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Los cambios de paisaje en un sector occidental de la comarca de Bages (Barcelona)

Sabi Bonastre, Joan

Abstract

Cet article s'inscrit parmi les recherches qui portent sur l'analyse du paysage et, notamment, sur la reconstitution et l'étude des aspects divers qui ont faconné les structures et la dynamique du paysage dans la période relativement courte entre 1.840 et aujourd-hui. On a aussi essayé de reproduire les différentes stratégies de l'exploitation anthropique et d'étudier comment elles ont agi sur l'environnement. Puisqu'il est question d'une analyse de l'histoire récente du paysage on a utilisé des sources documentales différentes, seul moyen de connaissance du passé. Étant donné l'exploitation séculaire du milieu, base sur les activités agricoles, l'étude a porté sur l'évolution de l'agrosystème comme étant le possible inducteur des changements et afin de pouvoir estimer dans quelle mesure les potentialités naturelles du pays on été modifiées, transformées, ou bien ont crée des facettes nouvelles. On a constaté comment les différentes stratégies d'exploitation associées à l'agrosystème ont agi sur la transformation des structures écologiques potentielles de l'environnement, ont conduit à une plus grande morphogenèse anthropique ou bien ont amené à une plus grande transformation de l'exploitation bioloquique. On a constaté en méme temps le besoin d'approfondir davantage dans les études sur l'évolution du milieu à travers le temps comme étant le meilleur moyen de connaitre et de comprendre la dynamique actuelle des structures du paysage. Dans le cadre de cette étude on a purejeter en particulier certaines des idées recues sur les potentialités écologiques de la région (la Dépression Centrale de la Catalogne) tout en soulignant que celles-ci répondent à une crétaion humaine qui a faussé les traits originaires du paysage, et qu'on assiste à une reconversion qui amenerait de nouvelles combinaisons agro-écologiques.

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Los cambios del paisaje de un sector occide~ital de la comarca de Bages (Barcelona)* Joan Sabí Bonastre Résum6/4 bstract Cet article s'inscrit parmi les recherches qui portent sur I'analyse du paysage et, notamment, sur la reconstitution et I'étude des aspects divers qui ont faconné les structures et la dynamique du paysage dans la période relativement courte entre 1.840 et aujourd-hui. On a aussi essayé de reproduire les différentes stratégies de I'exploitation anthropique et d'étudier comment elles ont agi sur l'environnement. Puisqu'il est question d'une analyse de l'histoire récente du paysage on a utilisé des sources documentales différentes, seu1 moyen de connaissance du passé. Étant donné I'exploitation séculaire du milieu, base sur les activités agricoles, l'étude a porté sur l'évolution de l'agrosystime comme étant le possible inducteur des changements et afin de pouvoir estimer dans queIle mesure les potentialités naturelles du pays on été modifiées, transformées, ou bien ont crée des facettes nouvelles. On a constaté comment les différentes stratégies d'exploitation associées 1 I'agrosystime ont agi sur la transformation des structures écologiques potentielles de I'environnement, ont conduit 2 une plus grande morphogen6se anthropique ou bien ont amené it une plus grande transformation de l'exploitation bioloquique. On a constaté en méme temps le besoin d'approfondir davantage dans les études sur l'évolution du milieu 2 travers le temps comme Este articulo corrcsponcle a una sinol,sis tlc la srgut~tla y tercera parte de la tesis de doctorado del mismo autor. L'estudi agro-ecol6gzc i l'evolució hist6rica recent del paisatge, el cas d'un sector occzdental de la comarca de Bages. (Facultat de Geografia i Histhria, Universitat de Barcelona, Barcelona 1982.) étant le meilleur moyen de connaitre et de comprendre la dynamique actuelle des structures du paysage. Dans le cadre de cette étude on a pu rejeter en particulier certaines des idées recues sur les potentialités écologiques de la région (la Dépression Centrale de la Catalogne) tout en soulignant que celles-ci répondent 1 une crétaion humaine qui a faussé les traits originaires du paysage, et qu'on assiste 1 une reconversion qui amenerait de nouvelles combinaisons agro-écologiques. This study lies within the field of environmental analysis, and deals specifically with the reconstruction and study of the different facies which have given form the present structure and dynamics of the landscape in the short space of time between 1840 and the present. It also involves en attempt to reconstruct the different forms of anthropic exploitation, and to study the way in which these have affected the environment. Various documentary sources were consulted, as this was considered the only satisfactory means of investigating past conditions. The study could be summed up as an analysis of the recent history of the environment. Given the importance of agricultural activities in the study area, emphasis has been placed on the analysis of the evolution of the agrosystem, as a possible catalyst of change. The aim is to asses the extent to which the natural potential of the area has been modified, transformed or replaced by new facies. Attention is drawn to the way in which the different forms of agricultural exploitation (a) have caused transformations in the potential ecological structures in the environment, and (6) have led to major anthropicmorphogeny and major transformations in biological exploitation. Likewise, the need for more detailed study of the historical evolution of the environment is pointed out, considering this to be the most satisfactory means of understanding the dynamics of the present landscape structure. In the case study of Bages, this method has made it possible: (a) to refute some of the previous beliefs about ecological potential of the Central Catalan Depression, and (b) to demonstrate that present potential is a consequence of man's intervention, which has virtually destroyed primitive formations. However, the reconversion to new agro-ecological combinations, which are at present being implemented, will spare them from total extermination. Introducción El análisis del medio natural ha presidido buena parte de las investigaciones dentro de la Geografia, unas desde una Óptica del uso humano, otras únicamente fijadas en 10s aspectos fisicos. Los estudios de paisaje se sitúan dentro de la perspectiva del análisis del medio ambiente; en una primera fase el paisaje se anuncia como una Geografia física global (BERTRAND, G., 1968), como un ensayo por integrar las diferentes partes de la Geografia física en un análisis globalizador. Más tarde, este enfoque se tornaria la ~Ciencia del Paisajen, y finalmente, a partir de la definición de 10s trabajos de 10s investigadores soviéticos en *Ciencia del Geosisterna,, (BERTRAND, G., 1972; BEROUTCHACHVILI, N., BERTRAND, G., 1978). No obstante el obtivo, a pesar de 10s cambios, continu6 siendo en parte el mismo, el análisis y el conocimiento del medio ambiente. La valoración de la incidencia antrópica en el medio ambiente ha sido considerada en 10s diversos estudios de paisaje, solamente en tanto en cuanto ésta afectaba a las estructuras naturales y a la evolución actual. Es decir, el impacto de las estrategias de la explotación humana solamente ha sido tenido en cuenta en su dinámica actual, sin analizar la influencia de las anteriores estrategias en el estado y dinámica actual, y por tanto, insuficiente y parcial. Por tanto, el análisis de las diversas formas y maneras de explotar el medio ambiente, llamadas también estrategias de la explotación, es el elemento fundamental para conseguir un conocimiento exhaustivo de la evolución y de las distintas fluctuaciones de 10s diferentes elementos que 10 conforman. En el caso que nos ocupa el análisis se ha centrado en la reconstrucción de las sucesivas etapas de la explotación antrópica, basadas particularmente en el agrosistema, todada vigente en el sector estudiado. En general se puede afirmar que en gran medida 10s estudios de paisaje enlazan con toda la problemática del agrosistema, como inductor e influenciador de 10s cambios habidos en el medio natural. Asimismo, cabe considerar que se hace dificil encontrar un %rea en que la explotación humana no haya existido, y en el caso de nuestro país, imposible del todo. Por ello, el análisis de las estructuras actuales del medio ambiente se situa en dos niveles: uno, en el análisis de las unidades de paisaje actual y otro, en el de las fluctuaciones de éstas en relación con 10s factores y elementos que han inducido a cambios, que en general hay que situar alrededor de las intervenciones humanas. Los objetivos de la investigación cabe situarlos en dos planos, uno general, vinculado al mejor conocimiento territorial de un sector de la Depresión Central Catalana, y otro, más especifico, del que se desprenden asimismo otros objetivos. Estos objetivos más concretos han sido: a) el estudio de las unidades de paisaje actuales y su funcionamiento, 6) la reconstrucción de las distintas etapas de R fSlUDl0 Grafico I. Situación área;estudio en relación a la contarca drl Bages la explotación antrópica, c) realizar la reconstrucción cartográfica de las etapas más importantes de la evolución de la explotación; d) evaluar 10s posibles cambios referentes a la potencialidad ecológica. Es decir, 10s objetivos enlazan con la linea de investigación, que se puede concretar como un intento de integrar el análisis de la explotación humana del medio y estudiar las relaciones que se han sucedido entre Sociedad y Naturaleza. El %rea marco del estudio esta situada en el sector occidental de la comarca de Bages y su delimitación corresponde a 10s municipios de Aguilar de Segarra, Fonollosa, Rajadell y Sant Mateu de Bages (Gráfico I). Estos limites son en parte arbitrarios, y por 10 tanto no corresponden a unos limites de orden físico, salvo en el sector oriental del Prea encuadrado por el valle del Cardener. Forman un conjunto de tierras de transición entre el Pla de Bages y las tierras leridanas pertenecientes, en relación a las unidades fisiográficas de Catalunya, a la Depresión Central. La extensión total de esta %rea periférica de la comarca, denominada Alto Bages, es de 241,2 km2. Con relación al Pla de Bages presenta un relieve suave, resultado de un proceso erosivo en el que una red hidrográfica perteneciente a la cuenca del rio Cardener se ha encajado en 10s materiales de la Depresión Central y ha generado un relieve de tip0 tabular. En su parte septentrional aparece un relieve más abrupto, correspondiente al anticlinal de Súria, de dirección SO-NE. El conjunto presenta una modesta altitud media, entre 400-600 metros, que globalmente se nos muestra como una reunión de cuestas y pequeños altiplanos disecados por rieras y torrenteras, en donde son escasos 10s sectores llanos. Área fuertemente humanizada, que ha sido marco de distintas estrategias de explotación, todas ellas dentro de una agricultura de secano, las cuales han modificado y transformado el paisaje natural. Se puede definir el sector estudiado como un territori0 periférico dentro de la Depresión Central Catalana, ' con un relieve poc0 accidentado y con un clima mediterráneo con tendencia a la continentalidad. La evolución histórica reciente del paisaje (Gráficos I1 y 111). El conocimiento de las actividades humanas se hace necesario para comprender y explicar 10s procesos y patrones que se generan. El hombre con su acción secular ha alterado, transformado y creado toda una serie de patrones que se organizan entre ellos y la naturaleza. Esta influencia de las actividades humanas ha sido ampliamente reconocida por autores muy diversos. Dentro de esta perspectiva G. Bertrand insiste en la necesidad de estudiar el pasado para comprender el presente y el futuro de 10s paisajes (BERTRAND, G., 1975). Por tanto, un análisis de la evolución de 10s paisajes comporta reseguir en el pasado las etapas y estrategias distintas de la explotación del medio, por parte del hombre. Es por 10 tanto, un feed-back entre el momento actual y el pasado, que permite reconstruir la sucesión de cambios y/o transfonnaciones que se pueden haber producido. Se ha procurado reseguir la permanente creación humana del paisaje, que indica Bertrand, para un periodo relativamente corto, desde 1840 hasta la actualidad, y por este motivo se habla de evolución histórica reciente. Para el período estudiado se han distinguido cinco etapas diferentes. La distinción se ha basado en aspectos distintos, en particular por la misma cronologia de 10s hechos más importantes o relevantes que se han sucedido en el espacio rural estudiado y .por el tipo de documentación existente. Las cinco etapas van precedidas de una presentación o pre-etapa formada por 10s antecedentes que se han podido reencontrar, es decir, el estado en que se encontraba el medio ambiente y, singularmente, el espacio rural. Para su análisis se han utilizado fuentes de distinta procedencia y valoración, como por ejemplo el Diario de 10s Viajes de Francisco de Zamora hechos en Cataluña, las respuestas de su Cuestionario, trabajos de historia agraria, la obra de Pierre Vilar y 10s trabajos de Joan Vil2 Valentí, entre otros y como rnás relevantes. Los alitecedentes Los antecedentes o pre-etapa, junto con la etapa inicial, se podrian citar como el arranque de la explotación contemporánea, en relación con el periodo que abarca el análisis del conjunt0 de la evolución del medio ambiente. Globalmente para esta pre-etapa se observa un aumento de las roturaciones, acompañadas de un aumento poblacional, que indica una reconstitución, respecto a un pasado de crisis y retroceso de las actividades agrarias. Las nuevas roturaciones se realizan en sectores de maquias y garrigas. La explotación del medio ambiente se centra principalmente, y se puede decir que casi exclusivamente, en torno al agrosistema; este hecho ocasionar5 la permanencia durante todo el período estudiado de una unidad de explotación, el mas, gestionador y modelador del tip0 de explotación en toda el área. La existencia de estos masos es una de las explicaciones de la tendencia general en toda el área estudiada, de una población dispersa, con un pequeño núcleo, donde se acostumbra a situar la iglesia y en torno a la cua1 vive el núcleo de población que no posee tierras propias. Son núcleos de población concentrada. Todos 10s masos realizaban la síntesis de las actividades agrarias, forestales y ganaderas. Es decir, corresponden a una unidad de propiedad con acusada producción tendente al autoconsumo, que con su producción de leña, carne, vino, granos y productos horticolas podia resistir mejor las crisis ciclicas que se suceden en la agricultura catalana. Durante este periodo existe una expansión del cultivo de la viña que acelera las nuevas roturaciones. Pero no s610 ser% para el autoconsumo, sino que servir5 para el comercio hacia las comarcas prepirenaicas y para la fabricación de aguardiente. La expansión de la viña se realiza en 10s sectores de cuestas, en 10s sectores más pedregosos y en otros lugares ocupados por yermos y matorral, y circunstancialmente en sectores de bosque. La explotación del bosque se hace principalmente para la obtención de leñas y carbones, 10s cuales tuvieron un alza de precios del 300 por ciento entre 10s años 1740 y las postrimerias del siglo (VILAR, P., 1966). El monte bajo daba una madera industrial muy pequeña y 10s productos de calefacción, asi como para hormigueros. El impacto de la explotación para esta pre-etapa se hace dificil de precisar y más aún de cuantificar, y solamente se han podido sacar referencias a aspectos generales deducidos a partir de las fuentes utilizadas y por una valoración -en parte subjetivadel trabajo de campo y de las encuestas. Un aspecto importante relacionado con la biomasa actual es la tendencia general a la expansión del espacio agrari0 y una desforestación general. Un segundo aspecto relacionado con 10s cultivos es la práctica de 10s hormigueros, que se hacian sin dejar matojos, es decir, tala al raso que por aumentar el rendimiento necesitaba mucha leña. Esta práctica ha sido bastante nociva en diversos sectores del área estudiada y en particular en las unidades del paisaje I1 y 111, en las cuales 10s signos de erosión de suelos y expansión de formaciones vegetales más degradadas respecto a las potenciales, es muy sensible. Asinlismo la fabricación de carbón vegetal y la explotación del bosque para leña, en principio para el consumo local, pero luego favorecida por el aumento de precios citados por P. Vilar (1966), supuso una regresión importante de la biomasa, tanto de formaciones boscosas como arbustivas y particularmente de 10s encinares y robledales. No obstante, según respuestas al cuestionario de Francisco de Zamora, el encinar ya no existia en buena parte de la Unidad de paisaje 111. En conjunto, las distintas acciones que se sucedieron, tendieron a una uniformización del paisaje y en particular a una menor diferenciación entre umbrias y solanas, 10 cua1 se prolongar5 en las etapas siguientes Inicio de la expansión agraria 1840-1850 Esta segunda etapa corresponde a una prolongación de la precedente -10s antecedentesy su delimitación cronológica obedece y est4 basada en Ia utilización de fuentes documentales con referencia explicita al %rea de estudio. Como en la etapa anterior la población continua con su carácter predominantemente disperso. Existe un continuado retroceso de la biomasa forestal, por ex- de 10s pinares, en particular del pino negral (Pinus clusiana) y del pino rojo (Pinus silvestris), este último únicamente en la Serra de Castelltallat, ambos en el Geosistema I. No hay ningún tipo de política de reforestación, sino que la recolonización es espontánea, hecho bastante importante, ya que a pesar de su lentitud permite el desarrollo de un sotobosque en el cua1 predominan las especies próximas a la vegetación potencial del área. La actual explotación maderera es en algunos casos más fuerte que en las otras etapas y presenta algunos aspectos negativos, ya que sobrepasa a la producción anual por hectárea y por la apertura de caminos a 10 largo de las vertientes. Esta nueva forma de explotación est% favoreciendo la erosión de las vertientes, con desaparición de suelos, asi como con una tasa de recubrimiento menor. Pero el hecho mis importante es el menor espacio de tiempo entre talas y el favorecer 10s pinares, 10 cua1 influye en el caso de 10s incendios forestales, 10s cuales desgraciadamente están entrando en la dinámica normal de las formaciones vegetales. Hasta hace pocos años el fuego era un fenómeno aislado y de localización puntual, que afectaba solamente a vertientes con matorral, dominadas por especies más o menos pirófitas. Muchas de estas formaciones del Geosistema I11 tienen una dinámica y evolución sometida a este factor, 10 cua1 les permite soportar el fuego diversas veces y volver a reconstituirse antes de agotar el suelo. Dichas formaciones guardan una estrecha relación con la ganaderia y se presentan en particular en las solanas. No obstante, en 10s últimos años 10s incendios forestales producidos por factores humanos, ya sean provocados o inducidos, están asumiendo una incidencia muy negativa: por ejemplo el de octubre de 1980, que se produjo durante el trabajo de campo y cuando se habia realizado el inventario de este sector, hecho que ha permitido establecer las facies que existian antes del incendio y valorar su incidencia en las actuales unidades de paisaje. Lss paisajes actuales (Gráfico IV) Son el resultado de toda una serie de interacciones mutuas entre hombre y naturaleza, que se han sucedido a 10 largo del tiempo y del cua1 se han estudiado 10s últimos momentos. Más que una realidad física, todo el paisaje corresponde a una realidad humana, es decir una interfase entre naturaleza y sociedad. El paisaje actual presenta una diversidad que confiere un conjunt0 de tipos mosaico, estructurado en tres geosistemas, a una escala entre 10 y 100 kilómetros cuadrados. Si la diferenciación del espacio estudiado presenta tres unidades perceptibles casi de forma inmediata sobre el terreno, las facies que las componen ?:q?y?k t GrgfYco I V. Mapa sitzof~sli tcniclades f)nisajr. muestran toda una serie de estados distintos de evolución. Esta diferenciación entre unidades y facies es fruto de unos factores diferenciadores, 10s cuales han incidido profundamente en su repartición espacial, acentuando las débiles variaciones del potencial ecológico, por otra parte bastante homogéneo. Entre 10s factores que han influido más poderosamente, cabe resaltar la acción antrópica que, con el paso del tiempo, ha pesado en la evolución del medio ambiente, introduciendo difereciaciones que potencialmente no existían. Las acciones antrópicas se centran principalmente en el agrosistema, que ha ayudado a una distinción y diferenciación más neta entre las débiles orientaciones, como hecho más destacable. Ha generado la aparición de distintos estados y dinámicas, tanto a nivel de las unidades como de sus facies. Geosistema I. Sector superior y septentrional en semiequilibrio Corresponde a 10s sectores más altos y a la parte septentrional del %rea de estudio la Serra de Castelltallat y proximidades y en relación al anticlinal de Súria. Asume una altitud máxima de 919 m en Castelltallat y de unos 400 m en 10s sectores más bajos, riera de Salo. Su extensión superficial incluye toda la Serra y representa un 35 por ciento del %rea estudiada, la mayor parte perteneciente al municipi0 de Sant Mateu de Bages. Presenta una forma de espina dorsal, Serra de Castelltallat, con dos vertientes generales disimétricas, una al nordeste y otra al sudeste, con una prolongación que se continúa por el sector norte, más all% de 10s limites estudiados. La Serra de Castelltallat corresponde a la charnela erosionada donde se encuentran las altitudes máximas. Presenta una banda culminal con tendencia al aplanamiento que es el eje de 10s caminos que atraviesan el sector de este a oeste. Su morfología es el resultado de una erosión diferencial en base a una red de drenaje, que ha aprovechado la estructura y la diferente dureza de 10s materiales, favorecida además por un nivel de base -el del río Cardener situado al estemucho más bajo. Todo el conjunto de torrenteras que nacen en esta Serra - algunas de las cuales dan lugar a las principales rieras del áreahan generado un relieve recortado, consecuencia de la característica linear de la red de drenaje, a veces un poc0 dentrítica, que origina un conjunto más bien abrupto con fuertes desniveles. Este hecho tiene una fuerte incidencia en el establecimiento de las comunicaciones, asi como en la explotación humana, cosa que se hace ostensible en el poblamiento, con tendencia a la dispersión. Éste aprovecha todos 10s pequeños rellanos y lugares cercanos al eje culminal de la Serra, o bien entre dos torrenteras o alrededor de las rieras, ya que son 10s únicos lugares más aptos para 10s cultivos. La estructura y la erosión han configurado en esta unidad tres sectores con distinta altitud, 10 cua1 se refleja también en las pendientes que muestran el carácter más abrupto del relieve de este geosistema respecto a 10s otros dos, al tiempo que 10s diferencia. La disimetria de vertientes en la Serra de Castelltallat se traduce también en las unidades, ya que la vertiente sur que deberia pertenecer a este geosistema I, por el hecho de una más fuerte incidencia del agrosistema y las transformaciones que ha introducido, se encuentra dentro del geosistema 11. Por tanto, el geosistema I se encuentra decantado hacia la vertiente norte, con ligeras extensiones de facies en la vertiente sur, 10 cua1 disminuye su extensión potencial y acentúa aún más la diferenciación entre las vertientes. Climáticamente el geosistema I corresponde al sector más lluviosos de toda el área, con temperaturas bajas, acentuadas por las diferentes orientaciones, con fuertes heladas, más importantes aún por su incidencia y duración en las umbrias. Respecto al resto del %rea estudiada presenta un menor riesgo de nieblas que únicamente se producen en 10s sectores más deprimidos del fondo de las torrenteras. La precipitación media es del orden de 700 mm, con cifras algo superiores en las cimas de Castelltallat, pero con distribución irregular a 10 largo del año e interanualmente. Existe además todo un conjunt0 de facetas topoclimáticas, fruto del relieve y de las exposiciones, que pueden presentar un carácter más húmedo y en donde es menor la incidencia de la sequia y las heladas son más importantes. El viento, predominantemente de componente norte, tiene un efecto negativo en 10s sectores culminales y coadyuva a un menor crecimiento de las especies vegetales. La vegetación presenta un recubrimiento del 80 por ciento en total, con un predomini0 de las formaciones boscosas en un 60 por ciento. Las especies de pinos predominantes son el pino negral (Pinus clusiana), 50 por ciento y el pino blanco (Pinus halepensis), 20 por ciento, y el resto se reparte entre 10s encinares degradados, matorral y herbazales y campos de cultivo. Las formaciones corresponden a una vegetación secundaria por degradación de la vegetación primitiva o potencial. La explotación a que ha sido sometida -talas, incendios, etc. - ha favorecido la expansión de 10s pinares por su crecimiento más rápido y explica la extensión actual de estas especies y la desaparición de 10s encinares y robledales. Ejemplos del resto de vegetación potencial o primitiva se encuentran en pequeños lugares, principalmente en las umbrias y en 10s lugares menos accesibles. Los suelos presentan un carácter básico a causa de la riqueza en carbonato del substrato, ya que las rocas básicas predominan uniformemente en todo el territori~. Los análisis efectuados dan un pH entre 7 y 8 en todas las muestras, que conforman una mediana de 8. En general son suelos delgados, a pesar de que en algunos casos su potencia sea superior y aparezcan incipientes suelos pardos, pardorendzinas y tránsitos hacia la pararendzina (KUBIENA, W. L., 1952). La evolución de 10s suelos ha sido parada muy a menudo a causa de la desaparición repentina de la cobertura vegetal, que además en algunos sectores ha coadyuvado a su erosión. La explotación antrópica ha sido en conjunto débil respecto a las otras unidades. El efecto de la dispersión poblacional ha generado acciones con tendencia puntual, favorecidas por el carácter abrupto del relieve y el efecto negativo de 10s topoclimas hacia 10s cultivos. Asi, el espacio agrari0 se presenta disperso, en forma de claros dentro del bosque, situados en 10s lugares más favorables, orientados preferentemente al sur, donde también se instalan las masias y a veces pequeños núcleos, como Castelltallat. Es destacable la explotación general del bosque y la ksaparición de la vegetación primitiva. También es necesario añadir a este conjunto de acciones del hombre el pastoreo, que ha penetrado dentro de 10s bosques y ha ayudado a la regresión de la biomasa. A pesar del conjunto de efectos negativos, el potencial abiótico no ha sido dañado de forma irreversible. Las caracteristicas principales han permanecido gracias al hecho de la poca incidencia de la agricultura en el conjunto y, por tanto, a la presencia de una explotación biológica importante. La evolución general progresa lentamente hacia un nuevo equilibrio, ya que el potencial primitivo est5 lejos de conseguirse, en el caso que fuera posible. La vegetación con una colonización lenta recupera todos 10s sectores abandonados, apareciendo por tanto distintos estados de evolución: bosques bajos, matorrales, herbazales, etc., 10s cuales reflejan el tiempo transcurrido desde el abandono agrícola. La recuperación de la vegetación también se constata en el sotobosque de las formaciones de pinares donde predominan las especies del encinar de transición entre el carrasca1 y el montano y también del robledal de hoja pequeña en las umbrias. Todas estas facetas se agrupan en un total de 16 geofacies en este geosistema I. No obstante el peligro de frenar la progresión actual reside en la explotación del bosque, particularmente en algunos sectores, a 10 que hay que añadir las llamadas rlimpiezasn del sotobosque. Estas c<limpiezasn representan el corte de todo el sotobosque, dejando tan s610 las especies más desarrolladas, y por tanto significa un paso atris en la evolución y un cambio en el microclima del bosque; además frenan o impiden el crecimiento de muchas especies necesitadas de un ambiente más nemoral. Asimismo, la explotación del bosque es negativa porque las talas son, en la mayoria de 10s casos, superiores a la producción de biomasa por hectárea y año, asi como la apertura de caminos mediante tractores para extraer madera, 10 cua1 favorece la erosión. La disposición de las facies es bastante heterogénea y con una repetición constante de estas facies, por diferentes sectores del geosistema. Algunas presentan muchas similitudes, que es preciso atribuir a ligeras matizaciones de las diferentes comunidades que las conforman, todas ellas muy parecidas. Geosistema 11. Sector contorlios de la Serra de Castelltallat y limites del área de estudio con ligero desequilibri0 Se extiende desde la vertiente sur de la Serra de Castelltallat hasra 10s limites sur del área estudiada. Presenta una forma de herradura, con una altitud diferenciada sobre todo en sus limites, en 10s términos de Rajadell y Castellfollit del Boix. La forma de herradura est% relacionada con el efecto de reseguir todas las partes altas de 10s altiplanos y del relieve en cuestas de la parte sur, así como buena parte de la vertiente sur del anticlinal de Súria. Muestra dos sectores diferenciados: el primero, de transición, pertenece al relieve delimitado entre el sinclinal asimétrico de Catllús con cabuzamiento general SSE, hacia los altiplanos de Calaf y el relieve estructural en cuestas; el segundo, es este mismo relieve estructural en cuestas reforzadas y sostenidas por la erosión diferencial. En la vertiente sur de la Serra de Castelltallat, nacen las dos rieras principales de este geosistema y también del área de estudio; son la riera de Fonollosa y la riera de Rajadell. Las dos han generado un relieve en cuestas por erosión diferencial, que desde su nivel de base, el río Cardener, han recortado el territorio, penetrando hacia poniente con erosión remontante con la ayuda de una red fluvial linear. La riera de Rajadell es la que tiene más importancia para este geosistema, ya que buena parte de su orilla derecha es el limite entre esta unidad y el geosistema 111. La erosión del relieve estructural y el encajamiento de la red fluvial ha generado todo un conjunt0 de orientaciones que desdibujan la orientación general. En el amplio sector del altiplano sur, recortado y cincelado, aparecen una serie de orientaciones, al este y al oeste, que se repiten sucesivamente. Atendiendo a la altitud de las crestas y 10s fondos de las torrenteras que las delimitan tienen poca entidad, pero no obstante inciden en la repartición vegetal por su carácter encajado y umbroso. La vertiente sur de la Serra de Castelltallat y en la parte sur de la herradura, la orientación general está menos desvirtuada en el centro, donde se encuentran llanos importantes como el de Fonollosa. Pero también existe el efecto de las pequeñas orientaciones al este y al oeste, generadas por las torrenteras, con más o menos entidad según el grado de encajamiento de cada una. Climáticamente este geosistema presenta un carácter de transición a las característica~ definidas en el geosistema I. Las precipitaciones presentan una media de 600 mm. El verano es bastante seco con fuertes tormentas en agosto -muy a menudo granizoque reducen un poca la estación seca. Las temperaturas reflejan 10s inviernos más bien frios, en particular en la parte cercana al altiplano central de Calaf, con temperaturas negativas desde noviembre hasta abril. En verano, existe una oscilación mensual y diaria mhy marcada, por efecto de las altas temperaturas que se alcanzan durante el dih y la irradiación nocturna. En 10s sectores bajos y deprimides, cercanos a la riera de Rajadell y en la de Fonollosa, son corrientes 10s fenómenos de inversión térmica, con formación de nieblas. Asimismo són importantes 10s rocíos, porque toinciden con momentos de sequía y por 10 tanto favorecen la cobertura vegetal. La biomasa presenta un recubrimiento del 70 por ciento. Fisionómicamente es bastante heterogénea, con predomini0 de las formaciones boscosas con pinos, en un 50 por ciento, donde el pino negral (Pinw clwiaria) representa el 30 por ciento el pino blanco (Pinw halepensis) el 20 por ciento. El resto se reparte entre matorral, herbazales y campos de cultivo. La degradación de la vegetación potencial o primitiva ha conformado un mosaic0 con diferentes estadios evolutivos, tanto progresivos como regresivos, cuya causa principal está en la explotación antrópica pasada y actual. La tala de bosques primitives, la expansión de 10s cultivos y la explotación del bosque marginal, 10s incendios forestales, etc. conforman el rosari0 de ejemplos más representativos de estas acciones antrópicas. El total de estos estadios evolutivos se traducen en las 22 geofacies, que se distinguen en este sector. Ha habido también una clata tendencia a favorecer 10s pinos, por razón de su crecimiento rápido y de su rendimiento económico. Esto se encuentra en muchos bosques que conforman las actuales facies, donde 10s propietarios han potenciado el bosque de pinos por encima de las especies autóctonas, encinas mayormente. Los suelos presentan un carácter básico que 10s aproxima al carácter del substrato, también básico. Son, por 10 general, delgados, poc0 evolucionados por efecto de las pendientes, que frenan la edafogénesis y también por la acción antrópica que ha acelerado en algunos lugares su erosión por tala de la cobertura vegetal. Existe una cierta dificultad para clasificar 10s tipos de suelos actuales, ya que la mayoría pertenecen a un uso agrario y, por 10 tanto, están perturbados. La explotación antrópica ha sido muy importante y es la causa de las transformaciones y distorsiones de las potencialidades del medio. Ha habido un fuerte uso agrario en 3/4 partes del espacio ocupado por esta unidad. La intensidad y la forma de la explotación no han sido uniformes, sino que presentan diversas facetas o estrategias. Lo dominante ha sido la tala de la cobertura vegetal y ha incidido en la repartición y en la selección actual de las especies y formaciones. Existe una explotación del bosque, particularmente para madera. Asi mismo un cierto desequilibri0 en toda la unidad, que ha sido acentuado por acciones devastadoras como 10s incendios. Son bastante corrientes en toda la unidad, pero en octubre de 1980 se declaró el incendio más importante que destruyó una cuarta parte de la extensión superficial. Geosistema 111. Sector central del área de estudio, en desequilibri0 por acciQn antrópica , Se extiende por el sector central del %rea de estudio con dos secciones, una correspondiente al interfluvi0 entre la riera de Rajadell y la de Fonollosa y otra, en la parte suroccidental entre la riera de Fonollosa y el sur de la Serra de Castelltallat. Presenta una forma de tip0 cuña, que penetra ampliamente dentro del Geosistema I1 y se puede decir, que es el relleno de la herradura que conforma la unidad citada. Sus limites son la riera de Rajadell al sur con penetración a modo de glóbulo por el llano de Can Balart, dentro del geosistema 11; al este, con el límite del $rea estudiada y al oeste, con 10s llanos de Can Casas. Las altitudes son más bien bajas y su extensión superficial es un 25 por ciento del total del área de estudio. Corresponde al relieve de cuestas y altiplanos centrales que se prolongan por el sur, recortados y cincelados por la acción erosiva remontante de las dos rieras anteriormente citadas y sus afluentes. Forma un conjunto de cuestas con ligero cabuzamiento hacia el oeste, donde se distinguen unos sectores llanos, que corresponden a sectores de materiales blandos entre dos cuestas, respetadas por la acción remontante. Las rieras de Fonollosa y Rajadell, con su incisión en el relieve en cuestas y altiplanos, han dado lugar a valles que llevan el nombre de las rieras, que penetran perpendicularmente en el sector central y en particular, la riera de Rajadell. El hecho de haber recortado el relieve general al abrir 10s valles longitudinales y perpendiculares al cabuzamiento, ha hecho aparecer orientaciones que desvirtúan la orientación general de las cuestas. Asi, a la orientación general este el encajamiento de las rieras anaclinales ha dado lugar a un conjunto de orientaciones sur y norte y pequeñas orientaciones de menor entidad, al este y al oeste en 10s torrentes afluentes. Las pendientes de esta unidad se pueden agrupar en cuatro grupos. El primero, correspondiente a 10s sectores planos, es decir con pendiente débil o nula, menos del 5%; el segundo, a 10s sectores moderadamente inclinados, entre 5-10 por ciento, que pueden comportar movimientos de masa difusa, en especial inicio~ de abarrancamientos con peligro de erosión de 10s suelos; el tercero, entre 10-20 por ciento, corresponde a sectores más inclinados donde pueden darse fuertes abarrancamientos y deslizamientos y finalmente, el cuarto grupo entre 25-35 por ciento, escarpes en relación a las cuestas, con erosión intensa y acumulación irregular al pie de vertiente. A causa de la orientación y del relieve hay pocas situaciones topoclimáticas. El total anual de precipitación es de 500-600 mm., con una gran variabilidad interanual. Las temperaturas, bastante bajas en invierno, con varios meses con heladas; en cambio 10s veranos son calurosos y secos, con temperaturas que llegan a 40° C, que confiere una gran evaporación, 10 cua1 hace que durante 10s meses de julio, agosto y mitad de septiembre la reserva de agua sea nula. El juego de la oscilación térmica anual es bastante restrictiva para la vegetación y reduce la posibilidad de existencia de especies mediterráneas litorales. Hay una fuerte presencia de nieblas, asi como fuertes inversiones de temperatura, particularmente importante en el fondo de las torrenteras. Los efectos topoclimáticos son poc0 importantes y en todo caso varian poc0 10s valores del clima local. La biomasa presenta un recubrimiento del 30 por ciento. Fisionómicamente es bastante homogénea, con formaciones arbustivas y herbáceas, muy a menudo arboladas. Las facies se distinguen más por su composición florística que por su aspecto externo. Por otra parte hay pocas formaciones arboladas y estratos arbustivos bien desarrollados y todas tienen un carácter de ambiente seco. Su estado actual presenta una serie de estados evolutivos distintos, tanto de degradación como de progresión, fruto de un uso agrari0 secular y de degradación de la vegetación potencial o primitiva. En el caso del presente geosistema, una acción antrópica, principalmente el agrosistema, ha transformado y cambiado 10s caracteres iniciales y, en gran parte, 10s ha degradado. Fenómenos de erosión con abarrancamientos y deslizamientos, que comportan en muchos casos una desaparición del suelo, han dejado amplios sectores de roca o bien litosuelos. También ha incidido en la acentuación de la erosión hacia 10s escarpes calcáreos lacustres y conglomerados poligénicos que coronan buena parte de las cimas de las cuestas, con la consiguiente incisión erosiva en 10s sectores llanos de 10s altiplanos. Los suelos presentan un carácter únicamente básico, como sucede en toda el área; suelos muy delgados o simplemente litosuelos, con muchos carbonatos (23 por ciento). La explotación antrópica ha conformado la existencia de este geosistema, presentando un mayor indice de regresión y de desequilibrio. La débil estabilidad entre 10s elementos abióticos y bióticos ha sido desacomodada por toda una serie de acciones que han comportado una regresión de las potencialidades. En principio ha habido un fuerte desbrozamiento, con pérdida de suelos, por erosión, con una progresiva acentuación de la sequedad ambiental que acentúa las caracteristicas del clima local. Rebaños de ovejas y cabras -1igadas a una ganaderia principalmente de autoconsumo y muy a menudo superior al espacio de pastoreo disponiblehan penetrado dentro de 10s bosques y de las formaciones arbustivas, y el10 ha acelerad0 la regresión. También el bosque, como elemento energético y para madera, ha sido explotado por encima de su producción. Finalmente, en un ambiente más bien de tendencia seca, en particular en verano, la penetración de especies pirófitas, principalmente pinos, ha acentuado el riesgo de incendios. Los incendio~ han acabado de realizar un trabajo ya iniciado. Han cambiado de forma brusca las caracteristicas de muchos lugares, ya que las formaciones arbusti- vas y de pequeños bosques periféricos a 10s campos de cultivo se han convertido en yermos, con aparición de roca desnuda por posterior erosión del suelo. El uso de las fuentes documentales en el análisis del paisaje permite un mejor conocimiento de la dinámica actual, asi como desvelar muchos de 10s interrogantes que se plantean en todo estudio acerca de las estructuras del medio ambiente. No cabe duda que su uso, a pesar de las dificultades que comporta (localización de las mismas, interpretación, etc.), es un elemento de trabajo absolutamente imprescindible. Estas fuentes han permitido una reconstrucción cartográfica de 10s momentos más importantes de la evolución de las unidades, y poder asi discernir mejor su dinámica actual. Las deficiencias informativas que presentan las mismas fuentes documentales - debido a sus objetivos y finalidad distintos al análisis del medio naturalse deben complementar con técnicas y métodos de trabajo, como el análisis polinico, que permiten una mejor delimitación de la evolución de la vegetación. Asimismo, las encuestas orales permiten el reencuentro con la memoria colectiva, 10 cua1 nos da pie a ahondar tanto en la percepción del paisaje por parte de 10s sujetos que viven en el sector estudiado, como en 10s cambios que se producen, amén de ser una fuente inagotable de conocimientos acerca de hechos acaecidos, no reflejados en otras fuentes. La dinámica actual de las unidades de paisaje está directamente relacionada con la explotación antrópica - tanto actual como pasadaque ha introducido una serie de transformaciones, motor de las cuales ha sido el agrosistema. Una valoración global de la evolución histórica reciente cabe inscribirla, pues, dentro del contexto de las relaciones desiguales hombre-naturaleza, donde la influencia de la sociedad humana en la explotación del medio ha conformado un paisaje humano, reduciendo muchas de las diferenciaciones flsicas o potenciales y en muchos casos degradándolas. Ha incidido en el cambio de la cobertura vegetal, introduciendo o favoreciendo unas especies frente a otras, que en la mayoria de 10s casos no pertenecian potencialmente al área de estudio, con el resultado de la pérdida de fertilidad y de potencial ecológico en muchos sectores del área estudiada. La dinámica de la explotación antrópica presenta fluctuaciones, que han influido asimismo en la producción ligada a la explotación del agrosistema. La evolución reciente del paisaje ha estado influida por acciones externas a la misma sociedad local, que ha generado importantes cambios en el conjunto, unos positivos y otros negativos. Se podría calificar como positivos en términos generales, a todos aquellos que favorecen un enriquecimiento de las potenciali-