lorsque des maîtres plus
adroits ou plus suscep tibles se r etiraient des expositions et se
faisaient ad mirer, en pe t ite chapelle pa r des dévo ts choisis 45
Antes de partir a lo Pirineos, Delacroix conf iaba sus expectativas y
buenas intenciones ante este viaje a su amiga Mad ame Cavé: ŖJe vais
vous rapp orter des paysages de s Pyrénées; tout en prenant les eaux, je
n´oublierai p as tout à fa it la peintureŗ 46 ; expectativas que, como veremos a
continuación, se verán f rustradas por diversas razones. Cu a ndo Delacroix
llegó a la estación termal, a f ines de julio, el turismo masificado convertía a l
tranquilo Ea ux-Bonnes e n un lugar a test ado de gente que planteaba
notables dificulta des para encontrar un alojamiento digno. El artista, d ice en
algunas de sus cartas:
J´ai toutes les difficultés du monde à me loger ; on vous offre à votre
arrivée des trous à ne pas m ett re des animau x 47 . … Il y a un tel
engouement pou r ces eaux à présent, qu'il est de la plus grande
difficulté de se loge r . J´a i été deux jours dans une chambre qui était
45 GAUTIER, T héophile, Op us Cit. , p. 202.
46 Carta r ecogida por: SÉR RULL AZ, Maurice, 1 845. Eugéne Delacroix aux Pyrénées ,
(Dessins et aquarelles prés entés par Cla udine G aneval et Pierr e Caill aux -Lam icq),
Lourdes, Les Am is du Musée P yrénéen, 1975 .
47 Car ta a M. Pierret, fec hada en E aux -Bonnes e l 26 de julio d e 1845. Recogi da por:
BURTY, Phi lippe, Opus C it ., p. 1 83.
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un vr ai galetas. Je ne suis établi qu e depu is hie r soi r dans une g î te
respectable. 48
Para conseguir u n alo jam iento razonab lemente acondicionado,
Delacroix se vio ob ligado a hacer uso de una carta de recomenda ción
dirigida po r su amigo Ach ille P iron a Adolphe Moreau (1800 -1859). Este
último estaba muy bie n relacionado en el lugar, que frecu entaba d esde
1839 a c ausa del precario estado de salud de su mujer. Poco a poco,
Moreau había ido tomando parte activa en la gestión de la pequeña
población y era natural que Piron acudiera a él en una empresa tan
complicada como encontrar un alojamiento digno para el pintor en plena
estación veraniega. De esta relación d e pu ro comp romiso nació un a
duradera amistad entre am bos, h asta el punto que Moreau llegó a ser
agente de cambio d e Delacroix, prueba de la alta estima en que éste llegó
a tene rle. A su iniciativ a se debe el depósito de una colección qu e , con e l
nombre de « Legado Moreu-Nelaton », conserv a e l Musée du Louvre desde
el año 1 927, al cual pertenecen los a puntes de personajes aragoneses,
motivo de nuestro estudio, que posteriormente se a nalizarán con detalle.
A su ll egada a l a pequeña y an imada localidad pirenaica, Delacro ix
encontró casualmente a otros ilustres enfermos pul monares: el p intor Paul
Huet (1803 -1869) Ŕ al que le unía una estrecha amistad desde 1822 - y a
Camille Roq ueplan (1803-1855) co n quienes tuv o ocasión de compartir
opiniones sobre la técnica d e la pintura en montaña 49 . Con este último,
según v erem os más ade lante, coincidi eron también en la c a ptación d e
algunos temas concretos, como ese aragonés de a cusados rasgos
hispánicos y f uerte carácter romántico que aparece en los apuntes
obtenidos del natural por ambos artistas, y que denota, si no la visita d e
ambos a tierr as hispanas de P anticosa Ŕ que parece muy po co pr o bable - ,
sí, al menos, e l he cho de que capta ran a su m odelo en la misma localidad
de Eaux-Bonne s o en sus alrededores, donde la presencia de e spañoles
era relativamente f recuente, animando con s u a pariencia colorista y e xótica
48 Carta a M.L.Riesener desde Eaux -Bonn es, datada el 25 de j ulio de 1845. En: BURTY,
Philippe, Opus C it. , p. 182.
49 FOURCASSIÉ, Je an, Le Romantism e et les Py rénées , Paris, Gal limard, 1940, p. 379.
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las calles, mercado s y caminos de las proximidades balnearias. Así parece
confirmarlo e l prop io artista en una ca rta escrita años después -en 1855- a
la Baronne de Forget, en la que recomienda a ésta la visita de algunos
lugares de los Pirineos:
Pour m on compte, je n´ai vu que les Eaux-Bonnes, me t rouvant ,
quand j´y étais, un peu pressé par le temps co mme il arrive t oujours.
Je regrette beaucou p Bagnèrs- de -Luchon, Gavar nie, etc, dont on m´ a
dit beaucoup de bien. 50
Los álbume s litográficos dibujados por Henry de Montaut (París,
1829-1890) 51 y Cha rles Maurice para los do s tomos que con forman la
ediciñn ŖLes Eaux des Pyrénésŗ 52 , e ditado por Sinnet hacia 1 852,
encuentran e n los aragoneses el contrapunto de exotismo perfecto para
sus esce nas inspiradas po r este particular mu ndo de las a guas que
Delacroix resum e expresiv a mente a sus amistades en su e pistolario . En la
dedicada a los B ains de la Raillère, Henry de Montaut, representa a tres
aragoneses situad os en la margen izquierda de la e scena que co ntemplan
con curiosidad e l intenso ajetreo de clientes y viajeros d e e ste balneario,
sus ropajes bu rgueses y sus mod os de vida urbanos tan d iferentes a los
suyos. En e l dedicado a L'établissement des Espagnols, un aragonés
parece dormitar ajeno al ajetreo del gentío, aportando u na nota algo
Ŗmorunaŗ a la am bientaciñn de una escena emine ntemente burguesa.
Charles Maurice rep ite el mi smo m ecanismo contrapuntístico en su s
correspondientes litogra f ías: la escena callejera cap tada en los B a ins de la
Raillière (Cauterets) lo s representa como personajes sumamente e xóticos,
embozados entre mantas rayadas y m ist e riosos velos , y e n la
correspondiente a E aux-Chaudes, ejercitando su actividad d e transportar
vino para el servicio de los clientes.
50 Carta a Mme La Baron ne de Forget, f echada el 1 6 de agosto. Reco gi da po r: BURTY,
Philippe, Opus C it. , p. 256.
51 El dibujante He nry de Mo ntaut, colaborador de revis tas com o la Vie paris ienne, l' Art et
la Mode , y otras m uchas revistas ilustradas, f irm aba c on los pseudón im os tanto H. d e
Hem , como H y .
52 12 planchas l itograf iadas e n color por C. Bargue, Par i s, F. Sinnet É diteur.
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Fig. 6. Henr y de Montaut
La Raillière
Les Eaux des Pyrénées pa r Henry de Mont aut, lithogr aphiées par C. Bargue
Sinnet, F. Editor
Bargue, Charl es, Litógrafo
Becquet, Litógraf o
30 cm
Bibliothèque m unicipale de Toulouse 53
53 http://num erique.bibliotheq ue.toulouse.fr /ark :/74899/B315556101_A_ MONT AUT_005
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El viaje a las estacion es termales de estas montañas, bastante
alejadas de la bulli ciosa vida pa risina, cuyo ambiente colorido y
cosmopolita resumen en sus litografías De Montaut y Maurice, entraba en
el código de obligaciones mundanas del hombre del siglo X IX, sobre to do
durante el periodo romántico . « Vers 1830 -señala Forcasié- une mode
toute puissante dirige vers les P yrénées les écrivains, les artistes, les
malades et les d ésoeuvrés…. La bou rge oisie a isée, de plus en plus
nombreuse, v a cr oître ses revenue s; les gens qui peuvent se permettre la
dépense d´un séjou r aux eaux se multiplien. On va aux eaux parce qu´il est
de b on ton d´ y aller e t, au ssi, parce que le voyage, plus f acile et m oins
coûteux, devient accesible à une clientèle plus nombreuse» 57 . En su
eminente estudio sobre el termalismo, este investigador recuerda có mo , en
1835, el co nde de V iel-Castel calificaba al Pirineo como e l lugar de cita
necesaria para todo f rancés -alg o a sí co mo La Meca para los musulmanes -
recordando, a la sazón, la estancia de Ge org es San d en Cauterets durante
1825, que tran scenderá en su literatura en breves pero significativas
descripciones de gran inte rés , tanto del lado francés como de la vertiente
española. 58 Puede decirse por tanto que las estacione s balnearias
pirenaicas estaban en tonces de moda, dentro de lo que Marguerite Gaston
llama la « vogue des Pyrénées » 59 , en un periodo en que la tisis h acía
estragos y la esta ncia e n un ba lneario d e buen tono co incidía con cierto
estilo burgués muy p ropio de la Restauración. Desde el principio del siglo
XIX, las grandes f amilias solariegas habían dado un gran r e nom bre a la
vida mu ndana del Bé arn. El marqués de Castellane, prefecto de Pau en
1800, que había hecho arreglar la carretera que cond ucía a l b alneario,
rivalizaba con el marqués d e Gon taut-Biron por o rganiz ar f iestas de gran
lujo en Pau, una ciudad cosmopolita donde casi el diez por ciento de su
población era de origen británico; un ambiente de lujo, del que el balneario
57 FOURCASSIÉ, Je an, Op us Cit. , p. 134.
58 MARTÍNEZ DE PISÓN, Eduardo, ŖViaje a los Baðos. Panticosa, un viejo encl ave urbano
en el alto Pirineoŗ , Ería. Revista cuatrimestra l de l Departamento de Geogra fía de la
Universidad de Oviedo, Nº 48, O viedo, 1999, p .1 07 .
59 GASTON, Margueri te, ŖL a vogue des Pyrénéesŗ. En: VV.AA., Les Pyr énées , To ulouse,
Privat, 1974.
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de Eau x-Bonnes, muy próximo a la capital bearne sa, se beneficiaba
claramente. 60
Es en este ambiente elitista y co smopo lita, d onde recala Delacroix
en coincidencia co n algunos otros artistas, que no se ven atra ídos por
disfrutar en un lugar ta n retirado de distracciones que fá cilmente po dían
encontrar en París, sino prec isamente en b usca de todo lo contrario,
fuertemente atraídos p or el carácter rústico p ropio de u na esta ción
enmarcada en plena natu ralez a, inm ersa en un ámbito salvaje y solitario,
rodeada de una ex hube rante vegetación. R ecordemos que estamos en un
momento en que los a rtistas son muy sensibles a estos aspectos y el
pretexto de realiz a r un a cu ra p odía permitirles un a cercamiento al objeto de
su deseo Ŗrománticoŗ. La reputación del doctor Da rralde tuvo m ucho que
ver en la fa ma de Eaux -Bonnes. La verdadera colonia de arti stas q ue
coincide aquel añ o en e l centro balneario Ŕ Eugène Delacroix, Paul Hue t ,
Camille Roqueplan, Per W ick en berg y Eu gène Deveria- es consciente de
las bondades de e ste famoso galeno. En una carta a Villot, Delacroix
menciona el restablecimiento de la muy q uebran tada salud de Camille
Roqueplan, que llegó a instalarse largo tiemp o e n Pau pa ra seguir su s
tratamientos con continuidad, al igual que Eugène Devéria 61 . Aunque, en el
fondo, el artista se muestra mu y e xcéptico an te la supuesta eficacia d e las
terapias que allí le podían proporcionar, según él mismo confiesa :
Le docteur des eaux prétend me ti rer d´a ffaire avec ce peu de saison
que je peux prendre ici. Dieu l´entende et l´exauce: l es eaux sont
bonnes co mme toutes les eaux.. . 62 ŗ
En un momento d ado, incluso, le co nfiesa a M . Pierret su in tención
de marcharse e i nterrumpir el tratamiento dispensado:
60 GAST ON, Marguerite , Ima ges roma ntiques d es Pyrénées: les Pyrénées d ans la peintur e
et dans l'est ampe à l'époque romantiq ue , Pau, Les Am is du M usée Pyrénéen,
Marrim pouey Jeune, 1975, Pp. 41 - 44.
61 JARRASSÉ, Dom ini qu e, Ŗ2000 ans d e therm alism e: économ ie, patrim oine, rites et
practiquesŗ. En: Actas del coloquio celebrad o en mar zo de 1994 en Roy at, Puy - de -Dôme,
Aurillac , Gerbert, Col lection T hermalism e et civilization , 1996, p.16 8.
62 JOUBIN, Andre (Se lecc ión), Corr espondance géneral d´ Eugène De lacroix , Paris,
Librairie Plon, 19 37.
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…Je suis ici depuis qu elques jours, m ais je n´étais p as sûr d´y
rester. Je craignais que le médecin ne tro uvàt que j´avais trop
peu de temps à d onner à la sa ison; dans ce ca s, je serais
reparti to ut de suite…l e d octeur se fait fort de m e ti rer d´affaire
av ec les q uin z e jou rs environ que je pourrai lui donner. Dieu le
veuille! 63
Imbuido de un profundo sentimiento ro m ántico, sediento de gozar de
aquella naturaleza Ŗsublim eŗ que a llì esperaba encontrar, Delacroix se
exaspera a menudo ante el ambien te mundano y superficial que, en
realidad, predomina ba en Eaux-Bonnes. Muchas d e sus cartas ref lejan
estos sentimientos de decepción ;
On ne voit qu'élégant s, beaux dès le mati n dans des cravates
resplendissan tes (… ) Ils font ici des bals, des soirées, com m e à
Pari s… 64 … J 'ai été déjà chassé du plus bel hôtel de l'endroit par le
tapage des pianos qui faisaien t danser ses dames jusqu'à onz e heures
du soir. 65
Como hemos visto anteriormente, d urante su breve estancia
veraniega la pequeña po bla ción está aba rr otada d e gente ; «une foule de
gens quřon ne voit jamais à Paris.ŗ 66 , d ice e l artista textualmente .
Sensación desagradable comp artida con su amigo Paul Huet, que se
quejaba también de e ncontrar en la pe queña estación « une rue de Paris e t
le s promenades du bois d e B oulogne » 67 . Y, en sintonía con ambos , su
colega Camille Roqueplan ironizaba sobre la presencia de abundantes
pintores pululando por los pintorescos rincones de esta po rción d e los
Pirineos : ŖAu détour de s ch emins on heurte des rapi ns qui dessinent des
63 Carta a M. Pierret, f echada en Eaux- Bonnes el 26 de jul io de 1845 . En: BURT Y,
Philippe, Opus C it., p. 182.
64 BURT Y, Philippe, Opus C it. , p. 3 04.
65 JOUBIN, Andre , Opus C it .
66 Carta a M. Pierr et, 26 de julio d e 1845. En : BURT Y, Philippe, Opus C it ., p.182.
67 BATCAVE, Louis, ŖPaul Huet e n Béarnŗ, Rev ue h istorique du Béarn et du Pays Basque ,
Tom o II, 1911, p. 483.
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bergères et fon t le portrait de to us les torrentsŗ 68 . Una m asificación, en
definitiva, ind eseada e ine sperada, que niega al a rtista las legítimas
aspiraciones a descansar y a recup erarse que le hab ían conducido hasta
allí 69 ; que no le pe rmite ni u n momento de so ledad o respiro . E l a rtista,
reconoce:
…et m oi qui je fuis l es conversations, surtout les conversat ions
oiseuses, je me voyais d´avance assasiné. Il faut donc une certaine
adresse pour élud er les rencontres, e t c´est fort difficile dans un endroi t
qui est co mme un enton noir et où on es t par consé quent les uns sur
les autres. 70 .
Por si esto fuera poco, la llegada de los a rtistas a la pequeña
población n o había pasado desapercibida entre los m iembros o ciosos de la
sociedad burguesa veraneante. L a vil la pirenaica se siente ta n hon rada con
la visita de tan ilustres personajes, que hasta sus diarios se hacen eco de
ella 71 . Se organiz a una Ŗloterìa a rtìsticaŗ, en que se rifan algunas de obras
donadas con f ines benéficos: la convocatoria resulta un éxito; los billetes se
venden en menos de dos días 72 .
Ante l a s contrariedades, el hipersensible temperamento de Dela croix
le induce a m ostrarse e n Eaux-Bon nes inq uieto, y ha sta irritable. En
algunas de sus ca rta s, traza su particula r visión de l balne ario com o u na
« montaña mágica », com o u n extraño « inframundo » donde la muerte
planea e n el air e, a unq ue todo esté envuelto en oro peles p ara camuflarla.
En su s medita ciones, hay momentos en que parece percata rse de repente
de tal situación; la eleg ante sociedad que le rod ea no está conformada por
68 FOURCASSIÉ, Je an, Op us Cit. , p.372.
69 JARRASSÉ, Dom ini qu e, O pus Cit ., p. 251.
70 Carta a M. Pierr et, 26 de julio d e 1845. En : BURT Y, Philippe, Opus C it., p. 183.
71 Puede leerse esta noticia en Le Mémorial des Pyrénées , nº 104, 27 de j ulio de 1845:
ŖOn peut voir sur la promenad e Eugèn e De lacroix, Paul H uet, Cam ille R oque plan, Pehr
W ickenberg et Eugène D evéria s ´em brasser cordialement et s e tém oigner l e bonheur
qu´ils avaient à s e revoirŗ.
72 GASTON, Marg uerite, I mages roma ntiques des Pyré nées… p. 227.
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esas gentes mundanas que aparentan ser, sino por los verd aderos
enfermos, abocados a la muerte, q ue en rea li dad son :
Il y a force élégants qui donnent des bals et des raou ts. Tu juges
comme la musique qu´ils font jusqu´à minuit et plus chatouille
agréablement les oreilles de ces malehereux malades pour t out de
bon qui viennet ici pensant trouver la pai x et le r epos. C´e st les plus
drôle des contrastes, si cependant les figur es allongées qu´on
rencontre à chaque pas et la toux qui est un accompagne m ent à la
plupart des conve rsations ne ramenaien t à des id ées noires 73 .
En el mismo sentido, confiesa e n otra carta a François Villot:
On donne des vals et des raouts, entouré qu´on est de pulmonique s
qui sont prêts à exaler leur dernier souffe » 74 . Y, a M. L. Risener: ŖJe
n´ai jamais compris la fureur de venir s´amuser dans des endroits où
on rencontré à chaque pas les plus tristes table aux de malades , de
gens qui toussent et se trainent pour chercher la santé. I ls font ici des
vals, des soirées com me à Paris, et font tou t ce tapage à l´oreille de
ces moribonds qui sont porte à po rte avec eux. 75
En una de sus cartas, muy especialmente, el artista ahonda en los
motivos de la p rofunda frustración que le produce la vida balnearia:
Vous n´avez pas idé e d e la vie décousue qu´on est obligé de mener
ici; les interruption s sont continuelles, Vous êtes astr eint à tous les
soins qu´entra înent les eaux et les voisins de chambrée sont un autre
fléau que vous harcèle. Le temps m´a semblé énormé ment long; il me
semble que je suis parti depuis trois mois et toutes ces m on tagnes
fort belles et fort pittore sques ne suff isent pas pour m ´empêche r de
regretter mon échafaud au Luxembourg (… ) C´est du reste un triste
73 Car ta a M. Pierret, fec hada en E aux -Bonnes e l 26 de julio d e 1845. Recogi da por:
BURTY, Opus C it. , p. 1 83.
74 Carta del 24 de julio de 1845, c itada p or ANCE LY, René, ŖUn voyage d ’E ugène
Delacroix aux Pyrénées (juillet - a oût 1845)ŗ Extrac to del Bulletin pyrénéen de enero a junio
de 1937, Pau, Im prim erie Marrim pouey jeune, 1937, p.12.
75 Carta a M. L.Riesener de sde Eaux -Bonnes, datada el 25 de j ulio de 184 5 : ŖJe ne suis
pas tou t à fait acclim até. J´ ai f ait le vo yage le pl us f atigant, surtou t pour v enird e Bordeaux,
et je ne suis p as du tout re m is de cette fatigueŗ. E n: BURT Y, Philippe, Opus Cit. , p. 182.
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spectacle que celui de ces agonisants qui se traînent a cette sourc e
déjà condamnés pa r toutes les facultés. On ente nd que t out côté des
toux déchiran t es et en même temps on rencontré des cavalcade s
d´élégants de Bo rdeaux ou de Carcassonn e, e t même aussi de Pari s
dans des toil ettes incroy ables . 76
Hay que recordar que, realmente, Delacroix no había viajado a los
Pirineos en busca de motivos de inspiración de que , por otra parte, sus
imaginativos procedim ientos creativos no precisaban, si no como una
oportunidad de restablecer su quebran tada salud y encontrar e l reposo, la
soledad y la calma que ne cesitaba para proseguir su f renética actividad
creativa p arisina . A su amigo Frédéric Villot, el artista le conf iesa sufrir un
cierto sentimiento de angustia vital. Parece co mo si el tiempo le fa lta ra,
como si su ma l estado de salud nunca le habría de permitir alcanzar los
numerosos objetivos que se había planteado de cara al futuro :
Toute cette belle nature qui m´entoure m´est p rofondémen t
indifférent. J´admire par moment, mais je ne peux rien en faire (…) Je
reviendrai san savoir vu les plus belles parties des Pyrénées. C e
voyage-là me prendrait quelques jours e t à présent je comp t e le s
minutes. Tout ce que je ne donne pas à ma sant é, je le garde pour le
travail que j´ai à achever à Paris et D ieu sait si j´a urai le temps . 77
Las e mociones sentidas por e l artista ante la grandiosa n aturaleza
que le rodea son esencialmente duales y contrad ictorias; en determinados
momentos ésta le fascina, hasta el punto de i nducirle a exclamar:
La nature ici est très bell e, on est jusqu'au cou dans le s montagnes et
les eff ets en sont magnifiques. Ce qui m´a plus étonné encore que
leur beauté, c´est l´indifférence avec laque lle tout le monde les
regarde… 78 C´es t la montagne dans toute sa majesté. I l y a vraiment
à chaque pas, à chaque detour de sentier des sites
76 Carta a Gaultr on f echada el 5 de agosto de 1845 ( Legs Étienne Morea u-Nél aton, 192 7.
AR23L7) , reco gida en: J AR RASSÉ, Dom inique, O pus Cit ., p. 168.
77 JARRASSÉ, Dom ini qu e, O pus Cit ., p. 169.
78 Carta a M.L. Riesener, fechada en Eaux -Bonn es el 25 d e j ulio de 1 845. Recogida por:
BURTY, Phi lippe , Opus C it ., p. 1 81.
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ravissants » 79 ....La beauté des sites me console un peu de l´annui
des figures. C´est de la montagne pour t out de bon, et quoique je
n´aie pas vu les parti es les plus remarcab les, je m´en t ien s
satisfait . 80 .
Pero , e n mayor grado, to do parece desagradarle e n su provisional
destino pirena ico: su ambiente, p retendida y fa lsamente mundano, su clima
extremadamente lluvioso, y hasta el particular Ŗestiloŗ de bellez a de su
entorno n atural , como d emuestra también si n ambages la carta autógrafa,
fechada el 5 de agosto de 1845, dirig ida a su amigo Hippolyte Gaultron 81 :
Ce lieu n ’est pas seulement rempli de m alades, mais il l’est aussi
d’ oisifs dont l’occupati on est […] de changer de cravates trois ou
quatre fois par jour. […] Cet endroit est une espèce d’ entonnoir dans
lequel les nuages se donnent rendez vous. La pluie y est presque
continuell e et il est de fait que si ces eaux sont salutaires pour guérir
les rhumes obstinés , aucun lieu n’est plus propr e à en donner. […]La
beauté de cette natu r e des Pyrénées n´est pas de celle qu´ont pe ut
ésperer de rendre avec la peinture d´une manièr e heureuse. 82
Muy a men udo , la naturaleza que le rodea parece sobrepasarle por
su gradiosidad ab rumadora: ŖIndépenda mment de lřimp ossibilité d řun travail
suivi, to ut ce la est trop gigantesque et on ne sait par où commencer au
milieu d e ces ma sses et d e cette multitude de détails ŗ . 83 La investigadora
Hélène Saule-Sorbé, explica cómo la f isiog rafía específica de los Pirineos,
su conformación en f orma de muro o de abrupta gran barrera, no p ermite a
los creadores tomar la d istancia suficiente p ara abordar su adecuada
representa ciñn pictñrica. Esta falta de Ŗperspectivaŗ o de distanciamiento
plantea ciertos problemas de representaci ón que el caso q ue Delacroix, o
79 Ibídem .
80 Car ta a M. Pierret, fec hada en E aux -Bonnes e l 26 de julio d e 1845. Recogi da por:
BURTY, Phi lippe, Opus C it. , p. 1 83.
81 Carta a Gaultr on f echada el 5 de agosto de 1845 ( Legs Étienne Morea u-Nél aton, 192 7.
AR23L7) , reco gida en: J AR RASSÉ, Dom inique, O pus Cit ., p. 168.
82 Íbidem .
83 Carta a Gaultr on f echada el 5 de agosto de 1845 ( Legs Étienne Morea u-Nél aton, 192 7.
AR23L7) , reco gida en: J AR RASSÉ, Dom inique, O pus Cit ., p. 168.
P á g i n a | 52
el de Viollet- Le -Duc, entre o tros, demuestra muy a las claras 84 . Victor Hugo,
por ejemplo, expresa m uy gráf icamente est a sensación tan especial
cuando, en su descripción del circo de Gav arnie, observa:
Qu´est-ce donc que cet objet inexpli cable qui ne peut pas être une
montagne et qui a l´hauteur des montagnes, qui ne peut pas êtr e une
muraille et qui a la forme des murailles. C´est une montagne et une
muraille tout à la fois; c´est l´édifice le plus mistérieux du plus
mystérieux de s arquitect s; c´est le colosseu m de la nature 85
Estas m ismas sensaciones parecen emanar de u no de los escasos
paisajes re alizados por Delacroix durante su estancia en los Pirineos, el
llamado P aysage des Pyrénées (colección privada ) que fue mostrado por
vez prime ra en 1999 en la importante exposición itinerante Le se ntim ent de
la montagne . Considerado e minentemente como un p intor de hist o ria o d e
invención, las composiciones paisajísticas d e Delacroix son en realidad tan
admirables como su s cuadros de historia, para los que sirvieron, no sólo
como un me r o elemento de apoy atura ambiental , sino que demuest ra n una
indudable personalidad e n sí m ismos, que f ue m uy valorada por su s
propios co ntemporáneos. Los pa isajes p uros se centran en acu arelas y
pasteles muy acabado s, y algunos óleos más importantes c omo La Vue de
Tánger ( 1858, Minneapolis, In stitute of Art) y, sob re todo, La Mer à Diep pe
(A lrededo r de 1852, Musée du Lo uvre), composiciones que han al canzad o
un merecido reconoc imiento. Pero e l especialista Barthélémy Jobe rt 86
subraya co mo, p or el m omento, el corpus de las pinturas de p aisa j es en la
producción total de Delacroix e s mal conocido, ya que permanece disperso
en colecciones particulares y ape nas ha sido estudiado e n la medida en
que merece.
84 SAULE SORBÉ, H élène, ŖLes Pyrénées, m arches et dém arches de peintres ŗ. En:
VV.AA. (Bajo la direc ción de Vincent B erdoula y), Les Pyrénées , lie ux d´i nteraction des
savoirs (XIXe Ŕ début du X Xe s.) , Paris, Éd itions du CT HS, 1995, Pp. 98 -113.
85 HUGO, Victor, En voyag e: Alpes et Pyr énées , Paris , J Het zel, 1888, p. 2 19.
86 JO BERT, Barthé lém y , C om entario a la c om posición Pays age des Pyrénée s en el
catálogo: Le sentiment de la montagne , Musée de Grenob le (Del 1º ma yo a l 1º junio de
1998) y T urin, Pa lazzo Br ichera sio (del 1 º de julio- 15 de octubre de 1 998), Grenoble,
Ediciones Glé nat, 1998 (Co m isario general: LEMOINE, Serge, T extos: VV.AA.), p. 194.
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Fig. 13. Eugène Delacroix
Paysage des Pyrénées , 1845 87 .
Óleo sobre l ienzo, 39, 4 x 72,3 cm .
Colección pr ivada
87 Paysage des Pyrén ées . 1845. Reproducido en el catálogo: Le sentiment de l a
montagne , Musée de Grenoble (Del 1º m ayo al 1º junio de 199 8) y Turin, Palazzo
Bricherasio (del 1º de ju lio -15 de octubre de 1 998), Grenob le, Ediciones Glénat, 1998
(Com isario general: LEMO INE, Serge , Tex tos: VV.AA.), p. 19 4.
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Le dessin orig inal de Delacroix est très libre…. comme il voit les
choses prompte ment et d'ensemble, c'est-à-dire à l'état de croquis, il
ne peut manquer de les abréger; chacun de ses coups de crayon
devi ent caract éri stique, généralisateur , et détermine avant tout le
vol ume, la saillie des cor ps et la direc tion de leu rs mouvemen t s. 103
La propia existencia de este dibujo Ŕ que constituye, en síntesis, un
retrato m uy fiel y detallado de u n mode lo que « posa » para la ocasión -
debe co nsiderarse una rareza, ya que según nos advierte también
Baudelaire a l comentar d eterminada obra de Delacroix Ŕ la titulada Tête de
vieille femme presen tada en la E xposición Universal d e Paris de 1855 104 - el
retrato es u n género relat ivamente escaso en su producción . El caráct er
Ŗespaðolŗ del personaje se deja no ta r clara mente en la expresión
fuertemente in dividualiz ada de su maduro ro stro Ŗgoy e scoŗ y , po r supuesto,
en los detalles de su i n dumentaria, a los que Delacroix de dica una mirada
atenta y minuciosa : cach irulo, chaleco, faja, c alzones, abarcas y
abarqueras, e tc. Sin em bargo, n o estamos ante un d ibujo rea lista en
términos estrictos. L as líneas f luy e n sinuosas conformando una f orma
general a ltamente vibratoria, expresando con su seguridad o su tibieza, con
su mayor o menor definición, atractivas sen saciones alternantes de u na
poderosa sensitividad.
No era la p rimera vez que el artista tenía algún contacto con España:
en 1832, había visitado el sur de la península d urante va rias semanas en
un largo v iaje que h abría d e ser trasce ndental p ara el arte f rancés del siglo
XIX; itinerario iniciát ico que le condujo hasta Marr uecos y Argelia del que
proceden o tros cuadernos d e dibujos co mo el Album de voyag e: Espagne,
Maroc, Algerie (E ne ro-junio de 1832 , Musée Condé, Chantilly) donde
profundiza en té rminos sim ilares a cómo lo hace en esta ocasión, en
personajes pintorescos o cu riosos que va en contrando en su periplo
hispano, a unque pocas veces con la precisión , fidelidad y f ranqueza que en
este dibujo demuestra.
103 SILVEST RE, T héophile, Histoire des art istes vivant s français et étrangers , 1ª s erie,
Paris, E. Bl anchard Li braire- Éditeur, 1856, Pp.4 9- 50.
104 BAUDELAIRE, Charles, Opus Cit ., p. 240.
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Fig. 15 . Eug ène Delacr oix
Montagnard pyrén éen, deb out, de face
Mina de plom o. 32,20 x 23,90 cm .
Paris. Musée du Louvre. D épartem ent d es Arts Graphique s 105
105 Núm ero de inventario: RF 9445, recto. © RM N. Martin e Beck -Coppola
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Las impresiones de Dela croix ante estos p ersonajes aragoneses
debieron ser muy sim ilares a las sentidas por u n compatriota suyo, Cha rles
Davillier, que n os describe literariamente, con bastante detalle, los típicos
atavíos de l os que el pint or da buena cuenta en sus variado s bocetos.
Señala el escritor:
La coiffure ordinai re des Aragonais est d'une gran de simplici té: autour
de leurs cheveux ordinai rement rases court, ils portent un mouchoir
de couleur, roulé en corde, et qui, au lieu de s'él ever en pointu au -
dessus de la tête co mme celui de s Val enciens, se noue simplemen t
sur la t empe droite. La ceinture violette dont nous venons de p arler
retient une culotte court e et collante, la plup art du temps de velours
vert ou noir, ou bien de ce cuir d'un ton f auve qu 'on pren drait pour de
l'amadou. Les bas, ordin airement bl eus, et sous lesquels se dessine
un m ollet nerveux, sont parfois coupés à la cheville, de manière à
laisser le pied nu dans des alpargatas attaché es avec des r uban s
noirs. 106
En efecto, cierto int erés Ŗetnográficoŗ demuestran los detalles de la s
indumentarias aragonesas reproducido s en estos apuntes, a los que
Delacroix dedica una especial atención . En otro d e ellos - Montagnard de s
Pyrénées, et six é tudes de p ieds dans des san dales lacées 107 )- su agudo
sentido de la observación se centra en representar los dife rentes m odelos
de « calcero s » aragoneses -alpargatas o ab arcas - q ue portaban esos
curiosos tran seuntes extranjeros: su representación resume los varios
modelos entonces a la m oda, cuya p untera podía se r más o m enos
reducida, cub riendo una po rción relativamente grande de los d edos de l pie.
En algunos, desde la pequeña puntera o capellada salen tres grupo s de
vetas de abarqueras, un o central (constituid o por dos cabos ) que se dirige
por encima de l empeine hacia el tobillo y uno a cada la do que va a pasa r a
lo ta lonera p ara luego cruzarse en tre sí por la parte de lantera del tob illo
donde se encuentran a su vez con los
106 DAVILLIER, Charles y DORÉ, Gusta ve, Ŗ Burgos, N avarre et Ara gonŗ. En : ŖVoyage en
Espagneŗ, Le To ur du mon de , Volum en 24, 1872 , 2º sem estre, Pp. 386-400.
107 Mon tag nard d es Pyrénées , et six études de pieds dans des sandal es lacées . Mina de
plomo s obre papel calco. 25,00 x 37,10 cm , París, Musée du Louvre . D épartem ent des
Arts Graphiques , Núm ero ref erencia: RF 942 2, recto.
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Fig. 16 . Eug ène Delacroix
Montagnard d es Pyrénées, et s ix études de pieds dans des sandales lacées .
Mina de plom o sobre papel calco. 25,00 x 3 7,10 cm
París, Musée d u Louvre . Départem ent des Arts G raphiques 108
108 Núm ero referencia: RF 9 422, recto . © RMN. Martine Beck -Coppola.
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centrales, p ara enroscarse todo alrededor de l tobillo o atándose a una
altura variable de la pantorrilla. 109
Nuevamente recu rrimos a Davillier 110 para comprender cómo un
francés de la época p odía apreciar e stos pe queños, p ero signi ficativos,
detalles pintorescos del traje típico aragonés:
Chacun connaît cette chaussure de chanvre tressé due nou s
appelons espardilles, et à laquell e les Espagnols donnent le nom
d'alpargatas ou d'espardeñas; il n'y a peut -être pas de province
d'Espagne où l'on en use autant qu'en Arago n. Elle est tellement
commune qu'ell e a donné naissance à une locution proverbiale
particulière au pays; en effet, on dit en Aragon compañia de
alpargala, pourparler de la. société d 'un homme peu constant, qui
abandonne ses compagnons, quand ils ont le plus besoin de lui, de
même que l'alpargai a, chaussu re de peu de durée, ne ta rde guè re à
faire déf au t au marcheur qui la porte. On donn e encore le surnom
d'alpargata ou d 'alpargat itla à celui qui , en dissimulant, sait ar r iver à
ses fins en tapinois, com me fait un ho m me qui marche sans brui t.
II y a encore un quatrain populai r e d'une prof onde philosophie,
suivant lequel: « Celui qui se fie aux alpargatas, -- Et met sa
confiance dans les femmes, - N'aura jamais un sou de sa vie, -- Et
marchera touj ours nu-pie ds. »
Quien de alpa rgatas se fi a,
Y a mugeres trace caso,
No tendra, Un cuarto en su vida.
Y siempre anda rá descal zo.
El perfil d el rostro que aparece en el d ibujo anterior, por de bajo de
los variados calzados montañeses para mostrar los detalles del p añuelo
que ciñe su cabeza, corresponde al de un joven aragoné s que es esboz ado
109 Datos extraíd os de: MANE ROS LÓ PEZ, Fer nando , Estampas de indu mentaria
aragonesa de los sig los XVIII y XIX , Zarag oza, Rold e d e Estudios Arag oneses , Co lección
Bal de Bernera, nº 7, 2 001.
110 DAVILLIER, Charles y DORÉ, Gusta ve, Ŗ Burgos, N avarre et Ara gonŗ. En: Ŗ Voyage en
Espagneŗ, Le To ur du mon de , Volum en 24, 1872 , 2º sem estre, Pp. 386-400.
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por el artista en, al men os, otra s dos representaciones más . Dibujos que,
en su conjunto, suponen una apr ox imación progresiva y mu y completa a un
personaje que, si n duda, consigue arrastrar al artista c on s u particular
magnetismo. A posent ado sobre u na gran pieza cúbica, resuelta con una
sobriedad rallan a en lo abstracto, e l denominado Montagnard d es
Pyrénées, assis 111 , supone una apreciación general de este seductor
español, de su aspecto pintoresco, d el fue rte sabor Ŗexñticoŗ que
desprenden su a ctitu d y su indume ntaria. Con su postu ra indolente, al
tiempo que altiva, apoyado f irmemente en la vara de avellano que le liga
estrechamente al te rruño , parece contemp lar con mirada soñadora el
horizonte. Su expresión me lancólica n o es casu al. Esta e s una cualidad
esencial en la obra de Delacroix , la que le conv ierte, según Bau delaire en:
…. le vrai peintre du XIX e siècle: c'est cette m élancoli e singuli ère et
opiniâtre qui s'exhale de tout es ses œuvres , et qui s' exprime et par le
choix des sujets, et par l'expression des figures , et par le geste e t par le
style de la coul eur. 112
No hay que ob servar e ste dibujo con mu cha atención para
percatarse de que l o s p ies del a ragonés, calzados con las típicas abarcas,
se axageran notablemente, produciendo una curiosa rup tura d el equilibrio
de las proporciones humanas. El d etalle se apropia de ellos, les otorga un a
importancia que, sumada a la exageración de su tamaño, los convierte
prácticamente e n los verdade ros prota gonistas de la imagen. Baudelaire,
nos explica las claves de este proceso:
La première qualité d’ un dessi nateur est donc l ’ étude len te et sincère de
son modèle. Il faut non seulement que l’artiste ait une intuition profonde
du caractère du modèle, mais encore qu’il le généralise quelque peu,
qu’il exagère volontair ement quelques détails, pour augmen ter la
physionomie et rendre s on expression plus clai re . 113
111 Montagnard des Pyrén ées, as sis . Mina de plom o. 31,90 x 18,70 cm . París, Musée d u
Louvre, Dép artem ent des Arts Graphiques (Publicad o anteri orm ente en el Catalogue de
Robaut, 1885, n° 945). Núm ero Ref erencia: RF 9419, r ecto.
112 BAUDELAIRE, Charles, Opus Cit. , p.115 .
113 BAUDELAIRE, Charles, Opus Cit ., p.140 .
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Fig. 17 . Eug ène Delacroix
Montagnard d es Pyrénées, assis .
Mina de plom o. 31,90 x 18,70 cm . París
Musée du Lou vre, Départe m ent des Arts Graphiques ( Publicado anteri ormente en el
Catalogo de Rob aut, 18 85, n° 945) 114
114 Núm ero Referencia: RF 9419, rec to. © RMN. Martine Beck -Coppola
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El anónimo j o ven arag onés es retratad o como si f uera un a uténtico
burgués al que una buena posición soci al y económica l e hubiera permitido
encargar su retrat o al f amoso pintor que era y a Delacroix en aquellas
fechas. S u fisonomía y los detalles de su ata ví o, n os confirman que
estamos an te el m ism o panticuto a l que Camille Roqueplan convierte en
protagonista d estacado de su composición Aragonaises des environs de
Penticosa (Sic), p resentada en el Salón de 184 7 y del que se co nservan
algunas versiones en sopo rte litográ f ico 119 y xilográfico 120 . Ambo s a rtistas
se interesaron por la misma persona; amb os la retrataron detalladament e,
muy po siblemente en e l m ismo momen to, e n el mismo lugar. Roqueplan
eligiendo un escenario algo más especial que e l espacio n eutr o en que
Delacroix lo sitúa: un o de esos encuentros casuales y má gicos con los
contrabandistas españoles que las crónicas literarias y las pinturas
francesas trazan con p articular emoción cuando describen nue stras
fronteras. El rostro f in o y atractivo, la media melena de cabello o scuro,
enmarañado, recogido por una e specie de cinta o pañuelo, nos definen una
personalidad Ŗinteresanteŗ de sde el punto de vista rom ántico. ¿S e trata, ta l
vez, de un co ntrabandista ? Nad a de lata su ocupación o forma de vida.
Todo se focaliz a en la expresión. Delacroix , no se limit a a u na descripción
fiel del p ersonaje, o de es as v estimenta s pint orescas y coloristas que,
apreciadas desde una óptica francesa, convertían a estos pastores
transhumantes o contrabandistas en un auténtic o espectá culo para los
sentidos. Con un sentimiento universal, que no concibe límites ni fronteras,
penetra en el fondo de un alma. De un alma gemela a la suya.
El último de los dibujos de Delacroix con inclusión de iconografías
aragonesas, e s u n boceto e n e l que se entremezclan variadas f iguraciones:
119 Aragonaises des enviro ns de Pen ticosa ( Sic). Litografía sobre c hina aplicada .
Dim ensiones totales 56 ,50 x 40,00 cm . Imagen de 26,00 x 22,00 c m . Moreau, A. Collecti on
de ta bleaux m odernes. [T ir és du cabinet d e M. Ad olphe M oreau.] P aris, 1 849 -53. 1 30
planchas. Im prenta Lem ercier, Paris, 1851.
120 Publ icado c on e l su btítulo de Ha bitantes de las cerc anías de Pant icosa , esta xil ografía
sirve de portada al tom o correspondient e a 18 53 d e El Semanario Pintor esco Esp añol.
Lectura de las Familias -Enc iclopedia Popular (dirigid a por Ánge l Fernánde z de los Ríos),
Madrid, nº 1, 2 de enero de 1853, p.1.
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Etudes d e montagnards, e t de femm es des Pyrénées 121 . En el margen
superior izquierdo se sugiere la f igura de un aragonés indolentemenente
recostado, construido por un atractivo arabesco de líneas ágiles y
espontáneas.
No resulta muy influyente la visi ta de Delacroix a los Pirineos en el
conjunto de su o bra. Sí pu ede asegurarse, e n c ambio, que su r ecuerdo
permanece aún vivo diez años después de su visita, cu ando en una carta el
artista recomienda encarecidamente a su amig a, la Baronne de F orget, su
visi ta:
Est-ce que vou s quitterez cette contrée sans voir tous les beau x
endroits des Pyrénées ? C´est une belle occasion d´y faire une
tournée. Les parties les plus eloi gnées ne sont pas, je c r o is, très-
distantes, et ce sont des souvenirs intéressants(….)U ne petite affaire
de cœur dans l´ocasion, la vue d´un beau pays et les voyages en
général laissent dans l´esprit des traces charm antes ; on se rappelle
toutes ces émotions quand on en est loin o u qu´on ne peut plus en
retrouver de semblantes . C´est donc une petite provision de bonheur
pour l´avenir quel qu´il soit. 122
Algunos críticos apuntan su remota impresión en algunos detalles de
las decoraciones del P alais Luxembourg y del hemiciclo d e la biblioteca del
Palais Bourbon ( Orphée en seigne et polit les grecs ) , trabajos que se vio
obligado a interrumpir para seguir tratamient o Eaux-Bonnes y retomar tras
este p aréntesis . Otros, la han advertido en los fondo s paisajísticos de
al gunas comp osiciones má s tardías como Ovide che z les scythe s (Salón
de 1859) 123 y las realizada s e n la capilla de Saint-Anges y Saint -Sulpice: Le
Combat d e Jacob et de l´ange , así como en algunos fondos rocosos que
acompañan los cuadros de caballete que representan fieras en el me dio
121 Etudes de m ontagnards et de femmes des Pyr énées . Mina de plom o. 26,00 x 36,90 cm ,
Paris. Musée du Louvre. Departam ent des Arts G raphiques. Núm ero de in ventario: RF
9447, recto.
122 Carta a Mm e La B aronne de Forget, fechada el 16 de a gosto. Recogida por: BURT Y,
Philippe, Opus C it ., p. 256.
123 JARRASSÉ, Dom ini qu e, Ŗ 2000 ans d e thermalism e... , p. 168.
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natural 124 . Pero sus p ersonajes aragone ses quedaron relegados -mu y
probablemente- a e stos tan humildes como sugerentes apuntes en papel,
que ta n expresivamente n os hablan de la int erioridad de Delacroix y de los
intereses del arte de toda una época.
124 GASTON, Marg uerite, I mages roma ntiques des Pyr én ées…., p. 2 28.
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Fig. 21. Eugène Delacroix
Etudes de mo ntagnards et de femm es des Pyrénées
Mina de plom o. 26,00 x 36, 90 cm
Paris. Musée du Louvre. D epartam ent des Arts G raphiques 125
125 Núm ero ide nventario: RF 9447, recto . © RM N. Martin e Beck -Coppo la.
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2.4. DEVÉRI A , Eugène (París, 1805 -Pau, 1865)
Alumno de Girodet-Trioson (1767 -1824) y de Guillaume Guillon-
Lethière (1760-1832), así como de su pro pio her mano, el f amoso litóg rafo
Achille Devéria (1800-1854), un jovencísimo Eu gène e x p uso por p rimera
vez en el Sa lón de Parí s en 1824 , ob teniendo un resonante éxito con su
emblemática composición La Naissa nce de Henri IV , una obra Ŗnombreuse,
remuée, v ibrante, f rançaise par l´esprit, v énitienne par l´opulen ce du ton et
de les qualités de la toucheŗ, a l decir d el cr ítico Charles B lanc 126 . Pocas
veces una sola o bra de a rte ha ejercido tan m arcada influencia, h asta e l
punto de erigirse como símbolo de toda un a época. La Naissance d e Henri
IV co locó a su autor a la cabeza de l m ovimiento romántico , al nivel d el
mítico Delacroix, aunque fuera por un tiempo b reve, ya q ue estos brill antes
inicios se vieron a bocados a una rápida, trist e e inmerecida decad encia, en
un p enoso proceso que T héophile Gautier resum e en los siguientes
términos:
Eugène Devéria fut un des plus beaux es poirs du romantisme
naissant. L'ombre et l'oub li se sont déjà faits dep uis longues années
sur ce nom qui se leva dans une au rore de sple ndeurs, d'admirations
et d'enthousiasmes . Nul début ne f ut plus brillant et ne f it de telles
promesses. On put croire justement, quand fut exposée la N aissance
de Henry IV, que la France allait avoir son Paul Véronèse et qu'un
grand coloris te nous é tait venu 127 .
Como pintor d e género Ŗhistñricoŗ , el repertorio d e Déveria a dopta
desde el principio los principales caracteres y preferen cias del gusto
romántico, que el artista mantiene a través del tiempo contra viento y
marea en un raro ejemplo de a firmación estética. Gautier lo reconoce como
un continuador d e la tradiciñn de los pintores de Ŗaparatoŗ y de grandes
es cenografías inspiradas en a contecimientos históricos, que las
derivaciones estéticas de l siglo XIX habrían d e poner radicalmente en
126 BLANC, Char les, L es artistes de m on temps , Paris, Fir m in Didot et Cie, 187 6, p. 91.
127 GAUTIER, T héophile, Histoire du Romant isme. Suivie de N otices Rom antiques e t d´un e
étude sur la poési e française. 1 830- 1868 , Paris , Charpenti er et Cie Libraires -Éditeurs,
1874, p.218.
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cuestión. Pero también, po r su perseverancia en sus principios, lo
considera c omo un ejemp lo d e coherencia en un mundo camb i ante, en que
el carácter efímero d e las modas arrastraba a los nuevos pintores p or
derroteros no siempre sinceros y po sitivos. 128 De tal ma nera, los
renovados contextos estéticos de c arácter realista le de jan pronto fue ra d e
juego, pe ro e l pintor prosigue e n la v ía iniciada con obras que recrean -sin
variaciones significat ivas- te mas y f acturas e minentemente románticos
hasta m ás allá incluso de mediados d e siglo, un periodo e n que el Ŗgénero
histñricoŗ estaba ya plenamente obsoleto. Asì lo significa su evolu ción, a
través de sus principales o bras: La L ecture de la s entence de Marie S tuar t
(1827 , An gers, musée des Beaux-Arts); Marc B otz aris à Missol onghi; la
Mort de J eanne d´Arc (Angers, m usée de s Beaux -Arts); la Fuite en Eg ypte
(1838); Puget présent ant sa statue de Mil on de Cr otone à Lo uis XIV, dans
les jardin s de Ve rsaill es (18 32, musée du Louvre); la Mort de Jane
Seymour (18 47, Valence, m usée des Beaux -Arts) ; La Mort d e Calvin (185 0,
musée Jean Calvin de Noyon) , Réce ption de Christophe Colom b par
Ferdinand et Isabelle (Salon de 1861) , Une scèn e de la vie d e Henri VIII
(1864-65, Caen, musée des Beaux-Arts), etc ,
Es la e nfermedad la que conduce a Devéria hasta el Béarn, e n una
estancia terapéutica, en principio temporal, que se prolongarí a por más de
veinte años. El exceso d e trabajo 129 y la enfermedad pu lmonar le ob lig a n a
efectuar una se rie d e curas en E aux-Bon nes a partir de julio de 18 41. El
pintor y su fa milia se insta lan en Pau -ciudad do nde morirá e n 1865 - e n
cuya v ida local se integra con rapidez, p asa ndo el invierno en la ciudad y
los veranos en la esta ción te rmal 130 . E n sus tratamientos balnearios
coincide en 1845 con otros artistas importantes como Ŕ durante un mes
escaso- con Eugène Delacroix, y p or u n p eriodo d e tiempo más largo co n
128 GIRARD, Marie- Hélène , ŖUn de ces nobles n oms rayonnat d´espérance…ŗ. En el
catálogo de la expos ición: Eu gène D evéria 18 05-18 65 , Musée natio nale du c hâte au de
Pau ( La peinture e t l´histoire ) y Musée d es Beaux -Arts de Pau ( Var iations sur les genres
artistiques ) del 17 de dicie m bre de 2005 y el 19 de m arzo de 2006, Éditions de la Réun ion
des m usées nationaux, Gand (B élgica), 2005 (T extos. VV.AA.), p. 35.
129 Acepta el enca rg o de cubrir d e fresc os la c atedr al de Notre -Dame- des -Do ms en
Avignon, donde trabaja entre 1838 y 184 1. El tr abajo m alsano y la humedad empeoran su
enferm edad, hasta el punto de que, cu ando llega a E aux -Bonnes, es casi un moribundo.
130 ANCELY, René, La vie pyrénéenne d´Eugè ne Devéria , Pau, G. Lescher- Moutoué,
1940, Pp. 21 - 22.
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Paul Huet, Camille Roqueplan y el sueco Per W ick en berg (que fa llecería
poco después en Pau, en 1846), encuentro q ue Ŕ segú n hemos ten ido
ocasión de ver- se conforma como una espontánea colonia de art istas de
primer orden en la esta ción ba lnearia pirenaica , que Pau l Huet recordaba,
años después, en sus memorias:
Nous avons ici un petit centre d'artistes . Roqueplan , qui fait avec
beaucoup de travail et de t emps de charman tes choses, Devéria,
échappé par miracl e a une m aladie de poitrine tr ès prononcée, et
Wickeniberg, le peintre de neige, que le docteu r contemple avec
autant de surprise que d'admiration… Le pa ys a quelques artistes, ou
plutôt quelques peintres inscrits au catalogue que je ne connai s pas.
Des premiers, c'est Roqueplan que je vois le plus. Camarade s
d'atelier, nous avons quelque plaisir à nous retrouver, bien que son
caractère froid ne soit pas tr ès sympathique . Devéria est tellemen t
original que je ne le recherche pas et qu'il en fait autant. Après avoir
donné dans un catholicisme exagéré, il est aujourd'hui quaker
protestant, tète ronde, à barbe vénérable. I l porte un manteau grave
et noir qui lui donne l'air d'un prédicateur du XV Ie siècle. Ces folies
religieu ses n'altèrent pas cependant son esprit, ni m ême son bon
sens. 131
En el á mbito pirenaico, Devéria se consagró em inentemente a la
realización de retratos de la burguesía local así como de algunos
señalados visitantes que ac udían al á r ea de influencia de Pa u por razones
de salud; más ocasionalmente, también, a la producción de escen as de la
vida m ontañesa dentro del género pintoresco. Muy a su pesar, salvo
señaladas excepciones Ŕ como el encargo de la Inauguration de la sta tu e
de Henri IV à Pau (1846)- no tiene muchas o casiones d e practicar la Ŗgran
pinturaŗ que le catap ultara a la fama. Su personalidad excéntrica y la
peculiaridad de su aspecto se singularizan aún m ás a raíz de su conv e rsión
al protestantismo en 1843, tras atravesar u na crisis espiritua l 132 . Devéria
131 Carta a M. Solier, f echada en Pau, m arzo d e 1846. En: L AFENESTRE, G eorges, Paul
Huet (1803-1 869) d'après ses notes, sa corres pondence, s es contempora ins. Documen ts
recuillis et pr écé dés d´une notice biographi que par so n fils Re né Pau l Huet , Par is, Libra irie
Renouard. H. L aurens Éd iteur, 1911, p.1 60.
132 A su llega a Pau, De véri a descubre una p equeña congreg ación protestan te que s ólo
cuenta con ciento treinta miem bros . Dependiente de la casa m adre radicada en Or thez, e l
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sufre e ntonces un cambio de pe rsonalidad, y a dopta un comportamiento
rígido q ue termina por distanciarle de s u entorno familiar y profesional
parisino, lo que se refleja también en su pintura. Así co ntinúa hasta su
muerte, compartiendo su tiempo entre la práctica fervorosa de la nueva
religión a doptada y su traba jo como p intor y docente, ensombr e cido po r e l
triste sentimien to de que su g ran ta lento como artista pertenecía al pasado.
Algunas estancias e n Holanda y en E scocia, entre octubre de 1849 y julio
de 1 851, y entre ot oño de 1853 y o toño de 1 854, favorecidas po r los
contactos derivados de su m ilitancia religiosa, le permiten viv i r su fé en
condiciones más fa vorables q ue en Francia y le reportan algunos encargos
entre la alta b urguesía prote stante que, sin em bargo, no son capaces de
relanzar su malograda carrera. Pa rticipa en las exposiciones de la Royal
Scotish A cademy, y u na versión d e la Mort de Jane Seymour (18 47) e s
presentada e n la Royal A cademy de Londres en 1856. L a obra e s bien
acogida pe ro no llega a propo rcionarle la repercusión esperada 133 pues
nace fuera de los nuevos contextos vig e n tes e n el ámbito artístico.
Desde el comien zo de su ca rrera -por influencia de su hermano
Achille, que había abandonado la pintura en beneficio de la litogra fía, y a
quien debìa a pa rtes iguales Ŗson originalité et ses défauts, le principe de
sa force et le germe de sa décadenceŗ 134 , Eugène Dev éria se había v isto
obligado a realiz ar pequeð as escenas que le pe rmitieran Ŗvivi rŗ; escenas
que p udieran ser fá cil mente litografiadas y que encuadrarían m ejor dentro
del mundo de la ilustración que d el reto ricismo de la Ŗgran pinturaŗ 135 q ue él
tanto anhelaba protagonizar. En el con junto de su producción pirenaica
puesto de pastor de Pau es oc upado en 1837 por el sui zo Jules- Léonar d Busc arlet que
recibirá la conversión del artista en 1843, dem os t rándose éste un prosélito
apasionadam ente i m plicado en las necesid ades s ociales y espirituales de la vida local. En
los años sigu ientes los grop úsculos protestantes del Béarn suf rirán im portantes
convulsiones ref orm istas tras el paso del pred icador in glés John- Nelson D arby en 1849.
133 BANN, Stephen, Ŗ Eugène D ev éria et la Gran Breta gneŗ. En el c atá logo de la exposición
Eugène Devéri a 1805-1 865 , Pau, 2 005, p. 65.
134 BLANC, Char les, Opus C it. , Pp . 93 -94.
135 En alguna ocasión, se r eprochó a De véria e l c onf undir la s im ple ilus tración c on la
verdadera p intura. L os dibu jos preparat orios para los m edallones de los papas de Avign on
que debían ad ornar las tribunas de la nave d e Notre- Dam e- des - Doms -serie m uy
influenciada por su herm ano Ach ille-, dan una idea de esta tendencia por su acum ul ación
de atribut os y de sìm bolos. MIRONNE AU, Paul, ŖL´ Hi stoire au g oût rom antiqueŗ, En el
catálogo de la exposición E ugène Devér ia 1805- 1865 , Pau, 2005, p. 112.
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resultan muy características alg unas ilustraciones de este tipo
especialmente preparadas para ciertas edicione s que rec rean las
costumbres y tipos de la región. Así, po r ejemplo, colabora con el abogado
Frédéric Rivarès, realizando la lit o grafía fu era de texto que sirve d e portada
al compendio Chansons e t airs populaires du Béarn 136 (1844) , y el m ismo
año ilustra con seis litografías a color la obr a Costumes pittoresques de la
vallée d'Ossau et des Pyrénée s 137 . Se conoce ademá s la edición de u na
interesante litografía ambientada en las calles de Eaux -Chau des 138 e n la
que incluye la figura de un aragonés entre o ciosos caballeros y d amas
parisienses, y alguno s m ontañe ses d el Béar n : Retour de chasse à l´isard .
Esta escena pintoresca co necta con la línea mantenida por otros
compendios litográficos semejantes creados en la misma época, como
algunas de las ilustraciones incluida s en Les Eaux des Pyrénés 139 , de He nri
de Montaut (hacia 1852), donde los aragoneses sirven a menudo de
contrapunto pintoresco o exótico al intenso ajetreo de viajeros y burgueses,
clientes de los Ba ins de la Raillère o d e Cauterets, o el álbum Scenery of
the P yrenees (Londres, Colna ghi and Puckle, 1842) del b ritánico W illia m
Oliver. En la ilustración de Devéria, el aragoné s ocupa Ŕ como parece ser
habitual en est e tipo d e escen as - un lugar marginal, y es representa do en
el momento de apar e jar su caballerí a con coloristas mantas, mien tras
observa co n curiosida d al grupo de ca zador es que regresa al pueblo, tras
un e xitoso día de caza. Com o señala Jea n Fou rcassié, los ba ñistas
participaban mu y raramente en es te tip o d e ca cerías de o so o rebe co
organizadas por los indígenas p ara so laz de los parisinos o ingleses m ás
aventureros 140 . Pero el regreso de las batidas e ra co mpartido por tod a la
población de los balnearios con las mismas m uestras de e ntusiasmo y
jolgorio que Devéria r ecoge en su litografía . Una guía editad a en Eaux-
Bonnes, en 1838, describe :
136 Publicado en Pau, Est ablecim iento E. Vignancour , 1844.
137 DEVÉRIA, Eugène, Costumes pittores ques de la vallée d'Ossau et des Pyrénées , Pau,
Auguste Bass y, sin fecha [hac ia 1850]. Porta da y 9 planchas l itografiad as a color .
138 FOURCASSIÉ, Je an, Le Romantism e et les Pyrénées , Paris, Gal limard, 1940, p. 90.
139 12 planchas lito grafiadas e n color por C. Bargue, Parí s, F. Sinne t Éditeur (Haci a 1850) .
140 FOURCASSIÉ, J ean, O pus Cit. , p. 131.
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Una d e estas o bras Ŗmenoresŗ recientemente aparecida en e l
mercado de las subastas Ŕ donde en e l futuro podrían su rgir m uchas
sorpresas- sintetiza a la perfección los intereses d e Devéri a: los p ersonajes
de la acuarela titulada Les Contrebandiers ( subastada tam bién con el título
fáctico de le Bon Samari tain ) portan las i nd umentarias ar agonesas con las
que sin duda e l artista e staba familiarizado y, al mism o tiempo, sirven al
artista como vehículo p ara la expresión de un sentimiento de bonhomía y
solidaridad, en sint onía con las preocupaciones religiosas refo rmistas de
carácter militante que imperaban en su discurso teórico, hasta el pu nto de
llevarle a rozar el terreno de la Ŗcaricaturaŗ 148 : un correligionario suyo, Henri
de T riqueti, advierte esta estrecha relación e ntre su of icio y la nueva
manera de vivir del pintor, a l recordar como Ŗdans son atelier, á côté de son
chevalet, sa Bible était constamment o uv erteŗ 149 . Los gestos de los
anónimos aragoneses, inmersos en e l áspero y remoto mundo de las
montaðas pirenaicas, trasluce n cierta Ŗteatralidadŗ m uy caracterìstica de su
obra inspirada por los suceso s históricos. La grande za e intemporali dad d e
sus actitu des, son amp li f icadas por el p rotagonismo de unos ve stuarios
humildes, pero al m ismo tiempo, s untuosos. La tibieza de los colores
aplicados a la a cuarel a, n o resta brillantez a la háb il confo r mación de las
delicadas texturas del terciopelo verde d e los ca lzones, o de los pliegues
de las caracterìsticas fajas y m antas rayadas aragonesas, que caen Ŗa la
antiguaŗ amplificando las connotaciones de dignidad de los h umildes
personajes.
Otra interesante creación de inspiraci ón altoaragonesa, que
demuestra la importancia que el tem a pudo tener en el conjunto de la
última producción bearnesa del parisino, es el dibujo titulado La rentrée d e
la récolte . Es esta una creaciñn que ilustra una Ŗhistoriaŗ cu yo argumento
desconocemos, muy proba blemente concebida para su c omercialización a
través d e la litografía. Al igual que la a cuar ela anteriormente comentada,
esta curiosa escena parece mantener el ho ndo sentido religioso que
predomina e n la p roducción final de Devéria, confo r mándose posiblemente
148 JOBERT, Barthélem y , Ŗ Eugène Devéri a, une figure d´artiste au t em ps du romantism eŗ.
En el catálogo de la exposi ción Eugène Devéri a 1805- 1865 , Pau, 200 5.
149 MIRONNE AU, Pa ul, ŖL´Hi stoire au go ût rom antiqueŗ , E n el c atálogo de la exp osición
Eugène Devéri a 1805-1 865 , Pau, 2 005, p. 127.
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como una alegorí a del pecado capital d e « la a varicia ». Un grupo de
contrabandistas aragoneses, pe r f ectamente organizados, hace acopio de
su carga ilegal en una especie de silo o cabaña. Uno d e ellos, dirige las
operaciones y seña la las m ontañas, teatro de sus h azañas. Al fo ndo de la
escena, a lgunos bearneses re u nidos en « petit comité » cierran el trato de
un negocio ilegal que los a ragoneses ejecutan sin tardanz a. El desinterés
por una representación de tipo realista queda bien patente en la propuesta
de un solo prototipo físico para to do el conjunto de contrabandistas, que
portan la i ndumentaria trad icional d e form a un iformada como un extraño
ejército. Podrí a decirse que el a rtista hubiera captado a un mism o
personaje en d iferentes posiciones y actitudes, lo que denota su carácter
idealista, vehiculizador de un discurso de fondo simbólico.
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Fig. 25 . Eug ène Devéria
Les contreban diers
Acuarela y lápices de co lores sobre pa pel rosa
14,5 x 30 cm . Firm ada abajo/derech a 150
150 La obra ha s ido subastada , al m enos, en dos ocasiones : Sala Rossini S.A, París, el 24
de m arzo de 2 007. Es timac ión 500 -8 00 euros (no vendida); Os enat S.V.V.,
Fontainebleau, el 18 de n oviem bre de 2007. (Con t ítulo f áctico de Le bon S amaritain )
Estimac ión 300-400 eur os (no vendid a).
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Fig. 26 . Eug ène Devéria
La rentrée de la réc olte
Lápiz, pastel y gouache so bre pa pel. 34 x 28, 5 cm .
Firm ada abajo/derecha 151 .
151 La obra ha s ido s ubastad a, al menos, en dos oc asiones: Oger -Dumont, París, el 5 de
junio de 20 02. Estim ación: 2.00 0- 3.000 euros (No ven dida) y e l 5 de d iciembre d e 2002, en
la mism a sala. Estim ación: 1.500 -2.000 e uros. P.4 d el catálogo.
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2.5. DEFER, Jean-Jose ph- Jules (Paris, 1803-Nize, 1902)
Alumno d e Jean V ictor Be rtin (1767 -1842) y de Louis Hersent (1767-
1860), se fo rma en la école des Beaux -Arts de Paris a p artir de 1824,
especializándose en principio en la composición de paisajes históricos y en
el d esarrollo de argu mentos inspirados por l o s rese rvorios pintorescos de
Escocia, Auvernia y los Pirineos. En el Salon de 1831 expone varios
cuadros de temática pir enaica, en donde se aproxima al mítico mundo d e
los co ntrabandistas españoles: Paysage, site de s Pyrénées, le repos du
contrebandier 152 (Número de catálogo 491, localización actual
desconocida). Defer p ublica e n 1843 u n álbum de cincuenta planchas
litográficas con el nombre de Souvenirs pittoresques des Pyrénées 153 .
Todas las imágenes de este ál bum, q ue otorg an una importancia
preeminente a lo paisajístico y muy escasa al elemento h umano,
corresponden a localidades y pa isajes f ranceses. El d ibujante se interesa
por los pri m eros planos y n o olvida representarse e n e l curso de su traba jo,
con su caballete dispuesto y cobijad o bajo una sombrilla ( Vue du
Vignemale et du lac du Gaube ). E l conjunto presenta una impresión de
dulzura agreste, má s rara en esta época que el predominio d e los efectos
dramáticos buscado por la mayorí a de los a rtistas 154 .
Con el tiempo, Jules Defer se instala en la Riviera f rancesa,
primeramente en Mónaco y f inalmente e n Niza hacia 18 63, ciudad en la
que d esarrolla la última fase de su producción y en la que f allece en 1902.
En esta é poca s u estilo pictóri co evoluciona h acia una simplif icació n cada
vez mayor, según advierte n sus críticos Bruno Martin y Jean-Paul Potron:
Chez Defer, on ne trouvera jamais de grandi loquences picturales , de
fausses audaces, d'affi rmations péremp toires, d'envolées baroques .
152 Société des artistes fr ançais, Exp lication des ouvrages de pei nture, sc ulpture,
architecture, gravure, et lithographi e des artistes v ivans, exposés au Musée Royal le 1e r
Mars 1831 , Paris, Vinchon , p. 37.
153 DEFER, Jul es, So uvenirs pi ttores ques des Pyrénées, coll ectio n de 50 v ues, des sinées
d'après nature, par Jules D efer , Paris, 1843.
154 GASTON, Marguerit e, Images roma ntiques des Pyrénées: les Pyrénées dans la
peinture et da ns l'estamp e à l'époqu e romant ique, L es Am is du Musée Pyrénéen , Pau,
Im prenta Marrimpoue y je une, 19 75, p. 2 27.
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Ses compositions r est ent simples, sage s même. C'est par leur
précision que chacun de ses petits formats devient un pe tit moment de
bonheur, un espace poétique que le peintr e sait nous faire
partager. 155 .
Al parecer, a l f inal de su larga vida el p intor volvió a los Pirineo s
pues algunos dibujos de la an tigua colección Ancely, r ealiz ados en la
regiñn, llevaban el comentario Ŗesquisse fait à l´âge de 93 ansŗ 156
155 MARTIN, Bruno y POTRON, Jean- Paul, Jules Defer. 1803- 1902 . En: VV.AA., Le Pays
de Nice et ses Peintres au XIXe siècle , Acad em ia Nissarda, N ice, 1998, Pp. 7 4-81 .
156 GASTON, O pus Cit ., Pp. 2 36-237.
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2.6. FLEURIOT, Charles de (¿- ¿)
No contamos con muchos datos de este misterioso artista, autor de
una serie de dibujos pi renaicos que formaban parte de la antig ua colección
Ancely, y que han pasado actualmente a eng rosar los fo ndos del tolosano
Musée Pau l Dupuy. El com pendio constituye u n bello ejemp lo de aquellos
álbumes de bolsillo que los viajeros rom ánticos p ortaban en sus
excursiones, como los turistas de hoy en día su máquina de f otos. Todos
los dibu jos con serv a dos (en núme ro de 1 9) está n datados en 1834.
Ejecutados al grafito y pluma, ocho de ellos están realz a dos a la sepia.
El que refleja el subtitulo de Caute rets. Á la frontière d´Espagne.
Contrebandiers Espagnols, es posiblemente el que Marguerite Gasto n
identifica en su ensayo de referencia como ŖContrebandiers espag nols qui
se réconfortent en buvant à la gourdeŗ 157 . S e conforma como una escena
de costumbres ba stant e atractiva desde el punto de vista compositivo por el
ritmo á gil en que se inscriben sus tres f ig u ras situad as, una de pie,
bebiendo en bota, otra tu mbada y la terc era sentada en posición de
Ŗalertaŗ. La atenciñn del artista se focaliza, además d e en sus
caracterìsticos a demanes, en su s caracterìsticos a tuendos Ŗa la arag onesaŗ
y tìpicas Ŗhe rramientasŗ de trabajo: grandes sacos para el transporte de su s
mercancías fra udulentas y trabucos para su defensa. Resulta verosí mil en
su conjunto el grupo de figuras e nvuelto p or los agrestes roquedos de los
puertos f ronteriz os escenario de sus he cho s y azañas, que el a rtista ha
resuelto p lástica mente mediante simp les trazos ap enas esbozados
altamente expresiv os sin e mbargo de la poderosa luz que imp era en las
altas planicies y picos pirena icos; aunque, co mo bien se ðala Ga ston: ŖLe
voyageur est plus portraitiste que d essinateur de vuesŗ 158 . T al vero similitud
en la ambienta ción y con creción de los detalles sugiere la alta posibilidad
de que la e scena fu era extraída d el n atural, com o f ruto d e alguno de los
frecuentes encuentros que los turistas por los Pirineos tenían con estos
personajes míticos que ocupa ron m uchos p árrafos en la li teratura de v iajes
157 GAST ON, M arguerite, Images roma ntiques des Pyrénées: les Pyrén ées dans la
peinture et da ns l'estamp e à l'époqu e romant ique, L es Am is du Musée Pyrénéen , Pau,
Im prenta Marrimpoue y je une, 1975, p. 2 37.
158 GASTON, Marg uerite, Í dem.
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del pe riodo, singularizados como uno de sus elementos más genuino s y
atractivos desde el punto de vista pintoresco.
No se ha n podido obtener más referencias de este interesante artista
cuyo dibujo b ien pudiera se r un preparatorio p ara alguna composición
pictórica má s ambiciosa, o b ien destinado a su reproducción a travé s de las
pujantes técnicas gráficas del momento.
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con el tiempo -sobre todo a partir de 1850 - se esp ecializa en el género del
retrato e cuestre burgués y aristocrático: retrato ecuestre del Duque de
Orleans (1844) y de Oliv e r de Clis son (18 47); del príncipe Louis Napoléon
(1850), obra que f ue adscrita al ministerio del Interior, y otros numerosos de
personajes d e la aristocracia como los de l conde de Vogué, del barón de
Orgev al, del general Bourgolly, del conde Pillet - W ill, del barón Creuzé de
Lester, etc, etc 170 . Los Pirineos habían quedado atrás.
170 FAGE, René, O pus Cit .
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2.8. FEROGIO, François Fortuné (Bouches- du -Rhône, 1805-
París,1888)
Nacido en l a reg ión de Marsella, en el s e no de u n a familia c on
oríg enes piamonteses, estudia con Charles Matet (1791-1870) e n la ciudad
de Montpellier do nde su padre ejercía como profesor de matemáticas 171 .
Ingresa temp ranament e en l´École de s B eaux-Arts de París, en el t aller de
Antoine-Jean Gros (1771-1835). En la capital francesa, concursa, sin éxito,
para el Prix de Rome y lo gra obtener a lgunos recursos económicos con la
realización de acua relas y litograf ías destinadas a los ál bumes pintorescos
de moda en el momento 172 , al tiempo que amplí a sus cono cimientos e n el
pujante m undo d e la gráfica ta mbién en técni cas de graba do c alcográfico.
La pr áctica pictó rica de Ferogio queda dilui da por su ded icación al m undo
del grabado, aun que sabemos que utilizó con prodigalidad la técnica de la
acuarela; el Musée Fabre de Montpellier posee numerosas a cuarelas de
este artista legadas por su nieto, Francis Gar nier 173 .
Su cono cimiento d e los Pirineo s es am plio, según demuestran
algunas d e sus ob ras p ictóricas protagonizadas po r estos pe rsonajes
típicos del romanticismo como son los con trabandistas pirenaicos. Así, su
Contreband iers des frontières d´Espagne mostrad o en la Exposition des
objets d ´art et d´industrie de Cambrai en 1838 (localiz ación a ctual
desconocida). Resulta destacable e l avanzado realismo que demuestran
los modelos que p rotagonizan su álbum litográf ico Nouvelle suite de
costumes de s Pyrénées (Litografías de Aug usto Bry, París, 1 841, Gihaut
frères) compuesto por 12 litografías realizadas sobre dibujos del tarbense
Raymond-Marc La gar rigue 174 (17 95-1850), álbum que incluy e varios
etnotipos inspirados por los recu rsos humanos de la vertiente e spañola de
171 Biografía en G ASTO N, Margueri te, Images ro mantiques des Pyrén ées: les Pyrénées
dans la peinture et dans l'estampe à l'époque roma ntique, L es Am is du Musée Pyrénéen ,
Pau, Im pr enta Marr im pouey j eune,1 975, P p. 236-237 .
172 La revista l´Artiste p ublicó dos litograf ías de F erogio en 1832: Frontière d´Es pagne ( que
parece reproduc ir la regi ón f ronteriza vasco -francesa) y Espagne, 1809 , com posición
protagoni zada por contrabandistas vestidos a la catalana.
173 GASTON, Marg uerite, O pus Cit ., p. 237.
174 HERAUT , Jules, ŖRa y m o nd -Marc La garrigue, pe intre tarbais (179 5- 1870)ŗ, B ulletin de la
Société Académi que des H autes- Pyrénées , a nnées 19 73-1974, Pp. 42 - 46 .
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los Pirineos 175 aportando al conjunto una atractiva n ota de h ispanismo:
Famille vénasq uaise, Gitano, y Gitano, tondeur de mulets , constituyen
motivos que d emuestran la h abilidad del arti sta pa ra la práctica del dibujo y
para poner en juego un atempe rado sentido d el co lor. L a e lección de varios
tipos Ŗgitanosŗ, nos induce a pen sar en el deseo d e los impulsores de la
ediciñn p or ap ortar al t ema piren aico cierto Ŗexotismoŗ entroncado con una
imagen su reña de lo español -muy a la moda en el pe riodo- a través de
estos tipo s f ronterizos ribagorzanos, que m uestran al esp ectador sus
pintorescos ataví os y sugieren a lgunas de sus curiosas costu mbres.
Como algunos de sus co legas que recrearon el pintoresquismo
pirenaico, Ferogio escribió varios tratado s p rácticos de dibujo, pudi éndose
destacar el titu lado Études progressives de figures p ittoresques à l'usage
des paysagistes par Fortuné Ferogio (1839) 176
175 La c olección Franço is Faure de Ayzac- Ost, posee un gran número de e studios
dibujados que s irvieron de base a este álbum .
176 Par a la didáctica d el di bujo im puesta en l as es cuelas y liceos p or l os n uevos s istem as
educativos, se editaron multitud de l ám inas de c arácter progresivam ente complejo, que
son corrientes en Francia durante todo el siglo XIX, pero sobre t odo entre 1830 y 1860,
form ando parte de una pedagog ìa concebi da com o im itaciñn, antes de dar paso al Ŗdiseðo
indust rialŗ que preparar á vocac iones m ás técnicas. Las lám inas, generalm ente
litografiadas, proponen m odelos es tatuarios o pictóricos de los viejos maestros , o m odelos
obtenidos d el nat ural, y a interpretados gráf icam ente, para increm entar la f acilidad d e su
copi a. En: Michel Fri zot, ŖLa paro le des prim itifsŗ, Études phot ographiques , 3 Novem bre
1997 , [En líne a], puesto en línea el 13 de no viem bre de 2002. URL :
http://etudesph otographiq ues.revues .org/ index94. htm l. Cons ultado e l 26 d e sept iem bre de
2011.
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Fig. 29
Dibujante: Ra ymond-M arc Lagarrigue
Litógrafo: Franço is Fortun é Antoin e Fero gio
Famille Venasq uaise
ŖNouvelle suite de costum es des P y r énées par Ferogi o, d'après Lagarr igueŗ.
Ediciones: Auguste Br y
Paris, Gihaut Fréres , 1841
Litografía col oreada , 2 3,30 x 17,80 cm
Bibliothèque m unicipale de Toulouse 177
177 http://num erique.bibliotheq ue.toulouse.fr /ark :/74899/B315556101_ A_FEROGIO_ 008 .
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Fig. 30
Dibujante: Ra ymond-M arc Lagarrigue
Litógrafo: Franço is Fortuné Antoine Fero gio
GITANO, tonde ur de mulet s
ŖNouvelle suite de costum es des P yrénées par Ferog io, d'après Lagarri gueŗ.
Ediciones: Auguste Br y
Paris, Gihaut Fréres , 1841
Litografía col oreada , 2 3,30 x 17,80 cm
Bibliothèque m unicipale de Toulouse 178
178 http://num erique.bibliotheq ue.toulouse.fr /ark :/74899/B315556101_ A_FEROGIO_ 010
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Fig. 31
Dibujante: Ra ymond-M arc Lagarrigue
Litógrafo: Franço is Fortuné Antoine Fero gio
Famille de gitan os
ŖNouvelle suite de costum es des P y r énées par Ferogi o, d'après Lagarr igueŗ.
Ediciones: Auguste Br y
Paris, Gihaut Frére s, 1 841
Litografía col oreada , 2 3,30 x 17,80 cm
Bibliothèque m unicipale de Toulouse 179
179 http://num erique.bibliotheq ue.toulouse.fr /ark :/74899/B315556101_ A_FEROGIO_ 011 .
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En la estela de las dignas prop uestas Ŗetnolñgicasŗ de Pingret 180 y
Ferogio-Lagarrig e 181 , es preciso situar otros álbumes litográficos que
compendian con posterioridad los prototipos pirenaicos de la zona de
Luchon. Así el pu blicado por Léon -Victor Daguzan (Bézéril, 182 1-¿1911) en
1849 compuesto de doce litografías bajo e l título d e Promenades
artistiques dans les Pyrénées françaises et espagnoles (Toulouse ,
Constantin). A lumno de François Edouard Picot (17 86 -1868), ante s de
exponer en los sa lon es alegorías m itológicas o de ilustrar Le Capitaine
Fracasse de Thé ophil e Gautier, Daguzan se interesa por la región de
Luchon, país de donde era originaria su esp osa. 182 . En este álbum,
Daguzan concede un de stacado protagonismo a temas inspirados por la
vertiente española de la f rontera, pero su tratamiento general es poco
cuidadoso y su s figuras b astante imperfectas, como advierte la
in vestigadora Marguerite Gaston:
Le trait est loi n d´être to ujours franc; les mains sont mal dessi nées. La
composition des petites scènes lithographiée s verse souvent dans le
sentimental . On y rencontré plus de vieillards et d´enfants que dans
aucun autre álbum. L´ensemble, gentil et naif, est précieux comme
documentai re . 183
Litografías de este álbum como Demoiselle aragonaise et sa
suivante, Gitanos, Pâtres a ragonais au La c d´Espin go , o Venas que
(Aragon) , p roponen u na visi ón este reotipada y poco sincera d e los p ueblos
del otro lado de l a f rontera en la que destaca una ostensible fa lta de Ŗo ficioŗ
para la representación f idedigna de a quell os elementos que en ma yor
medida los carac ter izan. Es te tipo d e álb umes, editados para responder a
la cu riosidad de los ciud adanos llegan a ser, p ara el artista y el p úblico,
180 PINGRET , Édouard, C ostumes des Pyrénées , publ icado en 18 34 por Gihaut .
181 FEROG IO, Fortun é, Nouv elle suit e de c ostumes des Pyrénées (L itografías de Aug usto
Bry, Paris, 18 41, Gihaut f rères) .
182 El m us eo de esta localidad c onserva u na obra con título Retr aite des gu ides à Bagnèrs -
de -Luchon y algu nos otros c oleccionistas particular es de la región p oseen pintura s de este
artista i nspiradas por el m undo pirenaico, com o Retour de la Chass e à l´o urs , que f ue
litografiada por el establec im iento Lemerc ier . GAST ON, Marguerit e, I mages romantiques
des Pyrén ées: l es Pyr énées dans la pe inture e t d ans l' estampe à l'époque romant ique, Les
Amis du Musée Pyrénéen , Pau, Im prenta Marrimpoue y jeune, 1 975 , p. 223 .
183 GASTON, Marg uerite, Í bidem .
P á g i n a | 125
Lo p rimero que llama la atención en esta he rmosa composición es la
impresión de dignidad que traslucen sus jóv enes protagonistas, que no se
ajustan exactamente al prototipo de aragonés, aunque ambos bien
pudieran serlo. Éstos, hacen un b reve alto en el cam ino para posar an te la
pintora, que los m odela tam izados por u na luz natu ral, un tanto grisácea,
como filtrada a través de las húmedas atmósferas montañesas. Dispue stos
en u n p rimer plano, que pone en e videncia su precaria situa ción con
franqueza y absolut a n aturalidad, la pintora f ocaliza la mirada del
espectador en los rostros de los dos pequeños ped igüeños, su scitando en
el e spectador un a ineq uívoca impresión de ternura. El m ozo más joven,
que mantiene u n brazo en cabestrillo, luce som brero de a la ancha co n el
borde roto y, el mayor, u na gorra llarga , uno de los modelos de tocados
usados en A ragón sobre todo en tierras pirenaicas 194 . Ambos visten
también camisas blancas de pequeños cuellos vueltos y, del conjun to de
sus indumentarias, destacan sobre todo la s mantas, que llev an e chadas
sobre los h ombros como abrigo, la del hermano mayor decorada con
grandes cuadros y atada con corde les sobre el pecho. Como bien señala
Marguerite Gaston 195 , un simple fondo de m ontañas nevadas, a penas
esbozado, sirve co mo ú nica referencia evocadora del esce nario pirenaico
en que la escena se desarrolla.
Si se compara la sencil lez de esta obra co n el tono academicista,
presuntuoso y escapista habitual en los salones franceses de la época,
podemos comprender hasta qué punto la pro puesta de Ga illan resulta
Ŗrompedoraŗ en su conte xto e specìfico. El desarrollo d e su discurso
iconográfico, dentro de un estricto tono realista, sin concesiones a lo
194 Sobre las prendas us adas en Aragón V éase: MAN EROS LÓ PEZ, Fe rnando ,
ŖSom breros y tocados en la ind um entaria m asculina aragonesaŗ , Zarago za, Temas d e
antropología ara gonesa , nº 5, 1995, Pp. 119-122. Este tocado co nsistía en una pi eza de
lana en form a de m anga y cerr ada por un extrem o, de m anera m uy similar a la barretina
catalana . Solía ser de fabricación casera y realizada por lo ha bi tua l a punto de media, o
bien en p año reaprovech ado . (M ANEROS LÓ PEZ, F ernando , Estam pas de indumentaria
aragonesa de los sig los XVIII y XIX , Z arago za, Rol de de Estud ios Aragoneses , Colección
Bal de Bern era, Nº 7 , 2001, p.196). El repres entad o por la artista par ece estar
confecc ionado de esta últi m a forma.
195 GASTON, Marg uerite, O pus Cit ., p. 239.
P á g i n a | 126
literario, se a delanta a p ropuestas que comenzarán a tener vigencia, como
poco, casi una década má s tarde.
La pint ora extiende una mirada limpia y compasiva sobre e stos dos
jóvenes españoles, emigrados de un país pertina zmente sumido en la
guerra y e n la pobreza, subsistiendo a merced de la misericordia de los
vecinos y de los numerosos tu ristas que, desde 1815 196 , f recuentan en
número creciente la zona pirenaica en la temporada estiv al. En su
competente e studio sobre los P irineos, Jean Fourcassié señala como
Ŗ malgré la créa tion des bu reaux d e bien faisance et l'inte rdiction de
mendier, les me n diants pullulent à certaines ép oquesŗ 197 . En las
poblaciones de l a vertiente española, su f recuencia aumenta hasta el punto
de que, en lugares com o Bosost (v alle de Arán), Ŗla mendicité est la
maladie endémique » 198 .
Podemos comprender mejor la dramática situación de esta población
transeúnte, sometida a todo tipo de priv aciones, a trav és del análisis de la
situación socioeconómica de la España pirenaica que, algunos años
después, propone el escritor Cenac Montaut en su ensayo L´Espagne
inconnue 199 :
L'insuffisance du sol cul tivabl e, l'absence de voies de co mmunica tion,
expose ces populations primitives à des privations f réquen tes e t
cruelles. Bien souven t, elles souffrent la disette , pendant que la plai ne
de l'Èbre rego r ge de p roduits qu'elle ne peut leur appor t er à dos de
mulet. La misère est gra nde alors: le li nge qu'on ne peut renouveler
se déchire, se pourrit sur le corps, les petits enfants crient la
faim...Quell e ressource le mont agna rd oppose-t-il à cette détresse?
jamais le suicide, que lquefois la résignation: car c'est l à le grand
principe de son écono mie sociale.
196 FOURCASSIÉ, Je an, Le Romantism e et les Pyrénées , T oulouse, ESPER, 199 0, p.120.
197 Ídem, p.124.
198 Ídem, Pp. 124- 125.
199 CENAUC MO NTAUT , L´Espagne inco nnue , Paris, A m y o t Éditeur, 186 1, Pp. 31 1 - 312.
P á g i n a | 127
Néanmoins, si la misère att eint certaines limites, sa philosophi e se
trouve ébranlée; il f aut prendre un parti: on hésite quelque t emps ;
puis, avec une naïve té brutale et chevaleresque, on finit par adop ter
les resources que les soci étés primiti ves mettent sous la main : le
métier de mendiant dans le pays natal, celui d' ouvrier terrassier à
l'étranger; en désespoir de cause, celui de contrebandi er ou de
bandit... Plus d'un essaie successivement de ces quatre industries , et
s'arrête à cell e qui convient le mieux à sa consti tution, et lui procure le
gain le plus ai sé.
Les moins timo r és, les plus robus t es, se déciden t à passer en Fran ce,
où l'agriculture donne un salaire aux ouv riers val ides, où la charité
procure des vête ments et du pain à ceux qui ne peuvent travai ller….
En 1836, la artista bayonesa presenta en el Sa lón des Beau x -Arts d e
París un cuadro -actualmente en paradero desconocido - de indudable
inspiración altoaragonesa, a teno r de su título y de las b reves descripciones
publicadas en los cat álogos: Un espagnol d e la Vallée de Leho, Hau t -
Aragon 200 (sin dud a, se ref iere a l valle d e Hecho, erróneamente e scrito) .
Esta m isma obra se presentó también e n la Exposition des Produits de
l´Industrie et d es Arts da ns la ville d´Am iens (1836 ) , con el título de Un
espagnol dans la Vallée de L´Écho (Haut -Aragon) 201 . Lo s catálogo s de
ambas exposiciones ofrecen una breve descripción de su romántica acción
inspirada en las legendarias historias surgidas en el marco del conflicto
bélico carlista, que en este momento alteraba la v ida co tidiana y las
comunicaciones en la vertiente e spañola de l a frontera:
Il est a verti par un de ses compatriotes que l´enn emi est à l´entré de
la vallée, et que m ême on s´y bat: il vient lui rapp eler son serm en t de
prendre les armes et le forcer à quitter sa jeune f emme . Celle-ci,
malgré son chagrin, sent ant que le devoir appelle son m ari, élève sa
200 El núm ero 788 del cat álogo, recoge este s ucinto tít ulo. Soc iété des art istes français ,
Explication d es ouvrages de peint ure, sculpture, arc hitecture,gravure et l ithograph ie des
artistes vivans, exposés au Musée Royal, le 1er mars 1836 , Paris, Vinchon, 1836.
Marguerite Gasto n, le otorga la denom inación de Un espagnol de la Val lée de Leho (sic)
quittant sa femme pour alle r combattre. GA STON, Mar guerite, p. 239.
201 Insc rito con el núm ero 90. Ex position des Produits d e l´Industr ie et des Arts dans la vill e
d´Amiens.183 6 . Am iens, Im primerie de J. Boudon -Ca ron, 1836, p. 8.
P á g i n a | 128
pensé vers le Très-Haut, et le pri de conserver l es jours de celui qui
l´aime tant .
Dentro de su escasa p roducción conocida -apenas ha quedado
registro de una docena d e obras- , se sabe de alguna otra compo sición
posterior de Gallian i nspirada por l os recursos h ispanos, como Scène
espagnol e (1839), aunque no es posible confirmar que esta obra esté
basada en m otivos piren aicos, como sí las a nteriores. En 1837 la a rtista se
casa en Bay onne con Charles Je an -Jacques Marrier, b aron de
Lagatinerie 202 , viviendo desde e ntonces en Fontainebleau. Su cambio de
estatus no le impide seguir pinta ndo, y puede rastrearse su presencia e n
algunos salones parisinos, a los que presenta f undamentalmente retratos y
obras costumbristas, recuerdo de su juventud en el p aís Vasco. Así, por
ejemplo, en la 1ª Exposition de la S ociété d es Amis d es Arts d e Bayonne -
Biarritz de 18 62 , participa con Basque e n gilet rou ge (óleo ) y U n enfant
peint par sa mère (pastel, ret rato de su hijo C harles).
202 DE SPORT, G ., « E ugénie Gallian, peintre ba yonnais et…B aronne (1 807 Ŕ 1896) » ,
Bulletin de la Soci été des Sciences, L ettres et Arts de Bayonne , N° 154, Ba yonne, 1999 .
P á g i n a | 129
2.10. P A UL G A V A RNI (Hip polyte-Guillaume -Sulpice Chevalier) (París,
1804-1866)
El destino quiso que el genial dibujante Gu illaume -Sulpic e
Chevalier - que más ta rde adoptarìa el nombre artìstico de ŖGavarniŗ -
recalara u na larga tem porada en los Pirineos , entre n oviembre de 1825 y
mayo de 1828. En e sta Ŗcasu alŗ e xperienci a pirenaica, el genial d ibujante
se de jó impresionar po r las sugeren cias del ento rno, situándose como un o
de los más señalados pioneros f ranceses en cuan to a la re presentación de
los motivos human os españoles b ajo un e nfoque eminentemente
pintoresco; en estas tempranas representaciones, lo altoaragonés está
presente con una expresividad y encanto sing ulares.
La llegada d e este artista a los P irineos tiene mucho de novelesco;
parisino de pura cepa, formado en el Conservatoire des Arts e t Métiers
capitalino y, en la práctica del graba do, co n e l f amoso Adam (padre), fue
contratado como grab ador por un editor bordelés que querì a Ŗeternizarŗ, en
un m omento en que la fo tografía todavía no ex istía, la cons trucción d e u n
nuevo y flama nte puente sobre el Garona a su paso p or la ca pital aquitana.
Los inconv enientes surg idos a su llegada a Bu rdeos, a l no llegar a un
acuerdo sa tisfactorio con el contratante, y su carencia de recursos
financieros pa ra mantenerse con un mínimo de dignidad, le condujeron
casualmente hacia el sur, a la pequeña ciudad de T arbes en los a ltos
Pirineos, donde el soñador Chevalier se afincará cerca de tres años 203
En T arbes, el jovencísimo Gavarni se convierte en un p obre
transeúnte que se ve ob ligado a dormir en las ca lles y sobre vivir co mo
puede. En esta situaciñn extrema es Ŗadoptadoŗ por un tal Mr. Le leu,
geómetra de fo rmación y, a la sazón, f uncionario con ca rgo de jefe del
catastro d e los altos Pirineos, un co sm opolita parisino a quien las
circunstancias le habían abocado a llevar una rutinaria y poco satisfactoria
vida p rovinciana; éste ofreció al incipiente artista un oficio que le pe rmitió
salir a delante y le pu so en co ntacto con las escasas fuerzas vivas d e la
203 Uno de s us biógrafos, Georges Du pless is, n os relata con t odo detalle las a vent urescas
circunstancias que rode aron los difíc iles prolegóm enos de la carrera del genial dibuj ante.
DUPLESSIS, Geor ges, Gavarni Étude par Georg es Dupless is ornée de quator ze dess ins
inédits , Paris, Rapilly Librair e et m archand d´estam pes, 1876, Pp. 14 - 16.
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cultura loca l, especi almente con e l pintor anim alista Raymond L agarr igue,
profesor de d ibujo en T arbes, y con Jalon, profesor d e d ibujo e n la cercana
localidad de B agnère s - de -Bigorr e, ani mados ambo s p or u n encomiable
entusiasmo a rtístico . Con Jalon llegó incluso a proyectar un a vasta
publicación divulgativ a de e ste sector de los Pirineos 204 , que nunca pudo
ver la luz, en la que el profesor se hubiera encargado de realizar los te xtos
y Gav arni las ilustracio nes 205 .
El co nocimiento directo que lleg ó a po seer Gavarni de los espaci os
vírgenes y de sconocidos de la alta montaña pirena ica -lugares rem otos y
casi inaccesibles para un francés d e la é poca - p roviene pues de su
estrecha a mistad con Mr. L eleu, a quien acompañaba en los f recuentes
viajes po r los mo ntes que éste debía efectuar en sus inspeccio nes para el
catastro, según nos relata e l mismo Duplessis 206 . Dotado de una insaciable
curiosidad, a Gavarni le interesa ba co nocerlo todo de los Pirineos, d esde
sus más turí sticos y con ocidos sectores, hasta sus rincones m ás
escondidos, esp ec ialmente los ig notos parajes d e la vertiente esp añola
donde la vida se d esarrollaba como hacía sig los, provista de un
pintoresquismo de inigualable autenticidad 207 . Duran te estos años - 1826 -
1827- la f rontera española era u na zona muy insegura; una situaci ón que,
sin embargo, no arredraba a l joven Gavarni, como advierte el investig ador
Victor Leathers:
Attaché au cadastre à Tarbes, l´adoslescent était continuellement à
cheval d ans les Pyréné es, e ssuyant, sa ns se troub ler, les reg ards
204 DE GONCOU RT , Edmo nd y Jules, Gavarn i, L´H omm e et l´oeuvre , Paris, Ernest
Flamm arion, 1925, p. 32.
205 Al gunas litografías de J alon, fechadas en 1822, pudieran pertenecer a un anteproyecto
de est a o bra q ue éste había conce bido a ños a ntes en colaboración con Adolphe T hiers.
En: G AST ON, Marguerite , Images romantiques des Pyrénées: les Pyrén ées dans la
peinture et da ns l'estamp e à l'époqu e romant ique , Pau, Les Am is du Musé e P yrénéen,
Marrim pouey Jeune, 1975. p. 261.
206 DUPLESSIS, Ge orges, O pus Cit ., p.1 1.
207 El pirineista Henr y Beraldi relexiona sobre los sentim ientos que pudieron em bargar a
los pioneros en el desc ubrim iento de la c adena p irenaica es paðola: Ŗ Quelle jouissance
intense ont eue ces que lques homm es qui ont découvert et exp loré le ver sant sud.
Pendant q uelques années, ils o nt été l es he ureux de la terr eŗ. BÉRALDI. Henri, Cent ans
aux Pyrénées , Paris-Lille, Im primerie L. Danel, 1 898- 1904. Reedición: Pau, L ibrairie des
Pyrénées et de Gas cogne, 2001 , tom o IV, p.111.
P á g i n a | 131
farouches des in digènes rendus hostiles p ar l´invasion de 1823.
Quelquefois, il e ssayait u n petit croquis ou quelques g ouaches des
scènes qui le frappaientŗ 208
En su documentado estudio sobre Gavarni, los h ermanos Goncourt
describen los pormenores de e stos movimientos de l a rtista p or la m ontaña
que, por su especial ex presi vidad, merecen ser recordados textual mente:
C'étaient de petits voyage s de t rois ou quatre jours où, chevauchan t
côte à côte, l'artiste, monté su r le f ameux cheval gris pommelé,
célèbre par une prétend ue ascensi on sur le Pic du Midi, esthétisait à
perte de vue avec son compagnon; tous deux se lançant dans des
dissertation s sur le goût et finissant par proclamer que le beau es t
une suite de conséquen ces dans les forme s, une harmonie dans l e
mouvement de leu rs relatio ns….Et c'est ainsi que, dans un perpétuel
changement de milieux, d'hôtes , de gîtes et d'ho rizon s, passant d'u n
dîner plantureux che z des apothicaires à une ma uvaise auberge où il
lisai t, pour s'endormir , des numéros du Porte feuille des Dames, vivant
sur les chemins des tours dont le len demain ne r essemblait jamais à
la veille, accueilli et fêtoyé partout , grâce à son compagnon, le
dessinateur visitait , dans les m ois de février, m ars, avril et jui n 1826,
Labarthe de Nestes , Bagn ères, Campan, Lourdes, le Trou- du -Loup,
Argelès et sa vallée dél icieuse… . 209
Estos literatos 210 esclarecen también los m otivos por los que Gav arni
quedó fa scinado a p ri mera vista por esa m í tica vida p irenaica. Su fuerza
salvaje, su m arcado espí ritu rom ántico, induj e ron al parisino a per manecer
208 LEATHERS, Vict or, L´Espagne et les Esp agnols dans l´oeuvre d´Ho noré de Balzac ,
Paris, Honor é Cham pios, 1931, p.8 7.
209 DE GONCOURT , Edm ond y Jules, Opus C it ., Pp. 31 - 32.
210 Para su prep aració n los herm anos Goncourt m anejaron la corres pondencia p ersonal
del art ista, así c om o sus notas y diarios íntimos , lo cual supone una garantía de
verosimilitud. Otro de sus b iógrafos y cr íticos, s in em bargo, G eorges Duplessis, j u z ga est a
obr a ex cesivam ente ajusta da a sus e lementos m ás vitales. Así, señ ala este ú ltim o: Los
herm anos Goncourt Ŗont e u entre les m ains les pap iers, les cahiers de not es sur lesquels
Gavarni insc rivait ses p ensées, s es souve nirs; i ls ont ac cordé une part très -large, trop
large pe ut-être , a ux i ncide nts et aux ac cidents de s a vie privée; ils ont i nsisté sur ses
habitudes, sur s es relations, sur ses m anies, et ils p araissent s'être p lus préocc upés de
donner un portrait ressem bla nt de l'homm e qu'une im age com plète de l'artiste.ŗ En
DUPLESSIS, Ge orges, O pus Cit. , Pp.1- 2.
P á g i n a | 132
un largo pe riodo de su vida en un lugar t an retirad o y en cierto m odo
inhóspito como eran los alto s Pirineos en las prime ras décadas del siglo
X IX :
…Mais ce qui le retenait, c' étai t, avan t tout, la grande maîtresse qu'il
avait là, dans l es Pyréné es: la mont agne.Il s'étai t passionné pou r ces
crêtes, ces pics, ces sommets , ces hau teurs, ces cavernes où bâill ent
l'inconnu et le béant de la nuit, ce s puits sans fond, où il descendait le
long d'une cord e attachée à un arbre posé en t ravers ; tr ous de
mystère où la Pierre jetée semble t omber éternel lement, et qui
donnaientà l'explora t eur l'idée d'un conte fantastique qu'il oubliai t
d'écrire. Dans ses vieill es années, engourdi à son foyer, G avarni nous
parlait, en s'animan t d'u ne sort e de fièvre, de ces courses effrénées
partout là, de ces voyages, seul et sans guide, d ans ces chaînes des
monts, sur ces pentes nei geuses, ŕ précédé de son chien à la queue
frétill ante, qui m ordai t de temps en temps le froid de la neige, ŕ allan t
ainsi devant lui jusqu'au bout des deux cent s francs de son gousse t,
goûtant le bon goût de l'ail du Midi, et revenant, avant d'avoi r
l'habitude des espadrill es, avec des chaussures s i trouées, que pour
poser le pied, au r etour sur le pavé de la première petite vil le, il était
obligé de se refaire des semelles ave c les vieill es cart es ramassée s
dans un poste de douan e. 211
En un momento dado, la tran quilidad de su vida mo ntañesa se
interrumpe cuando le lleg a de Parí s un encarg o inesperado: Blaisot, a
quien el ed itor Pierre de Lamésangère habí a conf iado su intención de
publicar una serie de indumentarias de mujeres, recomendó a éste
encarecidamente el concurso e n el proyecto de Ga varni, a quien ya había
empleado con anterioridad. El a rtista aceptó en principio las condiciones
ofrecidas: cada dibujo le sería pagado a razón d e treinta y cinco f rancos,
debiendo f inalizar un t otal de cien originales. Cua ndo t erminó diez d ibujos,
los envió a Lam ésang ère, que conf ió a su vez a un grabad or llamado
Georges-Jacques Gatine e l trabajo de reprod ucirlos 212 Pero tales originales
fueron considerados insuficientes y la colaboración en tre Gavarni y e l ed itor
211 DE GONCOURT , Edm ond y Jules, p. 54.
212 KLEINERT , Annem arie, ŖLes debuts de G avarni, p eintre des m oeurs et des m odes
parisiennesŗ, Paris, G azette des Beaux- Arts , nov. 199 9, Pp. 35 - 46.
P á g i n a | 133
no tardó en interru mpirse. No obstante, se rep roduj e ron algunos en un
compendio p ublicado en París entre 1 827 -28, titulado Costumes de s
femmes (de divers pays) Hambourg, du Tyrol, de la Holande, de la Suisse,
de la Franconie, de l´Espagne, du Royaume de Naples, etc, dessinées pour
la p lupart par M. L anté, gravés p ar M. Ga tiné, e t coloriés avec une
explication p our chaque planche 213 . E n e ste compendio 214 podemos
encontrar varias im á genes inspiradas por el m undo altoaragonés,
específicamente las titu ladas Jeune Fille de Bou charo 215 y Jeune Fille de
Tourle 216 , conformada s p or figuras fe meninas que demu estran cierto
infantilismo y un obvio hieratismo, no sólo por el g esto un tan to ríg ido del
buril co n q ue Gatine interpreta los originales de Gavarni, sino también por
su funciñn de Ŗsoporteŗ o Ŗperchaŗ que las hace parecer caprichosos
objetos decorativos extrañamente u bicados en el espacio neutro. Sólo hace
falta comparar- advierte la investigadora Marguerite Ga ston - los grabados
transcritos por Gatine con las litografías posteriormente realizadas por e l
propio Gavarni sob re o tros tipo s pirenaicos para constatar que el graba dor
ha transformado rígidamente los dibujos iniciales, con el f in de integrarlos
en el e squema general de la edición 217 . En u na obra de encargo como ésta,
eran en realidad las vestimentas femeninas y los detalles de sus
complementos lo que int eresaba traducirse al espectador de una manera
sencilla y directa, sin po ner el acento en otros rasgos de carácter más
Ŗartìsticoŗ. Muy al contrario, la obra más pe rsonal de Ga varni se
caracterizará por m antener unos int ereses m ás realistas, y e n e lla su s
personajes pirenaicos se muestran con frescura y n aturalidad, inmersos en
los ámbitos na turales que les son p ropios y d onde se mueven como pe z en
el agua.
213 Publicado en París, Louis -Pasc ual Sétier Éd iteur, 182 7.
214 Gavarni d ibujó otros personajes femeninos prototípicos c om o: Béarnaise, F emme
d´Aran, Jeune Da me d e Bagnères de Bigorre, J eune femme de la Vallée d´A ure, J eune
fille de Bugar d, La itière d e Caudéran . T odos ellos, en su versión de G atine, se c onservan
en el Musée de Beaux -Arts de Pau.
215 Bujaruelo, Huesc a.
216 Torla, Huesca.
217 GASTON, Marg uerite, O pus Cit ., p.242.
P á g i n a | 134
Las jóvenes muchach as pirenaicas de Gav arni, reproducidas po r
Gatine, muestran s us encantos a los lectores parisinos siempre ávidos de
ese pintoresquismo de carácter romántico que triunfaba en e l mundo
editorial del momento. Pero, a la vista de su Je une fille de Boucharo , ca be
preguntarse: ¿Es esta la apariencia propia de una moza de un h umilde
mesón, como debía ser el d e Bujaruelo a p rincipios del siglo XIX 218 ? La
muchacha viste jubón pardo con bo tones dorados, con amplio escote y
manga larga ceñ ida, ribetea do de cintas azules celest es que se cierran
enmarcando e l busto. Pañuelo o mantoncillo de c o lor granate cubriendo el
torso y ciñen do el b usto enmarcado por el corpiño, como al pa recer e ra
usual en la indumentari a f emenina de otros valles pirenaicos 219 . La sa ya o
falda, de l m ismo color que e l jubón, lleva el v uelo recog ido de m odo
uniforme mediante grandes f runces dejando los tobillos descubiertos,
destacando por la ancha banda decorativ a, blanca y n egra, que orla su
parte inferior. El delantal a zul celeste p retende, tal vez , pone r en evidencia
la función de servidumbre propia de la muchacha e n el mesón montañés .
Destaca también el t o cado, protagoniz ado por un g ran pañuelo blanco
doblado en diagonal y an udado bajo la barbilla que le cu bre la cabeza y
oculta en pa rte la larg uísima trenza conformada por un a cinta n egra que la
comprime y que, en la f rente, se anuda con un amplio vuelo. L a chica
sujeta e n las manos una s agujas de p unto que denotan de nuevo sus duras
labores ligadas al mundo rural, en que la autosuf iciencia en bienes de
consumo e r a no r ma usua l. Algo más de sencillez mu estra en su atuendo su
compañera Jeune fille de Tourle , que destaca por gran pañuelo cruzado
sobre el pecho, el bello corpiño rayado, y el calzado provisto de abarq ueras
de color rojo.
218 El prop io Gavarn i nos ofr ece una bel la im agen de est e rústico par aje, donde tr a bajaba
la hum ilde m uchacha, en su litograf ía Chape lle de Bu chard, au bord de la rivière de Broto
(Aragon) (Souvenir des Pyrénées) . Litógrafo: Engelm ann, Godefro y. Plancha litog ráfica 36
cm . Bibliothèque m unicipale de T oulouse, A -GA VARN I (1- 4) .
219 MANEROS LÓPEZ, Fern ando , Estampas de indu mentaria ara gonesa de los siglos
XVIII y XIX , Zara goza, Rol de de Estudios Aragoneses , Colecció n B al de Berne ra, Nº 7 ,
2001, p. 108.
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l'esprit de ces f igure s habi llées coquettemen t et adroitemen t
coloriées. On se demanda quel était cet inco nnu, d'où il venait, où i l
avait étudié? 223
A lo largo d e su vida, el artista contó con la amistad de notables
intelectuales y creadores del momen to, destacando la entrañable relación
que m antuvo con Honoré de Balz ac, a quien cono ció durante 1830 en la
redacción de la rev ista La Mode . A ambos l e s unía un a mor incondicional
por lo español y eran dos trabajadores incansables, a ctivos y enérgicos
como d os torbellinos: durante meses enteros Ga varni comp letó cada d ía
una gran litografía d e primer orden. Trab ajaba a veces dieciocho horas de
las veinticua tro que tiene el día. Entre ellos se produjo una singular sintonía
hasta el punto de que un crì tico seðalñ: ŖIl f aut lire les roman s d e Balzac en
regardant les lithographies de Gavarniŗ 224 . En efecto, resulta o bv ia la
estrecha co nex ión de la obra de Gavarni co n el esp íritu de su tie mpo.
Unión espiritual que es subrayada por Charles Ba udelaire e n una de sus
críticas:
Tel qu'il est, Gavarni est un artiste plus qu'intére ssant, don t il restera
beaucoup. I l faudra feuilleter ces œuvres -là pour compr endre
l'histoire des de rnières ann ées de la m onarchie. La république a un
peu eff acé Gavarni; loi cruelle, mais naturelle. Il était né avec
l'apaisement , il s'éclipse avec la tempê t e 225
Pero su gran momento se prese ntó un poco más tarde, y tu vo su
origen en su fina ob serv ación, no de la naturaleza ni de sus pa isajes, sino
de las gente s de l país pirenaico . Esta ide a fu e la de aplicar su s
conocimientos sobre el te rreno para efectuar una revolución Ŗpintorescaŗ en
lo s bailes de máscaras de París, recreando l os vestidos deslumbrantes del
Midi que le habían llenado de ad miración, y, a su regreso a la capital, sus
compendios de disfraces comenzaron a aparecer. Este pasaje de su
biografía es reco rdado por los Hermanos Go ncourt:
223 DUPLESSIS, Ge orges, O pus Cit. , Pp. 14 - 16.
224 LEATHERS, Victor, Opus Cit ., Pp. 86 -8 7.
225 BAUDELAIRE, Charles, Curiosit és esthétiq ues , Paris, Michel L évy Frères, 186 8, p. 414.
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Là -bas le jeune homme avait conçu l'idée de r évolutionner le
travestissem ent, idée inspirée par le caractère, par l'originali té, par la
beauté pi ttoresque des costume s espagnol s et b asques. Il songeai t à
faire sortir le co stume des bals m asqués de la tr inité bana le et
hiératique de ces trois t ypes consacrés: l'éterne l Pierrot, l'éternel
Polichi nel le, l'éternel Arlequin. Il voulait l'enrichir avec la variété, la
diversité des costu mes de la vieil le France. Ce rêve venait à l 'artiste
sans nom, au mo ment o ù le vieux la Mésa ngère faisai t paraître une
série de costu mes no rmands, avec la pensée de nouvell es séries
fournies par les provinces de l'Est et du Midi. La Mésangère avait v u
chez Blaisot les prem ières diablerie s du jeune C hevalier, et, leur
trouvant de l'esp rit et une certaine tournure fanta st ique, il demandai t à
Blaisot si son jeune homme pouvait t ravailler à la suite de ces
costumes 226
En lo sucesivo, todos los ba iles de m áscaras p arisinos reflejaron el
gusto d e este extra ordinario artista y de alguna f orma, la expresión exótica
y p intoresca de las vestimentas altoaragonesas que había disfrutado en
sus numerosas visitas por las tierras f ronteriz as, se sitúan en e l cen tro de
los gusto s y co stumbres b urguesas de la capita l fr ancesa, gracias a
Gavarni . É l m ismo, nos recuerd a Victor Leathers:
…. gardait dans ses man ières, dans ses habitudes, dans sa façon de
parler, dans son costum e, quelqu e chose des Espagnol s. Aux bals, il
portait invariabl ement le t ravestisse ment de muletier valencien, par
amour de la couleur locale il ne fumait jamais que la cigarrette ; sa
conversation était émail lée de mots espagnol s. Il avait l´air enfin d´un
compatriote de Cervante s exilé 227
Hay que tener e n cuenta que, en el momento del regreso d el artist a
a París, es d ecir a comienzos de los año s 30, lo e spañol estaba mu y de
moda en Francia, no sólo e n la literatura, sino en otras variadas
manifestaciones culturales como la moda en e l vestir: e n e ste contex to muy
226 DE GONCOURT , Edm ond y Jules, Opus C it ., p. 50.
227 LEATHERS, Victor, Opus Cit ., p. 87.
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propicio a lo esp añoliz an te, la obra de G avarni haya u n caldo de cultivo
apropiado y, con secuentemente, le acomp aña un éxito de público
arrollador.
Gavarni ha sido co nsiderado eminentemente por la crítica posterior
como un genial humori sta, dibujante y litógrafo. A sólo unas pocas pinturas
pa rece ascender Ŕ según los hermanos Goncourt- su producción pictórica y,
sobre las mismas, éstos se p reguntan: ¿ e st-ce vraiment là une vé ritable
peinture? 228 Una de ellas Ŕ especialmente interesante, pues a su trav és
podemos conocer las características esenciales de su trabajo pictórico - fu e
publicada en f ormato litográfico (litografía de Lanta) en la Revue des
peintres , en 1834, con e l título de Un Con trebandie r espa gnol , y el sub título
de un tableau de Gava rni, tiré du cabinet de M.Susse 229 .
228 DE GONCOURT , Edm ond y Jules, Opus C it ., p. 297.
229 DE GONCOURT , Edm ond y Jules, Opus C it ., Pp. 29 6- 297.
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Fig. 39 . Gavarn i
Un Contreb andier espagn ol ; un t ableau de G avarni, tiré du ca binet de M.Susse
(litografía de Lan ta)
Publicado en La R evue de s peintres , París, 1834
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Se trata de una composición cuyo tema n o dif iere a grandes rasgos
los prop uestos por sus trabajos litográficos, si bien su co ntrabandista
alcanza un mayor grado de grandilocuencia en la altivez de su ge sto y un
interés por la concreción de los detalles de su complejo atavío.
Las otras dos o bras pictóricas reseñadas por los Goncourt, que
podrían desarrollar una temática a ltoaragone sa, se en cuentran actualmente
desaparecidas, y au nque no no s es posible conoce r exactamente su s
atributos ic onográficos, sí p od emos de alguna m anera reconstruir éstos a
través de la f iel de scr ipción que nos traza de nuevo la plum a ágil de los
literatos:
On ne peut juger la peinture de Gavarni que sur deux échan tillons
incontestables: l'un posséd é par Pierre Gavarni , son fils, l'aut re
appartenan t à M. Mahérault et provenant de la vent e de Chandellier,
l'ami intime du peintre . Cette toile représen t e un comba t, un bâ ton à
deux bouts, entre monta gnards des deux versants des Pyrénées, une
grande m êlée de ving t -cinq comba ttants avec des épi sodes détaché s
et des petits groupe s épars, dessinés de ce dessi n un peu mince qui
est la signature de l'artiste vers 1834….Mai s est - ce vraiment là une
véritable peinture? Les montagnes à l'horiz on sont, sur la t oile,
seulement frottées de mine de plomb, et l'ébauche au bitume a
l'aspect d'un dessi n à la plume, lavé de sépi a. L a toile que possède
Pierre Gavarni est plus intéressante; elle est plus peinte. C'est une
ébauche qui est presque un tableau , et dans laque lle une espèce de
gitana des Pyrénées, en corsage noir, une jupe marron, élevant un
médaill on en l'air, une saco che ouverte à ses pieds, se détache su r
des rochers: une peinture noirâtre aux blancs crus, à l'empâte m ent
glaiseux, n'ayant rien i e la blonde légèreté de ses dessins, une
peinture, il f aut l'avouer, qui r esse mble à un mauvais et lourd
Roquepl an. Dégoûté de la peinture par l'insu ffisance de ces tentative s
qu'il sentait mieux que p ersonne, l'artiste en aba ndonnait la pratique ,
mais ne continuait pas moins à poursuivre le r êve d'en f ai re,
attendant patiemment le moment où il pourrait l'attaquer avec tout
l'acquis gagné dans le tripotage de l'aquarelle e t de la gouache 230
230 DE GONCOURT , Edm ond y Jules, Opus C it ., p. 297.
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El mu seo de Lourdes conse rva u na d e e stas interesan tes acuarelas
con título En Aragón cu ya frescura técnica y expresiva agilidad de trazo
desmienten si ambages el severo juicio crítico d e los Gonco urt con
respecto al Gavarni Ŗpintorŗ
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Fig. 40 . Gavarn i. En Aragó n
Acuarela
Lourdes. Musé e P y rénée n ( Núm ero inventario 61 -1- 2)
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Los Goncourt juzgan con demasiada dureza esta primera prod ucció n
de Gavarni inspirada por los Pirineos, aunque p uede de cirse que, m uy al
contrario, el artista demuestra ya en ella, a p esar de su estricta juventud,
una gran madurez y sensibilidad, y una cu r iosidad innata por e l
conocimiento directo de una Ŗotredadŗ que le f ascina y que anun cia al
excepcional dibujante que en el futu ro demostrará ser: un creador original y
adelantado a su tiempo, u n pe nsador p rof undo y u n observador de rara
sagacidad. Es sobre todo el p eriodo de su prod ucción comprendido entre
1840 y 1847, el que p ara algunos críticos coincide con las más altas
expresiones de su talento, una época en que es maestro absoluto de su
arte, a través de la e terna pantomima de esos seres tan rea les c omo
extraños, tan caracter ísticos suyos, que pone e n juego en sus obras 231 .
Personajes que saben condensar, a través de unas mínimas palab ras y de
unos escuetos pero magistrales trazos, toda una idea d e gran alcance . En
definitiva, los Gon cour t critican Ŕ tal vez con u n exceso de vehemen cia Ŕ
esta de juv entud como una etapa ca si indigna en relación a sus posteriores
logros:
En dépit de l'a mbition et des hautes visées de se s désirs, depuis son
retour à Paris l'artis te n'a encore produit que des travaux de
commerce et de misérabl es petites choses: des vignettes pour
Béranger; des t ravesti ssements des grotesques pour Giraldon ,
grandes lithographies à la plume lourdes et bètes f antaisies , dont tou t
l'esprit était une bergère des Pyrénées avec une barbiche et des
moustaches: des page s de croquis minuscu les; une série de
pisseuses, suite main t enan t introuvabl e; en fin un recueil lithographie
et colorié par lui-même d'après ses croquis des Pyrénées, et dans
lequel on r etrouvait l es costumes de s l ocalités où ses excu rsi ons
l'avaient mené: Jeune fil le d'Ossun, ŕ Paysan de Laruns, ŕ Jeune
fille de Lu z , ŕ Contreban dier aragonais, ŕ Femme des bords de la
rivière de Broto, ŕ Gristte de Tarbes, ŕ Baré geoise, ŕ Pâtre de
Gavarnie, etc.; pau vres dessins et maladroi t es lithographi es , qui n'ont
guère pour eux qu 'une certaine naïve té enfan t ine. N'oubl ions pa s
encore, édite'e par Ritn er, alors l'éditeur ordina ire du débutant, une
231 DUPLESSIS, Ge orges, O pus Cit ., p. 51.
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Maladeta. En un m omento dado, en tre otros datos de carácter meram ente
práctico, e l joven Eugène apunta en su d iari o las sen saciones que estos
paisajes suscitan en él:
Les trois lacs, ils sont noi rs, sur leurs bo rds est de la neige; sentier
tournant au m ilieu d´une brèche de rochers; froid, le Port de
Vénasque, la Maladetta, elle es t découver te, joi e inmense,
montagnes, glaciers, on la voit à merveille. Ëmile et moi la dessinons;
nous sommes arrivés au port à 9 heures ½, nous déj eunons, à midi ¼
nous partons pour aller joindre le port de La Pi cade, sentier difficil e
pour le cheval; aspect impossan t du port de Véna sque de ce sentier;
le port de la Picade, neige. De là, l a Maladetta prend un aspect
imposant et lugrubre; tons armonieux, nous descendons le port. La
vallée d´Aran, la France, nuages dans les vallées. 374
Viollet- Le -Duc, que había rechazado por conside rarla e stéril la
enseñanza teórica de la Escuela de Bellas Artes, s ustituyendo ésta por una
enseñanza práctica a través de los viajes y las experiencias per so nales
directas (viajará por Francia, el sector italiano de los Alpes, Sicilia, e tc, etc)
deseaba absorber todas e stas viv en cias, que sin duda, tendrán una honda
repercusión en su orientación fu tura como gran arquitecto y como el más
influyente y discutid o rest aurador de monumentos del siglo XIX, e ntre las
muchas erudiciones que le caracterizaron. Sus viv as exp eriencias
pirenaicas reflejadas en sus cartas, a lgunas de las cuáles fu ero n hechas
públicas po r Les Amis d u Musée Pyrénéen en 1972 375 , y sus diarios, se
completan co n los b ocetos que iba realizando in situ de aquellos p untos
paisajísticos que llamaban su a tención. De los Pirineos trajo a París una
centena de dibujos, ag uadas y acuarelas 376 que reflejan aún mejor que lo
escrito los sen timientos e impresion es de lo apren dido a lo largo de su
Ŗiniciáticoŗ camino pirenaico.
374 ORT AS DURAND Esther , O pus Cit ., Pp.18 6-187.
375 Eugène V iollet- Le -Duc. Voyages aux Pyréné es, 1833. Lettres à s on père et journal d e
route. Dessins, lavis et ac uarelles de l´auteur, pref ace de Gene viève Violle t - Le - Duc,
Lourdes, Les Am is du Musée P yréneen, 1972 (Int r oduc ción de LAMICQ, Pierre C .)
376 Catá logo d e la exposición: G ouffres, chaos, torrents et cimes. Les Pyrénées des
Peintres , Musée Paul Dupu y, T oulouse (del 18 de octubre 2 007 al 21 enero 2008) ,
Toulouse, Privat, 2007, p.4 6.
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Se conservan entre todos e stos dibujos, algunos que constituy en un
reflejo de su fugaz p aso por las tie rras pirenaicas espa ñolas. Su autor ib a
anotando puntualmente e n sus diarios la rea l ización e fectiva d e los
distintos paisajes dibujados, y entre e llos n o fa ltan los de inspiración
Ŗespaðolaŗ producto de su ef ìmero contacto f ronterizo con lo hispano 377 .
Muy joven to davía, inseguro de su pericia, se muestra apesadumbrado por
no poder trasla dar esa imponente naturaleza que tiene ante sus ojos Ŗsur
un pauvre morceau de papier et d e pâles cray onsŗ 378 . A menudo restituye,
a la acuarela o a la a guada, los múltiples matices de las lín eas del
horizonte apreciadas desd e las altas cumbres ganadas con tesó n y
esfuerzo, que se f unden entre sí y contra el cielo de manera casi abstracta ,
dentro d e u n s entimiento d e espir itual Ŗinf initudŗ. Pa ra ello u tiliz a
preferentemente una técnica mono cromática , resue lta mediante sensibles
gradaciones y transparencias s obre el papel d e base del mismo color y
toques de gouache blanco que realzan las altas luces, recreando las
sugerentes impresiones atmosfé ricas propias de la a lta montaña. En la
captación de los motivos que cautivan su int erés, a Viollet - Le -Duc le guía el
ferviente d eseo de n o q uerer más que Ŗc op ier la natureŗ 379 y, e n todo
momento, tiende a escapar de todo pintoresquismo más o menos a la
moda, a situarse al marg en de cualquier convencionalismo esteticista, a ser
él mismo f rente a l paisaje. De forma recu rr ent e, los elementos naturales
surgen en su mayor esencialidad, c on toda su impactante f isicidad, sin una
presencia humana que los a nime, salvo cua ndo d esean establecer un
contrapunto expresiv o con respecto a las gig antesca s e scalas propias de
sus elementos geológicos constitutivos, o poner de relevancia a ún más la
sublime soledad en que se hallan inmersos. Como en su m omento le
ocurrirá a Delacroix, el objeto de la rep resentación le sobrepasa, tanto po r
377 No se han conser vado to dos ellos, pero sí algunos d e los r ecogidos e n la Liste dres sé
par Eugène Villet- Le -Duc de s dessins, lavins et acuarelles exéc utés au cours de son
voyage aux Pyrénées e n 1833 , en las l ám inas X XII, XX XIX, XL y XLI . Según : ORT AS
DURAND Esth er , Opus C it ., p. 3 08.
378 Catálogo de l a exposición: Gouffres, chaos , torrents e t cimes… , Pp. 46 - 50.
379 Carta a s u padre f echada el 11 de jun io de 1833. En: Eugène Viol let- Le -D uc. Vo yages
aux Py rénées, 1833. Lettres à son p ère et jo urnal de r oute. Dessins, lavis et acu arelles de
l´auteur, preface de Ge neviève Viollet - Le -Duc, L ourdes, Les Am is du Musée P y rénee n,
1972 (Introducc ión de LAM ICQ, Pierre C.), Nota 1, p. 3.
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su pujanza y eno rmidad, c omo p or su poderosa carga de sug estividad
emocional:
Oh, que tout cela est g rand, imposant, que tout cela frappe vivement
quand on se trouve seul au milieu de ces solitudes, et que l ´on
cherche sur un pauvre morceau de papier et de pâles crayons, à
rendre ces dése rts, ces lignes si bell es, ces coloses de granit qui
vous écrasent pa r leu r masse, ces sapins si sombres le soir, se
détachent sur des monta gnes encoré dorées pa r le solei l. 380
La composición con tí tu lo Le Port de Benasque vu de l´Espagne,
realizada el 25 de a gosto de 1833 381 , se presenta como un estudio d e
precisión geológica; si comp aramos ésta co n otras representaciones
prototípicas de e ste mismo o semejantes motivos Ŕ por ejem plo la atribuida
a Comte d e V audreuil, con título Port de Vé nasque 382 - vemos co mo se
aleja d el modelo t ipo de entalladura e n f orma de V abierta a la luz, co n un
primer plano sombrío muy densificado para subrayar el sentido d e
profundidad, cuy o vértice remarca e l camino por donde transitan arrieros,
contrabandistas o p astores. En la im agen de Viollet - Le -Duc, la entalladura
del puerto se su giere de m uy diferen te manera en las desoladas
conformaciones de un magma rocoso de torturados estratos, bajo las
sutiles transparenci as del cielo pirenaico en u n m ediodía ca lmo del centro
del verano. No hay q ue o lvidar que, e ntre sus múltiples especializaciones,
Viollet- Le -Duc f ue también u n experto geólogo p rofundamente interesado
por el estudio de la alta montaña 383 .
380 Carta a s u padre fechada en Ca uterets, el 1 3 de juli o de 18 33. En: Eugène Vio llet- Le -
Duc. Voyages aux Pyrénée s, 1833. Lettres à s on père et journal de route. D essins, lavis e t
acuarelles de l´a uteur, preface de Ge neviève Viollet - Le -Duc, Lo urdes, Les Am is du Musée
Pyréneen, 19 72 (Introducción de L AMICQ, Pierr e C.). Recogida en su introdu cción por:
SAULE SORBÉ, Hélène, Pyrénées, v oyage par les images , Serres -Castet, F aucom pret,
1993, p.13.
381 Aguada, tint a y grafit o. 24,70 x 16,00 cm . París , Médiathèque de l´Arc hitecture et du
Patrimoine. Núm ero de inventario: 4 1.107.
382 CONT E DE VAU DREUI L (Atribuido). Port de Vé nasque, princ ipios del siglo XIX.
Acuarela 28,9 x 20,2 cm . Reproducida en SAULE SORBÉ, Hé lène, Op us Cit ., p. 21.
383 Sobre la rel ación del arquitect o y la m ontaña vé as e: Viollet- Le -Duc et la montag ne ,
Glénat, Grenobl e, 1993 (T extos de FR EY, P.A. y GRENIER, Lise).
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Fig. 87 . Eugène Viollet - Le - Duc
Le Port de Benasq ue vu de l´Espagne, (r ealizada e l 25 de a gosto de 183 3)
Aguada, tinta y grafito. 24,7 0 x,16,00 cm .
París, Médiath èque de l´ Architecture et du Patrim oine.
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La montaña n o era para él un divertimento, un ejercicio, una pa sión,
la o casiñn de poder andar y respirar libremente…Ni siquiera se trata de un
mero m otivo de rep r esentaciñn p ictñrica…La montaða se conformaba para
él como un crisol de co nocimiento, d onde iban a concretarse todas sus
intuiciones, todos su s es fu erzos 384 . Durante su fu tura estancia en los Alpes
ideará y razonará el ma pa del maciz o alpino de la misma manera e n que
conformaría su s d iccionarios razonados d e a rquitectura y m obiliario. Y, de
la m isma man era en que sus alzados arquitectó nicos permiten rev i vir la
historia de un monumento, su s imágenes montanas hablan g lorio samente
de la epopeya de la gestación del globo terrestre. 385
Los dibujos de montaña de Viollet - Le -Duc conforman u no de los más
importantes conjuntos iconográ f icos sobre el tema de la montaña de todo
el sig lo XIX, tanto p or su estética como po r la e xa ctitud topográfica y
significación científica que conllevan 386 . En cierto modo, su futu ro sentido
de arquitecto se demuestra también en e sta compo sición inspirada en el
puerto de B enasque visto d esde Espa ña que b usca un an álisi s d e lo
estructural, de la o rganización volumétrica del aparente caos rocoso, y del
orden natural que esconde la conformación de los altos roquedos
apreciados con una óptica organoléptica. En su Le Marbo ré, vu du
Chaos 387 , los ca óticos bloques rocosos adoptan cierto -casi imposible - ,
orden natural que, sin embargo, Viollet - Le -.Duc es cap az de advertir,
concretar y representar con pasmosa naturalidad.
384 FOUCART , Bruno, ŖL a montagne dans la p eintur e f rançaise du XIX siècleŗ. En el
Catálogo de la exposición: Le sentiment de la mont agne …p. 33.
385 En 1868 em prendió u na explorac ión sistem ática del mac izo del Mont - Blanc, fr uto del
cual surg irá una p ublicación y un m apa del m acizo al pino a escala 1:40.000, que resumen
los am plios conocim ientos s obre geom orf ología de alta m ontaña a dquiridos em píricamen te
en los A lpes, extrapolándolos a veces con los datos obs ervados m uchos años antes en los
Pirineos. VIOLLET- LE -DU C, Eu géne, Le Massif d u Mont Blanc , etude sur sa c onstitution
géodésique sur s es transfo rmations et sur l´ état anci en et mo derne de ses glacie rs , Paris,
Baudr y , 187 6.
386 Catálogo de l a exposición Le sentiment de la mont agne …p. 220.
387 Le Marboré, vu du Ch aos . Lápiz, acuar ela y go uache sobre papel. 21,8 x 2 8,1 cm .
Fondos Viollet- Le -Duc. Reproduci da en el catál ogo de la expos ición Le senti ment de l a
montagne …p . 221.
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Fig. 88. Eugène Viollet - Le - Duc
Le Marboré,vu du Chaos
Lápiz, acuarela y gouache s obre papel. 21,8 x 2 8,1 cm .
París, Fondos Viollet- Le - Duc.
En esta sugerente imagen, las gradaciones lumínicas rest ituyen un
espacio pictó rico vibrante, aún a pe sar de la obvia aridez y desolada
apariencia que caracterizan el soporte paisajístico que le sirve de ap oyo. La
frontera española, que demarca al fondo la inconfundible silueta de la
Brecha de Rolando, s urge envuelta en una sed osa luz, como un espejismo
que abriera una puerta a esa España de la lu z y el colorido deslumbrantes,
con que el espíritu romántico la concebía.
En otra d e sus composiciones f ronteriz as, Glacier de la Brèche de
Roland , realizada el 19 de julio de 1833 388 , Viollet- Le -Duc plantea el paisaje
con elementos m ínimos y un admirable sentido de la abstracción, m uy
alejados de los valores estandarizados en s u época. La gran masa blanca
del glaciar domina e l ce ntro compositivo en tre dos m anchas de texturas
rocosas que de notan una impactante y f ría sensación de desolación
388 Aguada ocre y gris y goa uche s obre p apel a zul, 14 ,5 x 23 c m . Colección particular,
París.
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mineral. Éstas parecen conducir la m irada a un hori zonte abierto, a lo que
habría d e se r un mági co panorama tan só lo construido por el espacio puro
y la luz. A un e spacio simbó licamente abierto a la espe ranza. Unos
pequeños personajes q ue transita n por la n iev e proporcionan a la imagen
la e scala real del sitio, la verdadera magnitud d e su grandez a. En esta s
sencillas imágenes, Viollet - Le -Duc, se adelanta a su tiempo. Con un
sentido ciertamente Ŗ fo tográficoŗ registra la luz en u n momento pr e ciso de
la jornada . La arbitrariedad de los límites, la captura metonímica de lo rea l,
propias d e la esté tica f otográfica, están aquí claramente presentes, como
bien advierte Hélèn e S aule -Sorbé: en e l caso de Viollet - Le -Duc Ŕ señala
ésta- el paisaje se orienta hacia una p oética y una esté tica inéditas, que el
común de los mo rtale s no estaba todaví a prep arado pa ra apreciar; así,
cuando u na ta rde en Cau terets a bre su portafolio a algunos clientes del
balneario, estos nos pueden reprimir sus bostez os . 389
389 SAULE SORBÉ, Hélène, Les Pyrénées, marches et démarc hes de peintres . En: VV.AA.
(Bajo la direcció n de Vinc ent Berdoula y), Les Pyrénées, li eux d´i nteraction des savoirs
(XIXe Ŕ début du X Xe s.), P aris, Éditions du CTHS, 19 95. Pp. 102 -1 03.
P á g i n a | 261
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Fig. 89. Eugène Viollet - Le - Duc
Glacier de la Brèche de Rol and ( rea lizada el 19 de j ulio de 1833)
Aguada ocre y gris y goauc he sobre pa pel azul. 14,5 x 23 cm .
Colección pr ivada, P arís.
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3.2. HÉDOUIN, Pierre-Edmond- A le xandre (Bo ulogne-sur-Mer, 1820 -
Paris, 1889)
Hijo de un fu ncionario d el gobierno f rancés, en 1838 ingresa en la
école des Beaux-Arts de París, donde se fo rma en pintu ra con Paul
Delaroche (1797 -1859) y en la práctica del grabad o y la litografía bajo el
magisterio de Céle stin Nanteuil (18 13-1873) con el que man tendrá e n el
futuro u na estrecha amistad. El artista compatibiliza desde el principio de
su carrera am bas fa cetas: como pintor, su presen cia e n los sa lones es
asidua, obtenien do una meda lla de segunda clase en 1 848, otra
coincidiendo c on l a Ex pos ición U niversal en 1855 y una medalla de h onor
en 1888 402 , aunque, como advierte uno de su s biógrafos -Arm and Baschet -
es en el ámbito de lo gráfico donde ha alcanz ado un mayor reconocimiento :
La gravure á l´eau fort lui doit de charmantes pages, et la peinture
d´excellentes toil es. Des sujets de f antaisie et d´observation , et des
souvenirs des deux seuls voyages qu´il fit aux Pyrenées et Afrique
ont passé par sa palette, les œuvres des peintres les plus célèbres et
les plus divers ont passé par son burin. 403
En su compendio d e referencia, Henri Bé raldi lo destaca co mo « un
fin illustrateur, l'un des me illeurs de son temps » 404 ; Hédouin colaboró
asiduamente e n la emblemática revista parisina L ´Artiste y, al i gual que
muchos de su s camaradas de generación, en un momento en que las
nuevas té cnicas gráficas se im ponen en un m undo editorial en f ranco au ge,
realizó num erosas ilustraciones para ediciones de bibliofilia y
reproducciones litográficas de cuadro s de pintores cé lebres y de algunos
402 BÉNÉZIT, Em manuel , Di ctionnaire critique et doc umentaire d es peintres, sculpteurs ,
dessinateurs et graveurs de tous l es temps et de tous les pays ..., Nou velle éd... ref ondue,
revue et corrigée , Paris, Gründ, 199 9, Tom o VI, Pp. 84 2 y 843.
403 BASCHET , Am and, Ŗ M. E dm ond Hédo uin Ŗ , L´Artiste , 5ª serie, tom o X II, Paris, 15 de
abril 1854, p. 8 6.
404 BERALDI. Henr i, Les graveurs du XI X siècl e: guide d e l'amate ur d'estampes modernes ,
Paris, Librairie L. Conquet, T omo VIII, 1889, p. 68.
P á g i n a | 270
colegas realistas vinculados a él, así como versiones gráficas de sus
propias obras pictóricas 405 .
Su acercamiento al particular mundo de las fronteras hispanas se
produce a principios de los años cuarenta, fe cha en que estéti camente
asume los presupuestos realistas seguidos p or los artistas aglutina dos
dentro de lo que Gautier calificó com o « le camps des Bretons » 406 . Artistas
que viajan, cada vez m ás lejo s de París, que se desplazan, en principio, a
diferentes regiones f ra ncesas o europeas relativamente próximas a Francia
y ricas en aspectos pintorescos en busca de n uev os tema s que ampliaran
las posibilidades del recurrente mundo tradicional bretón, antes de dar el
gran salto a otros p aises más lejanos e nvu eltos en aromas de inequív oco
exotismo, siguiendo la estela de pioneros como Eugène Delacroix. Se ñala,
al respecto, Léonce Bénédite:
Les artistes voyagent davantage, la littérat ure et les études
traditionnali stes, nous l'avons vu, exci tent leur curiosité vers les
milieux provinciaux. Il y a, à ce mo ment, une école bretonne où
dominent les frères Leleux, Pengui lly l'Haridon , Antigna, Lumi nais,
Guillemin . « La Bre tagne a été tellement parcourue et exploitée par
les art istes, écrivait déj à un critique en 1852, qu'ell e n'est redeven ue
supportable qu'à force de naïveté» ( CH.Til lot, Feuill eton du Siècle, 11
mai 1851). 407
405 Por su interés par a esta tesis, es prec iso recordar en part icular su versión lito graf iada
de la com pos ición Co ntrebandiers Espa gnols, or iginal de Ad olphe Le leux, que fue
difundida en 18 46 a través de Ŕ al m enos - dos publ icaciones periódicas francesas: el
semanario L´Illustr ation ( L´Illustrat ion J ournal Un iverse l, tom o 7, Paris, 11 de abri l de 18 46,
p. 88. Litografía 14 x 10 cm) y L´Artiste (DE LERNE , Enm anuel, ŖLe Salon. Les tableaux
de genre ŗ , L´Art iste , IV serie, T om o VI, 8e livraison , Paris, 26 de a bril de 1846, entre las
páginas 84 y 85). Basada en la obra de l h erm ano del anterior, Arm ad Leleux , Héd ouin
graba L e Contr ebandier ( Edm ond Hédouin d´après Ar m . Leleux), L´Art iste. 1 846. 4ª serie,
tom o VII, j ulio, agos to, s eptiem bre, oc tubre de 1846, p.176, 1 1em e liv raiso n, 13 de
septiembre de 1846.
406 Seðala G autier tex tualm ente: ŖM. Luminais a f ait se s prem ières arm es dans le cam ps
des Breto ns, sous les ordr es du général A dolphe Leleux, en com pagn ie dřArm and Le leux,
dřHédouin, de Guillem in, de F ortin, et a utres ge ns qui f aisaient en peinture po ur la terre
dřArmorique le m ême travail que B rizeux en poésie .ŗ GAUTIER, T héophile, ŖSalon de
1848ŗ (10e articl e), Fui lleton de la Pres se , Paris, 3 de m ayo de 1848, p. 56.
407 BÉNÉDIT E, Léonce, Expo sition Universel le In ternatio nale de 1900 à Paris. Ra pports du
Jury International , I ntrod uction générale, T omo 1º, 2ª Parte, Beaux -Arts, Paris, I m primerie
Nationale, 1904, Pp. 336 -3 37.
P á g i n a | 271
En esta interesante fase de l arte f rancés de m ediados de los a ños
cuarenta, en que se produce una transición imparable hacia el realismo
desde los presupuestos románticos 408 , las fronteras pirenaicas 409 se
conforman como un ám bito muy atractivo, co n un p eso específico
importante d entro de los posibles reserv o rios pint orescos a dispo sición de
estos p intores animados por la n ostalgia de reflejar una cultura ances tral
que desaparecía irremediablemente. Es esta una zona donde los artistas
podían a cceder todaví a con f rescura y relativa facilidad a la observación de
« Ces scènes intimes de la vie e n p lein air, ces épisodes familiers de la
dure existence des paysans (q ui) forment un poëme inifiniŗ , al d ecir de l
crítico Paul Matz 410 . Nuevamente, nos aclara sobre este fenómeno e l crítico
Léonce Bénédite 411 :
Il y a une école pyréné enne et nous rencontrons près des mêmes
noms des frères Lele ux, de Guillemin, et près de Roqueplan,
Hédoui n, Haffner, Dehodencq, qui passent du Béarn en Aragon, de
Catalogne en Andalousie; il ya une école alsacienne avec Marchai,
Brion, El mnerich et en core Haffne r; il y a une éc ole provençale avec
Loubon, successeur de Constantin, que suivro nt plus tard Guigou,
Moutte et Mei ssonier, sans parler des Nor mands, des Bourguignons,
des Dauphi nois, etc. Il y a l'Algéri e, pour les orien talist es, et le Maroc
où tout le monde fait plus ou moins son s t age, ŕ Hédouin, Ad. Leleu x
ou Dehodencq ŕ , et l'It alie, qui garde toujours son prest ige exotiqu e
et dont le charme vient d'être révei llé avec un accen t tout nouveau de
mélodie colorée, chaude , langoureuse e t mélanc olique, par Hébe r t.
En 1842, Hédouin realiz a su primer viaje a los P irineos junto a su
inseparable colega Adolphe Leleu x, verdadero jefe de la escue la del nuevo
realismo « rústico ». E stancia que le condujo al valle d´Ossa u y a las
408 Véase, espec ialm ente: R OSENTHAL, Lé on , Du romantisme au réalisme : ess ai s ur
l'évolution de la peinture en France de 18 30 à 1848 , Paris, H. L aurens, 19 14.
409 Paul M antz escribe al respecto: Ŗ Il est encore en Franc e des c ontrées privilégiées où la
civilisation, v êtue d e noir d e p ied en cap, n'a pas encore pénétr é. La Bretagn e nous reste
et la front ière d' Espagne, pays vierges malgré les touris tes indisc rets, dernier r efuge du
haillon s plendide et du vêtement c oloré. ŗ MANTZ, Paul , Salon d e 18 47 , Paris, Ferdi nan d
Sartorius Édit eur, 1847, p. 22.
410 MANTZ, Paul, Opus C it. , P p. 21 -22.
411 BÉNÉDITE, Léonce, Opus Cit. , Pp. 337-33 8.
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fronteras de España, de la que tra e a París num erosos e studi os del natu ral
que reutiliza ab undan temente a partir d e 1843 , como demuestra la obra
expuesta p or el artista e n los salones durant e el rest o de la década de los
cuarenta que lo af ianza como uno de los r e presentantes más señalados de
la reno vada pintura de géne ro en progresivo auge: Ossa loises à la porte
d'un moulin (Pyrén ées-Atlantiques) , Salón de 1 8 43; Bûcherons ossa lois
(Pyrénées-Atlantiques) , Salón de 1844; Chants ossa lois (Py rénées -
Atlantiques) , Salón de 1845 ; Une halte (Pyrénées -Atlantiques) , Salón de
1846; Souven ir d'Espagne , Salón de 1847; Paysanne ossaloise (Pyrénées -
Atlantiques) , Sa lón de 1847; Une vieille fe mm e espagnole (cuad ro
rechazado po r el jurado del Salon de 1847); Paysans espagnols (Pyrénées -
Atlantiques) , Salon de 1849; Femm e s à la fo ntaine (vallée d 'Ossau,
Pyrénées-Atlantiques) , Sa lon de 1 850; Col po rteurs e spagnols , Salon de
1861. P recisamente una de sus ob ras m ás tempranas -Ossaloises à la
porte d'un moulin (Pyrénées -Atlantiques) , Salón de 1843- fue la que le
reportarìa el ca li ficat ivo de Ŗle Paul P otter des cochonsŗ que le imp uso el
crítico Arséne Ho ussaye 412 . La f ranqueza con l a que trata a s u s p ersonajes
pirenaicos, es puesta en cu estión, curiosamente por este mismo crítico, con
motivo de la presentación en el salón de 18 44 de una de sus o bras
inspiradas por el duro mundo del trabajo en la cordillera m eridional, q ue no
da cabida a cierto tipo de escenas g alantes típicas del romanticismo:
Rappel lerai-je aussi le proverbe à M. Hédou in, qui comprend la
nature dans ce qu´ell e a de plus fr anc. M. Edmond Hédouin, qui a
voyagé avec M Adolphe Leleux, a r appo rté du Béarn, entre autres
souvenirs, un intérieur de forêt. Il y a là des bûcherons et des
bûcheronnes qui font ensemble des fagots. Tout cela s´agite et
respire à me rveille: les a rbres, les homme s, les femmes et les herbes .
La lumière se joue bien dans les feuilles; il s´ ouvre une échappée par
où l ´on aimerai t à s´en a ller ; car dans cet intérieur de f orêt il manque
quelque chose dont l´absence nous refroidit, c´e st le charme: au cune
de ces femmes n´es t assez belle pour nous parler d´amour ,
cependant elles sont jeunes toutes. Pourquoi avoir oubl ié de les faire
412 Éste describía su com posición com o una escena cam pestre realiz ada « dans toute sa
rustique s im plicité (que) a le s entiment vrai du p aysage et de la cr éature hum aine».
HOUSSAYE, Arsène, ŖLe Salon de 1843 . Deuxièm e partieŗ, La Rev ue de Paris , 4ª serie,
Vol 16, Paris, 18 43, p. 38 .
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amoureuses ? le travail n´exclut pas l´amour, au contraire, surt ou t
dans la forêt. M. Edmon d Hédouin, en attendant qu´il fasse l´amour
dans ses tableaux, est u n peintre franc e t sincère, d´une touche fer me
d´un coloris vrai; je ne serai pas du tout étonné quand on viendra me
dire que celui-là a f ait u ne belle page. Mais qu´il se délie un peu des
tons noirâtre s » 413
El viaje a la f rontera supuso una e xperienci a sumamente influyente y
beneficiosa para ambos artista s. En el caso concreto de Edmod Hédo uin,
éste se orientó preferentemente a la representación de m otivos del valle d e
Ossau por encima de otras posibilidades, seg ún a dvierte Arm and Baschet:
On peut dire qu´entre toutes les vallées ce fut la vallée d´Ossau qui
séduisit le mieux sa fantasie…Les exposition s qui suivirent a ce
voyage se r essen tirent beaucoup de cette source inspiratrice, et la
vallée d´Ossau parut pe u á peu dans toutes se s formes . 414
Y, en el futuro, recurrir á a la representació n de la zona pirenaica
franco-vasca, olvidando con su e lección las p osibilidades of recidas po r la
vertiente española p ir enaica, mucho mejor aprovechadas por su ca marada
Adolphe Leleux 415
Además de las obras de inspiración española -citadas co n
anterioridad- exhibidas p or Hédo uin e n los salone s parisinos de los
cuarenta, co nocemos p or la b ibliografí a d isponible una co mpo sición que el
artista e nví a e n 1847 al salon provincial de l a Ex position de la Société des
Amis des Arts de Lyon, con título Muletiers navarrais (localización actual
desconocida). Un breve come ntario a porta so bre ella la crítica Mlle Ja ne
Dubuisson en una revista lionesa:
413 HOUSS AYE, Arsè ne « Le Salon d e 184 4. III » L´Artist e. Be aux-Arts et B elles- Lettres , 3ª
serie, tom o V, 24 de m arzo de 1844 , 12 e livraison, P aris, Burea ux de l´Artiste, 1844, p.179.
414 BASCHET , Am and, Opus Cit.
415 Le marché aux moutons, à Saint -Jean- de -Lutz (Pyrénées- Atlantiques) , Sa lon de 1863
(musée de Valenc iennes); Sardinières de Fontarabie, débarqu ant à Hendaye (Py rénées -
Atlantiques) , Sa lon de 186 5; Une ru e à Fontara bie ( Pyrénées - Atlantiques) , Salon de 1870;
Femme de Saint- Jean- de -Lut z s e rendant à un en terre ment (Pyréné es- Atlantique s) , Salon
de 1872; Le m arché aux cochons, à Saint-J ean- de -Lutz , Salon de 18 75; Pays anne
ossaloise (Pyrénées -At lantiques) , Sa lon de 1 876; Un e vieille femme espagno le , Salon de
1878.
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Le desir d´imiter M. Leleux a un peu dépaysé les Muletie rs navarrais
de M. Hédouin dans ces haillons affectant une certaine élégance une
prétention vaniteuse à la draperie on pressent bien le voisinage de
l´Espagne mais la froideur de la lumière la crudité de tons rappellent
bien plus la Bre t agne qu e la Navarre. 416
La influyente y a ctiva crítica de a rte de l m omento se o cupa con
prodigalidad de esta nueva escuela -a la que se afilia Hédouin desde sus
mismos prolegómenos- que intenta renovar los temas y los tratamientos
pictóricos vigentes hasta entonces. En los dos salone s precedentes a 1847,
Théophile Gautier había presentado a Armand Le leux y a Ed mond Hédo uin
como alu mnos destacados de A dolphe « partisan ex clusif du ré alisme » y
completaba su come ntario en L a Presse d el 16 de abril de 1845,
proponiendo, no sin ir onía, un e scala fón en el que n uestro artista o cupaba
un papel secunda rio: « M. Le leux a un f rère, M. A rmand L eleu x et un élève,
M, Hédouin, qui f ont des tableaux qu´au premier coup d´œil on pourrait
croire de leu r m aître ». Cham pfleury señalaba también, sin tapujos, la pa ra
él también perniciosa se mejanza que mantení an estos artistas, más allá de
las razonables similitudes por razones de estilo « Seulement ces trois
peintres ont un défaut: il est presque impossible de distinguer u n Armand
Leleux d'un Adolphe Leleux, et un Adolphe Leleux d'u n Hédouin. On dirait
trois tableaux jumea ux ŗ 417 . T ambién Cha rles Bau delaire e stablece u na
jerarquía cargada d e m alicia, señalando : ŖDans les d ifférentes spécialités
des sujets b as-bretons, catalans, suisses , n ormands, etc., MM. Armand et
Adolphe L eleux son t d épassés par M . Guil lem in, q ui es t inférieur à M.
Hédouin, qui lui-même le cède à M. H aff ner. ŗ 418 Sin emba rgo, el poeta no
parece estar de acuerdo con lo planteado por Gautier y resalta la
personalidad que, a su pa recer, Hédouin oste ntaba como pintor : « M.
Hédouin est certainement un peintre de mérite, qui possède une touche
416 DUBUISSON, Jan e ŖExpos ition de la Socié té des A m is des Arts 1846- 47ŗ, Re vue du
Lyonnais , Volum en XX V, X IIIe anné e, 14 5e livra ison, enero de 1 847, Paris, Com m on et
Cie libraires, 184 7, p. 73.
417 TRO UBAT, Jules (Intro ducción), Œuv res posthum es de Ch ampfleury : 1846 -1851 , Paris,
A. Lem erre, 1894, p. 6 3.
418 BAUDELAIRE, Charles, Curiosit és esthétiques , Paris, Michel Lé vy Frères, 1868, p.136.
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ferme et qui ente nd la couleu r; il parv ien dra sans doute à se constituer une
originalité particulière » 419
Otros comentarios críticos a algunas de las ob ras producidas por
Hédouin en este periodo Ŕ específicamente de la titulada Souvenir
d'Espagne , Salón de 1847 (número 805), en localización actua l
desconocida - nos p ermiten aproximarno s todav ía m ás a la f orma en que
sus contemporáneos valoraban este tipo de obras novedosas, en las que
cabe incluirse la propuesta de Héd ouin. Paul Mantz a puntaba algunos de
sus « inconvenientes », pe ro sabía reconocer a l m ismo tiemp o su f irme
carácter de « escuela » :
Les jeunes Pâtres espagnols, de M. Adolphe Leleux, les Mendiants
espagnols, de M. Armand Leleux, le Souvenir d'Espagne, de M .
Edmond Hédouin, appartiennent à la même famill e et m éritent à peu
près les mê mes reproches. I l y a dans ces t rois compositions du
naturel, de la vérité, mai s le dessin e st trop sacrifi é à la couleur. 420
En este mismo texto, e l crítico planteaba algunos rep roches
centrados en las ob ras presentadas por Hédo uin :
Cette couleur vigoureus e et vraie à la fois para ît la plus constante
préoccupation de M. Hédouin, qui peint, lui aus si, des montagnard s
des Pyrénées . Il a pleinement réussi , sous ce rapport, dans son
Souvenir d'Espagne ; mais les trois figures qu'i l y a groupées ne
paraissent poi nt d'une st ructure assez solide. 421
En su correspondiente te xto crítico, Clément de Ris elogia los
progresos d el artista y ap orta algunas referencias sobre los d etalles de esta
obra desconocida que , por su breve descripción, cabría sup oner se
ajustaría a una representación del folklore de la región pirenaica e spañola:
419 BAUDELAIRE, Charles, Íd em .
420 MANTZ, Paul, Opus.C it, p. 23.
421 Idem .
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Il serait à désirer que M. Hédouin eût fait plus net temen t sentir le
mouvement de la f emme assise, dans son S ouvenir d Espagne ( 805 )
d´autant que le dessin de la gitana au tambour de basque et du
gamin qui danse est des plus heureux. On peut trouver dans sa pâte
une soli dité qui arrive parfois à l a sécheresse, on peut lui reprocher
d´éclaircir ses sujets par une lumière tr op t erne et tr op triste; mais,
ces critiques faites, il fau t savoir gré à M.Hédouin des efforts con stans
et des progrès évidens qu´il fait t outes les années et qui lui donnent
déjà une place honorabl ement acquise et vaillamment défendue
parmi les jeunes art iste s. M. Hédouin a eu l´honneur de voir un de
ses tableaux refusé par le jury. Nous connaission s déjà ce tablea u, et
il va sans dire que c´était incontestab lement le meilleur de ses trois
envois. Q ue M. Hédou in ne soit pas fier de ce refus , qu´i l ne
s´endorme pas dans son triomphe, et que, par son tr avai l, il continue
la carrière où l attendent de soli des succès . 422
Como hemos tenido ocasión de ver, la primera fase de la carrera de
Hédouin está estrec hamente ligada, no sólo a las progresione s estéticas,
sino también a las e xp eriencias vitales de los hermanos Leleux: acompaña
a Adolphe en un viaje que les condujo a amb os a la España de las
fronteras p irenaicas en 1842, en tanto Armand se aventuraba en solita rio
en u n larg o viaje al corazón de la península Ibérica que Ŕ según el
investigador José Alvárez Lopera 423 -, resultó trascendenta l en la difusión de
la pintura española en la Francia del periodo, pues Armad e s uno de los
primeros - si n o el prim ero - de los a rtistas f ranceses enviados a España
con encargos of iciales de su gobierno para rea lizar copias al tamaño
original de pinturas del Museo del Prado . Asimismo, en 1847, Hédouin
acompañará nuevamente a Adolphe en su periplo por Ar gelia, de donde
traerá a bundantes asuntos para su p roducción fu tura que, a partir de l salón
de 1849, le integrará den tro de la llamada por el crítico De Langene vais
422 CLÉMENT DE RIS, L, Ŗ Salon d e 1847ŗ, L´Art iste. Revue de Paris , IV Serie, Tom o IX,
Paris, 4 de abr il de 1847, p. 77.
423 Parráfos extraidos de la vo z Ŗ Influenc ia del Museo del Prado en e l arte del sigl o X IX ŗ
escrita por José Álvare z Lopera p ara la Encicl opedia d el Museo del Pra do.
www.m useodelprado.es/en ciclopedia/enc iclopedia - on -line/voz/inf luencia-de l-m useo-del-
prado- en - el -arte-del- siglo-xix/
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Ŗsecte des levantinsŗ 424 , al igual que a a lgunos de sus compañeros de
grupo.
Como advierte G autier, esta nue va f ase Ŗorientalistaŗ le permite a l
artista despeg arse en parte de l a influencia de A dolphe L eleux y p roseguir
su camino con un lenguaje más personal:
Le séjour de plusieurs m ois qu’i l a fait en A frique, des études
terminées et un im mense por t efeuille plein de croquis nous en
répondent. M. Edmond Hédouin, qui vient sous not re plume après
les f rères Leleux, a fait avec Adolphe le voyage de Constantine;
mais son individu alité, qui se dessine chaque jo ur plus nettement ,
n’ a point eu a souffr ir de ce voisinage. 425
Aunque n o ha y constancia de que l as cultiv ara con f r ecuencia,
existen alguna s obras tardías aparecidas en el me rcado d e las suba stas
que sugieren el interés de Hédouin por seguir recreando las temáticas
ligadas al m undo rural de los P irineos a lo la rgo del tie mpo. Así, la titu lada
Un pueblo español con pastores y ovejas , dat ada en 186 9 426 .
424 El crítico De L angenevais, señal a text ualmente: Ŗ Aprè s M. Delacroix, M. Adolphe Leleux
et M. Hé douin sont deux notabilités de la s ecte des Levantins. ». D E LAGEN EVAIS, F.,
« Le Salon d e 1 849 », Revue des Deux- Mondes , Tomo 3, Año X IX (nuevo periodo), Paris,
julio, agosto, septiembre de 1849, Pp. 575. Sobre Hédouin en particular, escribe: M.
Hédouin, qui avait c omm encé par peindre à la truelle, comm e M. Dec am ps, a ad opté
depuis une exécution dou ce et léchée. Ses Femm es m auresques s ont vêtues dřétoff es
chato yan tes fort agréables à lřoeil. Je pr ise m oins lřaspect savon neux de cette gra nde
m uraille blanche et rose semée de taches grises. Ces taches sont de f olles om bres
projetées par une tr eille; mais on ne le voit pas tou t dřabord, et il sem ble que ce soit une
nuance inhére nte à la pierre.ŗ
425 GAUTIER, ŖSalon de 18 48, 9ém e articleŗ, Peinture, F euilleton de La Press e , P aris, 3 de
m ay o de 1848.
426 A Spanish Village with Sh epherds and Sh eep . Firmado y f echado: 'Ed . Hedoi un 1 869'.
Óleo sobre lie nzo. 47 x 34.3cm . Subastado en C hristie´s Unite d Kingdom . 1997 ( Lote 260 ).
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Fig. 91 . Pi erre-Edm ond-Ale xandre HÉDO UIN
Chants oss alois
Salon de 184 5
L´Artiste. Jul io, agosto, sep tiembre, octubre de 1845. 1 2 livraison, p.216
P á g i n a | 285
orientalismo 439 ; temáticas que, posteriormente, darían a su vez otro giro
radical con el e stallido d e la rev olución de 1848 y evolucionarán a lo largo
del siglo en consonancia co n los cambios evolutiv os del arte f rancés de l
periodo.
439 Hasta 1830, el orientalismo no había s ido, salvo para algunos raros artistas, más qu e
un m inoritario art e de fant asía. Sólo Ch am pmartin y Decam ps habían viajado, el uno a
Constantinop la, el otro a Asia Menor. En el c aso de Cham pmartin, s u viaje no había
m arcadado m uc ho su obr a; Delacroix h abía pi ntado s u Masacre de Scio de c apricho y
Victor Hugo cantaba, sin d ejar París, sus Orienta les . Pero estas cond iciones cam biarían
pronto, e n el c urso de una década: la conquista de Argelia, los acontecim ientos de
Marruecos y el advenimien to en Eg ipto de un pachá am igo de Franci a, abrirían oriente al
conocim iento directo de los artistas f ranceses. Según: RO SENTHAL, Leo n, O pus Cit ., Pp.
91 - 92.
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P á g i n a | 287
Fig. 92 . Adolp he Leleux
Chansons à l a porte d´ une posada (Navarr e)
1842
Paris, Bibl iothèque Nati onale, Cabinet des Estam pes
P á g i n a | 288
La producción d e A dolphe Le leux , de inspiración rural y tratamien to
eminentemente realista, obtiene un fulminan te éxito, según reconoce
Théophile Gautier en su crítica al Salon de 18 45:
C’est à la reproduction des types rustiques que M. Adolphe Leleux
semble avoir consacré e xclusivement son talen t populai re et r obuste.
Il ne va pas chercher ses m odèles dans les palais ou dans l ’ O lympe :
ŕ le moindre paysan bas- breton lui suffit; ou s ’ i l lu i arr ive de faire une
infidéli té à sa chère Armorique, n’ aye z pas peur, ce ne sera pas pour
représenter de beaux messieurs en gants jaunes et de belles dames
en robe de gaz e : il aime les bures épaisses, les vestes de ratine , les
toiles fort es et grenues, les sayons de peau d e chèvre, les sabots
taillés à coups de serpe, les teints hâlés, les jam bes nerveuses et les
pieds blanchis par la poussière du chemin. Dans ses jours de
débauche, il se permettra tout au plus des pionni ers aragonais
dormant sur le bord de la route, des paysan s de Nava rre chantant à
la porte d’ une posada. Avec des él émens si pauvres en apparence ,
M. A. Leleux est arrivé au succès, et très vite. C’ est une nature
franche, sincère , tout d’une pièce, qui se préoccu pe fort peu de toutes
les questions qui inqui ètent les artistes. 440
Las nuevas propuestas de realismo rústico se imponen en los salones
parisinos como una bri sa de aire fresco y algunos crí tico s las valoran como
una verdadera ap uesta por la modernidad. Un contrabandista expuesto por
Philppe -Auguste Jeanron (1809 -1877) en el Salón de 1847, suscitaba al
crítico T. Thoré las siguientes reflexiones:
Jeanron a encore exposé un autre tableau, Cont rebandier sil encieux
et aler te, rasant l'angl e d'un rocher . Ces sujets famili ers au peintre
des Forgerons de la Co rrèze, des Gamins de Juillet, des mendi ants et
des bohémiens , lui donnent donc quelque analo gie avec le t alent de
Leleux. Tous deux aiment à raconter l'histoire des r aces et des
indivi dus que la civilisation n'a point attaqués ou qu'el le n'a pu
vaincre. Nos peintres feraient bien de se t our ner un peu du côté
populai re. Si l 'ancienne aristocr atie fournissait à Titien et à van Dyck
440 GAUTIER, T héoph ile, ŖSal on d e 1845ŗ (6em e article), Feu illeton de la Presse , Paris, 16
de abril de 184 5.
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de nobles types à reprodui r e, la bourgeo isie actuel le s'éloigne
chaque jour de l'élégance et de la grande tournure. Les scènes
officielles de la vie moderne ne se prêtent pas beaucou p aux images
original es ou magnifiques. Les habit s du travailleur ont plus d ' aisance
que les habi ts de l'oisif; un égoutier est plus beau en pei nture qu'u n
notaire ou qu'un marcha nd. La physionomie et la mimique du peupl e
sont surtout bien plus expressives que le masque et le mannequin du
tiers-Etat. 441
Sin embargo, otros cr íticos com o Francis W ey , no llegan todavía a
saludar en este momento la eme rgencia irrefrenable d el realismo en el
escenario etiquetado de los sa lones parisinos, y echa de menos esa
mìnima dosis de Ŗidealŗ propia de un a concepciñn de l f enómeno esté tico
anclada en lo rom ántico: Ŗ M. Le leux p eint avec une sincérité impe rturbable,
et les modèles quřil p rend sans ch oisir sont ren dus avec une f idélité qui va
jusquřà la laideu r » 442 . Otro de los críticos reaci os en p rincipio a las nuevas
propuestas es Gustav e Planch e, que protesta contra el p rogreso del
« réalisme le p lus vulgaire » 443 y muy esp ecíficamente sobre el tratamiento
técnico libre y colorista de a lgunas de las obras de l salón, que son
precisamente los aspectos que otros ensalz aban en esta incipiente
escuela , por lo que de nov edoso conll evaba n:
Les jeunes Pâtres espagn ols, de M. Adolphe Leleux, les Mendian s
espagnols, de M . Armand Leleux, le Souvenir d'Espagne, de M.
Edmond Hédouin, appartien nent à la même famil le et méritent à peu
près les mêmes reproc hes. Il y a dans ces tr ois compositions du
naturel, de la vérité, mais le dessin est trop sacrifi é à la couleur. Dans
les Pâtr es espagnols, de M. Adolphe Le leux, la form e est t ellemen t
négligé e, que les personnage s ressembl ent plu tôt à des taches ou à
des chiffon s qu'à des créatures vivan tes. Les déb uts de M . Adolphe
Leleux on t été juste m ent appl audis, e t le publi c, en l e voyant si peu
441 BURGER, W , Salons de T.T horé (1844 -1845-1 846-1847-1 848) Paris, Li brairie
Internationale, 1868, Pp. 4 74-475.
442 W EY, Francis, ŖSalon de 1846 (5e article)ŗ, Le Co ur rier frança is , Paris, 8 de m ay o d e
1846.
443 PLANCHE, Gustave, ŖLe Salon de 184 7ŗ, Revue des Deux - Mondes , T om o 18, Paris, 15
de m ayo de 1847.
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sévère pour lui-même , aurait le droit de l'accu ser d'ingratitude . Le
Souvenir d'Espagne, de M. Hédouin, quoique la forme y soit traitée
avec un peu plus de respect, n ' est cepen dant pa s dessi né aussi
nettement qu'on pourrait le souha iter. Que M. Adolphe Leleux se
corrige, M. Armand Leleux, M. Edmond Hédouin, profiteron t
certainement de son exemple, et se c orrigeront à leur tour. S'ils
s'obstinaient à négl iger la forme co mm e ils l 'ont fait cette an née,
bientôt le public n'apercevrait plus les qualités heureuses dont ils sont
doués, et pa sserait deva nt leurs ouv rages avec in différence 444
En su ensayo La Bo héme galante, e l escritor Ge rard d e Nerval
recordaba el carácter revulsivo de estas nuevas vías exploradas por la
incipiente esc u ela de realismo rústic o, que tanta repercusión habría d e
tener, p ara b ien y p ara ma l, en la orienta ción general d e la pint u ra f rancesa
de todo un siglo:
Au -dessus du t ableau de M. Delacroix, voilà celui de M. Adolphe
Leleux, le Départ pour le marché. On a applaudi au Salon dernier
cette touche adroite et fière, solide et spirituelle à la f ois. Pour les
gens du mé t ier, c'est d e la peinture savante, c'est de l a peinture
charmante pour tout le monde. Soit qu'il reprod uise une chaumière
éclairée par le soleil , soit qu'il nous f asse entrer dans une forêt où le
rayon pénètre par brusq ues échappées, c'est toujou rs une excellente
fa çon d'interpré ter la nature. La vérité a sa poésie comme le
mensonge, et M. Adolphe Leleux doit à son heureuse audace d'être
déjà le chef d'une Jeune éco le dont on pa r lera. 445
Y, co n carácter premonitorio sobre su irrefrenable i mposición f utura,
el rechazo que, en los med ios of iciales, e sta escuela de p intura ha b ía
provocado en sus comienzos:
444 PLANCHE, Gusta ve, Ídem .
445 Se ref iere a la obr a de L eleux en la exp osición abierta por su director B ocage en el
Foyer de l´Odeon d urante los años 1845 y 18 46, donde el pú blico, en los e ntreact os de las
representac iones teatrales, podía co ntem plar las obr as recha zadas en e l S alon. E n: D E
NERVAL, Gérar d, La Bohé me Ga lante , Paris, Michel Lév y Fr ères Libraires - Éditeurs, 185 6,
p. 313.
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En fait de paysage, le Lu xembourg ne connaît que M. W atelet ; pour
la peinture de genre, il n'admet que les toiles de MM . Beaume ou
Gros-Claude . I l ignore Roqueplan aussi bien que Corot, Decamps
comme Marilha t, Dup r é, Rousseau, Díaz , Cabat, Leleux e t dix
autres encore, qui, s'ils ne sont pas illustres aujourd'hui, le seront
demain. 446
Sin embarg o, para Baudelaire - Curiosités esthétiq ues -, cuando
evoca desde la distancia la propuesta exhibida por los h ermanos Leleu x
(Adolphe y Arman d) en el Salon de 1845, aprecia cómo ésta, aún
manteniéndose técnicamente en sus justos térm inos, resultaba a su
singular m irada demasiado estereotipada y co nv encional en cuanto a la
elección de sus temas e iconogra f ías de preferencia: ŖTous leu rs tableaux
sont très-bien faits, très-bien peints, et très-monotones comme man ière et
choix de sujets.ŗ 447 Baudelaire, q ue pe rseguía un ideal e stético basado en
la originalidad creadora, en la búsqueda de una poesía autónoma y
visi onaria de lo pictórico, consideraba cualquier sometimiento iconográfico
como una atadura, unos estrechos límites que necesariamente habrí a n de
impedir al espíritu viajar má s lejos, hasta los conf i nes de una creación
auténticamente libre, según él la concebía. De allí su recha zo a las
incipientes orientaciones realistas que pretendían una expresión de la
naturaleza limitada a la representa ción de sus f ormas, e n lugar d e una
aproximación a sus estructuras internas, a sus esencias más esotéricas. En
definitiva, abogaba po r una práct ica pictórica formulada como una
recreación poética, basada e n una e stética de la intuición y d e la
imaginación individual d e raigambe romántica: ŗ Le roman tisme Ŕ señala e l
crítico- n´est précisément n i dans les choix des sujets ni dans la verité
exacte, mais dans la manière de sentirŗ 448
De cua lquier f orma al gunas de estas etiquetas acabaron por afectar
la repu tación de Adolphe Leleux, convertido desde e ntonces en el pinto r de
446 DE NERVA L, Gérard, Ídem , p. 311.
447 BAUDELAIRE, Charles, Curiosit és esthétiques , Paris, Michel Lé vy Frères, 1868, p. 46.
448 BAUDELAIRE, Charles, Ídem. , p. 85.
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los Ŗbretons bretonnatsŗ 449 por antonomasia o Ŗle p eintre des Bretons e t des
Aragonaisŗ como le definió Théophile Ga utier, é ste último con una intención
afable derivada de la e strecha a mistad que mantenía con el pi ntor 450 .
También, en este m ismo sentido, Baudelair e hace su particular reproche a
los hermanos Leleux, aun que éste último con una intención claramente
peyorativa y sarcástic a: ŖJřai e ntendu plusieurs fois faire à MM. Leleux ce
singulier reproche q ue, Suisses, Espagnols ou Bretons, tous leurs
personnages avaient lřair Breto nŗ 451 . Sarcasmo que el poe ta Ŕ reco rd emos
su concepción de la crí tica de arte como un a a ctivida d comprometida y
apasionada- llevará a ún más lejos, estableciendo una especie de
categorización, ca rgada de malicia, sobre los pintores que trataban este
tipo de temáticas en los salones del momento:
Dans les différentes spéci alités des sujets ba s -bretons, catalans ,
suisses, normands, etc., MM. Armand et Adolphe Leleux sont
dépassés par M. Guillemin, qui est inférieur à M. Hédouin, qui lui -
même le cède à M. Haf fner . 452
Asimismo, algunos especialistas a gudizan su ojo crítico sob re los
aspectos técnicos imperantes en la producci ón del artist a anterior a 1845.
Así T. Th oré, resalta a lgunos de los que, a su mod o de ver, p arecían
mejorables:
M. Leleux possède aussi cette qualité de l'harmoni e, si rare parmi nos
peintres. Il n ' importe pa s absolument que la p ein ture soit montée au
ton le plus élevé, pourvu que la dégradatio n des nuances soit juste et
en accord avec la dominante. Le gris domine sans doute un peu la
palette de M. Leleu x, et lui impose le sacrifice d es hauts éclats de la
couleur. Mais il n'es t pas donné à tout le monde de courir toutes les
gammes, comme font Eugène Delacroix et Rousseau (…..) La
449 HUG O, Victor, Paris-Guide: par l es principaux écrivains et artists de la France , (4 vols),
Paris, Librairie Int ernationale, 18 67.
450 GAUTIER, T héophile, L'art modèrn e , Paris, Michel Lé vy Frères Libra ires -Éditeurs ,
1856, p. 98.
451 BAUDELAIRE, Charles, Opus Cit. , p. 13 6.
452 BAUDELAIRE, Charles, Íbidem .
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Posada espagnol e, de M . Adolphe Leleux, et quelques paysages de
la Bretagne, avaient déjà révélé un art iste adroit et d' un sentimen t
distingué. Ses Can t onn iers navarrais, couché s dans un site très-
pittoresque, donn ent bie n l'idée de ces hommes i ndomptés et de c e
pays sauvage. I l n'y manque qu'une lumière plus m éridional e, un ciel
plus chaud. M. Lel eux a voul u flatt er le soleil breton, qui n'en rougira
pas moins, en approcha nt de l'Espa gne vol uptueuse.ŗ 453
A lo largo de este breve repaso por su evolución en los primeros
años de la década , he m os tenido ocasión de v er como, en bu sca de temas
nuevos que ampliaran su ab anico de po sibili dade s restrin gidas al mundo
bretón, Adolphe Le leu x se acerca a las misma s fronteras h ispanas, al límite
de esas ti erras legendarias que para Victor Hugo se conf ormaban com o un
« pays de poétes et contrebandiers » 454 . De esta fo rma lo altoaragonés se
inscribe co mo un tema importante dentro d e u n m omento clav e en los
cambios evolutiv os del arte f rancés del p eriodo: el trán sito del romanticismo
al realismo.
453 BURGER, W , Opus Cit ., p. 36.
454 HUGO, Victor, En voyag e: Alpes et Pyr énées , Paris, J Het zel, 1888, p. 115.
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del pi ntor al m enos desde 1837, en un artículo publicado en « La
Presse » 465 que demuestra cómo, en tal fecha aú n se sentía incómodo y
hasta cierto punto escandalizado ante una propuesta que e ra
verdaderamente rompedora po r su verismo, f rente a una pintu ra
usualmente superficial y fu ertemente estereotipada en sus géneros y
estilos, donde imperaban los pintores d e f lores, ma rinas y m ontañas, te mas
que, sin embargo, pa recí an ser suficientes parar suscitar viv as emocio nes
a los visitantes de la cita expositiva parisina anual. 466
Sin embargo, la o pinión d e Gautier, que se en cargó de cubrir
críticamente al a rtista con cierta continuidad 467 , e voluciona con el tiemp o a
escalas casi d iametralmente opuestas y, así, po r ejem plo, a lguno s a ños
más tarde -1844-op ina ba de los ŖCantonniers ŗ de Leleux:
Il est impossible de renon cer plus complèteme nt à l'intérêt de la
donnée et de la composition; c'est la nature mê me prise sur le fait,
rendue telle quelle san s interprétation , sans e mb ellissement. Eh
bien ! l'exécu t ion seule suff it pour faire de l'étude de M. Ad . Leleux
un des meil leurs morcea ux de l'exposi tion. 468
Posteriormente, este tipo de a lhagos serán moneda corriente y en el
largo comentario que ded icaba a Les contrabandiers en « La Pres se » de
1846, llama a Adolphe Leleux el « Léopold Robe rt de la Bretagne e t des
Pyrénées » insistiendo en su « a mou r sincère de la n ature », su « franchise
á tout ép reuve » y su « recherche du vrai, quel qu´il « f ortune, sans appui,
sans autre ambition que celle du vrai » 469 .
465 Gautier señalaba textua lmente: «Un Porc her de M. Leleux qui annonce un gr and talent
pour peindre des cocho ns. Ceux d e son tableau son t d'une v érité s ingulière ». Gautier s e
quejaba d e que él nunca hub iera «f ait d e son porc her un enf ant prod igue ga rdant les
pourceaux; c'était un m oyen de donner de l'importance à sa com position» (Sa lon de 18 37,
8 de mar zo de 1837).
466 ROSENT HAL, Leon, Opus Cit ., p. 296.
467 Entre otras: La Presse , Paris, 24 de m arzo de 18 40 ( Bûcheron bretons y Jeunes filles
bretonnes ); Rev ue de Paris , Paris, 25 de abri l de 1841 ( Rende z-vous de chasse ); Cabi net
de l´am ateur et de l´ Antiaquire , Paris, a bril de 18 42 ( Paralytique y Corolle ); La Presse ,
Paris, 2 9 de m arzo de 1844 ( Cha nteurs navarr ais à la porte d´u ne p osada ); La Press e ,
Paris, 16 de a bril de 1845 ( Départ pour le marché y Pâtres bretons ).
468 GAUTIER, T héophile, Ŗ Salon de 1844ŗ, La Presse, P aris, m arzo de 1844.
469 GAUTIER, T héophile, Ŗ Salon de 1846ŗ, La Presse , P aris, 3 de abr il de 1846.
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Aragón en general, e l Alto Aragón e n pa rtic ular, se abren en cierto
modo al conocimiento público f rancés gracias a un artículo publicado en la
Revue des Deux Mo ndes por Gustave D´Alaux 470 , que coincide en el
tiempo co n to das estas p ropuestas que lo pusieron de p lena actualidad en
las te ndencias renovadoras del panorama pictórico f rancés. En la
introducción de su artículo L´Aragon p endant la g uerre civile , éste ap orta
las claves d el nuevo inte rés que muestran los artistas p or esta olvidada
región d e los Pirineos aragoneses: su riquísimo pa sado y su aislamiento
secular, razón p rincipal de su conservación como i mportante reservorio de
pintoresquismo, en un momento en que éste se ve amenazado por los
nuevos usos y costumbres urbanas que se van im poniendo en las
sociedades eu ropeas. En este se ntido, el escritor califica e sta región, de
entre todas las de España, como « la p lus vaste et la moins connue; n ulle
autre n´est mieu x p rotegée, par les a ccidents du sol, contre
l´envahissement de ce co urant anglo -f rançai s, sous lequel s´altère cha que
jour la v ieille physonomie de la Péninsule » . Y recom ienda el conocimiento
de sus v estimentas y co stumbres a l os interesados po r e l más genuino d e
los pintoresquismos : « Pour le peintre, le poète, le touriste, l´Aragon a de s
mœurs et de s costumes qu´on dirait copiés d´hier sur les personages de
Calderón e t de Cervantes » 471 . Como no podría se r de otra mane ra,
D´Alaux reco ge a los co ntrabandistas como uno de los p ersonages m ás
emblemáticos demtro de este territorio eminentemente pintoresco:
Les contrebandiers d'E cho, d'Anso et de Canfranc y accourent
chaque jour par carava nes, de ce pas gymnastiqu e qui devance
l'amble des mulets, et qu'hommes et femmes so utiennent au besoi n
pendant vingt-quatre heures, sans autre temps d'arrêt que l'instant
nécessaire pou r échanger en F rance leurs ou t res d'hui le cont re des
ballots de rouen nerie et de morue. 472
470 D´ALAUX, Gus tave, ŖL´ Arago n pe ndant la guerre c ivileŗ, Revue des Deux Mondes ,
Tom o 13, Paris, 15 de febr ero de 18 46, Pp. 573 - 607.
471 D´ALAUX, Gus tave, Ídem , p. 57 3.
472 D´ALAUX, Gus tave, Ídem , p. 57 4.
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Y, de entre to das su s costumbres, destaca las del valle de An só,
como una de las más g enuina s:
On voi t la force costumes contemporains du roi go th Favil a. Tel est ,
par exemple, cel ui des femmes d 'Anso. Un corsage imperceptible se
rattache, deux ou t rois doigts au-dessous du somm et de leurs
épaules, à une ample j upe de serge verte, jaune ou bleue, dans les
plis de laquelle toute forme disparaî t. Une énorme fraise de toile de
chanvre très grossiè re, mais très finemen t dentel ée à ses bords ,
engloutit le cou, les oreilles et une part ie des tempes. Des cheveux
massés négligemmen t sur le derrière de la tête, des m anche s de
chemise qui laissent l'avant-bras nu, ou se p rolongent en vas t es
bouffantes plissées qu'une fraise r etroussé e fixe au poignet,
complètent, chez les An sotanas, le costume classi que des duègnes
de l'ancien théâtre espagnol . 473
Aprovechando su comentario crítico sobre la obra Contrebandiers
espagnols (Aragón) , el crí tico Paul Mantz, se extiende en p rofundidad
sobre un pintor que le a trae en muchos aspecto s, a l igual que su
composición, que desmenuz a al detalle, lo c ual nos da idea de su atractivo
como propuesta renovadora, y de la imp ortancia que Ŗlo espaðolŗ -no
exclusivamente simboliz ado p or lo and aluz de forma esencial - comienza a
alcanzar en la pintura francesa del periodo:
L´assurance e t la fermeté dans la pose des figures se son t tout
d´abord révélées che z lui. Ses personnages ont toujours une attitude
simple, une sérénité confi ante, une fierté qui rassure, de la vie
toujours et toujours de c aractère. M. Leleux a co mmence par rende r
la nature comme il la voyait, franchement et naïvemen t . Il a de t out
temps aimé la couleur; lorsqu´aux premiers jours de ses débuts sa
peinture se revêtait de ce gris pale qu´on lui s i f ollement reproché ,
c´est qu´il reprodusait les terrains cendré s de la Bretagne dans leur
âpre et f roide nudité. Auj ourd´hui, l´Espagne l´ayant vu venir à elle,
ses toiles se coloren t d´ un accent plus vif et pl us chaud. On le peu t
remarquer dans les Pàtres espagnols. Le groupe de ces farouches
enfants perdus dans la montagne, l oin de t oute habitation humaine, a
473 D´ALAUX, Gus tave, Ídem , p. 57 4.
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quelque chose de f rappant qui tout de suite attire l´oeil. On ne sait
pas trop bien ce que font dans ces mornes sol itudes ces bergers sans
tropeaux; on sait seule ment qu´ils sont, dans leur joyeuse bande,
adroitement relies les uns aux autres, t rès-col orés d´ailleurs et
parfaitement en relief sur le paysage et sur l´hori z on. I ls font plaisir à
voir et on l es regarde des heures . Le ciel si lumineux et si bien
degrade, les terrains où s´ accochen t de maigres broussailles, sont
pour beaucoup dans la réal ité saissante du groupe remuan t des petits
pâtres (…) Dans son élan, M. Leleux ne va-t-il pas trop loin? Il a paru
évident à quelques-uns, et à nous entre autres, que, dans les Pâtres
espagnols, le f aire accusait en cert ains endroits une sorte de laiss er -
aller regrettable. La figu re du berger assis è gauch e et qui tient le
chien est tout à f ait admirabl e; mais pour la fillette penchée , à qui les
tons roses et verts composen t un si bel accoutrement, elle a le bras
d´une correction douteu se et son visage n´est point d´ensemble. M.
Adolphe Leleu x est un jeune maître qui nous a habi tué à un dessin
très-serré. Il y reviendra. Du reste, les autres figures sont
irreprochables ; les terains sont d´une solidité merveilleuse et d´un
grand goût; les vêtements, les accessoi res sont d´une exécu tion
superbe et d´un assortimen t de couleurs tout à fait heureux. (… ) Dans
le genre de pein ture que M. Leleux a adopté, il r este encoré
beaucoup à faire. Ces scènes intimes de la vi e en plein air, ces
épisodes famil iers de la dur e existence des pa ysans, formen t un
poëme inifini. Ces sujets-là valent bien, dan s leur vérité original e, l es
mensonges plus o moins séduisants dont l´art du XVIII e siècle s´est
montré si prodigue 474
El crítico Maurice de Baunes se m uestra también entusi as mado por
lo novedoso de la p r opuesta de Leleux, juzgando esta composición en
particular como ejemplar en muchos aspectos:
M. Adolphe Leleux est un de ces esprits généreux que le succès
anime; chez lui la naïveté s'est élevée jusqu'à la poésie, et chaque
jour il perfectionne cette imitation intelligente qui lui est propre. La
réputation est venue le chercher au milieu de ses travaux
conscienci eux ; il l'a acceptée avec ses charges et a r edoublé
d'efforts. Jamais aussi il n'a été plus heureux que cette année. Sa
474 MANTZ, Paul, Salon d e 1847 , Paris, Fer dinand Sartori us Éditeur, 18 47, Pp. 18 - 22.
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Caravane de contr eban diers espagnols est un pe tit chef- d'œuvre: l a
tournure sauvag e et pittoresque de s figu res, l e mouvement de la
composition, le choix du site, la f acture hardie et serrée, l'ha rmonie et
la puissance des tons , d isent hautement tout ce qu'un talen t o riginal
peut tirer de la simple étude de la nature sans grand t racas
d'imagination. Cette scène, qu'on peut voir tous les jou rs dans les
gorges des Pyrénées, est devenue, sous le pinceau de . AI. Leleux,
plus dram atique que beaucoup de sujets roman esques péniblement
enfantés à grands r enfor ts de lectures et de rêveries creuses.
Peintres de genre, app renez à dessiner et à peind re; le mois de mai
venu, prene z votr e boîte et allez aux champs; ouvre z les yeux,
regardez les premiers pa ysans vuuis, et copiez avec intellige nce. 475
Enmanuel de Lerne, desde su tribuna de la revista l´Artiste , que a la
sazón publicaba l a litografía de Chap lin, resaltaba a simismo la i mportancia
de la propuesta renovadora de Leleux:
Bien que, dans un précé dent article, L ´ ARTISTE ait déjà parlé de M.
Adolphe Leleux, il est imposible de passer son nom sous silence
quand il s´ agit du genre que nous traitons ici. M. Adolph e Leleux
apparaît le premier à la t ète de notre école réaliste. Cette année il a
exposé deux t ableaux: les Contrebandie rs espagnols et les Fane uses
de la Basse-Bretagne. Le plus remarquable de ces t ableaux est, sans
contredit, les Contrebandiers. Ils s´avancent à travers la montagne,
les uns à pied, les autres su r leurs m ules. Les chiens, ces
compagnons de leurs dangers, ces veilleurs de la nuit et du jour, sont
tenus en l aisse, et seraien t capabl es, à eux seu ls, de vous f aire
reculer par leur aspect sauvage. Des femmes parlen t au chef de la
bande, fièrement ca mpé sur sa monture et attent if aux reseignemens
qu´elles sen mblent l ui donner. Co mme M . Leleu x a bien exprimé
l´assurance de ces excellens commerçann s, qui, cependant,
cheminent avec precauti on, l´oeil ouvert et l´oreill e attentive! Quoi
d´étonnat! Ils sont traqués à t oute heure, et leurs richesses leur
coûtent de r udes tr ava ux et de vives sol icitudes. Néanmoins leur
existence n´est pas charme, et plus d´un d´entre eux ne l a changerait
pa s pour un cal me et bourgeoi s repos. Rien ne manque à cette
scène. Le s fusils, les gr elots, ces mille ornements dont un Espagnol
475 DE B AUNES, Maurice, ŖS alon de 1846ŗ, La rev ue n ouvelle , Paris, Pl on Fréres, T om e
VIII, 2e année, 1846, Pp. 4 99-500.
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ne peut se passer, tou t est là, et M. Gautier , le voyageur au- delà des
monts, vous les nommera t ous l´un après l´autr e. L´allure des
contrebandier s est f ière ; ils descendent bien le sentier ardu, et,
quelque dur et r ocaill eux qu´il semble, soye z sans crainte , le pi ed ne
leur manque ra pas.
La solidité de pâte, la fermeté, la forcé du col oris et la franchise
d´excluent pas dans cette oeuvre la sage sse et l´ harmonie. Au mil ieu
de cette réalité, l´une des plus complètes que l ´on puisse imaginer,
l´oeil ne rencontré rien de vulgaire, et il peut mème entrevoir une
charmante teinte de p oèsie, Quanta u paysage, il est habil ment
sacrifié, v rai, et par faitement en harmonie avec la scène. Nous avons
vu un com mencement d ´ orage dans les montag nes; c´est bien ainsi
que passent les nuages le long des rocs o ù ils s`arr ètent par
lambeaux; c´est bien là ces teintes noiràtre, cette atmosphere lourde
et précurseu s de la temp ète. 476
En efecto, los contrabandist as pintados por A dolphe Leleux pos een
un carácter espontáneo y salvaje, dentro de la coheren cia que sus
personajes solían m antener, p resentando siempre Ŗleur côté farouche et
aventureuxŗ, al igual que sus montañese s que Ŗn'ont jamais vu la plaine , et
ne soupçonnent poi nt la civilisationŗ 477 . Éstos se d iferenciaban clarame nte,
por ejemplo, de los recrea dos en fechas a proximadas por Cam ille
Roqueplan; éste Ŗleur do nne le loisir d'endosser leurs belles v e stes b runes
pour aller à la v ille ou pour se hasarder au delà des f rontières. Les
montagnards de M. Roquep lan songent déjà à se dépayserŗ 478 . Con
respecto a este último pintor, que trata de semejantes temáticas en estos
mismos momentos, al parecer de Thoré la pi n tura de Adolphe Leleux :
…est plus vive, plus passionnée elle se préoccupe de l'effet juste,
plus que de la perfection du dét ail. M. Leleux se garde bien de
peigner et de débarbouil ler ses bergers. Il les prend sans façon e t
476 DE LER NE, Enmanuel, ŖLe Salon. Les ta bleaux de g enreŗ , L´Artiste , IV serie, Tom o VI,
8e livraison , Paris, 26 d e abril de 184 6, p. 125.
477 THO RÉ, T, Opus Cit ., p . 91.
478 THO RÉ, T, Ibídem.
P á g i n a | 307
sans apprêt, au coin d'un rocher, sur la bruyè r e épaisse, avec
leurs peaux de bête com me des pâtres du temp s d'Homère… 479
A su v e z, A rmand recrea también e n varias ocasiones el te ma del
contrabandista, pe ro a través de un enf oque m uy dif erente al de su
hermano. De 1846 data el grabado realizado po r Edmond Hédou in sobre
original de Armand Leleux, p ublicado en la revista El Artista , con título Le
Contrebandier 480 . Por otro lad o, se conserva e n le m useo de Tou rs u na
composición con título homónimo 481 y de características m uy sim ilares al
anterior. Ambas relegan a su prototipo a u no d e « les intérieurs so mbres et
bitumineuxŗ a los que Ŕ se gún Gautier, éste confina ordina riament e a sus
personajes 482 . Representa do en su propio ambien te doméstico, el
contrabandista de Armand pierde su carácter épico, su fu erza ancestral
ligada a la tierra y su e spíritu vital amante de las aventuras y de la l ibertad,
pero anuncia de alguna manera el ambiente de intimidad que, mu chos
años después, ca racteriz ará co n f uerza al famo so Contrebandier
aragonais 483 , d e W illia m Tu rner Dannat, presentado en el Salon des
Artistes Français de 1883 con un inusitado éxito pop ular.
479 THO RÉ, T, Ibídem .
480 Le Contreb andier. Edm ond Hédo uin d´après Arm . Leleux . L´ Artiste . 1 846 . 4 e série,
tom e V II, juli o, agosto, septiembre, octubre de 1846, p.176 , ( 11ºeme liv r aison, 13 de
septiembre de 1846).
481 Arm and Leleux. Le Co ntrebandier, 1849. M usée de T ours.
482 Gautier, escribe textualm ente: ŖM. Arm and Leleux, qui se confine ordinairem ent d ans les
intérieurs som bres et bitum ineux et ne tro uve pas à son gré dřom bres ass ez rous ses, de
fond as sez obs curs pour y déc ouper ses chasseurs andalous ou t y ro liens, vient d e se
décider à sortir de sa nuit, et à nous conduire aux e nvirons de la forêt Noire.ŗ G AUTIER,
Théophile, ŖS alon de 1848 , 9ém e article, Peintureŗ, Feuilleton d e La Presse , Paris, 3 de
m ay o de 1848.
483 Núm ero 651 del Catálogo: Catalogue illustré. Salon de 1883 , Paris, Baschet, 1 883, p.
20.
P á g i n a | 308
Fig. 95 . Arm and L eleux
Le Contreband ier
Edmond Héd ouin d´après
Arm . Leleux
L´Artiste. 18 46
4ª serie, tom o VII, julio,
agosto, septiem bre,
octubre de 1846 , p. 176
11ºeme livraison 13 de
septiembre de 1846
P á g i n a | 309
Fig. 96 . Arm and L eleux
Le Contreb andier, 1849
Tours . Musée des Beaux -Ar ts
Los contrabandistas con stituyen un tema romántico p or excelencia
que se trasmite co n fuerza al periodo realista bajo distintos puntos de vista
que lo reactualizan a lo largo de l tiempo: si el pastor es, por su función, un
ser solita rio, el contrabandista e s u n individuo que se ha excluí do
voluntariamente de la so ciedad y de sus ley es. La libertad que ha elegido,
le con vierte -según la escala de valores priorizada po r la óptica ro mántica -
P á g i n a | 310
en un héroe . Uno de esos héroe s que en algunos departamentos
pirenaicos eran bastante f recuentes. En Les françaises peints par eux -
mêmes 484 , se recogía este prototipo particular mente habitual en los
Pirineos Orientales y en los Bajos Pirineos f ranceses y ta mbién, más cerca
de la península Ibérica, en los Pir ine os Centrale s, en las localidades
fronterizas d e Gav arnie y Pa nticosa, donde seguramente L eleux tom ó
inspiración. La obra de Antoine-Ignace Mellin g Voyage pittoresque dans les
Pyrénées fran çaises et dans les departments ad jacent s los recoge ya como
uno d e los elementos imprescindibles del pa isaje pirenaico en su vista de la
Cascade du Ga ve du Val de Gaube 485 y el tol osano Cam ille-Marie Bon ard
en su litografía con título Contrebandiers espagnols 486 , ed itada en 1838 los
representa c on s u es tilo estrictamente lin eal, a poyados en el tronco de u n
árbol, atentos a su e ntorno, e n una tìpica actitud d e Ŗalertaŗ normalmente
asociada a estos personajes de vida misteriosa y aventurera.
484 ŖLe Béarna is, Journal d e Vo yageŗ, En: AA. VV., Les Fr ançais pe ints p ar eux - mêmes :
encyclopédie morale du dix - neuvième siècle . Pro vince, Tom e III, Volum en 8, Par is, L.
Curm er Éditeur, 1842.
485 MELLING, Antoine -Ignace , Voya ge pittores que dans les Pyrénées françaises et da ns
les departments a djacent s, Paris, T reuttel et W urtz , 18 26- 1830 . Pl ancha nº 23.
486 Le Pélerin. Croquis, souve nirs, chroniques m éridiona les , cuyos núm eros (se publicaro n
un total de 36) integraban s iem pre un grabado.
P á g i n a | 317
(Salón de 1838, Número 394); Victor Saint -Rémy: Contrebandiers
espagnol s (Salón de 1838 . Núme ro 1590); Fortuné Ferogio: Con trebandiers
des frontières d´Espagne (Exposition des ob jets d´art et d´industrie.
Cambrai, 1838, número 78); Jean-Pierre Théno t: Repos de c ontrebandiers
espagnol s (Salón de 1842, número 1.757); Louis François Tron ville: Scéne
de co ntrebandiers (Salón de 1842, número 1 .785); Pau l Martin: Rend e z -
vous de contrebandiers d ans les ruines d´un an cien m onastère de la vallée
de Bastan (Hautes-Pyrennes) (Salón de 1843, número 922); Charles de
Fleuriot: Contrebandiers espagnols en buvant à la g ourde (Musée Paul
Dupuy, T oulouse, número de inventario 6 7- 368 -630). Poster iormente
(Salón de 1848), T ony Johannot presentará ta mbién sus Con treban diers d e
Penticosa 498 (núm ero 2.4 12) y Camille Roqueplan su propia recr eación del
tema de l os contrabandistas a ragoneses con su Arag onaises des environs
de Penticosa , que en el apartado correspondiente a este a rtista se
comentará con detalle.
Un buen resumen sobre la importancia de l contrabando e n la
economía tradicional de ciertas regiones p irenaicas, es e l que nos traza
literariamente Charles Dav illier en uno de sus más conocidos artículos:
…De même que parmi les Catalans et les autres habitants de la
frontière fran çaise, il y a parmi les Aragonais bon nombre de hardis
contrebandier s. O n sait que ce métier aventureux n'est pas plus
déconsidéré en Espagne, parmi les gens du peuple, bien entendu,
que ne l'était, il y a peu de temps encore, celui de bandolero . C'est
par centaines que l'on compte les copias popul aires qui célè brent les
hauts faits des contrabandi stas, comme ceux des chefs de bandits
célèbres, tels que José Maria, Félix Pastor, Botija, Julian Cereto, et
bien d'autres de ces « héros à tromblon et à cartouchière», -- héroes
de trabuco y cañana, comme on les appelle vulgairement. Quand un
de ces guapos (braves) est tombé sous la balle d'un douanier,
498 Al Salón de 184 8, T ony Johannot e nvía 12 com posiciones, al m enos 2 de e llas d e
tem ática espaðola, com o seða la Théoph ile Gautier: ŖDans la do uzain e de petits tableaux
qu'a exposés Ton y Johanno t, l'He ureuse Mère, la Mère Malh eureuse, les Petits
Braconniers, la Jeune Fi lle, qui garde un troupe au d'oi es blanches c omme des c y gnes, le
Retourde la montagn e, les Jeunes Femmes de Larun z, les Contreband iers de Penticosa,
les Dames es pagnoles f aisant l'aumô ne , se retr ouv ent la touc he légère et s pirituelle,
l'aimable c oloris de l'artiste, distrait trop so uvent d e la pe inture à l'huile par se s travaux
d'illustrateur et d'aquare llisteŗ . En: GAUT IER, T héophile, ŖSa lon de 1848ŗ (10 e article),
Fuilleton de la Presse , Paris , 3 de ma yo de 1848, p. 76 .
P á g i n a | 318
quelque couplet de ces chansons que vendent les aveugles ,
romances de ci ego, vi ent im m ortali ser son nom dans la mé moire du
peuple.
«Tous les con trebandie rs, dit une chanson po pulaire, - Sont, des
hommes de cœur; - Ce qu' ils chargent en Catalogne, - I ls le vendent
en Aragon »
Todos los con trabandis tas
son hombres de coraz on ;
lo cargan en C ataluña ,
lo venden en Aragon.
En dépit des minones, s'écrie un Aragonais dans une autre copla, je
veux être contrebandier , et j'irai vendre mon tabac à la porte des
casernes. » - On sait que les minones sont des troupes légères ,
particulières à la Catalog ne et à l'Aragon. 499
Es pues en 1847, en manos de Ca m ille Roq ueplan y los h ermanos
Leleux y alguno s de sus seguidores, cuando se produce un punto álgido
en la representación d e las temáticas e spañolas marcadas por un cierto
exotismo, pe ro también p or un estricto realismo. Hasta enton ces, si bien los
temas d e inspiración españoles, habían sido bastante habituales en el
periodo romántico, no puede decirse que reposaran e n un verdadero
conocimiento de la España real. Los « muletiers espa gnols », los estu dios
de indumentarias, los « souvenirs d´Espagne », que esmaltan los catálogos
de los salones románticos, tenían en realidad tan poca relación con la
España real como los e pisodios cómicos y galantes, tradicionalmente
inspirados en o bras literarias: Don Quichotte, Gil Blas, Le Mariage de
499 DAVILLIER, C harles (i lu strado por Gusta ve Doré) , Voyage en Espag ne , Valencia,
Albatros Ediciones, Biblioth eca Im ago Mund i (nº 1), 1974. Se trata de una edi c ión fac -sim il
de la public ada por entre gas entre 1862 y 1873 en l a revista ilustrada par isina Le Tour du
monde (vers ión original de l capítulo dedicad o a Aragón: V olum en 24, 1872, 2º se m estre,
Pp. 386 -4 00).
P á g i n a | 319
Figaro, o ciertas escena s d e co ntrabandistas, de guerr illa o de la
Inquisición 500
El co mentario de Mlle. Jane Dubuisson a la obra presentada en e l
salon lionés de 1847 501 (inspirada po r los recursos suizos) desta ca los
rasgos « de e scuela » que caracteri zan a la producción del artista en este
momento, que se mueve en di fe rentes rese rv orios « pintorescos »
europeos en bu sca de inspiración , dentro de los cuales, algunos arti stas
recurren a las zonas f ronterizas de Aragón y Navarra, por su buena
conservación en este aspecto:
M. Leleux, peintre r éaliste par excel lence, en copiant la nature lui
impose son cachet , son sentiment. Parmi les diff érents aspects qu
elle lui présente, il préfère les plus agrestes , les traits heurtés , les
teints hâlés , les ha illons picaresques. Son tal ent a d´abord eu l a
Bretagne pour m ère; il s était épanoui là comme en terr e natale; ses
premières inspirations y avaient germé et fleuri tout naturellement;
tous ses tableaux naïfs sentaient cette bonne provenance .
Aujourd´hui il qu itte la Bretagne pour la Suisse; m ais c´est à peine
une infidélité, t ant l´artiste a choisi ses nouvel les amours
ressemblan tes aux anci ennes. Donnez à ces bons Sui sses qui s
ébattent joyeusemen t des jupens ou des brayes ; remplacez la
clarinette par un biniou et rien n´y manque, voilà les gars. Quoiqu´i l
en soit les groupes sont bien étudiés, les costumes fidèles. M. Leleux
a mis dans cette scène les dons et les qualités dont il a déjà fait
preuve, un sentimen t ex quis de vérité une forme net te et précise, u n
pinceau f acile et sûr; mais comme la critique ne saurait perdre ses
droits, nous lui reprocherons un peu de dureté dans la couleu r et un
peu d´indécisi on dans la perspective aérienne de s plans.
. Con su n ueva orientación inspirada por la vida diaria del med io rural
estas co mposiciones, dentro de lo que Gautier califica como « le camps
500 GUINARD, Pa ul, ŖR om antiques français en Espa gneŗ, Art de France (II), Paris,
Herm ann, 1962 , p. 191 .
501 DUBUISSON, Jan e ŖExpos ition de la Socié té des Am is des Arts 1846 - 47ŗ, Revue du
Lyonnais , Volum en XX V, X IIIe anné e, 14 5e livra ison, enero de 1 847, Paris, Com m on et
Cie libraires, 184 7, Pp. 72 - 73.
P á g i n a | 320
des Bretons » 502 , suponían una clara reacción a las mitomanías románticas
de momentos anteriores, con una inequívoc a intención renovadora.
Adolphe Leleux expuso aquel año Jeunes pâ tres e spagnols (número
1.040), Bergers de s Landes (número 1.041), Ret our du m arché (Basse-
Bretagne) y Portrait d´homme (núm ero 1.042) ; Edmond Héd ouin expuso
Souvenir d´Espagne (número 805) 503 y Paysanne ossaloise (Basses
Pyrénées) y, a su vez , el hermano de Adolphe, A rmand Leleux, varias
composiciones f ruto d e su viaje al cora zón d e la península Ib érica:
Mendiants espagnols (environs de Grenad e) (número 1.043), Guittarrero
(número 1.044), A rriero And aloux (número 1.045) e Inte rieur (número
1.046). José Alvárez L opera, señala la importan cia de este viaje, p ues
Armad es uno de los primeros, si no e l primero, de los artistas franceses
enviados a España con en carg os of iciales de su gobierno p ara r ealizar
copias a l tama ño orig inal de pintu ras del Prado (casi siempre de
Velázquez). 504
Además, la p roducción hispa nizante de Arm and, puede considerarse
ejemplar y muy a vanzada en algunos aspectos, ya q ue explora no sólo el
estereotipo a ndaluz, sino otras p osibilidades diferentes e xpresivas de la
Espaða Ŗnort e ðaŗ, que se ponìan en ju ego de forma ineq uìvoca en s u
composición Pasi ega hilander a presentada e n el sa lón de 18 48 junto a
502 Gautier seðala tex tualm ente: ŖM. Lum inais a fait s es prem ières arm es da ns le camps
des Breto ns, sous les ordr es du général A dolphe Leleux, en com pagn ie dřArm and Le leux,
dřHédouin, de Guillem in, d e Fortin, et a utres ge ns q ui faisaient en pei nture po ur la terre
dřArmorique le m ême travail que B rizeux en poésie .ŗ G AUTIER, Théophi le, ŖSalon de
1848ŗ (10e articl e), Fui lleton de la Pres se , Paris, 3 de m ayo de 1848, p. 56.
504 Recom endado por In gres a Edm ond Cavé, di rec tor general de Bellas Artes f rancés, en
una c arta en la que le decía: «Va a España y des earía pintar allí un a copia para el
gobierno; ha y tan bellos Velázq uez, pintor adm irable y tan poco conocido en Fr ancia, q ue
no dudo, querido am igo, en recom endarle a usted a este j oven». Llegó a M adrid, tras
pasar por el Lev ante y G ranada, c on otra carta de rec om enda ción de Ingres para Federico
de Madra zo, en m ay o de 1846, y f inalmente c opió Los niños de la c oncha, de Mur illo,
porque, según le explicaría José de M adrazo a su hijo, au nque «debió haber copiado u no
de Velázque z, com o los de His toria de este au tor son m ás com plicados, cree no tener
bastante tiem po porque piens a volver pro nto a París» P arráfos extraidos de la v oz
Ŗ Influencia del Muse o del Prado en el arte del siglo XIX ŗ escrita por José Álvarez Lopera
para la Enciclope dia del Museo d el Prado.
www.m useodelprado.es/en ciclopedia/enc iclopedia - on -line/voz/inf luencia-de l-m useo-del-
prado- en - el -arte-del- siglo-xix/ .
P á g i n a | 321
otras obras de inspiración n etamente española 505 ; T héophile Gautier, buen
conocedor de lo español, supo destacar en lo que valí a esta p ropuesta
representativa de la enorme variedad que define los pueblos de España,
más allá del estereotipo meridional :
La Pasi ega hilandera (p aysanne f ileuse) , avec son jupon jaune-serin,
sa f igure halée et attitu de de Parque tournant le fuseau de la vie
humaine, nous r etrace bien les augustes matrones de la Vieille -
Castill e, assises sur le seuil de leur cahutt es, et montrant les
perroquets b rodés sur leur cotte coul eur de sou fre 506 .
A diferencia de su hermano, Adolphe L eleux nu nca sob repas ó la
frontera española, en contrando en estas brev e s incursiones por los límites
de la península temas de inspiración igualmente válidos. Algunas
anécdotas del viaje de Adolphe Leleux, también acompañado de Edmond
Hédouin, por las f r onteras españolas en 1842, han quedado registradas en
la biograf ía que Baschet dedica a este último en la revista parisina L´Artiste
en 1854 507 ; cab e se r recorda da aquella en que los artistas se introducen en
una cele bración relig iosa e n una pequeña iglesia p irenaica e, ignoran do los
usos ancestrales de esto s valles, se colocan entre las m ujeres (los
hombres se situaban de fo rma estrictamente separada e n e l coro),
viéndose confund idos por el pue blo co n refugiados españoles, por lo que
no se les f acilitó comida ni alojamiento. Tras este incid ente, d ebieron
dirigirse a la prefectura de Ba yonne, donde se les expidió un sa lvoconducto
con el que pudieron moverse libremente por toda la cadena pirenaic a.
505 Junto a una com posición inspirada en lo centro -eur opeo -La fenaison (environs de la
Forêt-Noire) (número 2.8 77 de catálogo) - Arm and presenta en este salón tres obras mu y
expresivas del m undo hispánico: Ca zador Andalu z (2.878), Hiladora Pas iega (2.879) y
Mozo de Mulas (2.880). Mie ntras ta nto, s us cam aradas Ado lphe Lel eux y Edm ond
Hédouin se deca ntan por la pr esentación de com posiciones orie ntalistas ins piradas en su
reciente viaje a Arg elia: Adolphe Leleux : Im provisateur arabe (A lgérie) y Femm es arabes
du désert ( Algérie) ( Núm eros 2.8 75 y 2.876 de catálo go); Edm ond H edouin: M oulin arabe
(Constantine) y Caf é nè gr e ( Núm eros 2.108 y 2.10 9 de c atálogo). Société d es artistes
français , Explicati on des ouvrages de peinture, sc ulpture, arc hitecture, gravure, et
lithographie des artistes vivants, exposés au Musée National du Louvre le 1 5 Mars 1848 ,
Paris, Vinchon , 1848.
506 GAUTIER, ŖSalon de 18 48, 9ém e articleŗ, Peinture, F euilleton de La Press e , P aris, 3 de
m ay o de 1848.
507 BASCHET , Am and, Ŗ M. Edm ond Hédouin Ŗ , L´ Artiste , Paris, 15 de a bril 1854, 5e série,
tom e XII, Pp. 86 - 88.
P á g i n a | 322
Este v iaje fue su mamente in f luy e nte para ambos artist as. En e l caso
de Hédouin, se o rientó preferentemente a la rep resentación de mo tiv o s d el
valle de Ossau, según ad vierte su biógrafo A rmand Ba schet 508 y e n e l
futuro a la representación pre fe rente de la zona pirenaica v a sca. Ado lphe,
en cambio, se decantó como hemos visto por la representa ción de motivos
más netamente e spañoles, a los que su po imprimir una particular
espontaneidad e indudable verosimilitud. En este sentido sobresalí an con
especial esplendor las composicione s enviadas al Salon del a ño 1847,
sobre to do sus Jeunes Pâtres espagnols ; se gún Marguerite Gasto n,
haciéndose e co de un d ato e xtraido del Dictionnaire Bènezit 509 esta obra se
conservaría en el Musée des Au gustins de Tou louse, dato que se ha
podido confirmar como erróneo 510 . De cualquier f orma, podemos a cceder a
sus detalles gracias a u n a guafuerte d ebido al bu ril d el artista Charles
Chaplin (18 25-1891), pub licado en u n álbum litográf ico por entregas con
título Les artistes contemporains 511 en 1848 512 y, según la m isma
508 BASCHET , Am and, Opus Cit .
509 GASTON, Marg uerite , O pus Cit ., p. 274.
510 Una c onsulta dirigida recientem ente a dicho m useo s obre es ta obra en p articul ar, nos
confirm a la suposición d e que ésta no s e c onserva actualm ente allí, com o asegura el
Dictionnaire Be nezit; la re sponsable de docum entación del m useo, Christelle Molinié, a
través de c orreo e lectrñnico del 29 de julio de 2010, s eðala textu almente: Ŗ En effet, d'après
le D ictionn aire Bene zit le m usée des Au gustins c onserve un tab leau de Le leux intitu lé
Jeunes pâtres espagnols. Or ce tableau ne f igure pas dans nos inventaires. Peut -être y a-
t- il eu confusion a vec le tab leau de Eugé nie Gallian (Baronn e de La G atinerie)?ŗ
511 En 1846, el crítico T . T horé da notic ias del inicio de es ta publicación de litograf ías , con
el pro yecto de im prim ir varias entre gas a lo largo del tiempo (se editó h asta 1853),
impulsada por dos artistas: François -Lo uis Fr ançais y C harles de Tourne m ine. En:
BURGER, W , O pus Cit ., Pp. 316 -317. La ed itoria fue la parisina Bertauts. T ournemine y e l
crítico T horé también pro yectaron la pub licación de una gra n obra de referen cia, L´Art
m odèrne, que finalmente s e frus tró
512 Contrebandi ers ( frontière d´Espagne) d´apr. Leleu x, dit les Pâtres espagnols . En:
Artistes co ntemporains , Tom o II, Paris, 1848 ( nº 69). Dato extraído de: ADH ÉMAR, Je an,
Bibliothèque Nat ionale. Dé partement des esta mpes. Inventa ire d u fo nds français après
1800 . T omo 4º, Paris, 1949, p. 286. C itado tam bién por BERA LDI, Henri, L es graveurs d u
XIX si ècle: guide d e l'a mateur d'estampes mo dernes , T omo IV, Paris, Librairie L. Conquet ,
1886, p. 94 (nº 48). Existe un c om entario crítico sobre este grabado debido a F. de
Lagenevais: Ŗ Il y a quelqu e tem ps, on vit paraître une eau -f orte des Bergers espa gnols de
M. Ado lphe Le leux, da ns laque lle lř artiste a vait très vivem ent rendu la n aïve r udesse de
lřoriginal. Cet artiste était M. Chaplin. M. Chaplin a continué à graver dřautres s ujets
dřaprès M. Leleux . Il sř est dit e nsuite, je supp ose, que pui squř i l imitait s i bien M. L eleux sur
le cuivre, il lřim iterait égal em ent sur la toile. » En: DE LAGEN EVAIS, F., « Le Salo n de
1849 », Rev ue des Deux- Mondes , T om o 3, Año XIX (nuevo periodo), Paris, julio, agosto,
septiembre de 1849, p.57 6.
P á g i n a | 323
investigadora, en una publicación llamada Le Moniteur des Arts 513 . T horé,
juzg a la co mposición con b enevolencia, y subray a el atract ivo pintoresco de
sus personajes, y la integración de éstos en el paisaje:
Les Jeunes Pâtres espagnol s sont de plus grande proportion,
Garçons et fill es se roulent pêle-mêle sur l'herbe rou sse, ramassés en
un monceau comme des aiglons dans une aire et jouant avec des
petits chiens. Leurs visages cuivrés , leurs rudes crinières, leur
bouche un peu bestiale, laissant apercevoir des crocs d'ivoire, leurs
mouvements brusques, les étoffes couleur de mousse brûlée, le
paysage âpre et stérile, le ciel vif, mais orageux, tout annonce une
race bien distincte et un coin perdu dans quelque sierra
inaccessibl e. 514
Por su parte, e l crí tico Arthur Guillot, aprecia también esta
composición con agrado, poniendo sobre todo de relevancia su sentido
colorista y, por supuesto, su fuerte acento pin toresco:
Les Jeunes pâtres espagn ols, par M. Adolp he Leleux, se sont
échappés de la palette de l'art is te, tout barbouil lés des plus riches
nuances. Ils sont, du reste, f ort pitto resqueme nt groupés sur un
terrain montagneux, où rien n'annonce le pas sage du soleil qui a
bronz é l eurs fronts. M. Adolphe Leleux est coloriste, c 'est connu. O n
pourrait bien souhaiter quelque chose à ce peintre; mais il faut le
prendre tel qu' il est. Lui aussi, dit-on, vaudrait m oins, s' il valait
mieux. 515
Théophile Gautier n o pasa po r alto esta o bra, que comenta volviendo
a poner de relevanc ia el estricto naturalismo que la caracteriza:
Cette scène bien si mple et sans grande portée esthétique in téresse et
attache co mme un dra m e. La figure la m ieux réussie est celle du
513 GASTON, Marg uerite, O pus Cit. , p. 274.
514 THO RÉ, T, Opus Cit ., p. 92.
515 GUILLOT , Arthur, « Expo sition Annuelle des Beaux- Artsŗ , La Revue I ndépenda nte , 7e
année, 2e séri e, Tom e 7e, Paris, 1847, p. 531.
P á g i n a | 324
jeune pâtr e au torse robuste déjà, au profil décidé, au regard presque
viril....Le grand mérite de M . Leleux est l a sincérité complète, l'étude
sérieuse et constante de la nature: et il ne faut pas qu'il s'écarte de
cette route é troite, âpre mais certaine. 516
La crí tica de Mantz a l as obras presentadas por Leleux en el S alon
de 1847, d efine el conjunto como una confirmación de su trán sito Ŗsur le
sentier de la véri téŗ 517 y subraya el caráct er lírico d e los temas e legidos, así
como un asunto que r esulta clave en el tema que nos ocupa, la o portuna
recurrencia de l artista a las posibilidades of recidas por los últimos
reservorios de un pintoresquismo cada vez más escaso, dond e las
vestimentas aún eran Ŗcoloristasŗ y no se habìan visto trans fo rmadas por
las arrasadoras modas urbanas provenientes de París:
Dans le genre de peinture que M. Leleux a adopté, il reste encore
beaucoup à faire. Ces scènes intimes de la vi e en plein a ir, ces
épisodes famil iers de la dure existence des paysans, formen t un
poëme infini. Ces suje ts-là valent bien, dans leur vérité origi nale, les
mensonges plus ou moins séduisants don t l'art du XVIIIe siècle s' est
montré si prodigue. Il est encore en Franc e des contrées privilégi ées
où la civili sation, vêtue de noir de pied en cap, n'a pas encor e
pénétré. La Bretagne nous reste et la frontière d'Espagn e, pays
vierges malgré les t ouri stes indiscre t s, dernier refuge du haillon
splendide et du vêtemen t coloré. 518
A su vez, el crítico Clém ent de Ris comenta en profund idad la
importancia del artista dentro de las pro puestas más innovadoras de l
momento:
Après M. Delac roix la première place revient de droit à M. Adolphe
Leleux, dont le talen t fait chaque jour de nouveaux progres, et qui, par
son travail , par les efforts éclai rés qu´il ne cesse de faire, arrive enfin
à la place qui l´attend e ntr e les dou z e ou quinze grands noms de la
516 GAUTIER, T héophile Ga utier, La Presse , Paris, 6 de abril de 18 47.
517 MANTZ, Paul, Opus C it. , p.18.
518 MANTZ, Paul, Opus C it. , P p. 21 -22.
P á g i n a | 325
peinture mode rne (…) La scène la plus simple, pourvu que le soleil y
trace de grands partis d´ombre et de lumière , devi ent pour lui un sujet
de tableau. Des cantonni ers qui dormene t sur une route, des paysan s
qui dansent sur un chemin poussiéreux ou qui chantent à la porte
d´un cabaret, des contreb andiers qui prépa rent leurs bagages , ou,
comme cette année, des petits Pâtres jouant avec des chiens (1030)
sur un des premiers plateaux des Pyrénées, voi là les sujets auxquel s
M. Adolphe Leleux prète le secours de sa touche ferme et franche, de
son dessin élégant, de son coloris transparent et solide. Le ciel de
son tablea u a une f iness e et une profondeur qui Font supérieu rement
valor le groupe des jeu nes gens, et sur lesquelles s´enlèvent d´une
façon magistrale la superbe t ète et le torse robuste du jeu ne chef de
la joyeuse bande. Chacun des personnages est bien à son p lan, et,
chose à laq uelle on ne prend souvent pas asse z garde, les tons de
ces divers plans ont bien la valeur relative comm e vigueur et comme
coleur qui leur es t né cessai re pour recul er ou pour avancer . Les
personnes qui ont étè dans le midi comprendron t l´horiz on vigoreux et
sourd se détachant sans sécheresse sur un ciel aussi fin. C´est la
vérité prisee sur le fait. L´inmense solitude qui entoure ces cha r mans
bandits et qui leur donne une vahue similitude avec des nauf r agés au
mi li eu de la mer, a un caractère que nous approuvon s fort et qui
reproduit fort bien les as pects de la champagne à m idi, lorsque tous
les animaux font silence, que l´on néntend plus que le chaume qui
pétille et se casse sous une pl uie de soleil, et que l´on ne voi t bouge r
autor de soi que les lignes de l hori z on que la v apeur de la terre fait
onduler 519
En gene ral, la pintura d e Armand es peor co nsiderada por los
críticos que la d e su hermano Adolphe; é st e último se configuraba como
jefe de e scuela, mientras Armand, que pintaba temas similares co n u n
similar talento, parece relegado a un plano menos meritorio de segunda
fila. ŖLes f rères Leleux ŗ Ŕ op inaba Charles Blan c- Ŗapartiennent à cette
robuste famille de p eintres qui, en France, remonte à Lena in et qui sait
trouver du caracère à chaque obj etŗ 520 . En los dos salones preceden tes a
1847, Théophile Ga utier había presentado a Arma nd Leleux y a Edmond
519 CLÉMENT DE RIS, L, Ŗ Salon d e 1847ŗ, L´Art iste. Revue de Paris , IV Série, Tom e IX ,
Paris, 4 de abr il de 1847, p. 76.
520 BLANC, Char les, ŖSalon d e 1846ŗ, La Reforme , P aris, 12 de m ayo de 1846.
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Hédouin como alumnos desta cados de Adolphe « partisan exclusif du
réalisme ». Escribí a en La Presse del 16 de abril de 1845: « M. Leleux a un
frère, M. Armand Leleux e t u n élève, M, Hédo uin, qui fo nt de s tableaux
qu´au premier coup d´ œil on pourrait croire de leu r maître ». De l a misma
forma, a continuación d e un elogio a Adolphe Leleu x, e s cribí a el 3 d e ab ri l
de 1846:
Au r ang de ses premiers imitateurs, il faut comp ter son frère Armand,
si une pareille imitation p eut s´appeler plagiat. Q u´on puisse à ce point
entrer dans la peau d´un autre, même dans la peau fraternelle, voil á ce
qui étonne, quique les arts offrent plus d´un exemple de ces sortes
d´absorptions, Les tableaux d´Armand pourraient passer pou r ceux
d´Adolphe s´il s n´en avai ent trop l´ai r: c´est à cel a qu´on les reconnai t.
Adolphe Leleux, sûr d´être lui, ne prend pas la peine de se tant
ressemble r. 521
Sin duda, molesto p or este tip o d e comparaciones, Adolphe Leleux escribe
una carta a Théoph ile Gautier - f echada el 1 de ab ril de 1847 - rog ándole no
hiciera pasar a ambos a rtistas como sus discípulos y respeta ra a cada uno
de e llos la o riginalidad que cre ían les correspondía po r derecho. 522 En su
crítica al Salon d e 1848, Gautier intentab a rectificar p úblicamente este
malentendido:
Nous mettons ici M. Adolphe Leleux, parce que son nom vient
naturellemen t à coté de celui de son frère, et non dans l’ idée de faire
aucune espèce de parallèle ente eux. Chacun marche à présent dans
sa r ou te, et la distance qui les sépare devien t plus grande de jour en
jour; il ne faudrait donc pas inférer de cette juxta - position que l ’un
imite l’ autre; tous deu x o nt trouvé leur o riginal ité et n’ ont pl us rien de
commun que la signatu re. 523
521 GAUTIER, T héophile, Ŗ Salon de 1846ŗ, La Presse , P aris, 3 de abr il de 1846 .
522 Carta nº 9 79 de Ad olphe Leleux a T héophile Gautier, En: LACOST E -VEYSSEIR E,
Claudine (B ajo la direcci ón de Pi erre Laubri er), Théop hile Gautier, Correspondanc e
Générale, 184 6-1848 , G en ève-Paris, Li brairie Dro z, 1988, Pp. 18 9-190.
523 GAUTIER, T héophile, ŖSal on de 18 48ŗ (10e artic le), Fuilleton de la Presse , Par is, 3 de
m ay o de 1848, p. 67.
P á g i n a | 333
en e ste periodo, la impo rtancia d e ésta ha de considerarse más que
probable, dado que es citado a menudo por los críticos e historiadores
como uno de los señalados practicantes de las tem áticas e xtraí das del
mundo de las fronteras hispanas, que p ermanecía casi indemne f rente a la
imparable erosión de los recursos tradicionales sufrida en e ste periodo p or
buena parte del territorio f rancés. Los comentarios que el crítico Clement
de Ris vierte sobre ciertas o bras de inspiración hispana creadas por
Penguilly -como Un Mendiant , expuesto en el salón de 1847, nos permiten
comprobar hasta qué p unto a la crítica de arte del momento no le pasaba
desapercibida la influe ncia que ciertos maest ros de la e scuela española y ,
en general, el esp íritu d e lo hispano, ejercían en estos tempranos
representantes del realismo francés:
M. Pengui lly L´Haridon, un autre B reton, a fait preuve dans son
Mendi ant ( 1272) d´une fermeté de brosse qui touche peut être à la
sécheresse. Cependa nt cet horrible gueux, aux loques moins en
lambeaux que le corps, et qui se t raîne sur ses béqui lles comme su r
des m oignons, a je ne sais quelle hideuse grandeur empruntée aux
pouill eux de Murillo et aux gredins de Ri bera qui ne nous dépl aît pa s,
quand elle est rendue av ec cette te rrible poésie d e la réalité . 534
El comentario de T. Thor é a las ob ras presentadas por Penguilly en
este m ismo salón ( Le Men diant Ŕ propiedad del duque d e Montpensier- y Le
Tripot), resalta la preeminencia en ellas de cierto s rasgos Ŗde e scuelaŗ,
desmerecidos por la su peditación que el artista ma ntiene respecto a las
directrices marcadas por otros maestros de mayor enverg adur a:
L'exécution de M. Pengui lly est tr ès- fer me, un peu dure; sa couleu r
vigoureuse; sa manière asse z originale, quoiqu'elle participe à un
certain degré et en m ême temp s de M. Robert Fleury, de M .
Decamps, de M . Leleux et de quelques au tres. 535
534 CLÉMENT DE RIS, L, Ŗ Salon d e 1847ŗ, L´Art iste. Revue de Paris , IV Série, Tom e IX ,
Paris, 4 de abr il de 1847, p. 77.
535 THO RÉ, T, Le Salon de 1847, précédé d´une lettre a Firmin B arrion , P aris, Allian ce des
Arts, 1847, p. 1 50.
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Penguilly insiste en prop oner temáticas españolas en su envío al
salón de 1848; esta vez se trata de do s obras inspirada s por el inmortal
personaje d e Cerv ante s, Don Quijote 536 , que la crítica Edmée de Syva 537
resalta po r su marcada o riginalidad: « Lřaspect de ces deux compositions
est attendrissant. Une mélancolie profonde y es t répandue, et la touche f ine
et spirituelle de M. Penguilly leur a donné u n charme indicibl e. ». S u
atracción por los Pirineos no se agota d el todo con el paso de l tiempo. Aún,
en 1859, expone Les Approches d es montagnes, souvenir des Pyrénées ,
(versant espagnol) , que confirma nu evamente esta cierta bizarrí a en cu anto
a la elección de los ambientes natural es que caracterizan f uertemente los
ambientes de las composiciones de Penguilly -l'Haridon.
A med iados d e los años 50 el a rtista pasa a ser conservador de l
musée d´artillerie de Pleyben y prosigue su carrera pictórica sin que
tengamos constancia de que volv iera a tratar ningún tema de n uestro
interés. En 1859, presenta en el sa lón un p aisaje marino titulado Les
Petites mouettes (1858, musée des B eaux-Arts d e Rennes), cuyo tem a,
composición y colorido plantean un a ruptura con los canones consagrados
por el artista h asta entonces. Más tarde r enueva ciertos aspectos de la
iconografía tradiciona l en su cuadro Les Bergers, conduits pa r l'étoile, se
rendent à Bethléem (1 863, Musée d'Orsay), q ue representa a los pasto res
como beduinos « contemporáneos » acom pañados de sus perros, y el
lugar a l que se dirigen es u na humilde m asía en plen o desierto, bajo la
estrella que la señala.
536 En sim ilares fechas, pi ntores ligad os a los Pirine os com o Alexandre Decam ps y Eugène
Devéria, s e interesan po r aportar tam bién diferen tes visiones pictóricas sobre este
em ble m ático personaj e de la liter atura hisp a na. Es preciso añadir e l important e núm ero de
ilustraciones (756) que su colega Ton y Johannot re alizara para una edición de El Quijote
publicada en 1 836-37.
537 La escr itora las describe de la f orm a s iguiente: Ŗ Lřimmortel ou vrage d e M iguel de
Cervantes, Don Quichott e , a fourni à M. Penguil ly lřHaridon le sujet de deux charm antes
toiles, em preintes dřune gr ande origi nalité. Sur lřune, on voit le noble Hidalgo, l a lanc e en
arrêt; u ne ardeur che valeresque le transp orte; il préc ip ite Ros sinante au gal op, af in dřaller
pourfendre les m oulins à vent que s on im agination transf orm e en autant de géan ts. Sur la
seconde toile, c řest le reto ur de Don Q uichotte. Q uel contraste ! Le m alheureux c hevalier,
le corps brisé, la m ort dans lřâme, est m onté sur le gris on d e s on écu yer; R oss inante,
éreinté, suit derr ière, et Sa ncho, qui dirige la tr iste cava lcade, frappe à la porte du m anoir,
qui ne verra p lus sortir Don Quichotte que p our aller à sa dernière dem eure. », D E SYV A,
Edmée, « Salon de 1848 Ŕ Tr oisième et dernier art ic le » , Jo urnal des de moiselles , n o 7,
16 e année, 4 e série, P aris, 1848, Pp. 2 14-215.
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3.6. ROQUEPLAN, Camille (Mallem ort,1803-París,1855)
Alumno de Antoine -Jean Gros (1771-1835) y de Abel de Pujol (1787 -
1861), ingresa en la École de Beaux -Arts d e París en 18 18. In troducido en
la ca usa romántica por Camile Flers (18 02 -1 868), busca en un principio su
propia v ía de expresión a través del paisaj e, en una línea estética a medio
camino entre Eugène Isa bey (1803 -1886) y Pa ul Huet (1803 -1869). En tre
1822 (en que debuta con So leil couchant ) y 1855, expone regularmente en
el Salón de París paisajes, marinas, escenas de géne ro y pasteles, pinturas
inspiradas por obras literari as de corte romántico como l as de W alter Scott,
etc (Que ntin Duward, 1823), o e scenas galantes con u na propensión a lo
grácil y vaporoso , en un Ŗrevivalŗ de la p intura dieciochesca 538 ; en definitiv a,
manteniendo un estilo v ariable y u n tanto indef inido, de a cuerdo a su
personalidad inquieta y curiosa por la expe rimentación, se gún observa
Théophile Gautier: Ŗ… comme ce n'était p as un de ces esprits qui rép ètent
indéfiniment la f ormule une fo is trouvée, il s'engagea dans plusieu rs
sentier s pris et quittés tour à to ur, où sa trace est restée empreinte.ŗ 539
Siguiendo este principio d e rechazo al Ŗsavoir f aireŗ, el con junto de su
producción resu lta ciertamente inclasificable: en tre algunas de su s escenas
galantes o paisajes inspirados por la ca m piña romana, y otras obras
importantes como La mort de l´espion Morris (1827 , Musée des Beaux-Arts,
Lille), Le L ion amoreux (18 36, W allace Coll ection, Londres), o Van Dyck à
Londres (1838, Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville d e P aris), - e
incluso entre estas mismas obras entre sí- no e xiste p rácticamente n inguna
relación estilística ni icon ográfica, hasta tal punto que podrían ser atribuidas
sin dif icultad a di fe rent es artistas. Con el tiempo, su estilo evoluciona hacia
538 Léon Rose nthal explica có m o se impuso rápidam ente esta m oda estét ica, en el m arco
de los aðos 30 de l XIX ŖDepuis David, les tr aditions nationales a vaient ét é rom pues. Le
XVIIIe siècl e éta it m éprisé c omm e une époque de d évergondag e et de d écadence. Les
rom antiques avaient partagé cette in différenc e ou c es préj ugés. Le r etour aux m aîtres
aimables du XVII Ie si ècle se fit, sous la m onarchie de J uillet, avec un e ex trêm e rap idité.
W atteau, dédaigné encore en 183 0, se vit en q uelques années, étud ié, estim é et m êm e
pastiché. En m ême temps , Poussin et Lesu eur étaient invoqués pour f ortifier la cause de
l'art spiritua listeŗ. En: R OSENTHAL, Léon , Du r omantisme au réalis me: essai sur
l'évolution de la p einture en France de 183 0 à 1 848 (Reproducc ión en fac sím il de la
publicada por H. L aurens, Paris, 191 4.) , Paris, Mac ula, 1987, p . 100.
539 GAUT IER, Théophile, Les Beaux -Arts en E urope , 185 5, París, Mi chel L év y , 1855-1856 ,
p. 51.
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rasgos m ás se veros y real istas, precisamente a partir, como veremos, de la
integración en su amplio abanico iconográ f ico de las temáticas pirenaicas.
Habiendo sido relegado po r el tiempo al rincñn de los Ŗartistas
menoresŗ del romanticismo, su pintura estuvo sin embargo muy coti zada y
su taller mu y d e moda 540 en la década romántica d e los años 30 y se le
puede reconocer como uno de los artistas más carismáticos y
representativos d e esta tendencia. Además, a través de su humilde pintura
de género, es un verdadero p ionero de las corr ientes realistas que suce den
al rom anticismo en la pintura f rancesa de mediados de la década de los 40.
Así lo reconocía, por ejemplo, e l p opular se manario pintoresco pa risino
Musée des fam illes en la semblanza que dedicó al artista poco d espués de
su m uer te e n 1855: Ŗ Cet artiste éta it, p ar le goût et le charme, sinon par le
génie, un des brillants maîtres de l'école française au dix -ne uvième
siècle.ŗ 541 Antes de su d efinitivo olv ido historiográfico, en la exposición
Universal de 18 55, todav ía se reco rdaba a Roqueplan como Ŗun de s plus
puissants coloristes de l'école m oderneŗ 542 y , a propósito de sus obras
conservadas en el parisino Musee du Lu xembourg ( Mari ne norm ande y les
Filles d'Eve ) , Victor Hugo calif ica al artist a en 1867 c omo un Ŗmaître fin et
lumineux…Français par l'esprit de la com p osition et par la grâce du détailŗ
543 , subray ando su importancia c omo princip al renovador e impulsor, nada
más y nada menos, que de toda la fertilísima escuela de pintura de género
de la Francia del XIX, a partir de su estanci a en los Pirineos:
Ce fut Camil le Roquepl an, on peut le di re, qui restaura la pei nture de
genre. El le redevi nt, avec lui, ce qu'elle fut en ses meilleurs temps, le
poème de l'intérieur, l'interp rétation légèrement idéalisée de la vie
intime, un ar t de luxe et d'élég ance fait à souha it pour le plaisir de s
yeux et l'enj ouement de l'esprit. (…)Camill e Roqueplan ne s'était
540 Algunos de sus alum nos destacad os f ueron Prosp er Marilhat (1811 -1847) y Menut-
Alophe (1812- 1883).
541 Biografía publicad a en Musée des f amilles. Lec tures du soir, vol. 23, Par is, 1853, p. 84.
542 DE LA ROCHENOIRE, J., Expositio n Univers elle des Bea ux- Arts. Le Sa lon de 1 855 (2º
parte) , Paris, Martinon, 185 5, P p. 36 - 37.
543 HUGO, Victor, Paris Gu ide: par les princi paux écr ivains e t artists de la Fra nce (1e
partie, La Science -L´ Art) , Paris , Librairie Intern ationale, 186 7, p. 431.
P á g i n a | 337
jamais exclusivement renfermé dans les intérieurs. I l fut un des
premiers à découvrir-la nature, si longtemp s masquée par les
coulisses et les fabriques du paysage académique (…) sa grande
manière de paysagiste date d'un séjour aux Pyrénées qu'il fit
quelques années avant sa mort. La nature sévère de cette France
demi-espagnole, sa race énergique et sombre renouvelèrent son
talent. Il trouva pour l'interpré ter un style naïf et grave à l'unisson de
sa f orce. Son dessin s'accentua, son coloris redoubla de solidité. Il ne
joua pas avec cette lumi ère des pays chau ds qui brûle co m me le feu,
il en rendit simplement la mélancolie éclatante. Des scène s de la vie
montagnarde qui se déroulaient devant lui, il composa des idyll es
empreintes d'une grâce austère et d'une rustique dignité. Ce que
Léopold Rob ert ava it fait pour la ca mpagne romai ne, il le fit pour les
Pyrénées, avec moins d e mise en scène et plus de franchise. Il faut
regretter que l e Lu xembourg n' ai t pas acquis une des f ortes œuvres
de cette ma t urité de l'a rtiste.
Son nume rosas las biografías publicadas en la Francia del XIX sobre
la f igura de Roqueplan; sobresale entre todas ellas la de un t estigo de
excepción de su vida y de los cambios evolutivos experimentados p or su
obra, T héophile Gauti er 544 , q ue le de dicó siempre una a tención preferente
en su actividad crí tica y u n destacado ca pítulo en su emblemático ensayo
crítico Histoire du Romantism e 545 .
Para c e ntrarnos en el tema, reto maremos la carr era de l variable
Roqueplan en el momento en que, enfermo d el pulmón, debe viajar a l
balneario de Eaux-Bonnes e n 1844, donde pe rmanece un largo periodo e n
coincidencia con otros destacados artista s como Eug èn e Delacroix , Pau l
Huet, el sueco W ickenberg (que murió poco d espués en Pau, en 1846) y
Eugène Devéria. Ŗ Au tre miracle vivant des Eaux - Bonnesŗ Ŕ escri be Hue t
sobre e ste último e n una ca rta a un amigo, reco rdando el encuentro fortuito
544 SN ELL, Robert, Th éophile G autier, A Ro mantic Critic of Visua l A rt , New York, Oxford
Universit y Press, 1982.
545 GAUTIER, T héophile, Histoire du Romant isme. Suivie de N otices Rom antiques e t d´un e
étude sur la poésie franç aise. 1830 - 1868 , Paris , Charpenti er et Cie L ibraires -Éditeurs,
1874, Pp. 191- 199.
P á g i n a | 338
de lo que fue por u n tie mpo una auténtica co lonia de artistas 546 . Por su
parte, Gauti er conside ra esta larga estancia de Roque plan en los Pirineos
un m omento Ŗdécisive de la vie de l'artiste: dé jà f rappé du mal dont il est
mort, il était a llé demander des fo rces à l'air tiède du Midi. Reanim é po ur
quelque te mps par ce tte atmosphère pleine de soleil et de souffles
balsamiques, il reprit la palette, et son talent f it peau neuv eŗ 547 . Al año
siguiente d e s u llegada al centro balneario, su mejoría era tan notable que
parecía un hombre nuevo, pleno de vida y salud ; un a rtista a quien el
destino aún le habría de conceder diez años más de vida creativ a 548 .
En los Pirineos, además de dedicar su tiempo a los obligados
tratamientos de aguas y curas de reposo, el artista realiza algunos
paisajes, y ciertas escenas de géne ro inspiradas en los pintorescos motivos
del Béarn 549 . Las p aisanas bearnesas, que le atraen mucho por la gracia de
sus ropajes Ŕaunque para la investigadora Marguerite Gaston ést as Ŗn´ont
pas toujours la roubestesse montag nardeŗ 550 -, y los e spañoles, por sus
tipos acentuados y co loristas, son los dos te mas que m ás interesan al
parisino en su estanci a ba lnearia. Precisamente Roqueplan reaparece en el
Salón parisino d e 1847, tras su larga y o bligada ausencia, con varias
pinturas representativas d e e stas temáticas pint orescas. Pinturas d otadas
de un trat amiento sobri o, que denotan cambios más q ue notables co n
546 En una c arta dirigida a A. M. Sollier en m arzo de 1846 , Hu et recu erda algunos
porm enores de este encuentro: ŖNous a vons ic i un petit centre d'artistes. Roqueplan, qu i
fait avec beaucoup de trav ail et de tem ps de charm antes c hoses, D evéria, éc happé par
m iracle a une m aladie de poitrine très prononcée, e t W i ckenberg, le peintre d e neige, qu e
le docte ur contem ple avec autant de s urprise que d' adm iration. En: HUET , Réne -Paul ,
Paul Huet (1803- 1869), d´ aprés s es n otes, sa c orrespondance, ses c ontemporains , Paris,
Libriarie Renou ard, H. Laur ens Éditeur, 1 911, p. 160.
547 GAUTIER, T héophile, Les Beaux- Arts en Euro pe , 1855, 2ª sér ie, Nichel Lé vy F rères,
Librairies-Édit eurs, Paris , 1856, p. 5 3.
548 Su am igo Paul Huet, recu erda la be néfica inf luencia q ue ejerció la esta ncia ba lnearia de
Roqueplan s obre su precario estad o de salud: ŖLo rsqu'il est arrivé à B onne s on était
presque obligé de le porter à l'établissem ent; bien des gens pré tenden t qu' il n'e st pas guér i
et qu'il a eu grand tort d'aller à Paris; ce qu'il y a de sûr, c'est qu'il est parti gro s et gras,
avec l es apparences de la santé, à part ce petit restant de toux perf ide et traîtreŗ. En:
HUET, Réne- Paul , Opus Cit. , p. 158.
549 BATCAVE, Louis, Ŗ Les Béarnais dans l'œ uvre du peintre Cam ille Roquep lanŗ, Revue
historique et archéologiq ue du Béar n et du Pays b asque , Nºs de enero y f ebrero de 1910,
p. 217.
550 GAST ON, M arguerite , I mages romantiques des Pyrénées: les Pyrén ées dans la
peinture et da ns l'estamp e à l'époqu e romant ique , Pau, Les Am is du Musé e P yrénéen,
Marrim pouey Jeune, 1975, p. 129.
P á g i n a | 339
respecto a su p roducción anterior: Visa des passeports à la frontière
d´Espagne, v ue prise aux environs d es frontières d´E spagne y Aragonaises
des environ s de Penticosa (Sic), junto a otras vistas y escen as del valle de
Ossau, como Peasants of Bearn , conservada actualmente en la W allace
Collection, Londres. Además de e stas obras, M arguerite Gaston señala la
existencia de otra composición de inspiración proba blemente
altoaragonesa, datada en 1848, y con serv a da en la an tigua colección
Nettlefold 551 .
551 GASTON, Marg uerite, Í dem , p. 295.
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Fig. 101. Cam ille Roquep lan
A rocky gorge (1 848)
Reproducc ión obtenida de NET T LEFOLD, Frederick John, A C atalogue of th e Pictures and
Drawings in the Collection of Frederick John Nettlefo ld ( 4 v ol), Lond on & Derb y, Bem rose
& Sons, 1933- 38
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Sin duda, esta o bra es la repr oducida e n el lujoso Ŕ e inencontrable-
catálogo d e la colección Not tlefold, editado entre 1 933 y 1938 552 , co n título
A rocky go rge (1848) 553 A unque la reproducció n localizada n o tiene m ucha
calidad, permite advertir, como señala Gastón , la presencia de varios
personajes Ŕ algunos de ellos v estidos a la aragonesa - se miescondidos en
un lug ar retirad o, lo que denota su estatus Ŗmarginalŗ. La compo sición
otorga un amplio p rotag o nismo a lo paisajístico y a los contrast es de luz y
de somb ra que imprimen cierto dramatismo a la e scena . En la luminosa
zona central, que cumple el papel de centro compositivo, destaca la f igura
de u n jinete galopando en la lejanía. E l resto de las f iguras y caballerías,
agrupadas en un medio plano en per f ecta integración con e l ambiente
natural, adopta diferentes actitudes muy realistas.
Hiz o f alta que Roqueplan traspasara la f rontera para que su talento
abandonase la Ŗforme sédu issanteŗ en favor de Ŗla f orme sévèreŗ 554 que
testimonia el conjunto de lo expuesto en el Salon de 1847 y mu y
especialmente su Aragonaises des en virons de Penticosa (Sic). En efe cto, a
partir d e su est ancia en los Pirineo s, los cua d ros del artista parec en tener
un aspecto to talmente ren ovado, hasta el p unto de q ue Théophile Ga utier
desearìa pa ra otros pinto res Ŗun e bonne maladie qui les envoie passer
deux ans aux Pyrén éesŗ 555 . Precisamente a Roqueplan se le había
criticado en alguna ocasión el hecho de ser un a rtista excesivamente sujeto
a convenciones, poco dado a obtener inspiración en la naturaleza. Así, por
ejemplo, en su crítica al salón de 1834, A.D. Vergnaud se preg untaba:
Je ne sais ce qui donne à ces deux tableaux un aspect rougeâtre, qui
n'est pas ele l'harmo nie, mais qui vaut mieux cependant que des tons
552 NETTLEFOLD, F rederick John, A Catalogue of the Pictures and Drawings in the
Collection of Fr ederick J ohn Nettlefol d ( 4 vol), Londo n & Der by, Bemr ose & Sons, 193 3 - 38.
553 Sólo ha podido localizarse una imagen de es ta obra , dif undida a trav és de I nter net en
un CD de reproducc iones del catálogo original, de venta en la re d:
http://www.am azon.co.uk /gp/produc t/images/B000 VNSHPQ/ref =dp_ image_0?ie=UT F8&n=
11052681&s =kitchen.
554 PLANCHE, G ustave, ŖLe Salon de 18 47ŗ, R evue des Deux- Mondes , Tom e 18, París,
1847, p. 282.
555 GAUTIER, T héophile, Les Bea ux-Arts en Europe … p. 53.
P á g i n a | 349
sus particulares acentos la obra de i m portantes artista s c omo François
Bonvin, Jean-François Mil let, Gustave Courbet, Narcisse Díaz de l a Peña,
Camille Corot., etc, e tc. Lo Ŗ espaðolizanteŗ traspasa e n esta ob ra el lìmite
de lo iconográ fico y se extiende al tratam iento con trastante de l color y,
sobre todo, se e xpresa co n rotundidad en la f uerz a de esa luz vibrante,
propia de las meridionales tie rras de Esp aña, que llena de color la pequeña
porción de paisaje de fo ndo y reverbera con inte nsidad e n la pared
encalada, esclareciendo e l espacio y revelando los detalles de la v ida
cotidiana con diáfana sinceridad.
Como advir tieron la may oría de los críticos del m omento, e l conjun to
de intereses n uev os presentes en las obras enviadas por Roqueplan a l
Salon parisino de 1847, supone un c ambio cualitativ o importante en la
evolución d el artista, que también Théophile Gautier reconoce, algunos
años más tarde, como muy positiv o, en la siguiente reseña crítica:
Ce changement comple t de manière est un événement grave e t
singuli er dans la vie d'u n artis t e, surtout lor squ'il n'impliqu e aucun e
décadence, aucune pente au maniérisme : arri ver du coquet au
simple, du spirituel au vrai , du petillant au lumineux, du gracieu x au
fort, c'est un bonheur rare, et il est bien des peint res, dont le passé
ne vaut pas celui de M. Camille Roqueplan, à qui l'on pourrait
souhaiter bénévolem ent une bonne maladie qui les envoie passer
deux ans aux Pyrénées , en tôre-à-tête avec la nature. Avec cette
intelli gence parfaite du coloris, qui ne lui a jamais fait défau t, M.
Camill e Roquepl an se baignant dans les onde s de cette lumièr e
aveuglante des pays cha uds, a compris que ce n' était ni par d u
jaune, ni par de l'orangé , ni par des tons dorés et cuits au f our qu' il
parviendrait à rendre cet éclat t ranquill e, cette lueur implacabl emen t
blanche du ciel mé ridional . I l a eu l e courage de ne pas rendre avec
du roux ce qui était gris, et avec du bitume ce qui était bleuâtre, ŕ
chose bien si mple en apparence, mais qui co nstitue tout un ar t
nouveau . 564
564 GAUTIER, T héophile, Les Bea ux-Arts en Europe …, p. 54.
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Mas, es Victor Hugo quien mejor sabe de stacar el papel pione ro de
Roqueplan por su intención inexplorada hasta el m omento de lograr una
expresión fran ca del paisaje, y po r traslad ar pictóricamente ese
característico lirismo contenido en las cos as sencillas que otorga u na
poderosa personalidad a sus nuevas creacione s:
Camill e Roque plan ne s'était jamai s exclusivement renfermé dans les
intérieurs. Il fut un des premiers à découvrir la nature, si longte mps
masquée par les couliss es et les f abriqu es du paysage académique .
On se souvi ent des sites flamands, dont il rend ait si bien les ciels gris
et bas pesant sur des plaines do rmantes, au fond desquelles un
moulin étire ses ailes paresseuse s. La marine, Vue prise sur les côtes
de Normandie, qu i est au Luxembourg , est pleine de mouvement et
de bruit. Mais sa grande manière de paysagiste date d'un séjour aux
Pyrénées qu'il fit quel ques années avant sa mort. La nature sévère d e
cette France demi-espagnole, sa race énergique et sombre
renouvelèrent son talent. Il trouva pour l'interpr éter un style naïf et
grave à l'unisson de sa f orce. Son dessin s'accentua, son coloris
redoubla de solidité. Il ne joua pas avec cette lumière des pays
chauds qui brûle comme le feu, il en rendit simplement la m élancoli e
éclatante. D es scènes de la vie m ontagna rde qui se déroulai ent
devant lui, il composa des idylles empreintes d' une grâce austère et
d'une rustique dignité. Ce que Léopold Robert avait fai t pour la
campagne romaine, il le fit pour les Pyrénées, avec moins de mise en
scène et plus de fr anchise. Il f aut regretter que le Luxembourg n' ai t
pas acquis une des fo rtes œuvres de cette maturité de l 'artiste. 565
Es posible que, en su nueva inspiración hispánica, además de la
oportunidad que le prestó el azar, Roqueplan se dejara seducir también por
las tem áticas puestas de m oda por otros pintor es que hab ían hallado en la
naturaleza pirena ica y en su s personajes pintorescos u na buena opción
para su inspiración romántica, en su evolución n atural ha cia una expresión
más realista. Pintores como Adolphe Leleux que recurren también en
fechas a proximadas a los motivos hispánicos que proporcionaba la
frontera, o su hermano Armand Leleux, que junto a Hedouin se atreve a
penetrar de lleno en la península en una aventura que muchos otros
565 HUGO, Victor, Paris Gu ide …, p. 432.
P á g i n a | 351
artistas emprenderán po co después de ellos, inician do una f eliz saga d e
enormes repercusiones n o sólo para el propio arte f rancés, sino también
para el co njunto del arte español del siglo XIX. Un viaje del qu e no se
conocen mu chos d etall es, pero que les pe r mite traer temas nuevos para
exponer en el S alón de 1847. Así lo subr ay a T . T horé en su crítica, que
pone de relevancia, además, las coincidencias y dif erencias ostentadas p or
ambos artistas en las producciones presentadas en dicho salón:
On a dit que M. Camille Roque plan se rapprochai t un peu, dans ce
nouveau style, du style de M. Adolph e Le leux. Mais l'anal ogie est
plutôt dans le sujet, dans les cos tumes et dans la local ité de la
lumière, que dans l e sen timent qui insp ire l es deux peintres, ou qu e
dans les pro cédés de l eur exécu tion. M . Roquepl an a été frappé
d'une cert ain noblesse calme et sérieuse qui élève la tournure et la
physionomie de ces e nfants des m ontai gnes, tandis qu'Adolphe
Leleux a saisi leur côté farouche et aventureux. L'exécution de M.
Camill e R oqueplan est sobre, logi que et correcte. La pei nture de M.
Adolphe Leleux est plus vive, plus passi onnée; elle se préoccupe de
l'effet juste, plus que de la perfection du détail. M. Leleux se garde
bien de peigner et de débarbouiller ses bergers. Il les prend sans
façon et sans apprêt, au coin d'un r ocher, sur la b ruyère épaisse,
avec leurs peaux de bête comme des pâtres du temps d'Homère, ou
même grimpés su r leurs longues échasses de héron, quand ils
arpentent les landes. M . Roquepl an leur donne le loisir d'endosser
leurs belles vestes brunes pour aller à la ville ou pour se hasarder au
delà des frontières. Les m ontagna rds de M. Roqueplan songent déjà
à se dépayser; ceux de M. Adolphe Leleux n'on t j amais vu la plaine,
et ne soupçonnen t point la civil isation. 566
Otra de las composiciones de Roqueplan inspiradas por el atractivo
mundo de nu estros Pirineo s, la titulada Aragonaises des environs d e
Penticosa (Sic), cuya posesión o existencia a ctual no s es desconocida,
debió d e ser, como el an terior, un cuadro de peque ño formato a juzgar por
el comentario que del m ismo hace T.Thoré en su crí tica al Sa lón de 1847,
566 THO RÉ, T, Le Salon de 1847 …, Pp. 89 -9 3.
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al inclu irlo den tro de los Ŗpetits ta bleaux intéressantsŗ 567 , junto a o tras obras
de Delacroix, Díaz , Corot, e tc.
Esta o bra la conocemos mu y exactamente gracia s a varias
reproducciones que, de la m isma, se llevaron a cabo en el mismo periodo
por el procedi miento litográfico y a través de algunas otras versiones
xil o gráficas que, según se verá a continuación, publicaron determinados
semanarios ilustrados españole s en tiempos ligeramente poste ri ores. La
más importante de ellas es un a litografía publicada en Francia en 1851,
firmada por el artista 568 (Litograf ía de Geo rges Alexandre Fische r) 569 que se
corresponde con las descripciones vertidas en su momento por la críti ca:
Il y a beaucoup à louer dans les Espagnols des environs de
Penticosa, de M. Camil le Roqueplan. Le talent de l'auteur, qui
jusqu'ici ne s'était r évélé qu e sous une f or me sé duisante, se montre
aujourd'hui sous une form e sévère. On pourrai t souhaiter un peu plus
de richesse dans le choi x des t ons; mais la tête du personnag e
principal est d'un beau caraclère, et tous les pl ans du visage sont
indicpi és avec une netteté, une précision que nous n'avions ja mais
rencontrées dan s les précédents ouvrages de M. Roqueplan . 570
567 Los encargos of iciales de entidad era n escasos y los c uadros de pequeño f orm ato
estaban m uy cotizados en la época. Un c uadro de pequ eñas dimensiones, si era de
Decam ps o Díaz , po día l legar a costar 5.000 francos, pero esta cif ra era excepcional. Lo s
pequ eños Del acroix s e pa gaban a 1.00 0 f rancos. Los Meissonier, Roqu eplan y Eugène
Isabe y osci laban entr e los 1.0 00 y los 3.000 francos . Dato extraí do de: ROS ENTHAL,
Léon, Ops cit , p. 63.
568 Sobre R oqueplan com o litógrafo, véase: HÉDI ARD, Germ ain, Les Maîtres de la
lithographie. C amille Roqu eplan , Le Mans, Im pr. de E . Monno yer, 1894.
569 Lit ografía sobre c hina ap licada. D im ensiones totale s 56,50 x 40,0 0 cm . Im agen de
26,00 x 22,00 cm . Moreau, A. Collection de tableaux m odernes. [Tirés du cabinet de M.
Adolphe Morea u.] Paris, 1849- 53. 130 p lanchas. Im prenta Lem erc ier, Paris, 1851.
570 PLANCHE, G ustave, Études sur l'École fr ançaise (1831 - 1852) Pe inture et sc ulpture
(Tome 2e) , P aris, Miche l Lév y Frères, 1855, p. 252.
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P á g i n a | 354
Fig. 103. Cam ille Roque plan
Aragonaises des e nvirons de P enticosa (Sic)
Litografía sobre ch ina aplic ada. Dim ens iones totales 5 6,50 x 40,00 cm . Imagen de 26,00 x
22,00 cm .
MOREAU, A. Collection d e tableaux m odernes. [Tirés du cab inet de M. Ad olphe Moreau.]
Im prenta Lemerc ier, Paris, 1851.
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Como bien señala G ustave Planche, Roq ueplan plantea en esta
obra, no sólo una escena de costumbres más o menos es tereotipada q ue
cuenta una historia de contrabandistas -dent ro de la rica tradición que e sta
temática contaba ya en la pintura rom ántica f rancesa - sino un retrato
minucioso y detallado del personaje p rincipal, cuya penetrante y oscura
mirada p arece q uerer m antener un f ran co d iálogo con el e spectador. Como
veremos en el apartado correspondiente, por su inequí voca f isonomía y
particular ataví o, se trat a con toda probabilidad del mismo jov en
Ŗmontagnardŗ que Delacroix capta en algunos apunte s a g rafito duran te su
estancia en Eaux-Bonnes en 1845 571 , en coincid encia con Roqueplan y
varios artistas m ás. De rost ro fino y atractivo, e nmarcado por una m edia
melena morena y rizada, su vestimenta y su p ostura poco convencionales,
nos hablan de un homb r e espontaneo y libre, no sujeto a n orm as ni
limitaciones, partícipe de una v ida aventurera e intensa, y por ello
Ŗinteresanteŗ desde el pun to de vista romántico. E l camarada que reposa a
su lad o de forma in dolente, m antiene unos rasgos m uy propios de lo
hispano en su fo rma más estereotipada : la m orena expresión de su rost ro
se ve p otenciada por las som bras que p roy e ctan las a nchas alas de su
sombrero bajo la fuerte luz meridional. La escena distribuida en diferentes
planos perspe ctiv os se completa con un tercer pe rsonaje que p arece
dormir su Ŗsiestaŗ bajo los árboles, totalmente a jeno a los acontecimientos.
Los detalles del vestua rio demuestran a las claras el a poyo de la
composición en el n atural: dos de los hombres llevan grand es sombreros
de ala a ncha y pañue lo a nudado en la sien derecha, mientras el
protagonista, con la cabeza descubierta, se sujeta el pelo co n una e specie
de cinta ancha que enmarca su rostro jov ial y cargado de nobleza. E l
folklorista Fernando Man eros nos aporta da tos muy precisos sobre las
particularidades de estos vestu arios en su a nálisis de la v ersión xil ográfica
española de la obra:
Visten estos dos varones camisas con pequeños cuellos en pico y
mangas abullon adas, encima un chaleco oscuro que lucen
571 Por ejemplo, el t itulado Montagnard des Pyrénée s à mi-corps (Grafito sobre papel
vergé. 25,3 0 x 20 cm ) Paris. Musé e du Lou vre. Départ em ent des Arts Gr aphiques. Núm ero
invenario: RF 9 444, recto.
P á g i n a | 356
completamente cerrado y cubierto en la par te baja por la faja; uno d e
ellos además nos muestra una chaqueta de solap a triangular sobre
su hombro derecho . Los calz ones cubren hasta debajo de la rodil la y
presentan aberturas laterales que apa recen ce r radas; los calz oncillos
asoman unos centímetro s por debajo. El resto de la pierna lo cubren
con medias que se sujetan bajo la rodil la, como muestra el personaje
que está sentado, con lo s camales o cintas que nacen del calconcillo
o del calz ón; su compañero, que es tá recostad o, luce una media
caída, sin sujetar, lo que nos permite así ver la longitud de esta
prenda, que alcanz a hasta l a rodilla. No podemos saber si estas
medias son enteras o bien son calcill as, ya que la parte baj a está
cubierta por unos peales que ascienden hasta media pan torrilla.
Calz an abarcas de cuero que se s ujetan con correas o aba rqueras
que se han dispuesto hasta rodear los tobillos. Final mente señalar
que los tres hombres llevan m anta; el que vemos más al fondo se ha
rodeado con ella, cubriéndose casi por entero, para abrigarse a la
hora de echar una cabez ada; el que vemos más recostado en primer
término la ha dispuesto sobre el suelo para sentarse sobre ella,
mientras que el que aparece sentado sob re la piedra, la t iene al l ado
junto a una calabaz a y u n cayado o vara, pudiéndo se apreciar que es
rayada. 572
El f ondo paisajístico, diluido en la atmósfera u n tanto tormentosa
característica de la a lta montaña, resulta un telón de fondo idóneo para las
evoluciones de unos contrab andistas que se aproximan al grupo
protagonista, portando lo que p arece ser una carga ilegal b ajo unos
imponentes roquedos.
No d ebe minimizarse el aire d e modernidad que e stas nuevas obras
de co rte realista aportaron a l arte de la época e n general y a los salone s
parisinos en particular. A nte su carisma, algunos críticos d el momento
llegan a presumir la de sapariciñn d e la Ŗgran pint uraŗ devaluada por la
mediocridad, la carencia de inspiración y de imaginación a que ésta había
llegado. El crítico F rancis W ey (1812 -1882) -el que habrá de ser
próximamente gran defensor de l e xtremo realismo de Courbet -, barrunta en
572 MANEROS LÓPEZ, Fern ando , Estampas de indu mentaria ara gonesa de los siglos
XVIII y XIX , Zara goza, R olde de Estud ios Ara gones es , Colección Bal de Bern era, nº 7 ,
2001, p. 146.
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estas f echas el c ambio de situación : « Les tableaux dřhistoire ne nous ont -
ils pas fa it détourner les yeux de s paysages ou d es petits su jets qui les
avoisinent » 573 . No sólo los elementos secundari os comienzan a elevarse a l
rango de protagonistas, sino que su se le cción prueb a, además, que la
plasmación pictórica no se concibe ya com o una evocación o lucubración
de realidades ajenas al artista, sino como u n vehículo de expresión objet iva
de su entorno inmediato y de los acontecimientos que m arcan su
cotidianeidad. La fo tografía, que acabará po r traer revoluciona rios cam bios
en el terreno de las artes p lásticas, comienza de u na u otra manera a
plantear nuevas formulacione s 574 . Precisamente el crítico Francis W ey
maneja en su crítica al Sa lon de 1847 575 , aplicados a lo p ictórico, tre s
conceptos relat ivos a los proced imientos fotográficos Ŕ fixer, saisir, réalité -
en una f echa en que la fo tografía sobre papel balbucea y, d e forma
inminente, el realism o acabará por imponerse con fuerza definitivamente en
la escena de las bellas artes f ra ncesa a través del poderoso influjo de
Gustave Courbet. En e l Salon de 1850 -51, el gran maestro rea lista
presentará nueve telas, entre e llas los retrat o s de Be rlioz y Francis W ey , y
su f amoso L’Enterrem ent à Ornans (m usée dřOrsay). Una escena de
género elevada al rango de pintura de hi storia, q ue producirá un g ran
escándalo.
A p ropósito de W ey, en sus artículos dedi cados al Salón de 1847,
éste centra su análisis e n las obras ligadas a la o bserv ació n de la
naturaleza e insiste en las cu alidades de trascripción 576 : « Ce qui signale un
573 W EY, Francis, Ŗ Salon d e 1 846 (1 er article) » , Le Courrier frança is , Paris, 22 de m arzo de
1846.
574 Léon Rosent hal, explica l a influenc ia que pudo t ener la nacie nte fotograf ía en e l t erreno
de las artes plásticas del m om ento: ŖEn 18 39, Ju les Janin ex pliquait aux l ecteurs de
L´Artiste (ŖL´ Artisteŗ, 25 de ag osto de 18 39), l'inve ntion réc ente du da guerréot ype. L es
peintres trouva ient, dans la photo graphie na issante, un a uxiliaire cap able de leur f ournir
des docum ents exac ts et p arfois un m o y e n d e contrôl e. Par ailleurs les im ages fixées sur
la plaque sensible, m ontraient, malgré leur im perf ection, que la ré a lité pouvait, en
l´absence de toute élaborat ion hum aine, of frir un haut intérêt, r etenir l a curios ité et prendre
m ême un caractère artisti queŗ. En: RO SENTHAL, Lé on, O pus Cit. , p. 357.
575 W EY, Franc is, Ŗ Salon de 1847 (7 e article)ŗ , Le Courr ier français , París, 9 de m ayo de
1847.
576 DE MONDEN ARD, A nne, « Entre rom antism e et réalism e. Francis W ey (1812 -1882),
critique dřart » , Ét udes photographi ques , 8 de noviembre 2000. Puest o en línea el 1 5 de
septiembre 2008. URL: http://etud esphotographiques.r evues.org/ index224.htm l.
Consultado e l 20 de sept iem bre de 2010.
P á g i n a | 358
maître, cřest lřoriginalité et lřindépendance de toute préoccupation dřécole;
cette originalité, lřét ude et lřinte lligence de la nature peuvent s eules la
donner » 577 El crítico m ultiplica los ejemplos y cita e n particular, co mo
altamente significativa a este respecto, una de las obras p irenaicas de
Roqueplan, la titulada Pa ysans de la vallée d’Ossau ( W allace Collection,
Londres):
Ce n’est po int là un de ces vagues souvenirs ré chauffés au jour de
l’ateli er et interprétés de loin; c ’est une rigoureuse étude de la nature,
animée par d es port raits choisis avec goût et rigoureuse ment
copiés 578
Los ca mbios experimentados po r la pint ura de Roqueplan en con tacto
con lo fronterizo, traspasan ampliamente el ámb ito de lo iconográfico.
Mucho más a llá de una renovación en sus t emas, su experiencia meridional
estimula cambios sustanciales en su tr atamiento de lo pictórico, que no
pasan desaperci bidos al avezado ojo d e T héophile Gautier. Éste apunta en
una de sus críticas:
…la lumière crue et b r ill ante du Midi produisit une vive impression sur
lui, et son talent en reçut des modifications importantes. I l ne chercha
plus le clai r obscur, la t ouche limpide et noyée, les con tours f lous; il
arrêta et cerna ses lign es, bâtit plus solidement sa peinture, donna
pour f ond à ses glacis des empâtemen ts crayeu x, et tâcha, par t outes
sortes de m oyen s nouveaux dans sa manière, de rendre avec une
fermeté éclatante la nature vigo ureuse, solide, m ate et sans mystère
qui s'offrait à ses yeux . Il fit dans ce système plusieu rs t ableaux ,
excellen ts, peut -être moins bien accuei llis que les précédents; car le
public n'aime pas qu'on le dérout e et qu ' on le surprenne: le pommier
n'est pas bi en venu à do nner des o ranges, fu ssent - elles bl ondes
comme l'or et savou reuses au goû t . Les Aragona is, les Paysannes à
577 W EY, Francis, Ŗ Salon de 1847 (6 e article) », Le C our rier français , París, 2 de ma y o de
1847.
578 W EY, Francis, Ŗ Salon de 1847 (4 e article) » , Le Cour rier frança is , París, 13 de abril de
1847.
P á g i n a | 365
imágenes x ilográf icas es un a p ráct ica usual en las publicaciones españolas
del pe riodo. Aún a p esar de su excepcional calidad, esta imagen co nstituye
un buen ejemplo sobre los argumentos que se h an esgrimido
tradicionalmente en c ontra d e la consideración artística de la x ilograf ía,
técnica que demostró su versatilidad para vulgarizar en n uestro país otro
tipo de im ágenes m ás Ŗgenuinamenteŗ artìsticas: grabados ca lcog ráf icos,
litografías y , por supuesto otras x ilograf ías, fueron copiadas a menudo
xil o gráficamente sin ha cer, en la mayoría de las ocasiones, m ención
expresa a la autoría d e los o riginales u otros d etalles de im portancia sobre
su origen. La a mplitud de este fenómen o de vulgarización de este tip o de
imágenes provoca incl uso que, a partir de un moment o dado, las mejores
publicaciones den mucha importancia a la procedencia y originalida d d e
sus grabados x ilográficos, como marchamo de calidad. Este es el ca so de
El Siglo Pintoresco , que señala textualmente en la cabecera d e su primer
número: Ŗ...Hemos reunido los dos grandes elem entos de la bibliog rafía
moderna: la imp renta y e l grabad o; es decir, el lenguaje del entendimiento y
el len guaje de los sentidos...Porque n i repetiremos jamás un grabado, n i
este habrá servido nunca para otra publicaciñn e spaðola y extranjera..ŗ 593 .
Otro ejemplo al respecto es el de La Ilu stración de Mad rid , que destacaba
en su p ropia cabecera la aclaración: ŖDibujos y grabados exclusivamente
espaðoles.ŗ 594
Pero, a pesar de tales de claraciones de buena intención podemos
observar cómo, en rea lidad, n inguno de los comentarios que acompañan
las respectivas reproduccione s de la composición de Roquep lan se molesta
en recordar la más mínima referencia, ni a la autorí a, ni al origen fo ráneo
de la ilustración, ni tampo co al hecho, im portante sin duda, de que aquella
misma ima gen hubiera estado expuesta en el Salon parisino; al meno s, el
comentario del Semanario Pintoresco Español , hace u na descripción
bastante expresiva de los personajes que en él aparecen:
593 NA VARRO VILLOSLAD A, F., E l Siglo Pintoresco , Tom o 1º, Esta blecim iento de
Grabados e Im prenta de D. Vicente Cas telló, Madrid , 1845.
594 Puede leers e esta d eclarac ión de intenciones en la p ortada de La Ilustrac ión d e Madrid ,
Tom o 1º, Madrid, 1870.
P á g i n a | 366
… Pero no es una descripci ñn lo que nos hemos propues t o esc ribi r
aquí, sino unas cuantas líneas que motiven la lámina que ofrecemos
representando à unos habitantes de las cer canías de Panticosa: este
grabado, notable por la verdad de los t rajes, por el carácte r de las
figuras, po r la naturalidad de las actitudes, es m as notable aún por el
sentimiento grabe (sic) y tranquilo, por la vaga melancolía que el
artista ha sab ido imp rimir al paisaje. 595
La prematura muerte d e Roqueplan a los 47 años de edad, p riv ó al
panorama artístico francés de u no de sus artistas mejor dotados que, muy
probablemente, hubier a conquistado me tas muy notables si su en fermedad
no le hubiera impedido de sarrollar todo su pote ncial. Así lo conside ra, p or
ejemplo, su gran valedor, Théophile Gautie r que, tras su f allecimiento, se
lamentaba:
En perdant Camille Roqueplan, l'école française a perdu un de ses
coloristes les plus fins, les plus clairs, les plus lumineux; un peintre
charmant qui avait su, chose r are, introduire l'art dans la grâce et
cacher un travail sérieux sous une facilité épanouie. Ces tableaux si
gais, si vifs, si spirituels, si amusants pour l'œil, sont de vrais tableaux
de maître, et la postérité les reconnaî t ra pour t els . ŗ ( …) I l avait, depuis
longtemps , reçu l´atteinte mystérieu se, et sous un air d´enjou ement il
langussai t et dépérissai t; l´air salubre de Pau lui avait rendu, pour
quelque anés, une santé t rompeuse, et se sa mis ont pu le croire
sauvé. Vai n, espoir, au´a démen t i une crise suprême ! Quique la
science eût prévu une t elle f in, la mort même att endu, semble si
brusque, qu´on a éprouv é à cette nouvelle une surprise douloureuse ,
Eh qui! Ce talent si jeune, si f rais, si charmant, si aimé, interrompu
ainsi, au plus beau de sa carrière! Tant d´intelig ence, d´esprit et de
grâce perdus à tout jama is 596
La enfermedad, en efecto, le afectó en gran manera, y duran te una
porción importante de su carrera no pudo ha cer f rente a encargos de
entidad. Tal vez, p or e llo, estos pequeños formatos inspirados por el Alto
595 ANÓNIMO, El Semanari o Pintoresco Español. Lec tura d e l as Familias -Enc iclopedia
Popular (dirigi da por Ánge l Fernánde z de los Ríos), nº 1, Madrid, 2 de enero de 1 853, p.1.
596 GAUTIER, T héophile, Les Bea ux-Arts en Europe … Pp. 47 - 48.
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Aragón se ajustaran mejor a la prec ariedad de su estado f ísico, dentro d e
las ca pacidades de un Ŗesprit chercheur, toujours en quête, toujours eveillé,
oubliant la maladie par l´étude, et les défairllances du corps dans la
contemplation de la natureŗ. 597 En 1850, Roqueplan presenta en el Salon
des Artistes Franç aises Diverses études dan s les Pyrénées 598 y, en 1852,
Fontaine du Grand-Figu ier (Pyrénées) 599 , co nserv ada a ctualmente en e l
Musée des Beaux-Arts de Marseille. Esta última composición, en la qu e
destacan la naturalidad de las actitudes y tipos de sus personaj es, y la
luminosidad meridional d e su ambiente general, e s o bjeto de la atención d e
varios críticos imp ortantes. Por ejemplo, la de los h ermanos G oncourt 600
que describen la escena con todo lujo de detalles:
Un f iguier, détachant son dôme de ve rdure sur un ciel indi go, projette
les découpures de son ombre sur des murs d’ un blanc jaune que
déchirent, fendillent, lézardent une brique, un tesson, tout u n chaud
dessous de pierres calci nées. Autour de la f ontaine , passen t, vont e t
viennent, se pressent et babill ent des f emmes aux jupes rouges, aux
chemises blanches. L’ u ne est à attendre que son vase soit rempli,
tandis qu’ une petite fille est penchée sur l a m argel le pour voir coul er
le filet d’eau. Un groupe de laveuses joliment lié se dispose à charger
sur la t ête la cruche pansue. Il en es t une de dos; un étroit bégu in est
posé sur le somme t de sa chevelure qui descend en une longue natte
sur un gilet rouge, un bras perdu dans le vase, la jupe relevée par
derrière comme une soutane de curé; c’ est d ’ une vérité de pose
incroyable. Elle a été p rise par M. Roqueplan en flagrant déli t de
caquetage. Il eût voulu peindre une des trois commères de La
Fontaine qu’il n’eût pas mieux trouvé. Le terrain râpeux, grenu,
597 Ídem, p.55.
598 Es tas obras de bieron ser una serie de dibuj os, según la descripción que proporciona la
bibliografía Études pr ises dans les Pyrénées; des sins En: PARROCEL, Étienne , Annales
de la peinture, Mar sei lle, Ch Albessard et Bérard Éditeurs, 1862 , p. 430.
599 Núm ero de c atálogo 1. 109. ( Salon de 1852 , so ixante-qui nzièm e exposition des
ouv rages des art istes vi vants, P ari s, Vinchon, 1 852, p. 1 76). Est a obra ta m bién fue
presentada en Bélgica, e n 18 51, ( n úm ero de catálogo 1.106), bajo la denom ina ción
Fontaine du Grand -Fi guier, dans les Pyr énées, côtes d´Espagne. En : Exposition Générale
des Beaux-Arts. 1851. Catalogue explicatif. 3ª ed ición, Bruxelles, Imprimer ie de G.
Stapleaux, 185 1, p. 114. Este últim o título n o deja lug ar a dudas sobre el desarr ollo de la
acción de la escen a recrea da por Roquep lan en la vertien te española de la frontera.
600 DE GONCOU RT , Jules et Edm ond, Études d'art: le Salon de 18 52, La pe inture à
l'exposition d e 1855 , Paris, Flamm arion, 1893, Pp. 26 - 28.
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crépitant, prêt à se lever en poussière sous la pre m ière bri se, étrangl e
une petite ma re aux eaux roussâtres, où pre nnent le bain, avec
délices, des canards. Dans un coin, à gauche, un m on tagnard,
adossé à un angle de m ur, do r t en pl ein soleil avec une étr oi te ombre
derrière lui. Cette t oile est inond ée de soleil. La verdure du figuier a
cette crudi té, le ciel cette intensité de bleu que donne le Midi . Le
pittoresque bariolage des costumes, les lumières fr anches et hardies,
les ombres resserrées, ramassées, arrêtées comme par les cernées,
font de cette toile peut-être le plus lumineux de tous les tableaux de
M. R oqueplan, qui est arrivé à dominer vi ctorieusement le rouge et le
noir, victoire sans laquelle R ubens disait qu’il n’y avait pas de grand
peintre.
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Fig. 104. Cam ille Roquep lan
Fontaine du Gra nd-Figui er (Py rénées)
Óleo sobre lie nzo 117 x 85 cm . Firmada y datada en 1 851.
Musée des Beaux -Arts de Mars eille 601
601 Núm ero de inventario: 767; RF 964. La obra es tuvo integrada en la co lección del
parisino Musée de Luxem bourg h asta su tr aslado a M arsella. Marseille, M usée d es Beaux -
arts © Jean Ber nard.
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El entusiasmo que los hermanos Goncourt muestran ante la obra de
Roqueplan, contrasta vivamente con la apreciación d e Maxime du Cam p,
para quien é sta prese nta e l gran inconveniente de f ijarse en demasía en los
recursos más típicos de Decamp s 602 , dejándose llevar por una cierta
desidia en la conformación de algunos p equeños, pero importantes,
detalles formales 603 :
M. R oqueplan est loin maintenant de l'époque he ureuse où il peign ait
triomphale ment Van Dyck à Londres. Si, dans ce tte nouvelle manière
qu'il tend à prendre aujourd'hui, il cherche à se rajeunir, nous ne
pouvons que le louer, tout en lui indiquant le d anger qu'il y aurait à
imiter servilement un maître aussi puissamm ent original que M.
Decamps. La Fontaine du grand figuier m anqu e essentiellement de
légèreté et de perspecti ve. Une maçonne rie abrite la sou rce derrière
laquel le s'élève un fig uier dont les feuilles ont des proport ion s
inaccoutumées , car elles sont plus grosses que les t êtes des femmes
qui passent dans les premiers plans; l'horiz on se ferme par une
montagne surplomban te où marche un pâtre guidant des moutons,
pâtre osanore qui ne tient que par la pression atm osphé rique sans
doute, ca r on ne sait pas, à voir son dessin, pourqu oi il ne tombe pas
sur le figuier d'abord et dans la fontaine ensuite, où les lavandières
prendraient certainement la peine de le repêcher. Ces défauts , qui
étonnent, sont rachetés, disons-le vite, par une couleur
merveilleusemen t entendue et par une habileté de brosse peu
commune.
Como escrita especialmente para poner en solfa los argumentos de
esta última crítica, T héophile Gautier e sgrime poste riormente, en 1855, la
suya propia, en la que, como es su costumbre, pone de relevancia los
valores más positivos de la obra de su amigo Roq ueplan:
602 Ef ectivamente, l a conf ormación d e v ibrantes estructur as arquitect ónicas enc aladas, que
integran elementos de vegetación, enm arcando situaciones variadas de la vida cotidiana,
recuerdan a ciertas o bras realizadas por Al exandre -Gabriel Decam ps en aqu el peri odo .
Así, al gunas de s us esce nas am bientadas en T urquía e incluso en la m isma Francia:
Interieur du cour rus tique, Fontainebleau , 1845 (París , Musée d´Or say).
603 DU CA MP, Maxime, ŖBeaux - Arts, Salon de 185 2ŗ, Revue d e Par is , Vols 7 - 9, Paris ,
1852, p.136.
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La Fontaine du grand figuier, la Vue de Biar r itz , sont des chefs-
d'œuvre de sol idité, d 'éclat et de l umière, les murailles de Decamps
n'ont pas une blancheu r plus étincelante. Camille Roqueplan , tout en
peignant des paysans au teint hâlé , aux vestes de gros drap, aux
pieds chaussés d' alparg alas; des paysannes portant des cruches sur
la t ête, ou traînant quelq ue mar mot pendu au coin de leur tablier, sai t
dégager de ces natures rustiques le côté él égant et gracieux ; il leur
donne la beauté qui leur est propre; il dessine sous le capuchon
écarlate des t êtes qui, pour êtr e vraies, n'en sont pas moins jolies;
chez lu i, les haill ons ont mêmes du charme. 604
Tal y como a dvierte Gautier, es a preciable el esfu erzo de Roquep lan
por la reconstrucción rigurosa de los tipos rú sticos, que ev olucionan en un
ambiente m uy Ŗespaðolŗ en el que prima un difìcil e quilibrio del con traste
entre las a ltas luces y las sombras en sutiles gradaciones. La atención a los
pequeños detalles de la vida diaria y, sobre todo, la descripción fidedigna
de los ademanes y atuendos caract erísticos de los campe sinos, d emuestra
su pericia pa ra componer escenas complejas. Es n otable la comp lejidad
compositiva que, a pesar de s u ap arente naturalidad, preside esta obra: el
marco paisajístico no es un caserí o típicamente pirenaico, sino un rincón de
Biarritz Ŕ que incluso Gautie r conoce 605 - de l que el Musée des Beaux Arts
de Marseille conserva un apunte preparatorio 606 que nos sirve en buena
medida para co m prender los m étodos compositivos d e l artista: en est e
caso concreto, la intención de Roqueplan no e s la de singularizar, sino la
de lograr una impresión vi va de la vida diaria española con su especial
ambiente de luz y color. Gautier esclarece de nuevo esta importa nte clave
en uno de sus comentarios: Ŗ Raremen t paysage a exprimé avec plus de
604 GAUTIER, T héophile, Les Bea ux-Arts en Europe … , p. 54.
605 Al respecto de esta obra, seðala Gautier: Ŗ Nous connaissons l'endro it représenté, et il
nous sem ble, en regardant le tableau, gra vir encore ce petit sentier roide l ongeant la
m uraille étincelante que rayait, au bru it de notre pas, la f uite des l ézards iv res de soleil.ŗ
GAUTIER, ŖExposition de tableaux m odernes, tirés de collections d´am ateursŗ, (1er
article), G azette des beau x -arts , 2º añ o, T om e 5e, 4e Livraison , Paris, 15 de febrero d e
1860, Pp.196- 198.
606 La f icha m e fue gentilm ente enviada por la conservad ora del m useo St éphanie
Heck enroth.
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vigueur et de lum ière ce climat du Midi, où les formes dépouillées
d'atmosphère s'in scrivent si nettement dans le bleu, le blanc et le gris.ŗ 607
En aras de e sta particular expresión, el artista mezcla elemen to s
heterogéneos que, sin emb argo, son capa ces de p r oporcionar una visión
coherente y unita ria del a rgumento desarrollado. Dentro del marco
seleccionado Ŕ captad o en Biarritz -, el artista sitú a diversos personajes,
seguramente tomados de l natural en diferentes momentos en sus
incursiones por las fronteras pi renaicas aragonesas. Las mujeres -
lavanderas y aguad oras, llevan a cabo sus m enesteres co tidia nos, en
diferentes actitudes muy variadas y natu rales: la frescura del agua de la
fuente y la so mbra de la hig uera reparan del sof ocante calor v e raniego, e
invitan a la cha rla y el esparcimiento en medio de la faena. Sus vestimentas
recuerdan a las que Paul Ga varni plasmara en sus grabados para
Montagnards des Pyrénées Françaises e t E spagnoles , publicados por
Rittner en París en 1829 ( Femme des bords de la rivière d e Broto; Fille
d'Auberge d e la Vallée de Gistain; Femme de la vallée de Broto) : pañuelos
cubriendo la cabeza Ŕ una d e e llas muestra u na larg a tren za semejante a la
que luce la Jeune Fille d e Boucharo , de Paul G avarni (1827 ), blancas
camisas de mangas abullonadas, corpiños con predominio del color rojo,
holgadas fa ldas f runcidas y refajos dejando a l d es c ubierto los tob illos
envueltos por las abarqueras, muestran un vestuario muy variado dentro de
una relativa h omogeneidad. El paisan o que dormita su siest a senta do en
un bancal bajo un emparrado, aparentemente ajeno a la alg arabía
femenina, presenta el atu endo tra dicional aragonés en tod os sus
pormenores. Otro pastor ap acenta su g anado en las alturas de un p ueblo
singularmente adaptado a la orografía mo ntañosa, b ajo el cielo
esplendorosamente azul de una España f ronteriz a más Ŗsoð adaŗ que fiel en
su ambientación y que bu sca ser toda armonía, color y luz .
607 GAUTIER, Ex position de tableaux modernes … Pp. 196 - 198.
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transformaciones de la revolución industrial y agr ar ia. Así lo a dv ierte la
crítica inm ediatamente posterior a su muerte, que aplica una visión
retrospectiva y de conjunto sobre la totalidad de su proceso evolutivo:
Antigna est, en effet, et c´ est ce qui le caractérisse, le peintre des
pauvres gens et des enfants. Il a peint beaucou p de sujets pris dans
le peuple, mais non à la manière d´autre s artistes qu´on a loué s
souvent avec exagé ration, et qui, pour représente r les types
populai res, ne nous montr ent que l´ignoble et le laid. Antigna était
porté par un sentiment bienveill ant à représenter des scènes
populai res, m ais il avai t dans la pensé une él évation qui le détournai t
de vualgaires fréquentatio ns…Il concevait le sujet d´un intérieur
miserable, mais il cherch ait longtemps l es person agges qui y devaine t
figurer et il les choisissait toujours avec goû t et lorsqu´ils répondai ent
à l´idéal qu´il avait r êvé. Ses jeunes f illes sont des f illes du peuple,
mais elles sont belles; ses enfant s sont les enfants de la rue, un peu
débraill és et pas toujours débarbouillés, mais f rais et graci eux; ses
paysannes habillée s de bure, mais le type en est distingué; et puis
tous on ces beau x ye ux, ces grands yeux aux régards brillants,
limpide s, qui suffiraient pour faire reconna ître Antigna entre tous les
peintres de son t e mps …Antigna peint la misè re des pauvres gens,
mais ces pauvres gens sont honnêtes, il me montre leurs eff orts dans
le travail…. 616
Antigna fue uno de los artistas m ás claramente f avorecidos por el
estado francés en su política de adquisiciones; en 1856 comp ra su Ronde
des enfants por 3.000 francos y le encarga una obra que supone tan to un
retrato o f icial como una crónica de suces os de actualidad : L´Empereur
visitant les Ouvriers ardoisiers d´An gers, pe ndant l´Inondation de 1856
(Musée d´An gers). E l artista aceptó este encargo, no sin reparos, o bligado
por las circunstancias de compromiso que le a compañaban y ello se
aprecia en el resultado f río y poco expresivo de s u aspecto f inal 617 . Es, en
cambio, en las escenas de género, donde Antigna se m uestra realmente
616 LOUDUN, E ugène, A ntigna, Catalogue de la v ente q ui aura lieu par su ite d u déc ès de
Antigna. Ses tab leaux, études et croquis , Hôt el Dr ouot S ales nº 8 y 9, Le jeudi 1 3 et
vendredi 14 j uin 1878, Pari s, 1878 .
617 LEROY, P.A., Opus Cit ., Pp. 12 -1 3.
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